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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 08:50
Airbus Group coupe dans ses effectifs des activités de défense et d'espace

 

27/01/2014 latribune.fr

 

Airbus Group prévoit la suppression de 2.438 postes en Allemagne, dont 1.010 à Manching (Eurofighter), de 1.400 en France, de 559 en Espagne et 705 au Royaume-Uni. Enfin, s'ajouteront 150 postes environ supprimés dans le reste du monde.

 

Le couperet est tombé sur les salariés d'Airbus Group qui prévoit la suppression de 5.291 postes équivalents temps plein dans le cadre de la restructuration de ses pôles de défense et d'espace annoncée en décembre. Dans le détail, Airbus Group prévoit que 2.438 postes seront supprimés en Allemagne, dont 1.010 à Manching, le site d'assemblage de l'Eurofighter situé près de Munich. Environ 1.400 suppressions de postes ont été annoncées pour la France, 559 pour l'Espagne et 705 pour le Royaume-Uni, auxquels s'ajouteront 150 postes environ dans les représentations du groupe dans le reste du monde.

 

En France, chez Airbus Space Systems (ex-Astrium), le plan de restructuration prévoit de supprimer 396 emplois à Toulouse (sur 2.500), 309 aux Mureaux (région parisienne) et 213 à Bordeaux. Par ailleurs, 411 emplois devraient être supprimés à Elancourt (région parisienne) le principal site en France de Cassidian, la branche qui regroupait jusqu'ici les activités défense du groupe. Une petite partie de ces 411 suppressions touche des salariés d'Astrium également employés sur ce site.

 

Airbus Group avait annoncé le 9 décembre la suppression de 5.800 postes en Europe au sein de ses activités de défense et d'espace d'ici fin 2016 dans le cadre de la réorganisation de ses activités autour de trois nouvelles divisions. L'essentiel du plan pèsera sur la nouvelle branche Airbus Defence and Space (ADS), qui doit perdre 5.290 emplois pour ramener son effectif de 42.600 à 37.310 employés. Cette réduction d'effectifs dans ADS se répartit pratiquement par moitié entre Astrium (2.470) et Cassidian (2.620). Le reste concernera les fonctions centrales (ressources humaines, informatique, paie...).

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 08:35
The number of Russian infantry fighting vehicles in the Indonesian army is growing

 

27.01.2014 Rostec

 

The creation of a vehicle maintenance center is also under consideration

 

During today’s ceremony an official representative of Rosoboronexport transferred to the Indonesian Ministry of Defense 37 BMP-3F vehicles, which will join 17 of the same model that are already used by Indonesian forces, RIA Novosti reported.

 

The first batch of Russian infantry fighting vehicles was given to Jakarta as part of a billion-dollar loan to Indonesia by the Russian state, signed September 6, 2007, during a visit of Russian President Vladimir Putin to the Indonesian capital. The infantry fighting vehicles ordered by Indonesia arrived at its main naval base in the Javanese city of Surabaya in November 2010.

 

A new contract to buy 37 more Russian BMP-3 vehicles, worth $114 million, was signed in early May 2013.

 

After delivery of this second batch of vehicles to Indonesia, Russia hopes to sign a contract with the country for the delivery of additional, larger orders. Creating a regional center in Indonesia to service the Russian armored personnel carriers was also discussed.

 

In the meantime, the BMP-3F training center, which opened in June 2013 in Russia, has already accepted troops from Indonesia. The contract with the Indonesian government includes the training of mechanics, weapons specialists, and electricians.

 

Vladimir Korkin, head of the training center, noted that the idea for the center has been more than ten years in the making, but only the contract with Indonesia turned the idea into reality.

 

THE FLOATING BMP-3F, also known the “naval option”, is designed for marine units, as well as border and coastal defense troops, that would use the vehicle for fighting in the coastal zone, on the coast, and in amphibious assaults. Its arsenal has a unique set of weapons, including a 100-mm gun, 30 mm gun, guided missiles, and a machine gun.

 

The combat vehicle has a three-person crew and can transport seven people.

 

The vehicle’s design allows it to act like a boat in waves at least three points at a speed of ten kilometers per hour for seven hours while firing in waves of up to two points. It can begin driving again in waves of less than three points, climbing out of the water onto land on its own.

 

In addition, the BMP-3F can tow supplies for use in a sea raid.

 

Rosoboronexport has the exclusive right to act as the state’s intermediary in supplying the world market with the entire spectrum of arms and military equipment produced by Russia’s military-industrial complex. The state corporation Rostec owns 100% of Rosoboronexport.

The number of Russian infantry fighting vehicles in the Indonesian army is growing

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 08:20
ATASS, SSBV collaborate on manned and unmanned aerial delivery systems

 

28 January 2014 airforce-technology.com

 

Advanced Tactical Airborne Systems and Services (ATASS) has signed a cooperation agreement with Netherlands-based company, SSBV Aerospace & Technology Group, for provision of products, solutions and services for manned and unmanned aerial delivery systems.

 

The agreement primarily focuses on implementation of products and solutions that integrate and provide high compatibility and commonality between manned and unmanned systems that make use of steerable parachutes.

 

ATASS' manned systems, such as high altitude-high opening (HAHO)/high altitude-low opening (HALO) parachute systems and CCT-equipment, navigation systems and SSBV-built precision airdrop systems, and tactical resupply, mission planning, communication systems are expected to offer a strong basis for a full European-based approach to provide common and integrated aerial delivery solutions.

 

Commenting on the agreement, SSBV Aerospace & Technology Group CEO Pieter van Duijn said, ''It opens up new opportunities for a wider range of systems and solutions based on our ACRIDS precision airdrop technology."

 

ATASS Advanced Tactical Airborne Systems and Services managing director Rainer Kandler said, "With this cooperation we have made the next step towards increasing and enhancing our European-based technology and gained the means to evolve into one of the most successful full service system integrators in the field of military parachuting today.''

 

The agreement has already resulted in joint technical and business development activities and a stronger positioning in the market, according to the two companies.

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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 22:55
photo R.BND

photo R.BND

 

Un LRU à l'usine THALES de Cholet (49). Dans 2 mois à Belfort.

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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 22:50
Les CEMAT français et britannique en visite au Mali

Les CEMAT français et britannique en visite au Mali

 

27 janvier, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

Après la déconvenue de Nexter au Canada, qui a annulé son appel d’offre pour lequel le VBCI français semblait bien positionné, la bonne surprise pourrait venir du Royaume Uni. Les anglais auraient en effet manifesté leur intérêt pour le véhicule blindé de combat d’infanterie. Le 13 janvier dernier, les chefs d’état-major de l’armée de terre anglais et français, Sir Peter Wall et le général Bertrand Ract-Madoux, se sont rendus au Mali. Une visite au cours de laquelle Sir Peter Wall aurait expressément demandé à son homologue de voir le véhicule français. Il l’aurait essayé et aurait même tiré depuis l’intérieur du VBCI. Depuis les deux états-majors sont entrés en discussions, « on a jamais autant parlé ensemble » reconnaît un officier français. La coopération franco-anglaise a le vent en poupe depuis les accords de Lancaster House d’octobre 2010, la France s’intéresse également de près au drone tactique Watchkeeper. « Notre intérêt pour le Watchkeeper est décorrélé de leur intérêt pour le VBCI » précise une source proche du dossier. De nombreux exercices communs sont programmés avec à la clef une certification pour la combined joint expeditionary force (CJEF), qui doit être déclarée opérationnelle pour 2016.

 

Les anglais ont annulé leur programme FRES (Futur Rapid Effect System) Utility Vehicle, sorte de Scorpion britannique, en 2008 (pour lequel le Piranha 5 de GD avait été initialement sélectionné), et cherchent aujourd’hui à le relancer. Leur intérêt pour le véhicule français semble sérieux selon des sources concordantes, bien qu’ils puissent retenir un armement différent. Le dossier est donc encore très amont et devrait au final concerner plusieurs centaines de véhicules.

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 17:20
Airbus North America Test & Services passe sous drapeau américain

Airbus Group cède EADS North America Test and Services

 

24/01/2014 Michel Cabirol 

 

Astronics Corporation achète pour 53 millions de dollars la filiale d'Airbus Group, EADS North America Test and Services (T&S).

 

C'est un premier pas dans la vente d'EADS Test & Services, dont les activités ne sont pas cœur de métier pour Airbus Group. Le groupe américain Astronics Corporation aurait trouvé un accord pour acheter la filiale d'Airbus Group, EADS North America Test & Services (T&S). Il aurait accepté de payer en cash environ 53 millions de dollars pour acquérir EADS North America T&S, qui emploie 210 personnes et qui a réalisé environ 70 millions de dollars de chiffre d'affaires en 2013. Un accord définitif est attendu en février.

Plus globalement, T&S est leader mondial pour les équipements de test automatique pour l'avionique civile (700 bancs de tests exploités dans les compagnies aériennes et principaux équipementiers) et leader européen pour les équipements de test automatique pour le marché militaire (présent sur les principaux programmes français et européens).Test & Services emploie aujourd'hui 500 personnes principalement sur les sites de Colomiers (Haute-Garonne) et Elancourt (Yvelines).

 

Test & Services vendus à des fonds français ?

Test &t Services pourrait être, selon les syndicats après une réunion avec la direction, vendue à des fonds d'investissement ACE MANAGEMENT et IRDI (Institut Régional de Développement Industriel) qui sont constitués de fonds émanant de grandes entreprises (AEROFOUND 3) et des fonds publics provenant des régions notamment du Conseil Régional Midi-Pyrénées.

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 12:30
Missile antimissile : François Hollande porte les espoirs de MBDA et Thales en Turquie

En Turquie, MBDA et Thales proposent le système SAMP/T armé de missiles Aster 30 (MBDA) et équipé du radar Arabel (Thales)

 

26/01/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le Chef de l'Etat en visite officielle en Turquie à partir de lundi va défendre l'offre franco-italienne de MBDA et Thales pour la vente d'un système de défense aérienne de longue portée. .

 

En voyage officiel de deux jours à partir de lundi en Turquie, François Hollande va tenter de relancer la proposition franco-italienne (MBDA France, MBDA Italie et Thales) dans le cadre du programme T-Loramids, un système de défense aérienne de longue portée (missile anti-missile) pour le moment promis aux Chinois. Le président français, qui sera notamment accompagné du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, rencontrera deux fois son homologue Abdullah Gül lundi à Ankara et mardi à Istanbul et aura également un tête-à-tête lundi avec le Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan.

 

Pourtant l'affaire apparaît mal engagée. A la surprise générale, le groupe chinois CPMIEC (China Precision Machinery Import-Export Corp.) avait remporté en septembre dernier l'appel d'offres international lancé par la Turquie en vue d'acquérir un système de missiles anti-aériens. Le sous-secrétariat de l'Industrie de la Défense (SSM) avait indiqué qu'il avait "décidé d'entamer les pourparlers avec la compagnie CPMIEC pour la production conjointe des systèmes et de leurs missiles en Turquie sur le prix négocié", selon un communiqué.

 

Des Chinois mieux-disants

 

Pourquoi les Turcs ont-ils sélectionné les Chinois ? Parce qu'ils étaient - et de loin - les mieux-disants avec une offre à 3 milliards de dollars et qu'ils avaient une coopération industrielle très compétitive également. De leurs côtés, le GIE Eurosam (MBDA et Thales) et les américains Lockheed Martin/Raytheon avaient fait des propositions d'environ 4 milliards de dollars. Mais si Ankara disqualifiait finalement CPMIEC, cela pourrait profiter à Eurosam,arrivé derrière le groupe chinois mais devant les américains. MBDA et Thales proposent le système SAMP/T armé de missiles Aster 30 (MBDA) et équipé du radar Arabel (Thales). Ils ont également depuis le choix d'Ankara retravaillé leur dossier industriel avec des transferts de technologies tandis que Paris et Rome ont redoublé d'efforts pour faire évoluer la décision d'Ankara.

 

Qu'est-ce qui pourrait faire dérailler le processus entre les Turcs et les Chinois ? Les Etats-Unis, furieux de la décision turque. Washington a beaucoup pesé sur Ankara en menaçant les entreprises turques d'un point de vue financier. Sans compter les pressions diplomatiques sur les Turcs. Car les Américains ne veulent pas d'un système chinois aussi stratégique au coeur de l'alliance atlantique. La Turquie a besoin de brancher sa future architecture de défense antimissile avec les systèmes de l'OTAN, dont certaines données très sensibles pour l'identification d'un ami ou d'un ennemi ("Identify Friend and Foe system"). Des données ultra-secrètes et ne peuvent pas être installées sur un système chinois.

 

Un cheval de Troie chinois ?

 

Cette offre chinoise n'est pas non plus innocente. Pékin cherche à affaiblir l'OTAN et son offre serait un véritable cheval de Troie qui pénétrerait les systèmes de l'Alliance. Beaucoup d'observateurs assurent que l'OTAN serait directement menacée dans ses fondements via l'article 5 qui veut que les pays de l'OTAN soient solidaires en cas d'attaque d'un des membres. Mais si une zone est protégée par un système chinois, aucun avion OTAN ne pourra la survoler car il sera hors de question de donner les codes amis/ennemis (IFF) aux Chinois.

 

Enfin, CPMIEC est sous le coup de sanctions américaines pour ne pas avoir respecté le "Nonproliferation Act" avec l'Iran, la Syrie et la Corée du Nord."Nous avons transmis au gouvernement turc nos sérieuses préoccupations au sujet des pourparlers qu'il mène avec une société sanctionnée par les Etats-Unis pour un système de défense antimissile qui ne sera pas compatible avec les systèmes de l'OTAN", avait déclaré en octobre une porte-parole du département de la Défense.

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 11:55
Le Rafale emporte du lourd !

 

26 janvier 2014 Aerobuzz.fr

 

Le Rafale a effectué avec succès ses premiers vols d’essais dans une nouvelle configuration très lourdement armée, comprenant 6 missiles air-sol de précision AASM Hammer, 4 missiles air-air moyenne et longue portée de la famille MICA, 2 missiles Meteor très longue portée ainsi que 3 réservoirs de 2 000 litres.

En démultipliant les capacités de ses 14 points d’emport dont 8 sous voilure, le Rafale est, selon Dassault Aviation, le seul chasseur au monde capable de porter 1,5 fois sa propre masse. « Sa capacité à être omnirôle doit répondre aux besoins de pays qui veulent compter, à coûts maîtrisés, sur un outil opérationnel et polyvalent susceptible de remplir toutes les missions plus efficacement, en mobilisant moins de moyens. 2 Rafale représentent ainsi un potentiel équivalent à 6 avions de la classe Mirage 2000. », affirme le constructeur.

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Ainsi armé, le Rafale emporte 1,5 fois sa propre masse. - Dassault Aviation

Cette nouvelle configuration, inégalée par sa polyvalence et la puissance de feu qu’elle représente, a été rendue possible grâce à l’architecture ouverte de l’avion conçue, dès l’origine, pour remplir l’ensemble des missions dévolues jusqu’alors à 7 types d’avions différents en France.

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Ces travaux préliminaires, financés sur fonds propres de Dassault Aviation et qui aboutiront à une ouverture complète du domaine de vol, sont le fruit d’une collaboration avec la Direction Générale de l’Armement. - Dassault Aviation

Cette nouvelle évolution, qui allie grande autonomie et polyvalence du système d’armes, démontre la puissance et la supériorité opérationnelle du Rafale qui dispose déjà d’un éventail inédit de configurations, parmi lesquelles une capacité unique de frappe dans la profondeur, avec 2 missiles de croisière Scalp et 3 réservoirs de 2 000 litres, utilisée par les armées françaises lors de l’opération Harmattan en Libye en 2011.

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Le Rafale armé de 6 missiles air-sol de précision AASM Hammer, 4 missiles air-air moyenne et longue portée de la famille MICA, 2 missiles Meteor très longue portée ainsi que 3 réservoirs de 2 000 litres. - Dassault Aviation

Les premiers vols d’essais effectué récemment dans une nouvelle configuration très lourdement armée, comprenant 6 missiles air-sol de précision AASM Hammer, 4 missiles air-air moyenne et longue portée de la famille MICA, 2 missiles Meteor très longue portée ainsi que 3 réservoirs de 2 000 litres, ont semble-t-il donné satisfaction au constructeur.

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Ainsi armés, 2 Rafale représentent ainsi un potentiel équivalent à 6 avions de la classe Mirage 2000. - Dassault Aviation

Ces travaux préliminaires, financés sur fonds propres de Dassault Aviation et qui aboutiront à une ouverture complète du domaine de vol, sont le fruit d’une collaboration avec la Direction Générale de l’Armement.

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 17:55
Dassault lance la version très lourdement armée du Rafale

Selon Dassault Aviation, le Rafale s'inscrit dans une démarche d'amélioration continue afin de répondre aux exigences des utilisateurs

 

23/01/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'avionneur a effectué avec succès ses premiers vols d’essais dans une nouvelle configuration très lourdement armée, comprenant douze missiles.

 

Les performances du programme Rafale sont en constante évolution. Entré en service en 2004 dans la Marine nationale et en 2006 dans l'armée de l'Air française, l'avion de combat fabriqué par Dassault Aviation a effectué avec succès ses premiers vols d'essais dans une nouvelle configuration très lourdement armée, comprenant six missiles air-sol de précision AASM Hammer (Safran), quatre missiles air-air moyenne et longue portée de la famille MICA (MBDA), deux missiles Meteor très longue portée (MBDA) ainsi que trois réservoirs de 2.000 litres.

 

Ces travaux préliminaires, financés sur fonds propres de Dassault Aviation et qui aboutiront à une ouverture complète du domaine de vol, sont le fruit d'une collaboration avec la direction générale de l'armement (DGA). Grâce à cette nouvelle performance technique, Dassault Aviation démontre, quelques jours après la notification du standard F3 R par le ministre de la Défense, Jean-Yves le Drian, que "le Rafale s'inscrit dans une démarche d'amélioration continue afin de répondre aux exigences des utilisateurs", explique Dassault Aviation dans un communiqué publié ce jeudi.

 

Le Rafale capable de porter 1,5 fois sa propre masse

 

En démultipliant les capacités de ses 14 points d'emport dont 8 sous voilure, "le Rafale est le seul chasseur au monde capable de porter 1,5 fois sa propre masse", assure Dassault Aviation. Sa capacité à être omnirôle doit répondre aux besoins de pays qui veulent compter, à coûts maîtrisés, sur un outil opérationnel et polyvalent susceptible de remplir toutes les missions plus efficacement, en mobilisant moins de moyens. "Deux Rafale représentent ainsi un potentiel équivalent à six avions de la classe Mirage 2000", a précisé l'avionneur.

 

Cette nouvelle configuration, "inégalée par sa polyvalence et la puissance de feu qu'elle représente", selon Dassault Aviation, a été rendue possible grâce à l'architecture ouverte de l'avion conçue, dès l'origine, pour remplir l'ensemble des missions dévolues jusqu'alors à sept types d'avions différents en France. "Véritable multiplicateur de forces, le Rafale est un outil de rationalisation des armées", a rappelé l'avionneur. Sur les 180 Rafale commandés par la France à ce jour, 126 ont été livrés. La flotte totalise actuellement près de 120.000 heures de vol, dont 16.000 en opérations. Depuis mi-2013, les RAFALE de série sont dotés du radar à antenne active RBE2 AESA de Thales.

 

Une capacité omnirôle unique au monde

 

Cette nouvelle évolution, qui allie grande autonomie et polyvalence du système d'armes, "démontre la puissance et la supériorité opérationnelle du Rafale qui dispose déjà d'un éventail inédit de configurations", souligne Dassault Aviation. Et de citer une capacité unique de frappe dans la profondeur, avec deux missiles de croisière Scalp et trois réservoirs de 2.000 litres, utilisée par les armées françaises lors de l'opération Harmattan en Libye en 2011.

 

Seul appareil totalement "omnirôle" au monde, selon Dassault Aviation, le Rafale a été conçu pour accomplir toutes les missions de l'aviation de combat : interception et combat air-air avec canon de 30 mm, missiles Mica IR/EM et missiles Meteor (à partir de 2018) ; appui au sol avec canon de 30 mm, bombes guidées laser GBU-12/24, bombes guidées GPS AASM et GBU-49 (utilisés en Afghanistan, en Libye et au Mali) ; frappes dans la profondeur avec missiles de croisière Scalp-Storm Shadow (utilisés en Libye) ; attaque à la mer avec missile Exocet AM39 Block 2 et autres armements air-surface ; reconnaissance tactique et stratégique en temps réel avec nacelle Areos (utilisée en Afghanistan, en Libye et au Mali) ; ravitaillement en vol d'un Rafale à un autre ("buddy-buddy") et enfin dissuasion nucléaire avec missile ASMP-A.

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 17:40
Les blindés Armata dotés de nouveaux radars

 

MOSCOU, 23 janvier – RIA Novosti

 

Les blindés russes seront équipés des mêmes radars que ceux des chasseurs T-50 de cinquième génération. D'après les documents du ministère de l'Industrie et du Commerce, les blindés montés sur le châssis chenillé Armata devraient être munis de ces dispositifs d'ici 2015, écrit jeudi le quotidien Izvestia.

Le châssis chenillé Armata est destiné à devenir une plateforme universelle pour différents véhicules blindés lourds. Son principe modulaire devrait permettre de supporter des chars mais aussi des véhicules de défense antiaérienne, balistiques et d'artillerie. Le radar de ces véhicules, de même que le châssis, sera modulaire – c’est-à-dire que les éléments seront interchangeables pour permettre de réparer rapidement les problèmes électroniques.

D'après le vice-premier ministre russe Dmitri Rogozine, les forces armées recevront les premiers chars montés sur le châssis Armata en 2014-2015. La conception des technologies nécessaires pour la production en série de l'électronique du radar durera jusqu'à début 2016, selon les prévisions du ministère de l'Industrie et du Commerce. Le radar sera ensuite installé sur le matériel blindé déjà prêt.

Selon le cahier des charges du ministère de l'Industrie et du Commerce, Armata sera doté de radars de la bande Ka (26,5-40 GHz) sur base d'un radar tridimensionnel à balayage électronique conçus à partir de céramique de basse température. Le T-50, chasseur de cinquième génération élaboré par le bureau d'étude de Sukhoi et dont la production devrait commencer en 2015, dispose d'un radar identique.

Le radar tridimensionnel à balayage électronique se compose d'une multitude de transmetteurs microondes. Une telle antenne est capable de changer l'orientation de la localisation et ne nécessite donc pas le déplacement mécanique de la parabole du radar. Elle se distingue par sa fiabilité : la panne d'un élément n'entraîne pas une baisse significative de la puissance ou une détérioration du signal.

Viktor Mourakhovski, expert militaire et rédacteur en chef de la revue Arsenal Otetchestva (Arsenal de la Patrie), remarque que l’installation d’un tel radar sur les blindés aidera à remplir des tâches défensives et offensives.

"Il pourra être couplé au système de conduite de tir ou servir comme un complexe de défense active. Il comprend une antenne qui identifie les moyens offensifs qui approchent du char.
Le radar déterminera les coordonnées et les paramètres de la menace pour que le char puisse l’éliminer", explique Viktor Mourakhovski.

La Russie dispose déjà de chars dotés de défense active, qui permet de localiser un obus en approche, assure son suivi à partir d'une certaine distance, avant que les armes du char le détruisent. C'est ainsi que fonctionnait le système Drozd qui équipait les chars T-55. Cependant, ces systèmes n'étaient pas dotés d’un radar tridimensionnel à balayage électronique avec les avantages offerts par cette technologie.

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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 08:20
Enhanced Missile Warning System to Protect U.S. Army Troops

The CMWS (AAR-57A(V) Gen3 missile warning system features a modular, customizable design that allows for seamless integration with other aircraft and survivability systems. According to BAE Systems, beyond the provision of missile warning and hostile fire indication it can also serve as a centralized processing system for Integrated Aircraft Survivability Equipment. Photo: BAE Systems.

 

January 20, 2014 defense-update.com

 

The U.S. Army has awarded BAE Systems a $39 million contract for more than 300 third-generation (Gen3) Common Missile Warning System (CMWS), a key element in helicopter and aircraft countermeasures  systems protecting US aviators in combat theatres; The Army has already acquired 2,100 such systems and has operated them in combat, accumulating more than 2,000,000 combat flight hours. Based on the accumulated experience the Army is upgrading the CMWS into the AN/AAR-57A(V) standard, enabling systems to better respond to evolving threats, a wider range of countermeasures and decoys including laser-based Directed InfraRed Countermeasures (DIRCM). By providing Hostile Fire Indication (HFI) capability, the system combines warning cue and situational awareness for guided and unguided threats to host platform. Furthermore, the system effectively protects against surface and air launched missile threats. Besides providing warning and triggering countermeasures against missile attacks the CMWS Gen3 system also indicates when small arms fire is directed at the protected platform. The system can also record the data throughout the mission for post mission debriefing and threat signal processing.

 

Enhanced Missile Warning System to Protect U.S. Army Troops

Besides providing warning and triggering countermeasures against missile attacks the CMWS Gen3 system also indicates when small arms fire is directed at the protected platform. Photo: BAE Systems

 

“The Gen3 enhancements allow us to provide a missile warning, hostile fire indication, and data recording system all in one box. This can immediately make a difference for our troops by improving survivability and increasing situational awareness,” said Bill Staib, director of Threat Management Solutions at BAE Systems.

 

As a highly automated and tightly integrated infrared countermeasures suite, CMWS locates threats and dispenses countermeasures without requiring pilot intervention. The system features a modular, customizable design that allows for seamless integration with other aircraft and survivability systems. To that end, CMWS has demonstrated its ability to serve as a centralized processing system for Integrated Aircraft Survivability Equipment.

 

The $39 million order is the first under a proposed $496 million indefinite delivery, indefinite quantity (IDIQ) contract and increases the total U.S. Army Gen3 procurement to more than 1,300 units. The current contract includes unit spares and engineering and technical services. The Gen3 systems will be fielded to more than 1,000 U.S. Army platforms over the next two years, and has already begun with in-theater installations on the Apache, Kiowa, and Blackhawk aircraft in Afghanistan.

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 12:40
La flotte russe de la mer Noire se dotera de nouveaux sous-marins

 

20.01.2014 Oleg Nekhaï, La Voix de la Russie

 

Six sous-marins non nucléaires du projet 636.3 renforceront la flotte de la mer Noire russe d’ici 2016. Trois d’entre eux entreront en service dès cette année.

 

Il s’agit des sous-marins diesel-électriques Novorossiïsk, Rostov-sur-le-Don et Stary Oskol. Ces navires font partie de la troisième génération de navires de la classe Varchavianka (Kilo, selon la classification de l’OTAN). Novorossiïsk sera mis en service en premier. Ce sous-marin est de 73 mètres de long, 10 mètres de large et 350 mètres de profondeur d’immersion. Sa vitesse de déplacement en en immersion peut atteindre 20 nœuds. Selon les informations qui sont en accès ouvert, ces navires sont dotées d’armes puissantes et peuvent porter des coups grâce aux missiles de croisière Club-S à leur bord, explique le vice-président de l'Académie des problèmes géopolitiques, le capitaine Konstantin Sivkov.

 

« Ces missiles peuvent avoir une portée allant jusqu’à 300 km. Si les sous-marins sont équipés de complexes Calibre, la portée de ces derniers atteindra 1200 à 1500 kilomètres. Selon le commandant en chef de la marine russe, l'amiral Viktor Tchirkov, ce système a été mis en service par la marine russe. Et par cet indicateur, l’armement russe est comparable aux missiles de croisière américains Tomahawk. Avec une aussi grande portée, les missiles peuvent atteindre les cibles sur le territoire des pays qui se trouvent au-delà de la région de la mer Noire, dans la région la région du Proche et du Moyen-Orient. »

 

Les nouveaux sous-marins possèdent des caractéristiques uniques en termes de protection contre le bruit. Leurs prédécesseurs, les sous-marins du projet 877 Varchavianka ont été baptisés « Trou noir » par les experts occidentaux pour leur discrétion. Par ce paramètre, les navires russes dépassent sensiblement leurs analogues occidentaux. Le sous-marin du projet 636,3, qui représente une version modernisée du sous-marin Varchavianka, se distingue par un niveau de bruit encore plus bas. Et le fait d’être équipé d’un système de sonar sophistiqué, cela donne à ce navire un avantage sensible par rapport aux sous-marins étrangers de la même classe. Même par rapport aux sous-marins atomiques. Les nouveaux navires vont pouvoir résoudre un large spectre de missions, notamment en matière de la lutte contre les sous-marins dans les zones adjacentes aux côtes de l’ennemi éventuel, et non pas près de côtes russes. C’est aussi la défense des bases navales, et des communications côtières et maritimes.

 

« Il ne faut pas oublier que la situation est tendue au bassin méditerranéen, qui se trouve tout près. Sous certaines conditions, cette tension peut s’étendre sur la mer Noire, surtout si le conflit en Syrie n’est pas résolu, ou en cas d’un conflit avec l’Iran. Le flux de réfugiés pourrait s’étendre jusqu’à cette région et les terroristes pourraient également y pénétrer », ajoute Konstantine Sivkov.

 

Selon les experts, l'augmentation de six unités en trois ans du nombre de sous-marins à la flotte de la mer Noire, permettra de protéger les côtes des attaques d’un ennemi éventuel. A l’avenir, la flotte sous-marine de la mer Noire devrait être composée de 12 à 15 sous-marins non-nucléaires, ce qui permettra à la marine russe de relever efficacement toutes les mission qui se posent devant elle.

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 12:35
La Russie livre au Vietnam son deuxième sous-marin

 

21 janvier 2014. Portail des Sous-Marins

 

Le Ho Chi Minh, le 2è des 6 sous-marins de la classe Kilo achetés par le Vietnam, a terminé ses essais opérationnels et devrait arriver au Vietnam d’ici le mois d’avril.

 

Jeudi, la marine vietnamienne et les chantiers de l’Amirauté, le constructeur des sous-marins, ont signé le document marquant la fin des essais du sous-marin.

 

Le chantier a ensuite remis le sous-marin au Vietnam, selon des sources industrielles russes.

 

Il devrait arriver au Vietnam en mars ou avril.

 

L'analyse de la rédaction : Incertitude sur le nom exact du sous-marin : « Ho Chi Minh » ou « Ho Chi Minh Ville » selon les sources.

 

Référence : Thanh Nien Daily (Vietnam)

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 12:20
Harris Receives $18 M for Falcon III Wideband Tactical Radios from USSOCOM

 

 

Jan 20, 2014 ASDNews Source : Harris Corporation

 

    Providing USSOCOM forces with additional wideband tactical radios.

    Radios deliver wideband voice and data for tactical networking and communications.

    Expands fielding of Harris tactical radios across Department of Defense.

 

Harris Corporation (NYSE:HRS), an international communications and information technology company, has received orders totaling $18 million for Falcon III® manpack and handheld tactical radios from the U.S. Special Operations Command (USSOCOM). The orders were received during the second quarter of fiscal 2014.

 

USSOCOM is acquiring more Falcon III AN/PRC-117G and AN/PRC-152A radios as it expands deployment of a SOCOM-accredited wideband tactical communications network. The network enables operators to send and receive tactical voice, video and data, resulting in enhanced situational awareness and intelligence, surveillance and reconnaissance (ISR). In addition to advanced wideband data networking, the AN/PRC-117G and AN/PRC-152A provide users with interoperability through legacy narrowband waveforms.

 

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 08:55
Le cluster cyber-défense breton bientôt porté sur les fonts baptismaux

20.01.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

Dans un discours du 3 juin 2013, à Rennes, Jean-Yves Le Drian avait rappelé son ambition de voir la mise en place d'un "pôle d’excellence de cyberdéfense" en Bretagne, région qui se distinguerait par "son excellence" dans ce domaine.

Et le ministre de la Défense d'expliquer: "Ce pôle pourrait se traduire par un projet ambitieux, avec un centre de cyberdéfense associant les compétences des armées et de la DGA, à celles des écoles d’ingénieurs (SUPELEC, TELECOM Bretagne…) et des grands centres universitaires de la région (Rennes II, IUT Lannion et Saint-Malo, ou encore l’Université de Bretagne Sud avec la mise en place d’une formation originale par alternance en apprentissage)." On se souviendra qu'en septembre a bien ouvert à Vannes  (université de Bretagne-Sud) cette formation par alternance en cyberdéfense (cliquer ici pour lire un article sur ce sujet).

Outre ce pôle "formation", le projet du ministre et ancien/futur président de la Région Bretagne, comporte un volet industriel, avec la mobilisation autour de quelques grands acteurs comme la DGA (Bruz, près de Rennes) d'une myriade de PME/PMI.

D'où la création d'un "cluster cyberdéfense". Ce projet rassemble la Région Bretagne, la DGA-MI, la Meito (association qui contribue au développement économique des activités Electronique, Informatique et Télécommunications de Bretagne) et le cluster Eden.

Mardi soir à Lille, lors du 6e Forum International de la Cybersécurité, le ministre de la Défense devrait en dire davantage sur ce cluster.

Le 28 janvier, lors de la journée qu'organise le cluster Eden à Bruxelles (lire mon post en cliquant ici), d'autres précisions pourraient être apportées sur ce nouveau cluster dont le centre de gravité sera situé en région rennaise (DGA-MI, école des Transmissions). 

A noter aussi que le CyberCercle recevra le mercredi 5 février le contre-amiral Arnaud Coustillière, officier général à la Cyberdéfense à l'Etat-major des armées, l'ingénieur en Chef de l'armement Guillaume Poupard, chef du Pôle Sécurité des Systèmes d'Information à la Direction Générale de l'Armement, et Paul-André Pincemin, chargé de mission au cabinet du ministre de la Défense, pour un petit déjeuner-débat sur le thème : "Le pôle d'excellence en cyberdéfense en Région Bretagne".
Ce petit-déjeuner sera présidé par Gwendal Rouillard, député du Morbihan, Secrétaire de la Commission de la Défense nationale et des Forces armées. Il se déroulera dans le Salon Gouraud à l'Hôtel national des Invalides, Paris 7e.

Pour s'inscrire, cliquer ici.

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 08:55
Eurosatory 2014

20.01.2014 expoprotection.com
 

Le salon Eurosatory organisé par Coges Events rassemblera 1452 exposants de 53 pays et sera l’occasion pour les professionnels de la défense et de la sécurité terrestre et aéroterrestre de se rencontre autour de rendez-vous d’affaires, de nombreuses conférences et ateliers. Cet évènement aura lieu du 16 au 20 juin 2014 au Parc des expositions de Paris nord à Villepinte.

Les " Rendez-vous d'affaires d'Eurosatory ® ", Défense et Sécurité

Véritables " accélérateurs de business " des domaines Défense et Sécurité

 

 

Préparés en amont du salon et sur accord mutuel des participants, les rendez-vous sont réalisés pendant Eurosatory. Ce service, gratuit pour les Exposants et unique dans le monde de la Défense terrestre et aéroterrestre, met en relation :

  • des preneurs d'ordres (acheteurs) et des donneurs d'ordres (fournisseurs de solutions) dans le domaine Défense ;
  • des fournisseurs de solutions avec des acheteurs dans le domaine de la Sécurité.
visuel RDV affaires
 

La mise en relation Exposants - Visiteurs

 

 

Les Visiteurs ont la possibilité de demander des rendez-vous aux Exposants ayant souscrit au service de mise en relation Exposant - Visiteur.

Les demandes de rendez-vous se font en consultant le Catalogue du Salon qui sera actif à partir du mois de mai 2014.

En s'abonnant à ce service gratuit, les Exposants s'engagent à accueillir leurs Visiteurs.

 
La mise en relation Exposants - Visiteurs
 

Les Think Tanks internationaux

 

Pour permettre d'enrichir la vision stratégique des Exposants et des Visiteurs, Eurosatory réunit des Think Tanks dans un espace dédié. Ces organismes présentent leurs travaux de recherche et organisent quotidiennement des ateliers-débats. Ils participent aux différentes conférences thématiques du salon.

En 2012, la participation d'Instituts et de Cercles de réflexion stratégique a apporté au salon une dimension d'analyse géopolitique et de conception de la Défense et de la Sécurité particulièrement appréciée.

Les Think tanks internationaux
Pour vous inscrire cliquez ici : INSCRIPTION

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 08:55
DCNS et la Marine nationale simulent avec succès l’embarquement de missiles de croisière navals sur FREMM Normandie

 

10/01/2014 DCNS

 

Les équipes de DCNS poursuivent leurs travaux sur la FREMM Normandie, troisième de série, actuellement en bassin sur le site DCNS de Lorient. En décembre 2013, l’équipage de la Marine nationale du navire a notamment procédé, avec l’appui des équipes de DCNS, à l’embarquement d’une maquette de missile de croisière naval. A terme, la mise en œuvre de ces missiles donnera aux FREMM la capacité inédite pour une frégate d’une marine européenne de neutraliser une cible située à plusieurs centaines de kilomètres.

 

L’embarquement de cette maquette de missile a été mené à la demande de la Direction Générale de l’Armement (DGA) par l’équipage de la FREMM Normandie, avec l’assistance technique des équipes de DCNS et MBDA, le fournisseur des munitions et des installations de tir. Ces essais ont permis de vérifier la capacité des équipages à embarquer en sécurité des missiles de croisière navals à bord des FREMM.

 

« Des discussions sont en cours avec l’Etat pour l’organisation d’un tir du Missile de Croisière Naval, qui pourrait avoir lieu dès la fin 2014. Il marquerait une étape importante du programme FREMM » rappelle Anne Bianchi, Directrice des programmes FREMM au sein de DCNS. « Grâce à l’investissement des collaborateurs de DCNS, les FREMM constituent des navires de référence, avec les systèmes les plus performants qui soient ».

 

La possibilité de mettre en œuvre des missiles de croisière navals fera des FREMM les premiers bâtiments de surface d’Europe dotés de la capacité de neutraliser des cibles situées en profondeur dans les terres, à plusieurs centaines de kilomètres. Cette performance inédite est permise grâce au système de combat polyvalent de la FREMM qui offre également des capacités inégalées d’intervention dans de multiples situations, en particulier en matière de lutte anti-sous-marine.

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 08:35
Pékin pousse ses porte-avions en mer de Chine

 

20/01/2014 Par Patrick Saint-Paul Correspondant à Pékin, - LeFigaro.fr

 

Pékin, dont les visées sur des îles en mer de Chine inquiètent ses voisins, se lance dans la construction d'un deuxième porte-avions. Et des indiscrétions, retirées promptement de l'Internet chinois, ont annoncé la mise en chantier de deux autres porte-avions.



La République populaire choisit de doper sa marine alors que la tension est à son comble avec ses voisins en mer de Chine. Pékin a entamé la construction d'un deuxième porte-avions, qui devrait être achevé en 2016, et a l'intention d'en mettre au moins deux autres en chantier, rapporte la presse, citant un responsable local du Parti communiste. La nouvelle a aussitôt été effacée de l'Internet chinois, en raison de son caractère sensible.

Baptisé le Liaoning, le premier porte-avions est entré en service en septembre 2012. Racheté à l'Ukraine en 1998, il a été restauré et modifié dans les chantiers navals de Dalian. Basé dans le port de Qingdao, le bâtiment croise actuellement dans les eaux disputées de la mer de Chine méridionale, où plusieurs conflits territoriaux opposent Pékin au Japon, au Vietnam à la Corée du Sud et aux Philippines.

La construction du second porte-avions aurait débuté dans le même port de Dalian, a annoncé Wang Min, numéro un du PCC dans la province de Liaoning qui a donné son nom au premier porte-avions, selon plusieurs sites d'information chinois. À court terme, la marine chinoise chercherait à s'équiper de quatre porte-avions, selon Wang Min. La Chine a besoin de mettre en place trois à quatre groupes de combat par porte-avions, si elle veut bâtir une capacité de défense crédible. La flotte de l'US Navy, grande rivale de la marine chinoise, possède une dizaine de porte-avions en activité.

 

Une seconde base navale

Les liens permettant d'accéder à certains de ces articles sont par la suite devenus inactifs. Selon le South China Morning Post de Hongkong, les autorités les auraient fait retirer, parce qu'elles veulent rester discrètes sur le sujet, ou parce que Wang Min ne serait pas habilité à en parler. Selon des informations reprises, en novembre 2013 par le quotidien officiel Global Times, la Chine serait aussi en train de construire une seconde base de porte-avions à Yulin, dans le sud-ouest de l'île de Hainan.

La construction d'une seconde base en plus de celle de Qingdao, sur l'île de Hainan, en position stratégique face au Vietnam, aux Philippines et à Taïwan, est une nouvelle indication des ambitions territoriales chinoises. L'Armée populaire de libération (APL) se montre de plus en plus sûre d'elle-même dans les eaux troubles de la mer de Chine.

En décembre dernier, une frégate escortant le porte-avions chinois Liaoning avait ainsi frôlé la collision avec le croiseur américain USS Cowpens , auquel elle avait barré la route. En manifestant sa présence dans la zone, la République populaire espère démontrer qu'elle est la puissance dominante dans la région, alors que les États-Unis cherchent à rassurer leurs alliés en y maintenant leur présence.

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 08:20
Pentagon Still Scaremongering on Budget Cuts

 

January 20, 2014 defense-aerospace.com

(Source: U.S Department of Defense; issued January 17, 2014)

 

Kendall: Military Technological Superiority Not Assured

 

WASHINGTON --- The decline in research and development brought on by budget cuts is contributing to the erosion of the U.S. military’s technological superiority at an alarming rate, the undersecretary of defense for acquisition, technology and logistics said.

 

“Technological superiority is not assured,” Frank Kendall told a conference yesterday sponsored by the Center for a New American Society. “The United States came out of the Cold War, and demonstrated in the first Persian Gulf War, a very significant superiority in military technology and the application of those technologies. And we’ve sort of had an assumption [during] the last 20-plus years that that {American] technological superiority would be a fact of life in the world.”

 

The Defense Department has “a big part of sustaining the levels of [research and development] investment that I think we need,” Kendall added.

 

Despite the relief provided by a trillion dollar plus spending bill approved by Congress for 2014, Kendall said the department still faces heavy budget cuts.

 

“We’re still taking substantial cuts, and [2015] is much worse than ’14 is,” he said. “And then we don’t know what will happen to us after that.

 

“So with budgets heading in that direction,” he continued, “and all the uncertainty we’re dealing with, the Department of Defense has a very difficult planning problem.”

 

Part of that planning problem, according to Kendall, is the uncertainty of how much force structure DOD will be able to retain.

 

“There’s always a tendency to hang onto force structure in order to do to the things we need to do in the world,” he said. “But if we do hang onto that force structure, the consequence of that is R&D has to be cut,” in order to pay salaries and readiness.

 

 

“And that’s what you’re seeing even with the appropriations bill the Senate just passed,” Kendall said. “And it gets much worse as we go further out.”

 

Eventually, “if we know where the [budget] is going, we can get our force structure down to where we can get in balance between those different accounts that I mentioned,” he said.

 

The undersecretary laid out three points supporting his concern for the erosion of U.S. technological superiority.

 

“[Research and development] is not a variable cost. There’s a tendency in the Defense Department, when we cut budgets, to kind of cut everything.

 

“But what drives R&D is the rate of modernization that we desire,” Kendall continued. “[It] is really not dependent on the size of the force structure.”

 

Kendall’s second point is time is not a recoverable asset. R&D really buys that time in something of a race for technological superiority, he said.

 

“I can buy back readiness, I can increase force structure, but I don’t have any way to buy back the time it takes me to get a new product,” Kendall said.

 

That timeline in the acquisitions business is relatively long, Kendall said, noting how often he gets remarks about the length of an acquisitions process which hasn’t changed much over the years.

 

Essentially, Kendall said, it takes about two years before the department can get a budget to spend serious money on an idea.

 

“Then we have two or three years to four years of risk reduction where we develop the technology to where we’re confident we can put it into a product,” he said. “Then we have five or six years of development of making the product ready for production.”

 

Combine that with the “few years of buying enough numbers to make a difference militarily,” Kendall said, and the timeline easily becomes 10 or 15 years.

 

“So for that reason as well, I’m concerned,” he said. “I’m trying to do a lot of things now to hedge against these [challenges] and make people aware of these things and do more about them.”

 

Kendall reiterated how important he believes research and development is to maintaining DOD’s edge in technological superiority.

 

“It’s critical to the department, it’s critical to our future,” he said. “It is not ‘the wolf closest to the sled’ right now, necessarily. But I think it is absolutely paramount that we keep our R&D budgets funded.”

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 08:20
US Army Studying Replacing Thousands of Grunts with Robots

A US soldier drops an unmanned ground vehicle over a wall during an exercise at White Sands Missile Range, N.M., in 2010. (US Army)

 

Jan. 20, 2014 - By PAUL McLEARY – Defense News

 

WASHINGTON — The postwar, sequestration-era US Army is working on becoming “a smaller, more lethal, deployable and agile force,” according to Gen. Robert Cone, head of the service’s Training and Doctrine Command.

 

But just how much smaller might come as a surprise.

 

During remarks at the Army Aviation Symposium in Arlington, Va., on Jan. 15, Cone quietly dropped a bomb. The Army, he said, is considering the feasibility of shrinking the size of the brigade combat team from about 4,000 soldiers to 3,000 over the coming years, and replacing the lost soldiers with robots and unmanned platforms.

 

“I’ve got clear guidance to think about what if you could robotically perform some of the tasks in terms of maneuverability, in terms of the future of the force,” he said, adding that he also has “clear guidance to rethink” the size of the nine-man infantry squad.

 

He mentioned using unmanned ground vehicles that would follow manned platforms, which would require less armor and protection, thereby reducing the weight of a brigade combat team.

 

Over the past 12 years of war, “in favor of force protection we’ve sacrificed a lot of things,” he said. “I think we’ve also lost a lot in lethality.” And the Army wants that maneuverability, deployability and firepower back.

 

The Army is already on a path to shrink from 540,000 soldiers to about 490,000 by the end of 2015, and will likely slide further to 420,000 by 2019, according to reports.

 

Cone said his staff is putting together an advisory panel to look at those issues, including fielding a smaller brigade.

 

“Don’t you think 3,000 people is probably enough probably to get by” with increased technological capabilities, he asked.

 

It’s hard to see such a radical change to the makeup of the brigage combat team as anything else than a budget move, borne out of the necessity of cutting the personnel costs that eat up almost half of the service’s total budget.

 

Cone used the Navy as an example of what the Army is trying to do.

 

“When you see the success, frankly, that the Navy has had in terms of lowering the numbers of people on ships, are there functions in the brigade that we could automate — robots or manned/unmanned teaming — and lower the number of people that are involved given the fact that people are our major cost,” he said.

 

Some of Cone’s blue-sky thinking was echoed by Lt. Gen. Keith Walker in a Jan. 6 interview with Defense News.

 

In what Walker called the “deep future” — about the 2030 to 2040 time frame — he said that “we’ll need to fundamentally change the nature of the force, and that would require a breakthrough in science and technology.”

 

While Walker, the commander of the Army Capabilities Integration Center, which oversees much of the Army’s modernization and doctrinal changes, didn’t talk about replacing soldiers with robots, he did say the Army wants to revamp its “tooth-to-tail” ratio, or the number of soldiers performing support functions versus those who actually pull triggers.

 

“Right now our force is roughly two-third tooth and one-third tail, so as we decrease the size of the Army you may end up reducing one-third tooth and two-third tail, but what if you could slide that fulcrum? Maybe it’s one-half to one-half. The point is you get to keep more tooth, more folks that actually conduct operations on the ground and less supporting structure.”

 

The Army is already heading down that path in the structure of its brigade combat teams, announcing last year that it was adding a third maneuver battalion to each brigade, along with engineering and fires capabilities. It is adding more punch to its brigade combat teams while reducing the number of teams it fields from 45 to 33 by the end of fiscal 2017, while transferring some of those soldiers to the existing brigades.

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 21:50
8 Foreign, Polish Bidders Apply For Submarine Contest

The Polish submarine Kondor is one of four Kobben-class boats.

 

Jan. 20, 2014 - By JAROSLAW ADAMOWSKI – Defense News

 

WARSAW — Eight offers have been submitted for the technical dialogue to supply three submarines to the Polish Navy. The defense companies include foreign and Polish entities, according to a statement obtained from the Ministry of Defense by local news site Defence24.pl.

 

The bidders include France’s DCNS and Thales, Spanish shipbuilder Navantia, Germany’s ThyssenKrupp Marine Systems, a consortium of Sweden’s state-run defense procurement agency Försvarets Materielverk and Kockums shipyard, Poland’s defense company Kenbit, Sweden’s Saab, and Norway’s Kongsberg Defence & Aerospace.

 

In addition, the ministry’s Armament Inspectorate reserves “the right to invite other entities which did not reply to the call to participate in the [dialogue],” the statement said.

 

Local media have reported that the submarine procurement is estimated to be worth at least 7.5 billion zloty (US $2.44 billion).

 

The ministry is aiming to acquire two new submarines by 2022, and a further one by 2030 as part of its Navy modernization program. The Polish Navy has one Kilo-class submarine and four Kobben-class submarines in its fleet. The latter four were acquired from Norway and are expected to be withdrawn from service by 2015

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 19:55
Fin de l’expérimentation tactique du VHM. Crédit : SIRPATerre

Fin de l’expérimentation tactique du VHM. Crédit : SIRPATerre

20/01/2014 CNE ROSSI

 

Durant l’exercice CERCES, le 7e bataillon de chasseurs alpins a manœuvré à bord des véhicules haute mobilité (VHM). Perçu il y a un an par le régiment, le VHM est dans sa dernière phase d’expérimentation tactique.

 

Déjà testé en montagne, en périodes estivale et hivernale, mais aussi en combat en zone urbaine et en configuration amphibie, ce nouveau matériel semble recueillir tous les suffrages. Adapté aux zones montagneuses habituellement inaccessibles, il permet de transporter les unités plus vite et plus loin. Il permet également de disposer d’un abri sous blindage, doublé d’un appui feu de calibre 12,7 mm au plus près du personnel débarqué. Enfin, il intègre parfaitement le système Félin puisqu’il permet de recharger les batteries du Félin Le VHM  apporte une réelle plus-value logistique mais reste avant tout un véhicule de combat.

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 19:50
The UK Defence Ministry displays a new Ridgeback troop carrier in 2008

The UK Defence Ministry displays a new Ridgeback troop carrier in 2008

The UK Defence Ministry displays a new Ridgeback troop carrier in 2008

 

Jan. 20, 2014 - By ANDREW CHUTER  - Defense News

 

LONDON — A trio of British defense companies is in line for a deal to provide support and sustainment services for nearly half of the 2,000 protected mobility vehicles being brought permanently into the Army’s core equipment program, which had been purchased for the war in Afghanistan.

 

A team involving Morgan Advanced Materials, Ricardo, and Ultra Electronics has been selected by Britain’s Defence Ministry to undertake post-design services on around 685 Cougar-based mine resistant ambush protected (MRAP) vehicles purchased from Force Protection, sources here said.

 

A Defence Ministry spokeswoman declined to name the winning bidder, but confirmed a preferred contractor had been selected and a deal was close.

 

“Contract award is expected later this month, following completion of the mandatory standstill period,” she said.

 

The three companies selected by the MoD announced late last year they had formed a team to bid for the post-design services deal.

 

Morgan Advanced Materials declined to comment on selection of the partnership in which it is the prime contractor. Ultra and Ricardo will serve as subcontractors.

 

Announcing the tie-up last year, the companies said the all-British line-up “offered the possibility of optimizing electronic and power systems synergies between vehicle, future soldier and base systems.”

 

The precise contract value is unknown. The deal is what is known as a Category C program, putting the value somewhere between £20 million (US $33 million) and £100 million.

 

Post-design services cover configuration management, technical support, various technical evaluations and other work.

 

The deal runs for two years with options for a five-year extension, the MoD spokeswoman said.

 

The British Army announced in December it is bringing virtually all of the 2,000 or so protected mobility vehicles purchased for urgent operational requirements (UOR) in Afghanistan into its core long-term equipment program.

 

Other UOR vehicles becoming a permanent feature in the British military include nearly 400 Foxhound light patrol vehicles built by General Dynamics-Force Protection Europe (which had also bid on the post-design services deal), 325 Navistar Defense supplied Huskies, 100 ST Kinetics Warthogs and 400 Jackal patrol vehicles, and 70 Coyote tactical support machines built by Supacat.

 

Post-design service contracts are already in place with the original equipment manufacturers for other vehicle fleets outside of the Cougar family.

 

Navistar and Supacat have already formed a team to deliver collaborative future support to the MoD for their respective vehicle fleets.

 

Nearly 700 Cougar MRAPS, along with a small number of Buffalo mine clearance vehicles, were purchased from General Dynamics Land Systems-Force Protection as the British sought to better protect against improvised explosive devices in Afghanistan.

 

The British purchased 6x6 and 4x4 versions of Cougar, along with the Wolfhound protected truck variant of the MRAP and the Buffaloes.

 

Modified versions of the Cougar featured theater-entry standard equipment and other changes implemented by Coventry, England-based Morgan Advanced Materials Composites and Defence Systems business — formally known as NP Aerospace.

 

In British service, the 6x6 vehicle is known as the Mastiff and the 4x4 as the Ridgeback.

 

The MoD is running a number of competitions to upgrade protected mobility vehicles returning from Afghanistan, including the Cougar family, with contracts likely to start being let in the next few weeks

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 19:20
photo Lockheed Martin

photo Lockheed Martin

 

 

January 20, 2014 David Pugliese Defence Watch


 

U.S. Special Operations Command nearly tripled its investment in the C-130J aircraft fleet over the last two years, according to National Defense magazine.

More from the article:

Special-mission C-130s — including MC-130 customized cargo planes and AC-130 gunships — are among SOCOM’s largest procurement programs. Spending on new aircraft and add-on equipment will increase substantially, from $89 million in 2012 to $232 million in 2014, according to new estimates by Frost & Sullivan, a market intelligence firm.

About $124 million will be spent in 2014 on new aircraft, and $108 million on a “precision strike package” for the AC-130 gunship that includes sensors, a 30 mm gun, standoff precision-guided munitions, a mission operator console, a communications suite and flight deck hardware.

SOCOM purchases of C-130J aircraft and high-tech add-ons are expected to continue in the coming years, said Brad Curran, senior analyst at Frost & Sullivan aerospace and defense practice. C-130J manufacturer Lockheed Martin Corp. is currently SOCOM’s largest contractor, capturing 18 percent of the command’s $2.6 billion modernization budget in 2013.

The command intends to buy 94 MC-130Js of which 37 will be converted to AC-130J gunships. So far, 27 MC-130Js are on contract, and an additional 17 have “advanced procurement funding against them,” an Air Force spokesman told National Defense.

 

Full article here

 

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 17:55
Safran crée un nouveau site de R&T à Paris-Saclay (Yvelines)

Paris, le 20 janvier 2014 Safran

 

La stratégie de Safran est fondée sur l’innovation et la différenciation par la technologie. Elle prend aujourd’hui une dimension nouvelle avec la création d’un centre dédié à la Recherche et Technologie et à l’Innovation. Dès la fin de l’année, il regroupera les équipes Innovation et R&T centrales de Safran, au service du développement de nouvelles technologies destinées à l’ensemble des activités du Groupe.

Le nouvel établissement situé dans les Yvelines permettra une symbiose accrue avec le plateau de Saclay, premier pôle scientifique et technologique de France.

Il accueillera à terme 1 500 personnes dont 300 scientifiques et technologues, ainsi que des ingénieurs et techniciens d’autres entités du Groupe aujourd’hui installées en région parisienne (notamment Safran Engineering Services et Aircelle). Le centre a vocation, à terme, à héberger des organismes de recherche extérieurs travaillant sur des thématiques complémentaires à celles de l’industriel, constituant ainsi un ensemble scientifique de premier plan.

Le nouveau centre de R&T permettra à Safran d’accélérer ses percées technologiques dans les domaines des systèmes avancés aéronautiques, le numérique, et les matériaux et procédés et capteurs.

« En créant ce nouveau centre, Safran donne une nouvelle dimension à sa R&T en favorisant les synergies technologiques entre les différentes sociétés du Groupe, et en accroissant de 25% son investissement dans les disciplines clefs pour ses activités d’aéronautique, de défense et de sécurité », a déclaré Jean-Paul Herteman, Président-directeur général de Safran.

Safran consacre 12 % de son chiffre d’affaires à la R&D (1,6 Md€ en 2012) dont le tiers pour la R&T. Classé 3ème déposant de brevets en 2013 en France (750 brevets/ an en moyenne), le Groupe figure dans le Top 100 des Global Innovators de Thomson-Reuters.

****

Safran est un groupe international de haute technologie, équipementier de premier rang dans les domaines de l’Aéronautique et de l’Espace (propulsion, équipements), de la Défense et de la Sécurité. Implanté sur tous les continents, le Groupe emploie 68 000 personnes pour un chiffre d’affaires de 10,5 milliards d’euros sur les 9 premiers mois de 2013. Safran occupe, seul ou en partenariat, des positions de premier plan mondial ou européen sur ses marchés. Pour répondre à l’évolution des marchés, le Groupe s’engage dans des programmes de recherche et développement qui représentent des dépenses équivalentes à 12% de son chiffre d’affaires. Safran est une société cotée sur NYSE Euronext Paris et fait partie de l’indice CAC 40.

Pour plus d’informations, www.safran-group.com / Suivez @SAFRAN sur Twitter

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