Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 13:30
Jean-Yves Le Drian a assisté à l’inauguration du Dubaï Air Show

 

 

22/11/2013 Camille Martin International

 

Le ministre de la Défense s’est rendu le 17 novembre aux Emirats Arabes Unis (EAU) pour assister à l’inauguration du 13e salon aéronautique Dubaï Air Show. A cette occasion, Jean-Yves Le Drian s’est entretenu avec les principaux responsables des pays du Golfe, partenaires de la France.

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, accompagné du chef d’état-major de l’armée de l’Air, le général Denis Mercier, a participé le 17 novembre à l’inauguration du Dubaï Air Show 2013, au nouvel aéroport international Al Maktoum de Dubaï. Le ministre de la Défense a visité les stands de quelques-unes des 57 entreprises françaises présentes au salon.

 

A cette occasion, Jean-Yves Le Drian a développé ses relations de confiance avec des responsables des pays du Golfe. Il a rencontré l’émir de Dubaï, Cheikh Mohammed ben Rashid Al Maktoum, vice-président et Premier ministre des Emirats Arabes Unis (EAU) et, puis s’est longuement entretenu avec le Prince héritier des EAU et commandant suprême adjoint des Forces armées, Cheikh Mohamed ben Zayed Al Nahyan, ainsi que le chef d’état-major des forces armées des EAU, le général Hamad Mohammed Thani Al Rumaithi. Ce dernier a notamment évoqué avec le ministre français de la Défense ses préoccupations quant au développement du dossier nucléaire iranien.

 

Jean-Yves Le Drian a aussi pu aborder les dossiers d’actualité et le partenariat franco-saoudien lors d’une réunion de travail avec le Prince Salman ben Sultan, vice-ministre de la Défense du Royaume d’Arabie Saoudite.

 

Il a enfin rencontré, en marge du salon, le ministre de la défense qatari, général Hamad ben Ali Al Attiyah pour discuter des perspectives de coopération entre les deux pays dans le domaine de la défense.

Partager cet article

Repost0
22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 12:55
L’Onera au Forum Innovation de la DGA

21.11.2013 - Défense

 

A l’occasion de la seconde édition du Forum Innovation de la DGA (direction générale de l’armement), l’Onera a présenté une partie de ses activités optiques, dont l’imagerie laser et la détection infrarouge.

 

Organisée le 21 novembre 2013 sur le campus de l’école polytechnique à Palaiseau, ce forum a pour objectif majeur de favoriser les échanges entre PME/ETI, laboratoires, universitaires, maîtres d’œuvre industriels autour de projets innovants soutenus par la défense.

 

Pour en savoir plus :

Partager cet article

Repost0
22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 12:45
La FREMM marocaine sera officiellement livrée lundi matin

 

22.11.2013 par P. Chapleau - Lignes de Défense

 

Elle est à quai à Brest depuis une semaine! Mes collègues de Brest l'avait annoncé dès lundi... Mais sa présence n'est pas fortuite. Le Maroc va prendre livraison de la FREMM Mohamed VI, lundi matin. Le frère du roi du Maroc sera présent et il sera accueilli par le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Transfert de pavillon et signature de la livraison sont au programme de la journée qui marque l'aboutissement d'un long processus commencée en 2008.

Partager cet article

Repost0
22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 12:40
L’armée russe modernise son missile S-400

S-400 Triumph photo Almaz-Anteï

 

22 novembre 2013 Info-Aviation

 

Le consortium russe Almaz-Anteï achève la conception d’un missile à plus longue portée pour le système sol-air S-400, a annoncé le 20 novembre à Moscou Vladislav Menchtchikov, directeur général du consortium.

 

« L’usine du groupe chargée de fabriquer les nouveaux missiles, en produit actuellement le premier lot », a indiqué M.Menchtchikov.

 

Le consortium se prépare à lancer la production en série des nouveaux missiles. En 2014, Almaz-Anteï effectuera « des tirs d’essai du nouveau missile avant de signer un contrat sur la production en série », a ajouté le responsable.

 

Le S-400 Triumph (code OTAN: SA-21 Growler) est un système de missiles sol-air de grande et moyenne portée destiné à abattre tout type de cible aérienne: avions, drones et missiles de croisière hypersoniques.

 

La Russie compte cinq régiments dotés de systèmes de missiles S-400 Triumph (deux pour la région de Moscou, deux pour les flottes de la Baltique et du Pacifique et un régiment pour le district militaire du Sud). Deux régiments de l’armée russe seront dotés de systèmes sol-air S-400 Triumph d’ici la fin de 2013, a précisé Mr Menchtchikov.

Partager cet article

Repost0
22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 12:35
Séoul teste avec succès un missile israélien (agence)

 

 

SEOUL, 22 novembre - RIA Novosti

 

L'armée sud-coréenne a testé avec succès un missile israélien de haute précision Spike, a annoncé vendredi l'agence Yonhap se référant au commandement de la Marine sud-coréenne.

 

"Le missile a frappé avec précision une cible maritime se trouvant à 20 kilomètres au sud-ouest de l'île  de Yeonpyeong", indique un porte-parole de la Marine, cité par l'agence.

 

Les missiles Spike téléguidés par satellite ont été déployés dans l'île de Yeonpyeong (mer Jaune) afin de parer d'éventuelles provocations de la part de la Corée du Nord. La portée de ces missiles destinés à détruire tant des cibles mobiles que stationnaires est de 20 kilomètres.

 

La situation dans la péninsule coréenne s'est nettement détériorée suite au bombardement nord-coréen de l'île de Yeonpyeong, qui avait fait trois morts et dix-sept blessés le 23 novembre 2010. Pyongyang avait alors justifié son attaque en évoquant une riposte aux manœuvres de Séoul

Partager cet article

Repost0
22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 11:55
"L'ensemble de la loi de programmation militaire est blindé !" (Jean-Yves Le Drian)

 

21/11/2013 par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Pour le ministre de la Défense, il est hors de question de réduire le budget de 750 millions d’euros alloué à la recherche amont car il est nécessaire au maintien des compétences dans tous les domaines: nucléaire, aéronautique, naval, spatial. Quant à la rallonge de 500 millions d’euros obtenue auprès de Bercy, elle permettra de lancer des programmes d’équipements, afin de conforter l’activité des industriels.


 

LA TRIBUNE - Quand vous avez lancé votre plan pour les PME de la défense, pas mal d'observateurs étaient dubitatifs. Quel est le bilan un an après ?
 

JEAN-YVES LE DRIAN - Je constate que le Pacte Défense PME fonctionne bien. Il existe une dynamique entre les grands groupes et les PME. Culturellement, nous sommes en train de changer à la fois au sein du ministère de la Défense et dans les grands groupes pour mieux prendre en compte les PME.

 

Par exemple ?
Les acheteurs du ministère de la Défense et des grands groupes ont par exemple l'obligation de faire une place aux PME pour les marchés de moins de 15.000 euros qu'ils lancent. Nous demandons chaque fois que cela est possible de découper certains marchés en plusieurs lots de façon à favoriser les PME. Le ministère a également mis en place les pôles régionaux d'économie de défense (Pred), destinés à être le point d'entrée unique au niveau régional pour les acteurs institutionnels et les PME sans connaissance de la défense. Et nous avons aussi beaucoup simplifié les procédures administratives.

 

Les grands groupes jouent-ils le jeu ?
Nous avons déjà signé avec les grands groupes six conventions bilatérales de soutien aux PME dans le cadre du Pacte Défense PME. En janvier, nous en signerons deux autres avec Dassault Aviation et Renault Trucks Défense. Ces accords permettent un changement dans les relations entre PME et les grands groupes.

 

Les PME de défense sont-elles moins isolées pour l'exportation ?
Il y a des séminaires de mobilisation au niveau des Pred. J'ai également aidé financièrement le Gifas à faire venir cette semaine 19 PME sur le salon aéronautique de Dubai. Nous allons poursuivre l'accompagnement des PME à l'export.

 

Justement, les exportations d'armements seront-elles en 2013 meilleures qu'en 2012 ?
Les chiffres 2013 vont être singulièrement supérieurs à ceux de 2012. La France a engrangé des commandes significatives cette année à l'image du contrat LEX avec l'Arabie saoudite. Ce succès repose sur la qualité des équipements et des technologies proposés par les industriels. C'est pour moi une grande source de satisfaction.

 

Mais sans accompagnement politique, les industriels ont souvent peu de chance de gagner…
L'accompagnement politique a effectivement du sens. Mais dès les premières rencontres, chacun doit bien jouer sa partition dans son domaine. Ce n'est pas au ministre de la Défense d'arriver dans un pays avec le catalogue de produits des industriels. En revanche, je m'attache à créer une relation politique de confiance entre la France et les pays intéressés par les équipements français à travers un partenariat stratégique. Enfin, je facilite si nécessaire la mise en place d'une coopération industrielle pour réunir le maximum de chances d'aboutir à une décision favorable pour la France.

 

C'est quoi la méthode Le Drian pour réussir à l'exportation ?
Je fais le job, en tant que ministre de la Défense. Je considère que ma première mission est d'assurer la sécurité de mon pays. Parmi les autres missions, je défends aussi l'autonomie stratégique de la France. Ce qui veut dire que je soutiens les capacités, le savoir-faire et les emplois des industries de défense. Mon action à l'étranger a pour objectif d'obtenir des prises de commandes suffisantes à l'exportation. Je suis quelqu'un de très déterminé, voire obstiné sans être têtu. Pour moi, c'est une qualité. Par exemple, j'ai réalisé dimanche dernier mon sixième voyage aux Émirats arabes unis depuis mon arrivée à la tête de ce ministère.

 

L'ensemble des industriels salue souvent votre capacité à « mouiller la chemise » à l'exportation. Quelle est votre influence ?
Pour réussir à obtenir des commandes, il faut créer une bonne complicité avec les industriels. Si je l'ai acquise, tant mieux pour la France et pour nous.

 

L'innovation est-elle également une priorité de votre action ?
Parallèlement à mon action en faveur de l'exportation, je fais en sorte de préserver de manière suffisante la préparation de l'avenir. Je le dis et je le répète : nous avons sanctuarisé le budget annuel de la recherche amont à 750 millions d'euros. Ce budget ne bougera pas. La cyberdéfense est l'une des inflexions nouvelles que j'ai souhaité privilégier dans le cadre de la loi de programmation militaire. Pas question de laisser sur la route certaines de nos compétences. Aussi, il est important d'en maintenir sur l'ensemble du spectre, que ce soit dans le nucléaire, l'aéronautique, le naval et le spatial.

 

Êtes-vous satisfait du dispositif Rapid ?
Nous allons renforcer le dispositif Rapid, qui soutient des projets de recherche industrielle ou de développement expérimental dual, civil et militaire, à fort potentiel technologique des PME de moins de 250 personnes. Il fonctionne bien. Nous allons augmenter son budget de 25%.

 

Pouvez-vous clarifier la fin de gestion du budget 2013 ?
Nous avons obtenu plusieurs éléments positifs dans la fin de gestion du budget 2013. Nous avons décidé que le budget de l'État prendrait à sa charge les 578 millions de surcoûts générés notamment par l'intervention au Mali. C'est acquis. Sur les 720 millions d'euros de gel, qui a touché le ministère de la Défense au titre de la rigueur budgétaire, ces crédits sont bien annulés. Mais à l'issue d'une discussion avec Bercy, nous avons obtenu 500 millions d'euros de ressources exceptionnelles, sécurisant notamment le financement des équipements en fin d'année. Dans ces conditions, je peux lancer plusieurs programmes, qui conforteront l'activité des industriels. La commande de défense est intégralement maintenue.

 

Quels sont les programmes que vous souhaitez lancer d'ici à la fin de l'année ?
Le standard F3R du Rafale (qui intègrera notamment une nacelle de désignation laser de nouvelle génération, ndlr) et le missile MMP notamment.

 

La loi de programmation militaire repose sur plusieurs paris, dont l'obtention des ressources exceptionnelles. Est-ce réaliste ?
La LPM repose sur certains paris. Ce qui veut dire que nous allons être extrêmement vigilants. Cette LPM est exigeante mais équilibrée à condition que tous les crédits affectés à cette programmation soient exécutés. Si une brique est absente, à ce moment-là, c'est l'ensemble de l'édifice qui tombe.

 

Y a-t-il un lien entre la cession d'une partie du capital de Safran et les ressources exceptionnelles ?
Il n'y a aucun lien. Ce sont deux opérations différentes. Bercy a opportunément décidé de la vente de cessions d'actifs du groupe Safran. Par ailleurs, nous devons financer les ressources exceptionnelles dans le cadre de la LPM. Nous avons déjà identifié l'origine des 1,8 milliard d'euros de ressources exceptionnelles pour 2014 (programme d'investissements d'avenir, cessions d'actifs, cessions immobilières…). Je n'ai aucune inquiétude sur ce dossier.

 

Donc les reports de charge vont augmenter ?
Oui, à 3,6 milliards d'euros, mais c'est transitoire. Nous limiterons leur croissance, en cas de besoin, avec 500 millions de ressources exceptionnelles supplémentaires.

 

La crédibilité et l'exécution de la LPM repose principalement sur votre personnalité. Allez-vous rester ?
La question ne se pose pas. Mais je ne crois pas que la LPM en cours d'examen repose sur ma personne. Avec ou sans moi, l'ensemble du dispositif est solide. Blindé !

Partager cet article

Repost0
22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 11:55
Nexter Robotics, NBC-Sys et Euro-Shelter présents aux salons Milipol et MIDEST

source Nexter Goup

 

A l’occasion de la 18e édition du salon de la Sécurité Intérieure des Etats (Milipol Paris), Nexter Robotics et NBC-Sys présentent sur leur stand (R038) une possible association entre les mini-robots de reconnaissance NERVA et les détecteurs NRBC qui permettrait notamment de limiter l’exposition des personnels sur le terrain.

Présentée pour la première fois à Milipol, la gamme NERVA y est également mise en valeur de façon innovante au travers d’un parcours thématique et dynamique. DSC 0080Reprenant diverses situations opérationnelles auxquelles les NERVA peuvent être confrontés (Ascension de pentes raides, détection de menaces NRBC, chutes, évolutions dans un environnement à luminosité réduite, immersion dans l’eau), ce parcours vise à mettre en avant de manière ludique la résistance, la polyvalence mais aussi la simplicité d’utilisation des mini-robots de Nexter Robotics. La protection face aux menaces NRBC avec notamment la présence du masque à gaz SIRANO de NBC-Sys, est également à l’honneur sur ce stand commun.

 

 Juste en face du salon MDSC 0085ilipol, au hall 6 du Parc des Expositions, les visiteurs pourront également se rendre au salon MIDEST où Euro-Shelter présente sa nouvelle maquette de « concept-train » réalisée entièrement en panneaux sandwich. L’utilisation originale de ce matériau, alliant rigidité et légèreté, a d’ailleurs permis à Euro-Shelter de remporter le prix de l’innovation du salon dans la catégorie « Bureau d’Etude ».

Partager cet article

Repost0
22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 08:55
Les acheteurs du secteur [Défense] veulent améliorer leur image

 

21/11 Matthieu Quiret, Les Echos

 

Pour les PME, un nouveau dialogue s'instaure avec la DGA et les grands groupes. L'enjeu se trouve à l'export.

 

Le 7 novembre, des représentants du ministère de la Défense sont venus à la Chambre de commerce et de l'industrie de Nice mobiliser les PME de la région pour qu'elles participent aux appels d'offres des armées. Objectif des acheteurs de la Défense : chasser la mauvaise image du secteur. «  C'est une réputation injuste », juge l'un des participants, le médiateur de l'achat public, Jean-Lou Blachier. Pour lui, «  le ministère est l'un des meilleurs élèves de l'achat public. Sur les 230 demandes de médiation que nous avons reçues en dix mois, aucune ne concernait ce secteur. » Il rappelle que les PME ont souffert des gros soucis de délais de paiement que le logiciel Chorus du ministère avait entraînés, mais des améliorations ont été apportées. De même, il estime qu'une réunion comme celle de Nice démontre la volonté de ne pas « massifier » ces appels d'offres, une tendance des acheteurs qui est mortifère pour les PME.

 

Subventions à l'innovation

 

Même son de cloche chez Eden, la grappe lyonnaise qui regroupe plus de 100 PME sur les secteurs défense, sécurité et sûreté. Son président Jean-Luc Logel salue le pacte PME Défense : «  Cela va dans le bon sens. La cellule PME de la Délégation générale à l'armement est très attentive, nous avons un dialogue constructif avec eux. Ce n'était pas le cas il y a dix ans. » Il cite notamment le dispositif Rapid, qui réserve aux PME des subventions à l'innovation. D'après lui, le bras de fer qui existe entre les grands groupes et leurs fournisseurs reste vif, mais là encore un dialogue récemment s'est instauré, notamment grâce au pacte. «  Je connais même le cas d'une PME, le fabricant de câbles Procaly, qui était en conflit avec un grand donneur d'ordre. Son dirigeant a pu apaiser les tensions en évoquant le pacte. »

 

Pour Jean-Luc Logel, il s'agit de se rapprocher des bonnes relations qu'entretiennent les groupes allemands avec leurs PME. «  Les sous-traitants français sont encore trop infantilisés. Par exemple, dans les marchés à l'étranger, lors des négociations des compensations, les groupes ne veillent pas suffisamment à éviter que les PME ne se retrouvent minoritaires dans les coentreprises, un danger pour leur propriété intellectuelle. » Pour Eden, le véritable enjeu devient plus l'exportation que le marché français. «  Celles qui survivent travaillent à l'export ou pour des groupes tournés vers les marchés étrangers. »

Partager cet article

Repost0
22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 08:55
Sécurité : la filière se met en ordre de marche

 

21/11 Alain Ruello, Les Echos

 

Le premier comité de pilotage installe ce matin trois groupes de travail.

Avec l'aide de l'Etat, les industriels veulent cibler cinq pays prioritaires à l'export.

 

Création du Conseil des industries de confiance et de sécurité (le CICS) début octobre, premier comité stratégique à Matignon le 23 du même mois et, ce matin, premier comité de pilotage Etat-Industrie, en marge du Salon Milipol : la toute nouvelle filière des fournisseurs d'équipements et de solutions de sécurité s'organise à marche forcée.

 

La séance présidée par Jean-Marc Ayrault il y a un mois et à laquelle ont participé sept ministres a arrêté les objectifs stratégiques. Dotés de cette feuille de route, les représentants de l'administration, du CICS et de quelques grands opérateurs d'infrastructures vont installer ce matin les trois groupes de travail chargés de les mettre en oeuvre : expression du besoin, politique industrielle et recherche.

 

Programme d'investissements d'avenir, Agence nationale de la recherche, ministères de la Défense ou du Redressement productif : « La première tâche de chaque groupe de travail sera de recenser où est l'argent », explique Hervé Guillou, le président du CICS. Il s'agit évidemment de mieux concentrer les moyens sur les technologies prioritaires, à même de faire la différence à l'international.

 

Chasser en meute

 

Dans son discours d'inauguration de Minipol, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a beaucoup insisté sur la nécessité pour l'Etat d'améliorer le dialogue entre tous les acteurs de la sécurité, notamment en période de baisse de budgets. Evoquant trois domaines - radio numérique, vidéo et protection des forces - dont il attend des avancées, il a par ailleurs promis le soutien de ses équipes auprès des industriels à l'export. Pour mieux conquérir les marchés internationaux, Hervé Guillou estime qu'il faut se concentrer dans un premier temps sur un nombre très restreint de pays. « J'en ai proposé cinq », indique-t-il. Sa deuxième préconisation a souvent été mise en avant en d'autres occasions : chasser en meute, comme savent très bien le faire les Allemands. Quand ils répondent à des appels d'offres de BTP ou de TGV, Vinci ou Alstom par exemple devraient embarquer avec eux des spécialistes français de la sécurité.

 

Les chiffres

10 milliards d'euros : C'est le chiffre d'affaires du secteur des industries de confiance et de sécurité.

50.000 emplois : Les effectifs estimés des entreprises membres du Conseil des industries de confiance et de sécurité (CICS).

Partager cet article

Repost0
22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 08:55
Thales : Jean-Bernard Lévy détaille le plan Ambition 10

 

21/11/2013 Vincent Lamigeon, grand reporter à Challenges - Supersonique

 

Le patron de Thales n’avait jamais publiquement évoqué Ambition 10, « vision partagée » du groupe à dix ans dévoilée devant 650 cadres à Paris en septembre dernier. C’est désormais chose faite : dans une interview à Challenges (21 Nov 2013) et à latribune.fr accordée lors du salon de Dubaï, Jean-Bernard Lévy est revenu sur ce travail effectué depuis février dernier, peu après l’incroyable psychodrame qui avait abouti au remerciement de Luc Vigneron par l’Etat et Dassault fin 2012. « Le groupe avait les nerfs à fleur de peau, il était encalminé, en panne de croissance et de stratégie, raconte le PDG. Il a fallu faire retomber la fièvre ».

 

A l’inverse de la méthode Vigneron, marquée par le remerciement de la quasi-totalité de l’état-major et par une guerre sanglante avec les syndicats, le nouveau patron a tout de suite impliqué la base : « Nous avons lancé des groupes de travail partout dans le monde pour définir une vision partagée. Cela a abouti à Ambition 10, la vision du groupe à dix ans, qui sera déclinée en un plan stratégique mi-2014. » Les grands axes avaient été dévoilés par les Echos en septembre : une hausse de chiffre d’affaires de 10 milliards en 10 ans, ce qui porterait les ventes du groupe à près de 25 milliards d’euros, et une rentabilité opérationnelle de 10%, soit le même objectif qu’EADS s’est fixé… pour 2015. « Je n’ai pas démenti les chiffres parus dans la presse, sourit Jean-Bernard Lévy. Je sais bien qu’en parlant devant 650 cadres, ils n’ont pas forcément vocation à rester secrets. »

 

Mais Ambition 10, souligne le PDG de Thales, n’est pas un plan stratégique. Plutôt une « vision partagée » à 10 ans, qui n’a pas valeur d’engagement auprès des marchés. Cette « ambition » sera déclinée en un plan stratégique « à trois à cinq ans » début 2014, avec présentation aux investisseurs en avril, le premier plan directement rattaché à la nouvelle vision du groupe.

 

Au-delà des chiffres, Jean-Bernard Lévy fixe trois objectifs primordiaux : « retrouver la croissance, améliorer la compétitivité et développer les talents ». « On ne peut pas se satisfaire de voir Thales au même niveau de chiffre d’affaires en 2013 qu’en 2007, pointe le PDG de Thales. Il faut changer de braquet. Pas faire un peu mieux, faire beaucoup mieux. » La partie RH n’est pas un simple vœu pied, mais un objectif stratégique à part entière, notamment pour attirer les forts potentiels dans les pays émergents, où Thales n’est pas forcément connu.

 

L’objectif est clair : accélérer sur les pays émergents (au sens large), qui ne représentent que 22% du chiffre d’affaires : « L’objectif est que la croissance dans les pays émergents fasse plus que compenser la baisse des commandes dans les pays matures. J’essaie de faire partager ce sentiment d’urgence aux équipes. »

 

La grande nouveauté pour Thales sera la mise en place de « plans-pays » dans une dizaine de pays-clés : Arabie Saoudite, Emirats arabes unis, Qatar, Brésil, Inde, Russie, Turquie… Ces plans rassembleront les « opportunités de marchés, les partenariat et transferts de technologies envisagés ». « Ce travail n’avait jamais été fait chez Thales », assure le PDG, qui souligne que le groupe travaillait plutôt sur les plans produits sous l’ère Vigneron, ce qui sera maintenu mais complété.

 

Cette accélération dans les émergents devra faire de Thales un « groupe vraiment mondial, et plus seulement multidomestique », assure Jean-Bernard Lévy. La dynamique des marchés (croissance forts dans l’aéronautique civile, déprime dans la défense) devrait aussi aboutir à une baisse de la part du militaire dans le chiffre d’affaires. Elle pourrait passer de 53% aujourd’hui à 40% dans les prochaines années, même si Thales restera « un groupe dual, où les technologies développées irriguent à la fois les marchés civil et militaire ».

Partager cet article

Repost0
22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 08:50
A400M photo Airbus Military

A400M photo Airbus Military

 

21 novembre 2013 Par Olivier James - Usinenouvelle.com

 

En raison de la baisse des effectifs au sein de l’Agence européenne pour la sécurité aérienne (AESA), certains grands programmes pourraient voir leurs certifications retardées. C’est le patron de l’AESA lui-même qui tire la sonnette d’alarme.

 

Le risque est bien réel. Alors que le secteur européen de l’aéronautique engrange les commandes, il pourrait être freiné dans son élan par des problèmes de… certification. C’est Patrick Ky, le nouveau directeur exécutif de l’Agence européenne pour la sécurité aérienne (AESA), qui a pointé du doigt cette menace jeudi 28 novembre lors d’une conférence organisée par l’Association des Journalistes professionnels de l’Aéronautique (AJPAE). "L’année 2015 sera critique et si nous ne pouvons pas certifier dans les délais, les industriels risquent de livrer leurs appareils en retard et seront dans une situation difficile vis-à-vis de leurs clients", a-t-il prévenu.

Raison invoquée par le patron de l’AESA, dont l’un des rôles est de certifier les appareils : la baisse des effectifs imposée par la Commission européenne à toutes les agences européennes. A l’heure de l’austérité, la Commission souhaite en effet réduire de 5% les effectifs de l’ensemble des institutions et des agences d’ici 2018. "Aujourd’hui, cette consigne de réduction des effectifs inquiète les industriels, assure Patrick Ky. Si cet objectif est maintenu pour notre agence, ils auront du mal à faire face au pic de production que nous prévoyons en 2015".

 

Demande de 70 postes supplémentaires

Pour le patron de l’AESA, l’année 2015 sera particulièrement à risque en raison de nombreuses demandes de certification sur de nouveaux modèles d’appareils ou sur des programmes existants. Patrick Ky cite en particulier la certification du Falcon 5X de Dassault Aviation, celle de modifications de l’A400M, mais également de l’Airbus A380, dont une nouvelle version rallongée obligera à des modifications au niveau des issues de secours. Des industriels comme Eurocopter et l’italien Agusta Westland seraient aussi concernés.

"Nos experts sont communs à tous ces projets, précise Patrick Ky. Ils travaillent en panel sur chaque type de pièces, ce qui représentent autant de goulets d’étranglement en cas de manque de personnel". C’est le chevauchement des multiples programmes européens qui inquiète le patron de l’AESA, agence dont l’effectif est d’environ 700 personnes. Le directeur exécutif estime que l’agence pourrait effectuer correctement son travail de certification avec un effectif supérieur d’au moins 10%, soit environ 70 postes supplémentaires.

 

Un budget assuré par les industriels

Un autre programme, non européen celui-ci, vient encombrer un calendrier déjà bien chargé : le C919, l’avion de ligne du chinois Comac. Si sa date de certification reste incertaine, le patron de l’AESA réfléchit à un rapprochement avec la FAA (Federal Aviation Administration, l’équivalent américain de l’AESA) afin de simplifier le processus. "Un programme de ce type nécessite des ressources particulières, deux fois supérieures à un programme européen", admet Patrick Ky.

La Commission européenne argue de nécessaires économies en période d’austérité et ne prévoit pas d’exception. Réponse de Patrick Ky : le budget de l’AESA dévolu aux certifications est assuré à 100% par les industriels. Le budget total s’élève à environ 130 millions d’euros par an. "Le Parlement européen nous soutient mais pas les Etats membres en raison de la rigueur budgétaire", déplore Patrick Ky. Le nouveau directeur exécutif de l’AESA compte bien poursuivre les négociations dans les prochains mois et trouver une issue favorable.

Partager cet article

Repost0
22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 08:20
Navy awards SeaPort-e contract to Spin Systems Inc.

 

STERLING, Va., Nov. 21 (UPI)

 

The U.S. Navy has selected Spin Systems Inc. to provide engineering and consulting services under the Seaport Enhanced multiple award contract vehicle.

 

The term of Spin System's indefinite-delivery/indefinite-quantity award from the U.S. Naval Sea Systems Command Warfare Center is five years, with two five-year option periods.

 

"SeaPort-e provides an effective and valuable means of contracting for professional support services and enhancing small business participation," said Wael Ali, president and chief executive officer of Spin Systems. "As a small business, Spin Systems will leverage this contract to provide cost-effective solutions and services to our existing client base and also introduce our solutions and services to potential new clients, expanding our footprint in the Department of Defense community."

 

The Navy described SeaPort-e as a web-based, e-business procurement portal to facilitate performance-based service acquisition, leverage buying power, improve business intelligence and reduce cycle time.

 

It is used by the Military Sealift Command, Strategic Systems Programs, Office of Naval Research, Defense Threat Reduction Agency, U.S. Marine Corps and others.

 

Spin Systems will provide engineering, technical and programmatic related services in response to task orders issued under the contract.

Partager cet article

Repost0
22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 00:01
Blindés : changement à la tête de Renault Trucks Defense

 

21/11 Par Alain Ruello - LesEchos.fr

 

Le PDG, Gérard Amiel, a été démis de ses fonctions. Il sera remplacé par Stefano Chmielewski.

 

Renault Trucks Defense (RTD), la filiale armement française de Volvo spécialisée dans les blindés légers, va changer de PDG : Gérard Amiel a en effet été démis de ses fonctions, selon nos informations qui confirment celles de la lettre spécialisée TTU. L’annonce de son remplacement va être faite aux salariés ce vendredi. C’est Stefano Chmielewski, son supérieur hiérarchique, responsable des ventes gouvernementales du fabricant de camions suédois et qui coiffe à ce titre Renault Trucks Defense qui va prendre en direct la direction de l’entreprise.

 

Outre les camions militaires de Renault Trucks, RTD inclut les marques Acmat et Panhard. La société a réalisé en 2012 un chiffre d’affaires de 350 millions d’euros.

 

Un moment important pour l’entreprise

 

Cela fait quelques jours déjà que la rumeur du départ de Gérard Amiel circule dans le milieu de l’armement terrestre. L’intéressé n’était d’ailleurs pas présent sur le stand de RTD à Milipol, le grand Salon de la sécurité, cette semaine à Villepinte, au nord de Paris. En interne, on évoque des « divergences sur le management » avec Stefano Chmielewski, qui n’a pas souhaité commenter.

 

Gérard Amiel ne sera resté que deux ans et demi en poste. Ancien responsable des ressources humaines de Renault Trucks France, il avait été nommé en lieu et place de Serge Perez, lui-même sanctionné pour avoir perdu, après une compétition homérique, un contrat de camions face au tandem Iveco-Lohr.

 

Le changement de PDG de RTD intervient à un moment important. Début 2014, la DGA va, en principe, lancer l’appel d’offres pour le remplacement des blindés VAB, Sagaie et AMX-10 RC de l’armée de terre, dans le cadre du grand programme Scorpion. D’ici là, RTD et Nexter doivent s’entendre pour prolonger leur alliance qui arrive à échéance mi- décembre, s’ils veulent formuler une réponse unique.

Partager cet article

Repost0
21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 19:55
Défense : Jean-Yves Le Drian cajole les PME

 

21/11/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les PME, creuset de l'innovation, sont chouchoutées par le ministre de la Défense qui a lancé il y a un an le "Pacte Défense PME" pour les rapprocher des grands groupes


 

Les 30.000 PME et ETI (entreprises de taille intermédiaire) travaillant avec le ministère de la Défense, premier acheteur public de l'Etat, vont-elles passer la crise budgétaire sans trop de casse ? Un an après le lancement du "Pacte Défense PME", le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a fait ce jeudi un premier bilan lors du Forum Innovation de la DGA.

Le ministre, qui inscrit sa stratégie pour les PME et ETI dans la durée, a assuré que ce Pacte a permis "une meilleure prise en compte des PME dans nos stratégies d'achat. Aujourd'hui, le ministère de la Défense pense PME, quelle que soit sa stratégie d'achat. Il étudie systématiquement le positionnement des PME, et définit en conséquence des stratégies d'achats adaptées".

Les PME représentent entre 10 % et 15 % des achats du ministère de la Défense. Soit entre 6 % et 8 % des contrats d'armement et 40 % hors armement (achats courants).

 

Plusieurs cas difficiles résolus

Six grands groupes (DCNS, EADS, MBDA, Nexter, Safran et Thales), ont déjà signé une convention pour améliorer leurs relations avec les PME. Deux autres conventions vont être signées au début de l'année (Dassault Aviation et Renault Trucks Défense).

"Au-delà de la systématisation de ces échanges (entre les grands groupes et les PME, ndlr), qui constituent en soi un changement culturel majeur, l'efficacité de cette démarche est déjà mesurable, avec plusieurs cas difficiles qui ont été résolus grâce au dialogue ainsi instauré", a expliqué le ministre.

Le ministère a prévu d'évaluer les premières conventions qui ont été signées en juin dernier, au début de l'année 2014. Sans pour autant mettre en place des pénalités en cas de non respect des principes de ces conventions. "Trop compliqué", estime-t-on au sein du ministère.

 

Comment le ministère soutient les PME

Le ministre avait souhaité une meilleure prise en compte des PME dans les stratégies d'achat du ministère de la Défense. Dans ce cadre, il avait signé le 21 mars dernier une instruction ministérielle "pour décliner concrètement ce Pacte Défense PME et assurer le suivi des 40 actions ainsi lancées, dans des domaines aussi variées que l'accès à la commande publique, l'innovation, le financement, l'accompagnement à l'exportation, ou encore la sous-traitance", a précisé Jean-Yves Le Drian.

Des stratégies d'achats adaptées ont donc été définies en vue de permettre aux PME de répondre aux appels d'offre ministériels. Et les PME entrent de plus en plus sur des marchés qu'elles n'auraient jamais obtenus sans le "Pacte Défense PME". 

 

Grâce au Pacte, ITNI touche le jackpot

C'est le cas notamment d'ITNI, une petite société spécialisée en informatique et réseaux réalisant 34 millions d'euros de chiffre d'affaires, qui a réussi à décrocher un marché de 93 millions d'euros auprès de la direction Interarmées des Réseaux d'Infrastructure et des Systèmes d'Information (DIRISI). ITNI n'aurait jamais pu répondre, n'ayant pas les critères habituellement retenus notamment en matière de chiffre d'affaires. "La DIRISI, qui a déjà classé ITNI parmi ses meilleurs fournisseurs, s'en félicite", a souligné le ministre.

Par ailleurs la mesure d'attribution préférentielle aux PME des marchés inférieurs à 15.000 euros a "totalement porté ses fruits", estime le ministère. Par exemple, sur la seule base de défense de Draguignan, 398 PME ont bénéficié de cette règle sur l'année 2013. Grâce à ces actions, le ministère a pu "consolider son vivier de fournisseurs, en inscrivant 3.500 nouvelles PME", a constaté Jean-Yves Le Drian.

 

Soutien aux PME innovantes

Le "Pacte Défense PME" répond, selon le ministère, "à l'impératif de maintien de notre rang industriel dans le monde et à celui de performance des équipements de nos armées. Il traduit aussi l'engagement du président de la République d'orienter l'action de l'Etat vers les PME innovantes". Ainsi, plus de trois quarts des PME, qui ont bénéficié du dispositif de soutien à l'innovation duale RAPID, ont vu leur chiffre d'affaire augmenter à l'issue du projet.

En 2013, 54 projets RAPID ont été sélectionnés par la direction générale de l'armement (DGA). Le budget de ce dispositif sera augmenté de 25 %, passant de 40 millions d'euros cette année à 45 millions l'année prochaine puis à 50 millions en 2015.

 

L'innovation priorité de la loi de programmation militaire

Le projet de LPM 2014-2019 fait de l'innovation "une priorité" pour le ministère de la Défense. Ce projet prévoit un budget de 4,4 milliards d'euros destiné à financer des travaux de recherche technologique et d'innovation, confiés aux laboratoires et à l'industrie. Soit une moyenne annuelle de 730 millions d'euros pour les études amont. La part du soutien à l'innovation dans ce budget annuel est de 90 millions d'euros en 2013. Pour la seule année à venir, le budget dédié à la recherche technologique et la recherche et développement se situera à hauteur de 3,6 milliards d'euros.

Dans les prochaines années, les investissements au titre de ces études amont seront consacrés aux domaines suivants : la préparation du renouvèlement des deux composantes de la dissuasion, la préparation du système de combat aérien futur et des prochaines générations de missile, ainsi que la montée en puissance des travaux sur la cyberdéfense. 

Partager cet article

Repost0
21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 17:55
PEARL, système de détection acoustique permettant la localisation de coups de feu est présenté au salon Milipol - photo JJ Chatard/DICOD

PEARL, système de détection acoustique permettant la localisation de coups de feu est présenté au salon Milipol - photo JJ Chatard/DICOD

 

21/11/2013 Economie et technologie

 

La 18e édition du salon Milipol vient d’ouvrir ses portes le 19 novembre à Paris-Nord Villepinte pour quatre jours. Ce rendez-vous mondial de la sécurité intérieure des États est un lieu privilégié de rencontre pour les acteurs de la sécurité et de la défense.

 

Du 19 au 22 novembre se tient la 18e édition du salon Milipol au parc des expositions de Paris-Nord Villepinte. Événement mondial de la sécurité intérieure des États organisé sous l’égide du ministère français de l’Intérieur, il réunit l’ensemble des acteurs internationaux du secteur qui présentent leurs solutions, services et savoir-faire aux professionnels : sécurité physique, sécurité informatique, gestion des catastrophes, lutte antiterroriste, surveillance, intelligence économique, sécurité des transports, contrôle des frontières, paiements sécurisés... Plus de 900 exposants y présentent ainsi leurs dernières innovations. Plus de 27 000 visiteurs sont attendus pour cette édition 2013.

 

Un nouveau système qui localise les coups de feu

 

Parmi les dernières innovations présentées sur ce salon, le système PEARL (Personal Equipment Add-on for Reactive Localization), développé par la société lyonnaise ACOEM-Metravib. PEARL est un système de détection acoustique qui permet la localisation de coups de feu. Grâce à des micros ultra-sensibles, il est capable de localiser très précisément l'origine du tir et de déterminer le calibre utilisé. Monté sur des fusils d’assaut ou sur des jumelles, ce système peut être utilisé dans de nombreuses missions : reconnaissance, protection des installations, opérations de riposte, protection des convois, patrouilles et manœuvres classiques… Le système PEARL équipe déjà les jumelles thermiques Sophie GDS de THALES, ainsi que les lunettes d’arme Sword de chez SAGEM qui pourraient équiper les troupes françaises.

Partager cet article

Repost0
21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 16:55
le SpyCopter rentre en service dans les unités du génie sous le nom de Drogen (crédits:Thales)

le SpyCopter rentre en service dans les unités du génie sous le nom de Drogen (crédits:Thales)

 

21 novembre, 2013 FOB

 

Drone tactique

 

Le groupe français Thales a pris le virage des drones depuis déjà un certain temps, l’industriel équipe déjà l’armée britannique avec un drone tactique, le Watchkeeper (lire ici), qui doit entrer en service opérationnel en février 2014. Ce drone tactique de Thales basé sur une plateforme israélienne (Hermes 450) fait l’objet d’une coopération franco-britannique favorisée par les deux chefs d’état-major des armées de terre. Il y a seulement quelques jours, quelques artilleurs français du 61ème régiment d’artillerie ont intégré la 3ème batterie du 47ème Regiment Royal Artillery
 à Larkhill (Salisbury, Grande- Bretagne), la première unité britannique dotée du Watchkeeper, afin de partager savoirs faires et concepts d’emplois. Dès l’année prochaine, les exercices communs entre les unités d’artillerie française et britannique s’intensifieront. La France doit trouver un successeur au Sperwer (SDTI) de Sagem, qui avance lui son Patroller (lire ici).

 

Drone à voilure tournante

 

Notifié avec la société Infotron dʼun « crash programme » (urgence opérationelle) il y a quelques années suite aux retours sur expériences du théâtre Afghan, Thales est en train de livrer aux unités du génie français quatre drones à voilure tournante Drogen, dont elle fournit les senseurs embarqués et la station sol SpyʼC. Conçu pour être facilement utilisable, le SpyʼC automatise au maximum l’utilisation du drone dʼInfotron : décollage et atterrissage automatique, de simples gestes sur lʼécran font réagir le pilote automatique, qui rallie le drone au point désigné. Muni de senseurs jour/nuit, le Drogen est destiné à la détection de bombes artisanales. D’une autonomie comprise entre 30 minutes et 2 heures, le drone peut atteindre une vitesse de 90 km/h et pèse 19 kg (dont 3kg de charge utile). Thales et Infotron seraient en discussions avec plusieurs pays intéressés pour ce système baptisé SpyCopter par les industriels.

 

Le SpyArrow de Thales est fait d’une texture en mousse très légère (crédits:Thales)

Le SpyArrow de Thales est fait d’une texture en mousse très légère (crédits:Thales)

 

Microdrone

 

A Milipol, Thales présentait également un micro-drone, le Spy Arrow. Avec une autonomie de 30 minutes et une portée de 3 km, ce micro-drone de 670 mm sur 525 mm ne pèse que 600 grammes. Drone de contact consommable, pour “voir derrière la colline”, il a été prêté à la STAT (Section Technique de l’Armée de Terre), qui lʼa testé. Suite aux enseignements de ces tests menés par l’armée de terre, Thales présente son drone muni au choix d’une vision TV jour ou infrarouge.

 

Mini-drone

 

Mais la société française ne sʼarrête pas là. Thales a d’ors et déjà lancé des études pour une solution de mini-drone à voilure fixe. Lʼobjectif est de se positionner pour le successeur du DRAC (drone de reconnaissance au contact) d’EADS en service dans l’armée de terre (3,4 mètre sur 1,4 mètres, poids de 8 kg). Un appel d’offres pourrait être lancé dès 2015.

Partager cet article

Repost0
21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 12:55
L'accès simplifié des PME aux marchés de la défense porte ses fruits

 

20/11/2013 boursorama.com (AFP)

 

Le pacte Défense PME lancé fin 2012 a permis à de petites et moyennes entreprises d'accéder à des marchés de la défense dont elles étaient auparavant exclues, grâce notamment à une simplification des procédures administratives, indique-t-on au ministère de la Défense.

 

Le ministre, Jean-Yves Le Drian, à l'origine du projet, doit en dresser un premier bilan, jeudi, lors du 2e "Forum DGA Innovation" sur le site de l'Ecole Polytechnique à Palaiseau (Essonne).

 

En France, quelque 4.000 PME travaillent directement pour le secteur et 30.000 ont un lien contractuel avec la défense. 10% à 15% des marchés vont directement aux PME.

 

Une batterie de mesures a été mise en place depuis un an pour lever les barrières entre les PME et ces marchés publics de la Défense.

 

L'un des grands axes passe par la simplification des clauses administratives permettant l'accès aux marchés, qui aujourd'hui "tiennent en deux pages", souligne un responsable de la Défense.

 

Une part importante de ces marchés passe cependant par les grands groupes industriels, dont les PME sont les sous-traitantes. Six conventions ont ainsi été signées depuis un an entre le ministère et de grands groupes du secteur (EADS, Thales, Safran, MBDA, Nexter et DCNS) pour améliorer les relations entre les maîtres d'oeuvre de l'armement et les PME. Deux autres conventions de ce type sont en préparation.

 

Un label "DGA testé" est en cours d'expérimentation par la Direction générale de l'armement pour permettre aux PME d'attester que leurs produits ont suivi les procédures en vigueur et renforcer leur image, notamment à l'exportation.

 

Parmi les entreprises qui ont bénéficié du dispositif Défense PME, la société ITNI a décroché en septembre un appel d'offre de plus de 90 millions d'euros pour la fourniture de matériel informatique.

 

Selon la Défense, plusieurs centaines de PME ont bénéficié en 2013 d'une mesure attribuant de préférence à ce type d'entreprises les marchés inférieurs à 15.000 euros.

 

Des Pôles régionaux à l'économie de défense (Pred) ont été mis en place pour informer les PME des procédures pour accéder aux marchés. Ces derniers concernent aussi bien le secteur de l'armement que l'habillement ou la fourniture de divers type de matériels.

 

Un effort est également fait pour réduire les délais de paiement en direction des PME, qui selon la Défense est actuellement de "30 jours en moyenne" pour les achats courants.

 

Lancé fin novembre 2012, le pacte Défense PME entend favoriser l'innovation et développer "une base industrielle et technologique de défense". Avec environ 16 milliards d'euros annuels de crédits d'investissement, le ministère de la Défense est le premier acheteur public de l'Etat.

Partager cet article

Repost0
21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 12:55
"Thales doit devenir un groupe mondial" (Jean-Bernard Lévy, Thales)

Le PDG de Thales, Jean-Bernard Lévy, estime que le groupe devait "créer sa vision, une vision stratégique partagée"

 

21/11/2013 Michel Cabirol à Dubaï – LaTribune.fr

 

Rencontré à la veille du salon aéronautique de Dubaï, le PDG de Thales, Jean-Bernard Lévy s'exprime pour la première fois sur sa vision stratégique Ambition 10. Ce plan repose sur trois piliers : retrouver la croissance, améliorer la compétitivité et développer les talents.

 

Mine de rien, le PDG de Thales, Jean-Bernard Lévy, n'avait jamais encore évoqué de façon publique la vision stratégique Ambition 10 destiné à redonner de la croissance au groupe pour les dix ans qui viennent. Interrogé sur un objectif de 10 milliards d'euros de chiffres d'affaires en 10 ans, il répond ne pas vouloir s'engager en public. Après une semaine passée en Asie, notamment en Chine, et une courte nuit dans un long-courrier, Jean-Bernard Lévy, un peu fatigué mais détendu, a livré samedi dernier à la veille de l'ouverture du salon aéronautique de Dubaï sa vision sur ce que devrait être le Thales de demain.

D'autant que ce plan sera décliné à partir de 2014. Déjà le budget 2014 intègre certains des objectifs d'Ambition 10. Le PDG de Thales donnera une nouvelle "guidance" en début d'année aux marchés. Et Thales prépare dans la foulée un plan sur trois à cinq ans, qui sera prêt à la fin du premier semestre 2014, "qui traduira Ambition 10". "Thales doit changer de braquet", estime Jean-Bernard Lévy.

 

Thales doit devenir un groupe mondial

Jean-Bernard Lévy s'est donc expliqué sur ce plan, un projet d'abord construit par les équipes du groupe, et en particulier par 600 cadres. Avec pour objectif : devenir un groupe mondial. "Thales est un groupe multidomestique mais n'est pas un groupe mondial", souligne Jean-Bernard Lévy. Car, Thales, précise-t-il, "est présent dans les pays matures mais pas encore dans les pays émergents". Pour faire simple, tous les pays, qui ne sont pas en Europe et en Amérique du Nord, font partie des pays émergents selon l'organisation de Thales même si Pascale Sourisse, en charge des pays émergents, rappelle que certains pays sont déjà très "émergés" à l'image de Singapour, Japon, Corée du sud…

Pourquoi Ambition 10 ? "Il fallait créer notre vision, une vision stratégique partagée, souligne-t-il. Thales était encalminé, en panne de stratégie, de progrès et de projets. J'ai donc demandé aux équipes de construire un plan ambitieux, Ambition 10, que j'ai présenté devant 650 cadres venus du monde entier en septembre à Paris". Près d'un an après son arrivée à la tête du groupe, c'était donc le moment pour lui de lancer les bases d'un nouveau Thales conquérant. Car "il y a un sentiment d'urgence", affirme-t-il.

Ce plan repose sur trois piliers : "retrouver la croissance, améliorer la compétitivité et développer les talents", selon Jean-Bernard Lévy. Le groupe ambitionnerait d'atteindre une marge d'exploitation de 10 %, selon "Les Echos". Mais contrairement à Probasis lancé par Luc Vigneron qui n'était qu'un plan de compétitivité pure, la croissance et la compétitivité de la vision Ambition 10 doivent marcher de concert.

 

"Zéro croissance organique depuis sept ans"

Après avoir remis le groupe, ébranlé et démotivé par la gestion de son prédécesseur, en ordre de marche - "la fièvre est retombée", assure-t-il -, il fallait un nouveau cap pour Thales. "Nous avons besoin de la croissance pour attirer les nouveaux talents, motiver tous les salariés du groupe et les entraîner dans un projet ambitieux", souligne Jean-Bernard Lévy. Et de rappeler qu'il y avait eu dans le groupe "zéro croissance organique depuis sept ans". Donc le salut pour Thales passera (ou pas) par des succès commerciaux dans les fameux pays émergents.

"Nous devons faire en sorte d'avoir une croissance rapide dans les pays émergents, explique le patron de Thales. Le risque, c'est un solde négatif qui entraînerait une baisse du chiffre d'affaires". D'où le sentiment d'urgence de Jean-Bernard Lévy de relancer le groupe. Il mise pour cela sur les marchés en croissance dans le domaine civil (aéronautique, transport ferroviaire et billettique) en raison de la contraction des budgets de défense dans les pays matures. Du coup, le chiffre d'affaire dans la défense pourrait passer à moyen terme autour de 40 % (contre 53 % aujourd'hui).

 

Des plans pays dans les pays émergents clés

Déjà Thales fera mieux en 2013 qu'en 2012. Neuf grands contrats d'un montant supérieur à 100 millions d'euros, dont cinq dans les pays émergents, ont été engrangés par Thales au 30 septembre. En 2012, le groupe, qui fait la moitié de ses commandes sur des contrat de moins de 10 millions, en avait décroché huit seulement, dont deux dans les pays émergents. C'est déjà un premier succès certes timide mais un succès qui colle avec la vision de Jean-Bernard Lévy.

Le groupe se met également en ordre de marche dans les pays émergents. Sous la houlette de Pascale Sourisse, des plans pays - une dizaine, dont Chine, Inde, Singapour, Brésil, Russie, certains pays du Golfe… - sont en train d'être terminés. Deux plans pays vont être étudiés cet hiver. "Ce sont nos ambitions à dix ans dans les pays clés", précise Jean-Bernard Lévy, qui souhaite attirer les talents dans les pays émergents. "Il y a une dimension humaine dans la stratégie des pays émergents. Comment fait-on pour attirer des talents dans ces pays où Thales n'est pas forcément très connu".  

C'est quoi un plan pays ? Pour le patron de Thales, c'est de définir quelles seront les priorités, les implantations locales, les marchés visés, le ou les partenariats(s) avec les groupes locaux, les transferts de technologies, les offsets s'il y a eu lieu. Jean-Bernard Lévy souhaite une feuille de route précise dans chacun de ses pays et répondant à toutes ces questions. Et de "ne plus se contenter d'une course aux appels d'offres comme seule stratégie".

 

Des acquisitions ?

Interrogé pour savoir si la croissance passera par des acquisitions, la réponse fuse : "pas question de se cacher derrière des acquisitions pour réaliser nos objectifs. Nous serions dans le déni. Je ne suis pas venu chez Thales pour faire des fusions/acquisitions". Pour Jean-Bernard Lévy, l'essentiel de la croissance "viendra des efforts réalisés en interne". Ce qui ne veut pas dire que Thales ne fera pas "de temps en temps" des acquisitions. Et la diversification ? "Je n'y suis pas favorable. Le groupe doit se concentrer sur ses activités et ne pas se disperser".

Partager cet article

Repost0
21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 08:55
Drone Patroller - photo RP Defense

Drone Patroller - photo RP Defense

 

19 November 2013 airforce-technology.com

 

Endurance is a primary challenge for manufacturers of unmanned aerial vehicles (UAVs), which play a key role in wide range of military and non-military operations. The Global Observer unmanned aerial system (UAS) developed by AeroVironment has the best endurance and can stay aloft for seven days. Airforce-technology.com lists some of the world's best UAVs ordered by endurance.

 

The 10 longest range unmanned aerial vehicles (UAVs)

Global Observer Stratospheric Persistent UAS

The Global Observer is a stratospheric persistent Unmanned Aircraft System (UAS) designed to serve in defence and homeland security missions. The UAS can carry communications relay and remote sensing payloads for military or commercial customers.

AeroVironment developed the Global Observer under the Joint Capability Technology Demonstration (JCTD) programme, made its first flight in August 2010. The UAS successfully completed its first hydrogen-powered flight in January 2011.

The UAS is equipped with liquid hydrogen-fuelled propulsion and can loiter in the air for up to one week or 168 hours. The system can operate at high altitudes of up to 65,000ft covering over 280,000 square miles (725,197km2) and carry up to 181kg (400lb) of payload

 

The 10 longest range unmanned aerial vehicles (UAVs)

Orion Unmanned Aircraft System (UAS)

Orion is a long-endurance UAS developed by Aurora Flight Sciences, for Intelligence, surveillance, and reconnaissance (ISR) and communication relay missions. Developed for the same programme as the Global Observer, the ORION UAS has been selected as the preferred option by the US Air Force for its JCTD programme.

The Orion UAS successfully completed its first flight in August 2013. It can carry multiple payloads of 2,600lb including full motion video electro-optic/infrared (EO/IR) sensor, communication relay equipment, radars, Signal Intelligence (SIGINT) and Wide Rea Airborne Surveillance (WAAS) equipment. The wing hard-points of Orion can also be mounted with munitions.

The dual Austro Engine AE300 heavy-fuel engines fitted in the Orion UAS ensure a high endurance of five days or over 120 hours with 1,000lb payload. The UAS has a dash speed of 120kt and ferry range of 24,140km. It can fly at a maximum altitude of 30,000ft.

 

 

The 10 longest range unmanned aerial vehicles (UAVs)

United 40 (Smart Eye 2) UAV

United 40 or Smart Eye 2 is a medium-altitude, long-endurance (MALE) UAV developed by ADCOM Systems, a company based in the United Arab Emirates. The UAV made its public presence at the Dubai Air Show 2011. The maiden flight was conducted in March 2013.

The UAV can be used to conduct near real-time assessment of combat and battle damage, ISR, communications relay, border surveillance and humanitarian aid missions. The UAV's wings have a high aspect ratio resulting in an ultra-long endurance of 120 hours.

The United 40 can carry 1,000kg of payload including two gyro stabilised platforms, Synthetic Aperture Radar (SAR), and terrain and obstacle avoidance sonar. The four under-wing pods can hold 100kg each. The hybrid propulsion system, equipped with a Rotax 914 engine and an electric motor, provide a maximum speed of 75km/h to 220km/h at an altitude of 22,965ft.

 

The 10 longest range unmanned aerial vehicles (UAVs)

Yabon Smart Eye UAV

The Yabon Smart Eye MALE UAV, built by ADCOM Systems, is intended for strategic and tactical missions. The UAV was displayed first at the International Defence Exhibition & Conference (IDEX) 2009.

The Smart Eye UAV can stay airborne for 120 hours. It can carry 550kg of payload including IR, thermal imager, Laser Designator and Range Finder (LDRF), and EO sensors. Its advanced flight control unit (FCU) ensures autonomous operation.

The propulsion is provided by a primary propeller engine complemented by a secondary jet engine boosting the performance. The UAV has a maximum speed of 222km/h and can reach a maximum altitude of 24,000ft.

 

The 10 longest range unmanned aerial vehicles (UAVs)

Phantom Eye HALE UAS

The Phantom Eye is a liquid hydrogen-powered high-altitude long endurance (HALE) UAS developed by Boeing Defence, Space & Security. The UAS can be deployed in ISR and communications relay missions.

The Phantom Eye made its first autonomous flight in June 2012 at NASA Dryden. The aircraft was designed to remain airborne for up to four days at 65,000ft while holding a 450lb payload. It can integrate multiple sensor payloads for variety of missions.

The UAS is equipped with hydrogen-powered propulsion system integrating two 2.3L 150hp internal combustion engines and two propellers. The cruise speed of the Phantom Eye is 150kt, while the maximum speed is 200kt.

 

The 10 longest range unmanned aerial vehicles (UAVs)

HERON Medium Altitude Long Endurance (MALE) UAS

HERON is a multi-role MALE UAS manufactured by Israel Aerospace Industries (IAI). The UAS is operated by over 20 customers for intelligence, surveillance, maritime patrol and other tactical missions.

The HERON UAS can carry multiple sensor payloads such as EO/IR/LRF, Communications Intelligence and Electronic Intelligence (COMINT and ELINT), communications relay and radar systems. It uses direct line of sight data link or Beyond Line of Sight (BLOS) with SATCOM to communicate with the ground control station. The mission payload can weigh up to 400kg.

The UAS has an endurance of up to 45 hours based on the payload. It can fly at a maximum speed of 120kt and can reach an altitude of over 30,000ft. The propulsion is provided by a Rotax 914 turbo-charged engine.

 

 

The 10 longest range unmanned aerial vehicles (UAVs)

MQ-1 Predator UAS

The MQ-1 Predator UAS, built by General Atomics Aeronautical Systems, is the most battle-proven unmanned aircraft system in the world. The UAS is in service with the US Air Force, US Navy, US Government, and the Italian Air Force. It was used in combat missions over Afghanistan, Pakistan, Bosnia, Serbia, Iraq, Yemen, Libya, and Somalia.

The Predator has an endurance of 40 hours, and is the first-ever armed UAS capable of delivering precision air-to-surface weapons. It can carry 340kg of multiple payloads including EO/IR video cameras, laser designators, communications relay, SIGINT/ESM system, Lynx multi-mode all-weather radar and Hellfire missiles.

The UAS is controlled from the ground control station through C-Band Line-of-Sight data link and Ku-Band SATCOM. The power-plant consists of a heavily modified Rotax 914 turbo engine providing a maximum air speed of 120kt. The maximum altitude the UAS can reach is 25,000ft.

 

 

The 10 longest range unmanned aerial vehicles (UAVs)

Hermes 900 MALE UAS

The Hermes 900 is an advanced multi-role MALE unmanned aircraft system manufactured by Elbit Systems. The UAS is used in persistent intelligence, surveillance, target acquisition and reconnaissance (ISTAR) missions.

The Hermes 900 completed its maiden flight in December 2009. It can endure airborne for a maximum of 36 hours. It is in service with the Israeli Air Force (IAF), Chilean Air Force, Colombian Air Force, and Mexican Federal Police.

The UAS can support multiple payload configurations such as EO/IR/Laser Designator, SAR/ground moving target indicating (GMTI) & maritime patrol radar, COMINT, COMMJAM, ELINT, and electronic warfare (EW), hyper-spectral systems, communications relay, wide area surveillance and mapping payloads. It is controlled from Hermes ground control system (GCS) and can fly at a maximum altitude of 30,000ft.

 

 

The 10 longest range unmanned aerial vehicles (UAVs)

RQ-4 Global Hawk HALE UAS

RQ-4 Global Hawk is a HALE UAS produced by Northrop Grumman. The combat proven UAS is in service with the US Air Force and US Navy. The Global Hawk was deployed in more than 15 combat missions and accumulated 350 combat hours during Operations Enduring Freedom, Southern Watch, and Iraqi Freedom. It has a maximum endurance of over 32 hours and a ferry range of 22,780km. It can fly at an altitude of 60,000ft.

The Global Hawk set a new endurance record for operational UAS in a non-stop flight of 33.1 hours at altitudes up to 60,000ft. The UAS supports different configurations or blocks. The initial Block 10 and Block 20 were substituted with latest Block 30 and Block 40 configurations. The Euro Hawk, a derivative of the Block 20 Global Hawk, was also developed by Northrop Grumman and EADS for the German Air Force.

The Block 40 versions integrate multi-platform MP-RTIP active electronically scanned array (AESA) radar, Synthetic Aperture Radar (SAR) and Ground Moving Target Indicator (GMTI). The UAV employs Wideband Ku SATCOM and line-of-sight to communicate with the ground station.

 

 

Patroller configuration multi-capteur, optronique avec boule Euroflir 410 et nacelle Comint. (crédit Sagem)

Patroller configuration multi-capteur, optronique avec boule Euroflir 410 et nacelle Comint. (crédit Sagem)

Patroller-R / Patroller-M Unmanned Aerial System (UAS)

Patroller-R and Patroller-M Patroller-R are two MALE unmanned aerial vehicles in the Patroller range of UAV systems developed by Sagem. The Patroller-R is designed to cater to Air Force missions, while the Patroller-M supports long-endurance maritime surveillance missions.

Patroller-R/M versions have a typical endurance of 20 to 30 hours but endurance can extend to over 30 hours when equipped with single EO/IR payload. The UAVs can support multiple plug-and-play payloads including EO/IR, COMINT, ELINT, SAR, maritime radar (Patroller-M), automatic identification system (AIS) receiver, and wide field-of-view scanners. The two under-wing hard points on the Patroller-R can be fitted with additional fuel tanks or payloads.

The Patroller UAV is controlled by Sperwer Mk.II mission control system employing a direct link in Ku bandwidth (LOS) and a satellite link (BLOS/Satcom). It can reach a maximum altitude of 25,000ft, while flying at speeds of 70kt to 130kt.

Partager cet article

Repost0
21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 08:50
RDAF F-16AM, #E-607, armed with AMRAAM and a GBU-12 laser guided bomb [RDAF photo]

RDAF F-16AM, #E-607, armed with AMRAAM and a GBU-12 laser guided bomb [RDAF photo]

Denmark has said the winner in the competition to replace its F-16 fighter jets will be based on the contractor's ability to create jobs and generate subcontracts for Danish firms.

 

Nov. 20, 2013 - By GERARD O’DWYER – Defense News

 

HELSINKI — The Danish government, in a pre-emptive strike aimed at protecting the country’s defense industry against impending European Union (EU) reforms that would phase out the use of offsets, is drafting new legislation that could appease the EU and enable Denmark to retain much of its offset structure for large-scale international military contracts.

 

The legislative action represents a marked reversal in Denmark’s policy, which traditionally demands 100 percent offsets on major military equipment purchases.

 

As recently as August, Defense Minister Nicolai Wammen told US and European bidders for the US $5 billion F-16 fighter replacement program that the selection decision will be based on the number of “jobs created and subcontracts generated” for Danish firms.

 

The Defense Offset Bill, which is being drafted by the Ministry of Business And Growth, will reach the Danish Parliament in February 2014. Denmark wants to negotiate special-case terms with the EU that allow it to retain offsets as a tool to grow the country’s modest-sized defense sector.

 

The bill is based on policy recommendations advanced by the Danish Business Authority, which advises the government on EU and international competition matters. Final amendments to the bill will take place after European heads of state convene for a European Council meeting in Brussels on Dec. 19-20.

 

This meeting will shape the European Commission’s (EC’s) Common Security and Defense Policy, with discussion centered on the implementation of directives that inject greater competitiveness into European defense contracts. Central to this plan is a proposal to phase out the use of offsets as the basis for defense contracts within the EU.

 

The Danish government will need time to formulate amendments that satisfy EU requirements on military offsets. The best-case scenario, said Henrik Sass Larsen, Denmark’s business and growth minister, is that Denmark will be able to create a new legal structure around offsets that conforms to EU competition rules, but does not prevent Denmark from continuing to use offsets, Larsen said.

 

“It is difficult to predict exactly what the outcome will be. Our objective is that we continue to build a strong defense industry in Denmark. It should be noted that some 75 percent of the industry’s output is exported,” Larsen said in an interview. “Offset is critical to growth within the defense industry area. Therefore, we want to continue to have the ability to use offset for military contracts.”

 

The EC has repeatedly criticized Denmark for failing to abolish industrial offsets from its legal framework and military procurement practices.

 

The objectives of the Defense Offset Bill largely reflect industry thinking on the use of offsets as a viable mechanism to channel potentially lucrative sub-contract business from significant defense contracts, won by foreign suppliers, to local defense firms.

 

Industry wants the Danish government to negotiate a solution under which the EU would agree to allow Denmark to operate one set of rules for industrial cooperation agreements to suppliers from the EU together with a separate system for suppliers from non-EU countries.

 

The industry view, said Tomas Ilsøe Andersen, a partner at the Copenhagen-based law firm Kammeradvokaten Poul Schmith, is that a dual-track solution is feasible and would compel Denmark to conform to the EU’s planned internal restrictions on offset while continuing to use offset for large-scale contracts with non-EU suppliers.

 

“Certain large acquisitions, which may span 30 to 40 years in terms of the operation of military equipment, have significant security implications for a small country like Denmark. This is very much about maintaining a national industry which can ensure retention of Danish know-how and technical support skills. This is needed in a world where the balance of power, and alliances, can change quickly,” Andersen said.

 

Denmark, he added, can argue its case based on sovereignty and national security policies that are reliant on a defense strategy that not only includes industrial offsets, but which uses offsets to protect the nation’s ability to retain skills and military assets integral to national defense.

 

The Danish government will present its legal case for a restructured offset policy when it meets with EU heads of state in December.

 

The EC should treat smaller EU nations, such as Denmark, as special cases when it comes to industrial military offset practices, said Frank Bill, the director of Denmark’s Defense and Security Industries Association.

 

“In real world terms we cannot really talk about a European defense market. Between 80 and 90 percent, in value, of all procurement contracts within the EU are placed nationally,” Bill said in an interview. “The acquisitions of small nations are irrelevant to the European market as a whole in this context. The government must insist that Denmark be allowed to determine its own defense and security policies.”

 

Previous offset deals, such as Denmark’s acquisition of F-16s in the 1980s, had a positive impact on growing Denmark’s defense industry, Bill said. Adding an offset dimension to the re-started fighter replacement program is essential to further growing this base, he added.

 

Denmark will need to negotiate an offset deal with the EU on the basis of “realistic expectations,” said Lars Barfoed, the Danish Conservative party’s chairman.

 

“The European Commission is determined to build on its directives on defense procurement and transfers and phase-out offsets. The general objective here is to strengthen the efficiency and competitiveness of the defense and security sectors in Europe,” Barfoed told Defense News. “In the area of procurement, the EC is establishing a market monitoring mechanism. A lot is happening, and will happen. Denmark must be smart and persuasive in negotiating the best deal within these confines.”

 

Denmark will be lucky to extract any concessions covering the retention of offset rights from the EU, said Martin Trybus, professor of European Law and Policy at the University of Birmingham.

 

“I can’t imagine that the EU Commission will accept counter-trade as part of the Danish acquisition of new aircraft,” Trybus said. “I do not see what arguments Denmark can field that will justify counter-trade under the new rules.”

 

Danish negotiations with the EU will likely focus on the retention of offsets for non-EU third market deals, said Pietr Wauters, a Brussels-based political analyst.

 

“It’s not that the Danes do not accept that offset is inefficient and adds to the final cost of procurement; they do. The issue here is protecting a native defense sector that continues to benefit from offset-based orders,” Wauters said. “It can expect some degree of EU support to retain offset for third markets as any concessions here will only have a marginal impact on Europe’s defense industrial base. The EC is well aware that offset is a common feature of defense equipment deals in Asia, the Middle East, Africa and South America.”

Partager cet article

Repost0
21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 08:50
The World-Famous FN MINIMI will be Showcased at the 2013 MILIPOL Exhibition

 

November 19, 2013 by FN HERSTAL - army-technology.com

 

Belgium-based small arms manufacturer FN Herstal unveils the next generation FN MINIMI® light machine gun in both 5.56mm and 7.62mm calibers during the MILIPOL exhibition in Paris (19 - 22 November 2013).

 

The modifications introduced on the FN MINIMI® Mk3 result from feedback provided by users engaged in current operating theatres. Indeed, the demands of users have evolved over the past 10 to 15 years due to changes in the way the FN MINIMI® machine gun is used in combat (increased use of accessories, evolutions in the soldier's equipment, and changes in tactics such as shooting from all positions).

 

The new FN MINIMI® Mk3 offers the users improved ergonomics and improved mobility while retaining the same core mechanism as the previous versions, for a limited impact on logistics.Main changes are:

 

    An ergonomic buttstock adjustable in length (5 positions) to allow compensation for body armor and load bearing equipment. The buttstock is adjustable for cheek rest height as well. The user can have his eye correctly aligned with the iron sights, or optical sights, while keeping his cheek properly positioned on the buttstock. It also integrates a folding shoulder rest and a hydraulic buffer that stabilizes the rate of fire and reduces felt recoil

    A new handguard/bipod assembly that provides a comfortable handguard and three forward MIL-STD 1913 Picatinny® accessory rails.The adjustable-height (three positions) bipod, when folded back, integrates into the shape of the handguard even with an accessory on the lower rail

    An ergonomically-shaped cocking handle that gives the user a better grip with the strong or weak hand

    An improved feed tray with belt retaining pawls that hold the belt correctly in position during the loading procedure, which is most useful

    when the user is in the standing position

    An optional heatshield that greatly reduces the risk of inadvertently touching the barrel

    The convertibility of the FN MINIMI® 7.62 to fire 5.56x45mm

    ammunition.

 

Customers with 5.56mm or 7.62mm FN MINIMI® machine guns already in service are not left behind. FN Herstal offers them a customised upgrade programme to upgrade partially or completely their weapons: adapted to their exact needs and easily carried out by the armorer on site using the supporting documentation provided with the conversion kits. FN Herstal's technical experts are also available to help the customer make the right choice among the various conversion kits or accompany him during the converting operations.

 

The new FN MINIMI® Mk3 machine gun in 5.56mm and 7.62mm calibers, as well as the various conversion kits, will be on show on FN Herstal's booth during the MILIPOL exhibition in Paris (Belgian Pavilion, hall 5, booth no. M217).

 

Since its creation in 1889, Belgium-based Company FN HERSTAL has designed, developed and manufactured small caliber firearms and associated products based on state-of-the-art technologies, imposing itself over the decades as a leading supplier of light and portable weapons, integrated weapon systems and ammunition to military, law enforcement and special forces operators worldwide.

 

The recent years were no different with FN Herstal launching a number of newly developed products, such as the FN SCAR® family, including a 5.56 or 7.62 assault rifle, a 40mm grenade launcher and a precision rifle, the FN FCU™ fire control unit for 40mm LV/MV grenades and the FN SmartCore® shot counter. On the integrated weapon systems side of the business, the development of the deFNder® RWS line was undoubtedly a significant step in meeting evolutions in customer demands.

 

For additional information on FN Herstal's products, visit www.fnherstal.com.

Partager cet article

Repost0
21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 08:20
US Navy: New Shipbuilding Standards Not Needed

 

Nov. 20, 2013 - By CHRISTOPHER P. CAVAS – Defense News

 

'Won't Drive Shipbuilders Out Of Business'

 

WASHINGTON — Across the board, all of the US Navy’s shipbuilding programs are improving, reports the Government Accountability Office (GAO). But too many ships are being accepted still needing work, the GAO says, and the Navy needs better standards to get the work done before taking delivery.

The Navy, however, says the service already has good practices in place, and forcing shipbuilders to deal with one-size-fits-all standards would result in higher costs and more delayed deliveries.

“There can be a standard of practice, but I’m uncomfortable with saying all ships will be delivered with no discrepancies,” Rear Adm. David Lewis, program executive officer for ships under the Naval Sea Systems Command, said during an interview Nov. 20. “That could end up driving the Navy to spend tens of millions of dollars to save a couple million, and that’s not a good outcome.”

The GAO report, released Nov. 19, details deficiencies on most recent Navy surface ship programs. Even in the worst cases — the LPD 17 San Antonio-class amphibious transport docks and the Littoral Combat Ship programs — the statistics show gradual and sometimes dramatic improvement in shipyard performance.

“In recent years, Navy leadership has increased its focus on reducing what it considers to be the most serious deficiencies at the time of ship delivery with some notable successes,” GAO said. “However, the continued practice of accepting ships with a substantial number of deficiencies differs from the commercial practices we observed and can be attributed to differing interpretations of what Navy policy requires.”

Lewis defended the Navy’s policy of setting standards, but evaluating each situation as needed.

“Each ship and program is a little bit different,” he said. “Each shipyard is different, and the problem that shipyard is having at any particular time is different. There’s a variety of performance among the yards. Some are doing very well and some — well, today they’re all doing pretty well. But back then, some had some issues. And I would like to be able to deploy tools to make the yards that are deficient better, and not necessarily have to deploy those tools on yards that are doing just fine.”

While GAO investigators visited all the Navy’s shipbuilders, they also visited a number of shipyards doing commercial work, and looked at the performance of several commercial designs. In many cases, GAO is impressed with how the commercial world handles shipbuilders.

“Leading ship buyers have made a business decision that the risks to quality belong with the shipbuilder,” GAO said. “They also make greater use of how payments are structured in the shipbuilding contract to incentivize the builders to ensure timely correction of deficiencies.”

Lewis, however, bristled at the suggestion that treating the Navy’s shipbuilders should be akin to the commercial world.

GAO, Lewis, said, “mentioned that in the commercial world they might have up to a dozen yards bidding on a commercial ship contract. I’m lucky to get three.

“They implied that … if a shipyard was sued for damages, they could go bankrupt. If a shipbuilder can’t perform [and] is paying all that cost, that could drive a shipbuilder out of business in the commercial world. I can’t do that. I’m not allowed to do that, I don’t want to do that.

“In my world, I don’t want cutthroat competition,” he added. “I want competition, but I don’t want any of these shipyards to go away.”

With fewer shipbuilding choices, the Navy, he said, is more interested in improving the shipyards’ performance than penalizing them.

“In the commercial world,” Lewis said, “if someone is performing badly, you just don’t do business with them anymore. You ditch them and you’ve got eleven other bidders. You don’t care about the industrial base in the international commercial world.

“In naval shipbuilding in the United States, I care deeply about the industrial base. If I have a shipbuilder that’s got problems, I want that shipbuilder to not have problems.”

A mandatory policy, he said, would not work with naval shipbuilding.

“A standardized policy that mandates certain fixed points of performance makes me uncomfortable given the variety of situations I have and the variety of the shipyards. My responsibility is to work with the shipbuilders to bring them in compliance with our contractual standards.

“I can’t drive them out of business, and I won’t drive them out of business,” he declared.

Of the GAO’s other recommendations, Lewis said the Navy is essentially already doing what the watchdog agency suggests.

“We concurred with a lot of the recommendations. They’re good recommendations, but the reality is that’s what we’re doing,” Lewis said.

“They’re basic research is good — factually correct. It shows what we’ve been doing, beefing up our presence [in the shipyards]. Shows we are doing what we said we would do — building ships with fewer defects.

“But telling me we need more policy and oversight is not a helpful thing.”

The complete GAO report is available at www.gao.gov/products/GAO-14-122

Partager cet article

Repost0
21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 08:20
Patriot performance excels in PAC-3 test firing

 

TEWKSBURY, Mass., Nov. 20, 2013 /PRNewswire

 

Annual program designed to test readiness in the field

 

Raytheon Company's Patriot Air and Missile Defense System successfully test fired two Patriot Advanced Capability-3 missiles at White Sands Missile Range, N.M. The mission consisted of two single firings against single tactical ballistic missile representative targets.

 

"Patriot's successful track record is testament to its continual testing and evolution," said Ralph Acaba, vice president for Integrated Air and Missile Defense at Raytheon's Integrated Defense Systems business. "Our customers have confidence in the Patriot systems they depend on to protect their nations from evolving threats. This test is just the latest of over 2,500 search track tests and more than 1,000 Patriot missiles that have been flight tested under real world combat and test conditions."

 

The test firing was part of the Field Surveillance Program (FSP) and, with potential international customers in attendance, is the second successful FSP mission in the span of 12 months. Annual FSP firings are intended to demonstrate the viability and performance of existing fielded interceptors. Interceptors are selected at random for independent assessment of the globally fielded interceptor lot.

 

Raytheon assists its worldwide Patriot customer base in maintaining its operational readiness. Earlier this month, the Japan Air Self-Defense Force successfully completed a series of test firings at its Annual Service Practice at McGregor Range, N.M. In October, the Republic of Korea conducted a successful test of its Patriot system.

 

About Patriot

Patriot is the world's most capable air and missile defense system, providing protection against a full range of advanced threats, including aircraft, tactical ballistic missiles, cruise missiles and unmanned aerial vehicles. It is the system of choice for 12 nations around the globe.

 

Raytheon is the prime contractor for both domestic and international Patriot Air and Missile Defense Systems and system integrator for Patriot Advanced Capability-3 missiles.

 

About Raytheon

Raytheon Company, with 2012 sales of $24 billion and 68,000 employees worldwide, is a technology and innovation leader specializing in defense, security and civil markets throughout the world. With a history of innovation spanning 91 years, Raytheon provides state-of-the-art electronics, mission systems integration and other capabilities in the areas of sensing; effects; and command, control, communications and intelligence systems; as well as a broad range of mission support services. Raytheon is headquartered in Waltham, Mass. For more about Raytheon, visit us at www.raytheon.com and follow us on Twitter @Raytheon.

Partager cet article

Repost0
21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 08:20
Mark Halinaty, nouveau patron de Thales Canada (Thales)

Mark Halinaty, nouveau patron de Thales Canada (Thales)

 

20/11/2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Toronto, le 18 novembre 2013 – Thales Canada a annoncé la nomination de Mark Halinaty au poste de Président-directeur général, Thales Canada Inc., succédant ainsi à Paul Kahn, qui prend d’autres responsabilités au sein de Thales Royaume-Uni.

 

Mark Halinaty a précédemment occupé divers postes au sein de la société, y compris Vice-président et Directeur général Défense et Sécurité à Ottawa, Vice-président Exploitation pour Thales Canada, supervisant les activités Transport, Défense et Sécurité et Avionique, ainsi que Vice-président de l’ingénierie pour Thales Canada, Solutions de Transport, à Toronto.

 

Pendant cette période, il a travaillé sur un grand nombre de projets et a occupé plusieurs postes-clés dans les domaines technique et commercial, notamment le poste de Directeur général des solutions de signalisation ferroviaire de Thales au Royaume-Uni.

 

Mark Halinaty a rejoint la division Transports d’Alcatel (aujourd’hui Thales) en 1983, en tant qu’Ingénieur Sécurité, travaillant sur les premiers déploiements de contrôle-commande des trains basés sur les télécommunications – CBTC.

 

Fort de plus de 25 années d’expérience, M. Halinaty a également apporté sa collaboration aux domaines du spatial et de l’énergie nucléaire.

 

M. Halinaty possède un diplôme en Génie Physique de l’Université Queen’s ainsi qu’une maîtrise en Administration des affaires de l’Université de Toronto. Il est Ingénieur professionnel certifié.

 

- – -

 

“Thales Canada a une présence ininterrompue et croissante au Canada depuis le début des années 1980″, a déclaré Mark Halinaty. « Fournisseur mondial leader des systèmes de contrôle pour la sécurité des transports terrestres (CBTC) , concepteur et fournisseur de première classe de commandes de vol électriques -Fly-By-Wire-, Thales-Canada est également aujourd’hui un maître d’œuvre de confiance et de premier ordre, et un systémier reconnu par et pour l’ensemble des forces armées canadiennes. Notre capacité à valoriser des transferts de technologie en partenariat avec de nombreuses entreprises canadiennes nous place aujourd’hui comme l’un des meilleurs fournisseurs canadiens de solutions systèmes qui répondent aux objectifs de la politique industrielle de défense canadienne ».

Partager cet article

Repost0
21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 08:20
Thales Canada remporte un contrat de 20M de $ avec la Défense nationale, 50 emplois à Québec

Thales évalue à environ 50 le nombre d’emplois qui seront créés à Québec

 

20/11/2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

La société française Thales a annoncé mardi avoir obtenu un contrat de 20 millions $ sur cinq ans pour mener des travaux d’innovation scientifique et des projets technologiques afin d’améliorer la sécurité publique et la sécurité nationale du Canada.

 

Le travail sera dirigé par Thales Canada, à partir du nouveau centre Thales Recherche et Technologie Canada, à Québec. Thales donne peu de détails sur la nature des travaux, seulement qu’elle et une équipe de 18 partenaires technologiques réaliseront des travaux d’innovations scientifique et des projets technologiques afin d’améliorer la sécurité publique et la sécurité nationale du Canada pour Recherche et développement pour la défense Canada (RDDC), une division de la Défense nationale.

 

La société évalue à 50 le nombre d’emplois créés, au cours de la durée de cinq ans de ce contrat, avec 60 différents types de spécialisations nécessaires, dont des programmeurs, des ingénieurs système et des spécialistes dans chaque domaine d’expertise.

 

«Nous sommes fiers du rôle que le nouveau centre Thales Recherche et Technologie Canada va jouer pour contribuer à protéger notre grand pays – le Canada», a souligné Mark Halinaty, nouvellement nommé Président-directeur général de Thales Canada Inc. «Thales Canada a été choisi comme chef de ce secteur industriel parce que nous avons la capacité d’exploiter les connaissances et l’expertise acquises dans un certain nombre de domaines scientifiques et techniques. Nous sommes déterminés à développer de nouvelles compétences et technologies car nous comprenons la complexité des défis liés à la science et à la technologie.»

 

Thales Canada pratique une approche d’«innovation ouverte» en matière de R&D. L’innovation sera partagée avec plusieurs partenaires technologiques au Canada, leur donnant ainsi la possibilité de faire fructifier collectivement leurs «savoir-faire» et valoriser la propriété intellectuelle acquise tout au long de la vie du contrat. Il est prévu qu’il y aura un développement de nouveaux concepts, de technologies, de capacités et de systèmes que le renseignement militaire va utiliser pour soutenir ses missions futures avec les Forces armées canadiennes et leurs alliés.

 

Le centre de recherche et de technologie de Thales à Québec est le seul du genre en Amérique du Nord. Les autres se trouvant en France, aux Pays-Bas, à Singapour et au Royaume-Uni.

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories