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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 13:25
Aéronautique : Thales obtient un joli contrat en Bolivie

 

10/11/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le groupe d'électronique a signé un contrat de 185 millions d'euros avec la Bolivie. Thales va fournir un système intégré de défense aérienne et de gestion du trafic aérien civil.

 

Thales a gagné un joli contrat en Bolivie. Lors d'une cérémonie organisée lundi au palais de l'Elysée en présence du président bolivien Evo Morales et de François Hollande, Thales a signé avec le ministère bolivien de la Défense un contrat estimé à 185 millions d'euros, qui doit beaucoup à la ténacité de l'ancienne directrice des réseaux de vente et partenariats commerciaux chez Thales, Jane Mila, trop tôt disparue. Le contrat porte sur la fourniture à la Bolivie d'un système intégré de défense aérienne et de gestion du trafic aérien civil accompagné d'un "transfert de compétences significatif", a expliqué Thales dans son communiqué.

Thales déploiera en Bolivie des radars civils et de défense aérienne ainsi que des systèmes d'automatisation afin de moderniser et de coordonner les opérations de défense aérienne et de gestion du trafic aérien (ATM) civile. Le groupe d'électronique fournira au total 13 radars sur 12 sites : quatre radars de défense aérienne, un radar primaire Star2000, deux radars d'approche TRAC et six radars secondaires RSM970. Ces radars, qui formeront la base de l'infrastructure de surveillance, seront associés à un tout nouveau centre de contrôle du trafic aérien. Mis en service en 2017, ce centre abritera le système TopSky-ATC et le système SkyView Air C4I qui fournira une image complète de l'espace aérien et permettra une évaluation commune de la situation pour les opérations de défense aérienne.

 

Thales, un acteur majeur des systèmes ATM

Thales coordonnera et gérera également tous les systèmes de communication de 12 sites équipés de radars et répartis sur l'ensemble du territoire bolivien. Spécialisé dans les systèmes ATM civils et militaires à grande échelle, Thales en est le premier fournisseur au monde. Le contrat avec la Bolivie est le troisième de cette ampleur depuis 2014. Le groupe a signé un contrat de 1,5 milliard de livres sterling dans le cadre du programme Marshall au Royaume-Uni, qui vise à moderniser la gestion des espaces aériens militaires. Dans le cadre du programme australien OneSKY Thales a également été sélectionné comme maître-d'oeuvre pour assurer la coordination des opérations civiles et militaires.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 17:40
AK-47 assault rifle. © Vitaly Ankov / RIA Novosti

AK-47 assault rifle. © Vitaly Ankov / RIA Novosti

 

9 Nov, 2015 RT.com

 

Russian gun maker Kalashnikov Group is in discussions with Indian firms about starting weapons production in the country, according to Kalashnikov CEO Alexei Krivoruchko.

 

“We are in talks with both public as well as private companies in India. But it is a bit early to offer any specific names, as we are still at negotiations," Krivoruchko told the Press Trust of India news agency (PTI) on Monday.

 

Discussions started in early 2015, although some Indian companies have shown an interest in producing Kalashnikov rifles since 2008, he added. He also said India’s Defense Ministry is not involved in the talks.

 

Around $100 million will be needed to begin production, according to the CEO. That excludes the cost of utilities and manufacturing facilities.

 

"Initially we are expecting production of at least 50,000 units per year with a potential of scaling up production in the future," Krivoruchko said, specifying that India is primarily interested in the 5.56mm and the 7.62mm automatic weapons.

 

The Kalashnikov Group was created in 2013 with the merger of two gun makers, Izhmash and Izhevsk Mechanical Plant. The firm exports to 27 countries, including the USA, UK, Germany and Italy. The AK-47 assault rifle is one of the most popular and widely used assault rifles in the world.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 16:55
photo B-Temia, Inc

photo B-Temia, Inc

 

Québec and Boulogne-Billancourt, November 9, 2015  B-Temia

 

Canadian company B-Temia, Inc. and French company Sagem (Safran) today announced the signature of a technological and business development agreement concerning a new-generation of exoskeletons for industrial and military applications.

 

Exoskeletons are bio-mechanical and electronic structures worn on the body to assist and enhance people's movements, or to restore mobility.

 

According to the terms of this agreement, Sagem and B-Temia will jointly develop and market new-generation exoskeletons. Sagem will contribute its long experience in the integration of complex systems, its innovative actuators and stabilization technologies.  B-Temia, an exoskeleton technology leader, will contribute its experience in human robotics and artificial intelligence, based on its proprietary "Dermoskeleton™" technology, already in production for the healthcare sector.

 

"B-Temia is very proud of this partnership with Sagem, focused on the development and production of our dermoskeleton products. This agreement confirms our company's technology leadership business value, and the credibility of our work addressing increased human mobility needs in both industrial and defense applications," said Stéphane Bédard, President and CEO of B-Temia.

 

Martin Sion, Chief Executive Officer of Sagem, added, "Our collaboration with B-Temia will enable us to sustain new R&D work on exoskeletons. For Sagem, this is a very promising technology for industrial and military applications. In particular, our collaboration spotlights the dynamic mindset that Sagem seeks to deploy in the application of innovative dual technologies in conjunction with both startups and major corporations."

 

* * *

 

B-Temia Inc. is a private medical technology company that develops and markets products in the growing market for human augmentation systems. B-Temia has two wholly-owned subsidiaries, B-Temia Health Inc. and B-Temia Military Inc. B-Temia has developed a proprietary technology called aDermoskeleton™, giving users a motorized mechanical support to restore, maintain or augment mobility.

 

Sagem, a Safran high-tech company, holds world leadership positions in optronics, avionics, electronics and critical software for both civil and military markets. Sagem is the # 1 company in Europe and # 3 worldwide for inertial navigation systems (INS) used in air, land and naval applications. It is also the world leader in helicopter flight controls and the European leader in optronics and tactical UAV systems. Operating across the globe through the Safran international network, Sagem and its subsidiaries employ 7,600 people in Europe, Asia-Pacific, North America and South America.

 

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 16:55
photo B-Temia, Inc

photo B-Temia, Inc

 

Québec et Boulogne-Billancourt, le 9 novembre 2015  Sagem

 

La société canadienne B-Temia Inc. et l’entreprise française Sagem (Safran) annoncent la signature d’un accord de développement technologique et commercial dans le domaine des exosquelettes de nouvelle génération pour les applications industrielles et militaires.

 

Les exosquelettes forment une structure biomécanique et électronique appareillée sur le corps humain en vue de l’assister dans ses mouvements ou de restaurer des capacités de mobilité. 

 

Dans le cadre de cette coopération, Sagem et B-Temia co-développeront et commercialiseront des exosquelettes de nouvelle génération. Sagem apportera son expérience en intégration d’équipements complexes et ses innovations en matière d’actionneurs et de technologies de stabilisation.  Leader technologique dans le domaine des exosquelettes, B-Temia apportera son expérience en robotique humaine et en intelligence artificielle à travers sa technologie « DermosqueletteTM » déjà produite au profit du secteur de la santé. 

 

« B-Temia est fière de s’associer à Sagem pour l’évolution et l’industrialisation de son produit « DermosquelettiqueTM ». Ce partenariat confirme l’avance technologique de notre société, sa valeur commerciale et la crédibilité de nos travaux en réponse au besoin croissant de mobilité humaine dans l’industrie et la défense » se félicite Stéphane Bédard, Président de B-Temia.

 

Selon Martin Sion, Président de Sagem : « Notre coopération avec B-Temia permettra de soutenir les nouveaux travaux de R&D dans le domaine des exosquelettes.  Pour Sagem, il s’agit d’une activité prometteuse dans les applications industrielles et militaires. Cette coopération met particulièrement en avant la dynamique d’innovation que Sagem veut déployer dans l’exploitation de technologies duales avec des startups ou des grands groupes.»

 

* * * * *

 

 

B-Temia Inc. est un industriel dans le domaine des dispositifs médicaux qui développe et commercialise des appareils d’assistance à la mobilité pour le marché des systèmes d’augmentation de l’humain.  B-Temia possède deux filiales en propriété exclusive: B-TEMIA Health Inc. et B-TEMIA Military Inc. B-Temia est propriétaire d’une technologie brevetée appelée « Technologie dermosquelettique » qui permet à son utilisateur de bénéficier d’un support mécanique motorisé pour la restauration, la conservation ou l’augmentation de la mobilité.

 

Sagem, société de haute technologie de Safran, est un leader mondial de solutions et de services en optronique, avionique, électronique et logiciels critiques, pour les marchés civils et de défense. N°1 européen et n°3 mondial des systèmes de navigation inertielle pour les applications aéronautiques, marines et terrestres, Sagem est également n°1 mondial des commandes de vol pour hélicoptères et n°1 européen des systèmes optroniques et des systèmes de drones tactiques. Présents sur tous les continents via le réseau international de Safran, Sagem et ses filiales emploient 7 600 personnes en Europe, en Asie Pacifique, en Amérique du Nord et en Amérique du Sud.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 15:55
Cette fois, l’incident du tir de 2013 est clos, et la vie du missile M51 se poursuit. photo DGA

Cette fois, l’incident du tir de 2013 est clos, et la vie du missile M51 se poursuit. photo DGA

 

09/11/2015 Par Jean Guisnel - Le Point.fr

 

Le missile qui équipe plusieurs sous-marins nucléaires a explosé à cause d'un petit câble électrique posé par l'équipe industrielle d'Airbus Defence & Space.

 

Le 5 mai 2013, un missile M51 tiré d'un sous-marin en plongée au sud du Finistère terminait son vol au bout de quelques secondes par une explosion commandée. Ce grave échec touchant un programme essentiel de la force de dissuasion française a été provoqué par un microscopique détail, avons-nous appris de sources concordantes. Le long du fuselage de l'engin, un petit câble électrique "qu'il n'était pas possible de placer ailleurs", selon une personne informée, avait été posé par l'équipe industrielle d'Airbus Defence & Space, qui a hérité des décennies de culture industrielle française sur les missiles stratégiques. Pour être à l'abri des aléas extérieurs, ce câble avait été protégé par une "gouttière" métallique de petite dimension. On sait que les plus infimes aléas peuvent provoquer, sur un matériel volant, des effets désastreux. C'est ce qui s'est passé : la gouttière, apparemment mal fixée et en tout cas mal conçue, a provoqué des vibrations inattendues, pour lesquelles aucun dispositif de contre-vibration n'avait été prévu. Ces vibrations ont provoqué de tels problèmes sur le missile que la poursuite de son vol était devenue impossible…

 

Reprise en main

Au ministère de la Défense, où l'on n'a eu de cesse depuis le départ de minimiser la gravité de l'accident, on s'est aussi montré très mécontent. Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a demandé la mise sur pied d'une commission d'enquête. La conclusion rapidement tirée des premières investigations a conduit à accuser l'industriel. Le seul officiel qui s'est exprimé avec un peu de précision sur ce dossier, le délégué général pour l'armement Laurent Collet-Billon, a expliqué à l'Assemblée nationale en octobre 2014 s'être montré "assez dur avec l'industrie". "Aujourd'hui, la reprise en main est bonne. Nous avons vu revenir dans le dispositif industriel des personnes en lesquelles nous avons confiance, car elles ont fait leurs preuves dans le passé. Les choses se remettent progressivement en place." En avril 2015, le même Collet-Billon expliquait, toujours devant la commission de la Défense de l'Assemblée, qu'il avait "demandé aux services concernés d'Airbus Defence & Space des efforts accrus tant en matière d'ingénierie qu'en maîtrise de la qualité et de leurs sous-traitants." "Ces faiblesses, que nos propres services qualité ont constatées, doivent impérativement être corrigées."

 

L'incident est clos

De fait, l'entourage de Jean-Yves Le Drian se dit satisfait des conditions dans lesquelles Airbus Defence & Space a réagi. Notamment en chargeant une "forte personnalité à poigne", Jean-Pierre Clar, de motiver l'équipe des Mureaux (Yvelines), où se fabriquent les missiles stratégiques. Résultat : le 30 septembre dernier, la DGA (Direction générale de l'armement) a effectué un septième tir d'essai du missile M51, avec un plein succès. L'engin tiré depuis Biscarosse (Landes) a atteint sa cible à 6 000 km dans l'Atlantique. Le communiqué de la DGA précisait alors que "cet essai s'est déroulé comme prévu et a été effectué sans charge nucléaire. Le missile a été suivi tout au long de sa phase de vol par les moyens du centre d'essais de la DGA, dont le bâtiment d'essais et de mesures Monge (BEM). La zone de retombées se situe en Atlantique Nord, à plusieurs centaines de kilomètres de toute côte"

Cette fois, l'incident du tir de 2013 est clos, et la vie du M51 se poursuit. Aujourd'hui, le missile M51 équipe les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE) Le Vigilant et Le Terrible. En janvier prochain, il équipera Le Triomphant, qui reprendra le service actif après une longue refonte. Le dernier sous-marin Le Téméraire sera lui aussi doté du M51 après sa refonte, avant la fin de la décennie.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 14:30
La guerre au Yémen coûte très chère aux Emirats Arabes Unis, ce qui l'oblige à décaler certaines acquisitions d'armement -  photo Dassault Aviation

La guerre au Yémen coûte très chère aux Emirats Arabes Unis, ce qui l'oblige à décaler certaines acquisitions d'armement - photo Dassault Aviation

 

09/11/2015 Par Michel Cabirol, à Dubai – LaTribune.fr

 

Les Emirats Arabes Unis sont en guerre au Yémen. Un conflit qui coûte très cher et qui repousse à plus tard les dossiers d'acquisitions de nouveaux équipements militaires. Les compagnies aériennes du Golfe digèrent quant à elles leurs précédentes commandes faramineuses.

 

Qu'on se le dise en France, les Emirats Arabes Unis (EAU) sont en guerre. Au Yémen précisément, les troupes émiraties, qui déplorent quelques pertes humaines (68 morts), combattent aux côtés des Saoudiens principalement. C'est le message qu'a d'ailleurs fait passer le prince héritier d'Abu Dhabi, Sheikh Mohammed bin Zayed Al Nahyan, qui a inauguré dimanche le Dubai Air Show, à ses interlocuteurs français en leur précisant que cette guerre sera très certainement longue. "Nous n'avions pas du tout la perception de cette situation ici en France", reconnait un industriel surpris par ce discours.

 

Les Emirats focalisés sur le conflit au Yémen

Comme c'est le premier conflit à l'étranger auquel des troupes au sol émiraties participent, les autorités sont donc très focalisées sur cette guerre. Du coup, les discussions sur les projets d'acquisitions, dont le Rafale, sont ralenties en attendant des jours meilleurs. "Il faut attendre une meilleure conjoncture", estime-t-on à La Tribune. Car la guerre au Yémen coûte très chère aux Emirats, qui pâtit en outre d'un prix du baril trop faible. Il a perdu la moitié de sa valeur depuis juin 2014, le cours du "light sweet crude" pour livraison en décembre s'élevait vendredi à 44,29 dollars.

Sheikh Mohammed n'a donc pas abordé les dossiers armement lors de la première journée du salon de Dubai, à l'exception de quelques programmes d'urgence opérationnelle liés au conflit comme par exemple des besoins en optronique. D'autant que les Emirats, qui sont déjà très bien équipés, utilisent la plupart de leurs systèmes d'armes achetés ces dernières années dans les combats au Yémen, y compris les chars Leclerc, qui donnent entière satisfaction, selon une source française.

"Nous pensons que les prix du pétrole vont se maintenir à leur niveau actuel pendant des années et, par conséquent, les pays du CCG (Conseil de coopération du Golfe : Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Oman, Qatar) devraient procéder à des ajustements budgétaires", a déclaré dimanche la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 12:50
EDA Defence Procurement Gateway: User Experience Survey

 

source IHS Global Ltd. (On behalf of EDA)

 

The European Defence Agency invites all users of its Procurement Gateway to participate in a user experience survey. The gateway features defence related business opportunities and information. It aims at providing easy access to defence related information for European government officials, as well as industry representatives and researchers.

The survey will allow the Agency to better understand the needs and expectations of gateway users. It only takes a couple of minutes to be completed and all data shared will be of course treated with complete confidentiality and anonymity.

Share you user feedback, help us improve!

 

Submit your response

 

For any questions regarding the study, please contact EDA stakeholders and / or Aman Pannu (Aman.Pannu@ihs.com) and Daniel Smith (Daniel.Smith@ihs.com).

 

 

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 12:45
Stan Pontoon 3011 Water Barge - photo Damen

Stan Pontoon 3011 Water Barge - photo Damen

 

6 novembre 2015. Le 360 (Maroc)

 

Le leader néerlandais des chantiers navals, Damen, vient de livrer au Maroc une nouvelle barge de production d’eau. La Marine royale pourra désormais intervenir efficacement dans les zones touchées par la sécheresse.

 

La projection de puissance des forces navales marocaines se renforce par une nouvelle acquisition. Une nouvelle barge de production d’eau vient d’être livrée à la Marine royale par le leader néerlandais des chantiers navals, Damen, dévoile le site Mer et Marine, relayé par FAR-Maroc, spécialisé dans les questions de Défense.

 

Grâce à cette barge, de type Pontoon 3011, la Marine royale pourra intervenir efficacement dans les zones touchées par la sécheresse, fait valoir le site Mer et Marine, relevant que cette barge est équipée d’une unité classique en dessalement d’eau de mer, fonctionnant aux alentours de 9kWh/m3.

 

«La production d’eau douce pourra soit être stockée à bord, dans des cuves dédiées, soit être pompée vers la terre via des conduites ou canalisations », explique Mer et Marine.

 


Cet engin, réalisé aux Pays-Bas par Damen, a vu ses osmoseurs fabriqués par la société française SLCE Watermarkers, basée près de Lorient. "D’une capacité unitaire de 750 tonnes, soit une production d’eau douce de 1500 tonnes par jour, ces unités de type SLE32-42 sont intégrées dans des conteneurs de 40 pieds", explique Mer et Marine.

 

Avec cette nouvelle acquisition, la capacité de projection de la Marine royale, dont l’arsenal a été étoffé de plusieurs frégates genre Fremm et Sygma, sera davantage renforcée.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 12:30
USS Oliver Hazard Perry (FFG-7) - photo US Navy.jpg

USS Oliver Hazard Perry (FFG-7) - photo US Navy.jpg

 

November 8, 2015 By Burak Ege Bekdil and Aaron Mehta - Defense News

 

ANKARA, Turkey, and WASHINGTON — As the US continues to modify its strategy for Syria, Turkish officials are raising concerns that Washington is moving too slowly to provide its ally with needed military goods. Turkish officials are bristling at what they see as delays in the delivery of weapons and ammo that are needed to fight Kurdish militant groups, with several large orders stuck pending in the system. Among the orders that are held up is a major deal from February 2014 between Sikorsky and the Turkish government for the co-production of 109 utility helicopters. Another is a Turkish request to transfer three Oliver Hazard Perry frigates, two of them floatable and one for spare use, along with a military trailer, to the Turkish military. An official from a state-controlled Turkish defense company said that other US-made equipment and systems Turkey has asked the US to ship include combat UAVs, smart military supplies, frigates and military trailers.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 08:55
Le MCO des embarcations de la gendarmerie confié à LGM

 

05.11.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

La société LGM, de Vélizy, a remporté un marché d'un montant maximum (avec part à bons de commande) de 13 099 756,52 € (H.T.) sur 5 ans.

Ce marché porte sur le maintien en condition opérationnelle de 32 vedettes de surveillance maritime de la gendarmerie maritime et des embarcations de projection. Ces vedettes et embarcations sont réparties sur 22 sites en métropole et outre-mer.

Selon l'avis, les prestations prévues sont les suivantes:
- prestations de maîtrise d'oeuvre industrielle d'ensemble et de maître de chantier ;
- ingénierie de MCO ;
- suivi en classe ;
- réalisation des prestations d'entretien, pièces et main d'oeuvre comprises, incluant la réalisation des tâches de maintenance préventive et corrective ainsi que la réalisation des modifications (engagement de disponibilité).

LGM est présente dans le domaine naval et gère la maintenance de plusieurs types de navires de la Marine (voir ici).

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 08:40
Protection des avions: un système russe de pointe pour l’Egypte et l’Algérie

 

09.11.2015 Sputnik

 

Le complexe de bord de défense (BKO) Président-S est destiné à parer les attaques de missiles sol-air.

 

La Russie négocie avec l'Egypte et l'Algérie la livraison dans ces pays de complexes de défense embarqués Président –S destinés à protéger les avions et les hélicoptères contre les attaques au missile, a annoncé lundi à RIA Novosti le premier vice-directeur du Groupe de technologies radio-électroniques KRET Igor Nassenkov.

"Actuellement, nous négocions la livraison de complexes Président-S à l’Egypte et à l’Algérie", a indiqué le responsable lors du Salon aérospatial Dubaï Airshow —2015.

Le complexe de bord de défense (BKO) Président-S est destiné à parer les attaques de missiles sol-air. Le complexe détecte automatiquement le lancement d’un missile et active l’utilisation d’interférences passives et actives dans les gammes infrarouges et radios, brouillant ainsi les systèmes d’autoguidage du missile et le redirigeant vers de fausses cibles.

Le système Président-S a été réalisé sous la forme de blocs qui peuvent être placés tant à l'intérieur que sur les accroches externes du fuselage des avions et hélicoptères civils et militaires.

Le prototype du complexe a été présenté pour la première fois en juin 2010 au Salon Eurosatory-2010 à Paris. La production industrielle a été lancée en juin 2015.

"Ces dernières décennies, dans les guerres locales et les conflits, la plupart des avions et hélicoptères perdus (80-90%) ont été détruits par des systèmes Sol-air à très courte portée (SATCP) dotés de têtes de guidage optiques. La discrétion, l’autonomie et la simplicité relative d’utilisation, la commodité de transport, le prix relativement bas par rapport à un complexe de missiles antiaériens avec systèmes de guidage radar ont permis la prolifération des SATCP dans le monde entier, y compris dans les pays du Proche-Orient et d’Afrique. C’est pour cela qu’il existe aujourd’hui dans le monde un risque élevé d’attaques de missile pour les aéronefs civils. Le complexe Président-S est capable de protéger efficacement n’importe quel appareil volant contre ce type d’attaque", a souligné le responsable.

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 19:55
Hexagone Balard photo MinDefF

Hexagone Balard photo MinDefF


05.11.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Le président de la République inaugure ce jeudi le nouveau siège de la Défense française, à Balard. Guillaume Farde, maître de conférences à Sciences Po Paris et excellent connaisseur des mécanismes des PPP (partenariats public privé) a donné [à Philippe Chapleau] son sentiment sur le PPP Balard.

 

Quel regard portez-vous sur ce type de partenariat public-privé ?
"Les spécialistes ont tendance à classer les PPP en deux catégories : ceux qui concernent les équipements dits "équipementaires" et ce qui concernant les infrastructures bâties, dits "bâtimentaires". Sur l’ensemble des PPP réalisés depuis 2004 les contrats bâtimentaires sont numériquement les plus nombreux et le ministère de la Défense ne fait pas exception.
Pour ma part, je reproche aux partenariats public-privé bâtimentaires d’être plus éloignés de la philosophie du partenariat public-privé que ne le sont les contrats équipementaires. Il est vrai que lorsqu’il est utilisé à bon escient, le contrat de partenariat bâtimentaire présente l’avantage de l’association de la conception, de la réalisation et du service. À terminaison du contrat, la personne publique est réputée disposer d’un bien immobilier en meilleur état d’usage que si elle avait procédé à un financement public classique. Je ne nie pas ces avantages théoriques. Mais lorsque l’on dissèque le loyer d’un PPP bâtimentaire la part véritablement consacrée au service est trop peu importante en proportion (à peine 18% pour Balard).
Le pouvoir adjudicateur achète plus une facilité de caisse qu’un véritable service. L’optimisation de l’utilisation des infrastructures par la personne publique est toujours plus délicate dans le cas de projets immobiliers et la mutualisation est matériellement plus difficile à mettre en œuvre. On se rapproche donc plus d’un crédit-bail immobilier que d’un véritable contrat de service où l’opérateur privé assume une part des risques avec obligation de résultat.
Ce n’est pas un hasard si dans le monde de la défense, le partenariat public-privé HéliDax (équipementaire) est unanimement salué alors que le partenariat public-privé Balard (bâtimentaire) cristallise les tensions."

 

Suite de l'entretien

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 17:35
photo USAF

photo USAF

 

07 November, 2015 by James Drew - FG

 

Dubai   - Australia still hopes to acquire an armed, long-range unmanned air vehicle in a similar class to the General Atomics Aeronautical Systems MQ-9 Reaper, but moving forward with a “recommended project” depends on the outcome of a pending force structure review.

 

That review, the Defence White Paper, takes into consideration the Royal Australian Air Force’s (RAAF) request for a medium-altitude, long-endurance (MALE) UAV, but is awaiting examination and release by the country’s new prime minister Malcolm Turnbull.

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 13:30
photo Dassault Aviation

photo Dassault Aviation

 

06 nov. 2015 Vincent Lamigeon, grand reporter à Challenges - Supersonique

 

Le salon de Dubaï 2011 avait vu le coup de sang du prince héritier d'Abou Dhabi, cheikh Mohamed ben Zayed, contre le prix du Rafale. L’édition 2013 avait vu les commandes monumentales de 777X (259 avions) et d’A380 (50 exemplaires), le montant total des contrats atteignant 162,6 milliards de dollars. Qu’attendre du millésime 2015 ? Pas grand-chose, à en croire les spécialistes. « Du fait des grandes commandes précédentes, le total des commandes du salon va être bien plus faible que celui des éditions précédentes, écrit Ben Moores, analyste Chez IHS Aerospace, Defence & Security. En fait, il pourrait y avoir un manque record de commandes. »

 

[…]

 

Au rayon militaire, les négociations avec Abu Dhabi pour l’achat de 60 Rafale avancent bien, d’aucuns évoquant même la possibilité qu’un contrat soit signé avant celui de l’Inde. Les industriels restent cependant prudents, évoquant plutôt une échéance début 2016.

 

Lire l’article

 

Note RP Defense:

voir Le Qatar a choisi le Rafale

voir Dassault Aviation livre ses premiers Rafale à la République Arabe d’Égypte

 

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 12:30
Black Cube (Israël), cabinet israélien d'intelligence économique, à Paris.

 

06.11.2015 IsraelValley Desk

 

L’un des expert israélien de l’intelligence économique offensive s’installe en France. Selon le site Intelligence on line : “Black Cube s’installe à Paris. Peu de temps après Arcanum Global, le discret cabinet israélien d’intelligence économique Black Cube s’est doté d’une antenne à Paris”.

 

 

ISRAELVALLEY PLUS. Selon le magazine israélien Globes:  "Black Cube is a registered trademark (in Israel, the UK, and the US), which is owned by BC Strategy Ltd., which was founded in 2011 by Dan Zorella and his partner Yanus, who are both in their 30s. The main shareholder in the company is Zorella, a veteran of IDF Military Intelligence, whom an associate calls a “brilliant guy with a quick grasp and sharp analytical ability.”

Yanus’s affidavit states that Black Cube “is based on a select group of veterans of the Israeli intelligence community, legal and financial experts.” The company has more than 50 investigators, including lawyers, economists, and financial experts, with extensive professional experience and who speak several languages.

Black Cube’s main business is litigation support, where it brings to legal hearings intelligence which helps its clients and aid in tracing assets, evidence collection, analysis of conflicts of interest, and knowledge of the legal systems in other countries.

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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 16:55
« Faire preuve d’initiative et d’audace » - photo État-major des armées

« Faire preuve d’initiative et d’audace » - photo État-major des armées

 

06/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Déterminé à faire progresser la cohérence entre les besoins des militaires engagés au combat et les moyens dont ils doivent disposer, le général d’armée Pierre de Villiers a réuni à Balard les industriels de la défense pour leur présenter un retour des expériences tirées des opérations en cours afin d’améliorer la réponse industrielle aux besoins des forces.

 

S’inscrivant dans une logique « gagnant-gagnant », le chef d’état-major des armées a fait part aux industriels de sa conviction « qu’il est toujours possible de mettre en œuvre des solutions innovantes et pragmatiques, dès lors que nous unissons nos volontés dans l’objectif commun de donner la primauté à l’opérationnel ». Conçu comme un « trilogue » Armées – DGA – Industrie, ce séminaire était co-présidé par M. Collet-Billon, délégué général pour l’armement.

 

« Faire preuve d’initiative et d’audace » - photo État-major des armées

« Faire preuve d’initiative et d’audace » - photo État-major des armées

Repère :

Le séminaire RETEX Armées – DGA – Industrie est organisé chaque année et rassemble, autour du CEMA, du DGA et des présidents directeurs généraux des principales entreprises de défense, les acteurs du débat capacitaire.

L’objectif du séminaire 2015 était de réfléchir ensemble à une meilleure prise en compte de l’environnement de mise en œuvre des équipements militaires (soutien logistique, maintien en condition opérationnelle, partages Etat-industrie, ressources humaines,…)

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 17:50
BAP Jules Verne (A 620) - photo Marine Nationale

BAP Jules Verne (A 620) - photo Marine Nationale

 

05/11/2015 Sources : Marine nationale

 

La Marine a attribué le marché de déconstruction des ex-transports de chalands de débarquement Orage et Ouragan, de l’ex- bâtiment de transport et de soutien Bougainville, de l’ex-bâtiment atelier polyvalent Jules Verne, de l’ex-remorqueur ravitailleur Rari et des ex-bâtiments de transport légers Francis Garnier et Jacques Cartier à l’entreprise Galloo Gent du groupe franco-belge Galloo. Les travaux de déconstruction seront réalisés à Gand en Belgique.

 

Les départs de l’ex-bâtiment atelier polyvalent Jules Verne et de l’ex-remorqueur ravitailleur Rari, respectivement de Toulon et de Brest vers Gand, devraient intervenir au printemps 2016, après obtention des autorisations de transfert transfrontalier de déchets et de transfert de produits liés à la défense.

 

Dans le strict respect de la protection des travailleurs et de l’environnement, la Marine met en œuvre une politique éco-responsable de déconstruction et de valorisation de ses bâtiments retirés du service actif.

RR Rari (A634) - photo Marine Nationale

RR Rari (A634) - photo Marine Nationale

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 12:45
photo Le Marin

photo Le Marin

 

 

Le Dipika, navire amiral de la marine camerounaise, a quitté le jeudi 5 novembre le chantier IMS 700 pour des essais à la mer. Ce navire est l’ex-Grèbe, ancien patrouilleur de la Marine nationale, retiré du service en 2010. Il avait été vendu à la société Sofema.

 

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 18:50
Cent mille bateaux sous l’oeil des satellites

Simulation du trafic maritime par le réseau de satellites exactEarth couplés au système AIS (Automatic Identification System). Chaque navire emporte sa balise d'identification. Photo ExactEarth

 

05.11.2015 Par Pascale Lorca – Valeurs Actuelles

 

Surveillance. De nouvelles applications permettent de voir depuis l’espace le moindre mouvement des 130 000 navires de tous types qui sillonnent le globe. Un enjeu stratégique majeur, aussi bien commercial que sécuritaire, à l’heure de la lutte contre les passeurs de migrants et les pirates preneurs d’otages.

 

Surveiller le trafic maritime mondial pour localiser jusqu’au plus modeste des bateaux de pêche, c’est désormais possible grâce à la technologie des microsatellites, très en pointe actuellement dans le monde de l’aérospatial. Ils sont vraiment petits : imaginez un cube de 30 centimètres d’arête pour une masse d’une trentaine de kilos. Les entreprises qui les mettent en oeuvre ont pour noms exactEarth (canadienne), Orbcomm (américaine) ou LuxSpace (luxembourgeoise et filiale d’OHB, le groupe allemand qui construit les satellites de navigation européens Galileo). Placés sur une orbite basse, entre 500 et 1 000 kilo mètres d’altitude, une dizaine sont à poste, là-haut. Ils seront plus de vingt au début de l’année prochaine, et ce n’est pas fini.

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 17:55
200 Hellfire pour les Tigre français, ça coûte 30 millions de dollars

EC665 Tigre HAD, équipé de 2 missiles Hellfire– photo André BOUR HelicoPassion

 

04.11.2015 par Philippe Chapleau – Lignes de Défense

 

Feu vert US à une vente de 200 missiles air-sol Hellfire pour équiper les Tigre de l'Alat. La Defense Security Cooperation Agency a annoncé ce soir [4 nov.] cette vente "probable". Ces missiles proviendront des stocks de l'US Army.

 

WASHINGTON, Nov 4, 2015 - The State Department has made a determination approving a possible Foreign Military Sale to the Government of France for Hellfire Missiles and associated equipment, parts and logistical support for an estimated cost of $30 million. The Defense Security Cooperation Agency delivered the required certification notifying Congress of this possible sale on November 3, 2015. The Government of France has requested a possible sale of two-hundred (200) AGM-114K1A Hellfire Missiles; Hellfire Missile conversion kits; blast fragmentation sleeves and installation kits; containers; and transportation. The estimated cost of MDE is $25 million. The total estimated cost is $30 million.

This proposed sale will contribute to the foreign policy and national security of the United States by improving the capability of a NATO ally. France is a major political and economic power in Europe and a key democratic partner of the United States in ensuring peace and stability around the world. It is vital to the U.S. national interest to assist France to develop and maintain a strong and ready self-defense capability. The additional missiles will meet France's operational requirements for a precisionguided tactical missile for its Tigre Attack Helicopter. The purchase will directly support French forces actively engaged in operations in Mali and Northern Africa, providing them the capability to successfully engage targets with minimal collateral damage. France will have no difficulty absorbing these missiles into its armed forces. The proposed sale of this equipment and support will not alter the basic military balance in the region. There is no principal contractor for this sale as the missiles are coming from U.S. Army stock. There are no known offset agreements in connection with this potential sale. Implementation of this proposed sale will not require any additional U.S. Government or contractor representatives in France. There will be no adverse impact on U.S. defense readiness as a result of this proposed sale. This notice of a potential sale is required by law and does not mean the sale has been concluded.

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 17:50
photo Airbus DS

photo Airbus DS

 

04 November 2015 by Guy Martin - defenceWeb

 

European defence giant Airbus Defence and Space is developing a passive radar system that will soon be available to customers.

 

Active radars have been around for decades but they have their disadvantages, according to Frank Bernhardt: Head of Programme: Passive Radar at Airbus Defence and Space Electronics. By emitting a signal, active radars give away their positions and although there are various ways in which they can try and avoid detection, this is a significant drawback. Other limitations are emitting radiation that can interfere with other signals or can violate health and safety rules (such as emitting in a built-up area).

The idea of passive radar technology has been around since the 1930s, with Robert Watson-Watt performing experiments in 1935. However, it was not until some 20 years ago that technology (especially computer power) matured enough for passive radar to become viable.

The first passive radar systems were bistatic – in other words, the transmitter and receiver were in different places. Modern passive radar uses any transmitter of opportunity to detect disturbances and reflections in electromagnetic signals in order to determine the position of an object. Bernhardt said that FM radio signals and digital video broadcasting signals are the main passive radar sensors as they are strong emitters good for air surveillance.

Bernhardt said that the resurgence of passive radar has come about because of the availability of advanced processing technology that requires huge computing power. Another driver is the fact that there are a lot more emitters out there, providing many more signals to work with – if there are no electromagnetic signals in the atmosphere, passive radar obviously cannot work.

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 17:50
M 1126 Stryker ICV with 30mm cannon and M2 Machine Guns for Lithuania

 

Nov 5, 2015 ASDNews Source : Defense Security Cooperation Agency (DSCA)

 

The State Department has made a determination approving a possible Foreign Military Sale to the Government of Lithuania for Stryker Infantry Carrier Vehicles and associated equipment, parts and logistical support for an estimated cost of $599 million. The Defense Security Cooperation Agency delivered the required certification notifying Congress of this possible sale on November 4, 2015.

The Government of Lithuania has requested a sale of eighty-four (84) M 1126 Stryker Infantry Carrier Vehicles (ICV) with the ATK 30mm cannon, the XM813 30mm cannon or a European variant with the Remote Weapon Station and eighty-four (84) M2 Flex Machine Guns. Additionally, they have requested the ICV-30 package, including contractor logistics support, support equipment, spare parts, armaments, two (2) AN/PRC-152 Radios per vehicle, one (l) AN/PSN-13 DAGR per vehicle, one (l) VIC-3 per vehicle, training aids/devices/simulators & simulations (TADSS), translated technical manuals with laptop computers, training, Foreign Service Representatives (FSRs), OCONUS Contractor vehicle deprocessing services and technical assistance. The total estimated value of MDE is $462 million. The overall total estimated value is $599 million.

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 17:30
Marine Osprey tilt-rotor aircraft at the Guardian Center training facility on March 11, 2015 - photo USMC

Marine Osprey tilt-rotor aircraft at the Guardian Center training facility on March 11, 2015 - photo USMC

 

03.11.2015 Israël Valley (Source I24News)

 

Une nouvelle escadrille d’avions de chasse F-15, des ravitailleurs en vol ultra-sophistiqués, des hélicoptères, des appareils de transport hybrides avion/hélicoptères V-22, des armes de précision et une aide financière pour le programme de missiles Arrow 3, voilà une partie de la liste des demandes présentées par Israël aux responsables américains dans le cadre du programme d’aide sécuritaire qui devrait dépasser le montant annuel habituel de 3,1 milliards de dollars…

 

Cette liste a été finalisée lors d’une réunion en fin de semaine dernière à Washington entre le ministre israélien de la Défense Moshe (Boguy) Ya’alon et le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter. Cette aide exceptionnelle a pour but de maintenir la “suprématie qualitative” d’Israël pour les prochaines années.

 

Elle a été présentée au président Obama avant la prochaine visite de Benyamin Netanyahou, la semaine prochaine, à la Maison Blanche.

 

Ashton Carter a indiqué qu’Israël sera le seul et unique pays du Moyen-Orient qui recevra l’avion du futur F-35, mais les responsables israéliens ont demandé en outre la livraison d’une escadrille de F-15 qui sont généralement considérés comme le “cheval de labeur” de l’armée de l’air de l’Etat hébreu.

 

Les appareils hybrides V-22 Osprey demandés par Israël peuvent voler comme des avions et décoller et atterrir comme des hélicoptères. Israël envisage de les utiliser pour les incursions de forces spéciales et des évacuations d’urgence à partir de terrains d’opération sensibles. L’Iran est dans le rayon de portée du V-22 Osprey.

 

Par contre, la livraison de bombes spéciales anti-bunker semble ne plus être d’actualité, malgré la suggestion conjointe de l’ambassadeur spécial pour le Moyen-Orient Dennis Ross et du général David Petraeus.

 

Ashton Carter a souligné que, durant sa réunion avec Ya’alon, ils ont tous deux “recherché des voies supplémentaires pour resserrer les liens, en particulier dans les domaines de la cybertechnologie et des armes sophistiquées de nouvelle génération”.

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 17:25
Haiti: La surveillance des frontières confiée à une firme israélienne

 

27.10.2015 haitinews509.net

 

La sécurité des frontières haïtiennes va être assurée par une firme israélienne HLSI. Un protocole d’accord a été signé le vendredi 23 octobre entre le Gouvernement Haïtien, représenté par Wilson Laleau, Ministre de l’Économie et la firme israélienne HLSI, représentée par sa vice-présidente Mme Eva Peled, en présence de Ronald Décembre, Secrétaire d’État aux Finances, de Max Antoine, Secrétaire Exécutif de la Commission Technique des Frontières (CTF), d’Hérold Etienne, Directeur Général du Ministère des Finances, de Victor Saint-Louis, Directeur Général des Douanes, de Miradin Morlan, Directeur Général des Impôts (DGI) et de Me Lesy Etienne, Directeur Général adjoint chargé des affaires juridiques du Ministère des Finances.

 

Cet accord sur le renforcement de la gestion des frontières porte notamment sur :

    La restructuration et la modernisation de 9 postes douaniers ;

    L’acquisition de matériels et équipements ;

    La surveillance frontalière (aérienne, terrestre et maritime) ;

    Le Renforcement des capacités des employés.

 

« La gestion frontalière constitue un gros défi pour l’Etat Haïtien qui  perd chaque jour   beaucoup  d’argent  et qui n’arrive pas  à contrôler le trafic qui s’y fait », a précisé le Ministre Wilson Laleau .

 

L’objectif  visé par ce protocole  d’accord  est  la modernisation des postes douaniers, la reforme au niveau des douanes et la  surveillance continue des frontières.

 

La date du début des opérations n’a toutefois pas été communiquée.

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 17:20
Sikorsky Completes VH-92A Presidential Helicopter Replacement Program Milestones

 

Nov 5, 2015 ASDNews Source : Sikorsky Aircraft

 

Sikorsky Aircraft Corporation announced today the successful completion of the VH-92A Presidential Helicopter Replacement Program Preliminary Design Review (PDR), completion of the integration and performance testing of mission communications system (MCS) components, and Sikorsky’s acceptance of the second S-92A™ aircraft for the program. Sikorsky Aircraft Corp. is a subsidiary of United Technologies Corp. (NYSE:UTX).

 “Completing these three milestones on or ahead of schedule is a fantastic accomplishment. We are committed to executing this program on-time and within budget. These achievements keep this program moving forward,” said Spencer Elani, Sikorsky program director, VH-92A. 

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