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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 22:50
photo UK MoD

photo UK MoD

 

3 November 2015 Ministry of Defence and The Rt Hon Michael Fallon MP

 

Defence Secretary Michael Fallon has today unveiled a new agreement with France that will help pave the way for the next generations of missiles.

 

As Jean-Yves Le Drian, French Minister for Defence, visits London to reaffirm Anglo-French relations, this agreement allows for the sharing of certain technologies to aid the development of future generations of missiles developed by missile contractor MBDA. This includes the helicopter-launched anti-ship weapon, termed Sea Venom and other future national and joint programmes to meet British and French military requirements over the next decade and beyond.

 

This new Intergovernmental Agreement builds on increasing collaboration in this area since 2010. It will allow closer working and information sharing on MBDA’s missile technologies while providing the necessary legal assurance to both governments on issues such as the protection of national data and security of supply.

 

Defence Secretary Michael Fallon said: “ Our defence relationship with France continues to thrive. The joint development of next generation missiles is just the latest example of this. Sharing knowledge and information more deeply will help us develop better weapons more efficiently and keep both of our countries safe.”

 

It follows work carried out by both countries with MBDA to create Centres of Excellence, consolidating their specialist design and engineering skills. Four of these centres are being established at first, for Weapon Controllers and Test Equipment in France, and for Datalinks and Actuators in the UK; another four, on complex warheads: guidance and navigation systems; algorithms; and software will follow.

 

Signed in 2010, the Lancaster House agreement was brought into existence to solidify the relationship between the two allies and provide greater defence cooperation.

 

During a ceremony at Lancaster House to mark the milestone of the Lancaster House Agreement, French Defence Minister Monsieur le Drian presented medals to four British military personnel.

 

Flight Lieutenant Andrew Barber has received the Croix de le Valeur Militaire, which is equivalent to the UK’s Mention in Despatches. Meanwhile, Wing Commander Stephen Tomkins, Lieutenant Commander Ian Sloan and Major Anthony Coe will receive the recognition of Medaille de la Defense Nationale gold, silver and bronze respectively for their service to the French Armed Forces.

 

Secretary of State for Defence Michael Fallon added: “ I am proud that members of the UK Armed Forces have been recognised for their work with one of our closest allies. These exchange programmes support our relationship with France, allowing our Armed Forces to learn from each other and work together to keep our countries safe.”

 

Further to this, both Defence Ministers re-affirmed the close relationship between the UK and France - highlighted by the fact that both British and French exchange officers have deployed as an integral part of each other’s operational units in combat operations. The Defence Ministers also reviewed:

- The importance of the major exercise Griffin Strike in April 2016, involving a large number of French and British personnel and the considerable programme of mutual development undertaken by our Armed Forces over the last five years;

- The work undertaken by both countries to ensure the safety and reliability of our nuclear weapons and the completion of the British facilities at Valduc in Burgundy in 2016 will demonstrate the success of our cooperation in this area;

- Consideration of further areas of cooperation – potentially including counter-terrorism, Special Forces, and cyber security – and deeper policy coordination in pursuit of our common goals.

photo UK MoD

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:55
Essais de trajectographie d’Exocet AM39 tiré depuis un Rafale dans la grande soufflerie S2MA de l’ONERA à Modane - photo ONERA

Essais de trajectographie d’Exocet AM39 tiré depuis un Rafale dans la grande soufflerie S2MA de l’ONERA à Modane - photo ONERA

 

02/11/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le centre de recherche aérospatiale français manque de souffle pour financer des travaux pour renforcer les sols sous la plus grande soufflerie au monde (S1), qui menace de s’effondrer... prochainement.

 

Cinq millimètres. Si le sol s'affaisse de cinq millimètres de plus sous la soufflerie aéronautique S1 de l'ONERA de Modane (Savoie), la France perdra un de ces bijoux technologiques, qui fait envie au monde entier, y compris les États-Unis pour une fois à la remorque de la France. Cinq millimètres d'affaissement encore et la soufflerie S1, la plus puissante du monde, pourrait être au mieux inutilisable, au pire subir des dégâts irrémédiables. La France, acteur majeur de l'aéronautique civile et militaire mondiale, pourrait alors être rétrogradée en division 2. Ce scénario est aujourd'hui loin d'être une fiction. La situation est urgente et exige qu'une décision de financement soit prise d'ici à la fin de l'année.

Dans ce contexte, la députée Isabelle Bruneau vient de lancer un véritable SOS pour sauver cette pépite, qui est pourtant un objet de souveraineté nationale reconnu. "A plusieurs reprises l'attention de la tutelle (ministère de la Défense, ndlr), et plus largement des services officiels et des industriels de la filière aéronautique, a été attirée par l'ONERA sur cette situation, sans grand écho jusqu'à présent", écrit-elle dans son rapport sur le projet de loi de finances pour 2016, consacré à l'environnement et la prospective de la politique de défense.

Elle estime qu'il est "des plus urgents d'intervenir au risque soit de devoir engager à terme des sommes très importantes, soit de perdre un instrument essentiel à la préparation de l'avenir de la filière aéronautique civile et militaire".

Dans ce contexte compliqué, un conseil d'administration de l'ONERA, prévu le 5 novembre, pourrait être décisif sur le sort de la soufflerie S1 et au-delà sur le plan de soutien pour huit grandes souffleries (plan ATP) élaboré par la direction de l'Office national, dont le montant s'élève à 218 millions d'euros sur onze ans. Selon un communiqué conjoint de la CFDT, de FO et de la CFTC, 190 emplois sont directement menacés par la fermeture du centre de Modane-Avrieux. "Nous demandons la mise en place urgente d'un financement de 20 millions d'euros pour sauver la soufflerie S1MA et nos emplois", ont écrit le 20 octobre les trois syndicats.

 

20 millions d'euros de travaux

Pour sauver S1, ce monument national, dont la construction a commencé en 1946, Isabelle Bruneau rappelle que le montant de renforcement du sous-sol est estimé... à 20 millions d'euros (sur les 218 millions) avant une éventuelle catastrophe. 20 millions pour lancer des travaux dès le printemps 2016. C'est peu, très peu à l'échelle des travaux pharaoniques si le sous-sol s'affaissait à nouveau sous la soufflerie S1. Selon la députée PS de l'Indre, "l'affaissement du bâtiment impliquerait une remise en état estimée à 300 millions d'euros ; s'il venait à s'effondrer, sa valeur à reconstruction est estimée à 700 millions d'euros. Ces chiffres parlent d'eux-mêmes". Effectivement !

Par ailleurs, Isabelle Bruneau estime que "l'arrêt de la soufflerie S1, qui possède une configuration recherchée et indispensable à la défense, mettrait en péril économique l'ensemble du site". Car sans la soufflerie S1, le modèle économique du site de Modane (huit souffleries, dont six considérées comme stratégiques) s'effondrerait lui aussi. Ce qui serait catastrophique pour la défense, dont, certains essais en soufflerie, notamment sur des équipements de dissuasion nucléaire, ne peuvent pas se faire hors de France pour des raisons de souveraineté nationale.

 

Une subvention supplémentaire ?

Qui pourrait financer ces travaux ? L'ONERA, qui a déjà autofinancé 2 millions d'euros pour des travaux exploratoires et de premier renforcement ? "La réparation entraine une charge importante, qui ne peut être assumée dans le cadre de la subvention ONERA ou des recettes de celui-ci", avait estimé le délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon lors d'une audition à l'Assemblée nationale début octobre.

Car le centre de recherche aérospatial va afficher un nouveau déficit estimé à 3,7 millions d'euros en dépit d'une subvention supplémentaire de 9 millions en 2015. L'ONERA avait déjà perdu 16 millions en 2014. Des déficits en grande partie dus à la forte baisse de la subvention versée par le ministère ces dernières années. Elle est passée de 123,9 millions en 2010 à 105 millions d'euros en 2015 et 96,4 millions en 2014. Du coup, l'État lui consacre une des subventions les plus faibles par chercheur, selon Isabelle Bruneau.

Seul le ministère de tutelle peut donc octroyer à l'ONERA une telle subvention. Mais la députée de l'Indre, "n'a pas senti de mobilisation sur ce sujet dont chacun semble penser in petto qu'il ressort uniquement de l'ONERA et de sa tutelle défense". Le 21 octobre dernier, interrogé par Isabelle Bruneau à l'Assemblée nationale sur les difficultés de la soufflerie S1, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a répondu qu'il était "très sensible au sort de l'ONERA, et notamment aux questions qui touchent à la soufflerie de Modane, dont je suis directement informé". Le 27 octobre, il s'est montré un peu plus précis en expliquant que "le ministère de la défense ne laissera pas tomber l'ONERA". A suivre donc...

 

Un affaissement de 45 millimètres

Avec l'aide d'une société experte dans le domaine des fondations spéciales et des travaux d'infrastructure, l'ONERA a établi que le sous-sol était dégradé sur une profondeur d'environ 50 mètres, a expliqué Isabelle Bruneau. L'écoulement des eaux en profondeur entraînant une érosion des sols, semble être la principale raison de cet affaissement, selon la préfecture de la Savoie. "Le gypse est particulièrement sensible aux circulations d'eaux qui peuvent y créer des cavités de dissolution, responsables d'affaissements ou d'effondrements jusqu'en surface", explique-t-elle dans la présentation de son plan de la prévention des risques naturels.

Ces mouvements consistent en un abaissement lent et continu du niveau du sol, sans rupture apparente de ce dernier. "Selon la nature exacte du phénomène - affaissement ou effondrement - , les dimensions et la position du bâtiment, ce dernier pourra subir un basculement ou un enfoncement pouvant entraîner sa ruine partielle ou totale", précise la préfecture de Savoie. Depuis juin 1995, les sols se sont effectivement affaissés de 45 millimètres, notamment avec deux accidents brutaux survenus en 2010 (affaissement d'une quinzaine de millimètres), puis à l'été 2015 (une quinzaine de millimètres également). Des fissures sont apparues dans la structure des souffleries.

 

A quoi servent les souffleries?

Capable d'atteindre la vitesse du son (Mach 1, soit 1.200 km/h), longue de 400 mètres, d'un diamètre de 24 mètres, d'un débit d'air maximum de 10 tonnes d'air par seconde et d'une puissance de près de 90 MW fournie par l'énergie hydraulique (soit un millième de la puissance totale d'EDF installée en France), la soufflerie S1 est sans équivalent dans le monde. Ses caractéristiques hors normes en font un moyen d'essai indispensable pour toutes les améliorations et/ou ruptures technologiques des futurs aéronefs (avions civils et militaires, drones de combat, lanceurs...). Elle a vu passer tous les grands programmes civils et militaires de l'aéronautique française comme l'A380, l'A350, ou encore le Mirage, le Rafale... et mondiale.

L'ONERA, qui est une référence mondiale dans les souffleries, a pour mission de développer, d'orienter, de coordonner et de promouvoir les recherches dans le domaine aérospatial.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:55
photo FAA - Ministère de la Défense

photo FAA - Ministère de la Défense

 

29/10/2015 Par Michel Cabirol  - LaTribune.fr

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian est de plus en plus agacé par la gestion d’Airbus Group sur le programme de l’avion de transport de troupes européen, l’A400M.

 

Entre Airbus Group et le ministre de la Défense, les débats sont actuellement musclés sur l'A400M. Jean-Yves Le Drian n'a pas caché son irritation vis-à-vis du constructeur de l'avion de transport militaire européen au moment où les armées sont engagées sur plusieurs théâtres d'opérations exigeants. "J'entretiens avec l'industriel des relations quelque peu toniques...", a-t-il expliqué le 21 octobre à l'Assemblée nationale en réponse à deux députés qui l'interrogeaient sur les dernières difficultés de l'A400M. Car, selon lui, "la situation n'est pas satisfaisante" sur ce programme.

Qu'est-ce que reproche le ministre à Airbus ? De ne pas répondre à l'une de ses demandes qu'il estime légitime. "Aujourd'hui, a-t-il précisé, je n'ai pas de réponse à la nouvelle demande que j'ai formulée : nous souhaiterions disposer, à la fin de l'année 2016, de onze A400M, dont six dotés de capacités tactiques - autoprotection, largage, atterrissage sur terrain sommaire... J'espère que ce sera possible".

Pourtant cette demande a été formulée "avec rudesse dans le courant de l'été" par le ministre, a expliqué le 7 octobre le délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon. Jean-Yves Le Drian a même rencontré le président d'Airbus, Tom Enders. Mais au 21 octobre, Airbus n'avait pas, semble-t-il, répondu à Jean-Yves Le Drian. Bonne ambiance entre le ministère et Airbus...

 

Des livraisons qui se font attendre

Deux A400M doivent être livrés en 2015 et trois autres à la fin de l'année 2016 à l'armée de l'air. Les capacités de projection-mobilité et de soutien des armées seront maintenues grâce à la livraison de trois avions A400M notamment. "Mais, a rappelé le ministre, nous avons mis du temps à recevoir les livraisons 2015". Et de rappeler qu'il "y a des manques sur le largage, l'autodéfense ou encore le ravitaillement en vol des hélicoptères. Ces problèmes doivent être corrigés par Airbus, mais les démarches que j'ai pu entreprendre n'ont pas, à ce jour, trouvé de réponse satisfaisante. J'espère que les livraisons seront faites en temps et en heure".

C'est d'ailleurs pour cela que le ministre a lancé une étude en vue d'acquérir quatre C-130 supplémentaires afin de pallier les retards des capacités tactiques de l'A400M. Deux pourront ravitailler des hélicoptères. Je ne sais pas encore s'il s'agira d'avions neufs ou d'avions d'occasion rétrofités.

Des difficultés qu'avait déjà suggérées Laurent Collet-Billon. "Concernant l'A400M, se pose la question de la capacité de livraison d'Airbus et celle du standard des avions". Le ministre tient à disposer fin 2016 "de six avions au standard 1.5 disposant des capacités opérationnelles bien supérieures aux seules capacités de transport logistique". Pour recevoir ces appareils en temps et en heure, Laurent Collet-Billon a demandé "à Airbus de faire des efforts dans ses rythmes de développement, notamment sur les questions de parachutage, les derniers essais n'ayant pas été totalement satisfaisants, de logiciels de soute, pour extraire les charges de fort tonnage, et de mise au point du dispositif d'autoprotection. Le ravitaillement des hélicoptères sera traité dans un second temps".

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:50
Une fois développée, la technologie RADIUS permettra aux militaire d’adapter la puissance d’une munition en fonction de la cible et de l’environnement de combat (Crédit: TDW/MBDA)

Une fois développée, la technologie RADIUS permettra aux militaire d’adapter la puissance d’une munition en fonction de la cible et de l’environnement de combat (Crédit: TDW/MBDA)

 

3 novembre, 2015 Nathan Gain (FOB)

 

Les allemands de TDW GmbH, filiale du missilier MBDA, ont testé avec succès une technologie qui permettra prochainement aux forces armées d’adapter l’explosivité d’une ogive en fonction de la cible et de l’environnement de combat. Réalisé le 21 octobre dernier devant une délégation international au sein du centre d’essais du ministère de la Défense britannique d’Otterburn, ce test a permis de valider la pertinence et la maturité de cette technologie « Scalable Effects through Dial-a-Yield », récemment rebaptisée RADIUS (Range Adaptable Device Incorporating Unique Scaling).

 

Introduite en 2013 par TDW, RADIUS avait alors été l’objet d’une première démonstration publique réussie réalisée au sein du centre technique 91 de la Bundeswehr allemande. Le concept avait déjà prouvé sa pertinence, RADIUS ayant correctement fonctionné et limité l’effet de la déflagration d’une bombe Mk82 à 10% de sa puissance initiale. Seule une portion pré-selectionnée de l’explosif avait donc détoné. Pour effectuer ce nouveau test, TDW a cette fois-ci utilisée deux bombes Mk82, l’une à charge minimale et l’autre à charge maximale afin de permettre une claire comparaison entre les résultats des deux tirs et de confirmer l’efficacité de la technologie.

 

Une fois pleinement développée, la technologie RADIUS permettra d’optimiser l’efficacité opérationnelle d’une frappe. Les forces militaires l’utilisant seraient désormais en mesure de contrôler les effets de la déflagration en choisissant de déclencher de 10 à 100% de la charge du projectile. Le caractère asymétrique récurrent auxquelles sont confrontés les militaires de nos jours nécessite en effet des frappes de haute précision. RADIUS devrait prochainement permettre aux militaires engagés dans ce type de scénario de sélectionner l’effet des munitions utilisées jusqu’au dernier moment, en fonction du type du type de cible, de  son environnement, et de sa localisation ; réduisant par la même occasion la quantité de systèmes nécessaires pour mener à bien leur mission. Dans ce but, RADIUS peut être intégré dans un large spectre d’ogives, allant de l’obus d’artillerie au missile de croisière.

 

« RADIUS pourrait bientôt fournir la réponse aux menaces conventionnelles et asymétriques rencontrées au cours des missions de militaires. Grâce à la possibilité d’adapter les effets en fonction de la cible fournie par notre technologie RADIUS, nous pouvons répondre aux besoins de toutes les branches d’une armée – terrestre, maritime et aérienne. Nous sommes fiers de montrer la grande maturité de cette technologie et heureux de constater l’intérêt montreé par les représentants des diverses forces armées, d’agences et d’industries de défense, » a déclaré Ulrich Störchle, directeur de TDW, en marge de cette démonstration réussie.

 

Une technologie ouvrant des perspectives intéressantes pour les forces armées actuellement engagées sur des théâtres dont la nébulosité mêle dramatiquement civils et forces adverses.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:35
MV Seaman Guard Ohio.jpg

MV Seaman Guard Ohio.jpg


31.10.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Qui se souvient du MV Seaman Guard Ohio? Au moins la BBC qui a publié récemment deux articles sur le feuilleton de l'équipage dont le procès devrait bientôt commencé en Inde. 

Le 12 octobre 2013, un navire de la société de sécurité maritime AdvantFort, le MV Seaman Guard Ohio, est arraisonné par les autorités indiennes et conduit à Tuticorin.

L'équipage de 35 marins et agents de sécurité (dont six Britanniques) est arrêté; on leur reproche d'avoir transporté illégalement de l'armement dans les eaux territoriales indiennes.

En mars 2014, la plupart des marins et agents de sécurité sortent de prison mais restent inculpés et doivent donc demeurer à Tuticorin.

En juillet 2014, la rumeur circule que les chefs d'accusation vont être abandonnés. Mais les passeports de l'équipage restent aux mains des autorités.

En octobre 2014, la police indienne fait appel et demande que les marins et agents de sécurité restent inculpés.  

En mars 2015, l'association Human Rights at Sea et The Mission to Seafarers déposent une demande pour le retour des accusés dans leurs pays. Une procédure en appel est toujours envisagée. 

En juillet dernier, la Cour suprême indienne décide que l'équipage va être jugé pour possession illégale d'armes à feu. 

Depuis septembre, l'équipage et leur proches attendaient la début du procès et s'inquiètaient du silence d'AdvantFort qui n'aurait plus payé les salaires des employés retenus en Inde et les frais d'hôtels en Inde. Il est vrai que sur son site web AdvantFort n'a pas parlé de ses employés depuis novembre 2014 (en date de ce 31 octobre 2015), accusant alors les assurances d'ignorer le sort de l'équipage:

Le 25 octobre, le procès a démarré selon The Times of India (lire ici). A suivre donc...

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:25
Credits Marinha do Brasil

Credits Marinha do Brasil

 

02.11.2015 par Portail des Sous-Marins

 

Le programme nucléaire de la marine brésilienne est retardé par les restrictions budgétaires. Le rêve de la marine — la construction d’un sous-marin à propulsion nucléaire — devra attendre 2025, selon son commandant, l’amiral d’escadre Eduardo Bacellar Leal Ferreira.

 

Ce n’est pas la première fois, depuis son lancement en 1979, que le programme est ralenti. Mais il s’agit d’un des principaux projets de la marine brésilienne et de l’ancien président Lula dans le domaine militaire.

Le développement d’un sous-marin nucléaire a été intégré à un programme plus large, le Programme de Développement de Sous-marins (Prosub) au cours de son mandat.

Un accord signé avec la France prévoit la construction de 4 sous-marins classiques et une assistance pour la conception du sous-marin nucléaire.

Le programme Prosub comprend aussi la construction d’un complexe à Itaguaí : une base navale et des chantiers navals. Selon l’amiral Leal Ferreira, les travaux se déroulent selon le calendrier prévu.

 

Référence : Folha de Sao Paulo (Brésil)

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 14:50
photo Airbus DS

photo Airbus DS


3 nov. 2015 by Airbus DS

 

Airbus Defence and Space has successfully completed certification testing of the A400M new generation airlifter on a grass runway. Tests took place over a three week period at the airfield of Écury-sur-Coole in France in September and examined the aircraft’s behaviour on grass and natural soil runways.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 07:20
65ème édition du salon AUSA (Association of the United State Army) - SITTA


31/10/2015 par SITTA

 

Le salon AUSA 2015 s’est déroulé du 12 au 14 octobre 2015 au Convention Center de Washington. Cette édition a encore une fois permis d’observer de nombreuses nouveautés comme le MATV 6x6, l’ELT (char léger aéro largable) ou encore le véhicule de reconnaissance HELLHOUND. La participation toujours plus importante d’industriels étrangers (Grande-Bretagne, Israël, Allemagne, Belgique, Italie, Grèce, Turquie, Norvège, Suède, Finlande, Corée du Sud, France, et pour la première fois l’Afrique du Sud) dénote de l’importance de ce salon. la présence française fut en revanche modeste.  Le salon AUSA 2015 reste attaché à la présentation de nombreux équipements de haute technologie.

 

Le véhicule de combat MATV 6x6 (OSHKOSH/Etats-Unis)

La firme OSHKOSH DEFENCE LLC dévoilait son démonstrateur technologique MATV 6x6fondé sur les techniques déjà développées pour le MATV 4x4 notamment dans les domaines de la protection et de la mobilité.La version 6x6 transporte jusqu’à 15 soldats suivant la configuration. L’espace intérieur très important du véhicule permet de ranger tous les équipements nécessaires au groupe de combat. Son rayon de braquage est égal à celui de la version 4x4 grâce aux deux essieux arrière directionnels.  À l'arrière, deux portes articulées ont été mises en place.

MATV 6x6 (États-Unis)

Les avantages portent sur une protection de type MRAP et sur une excellente manœuvrabilité en tout-terrain grâce à la suspension TAK 4. Le véhicule particulièrement modulable répond précisément aux besoins des forces en fonction de la mission. Ses dimensions permettent d’intégrer une grande variété de systèmes d’armes et de capteurs embarqués. Le modèle présenté était pourvu d'une tourelle télé-opérée armée d’un canon de 30 mm  et d’un bloc optronique de surveillance longue distance.

A noter qu’OSHKOSH vient de remporter l’appel d’offre liée au programme JLTV,qui rejoindra les autres productions (MATV, MTVR, etc..) déjà en service au sein des forces armées américaines.

MATV 6x6 (États-Unis)

 

Le char ELT aerolargable (BAE Systems/Etats-Unis)

Le char ELT (Expeditionary Light Tank) est destiné à remplacer au sein des unités aéroportées le M 551 SHERIDAN retiré du service dans les années 1980. Ce char léger répond au programme MPF (Mobile Protected Firepower) lancé par les unités aéroportées américaines en 2013 qui demandaient des matériels largables par HERCULES C 130.

ELT (États-Unis)

Basé sur le char M 8 modernisé avec les technologies éprouvées des CV-90 et autre M 2 Bradley, l’ELT reçoit un blindage modulaire qui s’adapte au niveau de la menace. Equipé d’un blindage additionnel, l’ELT pèse environ 25 tonnes. Sa masse a également été réduite par la mise en place de chenilles à patins caoutchoutés. La puissance motrice est transmise au barbotin positionné à l’arrière.

Sa tourelle est armée d’un canon de 105 mm à chargement automatique, d’une mitrailleuse coaxiale M 240 en 7,62 x 51 mm et d’une mitrailleuse M 2 HB ou QCBpour la défense rapprochée. 21 obus sont prêts à être utilisés et neufs autres stockés en supplément.

 

Le char M 1A2 ABRAMS SPE V3 (GENERAL DYNAMICS/Etats-Unis)

Le char de bataille M 1A2 ABRAMS SEP V3 est la dernière évolution de la famille ABRAMS.

M 1 A2 SEP V3 (États-Unis)

Les principales modifications reposent essentiellement sur la partie « Feu » et les accessoires :

Un nouvel ADL (Ammunition Data Link) nécessite le remplacement de la culasse et la mise en place d’un nouveau bloc optronique spécifique à l’envoi de données vers la conduite de tir.

Le char a été équipé du nouveau système thermique IFLIR qui permet d’améliorer la distance de détection et d’identification de la menace. Les écrans de contrôle permettent d’observer jusqu'à quatre champs de vision. L’introduction de ces nouveaux équipements permet notamment de réduire le temps d’engagement.

Une tourelle télé-opérée CROWS permet au chef d’engin de traiter des cibles à courte voire très courte distance tout en restant à l’abri dans le char. De plus cette tourelle améliore la précision du tir par rapport à une circulaire classique. Le bloc optronique permet d’engager des cibles de jour comme de nuit et dans de mauvaises conditions climatiques.

Enfin, un nouveau générateur auxiliaire permet à l’équipage de travailler sans être obligé d’employer le moteur et d’utiliser le circuit électrique principal.

Dans le même temps, de nouveaux obus étaient présentés comme le M 829 A4, équipé d’une flèche en uranium appauvri qui permet d’augmenter le pouvoir de pénétration et l’obus AMP(Advanced Multi Purpose) qui fonctionne en plusieurs modes (impact, avec retard et airburst). Cette nouvelle munition facilite également la gestion des stocks car elle remplacera à elle seule les M 830, M830 A1, M 908 et M 1028.

M 1 A2 SEP V3 (États-Unis)

 

HELLHOUND (Northtrop Grumman/Etats-Unis)

La firme NORTHROP GRUMMAN présentait le véhicule de reconnaissance 4x4 HELLHOUND. Cet engin tout-terrain est destiné à assurer des missions de reconnaissance dans la profondeur. Il est propulsé par un moteur de 250 chevaux avec une boîte de vitesses ALLISON à 6 vitesses. Le HELLHOUND est doté d’un système ABS, d’un module de gonflage centralisé des pneus CTIS (Central Tire inflation System), d’amortisseurs FOX DEFENSEet de pneus HUTCHINSON "RUN-FLAT".

Hellhound (États-Unis)

Le compartiment arrière, de configuration peu courante (les sièges sont placés face à face) transporte jusqu’à six soldats équipés. La version présentée était équipée d'une puissante tourelle télé-opérée EOS R 400 armée d'un canon de 30 mm ATK M 230 LF.

Particularité de cet engin, un générateur JENOPTIK délivrant 120 Kw, permet d'alimenter le véhicule (puissance de 18 Kw en 28 V continu) et notamment les équipements auxiliaires (comme un canon laser) jusqu’à 100 KVa en triphasé. Le canon laser sera utilisé pour détruire des mines ou des EEI, mais également des drones volants (UAV) de petite taille.

Le HELLHOUND peut être facilement aérotransporté en soute dans un CH 47 (tourelle en position rentrée dans le véhicule) ou sous élingues.

Hellhound (États-Unis)

 

Le véhicule blindé STRYKER EPC (GENERAL DYNAMICS/Etats-Unis)

Le véhicule de combat d’infanterie STRYKER EPC (Engineering Change Proposal) possède un châssis « DVH » développé à la suite des retours d’expériences d’Enduring Freedom. Ce châssis, et notamment le plancher, permet de réduire les effets des EEI en mode ventral. Cette configuration a réduit de manière significative le nombre de blessés américains en Afghanistan.

Stryker EPC (États-Unis)

D’autres modifications importantes de la variante EPC ont été effectuées sur la partie mobilité avec une augmentation de la puissance motrice et électrique de l’engin, mais aussi de transmission. Il est a noter que l’armée américaine a réarmé une partie de sa flotte de STRYKER avec un canon de 30 mm. De même la firme norvégienne KONGSBERG propose pour cet engin une nouvelle version de tourelle télé-opérée avec missile antichar JAVELIN.

Stryker EPC (États-Unis)

 

Système de protection active TROPHY LV (RAFAEL/Israël)

Le système de protection active TROPHY HV monté sur les chars MERKAVA IV israéliens a largement éprouvé depuis sa mise en service en août 2009 et a permis de sauver de nombreux équipages. La version LV (Light Vehicle) était présentée pour l’occasion, montée sur un véhicule OSHKOSH MATV.  Le kit peut-être intégré sur tous types de véhicule léger. Le Trophy LV procure un haut niveau de protection, et permet d'effectuer des missions avec un seuil de confiance supérieur.

TROPHY LV (Israël)

Le déroulement de la séquence du système TROPHY LV se décompose en trois étapes, qui sont la détection, l’acquisition et le suivi de la menace avant l’activation des contre mesures et la destruction de la menace. Le système de protection TROPHY LV détecte et protège sur 360°.

TROPHY LV (Israël)

 

Le véhicule 4x4 JEEP GMV (HENDRICK DYNAMICS/Etats-Unis)

La firme HENDRICKS en collaboration avec BAE Systems présentait la JEEP GMV, liée au programme du même nom.

La base du véhicule repose sur un châssis 4x4 JEEP, ce qui réduit les frais d’une recherche R&D et augmente la possibilité de vendre à moindre cout et de trouver facilement des pièces de rechange.

JEEP GMV (États-Unis)

Le véhicule répond aux exigences du cahier des charges. La structure est de type tubulaire avec des arceaux qui protègent l’équipage en cas de retournement. Le véhicule possède neuf places. Du fait de sa faible masse, il est aisément transportable sous élingues.

Les côtés du véhicule sont pourvus de supports qui offrent la possibilité de fixer des équipements à l’extérieur. La garde au sol et les suspensions permettent de rouler en tout-terrain sans difficulté.

JEEP GMV (États-Unis)

 

Le fusil de tireur d’élite FN CSR 20 (FN HERSTAL/Etats-Unis)

La firme FNH USA présentait le CSR 20 qui répond aux diverses demandes des forces américaines qui s’axaient sur un fusil de tireur d’élite de calibre 7,62 x 51 mm, compact, et fonctionnant en mode semi-automatique. 

L’arme possède une crosse rétractable MAGPULL CTR Carbine Stock avec appui-joue, et une poignée pistolet de type MAGPULL MIAD. L’arme fonctionne par emprunt des gaz avec piston court (short stroke). Le fusil mesure 1018 mm crosse déployée et 912 mm crosse rétractée. Le canon de 406 mm est équipé d’un cache-flamme SUREFIRE qui permet le montage rapide d’un modérateur de son. L’emprunt des gaz est réglable en fonction de la présence du modérateur de son afin d’en optimiser le fonctionnement.

FN CSR 20 (États-Unis)

La détente est de type Match. La version présentée était équipée d’un bipied repliable et réglable indépendamment. Les commandes de l’arme sont ambidextres, le levier d’armement peut être placé à droite ou à gauche. Plusieurs rails PICATINNY à 12H, 3H, 6H et 9H permettent le montage d’accessoires. Celui placé sur le dessus de la boîte de culasse permet de monter un système de visée diurne ou nocturne en mode clip-on. La portée pratique est donnée pour 800 mètres.Ce nouveau fusil complète la gamme d'armes sur châssis FN SCAR.

FN CSR 20 (États-Unis)

 

Le lance grenades polyvalent EAGLE (COLT Firearms/États-Unis-Canada)

La firme  Colt Canada proposait le lance grenades de 40 mm basse vélocité EAGLE. Cette arme est la version « lanceur autonome » de la famille EAGLE. Cette même famille dispose d’une version UBGL (Under Barrel Grenade Launcher) qui est montée sous fusil d’assaut.

 

EAGLE (États-Unis/Canada)

L’arme a une crosse rétractable qui est réglable en longueur selon la morphologie du tireur et l’encombrement de ses équipements de combat.

Le dessus de la carcasse intègre un rail « picatinny » de grande longueur acceptant toute une panoplie de systèmes de visée mécanique ou optique. Sur l’image on observera une hausse repliable et un guidon métallique. Mais il est également possible de monter une lunette de visée de type Aimpoint ML 3 pour une prise de visée plus rapide et plus simple. Enfin ce lance grenade peut accueillir une conduite de tir comme la VINGMATE MR 500 pour optimiser le tir. L'ouverture du canon latérale (comme on peut le voir sur l'image) permet de charger toutes les munitions y compris de nouvelles munitions comme le PIKE de chez Raytheon.

EAGLE (États-Unis/Canada)

 

Le lance-roquettes CARL GUSTAV M 4 (SAAB-Suède)

Le lance-roquettes CARL GUSTAV est apprécié depuis plusieurs années et a subi de nombreuses évolutions. La version CARL GUSTAV M 4 les améliorations reposent sur une réduction de la masse (7kg), un encombrement réduit et une architecture largement redessinée. Autre nouveauté,  l’arme possède un compteur qui permet de donner aux services de maintenance le nombre de coups tirés.

Le CARL GUSTAV M 4 est équipé d’un rail PICATINNY qui permet le montage de systèmes de visée optique diurne ou nocturne. La firme suédoise AIMPOINT a par ailleurs développé la conduite de tir FCS 12 qui permet d’optimiser les tirs.

Carl Gustav M 4 (Suède)

L’arme possède maintenant une nouvelle épaulière et une poignée antérieure de préhension réglable en fonction de la morphologie du tireur. La poignée de tir est doté d’une nouvelle arcade de pontet qui permet de tirer avec des gants. Enfin une nouvelle poignée de transport apporte d’avantage de facilité.

Selon le constructeur, le lanceur, une fois la munition chargée, sera en mesure d’apporter des informations à la conduite de tir (type de munitions, température de la poudre…). Ces données permettront d’optimiser la séquence de tir. Le CARL GUSTAV M 4 tire l’ensemble des munitions existantes et de nouvelles munitions de type CS (Confined Space) devraient prochainement être présentées.

Carl Gustav M 3 (en haut) et Carl Gustav M 4 (en bas) (Suède)

 

Le lance-grenades multiple P 540-3 (CSI Combined Systems/Etats-Unis)

La firme CSI Combined Systems mondialement réputée pour ses lanceurs et ses munitions présentait le nouveau lance-grenades à barillet P 540-3

Ce système prévu pour six grenades de 40 mm fonctionne en réarmement manuel comme pour un fusil de calibre 12 : la poignée antérieure de préhension, en coulissant sur un rail fait tourner le barillet pour présenter la munition suivante. Ce type de réarmement manuel aurait un effet psychologique sur les foules lors d’opérations de maintien de l'ordre.

P 540-3 (États-Unis)

Sa crosse de type M 4 rétractable permet de régler l'arme en fonction de la morphologie du tireur. Elle mesure 825 mm mais seulement 723 mm lorsque la crosse est entièrement rétractée. Elle pèse moins de 4 kg à vide. Ce type d’arme permet de délivrer une grande puissance de feu en un temps très court. Les grenades de 40 mm à basse vélocité existent en de nombreuses variantes et permettent de remplir un grand nombre de missions allant du maintien de l'ordre à la destruction d'engins blindés (grenades HEDP).

P 540-3 (États-Unis)

 

Mitrailleuse PF 50 (PROFENSE/Etats-Unis)

La mitrailleuse PF 50 était présentée par la firme américaine PROFENSE, qui avait déjà présenté sa mitrailleuse GATLINGde calibre 7,62 x 51 mm lors du salon DSEI 2013 à Londres. Cette arme de calibre 12,7 x 99 mm est très similaire à la mitrailleuse M 2 HB, cependant elle diffère sur de nombreux points.

Profense PF 50 (États-Unis)

Elle fonctionne avec un moteur électrique comme sur la mitrailleuse BUSHMASTER 0.50. produite par ATK.

Le canon est pourvu d’un frein de bouche limitant le recul de l’arme (moins de 300 kg de recul). Elle mesure 1 524 mm et pèse près de 34 kg. Sa cadence de tir (avec limiteur) est donnée pour 450 à 550 coups par minute. L’arme est disponible en deux variantes : la première peut être montée sur trépied ou sur véhicule et la seconde peut être montée en coaxiale sur engin blindé ou intégrée dans une tourelle télé-opérée. L’arme est compatible avec toutes les munitions de calibre 12,7 x 99 mm.

Profense PF 50 (États-Unis)

 

Conduite de tir VINGMATE MR 500 (RHEINMETALL/Allemagne)

La firme allemande RHEINMETALL présentait la conduite de tir VINGMATE MR 500, destinée initialement aux lance-grenades de 40 mm à basse et à moyenne vélocité. Ce concept répond à  un appel d’offres généré par l’US ARMY. Cependant il peut également être adapté sur lance-roquettes AT-4 ou encore LAWM-72. Cette conduite de tir très légère (environ 300 g) se monte facilement sur rail PICATINNY et fonctionne en mode ambidextre.

Vingmate MR 500 (Allemagne)

Le système est utilisable en 0.18 seconde. Le tireur affiche la distance (affinage au mètre près) sur l’écran digital placé à l’arrière du système, après l’avoir estimée ou télémétrée. La visée s’effectue en mode « point rouge » placé sur le dessus de la conduite de tir, ou à l’aide d’un pointeur laser visible ou infrarouge. L’ordinateur balistique peut contenir les spécificités de 32 modèles de munitions. Alimenté par une batterie de type CR 123, son autonomie est de 96 heures.

Vingmate MR 500 (Allemagne)

 

Le drone MUGV (DRS Technologies/Etats-Unis)

La firme DRS Technologies présentait le drone terrestre MUGV (Modular Unnammed Ground Vehicle).

Malgré ses dimensions réduites au minimum, ce drone terrestre transporte jusqu’à 250 kg d’équipement. Sa vitesse maximale est de 18 km/h et son autonomie en pleine charge est de 7 heures. Il existe quatre modes de fonctionnement :

-        En mode « fantôme », le drone accompagne le soldat où qu’il se trouve dans la bulle de reconnaissance ;

-        En mode « évitement d’obstacle », le drone se déplace en évitant les obstacles grâce à des capteurs positionnés autour de lui ;

-        En mode « GPS », le drone suit le parcours programmé par l’opérateur ;

-        En mode « manuel », le drone est piloté à distance grâce à un OCU(Operator Control Unit).

Le MUGV est déjà prévu en quatre versions : le MUGV Squad Support (MUGV-SS) en mission de transport, le MUGV Medical Evacuation Transport (MUGV-MET) pour la partie soutien médicalisé, le MUGV Mobile Exportable Power (MUGV-MEP) en assistance électrique et le MUGV Intelligence Surveillance et Reconnaissance (MUGV-ISR) pour les missions de surveillance et de transmissions.

MUGV (États-Unis)

 

Le drone Hunter killer HERO 30 (UVISION/Israel)

La firme UVISION présentait le drone volant hunter-killerHERO 30. Ce système simple est destiné à la destruction de cibles ponctuelles de jour comme de nuit. Il est doté d’un bloc optronique avec caméra thermique.

Le HERO 30 mesures 780 mm pour une envergure de 800 mm et pèse 3 kg. Sa voilure comporte quatre ailes et quatre dérives déployables à 90°. Son endurance est de 30 minutes avec une altitude de travail de 333 à 666 mètres. Sa charge militaire est de 500 grammes.

Hero 30 (Israël)

Le drone est conditionné dans un conteneur parallélépipédique de près d’un mètre et pesant cinq kilos équipé d’une poignée de transport et d’un bipied repliable et réglable qui donne l’angle du caisson au départ de coup. Il peut être aussi intégré sur un véhicule ou sur un drone terrestre.

Cet équipement permet à une équipe de reconnaissance dans la profondeur de détruire une cible d’opportunité à une distance supérieure aux portées de tir des armes de bord. De plus l’optronique permet de valider la cible avant la destruction.

 

Les drones terrestres GUARBOT et HARV (GUARBOT/Israël)

La firme GUARBOT présentait les drones terrestres GUARBOT et HARV.

Le GUARBOT est un drone sphérique de 600 millimètres qui pèse 26 kg en configuration standard. Il peut être utilisé sur terre (vitesse d’environ 12 miles par heure) comme sur l'eau (4 miles par heure). Sa charge embarquée varie en fonction des missions : surveillance d'une zone sensible, reconnaissance d'un bâtiment, reconnaissance NRBC. Le système peut être utilisé de jour comme de nuit en modifiant ses capteurs. Sa capacité à traverser des zones humides permet notamment d’assister les unités en charge d’opération de sauvetage.

Guarbot (Israël)

Le HARV est également un drone sphérique plus petit que le GUARBOT (203 mm pour 2,64 kg). Son mode de fonctionnement est identique mais la différence majeure repose sur sa possibilité de transporter une charge explosive. D'autres solutions peuvent être mises en place à la demande de l'acheteur). Les deux systèmes peuvent être dirigés par système GPS ou à vue. La mise en œuvre est extrêmement facile et les délais de mise en œuvre rapides.

HARV (Israël)

 

EARS SWATS système de détection de départ de coup (QINETIQ/Etats-Unis)

La firme QINETIQ présentait son système de détection de départ de coup EARS SWATS. Ce système entre dans la composition de l’équipement du fantassin ou du policier et permet de connaître immédiatement la position d’un tireur.

Les parties électroniques et mécaniques ont été durcies afin de répondre aux besoins des forces armées. La partie principale repose sur un bloc de quatre microphones positionné sur l'épaule de l’utilisateur. En cas de détection, le système déclenche immédiatement (1/4 seconde) une alerte visuelle et sonore.

EARS SWAT (États-Unis)

L'ensemble des éléments qui composent l’EARS SWATS ne pèse que 427 grammes. Les deux batteries de type CR 123 permettent une autonomie de 14 heures.

Le rayon d’action est de 700 mètres en terrain ouvert. La précision est de plus ou moins 7,5° en azimut avec une marge d'erreur de 10% en profondeur.

Près de 17 500 exemplaires sont d’ores et déjà en service aux Etats-Unis au sein de l'US ARMY, de L'USMC, et des forces de police mais également dans 11 autres pays, dont les Pays-Bas.

 

Antenne satellite GATR 2.4 (GATR/États-Unis)

La firme GATR présentait plusieurs antennes satellitaires parmi lesquelles la GATR 2.4.

Son architecture est originale avec son antenne montée dans une sphère en matière synthétique souple, elle même fixée au sol en quatre points. Cette configuration réduit de 80% le volume et la masse d'une antenne classique : pour exemple la version avec antenne de 2,4 mètres de diamètre pèse seulement 100 kg repartis en deux valises. Le cout d’une telle antenne est également beaucoup moins important.

La GATR 2.4 résiste à des vents de 70 km/h et sa mise en œuvre s’effectue en moins de 30 minutes. Le système répond aux normes MIL STD 810 G.

 

Le véhicule de manutention HMRTF (JCB/Grande Bretagne)

Le véhicule de manutention HMRTF (High Mobility Rough Terrain Forklift) était présenté par le groupe britannique JCB.

HMRTF (Grande-Bretagne)

Cet engin agile est destiné en priorité à charger et décharger du matériel dans des camions ou dans des conteneurs. Le HMRTF, malgré sa taille, peut soulever et transporter un conteneur KC 20 vide. Sa charge d’emport est de 2,5 tonnes. Les dents du système de levage sont réglables en largeur, en hauteur et en devers afin de faciliter la manutention en fonction du volume et des éléments à manipuler.Sa taille lui permet de charger des matériels à l’intérieur d'un KC 20.

Le HMRTF pèse 8 tonnes et il est propulsé par un moteur de 165 chevaux. Sa vitesse maximale est de 84 km/h pour une autonomie d'environ 300 kilomètres. Cet engin est facilement aérotransportable sous élingues.

HMRTF (Grande-Bretagne)

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 07:20
Boeing au pied du mur dans le militaire après une défaite cinglante

 

02.11.2015 Romandie.com (AWP)

 

New York (awp/afp) - Après avoir perdu l'énorme contrat du bombardier du futur aux Etats-Unis, Boeing est au pied du mur pour relancer ses activités de défense alors qu'un rebond des dépenses militaires n'est pas attendu avant 2020-2023.

Le constructeur aéronautique se retrouve aujourd'hui exclu des deux plus importants programmes militaires américains de la décennie après la défaite concédée face à Lockheed Martin pour l'avion de combat de nouvelle génération F-35.

Une situation inédite pour un groupe ayant produit les célèbres bombardiers B-17 et B-29 de la Seconde guerre mondiale et le B-52 qui s'est illustré pendant la guerre du Vietnam. Le bombardier B-1 qu'il fabrique aujourd'hui avait été conçu par Rockwell, acquis en 2001 par Boeing.

"Les activités militaires de BDS (Boeing Defense and Space, branche militaire NDLR) ne se portent pas bien", observe Loren Thompson du Lexington Institute.

 l'exception des hélicoptères d'attaque Apache et de transport lourd Chinook, BDS est face à une montagne de difficultés: les retards s'accumulent pour l'avion ravitailleur KC-46 et il est en train de fermer son usine californienne de production de l'avion de transport militaire C-17.

Faute de commandes suffisantes pour son chasseur F/A-18 Super Hornet, l'industriel risque de ne plus jouer les premiers rôles dans le segment des avions de combat, redoute M. Thompson.

 

- Suppressions d'emplois -

Conscient des enjeux, Boeing n'exclut pas de faire appel de la décision du Pentagone d'attribuer à Northrop le contrat estimé à environ 80 milliards de dollars sur le futur bombardier LRS-B (Long range strike bomber).

En attendant, l'avionneur doit trouver une solution d'avenir pour l'activité de production des avions militaires, héritage de l'acquisition de McDonnell Douglas, estime Rob Stallard de RBC Capital.

Si les revenus de BDS sont restés stables à environ 30 milliards de dollars - soit un tiers du chiffre d'affaires total de Boeing - en dix ans, les recettes de la part militaire ont en revanche dégringolé. Le nombre de salariés a fondu de 75.000 à 50.000.

Lors des quatre dernières années, Boeing a vu la valeur de ses contrats auprès du Pentagone passer de 21,5 milliards de dollars à 18,2 milliards, en raison des coupes dans le budget.

"L'ensemble de l'industrie de défense est en train de s'ajuster aux défis budgétaires de nos clients à travers le monde", explique à l'AFP Todd Blecher, un porte-parole de Boeing.

Les observateurs, qui ne s'attendent à une reprise des dépenses militaires qu'à partir de 2020 et 2023, parient sur une réduction de la voilure, une éventualité que le groupe de Chicago n'écarte pas.

Les sites de production de St Louis (Missouri, centre), qui emploient près de 15.000 personnes, vont en faire les frais. Le F/A-18 et le F-15, dont les cadences de production ont été abaissées récemment, y sont assemblés.

Après un geste du Congrès américain, la production du F/A-18 n'est assurée que jusqu'à 2017 et celle du F-15 jusqu'en 2020 grâce à des commandes de l'Arabie saoudite.

Le nombre de suppressions d'emplois pourrait être limité par la décision de Boeing, séduit par d'importantes subventions locales, de construire une usine de production de pièces de son gros porteur 777X dans la région.

 

- Grosse acquisition ? -

Boeing fonde ses espoirs sur les programmes T-X (remplacement des avions d'entrainement de l'Armée de l'Air américaine), Uclass (drone de combat embarqué pour la Marine) et sur les perspectives à l'export du KC-46.

"Le Japon voudrait passer commande", assure Todd Blecher et il est plus que probable que le groupe va participer à l'appel d'offres sur les avions radar de surveillance du sol JStars aux Etats-Unis et celui sur le remplacement du F/A-18C en Finlande.

L'avionneur compte en outre sur les versions militaires de ses avions civils (737 pour l'avion de patrouille maritime P-8A par exemple) et veut être, affirme-t-il, le principal interlocuteur du Pentagone pour les très lucratifs services de maintenance.

Le développement des satellites militaires et civils est également un relais de croissance qu'examine Boeing mais l'industriel doit, estiment les analystes, acquérir un acteur majeur de l'industrie comme Northrop Grumman pour véritablement relancer ses activités militaires. Cela lui permettrait de récupérer le programme de bombardier lourd.

Boeing se refuse à commenter, une réticence sans doute due au fait que le secrétaire américain à la défense Ash Carter a prévenu en septembre qu'il s'opposerait à la consolidation de grands acteurs par souci de concurrence.

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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 17:50
Airbus à la recherche d’alternatives pour le « cas Atlas »

L’A400M devait contractuellement être en capacité d’assurer le ravitaillement en vol des Caracal français, acheté à l’origine avec les kits de ravitaillement idoines (Photomontage)

 

2 novembre, 2015 Nathan Gain (FOB)

 

Airbus semble avoir pris le « problème A400M » à bras le corps. La capacité de ravitaillement en vol des hélicoptères est maintenant l’objet d’un projet de recherche spécifique, a annoncé le directeur de la division « Military Aircraft » d’Airbus Defense and Space, Fernando Alonso.

 

S’exprimant devant la presse le 26 octobre, Fernando Alonso a confirmé que l’A400M ne pourrait tout simplement pas assurer de mission de ravitaillement d’hélicoptères dans sa configuration actuelle. « C’est physiquement impossible compte tenu de la longueur des tuyaux, étant donné le sillage de l’avion et la puissance des hélicoptères devant être ravitaillés, » a rappelé Alonso. Les moteurs TP400 de l’Atlas occasionnent en effet de trop importantes turbulences à l’arrière de l’appareil. « Les hélicoptères sont en mesure de se placer en pré-position derrière l’avion, mais maintenir cette position pour le ravitaillement est extrêmement difficile pour les équipages d’hélicoptères, » ajoute Eric Isorce, directeur des opérations et des essais en vol chez Airbus Defence and Space.

 

Alonso a en outre rappelé que, une fois en position de ravitaillement à l’arrière de l’appareil, les pilotes d’hélicoptères pourraient ne plus être en mesure de voir l’empennage horizontal de l’A400M, une situation décrite comme « potentiellement dangereuse ».

 

Néanmoins, face à l’intérêt récurrent des pays utilisateurs pour cette capacité, Airbus a affirmé avoir démarré un travail de recherche en collaboration avec des institutions et laboratoires spécialisés. Et l’avionneur de proposer des solutions alternatives basées sur d’autres plateformes de son catalogue. Le ravitaillement en vol est en effet une fonction vitale pour les hélicoptères alloués principalement à des missions spéciales appelées à se dérouler, entre autres, dans le vaste et hostile environnement sub-Saharien. Et ce n’est qu’une des capacités réclamées contractuellement par les utilisateurs dont le développement a pris du retard.

 

Première solution évoquée par Airbus : allonger les tuyaux. Bien qu’ « extrêmement difficile à accomplir » dans l’immédiat, Airbus ne compte pas abandonner cette capacité. L’une des options évoquées serait donc d’utiliser des tuyaux d’une longueur de 36 ou 45 mètres au lieu des 27 mètres actuels, ce qui permettrait aux équipages d’hélicoptères de ravitailler à une distance de sécurité appréciable.

 

Seconde option : piocher dans le panel d’avions existant. Airbus DS pourrait en effet envisager l’installation de systèmes de ravitaillement en vol sur son avion de transport tactique CASA C-295. Ce kit, utilisant un tuyau souple déroulant et permettant le transfert de 6000 litres de carburant, devrait en 2016 être l’objet d’une campagne d’essais en vol afin de confirmer la faisabilité du kit. Une première série d’essais menée sur C-295 en 2015 aurait déjà permis d’éliminer le problème des turbulences liées aux turbopropulseurs. Le système serait également adaptable aux CN-235, malgré une capacité d’emport moindre, précise Airbus Military Aircraft.

 

Ce besoin urgent d’assurer le ravitaillement en vol d’hélicoptères durement éprouvés en OPEX se reflète enfin dans une troisième solution, proposée cette fois par le ministère de la Défense : l’achat de quatre avions de transport Hercules C-130, dont deux devraient être équipés pour ce type de mission. Les autorités françaises responsables auraient déjà contacté l’US Air Force à ce sujet, a récemment rappelé Laurent Collet-Billion, délégué général pour l’armement (DGA), devant la commission parlementaire en charge de la Défense.

 

La DGA envisage également l’achat quatre C-130H de seconde main auprès de pays européens, dont deux seraient destinés au transport et deux, logiquement, au ravitaillement en vol des voilures tournantes françaises et modifiés par une compagnie spécialisée. Le budget de 330 millions d’euros alloué dans ce but au sein de la LPM 2014-2019 révisée serait trop faible pour permettre l’acquisition de modèles KC-130J proposés par Lockheed Martin, mais la DGA pourrait choisir un mix de modèles H et J pour compenser la contrainte budgétaire, précise Laurent Collet-Billion.

 

La balle est donc dans le camp de l’avionneur, qui, malgré les turbulences techniques rencontrées, espère toujours certifier la capacité de ravitaillement en vol de son A400M dans le courant de l’année 2016.

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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 08:55
Colloque annuel du CDSE 2015 - SECURITE 2020 : NOUVELLES MENACES, NOUVELLES REPONSES - 10 déc. 2015

 

 

source CDSE

 

Ouverture des inscriptions : Septembre 2015

Animation de la journée : Laurance NKAOUA (Les Echos)

 

9H00 OUVERTURE DES TRAVAUX
Patrice CAINE (Président Directeur Général de THALES), Alain JUILLET (Président du CDSE)

 

9h30 Conférence
Comment les entreprises peuvent-elle se préparer à la guerre de demain ?

 

10H00 / Menaces d’aujourd’hui et de demain. Comment les entreprises peuvent-elles s’y préparer ?
Cyber menaces, déstabilisation, virtualisation des fraudes, trafics illicites transnationaux, kidnapping, radicalisme… L’éventail des menaces visant les entreprises est vaste. Est-il possible de définir une cartographie des principales menaces visant les entreprises ? Est-il possible d’avoir une meilleure détection précoce ? A quoi les entreprises doivent-elles se préparer ? Existent-ils des menaces émergentes qui risquent à terme de devenir des menaces majeures pour les entreprises ? Quels sont les partenariats publics / privés qu’il convient d’engager pour y faire face ?

 

11h15/ Pause

 

11H45/ Nouveaux regards sur les métiers de la sécurité
Dans un monde globalisé où les menaces sont de plus en plus polymorphes, quel est et quel devra être le profil des praticiens de la sécurité en 2020 (consultant, analyste, responsable sécurité, etc.) ? Quel profil recruter en 2015 pour avoir un bon directeur sécurité en 2020 ? Va-t-on avoir une recomposition des métiers de la sécurité ? Le métier de détective privé par exemple va-t-il être supplanté par celui de consultants ou d’analyste en cyber sécurité ? Face à la multiplication des crises médiatiques, faudra-t-il également revoir le profil des experts de la gestion de crise ? Face à l’évolution technologique, faudra-t-il de nouvelles expertises ? Quelles seront les formations nécessaires ?

 

13H00 : Déjeuner

 

14h30/ Témoignage  : Denis FAVIER (Directeur général de la gendarmerie nationale) : nouvelles formes de crise gérées par les forces de l’ordre (prise d’otage multiples, black bloc, nouvelles violences).

 

15h30/ La sécurité en 2020  : comment conjuguer nouvelles technologies et sécurité (drones, imprimantes 3D…)
De nouvelles technologies de sécurité (drones, robots, imprimantes 3D, etc.) connaissent un essor important. Quelles vont être leur place dans les années à venir ? A-t-on une idée des besoins des entreprises en la matière ? Sait-on déjà ce qui pourra être efficace ou au contraire déficient ? Quelle en sera l’acceptation sociale ? Quel en sera l’impact sur l’emploi (Plusieurs startups de la Silicon Valley commencent à développer et à commercialiser des robots de gardiennage à un prix compétitif) et les compétences des personnels de sécurité ? Quels risques représentent-elles ? Par exemple si un robot de surveillance se fait hacker par un compétiteur, quid de la responsabilité en cas d’accident impliquant une atteinte à l’intégrité physique d’un humain ? Voici quelques questions à laquelle cette table ronde devra répondre.

 

16H30 / CLOTURE

 

Lieu : OCDE, 2 rue André Pascal – 75016 Paris.

Pour plus d’information : julien.marcel@cdse.fr

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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 12:30
Israel’s all-inclusive F-35I deal doesn’t grant full tech access

 

29 October, 2015 By James Drew – FG

 

Washington DC - Despite the Lockheed Martin F-35 programme’s “unique relationship with Israel,” the country has not been granted unfettered access to every component on the 33 aircraft it intends to purchase.

Tel Aviv is demanding much from the joint programme office (JPO), including a local maintenance, repair and overhaul facility and pilot and maintainer training with full-motion simulators, even though those types of capabilities are being centralised at planned regional F-35 centres in America, Asia and Europe. The Israeli Air Force has relative freedom to upgrade, modernise and weaponise its Boeing F-15s and Lockheed Martin F16s, and will have extended access to F-35 hardware, but there are still some aspects of the aircraft that will remain off limit, according to the US programme director. “It is a true statement that some portions of the F-35 are not releasable to any partners or customers on the F-35, not uniquely Israel,” says F-35 JPO head Lt Gen Christopher Bogdan. “Only the US services and US industry can do certain things on the airplane. That’s not unique." "[With Israel], is if there’s anything unique to put on the airplane, if we can let you do it we will, and if not we’ll work it, in your country or in the US. Israel should be able to do anything it wants to the airplane, sometimes with our help and sometimes not.”

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 17:40
Tor-M2U air defense systems

Tor-M2U air defense systems

 

October 31, 2015: Strategy Page

 

In late 2015 Russia announced another upgrade for their 30 year old  Tor-M (SA-15) air defense missile system. This one enables the launcher vehicle to fire its guided missiles while on the move. The latest version of Tor is the Tor-M2U. The Tor-M missiles can hit aircraft up to 12 kilometers away and cruise missiles at a distance of five kilometers. The missile launcher vehicle has a crew of thee (commander, driver and missile systems operator). 176 kg (378 pound) missiles are three meters (ten feet) long, 235mm (9.25 inches) in diameter and carry a 15 kg (33 pound). Each battery has search radar and command center vehicles, and controls four launcher vehicles (each carrying eight missiles, and another radar.)

 

The original tracking radar on the missile vehicle could track one target at a time but the latest (Tor-M2) can track four at a time. Missiles can be launched from the vehicle at three second intervals.

 

The original missile carrier/launcher vehicle was armored (against small arms and shell fragments), tracked and weighed 34 tons. Since then a cheaper towed (on a wheeled trailer) version has appeared followed by a version on a 6x6 truck that proved more maneuverable, comfortable and cheaper than the armored version.

 

Russia is the original user but Tor-M has also been exported to Greece, Venezuela, China, Iran and Egypt

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 17:35
S-400 photo Russia MoD

S-400 photo Russia MoD

 

31.10.2015 sputniknews.com

 

Selon le quotidien The Economic Times, le projet d'achat des missiles est examiné rapidement suite à des "besoins opérationnels extrêmes", la Chine comptant se doter en 2017 de six systèmes S-400.

 

L'Inde souhaite acheter rapidement des systèmes de missiles sol-air russes S-400, a annoncé le quotidien The Economic Times se référant à ses sources au sein du ministère indien de la Défense.

 

Début octobre, le quotidien a rapporté que l'armée indienne voulait acheter une dizaine de systèmes S-400.

 

Selon le quotidien, le projet d'achat des missiles est examiné rapidement suite à des "besoins opérationnels extrêmes", la Chine comptant se doter en 2017 de six systèmes S-400. "Le Pakistan commence aussi à s'intéresser aux systèmes S-400", indique le quotidien.

 

Le ministre indien de la Défense Manohar Parrikar est parti vendredi pour Moscou afin de participer à une réunion de la commission intergouvernementale pour la coopération militaro-technique qui aura lieu le 2 novembre. Lors de sa visite, le ministre devrait évoquer l'achat par l'Inde des systèmes S-400.

 

Par ailleurs, les parties devraient évoquer le projet de production conjointe des hélicoptères Ka-226T, ainsi que le leasing d'un second sous-marin nucléaire de classe "Akula".

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 12:55
Le VAB Ultima Génie, chaînon manquant entre le VAB originel et le futur VBMR, est maintenant qualifié par la DGA

Le VAB Ultima Génie, chaînon manquant entre le VAB originel et le futur VBMR, est maintenant qualifié par la DGA

 

 

30 octobre, 2015 Nathan Gain (FOB)

 

La version « génie » du VAB est désormais qualifiée au standard ULTIMA, a officiellement annoncé ce matin la Direction Générale de l’Armement. Forte de ces transformations techniques, la bête de somme de l’armée française est donc parée pour son dernier baroud d’honneur, qui aboutira en 2019 à son remplacement par le VBMR Griffon (Véhicule Blindé Multi-Rôles).

 

Fruit d’un partenariat fructueux entre la DGA, la STAT et Renault Trucks Defense, le standard Ultima permet d’adapter la plateforme VAB aux nouvelles contraintes imposées par l’évolution de la menace en OPEX. À ce titre, l’accent aura donc été mis sur l’amélioration de la protection, la motorisation, l’armement et l’adaptation au système Félin.

 

À l’instar de la version infanterie, les VAB Ultima Génie, reconstruits au sein du Centre de Production des Véhicules Militaire de RTD situé à Limoges, bénéficient des dernières avancées technologiques en terme de protection balistique, de protection contre les mines et EEI et de localisation des tirs adverses ; cette dernière fonction étant dévolue au fameux système SLATE, fabriqué par Metravib (qui a d’ailleurs récemment intégré le programme Scorpion). Le standard ULTIMA bénéficie de l’installation du même tourelleau téléopéré Kongsberg Protector M151 que le VAB TOP (déployé en Afghanistan), équipée d’une mitrailleuse de 12,7 mm et permettant dés lors au servant de rester à l’abri tout en assurant la conduite du tir. Ce « chaînon manquant » de l’infanterie blindée soutiendra efficacement les fantassins équipés du système Félin grâce au système de radiocommunications et d’information RIF-NG mis au point par Sagem. Livré dés 2013, le système RIF-NG est destiné à équiper tout soldat ou véhicule blindé de l’infanterie et est conçu pour assurer la continuité des communications entre véhicule et personnel débarqué.

 

Plus spécifiquement, le VAB Ultima Génie « permettra aux sapeurs de remplir tous les types de missions grâce à sa capacité d’emport du lot de base et d’un des 6 lots spécifiques (appui en zone urbaine, appui à la mobilité, appui au déploiement d’urgence, déminage et dépollution, contre-mobilité, EOD), » précisait RTD lors de la présentation du véhicule en mars dernier. Outre l’emport de matériels dédiés aux missions de génie, cette ultime mouture du VAB est équipée d’un treuil monté sur l’arrière.

 

En tout, ce ne sont pas moins de 290 VAB Ultima, dont 60 destinés au Génie, qui assureront la jonction entre les VAB classiques et le futur VBMR. Suite au contrat notifié le 27 juin 2014, la phase de production de cette ultime tranche de VAB de « génie » a démarré en février 2015 et se prolongera jusqu’au premier semestre 2016. Les livraisons, entamées cet été, ont déjà abouti à la livraison d’une trentaine de véhicules.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 17:55
Reaper: l'armée de l'air toujours américano-dépendante


29.10.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

On peut toujours s'extasier sur le vol d'un Reaper tricolore qui a tenu l'air pendant 25 heures mais ça ne change rien à la dure réalité des choses. Sans nos amis/alliés/concurrents US et leur bon vouloir, nos drones ne voleraient pas.

Et ce ne sont pas les participants à l'atelier Reaper qui s'est tenu du 14 au 16 octobre à Cognac (là où est basé l'escadron Belfort, désormais commandé par le lt-cl Tanguy Benzaquen à la place du tonitruant Christophe Fontaine qui a atterri à la DRM) qui diront le contraire.

A l'agenda de cet atelier, au moins trois points notables:
- la certification des Reaper pour les faire voler au-dessus du territoire métropolitain français,
- la charge ROEM à installer sous les drones fabriqués par GA,
- la livraison d'un cockpit à Cognac

Respectivement ajouter les adjectifs suivants à chacun de ces trois points:
- éventuelle
- souhaitée
- probable

Par ailleurs, le constat conclusif a été clair: la dépendance française sur les US est lourde. Comme je le rappelais il y a deux jours (lire ici), des contractors de GA et L3C se chargent de la maintenance et de l'envol des drones. Ces contractors sont même présents dans le cockpit déporté de Niamey lors des opérations françaises.

La formation des pilotes et des spécialistes de la maintenance traîne; quant au pilotage déporté depuis Cognac, ce n'est pas pour tout de suite.

Alors, va pour la 25e heure en attendant des jours meilleurs!

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 17:20
Raytheon introduces new launcher for the TOW weapon system. Photo courtesy of Raytheon

Raytheon introduces new launcher for the TOW weapon system. Photo courtesy of Raytheon

 

Oct. 29, 2015 By Ryan Maass (UPI)

 

TUCSON -- Raytheon has introduced a next-generation TOW EagleFire launcher, the latest development in the TOW weapon family. The launcher is designed to fire both wire-guided and wireless radio frequency missiles. Raytheon officials say the EagleFire is a followup to the TOW 2 launcher, and features improved capabilities at a lower cost. These improvements include integrated day-and-night sight, range-finding capabilities, ergonomic handgrips, and an extensive built-in test capability. "We improved target acquisition and engagement found in the older TOW 2 launcher system," said Duane Gooden, vice president of Raytheon's Land Warfare Systems in a statement. "TOW EagleFire is simpler to maintain and more reliable, thanks to built-in test equipment and a significant reduction in system subassemblies."

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 17:20
How much has Canada spent on the F-35 so far?

 

October 30, 2015 David Pugliese, Ottawa Citizen

 

All eyes will be on the new Liberal government to see how they withdraw from the F-35 program.

 

How much has Canada spent on the F-35?

 

Canada has been a participant in the Joint Strike Fighter Program since 1997 and has spent US $309.3 million to date to participate in the program, Jessica Kingsbury, a spokeswoman for Public Works and Government Services tells Defence Watch.

 

The figure is broken down as follows:

- Concept demonstration phase (1997 to 2001)—Canada has contributed approximately US$10.6 million;

- System development and demonstration phase (SDD) (2001 to 2018)—Canada has contributed approximately US$94.4 million to date;

- Production, sustainment, and follow-on development phase (2006 to 2051)—Canada has contributed approximately US$204.3 million to date.

- Public Works could not provide current information on Canadian firms involved in the F-35. But a 2014 government update noted a little more than 30 Canadian firms have active contracts. They have secured contracts worth $637 million US.

 

The F-35 became a major political headache several years ago for the Conservatives. Although the Liberal government originally signed on to a research and development program for the plane, the Conservatives significantly expanded commitment and later agreed to the purchase 65 of the planes.

 

The purchase was later put on temporarily on hold by the Conservatives after concerns were raised about the cost of the F-35 and how the procurement process was handled.

 

During the election campaign Justin Trudeau promised to withdraw Canada from the F-35 program if the Liberals formed the government.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 12:55
La dernière version du VAB Ultima

La dernière version du VAB Ultima

 

30/10/2015 par DGA

 

La direction générale de l’armement (DGA) a prononcé, début octobre 2015, la qualification de la version « génie » du Véhicule de l’avant blindé (VAB) au standard Ultima.

 

Cette qualification marque la fin d’un cycle de transformations techniques conduites en vue de permettre au VAB de continuer à remplir la totalité de ses missions jusqu’à son remplacement progressif, à compter de 2019, par le véhicule blindé Griffon en cours de développement dans le cadre du programme Scorpion. Les derniers VAB seront retirés du service à l’horizon 2030.

 

Le parc français de VAB comprend environ 3 000 véhicules, principalement en service dans l’armée de terre. Le VAB a été décliné en une trentaine de versions opérationnelles, du transport de troupes pour l’infanterie au porteur de systèmes d’armes les plus divers. Afin d’adapter le VAB à l’évolution de la menace sur les théâtres d’opérations extérieures, la DGA a commandé ces dernières années à son fabricant Renault Trucks Defense (RTD) de nombreuses améliorations.  Elles ont concerné principalement la protection, la motorisation, l’armement et l’adaptation au système Félin.

 

Le standard Ultima du VAB inclut des protections et équipements contre les engins explosifs improvisés, un tourelleau téléopéré de 12,7 mm permettant au servant de rester protégé à l’intérieur du véhicule, ainsi qu’un système de localisation acoustique des tireurs adverses. Le VAB Ultima a la capacité de soutenir des combattants équipés du système Félin et est équipé du  réseau d’interphonie de nouvelle génération RIF NG. Le VAB Ultima est actuellement déployé en opérations extérieures.

 

Le standard est déclinée en deux versions, les VAB Ultima infanterie (230 engins commandés et livrés) et les VAB Ultima génie (60 engins commandés, 30 livrés).  La version « génie » dispose de spécificités du fait de l’emport de matériels spécifiques à cette arme, et l’ajout d’un treuil monté sur l’arrière. La livraison des derniers VAB Ultima  « génie » est prévue au premier semestre 2016.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:30
Procurement: Iraq Prefers The More Expensive American Stuff

 

October 29, 2015: Strategy Page

 

Iraq is buying a lot more armored vehicles. While Russia offers cheaper prices and faster delivery the Iraqis prefer to buy American. Since mid-2014 Iraq has ordered 1,000 armored M1151A1 HMMWVs (hummers) from the United States. Even before ISIL (Islamic State in Iraq and the Levant) captured Mosul in June 2014 Iraq had ordered 200 M1151A1s at a cost of $505,000 each. This included a ring mounted 12.7mm (.50 caliber) machine-gun, maintenance equipment, training and warranties. The M1151 is a hummer built to handle the additional weight of armor protection. Thus one of the key changes in the M1151 is a stronger suspension and a larger engine (a 6.5 liter turbo-diesel). This allows the vehicle to easily handle an additional 680 kg (1,500 pounds) of armor. More importantly, the armor is easily installed, or taken off. This allows the hummers to operate more efficiently without the armor when the threat of attack is much reduced. The M1151 also has some armor underneath. This is not a lot of protection against mines and roadside bombs, but it is better than none. The M1151 is basically an armored car, with a crew of four and a payload of one ton (plus two tons that can be towed.) Top speed is 80 kilometers an hour and a max range (on one tank, on roads) of 480 kilometers. All the armored protection is good against 7.62mm machine-guns and rifles, bombs, landmines and nearby bursting shells of up to 155mm. The M1151 hummer also comes with Vehicle Emergency Escape (VEE) Windows. These are bulletproof windows with a latch system. It takes about five seconds to turn the latches and push the window forward. This enables troops to get out of vehicles that have rolled over, or gone into the water, and jammed the doors. If the vehicle catches fire, either from an accident or roadside bomb, the VEE has already proved to be a lifesaver since it was introduced in 2007. The M1151 was developed in 2005 based on experience in Iraq. The M1151A1 has become the preferred HMMWV model in areas where there is a lot of violence.

 

Iraq has also ordered 175 M1A1 tanks, 15 M88A2 tank recovery vehicles (that can tow disabled M1 tanks off the battlefield) and numerous accessories and support equipment and spare parts. When ISIL made its unexpected advance in 2014 the Iraqi Army had already equipped one of its armored divisions with M-1 tanks. In 2008 Iraq ordered 140 M1A1-SA tanks, along with over a hundred support vehicles (for maintenance and transportation, like 35 tank transporters). The request includes training and technical support, for a total contract cost of over $2 billion. The tanks were delivered by 2011. Since mid-2014 Iraq has lost about a third of their 140 M1s. Some were captured but most were abandoned when damaged or because they broke down and the Iraqis could not get them going again.

 

The M1A1-SA (Situational Awareness") is equipped with features that the U.S. Army developed in 2006. The M1A1-SA includes the latest thermal (FLIR, or heat sensing) sights, a special engine air filter system developed to deal the abundant sand and dust in Iraq, the telephone on the rear fender, which allows accompanying infantry to communicate with the crew, and numerous small improvements.

 

There are several items the Iraqi SA tanks will not get, that those used by American troops do have. These include no depleted uranium armor, no ERA (Explosive Reactive Armor) on the absence of some other features meant to protect against anti-tank missiles. Also missing is Blue Force Tracker (a U.S. satellite tracking system that shows the location of all American vehicles and aircraft in the vicinity.)

 

Iraq is not the first Arab country to operate the M1 tank. Egypt, Kuwait and Saudi Arabia already operate over 1,600 of them, and Egypt has built hundreds of them (mainly using components imported from the U.S., but with some locally made parts). All the other Arab users have at least some of the latest model (M1A2 SEP).  The Arab users of the M1 have been very happy with their American tanks. This satisfaction increased when they saw how the M-1 performed in Iraq. While most Arabs deplored U.S. operations there, Arab tank officers and M-1 crewmen were quietly pleased that their tanks appeared invulnerable, and able to assist the infantry in any kind of fight. Iraqi army officers have spoken to fellow Arab officers who have used the M-1, and were told this was the way to go.

 

Despite the removal of some features, the Iraqis are glad to have their M-1s. Since 2003 Iraqis have been very impressed by the U.S. military. Although the U.S. initially advised the Iraqis to expand upon their use of Russian equipment (which they had been using for over three decades) the Iraqis insisted on adopting U.S. gear and tactics. Thus Iraqi troops wear similar uniforms, and use many identical weapons and items of equipment. Iraqi soldiers, especially the younger ones, imitate American moves to the point that, in the field, U.S. troops sometimes have to look closely to determine if the G.I. down the street is American or Iraqi.

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 17:55
10 décembre : colloque annuel du CDSE « Nouvelles menaces, nouvelles réponses »

 

source Association des entreprises partenaires de la Défense

 

Le 9ème colloque annuel du Club des Directeurs de Sécurité d’Entreprises (CDSE) se déroulera le jeudi 10 décembre 2015 à l’OCDE à Paris et portera sur le thème « Nouvelles menaces, nouvelles réponses ».

 

L’Association des entreprises partenaires de la Défense est heureuse de contribuer une fois encore à la promotion d’un tel événement qui intéresse de très nombreuses entreprises.

 

Au programme notamment :

  • Les entreprises peuvent-elle se préparer aux guerres de demain ?
  • Menaces d’aujourd’hui et de demain. Comment les entreprises peuvent-elles se protéger ?
  • Nouveaux regards sur les métiers de la sécurité.
  • Dans un monde globalisé où les menaces sont de plus en plus polymorphes, quel est et quel devra être le profil des praticiens de la sécurité en 2020 ?
  • Témoignage : Denis Favier, directeur général de la gendarmerie nationale : nouvelles formes de crise gérées par les forces de l’ordre.
  • La sécurité en 2020 : comment conjuguer nouvelles technologies et sécurité (drones, imprimantes 3D…).

 

En savoir plus : LIEN

Pour télécharger le bulletin d’inscription : LIEN

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 12:55
Credits Ulstein

Credits Ulstein

 

28.10.2015 par Le Fauteuil de Colbert

 

L'audition du Chef d'Etat-Major de la Marine nationale (CEMM), l'amiral Rogel, devant la commission de la Défense et des forces armées de l'Assemblée nationale est l'occasion de faire le point sur le programme BATSIMAR (BATiment de Surveillance et d'Intervention MARitime). 

 

A priori, il ne ressort que très peu d'informations. Il n'aurait pas été question d'un avancement du calendrier de ce programme de 2024 à 2022. Le député Gilbert Le Bris utilisait encore la date de 2024 et l'amiral Rogel n'emploie pas un autre calendrier.

 

Toutefois, le Chef d'État-Major de la Marine (CEMM) ne cache pas la situation très difficile traversée par les moyens de l'Action de l'État en Mer. Et respecter l'actuel calendrier (Horizon Marine 2025), avec une entrée en service des deux premiers BATSIMAR en 2024, n'est pas une situation acceptable. "Si nous attendions 2024, nous serions en « rupture globale temporaire de capacité », car tous les patrouilleurs outre-mer vont s’éteindre les uns après les autres."

 

 

Suite de l'article

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 13:50
Britain, France extend joint research program funding

 

Oct. 22, 2015 By Richard Tomkins (UPI)

 

PARIS  -- Britain and France are extending their funding for cooperative research into missile technologies under development.

 

The funding is for the Materials & Components for Missiles Innovation Technology Partnership, or MCM ITP, between the countries and industry partners, such as European missile-maker MBDA.

 

The program is to help the countries weapons capability, strengthen their technological bases. It presently manages research of more than 121 technologies and the new funding will allow the addition of more.

 

"We are glad to witness the UK and French governments' commitment extended over the next two years," said Mark Owen, the head of the MCM ITP Program. "The call for new project proposals is now open on the MCM ITP website and will close 30 November 2015. This gives the opportunity for UK/FR organizations to access this funding, with any projects that are approved starting in September 2016."

 

The annual budget of the organization is more than $14.1 million a year in combined government and industry contributions.

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 13:20
CH-53K is a monster machine - photo Sikorsky

CH-53K is a monster machine - photo Sikorsky

 

October 27, 2015 by David Axe - warisboring.com

 

The first prototype of the CH-53K transport helicopter that Sikorsky is building for the U.S. Marine Corps took off on its debut flight at the company’s facility in Florida on Oct. 27. Sikorsky is building 200 CH-53Ks at a total cost of up to $23 billion to replace the Marines’ depleted force of around 150 CH-53E transports, which do the heavy aerial lifting for the Marines’ combat battalions. The triple-engine, seven-blade CH-53K will be, by far, the West’s most powerful helicopter, able to haul 18 tons of external cargo 110 miles — twice as much as the CH-53E can carry.

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 12:35
Park demande que la durée de développement de l’avion de chasse sud-coréen soit respectée

 

SEOUL, 27 oct. (Yonhap)

 

La présidente Park Geun-hye a demandé ce mardi à l’Administration du programme d’acquisition de défense (DAPA) de s’assurer que le chasseur sud-coréen soit développé dans les délais prévus, a fait savoir la DAPA.

 

Le président de la DAPA Chang Myoung-jin a indiqué que la présidente a fait cette recommandation après qu’il lui a présenté le projet de développement des avions de chasse, doté d’un budget de 18.000 milliards de wons (15,9 milliards de dollars). Ces avions devraient être fabriqués d’ici 2025.

 

Les Etats-Unis ont récemment refusé le transfert de quatre technologies sur les 25 que le constructeur Lockheed Martin avait initialement proposées à la Corée du Sud. Ce transfert de technologie était une condition de l’achat par Séoul de 40 avions de chasse F-35 Lightning II.

 

Le conseiller à la sécurité nationale Kim Kwan-jin a affirmé la semaine dernière que la Corée du Sud est capable de développer les quatre technologies manquantes, à savoir un radar à balayage électronique actif, un système infrarouge de détection et de poursuite, un pod de ciblage optique et un brouilleur de fréquences radio.

 

La DAPA et le fabriquant de matériel de défense local LIG Nex 1 comptent mettre au point le radar à balayage électronique actif d’ici 2021. Une source de la DAPA a fait savoir que l’organisation cherchera l’assistance d’Israël, de la Grande-Bretagne et de la Suède lors du développement du radar.

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