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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 07:35
The Pakistani defense market specializes in small arms and ammunition. Photo by Paki90

The Pakistani defense market specializes in small arms and ammunition. Photo by Paki90

 

ISLAMABAD, Oct. 7 (UPI)

 

Pakistan promoted its defense industry on Tuesday as its Defense Export Promotion Organization launched an exhibition center in Islamabad.

The inauguration of the display center showcased the latest products from the country's public and private sectors, with Pakistani military officials, including Defense Production Minister Tanveer Hussain, in attendance, according to IHS Janes.

The government of Pakistan has been active in developing the country's defense industry. Defense News reports the country has experienced mild success with its state-owned conglomerate, Pakistan Ordnance Factories, which produces small arms, ammunition, and explosives. While the country has historically been a top importer of arms, Pakistan's military officials said they are optimistic about the future of defense exports.

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 07:20
Projet Resolve: «Astérix» le futur ravitailleur que doit fournir la Davie à la Marine est en route pour le Canada

Le projet Resolve de Chantier Davie prévoit une solution alternative pour palier le retard dans la livraison des navires ravitailleurs de la Marine royale canadienne: acheter un navire de type porte-conteneur qui, une fois démantelé, sera transformé en ravitailleur au chantier Davie, à Lévis, dans la circonscription du ministre canadien de la Sécurité publique, Steven Blaney. (Davieshipbuilding)

 

 

6 octobre 2015 par - 45eNord.ca

 

Astérix, le navire commercial acheté par le chantier maritime Davie de Lévis de la Rive-Sud de Québec dans le cadre du projet Resolve, est maintenant en route pour le Canada et les travail initial visant à en faire un navire de ravitaillement pour la Marine royale canadienne devrait commencer incessamment.

En juin dernier, devant le retard dans la livraison des ravitailleurs, le gouvernement canadien s’est entendu avec le chantier Davie sur le réaménagement d’un navire commercial à des fins militaires, d’ici à ce que les navires fabriqués par la Seaspan de Vancouver soient prêts, comme le lui avait proposé le chantier de Lévis quelques mois auparavant.

D’ici à ce que le chantier de Vancouver puisse livrer les ravitailleurs, en 2020 pour le premier et en 2021 pour le second, la marine royale canadienne pourra réaliser ses missions au courant des prochaines années grâce à ce ravitailleur « provisoire » que lui livrera la Davie.

D’ici là, des ententes ont été conclues avec l’Espagne et le Chili pour fournir aux membres de la MRC l’occasion de poursuivre leur instruction sur le ravitaillement en mer à bord de navires espagnols et chiliens en attendant l’arrivée des nouveaux navires de ravitaillement canadiens.

Chantier maritime Davis va maintenant rénover Astérix et le transformer en un véritable navire de ravitaillement pour ensuite le fournir à la Marine royale canadienne en vertu d’un contrat de location.

Les discussions sont toutefois toujours en cours sur les détails la proposition finale qui doit encore recevoir l’approbation du Conseil du Trésor, dans qu’on sache exactement quant les deux parties en arriveront à une entente finale. Le gouvernement canadien et la Davie devront, notamment, s’entendre sur la longueur ( 5 ou 7 ans) du bail de location du navire.

La Davie a cependant déjà reçu de l’argent du gouvernement canadien pour amorcer le projet.

Le navire arrivera incessamment au chantier Aecon de Pictou, en Nouvelle-Écosse, où les ingénieurs de projet Resolve, devraient commencer le travail initial. De là, le navire sera envoyé aux chantiers Davie avant l’hiver.

Le navire sera ensuite transféré plus tard sur la côte Ouest où seront installés les systèmes récupérés sur le NCSM Protecteur . Le système de ravitaillement en mer (RAS) n’avait en effet pas été endommagé par l’incendie de 2014 qui a mené au retrait au Protecteur.

Et, finalement,on passera aux essais en mer de l’Astérix qui se dérouleront eux aussi sur la côte Ouest.

En tout, l’ensemble du processus ne devrait prendre qu’environ 15 mois à compter de la date de signature du contrat, selon Chantier maritime Lévis.

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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 06:20
U.S. Air Force Major Kevin Hall goes through his pre-flight checks before flying an F-35A at Hill Air Force Base, Utah. Hall is an F-35 test pilot. Photo by Airman 1st Class Joshua D. King/USAF

U.S. Air Force Major Kevin Hall goes through his pre-flight checks before flying an F-35A at Hill Air Force Base, Utah. Hall is an F-35 test pilot. Photo by Airman 1st Class Joshua D. King/USAF

 

WASHINGTON, Oct. 5 (UPI)

 

U.S. lawmakers and defense officials are concerned as more tests on the F-35 joint-strike fighter reveal more complications than they thought.

Defense News reports the concerns stem from the testing of the new Martin-Baker US16E ejection seat system, which testers discovered may put pilots at risk of fatal injury. During the tests, ejections performed during low-speed flights showed test dummies snapping their necks.

Test results revealed that when lighter pilots are operating the F-35, the Martin-Baker seats rotate too much. The U.S. military now prohibits pilots weighting under 136 pounds from operating the F-35.

In response to the potentially grim test results, some lawmakers are calling for increased oversight of the joint-strike fighter program. Rep. Jackie Speier, D-Calif., a member of the House Armed Services Committee, said the Pentagon is erroneously rushing the program.

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 16:56
Des métaux spécialisés performance et fiabilité pour les moteurs aéronautiques

 

06.10.2015 par ONERA

 

Superalliages superstars

Les moteurs d’avion sont constitués de pièces en alliages métalliques. Certaines sont soumises à des températures extrêmes (jusqu’à 1200°C) et peuvent en cas de rupture compromettre le moteur, voire l’avion entier.

Les superalliages, alliages aux propriétés exceptionnelles obtenus par précipitation de composants durcissants, sont très résistants à la chaleur, mais aussi à la corrosion et aux déformations.

Depuis les années 70, l’ONERA, qui a fait breveter de nouvelles compositions, dispose de savoir-faire complets : chimie – conception de l’alliage, mécanique – modélisation de la durée de vie des pièces, métallurgie compréhension de la microstructure.

Ainsi, l’ONERA est le partenaire des motoristes du groupe Safran, soucieux de développer des moteurs aux rendements toujours améliorés.

 

Les superalliages de l’ONERA sont dans l’air

Les superalliages brevetés (ou co-brevetés) par l’ONERA sont utilisés les motoristes Safran Snecma et Turbomeca.

Ainsi les matériaux AM1 et N18 constituent respectivement les aubes et disques de turbines du moteur M88-2 du Rafale. Les aubes des moteurs TP400 (A400M), SaM146 (Sukhoï Superjet 100) et Silvercrest (Citation Longitude et Dassault Falcon 5X) sont en AM1. Les turbines Arrius 2 et Arriel 2 qui propulsent les hélicoptères d’Airbus Helicopters, Agusta, Bell… contiennent les superalliages ONERA MC2 et AM3.

En cours de développement : le N19, dans la lignée du N18, dont l’objectif est la prolongation de la durée de vie en fatigue.

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 16:55
Une nouvelle génération de capteurs pour la vision infrarouge

 

06.10.2015 par ONERA

 

Caméras miniaturisées, visions augmentées

La lumière infrarouge est invisible à nos yeux, mais elle peut servir à la vision nocturne, à l’imagerie des températures, à l’identification de gaz, etc. Les détecteurs infrarouges qui font les caméras IR n'ont cessé de se perfectionner et leur utilisation se démocratise pour des applications civiles.

Les applications de défense restent nombreuses : navigation, pilotage, reconnaissance et identification de cibles, guidage d'armement….

Avec le soutien de la DGA, plusieurs prototypes ont été réalisés à l’ONERA et sont passés au stade industriel, grâce à un partenariat avec la société Sofradir (depuis 2013).

Citons les caméras compactes « grand champ » imitant l'architecture de l'oeil humain, dédiées à la surveillance ou au pilotage des drones, les caméras ultra-compactes « sur puce » produisant plusieurs petites images de la même
scène, dont la combinaison permet d'augmenter l'information perçue – augmentation de la résolution, vision 3D, imagerie multi-spectrale (plusieurs « couleurs » infrarouges).

 

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 16:55
Des satellites propulsés à l'énergie solaire pour réduire les coûts de lancement

 

07.10.2015 ONERA

 

La propulsion spatiale passe au tout électrique

 

La plupart des satellites utilisent des propulseurs, que ce soit pour le contrôle de leur orientation, le maintien à poste, ou bien le transit de l’orbite de transfert à l’orbite géostationnaire. Un propulseur électrique utilise l’électricité des panneaux solaires pour transformer du gaz en plasma et l’accélérer à une vitesse de plusieurs dizaines de km/s (c’est ce qui crée la poussée). Utiliser l’énergie solaire plutôt que l’énergie chimique du propergol peut faire économiser à un gros satellite en transit jusqu’à 2 tonnes de combustible, soit 20 M€ au lancement. Inconvénient : le transit dure quelques mois de plus. La France et l’Europe entendent bien être sur ce marché où sont déjà les américains.

 

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 16:50
Douze clusters s'unissent pour soutenir l'industrie européenne de la microélectronique

 

07 octobre 2015 par  Jacques Marouani - electroniques.biz

 

Une nouvelle organisation, baptisée Alliance Silicon Europe, aura pour but de soutenir l’industrie européenne de la microélectronique et du numérique pour renforcer sa position à l’échelle mondiale, en lien avec l’ambition fixée par la Commission Européenne. Deux pôles de compétitivité français, Minalogic et SCS, en font partie.

 

Une nouvelle organisation européenne, l’Alliance Silicon Europe, qui regroupe 12 clusters européens du numérique couvrant toute la chaîne de la valeur de la micro-électronique, et rassemblant 2000 acteurs de l’industrie et de la recherche, vient d'être lancée à l'occasion du salon Semicon Europa. Un plan d’actions commun a été annoncé, visant à générer de nouveaux partenariats d'affaires et de R&D à l’échelle européenne, et à assurer la visibilité d’une industrie européenne clé pour les secteurs applicatifs.

Les six pôles européens fondateurs sont Silicon Saxony (Allemagne), Minalogic (France / Rhône-Alpes), High-Tech NL et BCS NL (Pays-Bas), DSP Valley (Belgique) et Me2c (Autriche). Ils ont été rejoints par 6 nouveaux clusters : NMI (Royaume-Uni), MIDAS (Irlande), mi-Cluster (Grèce), SCS (France / Provence-Alpes-Côte-d’Azur), GAIA (Espagne) et la Fondation Distretto Green and Hi-Tech of Monza Brianza (Italie). Peter Simkens, directeur du cluster DSP Valley, et Isabelle Guillaume, déléguée générale de Minalogic, ont été élus respectivement président et vice-présidente de l’Alliance Silicon Europe.

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 16:45
First Chinese corvette for Algeria heads home

 

07 October 2015 by defenceWeb

 

The first of three C28A corvettes for the Algerian Navy is on its way home to North Africa, and is currently docked in Malaysia for rest and replenishment.

 

The corvette, named Adhafer (920) docked at the Boustead Cruise Centre (BCC) at Port Klang yesterday morning, according to the Royal Malaysian Navy. It will be docked there until Thursday to replenish supplies and rest before continuing on its way to Algeria.

 

The vessel is commanded by Lieutenant Colonel Ali Yahi. The Royal Malaysian Navy said that 20 contractors from China's Hudong-Zhonghua Shipbuilding Group are accompanying the vessel’s crew of 120. Malaysian naval officers were due to inspect the Adhafer but this is apparently no longer the case. The type had earlier this year been offered to the Royal Malaysian Navy.

 

The other two C28A corvettes are due for delivery to Algeria in 2016 and 2017. According to Want China Times, China and Algeria are discussing the possibility of supplying another three C28A corvettes.

 

Adhafer began sea trials in August this year - delivery to the Algerian Navy was originally scheduled for May. Algeria signed a contract for the three C28A corvettes in March 2012. The first vessel (920) was launched on August 16 last year and the second corvette (921) was launched in February this year.

 

The corvettes are armed with a 76 mm main gun, FM-90N launcher for HQ-7 surface-to-air missiles and YJ-82/C-802 anti-ship missiles. Once in Algeria the vessels will be fitted with Thales Smart-S Mk 2 radar and command, control, and communication systems. When the second vessel (921) was launched in February, it was fitted with two Type 730 series close-in weapon system (CIWS) turrets.

 

The C28A corvettes are around 120 metres long, 14.4 metres wide and have a draft of 3.87 metres. They displace about 2 880 tons fully loaded, and are powered by MTU diesel engines, giving a top speed of 27 knots. They feature some stealth in their design, including the placement of the exhausts towards their waterline to reduce infrared signature.

 

Algeria’s navy is set to expand significantly in the near future as it receives a number of new vessels, including two Meko A-200AN frigates by 2018 and two Project 636 Varshavyanka (Kilo class) diesel electric submarines from Admiralty Shipyards in Russia, also in 2018.

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 11:50
Offshore Patrol Vessel

Offshore Patrol Vessel

 

7 October 2015 Ministry of Defence and Philip Dunne MP

 

Construction of the final Royal Navy Offshore Patrol Vessel (OPV) took an important step forward today.

Construction of the final Royal Navy Offshore Patrol Vessel (OPV) took an important step forward today, as the Minister of State for Defence Procurement started a computer-guided laser to cut the first piece of hull.

During a visit to BAE Systems’ Govan yard in Glasgow, Defence Minister Philip Dunne saw progress on the build of the first and second OPVs and met members of the workforce on a programme that has protected more than 800 Scottish jobs.

HMS Trent is the third of three Offshore Patrol Vessels which will begin joining the fleet in 2017. Alongside HMS Forth and HMS Medway, HMS Trent will go on to take part in counter terrorism, combating piracy, halting smuggling and defending UK waters.

The vessels are being built at BAE Systems’ shipyards on the Clyde as part of a £348 million contract.

Defence Minister, Philip Dunne, said:

These new ships will provide an important capability to the Royal Navy and our Armed Forces‎. They will perform vital tasks in defending the nation’s interests around the world.

This investment forms part of over £160 billion in our 10 year Equipment Plan which is funded out of the newly protected Defence budget.

Manufacture of these ships sustains over 800 quality engineering jobs here in Scotland, ensuring that the shipyards on the Clyde continue to sit at the heart of a thriving naval shipbuilding capability. They are paving the way for work to begin on our new T26 frigates next year.

This third generation of River-class patrol ship is expected to displace approximately 1,800 tonnes, be about 90m long and 13m wide and have a range of over 5,000 nautical miles.

Director Ships Support at the MOD’s Defence, Equipment and Support organisation, Neal Lawson, said:

HMS Trent, along with HMS Forth and HMS Medway, will provide the Royal Navy with the flexibility to operate in a wide variety of roles in UK waters and overseas. More capable than the existing River class, they will have a flight deck to take the latest Merlin helicopters, fire fighting equipment, and increased storage capacity and accommodation.

But the importance of this programme is not only that the OPVs will have the latest technology in new ships, but also that the build programme acts as a stepping stone to work on our future multi-mission warship, the Type 26 Global Combat Ship.

Construction of the first two ships, HMS Forth and HMS Medway, is already well underway.

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 07:55
Thales Alenia Space openes a new optical integration production facility in Cannes. Photo Thales Group.

Thales Alenia Space openes a new optical integration production facility in Cannes. Photo Thales Group.

 

5 October 2015 by Thales group

 

Thales, Cannes - European aerospace manufacturer Thales Alenia Space has opened a new optical integration production facility in Cannes.

 

The facility will be used for the integration and testing of optical observation instruments that will help present optical observation programmes of the company, which is based in Cannes.

 

Additionally, it will also help develop the export market for high-resolution systems of Thales Alenia Space.

 

The new building is spread across an area of 1,500m² with four separate integration zones to handle four satellites simultaneously.

 

It also has strictly controlled clean rooms, an airlock entrance, control rooms and machine rooms.

"It will also help develop the export market for high-resolution systems of Thales Alenia Space."

 

The clean rooms conduct the optical test bench assembly and thermal chamber used to measure optical performance without outside disturbances such as air turbulence and vibrations. The rooms have an area of 300m² and 500m².

 

Expansion of the building is part of its Odyssée programme, which started to expand the Cannes production site in 2008.

 

Thales Alenia Space said that its satellite demand, especially optical observation satellites is growing, as countries want their own systems to gather high-precision intelligence photos independently.

 

Thales has also invested €8m as part of its strategic plan, which aims to increase satellite export sales, mainly optical observation models.

 

Thales Alenia Space is a joint venture between Thales and Finmeccanica with each having a respective stake of 67% and 33%.

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 07:45
The new LM14 low cost armoured personnel carrier. LMT photo

The new LM14 low cost armoured personnel carrier. LMT photo

 

06 October 2015 by Guy Martin - defenceWeb

 

Land Mobility Technologies (LMT) will officially unveil its new LM14 cost effective armoured personnel carrier (APC) next month at the South African Army’s annual infantry conference.

 

The company funded LM14 is a completely new design that was developed in response to a need for a cost effective solution aimed at the African market as well as the United Nations and South African National Defence Force (SANDF).

 

Development began on 26 January, with design and development being concluded in nine months. The first vehicle rolled out of the prototype shop on 16 September. At the moment LMT is busy with certification of the vehicle and will go into production as soon as a first order is received.

 

Vinesh Selvan, Head of Business Development at LMT, told defenceWeb that the market for the vehicle is of a significant size as there appears a genuine demand for low cost APCs and the company has already had some expressions of interest from certain parties.

 

The LM14 is a candidate to meet the South African Army’s Project Sepula to replace some of its aging armoured vehicles, particularly Casspirs and Mambas, although this project is currently stalled.

 

The LM14 carries eight troops in addition to a driver, commander and a gunner, with all ten having firing ports. Turrets can be mounted on top – at the moment the prototype is fitted with a manned .50 Browning machinegun mount on the roof. The vehicle is ballistically and mine protected.

 

In addition to armoured personnel carrier configuration, the LM14 is also offered in armoured ambulance and command and control configurations.

 

LMT developed three new vehicles (the LM8 special operations vehicle, LM13 Multi-purpose combat vehicle and LM18 Protected transport vehicle) for a country in the Middle East and is currently working on another two new vehicles. It is also doing some design work for countries in the Middle East.

 

LMT specialises in ballistic, landmine and improvised explosive devices (IEDs) protection and the integration of these protection technologies into armoured vehicles, and has the ability to design and manufacture mine-protected vehicles with amongst others, flat or semi-flat floor mine protection. Vehicles with this technology are generally lower and more spacious than vehicles with a conventional V-hull design and have a smaller profile.

 

LMT designed and qualified the flat floor landmine protection for the South African Army’s new Badger infantry fighting vehicles (IFVs). Among LMT’s other products are the Gecko 8x8 tactical vehicle, used by the South African National Defence Force, armoured truck cabs, the AV55 light-protected vehicle and explosive ordnance disposal vehicles. LMT’s protected cabs are manufactured for Mercedes Benz in Germany and used by at least three NATO countries in areas such as Afghanistan. The company recently supplied more than 130 armoured cabs to Mercedes Benz.

 

Denel Group has a majority stake in LMT Holdings. The acquisition of LMT in 2012 expanded Denel’s range of vehicles and products, adding a capacity for mine-protected vehicles, hulls and cabs as well as product testing, simulations, maintenance and support of other products within the Denel Group.

 

For the 2014/15 financial year, LMT earned revenues of R231 million, up from R110 million the year before. Earnings before interest and taxation (EBIT) amounted to R13 million, up 225% from R4 million the year before and R6 million in 2013. Export revenues rose dramatically from R60 to 205 million, while employee numbers also rose from 135 to 285 for the 2015 financial year, according to the 2015 Denel annual report.

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 18:35
Scorpene photo DCNS

Scorpene photo DCNS

 

6 octobre 2015. Portail des Sous-Marins

 

L’Inde pourrait commander « quelques » sous-marins classiques supplémentaires à DCNS, afin de répondre aux besoins urgents de la marine indienne. Selon des sources gouvernementales indiennes, DCNS qui construit déjà 6 sous-marins Scorpène en partenariat avec le chantier Mazagaon Dock Limited de Mumbai, va probablement recevoir une commande de sous-marins supplémentaires du même type. La marine indienne met tous ses efforts pour conserver sa flotte sous-marine, en particulier après une série d’accidents l’an dernier.

 

La flotte sous-marine indienne est officiellement réduite à 15 sous-marins : 9 Kilo, 4 U-209, un SNA de type Akula loué depuis 2012 à la Russie et l’INS Arihant, le premier SNLE qui effectue actuellement ses essais à la mer.

 

Le premier sous-marin Scorpène construit en Inde, le Kalvari, mis à l’eau en avril dernier, a commencé ses essais à la mer. Il devrait être admis au service actif en septembre 2016. Les 5 autres sous-marins devraient être livrés au rythme d’un tous les 9 mois. Ces sous-marins devraient constituer la pierre angulaire de la force sous-marine indienne pour les 20 prochaines années.

 

Les 4 premiers Scorpène sont à propulsion classique et les 2 derniers devraient être équipés d’un système AIP de propulsion anaérobie, lui permettant de rester plus longtemps en plongée.

 

Les sources précisent que le chantier MDL construira probablement les nouveaux sous-marins parce que le gouvernement ne veut pas gaspiller les compétences et les infrastructures développées par le chantier.

 

Elles ajoutent que les nouveaux sous-marins seront probablement équipés d’une propulsion AIP.

 

Référence : New Indian Express

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 17:55
CEPOVETT fabriquera 480 000 nouveaux sacs pour l’Armée française

CEPOVETT livrera 480 000 nouveaux sacs à l'armée de Terre pendant les 4 prochaines années (Crédit: ministère de la Défense)

 

6 octobre, 2015 Nathan Gain (FOB)

 

Le groupe CEPOVETT, leader européen du vêtement professionnel, s’est récemment vu confier la création et la confection de plus de 480 000 sacs destinés à l’Armée française. Au travers de sa filiale CEPOVETT Technologies, le groupe lyonnais, réalisera donc de nouveaux sacs de combat, optimisés tant au niveau technique qu’au point de vue de l’ergonomie.

 

Cet appel d’offre, remporté le mois passé, aboutira à la livraison de 300 000 sacs de 45 litres et de 180 000 sacs de 30 litres. La réalisation de ce contrat, dont le montant avoisine les 35 millions d’euros, devrait s’étaler sur les quatre prochaines années.

 

Résultant de 9 mois d’étude et de recherche basées sur le cahier des charges imposé, les sacs créés par les équipes de CEPOVETT présentent un poids amoindri de 700 grammes par rapport à leurs prédécesseurs. Pour accomplir cette prouesse, CEPOVETT et TECPACK, filiale de CEPOVETT spécialisée dans la bagagerie à destination des Armées, ont du faire preuve d’innovation en usant, notamment, d’un tissu et d’une bouclerie allégés. Un système d’hydratation anti-bactérien a également été utilisé afin de lutter contre les éventuelles maladies. Le système de portage est entièrement réglable, permettant au soldat d’adapter le sac à sa morphologie en ajustant la ceinture et les bretelles. Enfin, les dimensionnements et positionnements des coussins lombaires dorsaux ont été l’objet d’une étude poussée, afin d’assurer un confort optimal, même en cas de lourde charge (le sac de 45 litres peut transporter jusqu’à 35 kg de matériel), et de permettre l’évacuation de la transpiration.

 

D’après CEPOVETT, les premières livraisons sont prévues pour la fin de cette année.

 

Non contente d’offrir un confort et une ergonomie supplémentaires aux soldats français, cette réalisation technique est également source de nouveaux emplois au profit de la région lyonnaise.

 

Après avoir remporté, en 2009, le précédent marché des sacs de combat destinés aux forces françaises, CEPOVETT Technologies et TECPACK confirment à nouveau leur compétence et leur expertise dans la confection de textile militaire.

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 16:55
Global aerospace and defence outlook trends

 

05 October 2015 by ADIT - The Bulletin



According to the latest KPMG Global Aerospace and Defence Outlook, firms in the Aerospace & Defence (A&D) sector are focusing on two axes: driving growth and managing cost savings.

The report is based on 68 top executives’ interviews. 53% of them prioritize sales growth; 47% cite reducing their cost structure; while maintaining their business model competitive is a top challenge for 38% of the senior executives and efforts to develop R&D is the second challenge for 32% of them.

“With growth remaining slow and prices under continued pressure, A&D organizations are looking ahead for untapped growth opportunities and then working to prepare the groundwork for future campaigns and opportunities”, said KPMG’s Global Head of A&D.

In order to do so, many respondents are looking to foreign markets to seize growth opportunities. Indeed, more than 25% of the participants said they would penetrate new geographic markets through acquisitions, JVs or alliances, and 13% declared they would rebalance their worldwide footprint. Other firms will also adapt their existing products and services to fulfil the requirements of these new markets, through assessments in culture, business behaviuors and governance structures. Furthermore, “it will be important for A&D organizations to apply more rigorous integrated business planning techniques so that revenue, investment, cost and profit are tightly coupled from both a financial and operational perspective as opportunities will emerge and vary both in timing and scale from expectation,” added a U.S. KPMG partner.

Another key-diver for growth is investments in R&D in order to seek new technologies and services. 50% of the respondents mentioned they expected new manufacturing technologies to drive future growth and innovation. The proportion of A&D organizations that claimed they would spend more than 6 % of their revenues on R&D over the next 2 years would increase from 28% to 41%. They cite for instance the commercial Unmanned Aerial Vehicle (UAV) market, the cyber security market and the various private Low Earth Orbit programmes as recent technological breaks on which they have to intensify R&D spending (46% of the participants said they would increase them to drive innovation).

In order to meet the two challenges of sales growth and cost management, A&D companies are reorganizing their supply chains. 55% of the respondents said they are focused on lowering costs and working capital levels across the supply chain. A third said that restructuring the supply chain to support growth is a top priority this year. 33% also claimed they would segment supply chain assets and process based on specific product demand profiles. Globally, the top executives of the sector intend to improve their supply chain flexibility and responsiveness. “We are seeing an increased focus on consolidating the buy capability and rationalizing spend in order to manage inventory at a more centralized level”, declared a U.S. KPMG Advisory Managing Director.

Although supplier capacity and risk are high on the A&D agenda as second and third greatest supply chain challenges, the visibility remains low. Indeed, only 10 % of A&D competitors reported that they had complete visibility and 40 % admitted they only had limited visibility. “Indeed, we see this lack of visibility as one of the greatest risks facing A&D organizations today from a delivery standpoint and a clear limitation on their ability to drive true and sustainable cost savings from the supply chain.”

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 16:45
CSIR to develop black EW and radar SMMEs

CSIR to develop black EW and radar SMMEs

 

05 October 2015 by defenceWeb

 

The CSIR is going to implement a radar and electronic warfare transformative enterprise development (REWTED) programme with the aim of transforming and developing black-owned small, medium and micro enterprises (SMMEs) in the radar and electronic warfare (REW) sector of the defence industry.

 

According to the scientific and technology research, development and implementation organisation the strategic intent of the programme is to support the National Development Programme's goals and drive socio-economic transformation towards a knowledge based economy.

 

The REWTED programme can be seen as an extension of the Department of Defence's broad socio-economic transformation mandate to transform South Africa's defence sector. Its focus will be transformation of the South African REW sector by supporting previously marginalised black-owned SMMEs.

 

The REW Industry Support Strategy Implementation Plan will accelerate and support industry development for economic growth and further enable the REW black-owned SMMEs to actively participate in the national and regional defence economy a CSIR statement said. The REWTED programme will consist of two parallel tracks - technology development and enterprise development, concentrating on the long-term sustainability of the business.

 

Technology development will be based on the technology driven innovation model, which entails the development of new REW core technologies as well as the generation and creation of new knowledge using scientific breakthroughs. The model also supports strategic management of innovation as full innovation processes, emphasising that all innovation stems from scientific breakthroughs. The development of new technology should also include finding viable technology commercialisation opportunities.

 

No timeline has been given and further information can be obtained from pnaidoo1@csir.co.za.

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 16:35
Sous-marins : le Japon se lance aussi dans la compétition du siècle

L'appel d'offres porte sur le remplacement des sous-marins australiens de la classe Collins et pourrait concerner jusqu'à 12 sous-marins de plus de 4.000 tonnes. (photo RAN)

 

06/10/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr (avec agence)

 

D'abord réticents, les Japonais se disent capable de fabriquer entièrement les sous-marins Soryu en Australie. Ils se posent comme des concurrents sérieux face à DCNS et à l'allemand ThyssenKrupp Marine Systems.

 

Le consortium japonais en lice pour un contrat de défense de 35 milliards de dollars (31 milliards d'euros) en vue de la livraison de sous-marins à l'Australie s'est dit certain mardi de pouvoir construire entièrement des submersibles sur place si le gouvernement australien en fait la demande. Ce qui est pourtant le cas, Canberra demandant entre autre des propositions avec une industrialisation sur place. Le consortium, composé de l'État, de Mitsubishi Heavy Industries et de Kawasaki Heavy Industries propose à la marine australienne le sous-marins de type Soryu, long de 84 mètres et déplaçant 4.200 tonnes en plongée.

Alors que la question des emplois industriels est un sujet politique sensible en Australie, le consortium japonais s'était jusqu'à présent montré réticent à prendre un tel engagement, contrairement à ses concurrents européens, DCNS et l'allemand ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS). L'appel d'offres porte sur le remplacement des sous-marins australiens de la classe Collins et pourrait concerner jusqu'à 12 sous-marins de plus de 4.000 tonnes. La décision de Canberra est attendue à l'horizon de la fin du premier trimestre 2016.

"Je pense que nous sommes très confiants dans notre capacité à construire des bateaux en Australie dès le départ", a déclaré un porte-parole du ministère japonais de la Défense, Masaki Ishikawa, en marge d'un déplacement dans une exposition navale à Sydney.

 

Le mea culpa des Japonais

Masaki Ishikawa s'est dit persuadé que la solution hybride prônée par son gouvernement, consistant à construire une partie des sous-marins au Japon et l'autre en Australie, serait la moins chère pour le contribuable australien. Le Japon a paru dans un premier temps disposer d'une longueur d'avance sur ses concurrents européens pour ce contrat, l'un des plus importants en valeur actuellement dans le monde en matière de défense, en raison de la relation personnelle privilégiée nouée entre le Premier ministre japonais Shinzo Abe et celui qui était alors son homologue australien, Tony Abbott.

L'éviction de ce dernier par Malcom Turnbull pourrait toutefois avoir changé la donne, d'autant que le consortium japonais semble avoir multiplié les maladresses ces derniers temps. Masaki Ishikawa a reconnu mardi que le consortium japonais avait certainement été déficient en matière de relations publiques. "Nous comprenons la nécessité de nous adresser davantage aux responsables politiques, aux médias et à l'opinion publique", a-t-il assuré.

 

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 16:35
Accord entre la Corée du Sud et l’Indonésie pour partager les coûts du projet KF-X

 

SEOUL, 06 oct. (Yonhap)

 

La Corée du Sud va signer ce mois-ci un accord avec l’Indonésie pour partager les coûts de fabrication des chasseurs de nouvelle génération sud-coréens, a indiqué ce mardi l’Administration du programme d’acquisition de défense (DAPA).

 

«Notre soumissionnaire privilégié et les autorités indonésiennes négocient de façon vigoureuse et un accord de principe devrait être signé durant le mois d’octobre», a indiqué la DAPA dans un communiqué.

 

Cet accord confirmera la participation de l’Indonésie au projet de construction d’avions de chasse sud-coréens, Korea Fighter eXperimental ou KF-X, qui remplaceront les vieillissants F-4 et F-5 à partir de 2025. Ces nouveaux avions possèderont des capacités furtives.

 

L’Indonésie devrait assumer 20% des coûts de développement et acquérir une cinquantaine d’avions.

 

L’accord à venir sera signé par les entreprises et le gouvernement indonésiens et Korean Aerospace Industries (KAI), le soumissionnaire privilégié du projet.

 

«La DAPA et le ministère de la Défense indonésien coopèrent étroitement pour que le projet KF-X débute à temps et qu’il soit couronné de succès», selon la DAPA.

 

Le projet a récemment subi un revers lorsque les Etats-Unis ont refusé que Lockheed Martin exporte quatre technologies centrales au projet sud-coréen.

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 16:20
Lockheed Martin à la recherche d'économies

 

05/10/15 capital.fr (AOF)

 

Selon une source proche des discussions citée par Reuters, Lockheed Martin envisage de fusionner certaines de ses activités dans l'informatique et les services avec celles d'un autre acteur du secteur américain de l'armement, dont le nom n'a pas filtré. Le groupe de défense recherche des pistes d'économies après le rachat à United Technologies de sa filiale d'hélicoptères Sikorsky pour neuf milliards de dollars.

 

Une information qui intervient après que le Pentagone a mis en garde jeudi contre une consolidation excessive dans le secteur de l'armement aux Etats-Unis en faisant valoir qu'une diminution du nombre des acteurs conduirait à une inflation des coûts.

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 11:35
Défense : Thales gagne un très gros contrat en Australie

Thales va livrer à la Force de défense australienne 1.100 véhicules tactique 4/4 Hawkei et plus de 1.000 remorques. (Crédits : Thales Australia)

 

05/10/2015 Par Michel Cabirol –LaTribune.fr

 

Thales décroche un contrat de 820 millions d'euros en Australie. Il va équiper la Force de défense australienne d'un véhicule tactique 4/4, le Hawkei.

 

Thales a signé en Australie un contrat de 1,3 milliard de dollars australiens (soit environ 820 millions d'euros) dans le cadre du programme "Land 121". Le groupe va fournir à la Force de défense australienne (ADF) un véhicule tactique léger 4x4 le Hawkei (7 tonnes). Les premières livraisons des 1.100 véhicules et plus de 1.000 remorques, sont attendues à la fin de 2017. A 09h05, l'action Thales gagnait 2,68% à 64,30 euros.

La phase de production, d'une durée de trois ans et demi, doit commencer mi-2017. Le Hawkei, qui doit son nom au serpent éponyme l'un des plus venimeux au monde, a été développé en partenariat avec Boeing Defence Australia, PAC Group et le groupe israélien Plasan, principal fournisseur de solutions de protection. Selon le quotidien "The Australian", le Hawkei de Thales était notamment en concurrence avec le Force Protection conçu par le groupe américain General Dynamics.

"Le Hawkei est un véhicule qui offre de multiples capacités et qui va servir l'Australie pour de nombreuses années, a expliqué le PDG de Thales, Patrice Caine dans un communiqué publié dans la nuit de dimanche à lundi.

 

Une aubaine pour l'économie australienne

La commande a été diminuée à 1.100 Hawkei. Initialement l'appel d'offre avait fixé une cible de 1.300 exemplaires afin de remplacer la flotte de Land Rover, qui équipe actuellement les forces terrestres australiennes. Le Premier ministre australien, Michael Turnbull, a expliqué lors d'une conférence de presse que ce contrat allait bénéficier à l'économie locale au moment où l'Australie cherche de nouveaux moteurs de croissance après la fin du boom minier.

La commande va permettre la création de 170 emplois directs et de 60 emplois indirects. Le Hawkei est fabriqué par Thales Australia à Bendigo dans l'état de Victoria. Depuis 2004, Thales fabrique en Australie les blindés Bushmaster destinés à l'armée australienne comme à l'exportation. Ce véhicule, déployé en Irak et en Afghanistan, a été vendu dans plusieurs pays, parmi lesquels le Japon et les Pays-Bas.

 

Sur les traces du Bushmaster

Ce sera, selon Thales, "le véhicule le plus récent de la la flotte de véhicules protégés dont dispose l'ADF". Pouvant embarquer six combattants, le Hawkei qui est également proposé à la Pologne, "roule dans les traces du Bushmaster, un plus gros véhicule". Les soldats en opération vont bénéficier de la protection et de la mobilité accrues que leur assure ce puissant véhicule pouvant être adapté à différentes missions, selon Thales. Conçu pour un déploiement aéromobile rapide, le Hawkei permet d'exécuter plusieurs missions grâce à ces différentes versions : commandement, reconnaissance, liaison et transport.

En 2013, Thales avait livré six véhicules Hawkei au ministère australien de la Défense, dans le cadre du deuxième volet du programme Land 121 Phase 4, au titre de l'option Manufactured and Supported in Australia. Comprenant deux variantes de commandement, deux transporteurs et deux unités de reconnaissance, auxquelles s'ajoutait une remorque, ces véhicules ont fait l'objet d'un vaste programme d'essais sur une distance totale de 130.000 km. Il s'agira du seul véhicule de l'armée de terre australienne susceptible d'être transporté par hélicoptère, selon un communiqué de Michael Turnbull, qui a récemment pris les commandes du gouvernement à la faveur d'un putsch au sommet du parti conservateur au pouvoir.

 

L'Australie modernise son armée

Membre de la coalition emmenée par les Etats-Unis qui mène des frappes aériennes en Syrie et en Irak contre des cibles de l'organisation Etat islamique, l'Australie s'est engagée depuis plusieurs mois dans la modernisation de ses forces armées. Toutefois Michael Turnbull a expliqué que le contrat signé avec Thales ne signifiait pas que son pays veuille s'impliquer davantage dans les conflits mondiaux. "Ce n'est pas le signal que je veux envoyer", a-t-il expliqué lors de la conférence de presse.

Outre les véhicules blindés Hawkei, le gouvernement australien veut renouveler sa flotte de sous-marins, un méga-contrat à 31 milliards d'euros pour lequel le groupe naval DCNS accompagné de ses sous-traitants, dont Thales, est sur les rangs. L'année dernière, le gouvernement avait renforcé l'armée de l'air avec l'achat pour 12,4 milliards de dollars de 58 avions de chasse américains F-35 Joint Strike Fighters.

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 07:55
Parrot Airinov drone

Parrot Airinov drone

 

05 octobre 2015 par  Jacques Marouani - electroniques.biz

 

Le marché des drones se consolide peu à peu avec notamment le français Parrot qui a beaucoup investi dans ce domaine.

 

Au fur et à mesure que de nouvelles applications sont trouvées pour les drones civils, le marché se recompose peu à peu. Après avoir été vendue au groupe Viva Santé, celui-ci a vendu 90% des parts de Fly'n'Sens à Delta Drone. Ce rapprochement résulte du constat de nombreuses synergies existant entre les deux entités. Ainsi Fly'n'Sens apporte au nouvel ensemble son positionnement reconnu dans le secteur de la prévention et la surveillance des incendies de forêts, ainsi que dans le domaine de la viticulture.

 

Quant à Parrot, il a investi 1,6 million d’euros dans Airinov, société leader du drone au service de l’agriculture, en février 2014, et en juillet dernier, il a augmenté sa participation et détient désormais 53.1% des parts de l’entreprise, portant le montant total dédié à Airinov à plus de 9 millions d’euros.

 

Ce partenariat stratégique et économique est parti pour durer. Airinov souhaite notamment renforcer ses liens avec les autres sociétés du groupe (senseFLy et pix4D), afin de permettre au groupe Parrot d’asseoir sa position de leader mondial du drone civil.

 

En effet, Parrot a pris 51% du capital de l’Américain MicaSense, un spécialiste des drones pour l’agriculture de précision, et 45% du capital de l'Américain Iconem, spécialisé dans la conservation numérique des sites archéologiques.

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 17:50
Un F-16 en vol avec un F-35. (Archives Lockheed Martin)

Un F-16 en vol avec un F-35. (Archives Lockheed Martin)


30.09.2015 par T. Mignon - RTBF.be
 

En juillet dernier, le commandant des Marines américains, le général Joseph Dunford, l'assurait : le nouvel avion F-35 "Joint Strike Fighter" est prêt au combat. Cet appareil à atterrissage et décollage vertical est la version B de l'avion pointé comme l'un des candidats potentiels au remplacement des F-16 vieillissants de l'armée belge

Lors de son développement et depuis son premier vol d'essai, ce F-35 avait été sans cesse dénigré, jusqu'à être affectueusement surnommé "l'avion qui a mangé le Pentagone". Autrement dit, le plus cher de l'histoire. Avec les années de retard, son prix d'achat initialement prévu a même doublé, atteignant 400 millions de dollars (environ 357 millions d'euros). Pièce, bien entendu.

Mais, contrairement à ce que Joseph Dunford clamait haut et fort en juillet, les ennuis ne sont pas terminés. Une note du directeur des tests et évaluations opérationnels des nouveaux systèmes d'armement du Pentagone, J. Michael Gilmore, indique que les conditions des essais simulaient à peine les combats en conditions réelles. "L'avion ne transportait par exemple pas de missiles ou de bombes durant les évaluations et a atterri sur une plateforme libérée de tous les autres avions", écrit ainsi l'hebdomadaire américain Newsweek.

 

Une déclaration pour s'assurer des fonds publics ?

Par conséquent, le test "n'a pas – et ne peut pas démontrer" que l'avion du constructeur Lockheed Martin "est efficace d'un point de vue opérationnel, ou que son utilisation est adaptée dans n'importe quel type d'opération de combat limité, ou qu'il est prêt pour des déploiements opérationnel en situation réelle", conclut Gilmore.

Il apparait, écrit Newsweek, que le feu vert donné par Dunford dans un premier temps était uniquement destiné à apporter un soutien public de poids au développement de cet avion critiqué de toutes parts, et ainsi assurer un flux de fonds continu de la part du Congrès américain.

Initié en 2001, le projet F-35 était destiné à créer trois versions de l'avion de combat le plus polyvalent et le plus meurtrier de tous les temps. Ambitieux. Peut-être trop ambitieux.

 

Un duel embarrassant entre F-35 et F-16

Les problèmes techniques se sont multipliés au cours de son développement. "Un rapport mentionnait des défauts de conception dans son réservoir de carburant et dans ses systèmes hydrauliques, ce qui augmentent la vulnérabilité de l'avion vis-à-vis de la foudre et du feu de l'ennemi, en particulier à basse altitude."

Un autre rapport a minimisé sa vitesse, sa capacité d'accélération et sa capacité de virage. Les pilotes d'essai ont par ailleurs critiqué la mauvaise visibilité offerte par le cockpit, un paramètre qui selon eux pourrait causer leur perte en combat. Ils citent également des logiciels et radar défectueux, ainsi que les sièges éjectables qui ne fonctionnent tout simplement pas.

En 2014, un incendie moteur a conduit à clouer au sol l'ensemble de la flotte de F-35, tandis que "deux rapports gouvernementaux statuaient que les moteurs de Pratt & Whitney n'étaient pas fiables". Enfin, le casque du pilote, sculpté sur mesure pour 400 000 dollars (357 000 euros), est muni d'un système sophistiqué qui permet d'offrir une vue à 360 degrés au pilote, mais le système de reconnaissance a des difficultés à distinguer les alliés des ennemis.

Et, comme si cela ne suffisait pas, en juillet dernier, un duel a opposé le F-35 en développement au vieux F-16 lors d'un test. Un duel qui a vu l'ancien modèle l'emporter...

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 07:20
Canadian PM: Human Rights Issues Won't Derail LAV Sale to Saudis

Canadian leadership says it will proceed with the sale of light armored vehicles to Saudi Arabia. Shown here is an upgraded LAV. (Photo: General Dynamics Land Systems-Canada)

 

October 4, 2015 By David Pugliese – Defense News

 

VICTORIA, British Columbia — Canada’s prime minister said a deal to provide Saudi Arabia with light armored vehicles will proceed despite growing concerns about that country’s human rights record. The CAN $14.8 billion (US $11 billion) deal would see General Dynamics Land Systems-Canada of London, Ontario, selling Saudi Arabia light armored vehicles (LAV) in what Prime Minister Stephen Harper called the “largest [export] contract in Canadian history.” The deal, originally announced in February 2014, has been shrouded in secrecy, with the Saudis not even acknowledging they are purchasing the Canadian-built LAVs. But Canada’s federal election campaign has now thrust the contract into the spotlight.

 

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 18:55
French To Boost Budget, Equipment Spending

 

October 2, 2015 By Pierre Tran – Defense News

 

PARIS — France will boost the 2016 defense budget by €600 million (US $671 million) to €32 billion, of which equipment spending will receive an extra €300 million, as set out in the parliamentary bill published Sept. 30.

 

Of the total budget, funds for equipment will rise to €17 billion from €16.7 billion. Among the kit to be delivered next year are nine Rafale fighters, three A400M transport aircraft, five Tiger combat and six NH90 transport helicopters, one multimission frigate, 25 heavy vehicles for special forces, and a first batch of cruise missiles for the frigate and Barracuda attack submarine.

 

Contracts will be signed for upgrade of the Mirage 2000D fighter-bomber, a fourth multimission frigate and an Anglo-French naval anti-mine drone. Some €3.8 billion is earmarked for research and development, with €710 million for feasibility studies.

 

In 2016, there will be continued French cooperation with Germany and Italy on a medium-altitude, long-endurance drone, a second phase in the Anglo-French unmanned combat air system–demonstrator program, and a Franco-German order for a third spy satellite, said Defense Minister Jean-Yves Le Drian. That showed French pursuit of European cooperation in a “pragmatic and concrete way,” he said.

 

The deal to set up a holding company jointly held by French state-owned Nexter and German family-controlled Krauss-Maffei Wegmann is expected to be formally completed this month or November, a French executive said. That is earlier than expected as the German regulatory authorities had given a surprisingly speedy clearance on the deal.

 

The 2016 budget revises upward the funds set out in the 2014-2019 multiyear budget law.

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 16:20
A version of the French Navy's L-Cat landing craft is being offered to the US Army.(Photo: MC2 Tom Gagnier, US Navy)

A version of the French Navy's L-Cat landing craft is being offered to the US Army.(Photo: MC2 Tom Gagnier, US Navy)

 

October 3, 2015 By Pierre Tran - Defense News

 

PARIS — Constructions Industrielles de la Méditerranée (CNIM) will pitch a lightly modified version of its L-CAT landing catamaran in an expected US Army tender worth some $450 million for 37 new landing craft, said Philippe Neri, the French company's vice president for naval sales.

Minor modifications on the L-CAT are aimed to cut costs, meet requirements and pitch a “compliant and affordable” vessel in a competition likely to be launched toward the end of the year, he said.

The US Army is looking to buy a fleet of the Maneuver Support Vessel (light), or MSV (L), to replace the Vietnam-era “Mike boat,” or Landing Craft Mechanized 8 (LCM-8), Army acquisition officials said in August.

Speaking from the Toulon base, Adm. Denis Beraud, head of the French Naval Action Force, recalled an incident last winter when an L-CAT encountered some light fire from factions as it sailed from the Dixmude helicopter carrier to evacuate French nationals from Yemen.

“It was a little operation but it showed how useful it is to have ships widely deployed,” he said. In 2012, the Navy also drew on the L-CAT to evacuate foreign nationals from Lebanon.

The catamaran’s 30-knot high speed allows the Mistral, the mother ship, to stay off shore at a safe distance while being able to deliver a relatively heavy load of equipment to the beach, he said. “That saves a lot of time.”

France's Navy has four L-CATs as the government ordered that number for the Mistral projection and command warships and canceled options for two more. “I wish I had six,” Beraud said.

The Navy uses the L-CAT for Army training exercises, deploying troops along the Mediterranean coast. The vessel sails from Toulon to Corsica, runs beach reconnaissance and serves as a logistics platform by deploying six containers on the island, he said. Such exercises are part of the “shore-to-shore” approach.

The L-CAT, a variable shape ship with an adjustable deck  designed for the “ship-to-shore” landing craft mission, could meet the US Army’s requirements for the more autonomous shore-to-shore operation, Neri said. The vessels can be fitted for crew accommodation and sail loaded for 500 nautical miles.

CNIM hopes to sign a partnership agreement on the L-CAT with Fincantieri in the coming weeks, Neri said. The Italian shipbuilder would be prime contractor and CNIM subcontractor under the deal.

A US Army selection is expected an estimated two months after the request for proposals is launched. The services stand to lose budgets if they have not been committed by the summer.

The Army program is due to run for 10 years, with a three-year engineering, manufacturing and development phase producing a prototype, followed by low-rate initial production of four boats and full production after five years. The service is also expected to order medium and heavy versions of the boat, so the pick of the first model is seen as key amid lively competition.

CNIM sees Southeast Asia as a promising market as the L-CAT could serve as a vessel for disaster relief alongside its military mission. The Middle East is also viewed as a key region for sales.

The landing craft carries a civilian certification that allows the Navy to sail it up rivers as well as unload supplies in harbors, Beraud said.

In a separate deal, two L-CATs that were part of the canceled sale of the Mistral to Russia are now part of Egypt’s announced plan to buy the two helicopter carriers, said an industry executive, who confirmed a report in Challenges business magazine.

President François Hollande said he and his Egyptian counterpart have agreed that Egypt will acquire the two Mistrals from the canceled Russian deal. A contract with Cairo is due to be signed with prime contractor DCNS and delivery of the helicopter carriers is due in the first half of 2016, the executive said.

DCNS and CNIM are covered by Coface, the French export credit agency, for the cancellation of the Russian deal, according to a Sept. 29 report from the French Senate finance committee.

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 11:55
Aerospace Valley lance son nouvel outil d’accompagnement des PME

 

01 octobre 2015 Par  Marina Angel - Usine Nouvelle

 

Le pôle de compétitivité Aerospace Valley lance sa Business Success Initiative, un nouveau dispositif pour accompagner les PME dans la mise sur le marché de nouveaux produits. Une vingtaine d’entreprises devrait en bénéficier dès les prochains jours.

 

L’objectif de ce nouvel outil est de permettre aux PME du pôle de compétitivité Aerospace Valley qui ont développé un produit innovant, de passer très concrètement à la phase de mise sur le marché. Inscrite dans la feuille de route de l’ère III du pôle (2013-2018), la création de cette initiative d’accompagnement, baptisé Business Success Initiative (BSI), évoquée lors de la dernière édition du salon international du Bourget, en juin 2015, est maintenant officielle. Son lancement a été annoncé ce jeudi 1er octobre, à l’occasion de l’assemblée générale d’Aerospace Valley.

 

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