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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:30
Mise sur cale de la corvette GOWIND® 2500 pour la Marine égyptienne

 

30.09.2015 DNCS

 

Le premier bloc de la corvette GOWIND® 2500, première des quatre futures GOWIND® de la Marine égyptienne, a été mis sur cale le 30 septembre 2015 sur le site DCNS de Lorient. Cette opération se déroule cinq mois et demi seulement après le début d’usinage. DCNS s’est engagé à livrer ce navire en 2017.

 

Le premier bloc de la future corvette GOWIND® 2500 à destination de la Marine égyptienne, a été positionné sur la ligne de tins de la forme de construction du site DCNS de Lorient le 30 septembre 2015. Cette étape marque le démarrage de l’assemblage de la coque de la corvette. Sa livraison est prévue en 2017, soit moins de quatre ans après la signature du contrat en juin 2014. L’opération s’est parfaitement déroulée, en présence des officiers de la Marine égyptienne qui suivent l’avancement de la construction.

« Le franchissement de ce jalon industriel important, réalisé avec quelques jours d’avance, témoigne de la mobilisation sans faille de l’ensemble des équipes de DCNS et de ses sous-traitants, pour assurer le bon déroulement de ce programme ambitieux. », rappelle le directeur du programme GOWIND® Egypte chez DCNS. « Le bon déroulement de la construction de cette corvette souligne la capacité industrielle de DCNS à gérer et réaliser des programmes d’envergure en France. »

La construction de ce navire a démarré le 15 avril 2015 sur le site DCNS de Lorient, l’un des chantiers navals les plus modernes d’Europe. DCNS avait alors procédé à la découpe de la première tôle du navire en présence de hauts représentants de la Marine égyptienne. Le site DCNS de Lorient est spécialisé dans la conception et la construction des navires de surface de 1 000 à 8 000 tonnes. Actuellement, DCNS y construit simultanément trois frégates FREMM pour la Marine nationale et la corvette GOWIND® pour la Marine égyptienne. Les trois corvettes suivantes seront construites à Alexandrie en Egypte dans le cadre d’un transfert de technologie de construction.

DCNS s’inscrit dans une logique de partenariat à long terme avec la Marine et les industriels égyptiens. Le Groupe va faire bénéficier la Marine et l’industrie égyptienne de son savoir-faire pour construire trois navires de haute technologie et réaliser le maintien en condition opérationnelle d’une frégate FREMM tout aussi moderne. Une dizaine d’Egyptiens du chantier naval d’Alexandrie, ASY, sont d’ailleurs actuellement en formation sur le site DCNS de Lorient dans le cadre du transfert de technologie réalisé par DCNS. DCNS démontre ainsi l’attractivité de son offre commerciale de corvettes et frégates ainsi que son expérience en matière de transfert de technologie.

 

ZOOM SUR : la corvette GOWIND® 2500

Le contrat de fourniture de quatre corvettes GOWIND® 2500 pour la Marine égyptienne représente un nouveau succès à l’international pour le Groupe sur cette gamme.

La corvette GOWIND® 2500 de DCNS est un concentré des dernières avancées technologiques développées et maîtrisées par DCNS. Elle intègre le système de combat SETIS, également développé par DCNS pour les frégates FREMM, le « Panoramic Sensors and Intelligence Module (PSIM) » – ensemble regroupant la mâture intégrée avec ses équipements et le Centre Opérationnel ainsi que les locaux techniques associés – et le haut niveau d’intégration, d’automatisation et de convivialité des systèmes DCNS.

Dix corvettes GOWIND® 2500 sont d’ores et déjà commandées par les partenaires internationaux de DCNS : la Malaisie (6 unités) et l’Egypte (4 unités).

  • Longueur hors tout : 102 mètres
  • Largeur : 16 mètres
  • Déplacement : 2 600 tonnes
  • Vitesse maximale : 25 nœuds
  • Equipage : 65 personnes
  • Autonomie : 3 700 nautiques à 15 nœuds
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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 13:55
Pourquoi le Mirage 2000 garde toute sa place dans l'armée de l'air

Le Mirage 2000 restera jusqu'en 2030 un avion de combat essentiel à l'armée de l'air française - photo Armée de l'Air

 

01/10/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministère de la Défense lance dès 2015 le programme de rénovation à mi-vie des Mirage 2000D. L'armée de l'air souhaite la modernisation de 55 Mirage 2000D pour remplir son contrat opérationnel.

 

C'est un sujet qui aurait pu fâcher. Le ministère de la Défense a d'ailleurs réduit la pression en annonçant le lancement du programme de rénovation des Mirage 2000D. Pour autant, le dossier n'est pas encore tout à fait tranché, notamment sur le périmètre de la rénovation. C'est l'un des sujets prioritaires de l'état-major des armées (EMA) et plus précisément de l'armée de l'air. C'était d'ailleurs un des projets qui tenait "à cœur" l'ancien chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Denis Mercier, comme il l'avait expliqué aux députés en mai dernier.

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a pris en compte cette demande de l'armée de l'air. Il lance la réalisation de la rénovation à mi-vie du Mirage 2000D dès la fin 2015 pour de premières livraisons en 2019 (6 appareils?). En outre, le projet de loi du budget de la mission défense prévoit l'industrialisation du programme de rénovation du Mirage 2000D. Il "permettra de mettre en cohérence le potentiel de ces avions avec leur date de retrait de service prévue à l'horizon 2030, et selon le principe de différenciation, de préserver le potentiel opérationnel des Rafale", explique le ministère. A coût d'exploitation sensiblement inférieur, le Mirage 2000D rénové pourra remplir des missions pour lesquelles l'ensemble des capacités du Rafale ne sont pas requises.

 

Quelles rénovations?

Quel périmètre de rénovation? Ce dossier fait partie des sujets qui pourraient fâcher. L'armée de l'air ne veut pas d'une rénovation a minima tandis que la direction générale de l'armement et Dassault Aviation y seraient plutôt favorables. Ce que l'on sait aujourd'hui c'est que le rénovation à mi-vie des Mirage 2000D traitera, selon le ministère de la Défense, des obsolescences techniques et confèrera au Mirage 2000D la capacité de tir canon air-sol et la possibilité d'emporter des missiles air-air d'autoprotection Mica infrarouge. La simulation sera également mise à niveau.

A l'horizon 2025, les forces aériennes disposeront, pour tenir leur contrat opérationnel, d'un parc de 225 avions de chasse fixé par le format du livre blanc de de la défense comprenant des Rafale (air et marine), des Mirage 2000D rénovés et des M2000-5 prolongés. Fin 2019, la France devrait disposer d'un parc de 247 avions de combat, contre 320 appareils, dont 110 Rafale (35 marine), 160 Mirage 2000 de tout type, 25 Mirage F1 et 25 Super-Etendard Marine (SEM) fin 2013.

 

Pourquoi cette rénovation est importante?

"La rénovation des Mirage 2000D est cruciale pour continuer à garantir le respect des contrats opérationnels, alors que les spécialistes Rafale seront très sollicités par ailleurs", avait expliqué le 15 avril dernier à l'Assemblée nationale le général Denis Mercier. Et de marteler "ma cible, pour tenir dans la durée, est bien de 55 Mirage 2000D modernisés". D'une façon générale, la prolongation de Mirage 2000 supplémentaires (2000-5) permettra de faire face aux nouvelles sollicitations opérationnelles et aux perspectives d'export du Rafale. C'est pourquoi l'armée de l'air étudie l'utilisation optimale des flottes en cours de retrait pour respecter les objectifs des contrats opérationnels.

D'ailleurs l'armée de l'air "bricole" un peu dans un contexte opérationnel chargé. "Nous mettons en place des solutions palliatives, a expliqué le Général Mercier. Nous nous efforçons notamment de répartir la charge sur la totalité de l'armée de l'air pour tenir dans la durée. Par exemple, nous étudions l'utilisation de Mirage 2000C et 2000N en OPEX (opération extérieure, ndlr) afin d'alléger la charge des escadrons de Mirage 2000D. Nous ferons ainsi voler des patrouilles composées de Mirage 2000D - qui disposent d'un pod permettant de guider les bombes - et de Mirage 2000C ou 2000N - qui ne peuvent pas emporter de pod, mais peuvent larguer des bombes".

En outre,  le 26 mai à nouveau auditionné par la commission de la défense de l'Assemblée nationale, le général Mercier soulignait que pour le Mirage 2000D, "il n'y a plus vraiment de polyvalence : la modernisation est un traitement d'obsolescences, en plus de l'ajout d'un canon et de missiles Mica. De même, la mise au même standard de tous les avions est absolument essentielle. Moins de 30% de mes Mirage 2000D sont aujourd'hui capables de faire toutes les missions opérationnelles, car les autres n'ont pas tous les câblages nécessaires pour emporter tous les équipements nécessaires aux missions opérationnelles. Quand ces avions, engagés en Afrique et en Irak, rentrent en France, nous les utilisons pour redonner du potentiel aux autres. C'est une sur-maintenance difficile à imaginer".

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 12:50
Ouverture du bureau de l'attaché de Défense du Vietnam au Royaume-Uni

Le général Pham Quang Vinh (au micro) à cette cérémonie d'inauguration du bureau de l'attaché de Défense du Vietnam au Royaume-Uni, le 30 septembre à Londres.  Photo : VNA/CVN

 

01/10/2015 Vietnam+

 

Le bureau de l'attaché de Défense du Vietnam au Royaume-Uni a été inauguré le 30 septembre à Londres. Cet événement marque le 5e anniversaire de l'établissement du partenariat stratégique entre le Vietnam et le Royaume-Uni.

 

À cette cérémonie, l'ambassadeur du Vietnam au Royaume-Uni, Nguyên Van Thao a affirmé que le Vietnam considérait le renforcement de la coopération de défense avec les partenaires internationaux dont le Royaume-Uni, comme un pilier de son processus d'intégration intégrale.

 

Selon le général Pham Quang Vinh, représentant du ministère vietnamien de la Défense, le Vietnam fait grand cas du rôle du Royaume-Uni sur la scène internationale. La coopération entre les deux pays dans la défense contribuera à garantir la paix et la stabilité dans la région comme dans le monde.

 

Le chef du Département de la planification et de la politique internationale du ministère de la Défense du Royaume-Uni, le général Nick Bray, a salué l'ouverture de ce bureau d'Attaché de Défense du Vietnam, qui contribuera à développer les relations bilatérales dans ce domaine.

 

En 2011, les ministères de la Défense des deux pays ont signé un protocole de coopération dans la défense. Les deux parties ont organisé des cours d'anglais et de vietnamien pour leurs officiers. Actuellement, elles sont en train de mettre en œuvre des projets de coopération concernant le déminage, l’entraînement, le maintien de la paix dans le cadre de l'ONU, les techniques militaires, l'industrie de défense, etc.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 11:55
La France réussit à nouveau un tir du missile balistique M51

Plus de deux ans et quatre mois, le ministère de la Défense a réussi le 7e tir d'essai du missile balistique stratégique M51 - photo DGA Essais de missiles

 

30/09/2015, Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Plus de deux ans après l'échec de mai 2013, le ministère de la Défense a procédé avec succès à un tir d'essai du missile balistique stratégique M51 à partir du centre des Landes de la direction générale de l'armement.

 

Il en aura fallu du temps pour que le ministère de la Défense tente un nouveau tir d'essai du missile balistique stratégique M51 après l'échec du 5 mai 2013 à partir du sous-marin nucléaire lanceur d'engin (SNLE) "Le Vigilant". Plus de deux ans et quatre mois...alors que Airbus Defence and Space (Airbus DS) avait prévu un retour en vol du M51 début 2015, voire fin 2014. Mais le résultat est à la hauteur des attentes et des espoirs de la direction générale de l'armement (DGA) et du maître d'oeuvre industriel Airbus DS, sur lesquels pesait une grosse pression.

 

Un essai réussi

"Cet essai s'est déroulé comme prévu", a annoncé le ministère de la Défense dans un communiqué publié ce mercredi. Quand et où ce tir d'essai a-t-il été effectué? Ce mercredi à 10h28 depuis le centre de la DGA Essais de missiles, sur le site de Biscarrosse (Landes). Un essai en vol qui a été effectué sans charge nucléaire. C'est le 7ème tir d'essai du M51 depuis novembre 2006, dont quatre à partir du centre d'essais des Landes.

Le missile a été suivi tout au long de sa phase de vol par les moyens du centre d'essais de la DGA, dont le bâtiment d'essais et de mesures Monge (BEM). "La zone de retombées se situe en Atlantique Nord à plusieurs centaines de kilomètres de toute côte", a précisé le communiqué. Le missile M51 équipe aujourd'hui deux des quatre sous-marins nucléaires lanceurs d'engins de nouvelle génération (SNLE-NG). Le passage de l'ensemble de la force océanique stratégique à cet armement est prévu d'ici à la fin de la décennie.

 

Un échec en mai 2013

Ce nouveau tir d'essai  entre dans le cadre du développement de la nouvelle version du missile M51 inscrit dans les objectifs de la loi de programmation militaire 2014-2019. Il efface en partie seulement l'échec du dernier essai d'un M51, qui s'était auto-détruit au large du Finistère après son décollage du Vigilant. Un nouveau tir d'essai à partir d'un sous-marin effacera complètement le traumatisant échec de mai 2013. Ce tir avait pour objectif de qualifier le couple formé par le M51 et Le Vigilant, qui avait repris ses patrouilles opérationnelles dès l'été 2013.

Ce missile a connu "un fonctionnement erratique dès son lancement avant de se mettre en auto-sûreté et de se détruire après une trentaine de secondes de vol", a précisé le Délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon, lors d'une audition à l'Assemblée nationale en mai 2014.

Quelles sont les causes de cet échec? Laurent Collet-Billon avait pointé des insuffisances graves dans la maîtrise de la qualité des industriels de la filière missile balistique, notamment Airbus DS, pour expliquer l'échec de l'essai du M5. L'enquête a "mis en évidence des lacunes dans les plans qualité des industriels. Nous y remédierons, même si un nouveau dispositif est difficile à mettre en place compte tenu de la faible cadence de production des missiles", avait-il expliqué en mai 2014. D'où la remise en vol très longue du M51.

"La réappropriation des capacités d'ingénierie des systèmes complexes est en effet l'une des préoccupations de la DGA", avait souligné Laurent Collet-Billon. Après l'échec du sixième tir expérimental du missile M51, la DGA a demandé "aux services concernés d'Airbus Defence & Space des efforts accrus tant en matière d'ingénierie qu'en maîtrise de la qualité et de leurs sous-traitants. Ces faiblesses, que nos propres services « qualité » ont constatées, doivent impérativement être corrigées".

 

Une filière sous tension

La filière industrielle de la dissuasion comprend plus de 450 industriels français, dont 140 fournisseurs directs d'Airbus DS et 40 maîtres d'œuvre de sous-systèmes, dont 25 % d'entre eux sont des PME ou TPE. L'ancien patron des activités missiles balistiques au sein d'Airbus DS, Alain Charmeau, avait rappelé que le groupe "Airbus adapte fortement son outil industriel pour accompagner la baisse des crédits de développement tout en préservant au mieux les compétences clés". Mais d'avouer que "le seuil critique du maintien des compétences est aujourd'hui atteint". Ce qui a pu expliquer un tel échec.

"S'agissant de la maîtrise de l'ingénierie système, je me rends compte que, DGA exceptée, peu nombreux sont ceux qui maîtrisent la technique du missile balistique. Ce n'est pas sans poser problème, avait alors expliqué Alain Charmeau. Les enquêteurs chevronnés qui ont analysé les causes de l'échec du tir d'essai de mai 2013 appellent à des efforts, à la fois dans le management et dans l'attention portée aux outils d'ingénierie système".

Le coût de ce programme s'élève dans sa globalité à plus de 11 milliards d'euros, développement compris, selon le ministère de la Défense. Soit trois lots de 16 missiles M51, qui équipent les quatre SNLE tricolores auxquels il faut rajouter quelques missiles supplémentaires.

 

Un programme stratégique

L'enjeu stratégique du M51, lancé en 1992 et piloté par la division d'Airbus Group, Airbus DS, a été confirmé par le nouveau Livre blanc de la Défense et de la sécurité nationale. Ce document publié en mai 2013 a renouvelé la doctrine de la France en matière de défense. Toutefois, le président François Hollande avait demandé aux auteurs du Livre blanc de sanctuariser la dissuasion nucléaire (aéroportée et maritime). D'où la nécessité pour la France de disposer d'équipements modernes. Résultat de cette ambition, le M51est un bijou de technologies militaires et présente des "différences significatives par rapport à son prédécesseur", assure Airbus DS sur son site internet.

 

Tir d'essai réussi pour le missile M51 - 30 sept 2015 -  photo DGA Essais de missiles

Tir d'essai réussi pour le missile M51 - 30 sept 2015 - photo DGA Essais de missiles

Il mesure 12 mètres de haut et pèse 50 tonnes sur la balance, soit 15 tonnes de plus que son prédécesseur, le M45. Il est capable de se projeter sur un rayon de 8.000 km contre 6.000 km auparavant, et ce, à la vitesse de Mach 15, soit plus de 18.000 km/h. Enfin, le M51 peut transporter jusqu'à 10 têtes nucléaires contre 6 pour la génération précédente. Le M51 dispose d'une capacité d'emport supérieure et adaptable, d'une meilleure portée, et bénéficiera d'une plus grande aptitude à pénétrer les défenses adverses grâce à la furtivité des têtes et aux nouvelles aides à la pénétration associées. Le M51.2, une version modernisée du M51 opérationnelle à partir de 2015, emportera la tête nucléaire TNO (tête nucléaire océanique au lieu des têtes nucléaires TN75 actuelles). Son niveau de sûreté nucléaire est accru.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 11:55
L'armée de l'air et la Marine recevront 9 Rafale en 2016

L'armée de l'air et la Marine recevront 9 Rafale en 2016

 

01/10/2015, Par Michel Cabirol – LaTirbune.fr

 

Dans le cadre du projet de budget 2016, le ministère de la Défense a obtenu 600 millions d'euros de crédits budgétaires supplémentaires. Soit un budget de près de 32 milliards d'euros.

 

En dépit de la maîtrise de la dépense publique et du plan d'économies de 50 milliards d'euros, le ministère de la Défense a obtenu 600 millions d'euros de crédits budgétaires supplémentaires dans le cadre du projet de budget 2016. Soit un budget de près de 32 milliards d'euros (toutes ressources confondues), contre 31,4 milliards d'euros dans la loi de programmation militaire (LPM) initiale. La part des recettes exceptionnelles issues de cessions n'est plus que de 250 millions d'euros en 2016, soit moins de 0,8 % des ressources totales de la mission Défense.

Par ailleurs, le ministère, devenu prioritaire en raison des menaces pesant sur la France, bénéficiera de la création nette de 2.300 emplois en dépit de la modération de la masse salariale qui passe également par la maîtrise des effectifs de l'État. Hors prise en compte de l'actualisation de la LPM, qui conduit à créer 2.300 postes au ministère de la Défense au lieu d'en supprimer 7.500, l'Hôtel de Brienne a obtenu un gain net de 9.800 postes en raison de réductions d'effectifs qui se poursuivraient à hauteur de 1.495 postes.

 

Quelles commandes?

"L'année 2016 se place dans la continuité des efforts engagés depuis 2014 pour rallier le modèle d'armée défini dans la LPM et son actualisation", a expliqué le ministère. Elle verra la consolidation des capacités des armées avec notamment l'industrialisation de la rénovation du Mirage 2000D, la commande d'un système de drones de lutte anti-mines (SLAMF), le lancement du programme qui va succéder au fusil d'assaut Famas (AIF) et la commande d'un quatrième bâtiment multi-missions et de deux bâtiments de soutien et d'assistance hauturier (BSAH) sur une cible de quatre, inscrite dans la LPM 2014-2019.

Parmi les principales commandes, la direction générale de l'armement signera également des contrats portant sur un nouveau système de drone moyenne altitude longue endurance (MALE), de type Reaper, des systèmes d'écoute ROEM (renseignement d'origine électromagnétique) tactique et stratégique, 5.340 fusils d'assaut de nouvelle génération (AIF), la rénovation à mi-vie du missile de croisière SCALP-EG, SLAMF), la régénération de véhicules blindés légers, un bâtiment multi-missions (B2M)...

 

Quelles livraisons?

En 2016, les livraisons des matériels mettent l'accent sur le maintien des capacités de projection-mobilité et soutien des armées avec la livraison de trois avions de transport A400M et de 6 hélicoptères NH90), sur le renforcement des capacités d'engagement et de combat (9 Rafale dont 3 Rafale Marine rétrofités, 5 hélicoptères Tigre, 1 frégate multi-missions, 124 armements air-sol modulaires AASM, 6 premières torpilles lourdes Artemis et 8 missiles EXOCET SM 39...).

En outre, le ministère a tenu à renouveler les capacités de protection-sauvegarde (livraison des deux premiers bâtiments multi-missions B2M, d'un patrouilleur PLG pour la Guyane, 17 missiles Aster 15 et 14 missiles Aster 30).

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 12:35
Warplanes: The J-31 Mystery Deepens

 

September 30, 2015: Strategy Page

 

Recently someone in China anonymously posted performance data for the new Chinese J-31 fighter. This was in the form of a sales brochure (for trade shows) that had not been distributed to the public. So far the manufacturer has been vague about J-31 performance data. This despite the fact that the J-31 has been showing up at Chinese weapons shows. But so far this promotion has been all about looking at the impressive appearance of the J-31, not crunching any numbers.

 

It gets more interesting when you realize that the recently posted data ascribes better engine performance than actual engines the Chinese have in service or access to. There were also descriptions of J-31 electronics that sounded more like a Chinese wish list than anything the Chinese have or are known to be developing. Many in the industry see this as some kind of desperate publicity stunt.  Efforts to sell the J-31 have not been very successful so far.

 

In late 2014 China quietly approached some potential customers about interest in buying its 18 ton J-31 stealth fighter. For export customers the J-31 would be called the FC-31 and it was understood that this version would not have all the best stuff the J-31 has. Pakistan expressed some interest, but then Pakistan is the largest export customer for Chinese weapons. Pakistan apparently thought it best to wait a bit because it was unclear how ready the J-31 was for active service. Since 2012 China has been testing the J-31 “Falcon Eagle” (from an inscription on the tail). While it looks like the American F-22, it’s also smaller than China’s other stealth fighter (the 35 ton J-20, which has been around longer). The J-31 was built by the Shenyang Aircraft Corporation (which makes the J-11, the illegal Chinese copy of the Russian Su-27). The J-31 has some characteristics of the F-35 as well and appears to be something of an “F-35” to the earlier J-20s effort to match the American F-22. The J-31 flew for the first time in October 2012 and at that point there were at least two prototypes. The designer has talked of the J-31 being able to operate off an aircraft carrier (like the U.S. F-35 and the Chinese J-15, a J-11 variant).

 

One advantage the J-31 is that it has two engines, compared to one for the 31 ton F-35. In theory this means the J-31 could carry more weapons, but this is less crucial with all the guided weapons available. Moreover the J-31 is seen using Chinese engines, which are less powerful and reliable, even when two are used, compared to the single engine in the F-35C.

 

The J-31 is further evidence that China is determined to develop its own high tech military gear. While China is eager to develop advanced military technology locally, it recognizes that this takes time and more effort than nations new to this expect. Thus, China is trying to avoid the mistakes Russia made in this area. That means having competing designs and developing necessary supporting industries as part of that. All this takes a lot of time and involves lots of little (and some major) failures. The Chinese are doing it right and are willing to wait until they get military tech that is truly world class.

 

At this point the J-31 is scheduled to be ready for service in 2019 and have ground attack as well as air-to-air capabilities.

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 11:45
photo Insitu Inc.

photo Insitu Inc.

 

20.09.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Lus dans la dernière livraison des avis de marchés du Pentagone, ces deux avis concernant des FMS (Foreign Military Sales) au Kenya et au Cameroun, dans le cadre de la lutte anti-terrorisme:

 

Kenya:
Insitu Inc., Bingen, Washington, is being awarded $9,858,274 for firm-fixed-price delivery order 0010 against a previously issued basic ordering agreement (N68335-11-G-0009) for the procurement of one ScanEagle unmanned aircraft system consisting of analog medium wave infra-red ScanEagle unmanned air vehicles, launch and recovery equipment, ground control stations, Insitu video exploitation systems and ground support equipment for the government of Kenya under the Foreign Military Sales program. It will also procure one Mark 4 Launcher, two full mission training devices and spares kits. Work will be performed in Bingen, Washington (50 percent); and Nanyuki, Kenya (50 percent), and is expected to be completed in September 2016. Foreign military sales funds in the amount of $9,858,274 are being obligated at time of award, all of which will expire at the end of the fiscal year. The Naval Air Warfare Center Aircraft Division, Lakehurst, New Jersey, is the contracting activity.

 

Cameroun:
Insitu Inc., Bingen, Washington, is being awarded $9,396,512 for firm-fixed-price delivery order 0009 against a previously issued basic ordering agreement (N68335-11-G-0009) for the procurement of one ScanEagle unmanned aircraft system for the government of Cameroon under the Foreign Military Sales program. The system consists of analog medium wave infra-red ScanEagle unmanned air vehicles, launch and recovery equipment, ground control stations, Insitu video exploitation systems and ground support equipment. Work will be performed in Bingen, Washington (50 percent); and Doula, Cameroon (50 percent), and is expected to be completed in September 2016. Foreign military sales funds in the amount of $9,396,512 are being obligated at time of award, all of which will expire at the end of the fiscal year. The Naval Air Warfare Center Aircraft Division, Lakehurst, New Jersey, is the contracting activity.

 

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:56
Revente des BPC à l’Egypte: le Scud du Sénat


29.09.2015 par Vincent Lamigeon - Supersonique

Quand Sénat pas content, lui toujours faire ainsi. La commission des finances de la haute assemblée vient de jeter un sacré pavé dans la mare, en contestant les calculs du gouvernement sur la revente à l’Egypte des deux navires de type Mistral destinés à la Russie. Loin des assurances apportées par François Hollande et le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll, qui juraient que la France ne perdait rien dans l’affaire, le rapporteur Dominique de Legge estime, dans un avis au vitriol (PDF) que l’Etat sera bel et bien perdant dans cette affaire. « Il est faux de soutenir, comme le fait le Gouvernement, que la France et ses industriels ne subiront « aucune perte » du fait de ces accords grâce la revente des BPC à l’Égypte », assène-t-il.

 

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:50
Le Caracal sur le stand Airbus à MSPO 2015 photo Airbus HC

Le Caracal sur le stand Airbus à MSPO 2015 photo Airbus HC

 

29/09/15 lesechos.fr ( Reuters)

 

GLIWICE, Pologne - La Pologne ne signera probablement pas avant les élections législatives du 25 octobre un contrat de trois milliards de dollars (2,7 milliards d'euros) avec Airbus Helicopters sur la fourniture de 50 hélicoptères à l'armée polonaise, a déclaré mardi le vice-Premier ministre, Janusz Piechocinski.

 

Favori du scrutin, le parti d'opposition Droit et Justice (PiS) a prévenu lundi qu'il bloquerait la signature de ce contrat s'il parvenait au pouvoir.

 

Antoni Macierewicz, vice-président du PiS, juge l'hélicoptère H225M Caracal d'Airbus dépassé et il ajoute que l'industrie de la défense polonaise ne tirera aucun profit de ce marché parce qu'elle en perdra des emplois.

 

"De mon point de vue, il est impossible que ce contrat (..) soit préparé dans le mois qui nous sépare des élections", a dit à Reuters Janusz Piechocinski, qui est également ministre de l'Economie, faisant référence à la partie du marché qui est négociée par son ministère.

 

PiS a dit à plusieurs reprises qu'il souhaiterait voir le contrat attribué à des sociétés qui produisent localement.

 

Le ministère polonais de la Défense avait choisi en avril de négocier avec la filiale d'Airbus Group pour ce contrat, au détriment de l'américain Sikorsky et de l'italien AgustaWestland.

 

Ces derniers ont implanté des sites en Pologne.

 

Airbus Helicopters avait dit en avril qu'il comptait embaucher directement 1.250 personnes en Pologne d'ici 2020 et créer en outre 2.000 emplois dans le secteur en lien avec ce marché.

 

Airbus n'a pas répond aux sollicitations de commentaires dans l'immédiat.

 

Le gouvernement polonais, dominé par le parti Plateforme civique (PO) depuis 2007, s'est lancé dans un vaste programme de modernisation de l'armée nationale.

 

A partir de 2016, la première économie d'Europe de l'est, veut porter le budget de la Défense à 2% du PIB contre 1,95% garanti actuellement.

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:50
G36 A2 mit RSA-S Visier, LLM01 und Sturmgriff (Quelle Heer-Alexander Schöffner)

G36 A2 mit RSA-S Visier, LLM01 und Sturmgriff (Quelle Heer-Alexander Schöffner)

 

September 18, 2015: Strategy Page

 

In mid-2015 Lithuania temporarily suspended purchases of German G36 assault rifles because a recent German Army study concluded that the G36 was unreliable during sustained combat, especially in hot weather.  Lithuania has been using the G36 since 2005 and their current G36 contract is worth about $14 million. Lithuanian soldiers had been satisfied with G36s. That was largely because the heat problems were never noticed because the troops typically used the G36 for training (typical single or short burst fire) and often in cold European weather.

 

In early 2015 the German Amy issued a report that admitted, after years of user complaints and several rounds of testing, that there were major accuracy and reliability problems with its G36 assault rifle. The G36 is a 3.3 kg (7.3 pound), 999mm (39 inch) long (758mm with stock folded) 5.56mm assault rifle. Effective range is 800 meters and it can use a 30 or 100 round magazine and was designed to be an improvement on the M16 design from the 1960s. On paper the G36 was a success but in combat it was not. This was particularly true in Afghanistan. While the G36 entered service in 1995 it didn’t get exposed to heavy combat use until 2008 and that’s when the complaints from the troops began.

 

The main problem was that the G36 suffers accuracy and reliability problems when the barrel gets very hot. This tends to happen when the rifle fires a lot of rounds in a short period and is worse in areas where the outdoor temperatures are very hot to begin with. This was a common situation in Afghanistan. In 2014 despite formal investigations and test results that backed up the complaints of the troops the German government ordered one last round of tests and a temporary halt in purchases of G36s. The results of those tests confirmed earlier results and the G36 was said to have no future in the German military. That admits the problem but does not solve it.

 

Although German troops went to Afghanistan in 2002, they were deliberately kept away from combat for several years. But by 2008 German troops were regularly fighting the Taliban and experiencing extended firefights during the warm weather. At that point the troops encountered the previously unknown G36 flaws. There were incidents where hours of combat caused several very obvious problems. One of the more obvious culprits was the polymer (plastic) parts of the rifle getting a bit soft when the metal parts got very hot due to heavy use in a short period of time. The barrel and receiver could move a tiny bit under those conditions and that threw off accuracy to a small degree that became especially noticeable only at longer (over 200 meters) ranges. It was later discovered that the manufacturer had not been using the right type of plastic for the rifle and the cheaper substitute was more prone to failure in high-heat conditions.

 

By 2012 it was also discovered that there were no practical (workable and affordable) solutions. At first the German government insisted the problem had to do with bad ammunition. The ammo manufacturers denied that and were able to make a convincing case. Meanwhile the complaints from the troops, confirmed by many witnesses and cell phone photos, of the heat related problems and total failure of the rifle in some cases kept showing up in the media. German politicians and procurement officials initially responded by trying to make all this go away. The government officials did not want to admit they made a major mistake in putting the G36 into service. They also don’t want the major expense of replacing the G36 with a better design.

 

The G36 was initially very popular as the standard German infantry assault rifle. By 1997 in was widely used and troops appreciated the fact that it used a short-stroke piston system. The M16s uses gas-tube system, which results in carbon being blown back into the chamber. That leads to carbon build up, which results in jams (rounds getting stuck in the chamber, and the weapon unable to fire.). The short-stroke system also does not expose parts of the rifle to extremely hot gases (which wears out components more quickly). As a result, rifles using the short-stroke system, rather than the gas-tube, are more reliable, easier to maintain and last longer. That was the good news. The bad news stayed hidden for a decade.

 

The G-36 assault rifle had been created in the early 1990s as the successor to the outdated G3 rifle which was incompatible with the current NATO standards. The new 5.56mm assault rifle has been adopted by the Bundeswehr in the 1995 and achieved some export success. The rifle is made mostly from reinforced composites. Thanks to this it is very light.  The lightest version weighs only 2.8 kilograms and the heaviest variant is only 3.6 kilograms.

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:40
 source War is boring

source War is boring

 

September 28, 2015 Robert Beckhusen  - War is Boring

 

In a far-off future war, an infantry platoon awaits a Russian assault.

The defending soldiers are in a fortified position on elevated ground or a reverse slope. They’ve arranged machine guns and anti-tank weapons to kill anything that comes into view. They’ve dug into the ground to help them survive the initial artillery barrage. To bolster their defenses even more, they’ve covered the area in front of them with mines.

If the Russian assault force was human, then it’d probably be too dangerous to go ahead with the attack. But it’s not. Over the horizon comes a mix of mostly-robotic vehicles — and the NATO troops don’t have much of a chance.

That’s science fiction, but a future scenario like that one recently appeared in the pages of Russian defense trade newspaper Military-Industrial Courier. It’s an interesting idea, and the article is notable for its realistic depiction of combat robots used on a relatively large scale. But the concept has a few problems.

 

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 07:35
photo Dassault Aviation

photo Dassault Aviation

 

29-09-2015 Par Challenges.fr

 

Nouvelle étape dans les négociations sur la vente de 36 avions Rafale à l'Inde. Des responsables indiens et français se réunissent aujourd'hui [29 sept.] à New Delhi dans l'espoir d'arriver à un accord.

 

Des responsables des ministères indiens et français de la Défense se retrouvent mardi 29 septembre pour discuter de la vente de 36 avions Rafale à l'Inde, avec l'espoir d'arriver prochainement à un accord, a indiqué un responsable gouvernemental indien. Ces négociations, qui se déroulent à New Delhi, interviennent après que la France a accepté le principe d'investir 50% du montant total du contrat en Inde, affirme le quotidien Economic Times.

Ces discussions "vont conduire l'accord dans sa phase finale", a dit un responsable gouvernemental indien à l'AFP tout en refusant de commenter les engagements sur les investissements. "Si tout se passe bien, un accord de gouvernement à gouvernement sera bientôt signé. Il faudra encore probablement un mois avant la signature de l'accord final", a-t-il dit.

 

Commande de 36 Rafale

Le Premier ministre indien Narendra Modi avait annoncé en avril, lors de sa visite en France, une commande de 36 avions de chasse de Dassault "sur étagère", soit prêts à voler. Le montant estimé est d'environ 5 milliards d'euros. Un point d'achoppement des négociations a été la demande de New Delhi, fréquente dans ses grands contrats d'armement, d'investir une partie du montant du contrat en Inde, selon Economic Times qui ne cite pas de source.

Selon le quotidien, la délégation française est conduite par un haut responsable de la Direction générale de l'armement (DGA), Stéphane Reb. New Delhi avait initialement lancé en 2012 des discussions avec Dassault pour l'achat de 126 Rafale, dont 108 fabriqués en Inde à travers une opération complexe de transfert de technologie.

 

L'Inde, premier importateur mondial de matériel militaire

Devant l'échec de ces discussions, le gouvernement Modi a décidé de revoir ses besoins à la baisse et de négocier avec le gouvernement français et non Dassault.

L'Inde tente d'accélérer la modernisation de ses équipements militaires dans le cadre d'un programme évalué à environ 100 milliards de dollars, afin de répondre aux défis militaires posés par le Pakistan et la Chine. Modi veut en outre que l'Inde abandonne la place de premier importateur mondial de matériel militaire et soit capable de produire 70% de ses équipements d'ici la fin de la décennie.

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 06:55
BPC Mistral : une perte de 200 à 250 millions pour l'Etat (rapport parlementaire)

Hors revente des BPC, l'État aurait dû supporter "une perte financière d'environ 1,1 milliard d'euros"

 

29/09/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La commission des finances du Sénat évalue le coût du dossier des deux Bâtiments de projection et de commandement non livrés à la Russie, entre 200 et 250 millions d'euros pour l'État français.

 

La commission des finances du Sénat évalue le coût du dossier des deux Bâtiments de projection et de commandement (BPC), de type Mistral, non livrés à la Russie, entre 200 et 250 millions d'euros pour l'État français. "Si l'accord de principe trouvé avec l'Égypte se concrétise, le reversement au budget général d'une fraction du produit de la vente des BPC pourrait finalement ramener le coût pour l'État à un montant compris entre 200 millions d'euros et 250 millions d'euros", a estimé la commission des finances du Sénat.

Hors revente des BPC, l'État aurait dû supporter "une perte financière d'environ 1,1 milliard d'euros", qui aurait pu se traduire en 2015 "par un effet négatif sur le solde budgétaire de 556,7 millions d'euros", a précisé le rapport sur avis de Dominique de Legge (Les Républicains).

Le montant final de cette perte est amoindri par le refus du gouvernement d'indemniser les industriels pour l'intégralité du préjudice subi, manque à gagner compris, a expliqué le rapport parlementaire. "La perte subie par les industriels français, principalement DCNS, pourrait s'établir, selon les modalités d'indemnisation pour l'instant proposées par Coface, à environ 150 millions d'euros", a estimé Dominique de Legge. Pourtant comme l'a expliqué début septembre à l'Assemblée nationale le PDG de DCNS, Hervé Guillou, "le Premier ministre a arbitré, moyennant la souscription d'une prime complémentaire, au mois de mai, le principe d'une indemnisation à 100 % de tous les industriels ayant contribué" au contrat russe..

 

"Pas une opération blanche"

Le rapport parlementaire conteste les déclarations du gouvernement estimant que le dossier Mistral était une opération blanche. Pour Dominique de Legge, "il est faux de soutenir, comme le fait le gouvernement, que la France et ses industriels ne subiront aucune perte du fait de ces accords grâce la revente des BPC à l'Égypte". Dans ce cadre, la commission des finances n'a pas souhaité donner un avis favorable au projet de loi autorisant la cessation de l'accord du 25 janvier 2011 relatif à la coopération dans le domaine de la construction de BPC.

Si l'accord avec l'Égypte se concrétise, l'État récupérera via Coface une fraction du produit de la vente des BPC "dont on peut provisoirement estimer qu'elle se situera entre 850 millions d'euro et 900millions d'euros, le prix de la formation des marins et des quatre années de soutien prévues au contrat revenant à DCNS". La perte totale pour l'État pourrait donc être comprise entre 200 millions et 250 millions d'euros.

 

Une conclusion raisonnable

La résiliation de l'accord avec la Russie puis la revente des deux BPC à Égypte est une conclusion plutôt raisonnable pour l'État français et ses finances à partir du moment où la France a décidé de ne pas livrer les deux navires de guerre à la Russie. C'est ce que confirme Dominique de Legge dans son rapport : "l'accord trouvé cet été avec la Russie présente le grand mérite de mettre fin, dans des conditions acceptables pour les deux parties, à une affaire au coût diplomatique certain et qui présentait des risques financiers très importants".

En outre, il a estimé qu'il ne pouvait "que se réjouir de cette vente rapide (à l'Egypte, ndlr), qui s'effectue à un prix raisonnable". "Il y aurait eu de grands inconvénients à conserver durablement ces bateaux à quai, en raison de frais d'entretien estimé à deux millions d'euros par mois et de la perte de valeur marchande liée à l'obsolescence progressive des matériels", a-t-il précisé.

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 06:55
Atos et Airbus DS font cause commune dans la cyberdéfense

 

28/09/2015 (Boursier.com)

 

Airbus Defence and Space et Atos ont décidé d'unir leurs forces dans la cybersécurité. Le pacte a été formalisé par un accord de partenariat stratégique, visant à mutualiser leur recherche et développement pour proposer une offre globale de produits, services et solutions pour lutter contre les cyber-attaques. Atos s'appuiera, notamment, sur sa filiale Bull pour ce projet.

 

L'accord de distribution a vocation à être mondial et vise plusieurs secteurs, des banques et assureurs à l'industrie en passant par la défense. A ce stade, les deux sociétés n'ont pas donné d'indications sur les modalités exactes de leur alliance, ni sur sa gouvernance.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 21:55
Ex-BPC russes - photo Philippe Chapleau

Ex-BPC russes - photo Philippe Chapleau

 

 

La commission des finances du Sénat, à majorité à droite, a chiffré entre 200 et 250 millions le coût pour l'État de l'annulation de la vente de deux navires de guerre Mistral à Moscou, a-t-elle annoncé le mardi 29 septembre.

Par ailleurs, la commission estime que le gouvernement a porté « atteinte aux droits du Parlement » en permettant l'entrée en vigueur de l'accord trouvé avec Moscou dès le jour de sa signature, ainsi qu'en décidant d'accepter la demande russe d'un paiement immédiat de l'indemnité convenue.

Le Parlement « se trouve placé devant le fait accompli alors que la Constitution prévoit qu'un accord engageant les finances de l'État lui soit soumis avant de pouvoir entrer en vigueur », souligne la commission qui a décidé, en conséquence, de ne pas se prononcer sur le projet de loi d'approbation de l'accord qui sera examiné mercredi par la Haute Assemblée.

En ce qui concerne l'annulation de la vente, « il est faux de soutenir, comme le fait le gouvernement, que la France et ses industriels ne subiront aucune perte du fait de ces accords grâce la revente des BPC (bâtiment de projection et de commandement) à l'Égypte », affirme la commission, dont le rapporteur est Dominique de Legge (Les Républicains, LR).

 

Perte de marge pour DCNS

 

Si l'accord de revente trouvé avec l'Égypte se concrétise effectivement, « le reversement au budget général d'une fraction du produit de la vente des BPC pourrait finalement ramener le coût pour l'État à un montant compris entre 200 millions d'euros et 250 millions d'euros », précise-t-elle.

« La perte subie par les industriels français, principalement DCNS, pourrait s'établir, selon les modalités d'indemnisation pour l'instant proposées par Coface, à environ 150 millions d'euros, correspondant à la perte de marge sur le contrat russe », poursuit la commission.

Mais hors revente des BPC, « l'État supportera une perte financière d'environ 1,1 milliard d'euros, qui se traduira en 2015 par un effet négatif sur le solde budgétaire de 556,7 millions d'euros », ajoute-t-elle.

En revanche, elle souligne que les accords trouvés entre la France et la Russie « ont le mérite de mettre fin à une affaire au coût diplomatique certain et qui présentait des risques financiers importants ».

L'Assemblée nationale, où la gauche est majoritaire, avait approuvé jeudi, avant l'annonce de la revente à l'Égypte, le projet de loi d'approbation de l'accord.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:55
Réception du 15ème NH90 par le CEPA/10S

 

24/09/2015 Sources :  Marine nationale

 

Le 21 septembre 2015, le centre d’expérimentations pratiques de l’aéronautique navale (CEPA/10S) a réceptionné auprès d’Airbus Helicopters, le quinzième NH90 Caïman Marine, premier appareil livré au standard FRC (Final Radar Capability).

 

Pour la circonstance, le sous-chef d’état-major « plans-programmes » de l’état-major de la marine et l’amiral commandant la force de l’aéronautique navale (ALAVIA) ont participé à la cérémonie de réception de cet appareil, puis à son transfert en vol vers la base d’aéronautique navale de Hyères.

 

Le NH n°15 va entamer une série de vols d’expérimentation au CEPA/10S afin d’en évaluer les nouvelles capacités : cartographie, enregistrement optronique et nouvelles fonctionnalités du radar. Cet hélicoptère est ensuite appelé à rejoindre une des deux flottilles Caïmanafin notamment de pouvoir être en mesure d’armer les détachements sur frégates de type FDA et FREMM.

 

Cette livraison arrive à point nommé pour la Marine. En effet, le NH n°2 repartant chez Airbus Hélicopter en rétrofit dans quelques semaines, elle permet à la Force de disposer d’un nombre de Caïman inchangé.

 

Le Caïman Marine est un hélicoptère capable de conduire l’ensemble des missions de combat aéro-maritimes (lutte anti-sous-marine, lutte antisurface et contre-terrorisme maritime) et qui a vocation à être embarqué sur les bâtiments de la Marine (de façon permanente : FDA, FREMM et occasionnellement : PA, BPC (capacité de 12 NH90) et TCD.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:40
Platform-M, le robot combattant russe

 

29 septembre 2015  Par Thierry BERTHIER Chaire de Cybersécurité & Cyberdéfense Saint-Cyr – Thales

 

En une semaine, la Russie de V. Poutine a réalisé un tour de force en s’imposant à la table de discussion au sujet de l’avenir de la Syrie, sous couvert de lutte contre le terrorisme. Une autre raison de s’intéresser à la Russie, Platform-M, le robot combattant. De quoi s’agit-il ?

 

LES autorités russes viennent d’annoncer très officiellement que l’unité de robots de combat Platform-M a été intégrée pour la toute première fois à un dispositif opérationnel déployé à l’occasion d’une campagne d’exercices militaires. Cette unité composée exclusivement de robots a participé à l’ensemble des exercices qui ont eu lieu mi-juin 2015 dans la région de Kaliningrad et a donné entière satisfaction. Platform-M est une plate-forme robotisée « télécommandée » de combat dédiée au renseignement, à la détection et à la neutralisation de cibles fixes et mobiles. Très polyvalente, elle peut être utilisée en soutien, en appui feu, en défense d’une base militaire, ou dans une mission plus offensive de prise de contrôle d’une zone urbaine tenue par l’ennemi. Ces robots sont apparus publiquement le 9 mai 2015 à Kaliningrad lors des défilés de la grande parade militaire célébrant la victoire russe de 1945.

 

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 12:55
"La lutte informatique offensive n'est pas un tabou" (Jean-Yves Le Drian)

"La cyber-guerre, c'est la guerre de demain, elle commence dès aujourd'hui", a averti le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian - photo Ministère de la Défense

 

28/09/2015 Par Michel Cabirol  - LaTribune.fr

 

Cette guerre, qui ne fait pas de bruit, peut faire de gros dégâts. Face à cette menace, Jean-Yves Le Drian renforce les moyens de sa cyber-armée afin de mieux anticiper et contrer les attaques. Les cyber-soldats disposent de capacités offensives en matière informatique.

 

Ce n'est pas un propos anodin. Loin de là. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a été très clair jeudi lors du colloque international de cyberdéfense comme rarement les responsables politiques français l'avaient été jusqu'ici. Oui la France "dispose de capacités offensives" en matière de cyberdéfense, a confirmé Jean-Yves Le Drian. "Elles sont encore limitées, mais la voie est tracée pour leur développement", a-t-il indiqué lors du discours d'ouverture à ce  colloque qui rassemblait vingt officiers généraux "cybercommandeurs", venus de l'étranger, dont certains du Maghreb et du Golfe.

"Puisque nos ennemis sont aujourd'hui équipés de moyens informatiques, de communication, de surveillance, détection ou ciblage sophistiqués, il y a là pour nous une nécessité de collecter du renseignement, de cibler, parfois pour frapper", a justifié le ministre de la Défense.

En tout cas, pour Jean-Yves Le Drian, "la lutte informatique offensive n'est pas un tabou". Et de préciser que la France peut frapper en expliquant que "l'arme informatique doit apporter un appui maîtrisé aux forces conventionnelles". "On peut le faire, voire on le fait si nécessaire", a-t-il également souligné dans un point presse. C'est dit. Mais le ministre n'a pas souhaité en révéler beaucoup plus. Des attaques? Quand? Comment? "Vous ne pensez pas qu'on va vous dire ce que nous faisons dans ce domaine", a-t-il répondu goguenard à la presse...

 

Une "cyber armée", la quatrième armée

Très vite à son arrivée au ministère de la Défense en 2012, Jean-Yves Le Drian a pris conscience de l'importance de ce nouveau champ de batailles. "La cyber-guerre, c'est la guerre de demain, elle commence dès aujourd'hui (...), avait-il expliqué en janvier 2015 lors d'une interview accordée à Europe 1. Il y aura une quatrième armée qui s'appellera l'armée cyber. Demain il y aura des soldats cyber". Et un officier général cyber, en l'occurrence le contre-amiral Arnaud Coustillière. Pour le ministre, "il ne fait plus de doute que la cyberdéfense revêt une dimension stratégique" face "à une menace cybernétique croissante".

"Grâce aux moyens que nous avons mis en place, nous apprenons à contenir cette menace. Mais il nous faut rester lucides et mesurer qu'à côté d'une grande majorité d'attaques peu élaborées, quelques-unes sont nettement plus évoluées. Celle qui a ciblé la chaîne TV5 monde en avril dernier, en constitue une illustration saisissante", a-t-il rappelé.

Sur la période de 2014- 2019, la loi de programmation militaire (LPM) actualisée a permis de renforcer les effectifs de cyberdéfense d'au moins 1.000 civils et militaires. Ainsi les effectifs de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI) atteindront 500 agents en 2015. Cela se traduira également par une augmentation de la proportion de personnel de catégorie A et B afin de mettre en œuvre les renforts décidés, notamment dans le domaine de la cybersécurité. De plus, la LPM va renforcer les organisations et les capacités d'analyse et de surveillance du ministère. Dans l'entourage du ministre, on estime que la France fait partie des toutes meilleures nations au monde, derrière les trois grandes puissances (États-Unis, Chine et Russie).

 

Création d'un pôle d'excellence cyber

Dans le cadre de la montée en puissance de la cyber dans les armées, Jean-Yves Le Drian et le président du Conseil régional de Bretagne ont signé jeudi les statuts fondateurs de l'association Pôle d'excellence cyber. Ce pôle a pour mission de stimuler le développement de l'offre de formation, la recherche académique, l'offre de services, la base industrielle et technologique  notamment au sein des PME-PMI innovantes, y compris à l'export.

Le Livre blanc de 2013 sur la défense avait identifié des priorités, parmi lesquelles figurent la politique de cybersécurité et la capacité à lutter contre le terrorisme. Il recommande de mettre en œuvre une protection efficace contre l'ensemble des risques et des menaces (terrorisme,cyberattaques...) afin de préserver la continuité des grandes fonctions vitales de la Nation.

Par ailleurs, en vue d'anticiper les attaques et d'adapter les systèmes de défense des armées, la direction du renseignement militaire (DRM) va créer un centre de recherche et d'analyse cyber. De plus, la DGSE développe ses propres moyens depuis plusieurs années. Enfin, une unité a été spécialement créée et équipée pour protéger les systèmes, notamment ceux qui sont déployés dans les opérations extérieures. Cette unité sera pleinement opérationnelle en 2018, a précisé Jean-Yves Le Drian.

 

Les armées de plus en plus victimes de cyberattaques

Cette prise de conscience du ministère, qui fait l'objet de nombreuses cyberattaques était nécessaire. Ainsi tous les quinze jours, des hackers attaquent le site du centre de presse du ministère (Dicod), la vitrine des armées. En 2014, le ministère de la Défense a recensé 780 incidents, qui ont été traités par le Centre d'analyse informatique défensive (CALID). A mi-septembre, ce dernier n'a eu à traiter que 350 incidents ou anomalies. Une baisse qui s'explique par une automatisation des réponses aux incidents les moins importants, indique-t-on au ministère de la Défense.

Mais il y a plus grave. Les forces armées françaises en opérations extérieures sont la cible de cyberattaques. En 2011 en Afghanistan, a raconté le ministre, "une attaque cyber a temporairement perturbé les liens entre la métropole et nos drones (des drones tactiques Harfang, ndlr). Nos équipes ont très vite réagi et l'attaque a pu être défaite". Les pirates ont pris d'assaut un serveur logistique, selon l'entourage du ministre. "D'une manière générale, des incidents se produisent régulièrement dans l'environnement immédiat de nos systèmes d'armes, qui sont heureusement bâtis avec de fortes résiliences et redondances", a rappelé Jean-Yves Le Drian.

 

Une organisation de cyberdéfense intégrée

Face à cette menace croissante, la France a choisi de développer une organisation de cyberdéfense intégrée aux forces, disposant de capacités défensives et offensives pour préparer ou accompagner les opérations militaires. Dans cet esprit, l'organisation opérationnelle des armées va mettre en place une chaîne opérationnelle de cyberdéfense cohérente avec l'organisation et la structure opérationnelles des armées, et adaptée aux caractéristiques propres à ce nouveau champ de bataille.

Car les terroristes utilisent des modes d'action sur internet de plus en plus perfectionnés et mènent notamment une véritable guerre de l'information. "Au Levant, mais aussi en Afrique ou au Maghreb, les groupes armés terroristes investissent également - Daech le fait en particulier -, de manière massive l'espace numérique, a constaté Jean-Yves Le Drian. Cette barbarie d'un nouveau genre vise une série d'objectifs : démoraliser et terroriser son ennemi pour l'empêcher de combattre, apparaître plus fort qu'on ne l'est en réalité, recruter à l'aide de campagnes de propagande mensongères mais sophistiquées, désorganiser en propageant de fausses rumeurs, amplifiées là-aussi par les réseaux sociaux, comme dans l'exemple de TV5 Monde".

D'ailleurs, le ministre a précisé que la source à l'origine de la propagande de Daech a été identifiée en Syrie, à Raqqa plus précisément, avec des relais dans les pays occidentaux. Daech utilise les infrastructures et les opérateurs internet occidentaux. "Il s'agit d'une menace assez sophistiquée, qui fait appel, au moins en partie, à de vrais professionnels - ne nous y trompons pas", a averti Jean-Yves Le Drian. Pour mieux lutter contre les cyberattaques, le ministre préconise une coopération renforcée avec les pays alliés dans le cadre de l'OTAN et de l'Union européenne.

"Nous souhaitons aujourd'hui aller plus loin en développant au sein de l'Union européenne les travaux d'intégration de la dimension cyber dans la planification et la conduite des missions et des opérations de l'UE", a-t-il d'ailleurs expliqué.

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 18:55
Les Journées de la Cavalerie  du 10 au 12 Octobre 2015
 

source UNABCC

 

Les 10 - 11 - 12 octobre auront lieu les "Journées de la cavalerie"

- Samedi 10 octobre : Assemblées générales diverses

- Dimanche 11 octobre :

* 10 h 30 : Dépôt de gerbes aux Invalides.
* 11 h 00 : Messe. (Intentions de prières par le Président de l’UNABCC)
* Prise d’armes dans la Cour des Invalides sous la responsabilité de l’EC.
* Repas à l’École Militaire dans les conditions habituelles .
* 16 h 30 : Début de mise en place du dispositif à l’Arc de Triomphe.
* Cérémonie à 17 h 00

 

- Lundi 12 octobre : L’École de Cavalerie organise les "Ateliers de la cavalerie" ;

Thème "Le combat interarmes, place de la cavalerie : hier, aujourd'hui, demain" avec la participation des industriels l'après-midi.

* Matin 09 h 00 : Début du colloque,salle Austerlitz aux Invalides
* Fin de la matinée 11 h 30
* 12 h 30 :Déjeuner
* Reprise à 13 h 30 dans l’Amphi Foch, École militaire
* 17 h 00 : Arrivée du CEMAT.
* 17 h 30 : fin du colloque.

Bulletin de participation téléchargeable sur le site UNABCC

 

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:55
Le Pôle d’excellence cyber se structure en association Loi 1901



24/09/2015 Ministère de la Défense

 

 À l’occasion du colloque international #CyberDefense qui s’est tenu à Paris ce jeudi 24 septembre 2015, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, et le président du Conseil régional de Bretagne, représenté par Bernard Pouliquen, vice-président en charge de la recherche et de l’enseignement supérieur, ont signé les statuts fondateurs de l’association « Pôle d’excellence cyber ». Les dirigeants des 13 premiers grands groupes industriels partenaires étaient également présents pour cette signature : Airbus D&S, Alcatel Lucent, Atos-Bull, Bertin, Cap Gemini Sogeti, DCI, DCNS, EDF, La Poste, Orange, Safran, Sopra-Steria, Thales.

 

Lancé en février 2014, le Pôle d’excellence cyber – initiative conjointe du ministère de la Défense dans le cadre du Pacte défense cyber et du Conseil régional dans le cadre du Pacte d’avenir pour la Bretagne – a une vocation nationale et un objectif de rayonnement international.

Il a pour mission, au profit du ministère de la Défense et, plus largement, de la communauté nationale cyber, de stimuler le développement de :

-         l’offre de formation cyber (initiale, supérieure, continue) et sécuriser ainsi la disponibilité des compétences qualifiées,

-         la recherche académique cyber,

-         l’offre de services et de produits de confiance,

-         la base industrielle et technologique de cyberdéfense, avec une attention particulière portée aux PME-PMI innovantes, y compris à l’export.

 

Avec une approche résolument pragmatique, horizontale et collaborative, le Pôle d’excellence cyber compte déjà plus de 50 partenaires qui travaillent en réseau, indépendamment de leur taille ou de leur nature (publique ou privée, civile ou militaire). Il regroupe notamment les équipes cyber du ministère de la Défense, les écoles et universités, les laboratoires de recherche, les grands groupes prestataires et Opérateurs d’importance vitale (OIV), les PME ou encore les agences de développement économique.

 

Avec un intérêt et des sollicitations qui dépassent déjà nos frontières françaises et européennes, le Pôle d’excellence cyber compte à son actif de premières réalisations marquantes. Un accord général de partenariat pour la recherche a ainsi été signé avec 11 institutions, écoles ou universités. 22 formations nouvelles ou ayant intégré la cyber existent désormais, le nombre d’étudiants formés ou sensibilisés à la cyber en Bretagne a augmenté de 40 % et un appel à projets régional a permis de soutenir 11 projets portés par 13 PME innovantes.

 

Aujourd’hui, la structuration du Pôle d’excellence cyber en « association Loi 1901 » lui donne, au-delà de la structure en elle-même, les outils et les moyens nécessaires à l’accélération de son déploiement, grâce à l’engagement de ses partenaires : dès à présent, 30 millions d’euros minimum sur les 5 prochaines années.

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 16:20
Le NCSM Fredericton, la première frégate de classe Halifax modernisée au début de 2015 (MDN)

Le NCSM Fredericton, la première frégate de classe Halifax modernisée au début de 2015 (MDN)


28.09.2015 par 45eNord.ca
 

Afin de sauver de précieux dollars en raison d’un budget très serré, la Défense nationale envisage tout simplement de réutiliser de vieilles pièces d’équipement dans ses futurs navires de combats.

 

Le premier des navires de combat de surface canadiens n’est pas attendu avant 2025, tandis que le dernier n’est prévu que pour 2041.

Les frégates de classe Halifax, mises en service entre 1992 et 1996, subissent depuis quelques années une mise à niveau afin de prolonger leur durée de vie grâce à un programme de modernisation d’équipement, qui permet à ces navires de devenir de véritables centres de commandement et contrôle.

Des documents obtenus par le Ottawa Citizen en vertu de la Loi sur l’accès à l’information, indiquent que par soucis d’économie le ministère de la Défense nationale envisage de se servir de navires précédents pour équiper les futurs.

Le gouvernement conservateur a bloqué le budget du projet des futurs navires de combat de surface canadiens à 26 milliards $. Le projet est de construire «jusqu’à 15» navires.

Fin 2013, le Vérificateur général du Canada Michael Ferguson avertissait déjà que la Stratégie nationale d’approvisionnement en matière de construction navale était sous-financée.

«Il faut des années pour concevoir et mettre en œuvre des projets de développement complexes, comme les projets de navires militaires», disait-il. «Il est donc important que les divergences entre le niveau d’ambition du gouvernement et la capacité de la Marine royale canadienne soient régulièrement évaluées et minimisées».

En d’autres mots, sur des projets d’une pareille durée, il n’est que normal que les budgets soient révisés pour tenir compte des changements inévitables (coût du matériel, de la main d’oeuvre, réévaluation des besoins militaires, etc.)

Ainsi, une solution envisagée est de réduire certaines capacités sur les vaisseaux tout en regardant la possibilité d’une «réutilisation des équipements [des navires de]classe Iroquois et Halifax».

Après l’incendie à bord du navire ravitailleur NCSM Protecteur, l’amiral Mark Norman avait déjà confié à 45eNord.ca que plusieurs options existaient quant à l’avenir du navire. Parmi celles-ci, le démantèlement du navire pour récupérer le plus de pièces possible et s’en servir «partout dans la flotte».

Dans une déclaration publiée sur le site web de la Défense, le ministère rappelle que le projet en est «actuellement à l’étape de la définition, ce qui signifie que nous en sommes à l’étape de préciser les détails, c’est-à-dire à l’étape de se pencher sur certains enjeux comme les coûts, l’échéancier et les exigences, et de cerner les risques rapidement afin de pouvoir les atténuer». De plus, «l’un des éléments clés de tous les projets de conception et de construction de navires de guerre consiste à élaborer des exigences qui aboutiront à des solutions abordables».

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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 16:55
Moteurs militaires : un support de proximité

 

21.09.2015 par Snecma (Safran)

 

Fournisseur historique des moteurs des avions de combat de l’Armée de l’Air et de l'Aéronautique Navale françaises, Snecma (Safran) participe également à leur maintien en condition opérationnelle. L’ouverture au mois d’avril dernier d’un centre de support à Bordeaux, au plus près de ses partenaires étatiques en charge de la maintenance, va accroître la réactivité des équipes du motoriste.

 

Pour l'Armée de l'Air comme pour la Marine Nationale, disposer d'avions prêts à décoller à tout moment est un enjeu de sécurité nationale. Snecma, qui motorise tous les appareils de combat actuellement en service (M88 du Rafale, M53 du Mirage 2000, Atar du Super-Étendard), participe activement au maintien en condition opérationnelle (MCO) de ces aéronefs. Outre le centre de maintenance MRO1 de Châtellerault, le motoriste dispose de représentants techniques sur chacune des bases aériennes mettant en oeuvre des Rafale, ainsi que de bureaux d'études conséquents en région parisienne. « Début 2015, nous avons également créé un centre de support en service à Bordeaux, rappelle Pierre Anglès, directeur de ce centre et du support en service des moteurs militaires en France. Ce nouvel établissement est un élément essentiel dans notre dispositif de soutien aux forces armées car il nous permet de nous rapprocher des organismes étatiques chargés de la maintenance des avions et du pilotage des opérations (AIA, SIMMAD, CFA2), désormais installés autour de l'agglomération bordelaise. Notre objectif est de leur offrir une réactivité maximale en toutes circonstances et d'avoir une meilleure compréhension des événements rencontrés par nos moteurs. »

 

Efficacité et réactivité

La vingtaine de collaborateurs du centre sont répartis en quatre pôles. Les équipes du support technique, en relation directe avec l'AIA de Bordeaux, participent à l'analyse des problèmes survenus sur les moteurs et proposent des solutions de traitement en s'appuyant sur la documentation technique. Si le problème rencontré est plus complexe, ils élaborent un rapport précis destiné aux équipes franciliennes. « Nous avons cinq ingénieurs dans les locaux de l'AIA chargés de traiter et / ou de faire remonter l'information en temps réel, ajoute Pierre Anglès. Leurs retours nous permettent de faire constamment évoluer notre connaissance de l'usure des moteurs au cours de leur utilisation, et donc d'affiner les besoins en pièces de rechange. »

Le « pôle prévision-planification », en lien avec notre partenaire l'AIA, a pour mission d'avoir une vision complète de l'ensemble des opérations de maintenance, en cours et futures, sur les bases aériennes et dans les usines de Châtellerault et de l'AIA. « Ainsi, nous sommes certains de pouvoir répondre aux besoins de disponibilité des avions de notre client », précise Pierre Anglès. Le « pôle qualité » s'assure que les pièces de rechange livrées peuvent être utilisées en vol et « le pôle marché » pilote l'exécution des contrats. 

 

Contrat à l'heure de vol, formule gagnante

Depuis 2010, le contrat de maintenance du M88 du Rafale porte sur la fourniture de pièces de rechange à l'heure de vol. Le principe de ce contrat est le suivant : à partir du nombre d'heures de fonctionnement des moteurs estimé par l'armée, Snecma anticipe les besoins en pièces de rechange et met celles-ci à disposition des miliaires. L'État ne se préoccupe donc plus des commandes. « Notre objectif à terme est de progresser vers un contrat à l'heure de vol portant sur la disponibilité de moteurs complets, prêts à l'emploi sur tarmac, explique Pierre Anglès. L'armée pourrait alors se concentrer sur son coeur de métier et Snecma exercer pleinement son rôle de motoriste. »

D'ici là, Snecma, en partenariat avec l'AIA, proposera dès 2016 à la SIMMAD un contrat de maintenance à l'heure de vol portant sur la disponibilité des modules du M88 sur les bases aériennes. Une bonne pratique qui pourrait bien se répandre auprès des clients du Rafale à l'international.

 

1. MRO : Maintenance, Repair and Overhaul - Maintenance, réparation et révision

2. (AIA) L'Atelier industriel de l'aéronautique de Bordeaux, qui dépend du ministère de la Défense, prend charge la maintenance des moteurs militaires français.

(SIMMAD) La Structure intégrée de maintien en condition opérationnelle des matériels aéronautiques de la défense (est chargée de passer des appels d'offres pour la maintenance des aéronefs français, auprès d'acteurs publics ou privés. Elle est située sur la base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac.

(CFA) Le Commandement des forces aériennes prépare les forces aériennes à remplir leurs missions.

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 16:35
Washington et Pékin négocient un accord de non-agression dans le cyberespace

 

20.09.2015 lemonde.fr

 

Les Etats-Unis et la Chine seraient en pleine négociation en vue de ce qui pourrait devenir le premier accord de non-agression dans le cyberespace, selon le New York Times. Une annonce est problable en fin de semaine prochaine, lors de la visite du président chinois Xi Jinping, qui arrive jeudi pour une visite d’Etat à Washington. Les pourparlers se sont donc accélérés ces dernières semaines, selon des officiels engagés dans les discussions qui indiquent que chacune des parties devrait s’engager à ne pas attaquer les infrastructures stratégiques de l’autre.

 

Mercredi déjà, le président Obama suggérait des négociations, évoquant que les cyberattaques en augmentation seraient « probablement un des sujets principaux » du sommet à venir. Un officiel de son administration a précisé qu’une déclaration commune des deux dirigeants pourrait ne pas contenir de « mention spécifique et détaillée » d’une telle interdiction d’attaque mais pourrait plutôt prendre la forme d’une acception du code de conduite récemment adopté par un groupe de travail des Nations unies. Il s’agirait donc pour les négociateurs américains d’encourager les dirigeants chinois à respecter les principes de ce code, par le biais d’un accord bilatéral.

 

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 11:50
Defence spending 2014: the EU picture

 

Back in 2012, when NATO Secretary-General Anders Fogh Rasmussen said that “there is a price to pay for security, but the cost of insecurity can be much higher,” there were few who fully grasped just how accurate his warning was. For many years, European defence budgets have largely been spiralling downward following decisions which now seem somewhat unwise given the rapid deterioration of Europe’s security environment.

That said, there was arguably little to indicate that heavy investments in the military were necessary, and the financial crisis did its bit, too, to dampen enthusiasm for military spending.

 

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 11:50
European defence collaboration – Back to the future

 

With the EU facing increasingly hostile environments to its east and south, defence collaboration is once again back at the centre of European integration efforts. In December 2013, the European Council held a debate on defence for the first time since the entry into force of the Lisbon Treaty.

In its conclusions, the European Council identified priorities for stronger cooperation: improving EU rapid response capabilities, enhancing the development of military capabilities, and bolstering Europe’s defence industry. After decades of defence cutbacks across the continent, there are a growing number of shortfalls in European military capabilities.

 

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