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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 11:55
bâtiment de soutien et d'assistance hauturiers (BSAH)

bâtiment de soutien et d'assistance hauturiers (BSAH)

 

04/09/2015 par DGA

 

Le ministère de la Défense renforce les équipements de la marine nationale avec la commande de quatre bâtiments de soutien et d’assistance hauturiers.

 

La direction générale de l’armement a notifié le 17 août 2015 au groupement mené par les chantiers navals Piriou, auxquels sont associés les sociétés KERSHIP et DCNS, la réalisation de quatre bâtiments de soutien et d’assistance hauturiers (BSAH) destinés à la marine nationale.

 

Les deux premiers bâtiments seront livrés en 2018 et les deux suivants, dont la commande sera confirmée l’année prochaine, seront livrés en 2019. Ils remplaceront cinq bâtiments de trois types différents (bâtiments de soutien de région, remorqueurs de haute mer et remorqueurs ravitailleurs). Répondant à la fois à un besoin militaire et interministériel, les BSAH seront utilisés dans le cadre de l’emploi des forces et dans le domaine de l’action de l’État en mer. Cette décision, prise dans le cadre de l’actualisation de la loi de programmation militaire 2014-2019 défendue par Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, renforce de manière significative les équipements de la marine nationale.

 

Ce marché représente plus de 150 emplois directs sur une durée de quatre ans dans divers métiers industriels ou de forte technologie. Il verra la construction des navires, l’intégration à bord des équipements et les essais d’ensemble réalisés en Bretagne, avec de nombreuses PME sous-traitantes dont le savoir-faire et l’expertise sont reconnus.

 

Les BSAH assureront trois types de missions : le soutien des forces (remorquage d’antennes, de cibles, assistance aux bâtiments de surface et sous-marins en cas de besoin…), la sauvegarde des personnes et des biens (sauvetage en mer, assistance à navires en détresse, protection de l’environnement) et le soutien de région (remorquages d’engins, travaux dans les ports militaires…).

 

Utilisant des technologies civiles éprouvées dans les activités offshores, les BSAH seront longs de 70 mètres, larges de 16 mètres et déplaceront à pleine charge 2 665 tonnes avec une puissance de propulsion de 5 200 kilowatts. Ils pourront embarquer un équipage de 17 marins et 12 personnels supplémentaires.

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 11:50
Hermes 900 HFE photo Armasuisse

Hermes 900 HFE photo Armasuisse

 

07.09.2015  Communication DDPS, Marco Zwahlen

 

Après le Conseil national, le Conseil des Etats s’est prononcé à son tour en faveur du programme d’armement 2015 à hauteur de 542 millions de francs. Ce dernier prévoit le remplacement de trois systèmes qui arrivent à la fin de leur durée d’utilisation. Il est prévu d’acquérir six nouveaux drones de reconnaissance, des nouveaux simulateurs de tir pour fusil d’assaut 90 et 879 véhicules légers tout-terrain pour systèmes techniques.


En juin dernier, le Conseil national avait adopté le programme d’armement 2015 par 130 voix contre 55 et une abstention. Le Conseil des Etats lui emboîte maintenant le pas, par 31 voix contre 9 et 5 abstentions. La proposition de la gauche parlementaire de renoncer à l’acquisition de nouveaux drones de reconnaissance a été clairement rejetée. La minorité motivait sa demande en invoquant les trop nombreuses incertitudes d’ordre éthique, politique et pratique. Le ministre de la défense Ueli Maurer a argumenté qu’une acquisition en Israël ne va pas à l’encontre du droit international public, bien que le pays soit impliqué dans un conflit armé. Il a ajouté que la sécurité est un élément primordial pour un pays. Ces drones de reconnaissance nous permettent de combler une lacune qui existe depuis un certain temps. Cela sert la protection de la population suisse.

 

Acquisitions

Le système de drones de reconnaissance 95 de type Ranger est en service depuis une vingtaine d’années. Il est dépassé et les pièces de rechange ne peuvent plus être achetées. Une évaluation approfondie préconise l’acquisition du système de drones de reconnaissance non armés Hermes 900 HFE construit par Elbit Systems. Quant au simulateur de tir pour fusil d’assaut 90, il est en service depuis 1993. Les coûts d’entretien augmentent et les pièces de rechange ne peuvent également plus être achetées. Il est prévu de le remplacer par un simulateur de tir de nouvelle technologie. Par ailleurs, le Conseil fédéral entend remplacer l’actuel véhicule pour systèmes Steyr-Daimler-Puch 230 GE par le véhicule léger tout-terrain pour systèmes techniques, développé à partir du châssis du Mercedes-Benz G 300 CDI 4x4. Les coûts de maintenance et de réparation de ces véhicules, acquis il y a 25 ans, dépassent en effet les limites économiquement admissibles.
 

Programme d'armement 2015

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 11:50
Watchkeeper - photo Thales Group

Watchkeeper - photo Thales Group

 

7 septembre 2015 Aerobuzz.fr

 

A l’occasion du salon international de la défense et de la sécurité MSPO qui se tient à Kielce du 1er au 4 septembre, l’industriel polonais WB Electronics et Thales ont dévoilé leur système de drone tactique répondant aux exigences du programme Gryf (Griffon). Développé conjointement, ce drone tactique offre des capacités conformes aux besoins du programme de défense polonais en termes de système armé, dans le cadre d’une collaboration étroite avec l’industrie locale.

 

Basée sur le système Watchkeeper fourni aux forces britanniques, un drone non armé qui a démontré son potentiel sur les théâtres d’opération, la solution proposée par WB Electronics et Thales intègre sur une seule plateforme des fonctionnalités de surveillance et les capacités de frappe du missile léger multirôle FreeFall LMM conçu par Thales.

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 16:50
Guillaume Steuer Responsable de la Communication externe d’Airbus Helicopters

Depuis le 1er septembre 2015, Guillaume Steuer est le nouveau responsable de la communication externe d’Airbus Helicopters. Il pilote toutes les activités de Communication externe de la société. Il arrive de l’Agence Européenne de Défense à Bruxelles où, depuis juin 2014, il occupait le poste de Chargé des medias et de la communication.

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 16:40
Mistral : Paris a déjà versé les 949,7 millions d'euros à Moscou

En vertu de l'accord passé avec la Russie, la France n'aura pas de pénalités à verser mais a remboursé le 5 août les montants avancés par Moscou pour l'achat des deux porte-hélicoptères. Le texte doit encore être examiné en septembre par l'Assemblée nationale.

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 16:40
BPC Vladivostok photo Marine Nationale

BPC Vladivostok photo Marine Nationale

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 16:35
L'Indonésie recale le Rafale et choisit le Sukhoi Su-35
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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 11:55
Antoine Torres, nouveau Directeur de la Communication de l’ONERA

 

01.09.2015 – par ONERA

 

Antoine Torres a rejoint le premier septembre l’ONERA en tant que Directeur de la Communication. Il vient de la Direction Générale de l’Armement (DGA) où il était depuis mai 2012, Responsable communication programmes d’armements et porte-parole de la DGA.

 

Très marqué par l’aéronautique et l’espace, son parcours l’amène à passer dès 1987 un brevet de pilote d’avion. Ingénieur diplômé de l’ENSICA en 1987, il est titulaire d’une thèse en mécanique des fluides et breveté de l’Ecole de Guerre.

 

En 1987, il intègre le centre DGA des techniques aéronautique à Toulouse où il travaillera jusqu’en 1997 sur les systèmes de conditionnement d’air dans les avions.

 

Il noue des premiers contacts avec des chercheurs de l’ONERA Toulouse et en garde une impression de solidité scientifique. « J’avais des interrogations auxquelles mes interlocuteurs à l’ONERA m’ont apporté des réponses pertinentes et utiles. J’ai tout de suite apprécié la grande gentillesse et la disponibilité qu’ils m’ont témoignées » précise-t-il.

 

De 1997 à 2002 il rejoint la DGA à Balard pour travailler sur des programmes d’armement et constate une nouvelle fois à quel point l’expertise scientifique de l’ONERA est pertinente pour identifier et résoudre les points durs.

 

De 2002 à 2007, il s’oriente vers la stratégie d’acquisition des programmes. Son champ d’activités s’élargit, et il apprend à résumer en quelques éléments simples des problématiques très complexes à usage des décideurs. Parallèlement, il se familiarise aux problématiques de management et de conduite du changement.

 

De 2007 à 2010, Antoine Torres renforce son expertise sur le périmètre du management technique. Puis, de 2010 à 2012, il gère les urgences opérationnelles pour répondre aux besoins des forces engagées sur les théâtres d’opérations et effectue une mission en Afghanistan. Sa bonne compréhension des enjeux de communication font de lui un acteur important pour la Direction de la Communication dont il alimente les messages pour la DGA désireuse de montrer aux armées, aux médias et aux décideurs sa proximité avec les opérationnels et sa capacité à répondre de façon très réactive à leurs besoins.

 

Sa maîtrise des problématiques techniques fait de lui « un bon client pour la Direction de la communication ». Pour autant précise-t-il, « on a beau bien connaître son sujet, il faut apporter la valeur ajoutée de la communication pour le rendre intelligible auprès d’interlocuteurs et de décideurs non spécialistes du domaine ». Maitriser le fond n’est pas une garantie de communication réussie rappelle-t-il.

 

C’est donc tout naturellement que se fait, en mai 2012, son passage vers la Direction de la Communication ou il devient responsable communication sur les programmes d’armements, les études amont, l’industrie de défense et l’export et porte-parole de la DGA.

 

"C’est une vraie chance et une joie d’intégrer l’ONERA, parce que j’ai une culture aéronautique, un gout pour l’échange et la conviction profonde que la communication est un véritable atout pour l’ONERA" ajoute-t-il.

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3 septembre 2015 4 03 /09 /septembre /2015 07:55
Rafale, BPC : les raisons d'un voyage raté de Le Drian en Malaisie et en Inde

La signature du contrat Rafale attendra encore quelques semaines en Inde - photo Dassault Aviation

 

01/09/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le déplacement en Malaisie et en Inde du ministre de la Défense n'a pas été à la hauteur des espérances initiales de la France. Le crochet express vers New Delhi a même été annulé.


 

D'habitude si discret, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a-t-il pour une fois été imprudent lors de son déplacement en Malaisie, puis en Inde? Si personne ne lui en voudra en raison de ses nombreux succès diplomatico-commerciaux durant ces deux dernières années, il est probable qu'on ne l'y reprendra pas à deux fois avant de partir avec une imposante délégation parlementaire et industrielle dans le but d'assister à une incertaine signature d'un contrat Rafale en Inde...

D'ailleurs, le crochet vers New Delhi a été annulé, selon des sources concordantes, les négociations n'étant pas encore achevées pour organiser une telle cérémonie. Toute la délégation rentre donc à Paris mardi soir. "Il a espéré jusqu'au dernier moment que les négociations s'achèvent mais cela n'a pas été possible", explique-t-on à Paris. D'autant que la légendaire administration indienne, qui a été très (trop?) surprise par l'initiative du Premier ministre Narendra Modi, d'acheter 36 Rafale sur étagère en avril dernier à Paris, a tout fait pour ralentir le processus, semble-t-il.

 

Kuala Lumpur a fait le minimum syndical

En Malaisie, les résultats escomptés n'ont pas été également à la hauteur des espoirs du ministre. Mais, là aussi, "il n'y avait pas l'alignement parfait des planètes", selon un très bon observateur de la Malaisie, pour aller beaucoup loin que ce que Kuala Lumpur a pu dire sur le Rafale. "Il est trop tôt pour annoncer quoi que ce soit à ce sujet" a d'ailleurs estimé mardi Hishamuddin Hussein lors d'une conférence de presse commune avec Jean-Yves Le Drian à Kuala Lumpur.

Pourquoi une telle frilosité? Parce que les manifestations de ces derniers jours, qui ont encore rassemblé dimanche à Kuala Lumpur plusieurs milliers de personnes, fragilisent le pouvoir actuel. Cet environnement favorise "le report d'une telle décision", souligne-t-on à La Tribune. Du coup, le ministre de la Défense malaisien s'en est tenu au strict minimum. La Malaisie est en train d'étudier la proposition de fourniture de 18 Rafale de Dassault Aviation mais la décision dépendra du prix de l'avion, a notamment déclaré Hishamuddin Hussein, qui a assuré qu'il n'avait pas discuté avec Jean-Yves Le Drian des navires porte-hélicoptères de type Mistral.

 

Le Rafale favori de la compétition malaisienne

Le Rafale a les faveurs de l'armée de l'air malaisienne, qui souhaite renouveler sa flotte d'avions de combat composée de MiG-29 de fabrication russe, selon plusieurs observateurs. Trois autres appareils sont en compétition : outre le Rafale, le F/A-18 de l'américain Boeing, le Gripen du suédois Saab et l'Eurofighter Typhoon, produit par un consortium associant Airbus Group, l'italien Finmeccanica et BAE Systems.

Jean-Yves Le Drian a confirmé la remise d'une proposition française dans le cadre de l'appel d'offres portant sur l'acquisition de 18 avions de combat. Une proposition technique et technologique jugée excellente tout comme l'accompagnement politique, par les observateurs. "Tout cela fait partie d'un tout, c'est une proposition que nous étudions et j'ai été très clair avec les Malaisiens sur le fait que c'était une question de budget", a précisé le ministre français. Et donc le ministre a estimé que les autorités malaisiennes devraient déterminer notamment si une telle acquisition était "abordable".

"Nous avons remis une offre complète sur l'interrogation posée par les autorités malaisiennes sur leur aviation de chasse, et c'est cette offre-là qui va être étudiée maintenant de manière attentive par les autorités", a expliqué Jean-Yves Le Drian

 

La Malaisie, un partenaire stratégique important

Une décision malaisienne est attendue avant la fin de l'année. Mais des experts du secteur aéronautique ont prévenu que les difficultés budgétaires liées à la chute des prix du pétrole et des matières premières pourraient retarder le processus. Hishamuddin Hussein a d'ailleurs confirmé les actuelles difficultés économique de la Malaisie. Il a estimé qu'avant d'acheter de nouveaux avions de combat comme le Rafale, la Malaisie devrait prendre en compte les "contraintes économiques" à un moment où le pays est confronté à un ralentissement de son économie et à la forte dépréciation de sa devise par rapport au dollar.

Au cours d'entretiens avec la délégation malaisienne, Jean-Yves Le Drian a également indiqué que le Rafale avait été l'un des sujets de discussion parmi d'autres, dans le cadre de la "large coopération" avec ce pays, un partenaire stratégique de la France en Asie du Sud-Est. Les relations entre les deux pays portent sur "beaucoup d'autres sujets", a-t-il souligné, citant "les sous-marins, les corvettes, les avions".

Un voyage finalement raté... D'où son irritation face aux médias qui ont évoqué la possible signature du Rafale avant son départ pour la Malaisie."J'ai en ce moment une grosse difficulté personnelle. Dès que je me déplace, il y a quelqu'un qui dit "il va signer un Rafale". Il m'arrive de me déplacer pour autre chose", a-t-il maugréé au cours d'une conférence de presse à Kuala Lumpur.

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 18:55
credits Bretagne Developpement Innovation

credits Bretagne Developpement Innovation

 

L'ACB (Association des Cadres Bretons) organise la conférence " Cyber défense/sécurité : un leadership breton " le mardi 22 septembre prochain à la Maison de la Bretagne, en présence de Gwendal Rouillard, de Loig Chesnais-Girard (vice président de la région Bretagne en charge de l'économie et maire de Liffré) et de Paul-André Pincemin (Chef de projet Pole d'excellence cyber au Ministère de la défense).

 

Inscription indispensable sur le lien suivant :

https://www.weezevent.com/conference-cyber-securite-defense

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 17:50
Pourquoi Thales Alenia Space débarque en Pologne

La Pologne va participer au programme d'observation de la Terre italien Cosmo-Skymed (Crédits : Thales Alenia Space)

 

01/09/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Lors du salon de l'armement MSPO, Thales Alenia Space devrait annoncer un premier contrat auprès du ministère de la Défense polonais. La filiale spatiale de Thales qui a récemment créé une filiale basée à Varsovie, souhaite participer à la constitution d'une industrie spatiale polonaise..




Fidèle à sa stratégie d'augmenter sa présence industrielle en Europe, Thales Alenia Space (TAS) vient récemment de créer en Pologne une nouvelle filiale, TAS Polska. Bien sûr, la filiale spatiale de Thales (67%) ne s'installe pas non plus par hasard en Pologne, qui investit désormais de plus en plus dans le spatial depuis son entrée fin 2012 à l'Agence spatiale européenne (ESA). Varsovie la finance de façon encore modeste en lui attribuant un budget d'environ 70 millions d'euros et a parallèlement débloqué une somme de 100 millions pour un fonds national. "Il existe une forte volonté de la Pologne de développer une industrie spatiale", a précisé le PDG de TAS Jean-Loïc Galle, que La Tribune a rencontré début juin à l'occasion d'une cérémonie à Varsovie. Surtout, l'internationalisation de TAS lui permet d'obtenir des contrats dans les pays où il s'implante.

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 11:50
Le Caracal sur le stand Airbus à MSPO 2015 photo Airbus HC

Le Caracal sur le stand Airbus à MSPO 2015 photo Airbus HC

 

1 septembre, 2015 Nathan Gain

 

Ils s’appellent Caracal, Tigre et…H145M, et l’on ne voit qu’eux ici en Pologne, au 23e salon MSPO. Difficile de passer à côté de ces trois fleurons de l’aéronautique de défense française, habilement mis en valeur à l’entrée du troisième plus grand salon de ce type en Europe. Une fois encore, le constructeur français positionne magnifiquement ses pions sur le grand échiquier polonais, au point d’occulter de prestigieux concurrents, tels que Boeing, dont les fameux Apache et Black Hawk ont pour voisin principal le parking des exposants.

 

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 07:55
Bruno Sainjon reconduit dans ses fonctions à la tête de l’ONERA

 

Palaiseau, le 31 juillet 2015 Communiqué de presse ONERA

 

Bruno Sainjon est nommé, par décret en Conseil des Ministres, Président du Conseil d’Administration de l’ONERA. Il est reconduit à la présidence de l’établissementpour cinq ans.

 

Cette reconduction de Bruno Sainjon à la tête de l’ONERA, le centre français de recherche aérospatiale, est la suite du travail en profondeur que celui-ci a mené depuis sa nomination le 28 mai 2014.

 

Depuis plus d’un an, Bruno Sainjon a initié un certain nombre d’actions tant en interne que vers l’externe (pouvoirs publics, industriels, partenaires scientifiques nationaux et internationaux), afin que l’ONERA conforte sa place de numéro un de la recherche et technologie aérospatiale en France. Cette mission, confiée par l’Etat, de développer et d’orienter les recherches dans le domaine aérospatial, nécessite une organisation robuste au service d’une vision stratégique. Pour cela des étapes clés ont d’ores et déjà été franchies:

- Une organisation en adéquation avec le Code de la défense: nominations en 2015 d’un Secrétaire Général, d’un Directeur Scientifique Général et constitution du Haut Conseil Scientifique

- Une vision illustrant les orientations de la recherche ONERA à court et moyen terme : avec la rédaction d’un plan stratégique scientifique qui sera finalisé avant la fin de l’année afin de s’adapter à la profonde mutation du monde de la recherche et de l’industrie aérospatiale

- Une participation renforcée avec les nouvelles structures de recherche et d’enseignement supérieur: comme membre fondateur de l’Université Paris-Saclay et avec la création de laboratoires communs avec le CNRS et l’ISAE-Supaéro

 

Faire progresser la recherche aérospatiale au plus haut niveau mondial et contribuer ainsi au rayonnement international de la France, est une ambition forte portée par l’ONERA et par son Président.

 

A propos de l'ONERA

L’ONERA est le centre français de recherche aérospatiale et de défense. Sous tutelle du ministère de la Défense, l’ONERA anticipe les ruptures technologiques du domaine aéronautique grâce à des recherches amont et appliquées associées à des moyens expérimentaux stratégiques. Labellisé Carnot et avec près de 60% d’activités contractuelles, l’ONERA met son expertise et ses technologies à la disposition de l’industrie. Force d’innovation et de prospective dont la recherche a irrigué tous les grands programmes aéronautiques et spatiaux français, civils et militaires, l’ONERA rassemble plus de 2000 personnes dont 13 % de doctorants.

www.onera.f

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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 16:50
Industry consultation on the European Transfers Directive


Brussels - 17 August, 2015 EU Defence Agency
 

An evaluation of the implementation of the Directive on intra-EU-transfers of defence-related products has been launched by the European Commission. The European Defence Agency, under its role as an interface to wider EU policies impacting defence, is coordinating with the Commission in order to raise awareness and increase the input of Member States Ministries of Defence as well as defence industry, on issues related to the implementation of Directive 2009/43/EC.

 

Also known as the Directive on intra-EU-transfers of defence-related products, it aims to simplify terms and conditions of transfers of defence-related products within the Community. The Directive entered into force in 2009 and was transposed into national legislation across all Member States and EEA countries by 2012.

The Commission has recently launched an evaluation of the implementation of the ICT Directive, in view of preparing a report to the European Parliament and Council by June 2016. It has contracted the independent consultancy Technopolis Group to evaluate the implementation, uptake and impact of the Directive, and to provide recommendations to address any identified problems, in view of supporting the Commission in the preparation of its report.

A central aspect of the evaluation is a survey-based consultation with European defence industry. The online survey can be accessed at this link. The consultation is due to close on Friday 18th September 2015.

According to Technopolis, all responses obtained through the consultation will be treated in the strictest confidence, in line with EU legislation on data protection, and access to the data will be restricted to a small team within Technopolis. Information will only be passed to the Commission and published in aggregated and non-attributable form.

 

More information

  • For further information or clarifications regarding the study or the consultation, industry can contact Technopolis / Mr. Neil Brown directly at: defence@technopolis-group.com
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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 16:30
L’un des deux patrouilleurs de 22 mètres livrés en avril 2014 au Yémen - Couach.

L’un des deux patrouilleurs de 22 mètres livrés en avril 2014 au Yémen - Couach.

 

24/08/2015 LeMarin.fr

 

Le groupe allemand Lürssen a choisi le français Couach pour réaliser 79 intercepteurs de 15 mètres destinés à l’Arabie saoudite. L’information a été officialisée, lundi 24 août, par la direction du chantier naval girondin lors d’une réunion avec le personnel.

 

Quelques jours après avoir annoncé la signature d’un contrat de sous-traitance pour le constructeur néerlandais de yachts Vandutch marine, Couach s’offre un nouveau beau succès. Et trois à quatre années de travail garanties. Le contrat de sous-traitance pour le compte de Lürssen était, pourtant, loin d’être gagné d’avance. Le chantier italien Fabio Buzzi Design avait, encore, au début de cette année la préférence du groupe allemand pour la construction des intercepteurs destinés aux gardes-côtes saoudiens.

 

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27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 16:50
Airbus HC joue une partie très, très serrée en Pologne

Airbus Helicopters compte équiper l'armée polonaise avec des Caracal (H225) (Crédits : Airbus Helicopters/Anthony Pecchi)

 

27/08/2015 Par Michel Cabirol  - LaTribune.fr

 

Sélectionné par Varsovie pour l'acquisition de 50 hélicoptères de transport militaire de type Caracal, Airbus Helicopters est sous la menace d'un changement de majorité faute d'avoir conclu les négociations plus tôt. Les élections législatives polonaises sont prévues fin octobre.

 

En Pologne, la partie s'annonce de plus en plus serrée pour Airbus Helicopters. Après avoir été sélectionné en avril par Varsovie, qui veut acquérir 50 hélicoptères de transport militaire, le constructeur de Marignane, qui propose le Caracal, est plus que jamais sous la menace d'un changement de majorité en Pologne à l'issue des élections législatives prévues le 25 octobre.

En avril, le ministère polonais de la Défense avait choisi d'entrer en négociations exclusives avec la division hélicoptères d'Airbus Group pour ce contrat de 50 hélicoptères H225M de type Caracal, évalué à 3 milliards de dollars (2,6 milliards d'euros), au détriment de l'américain Sikorsky et de l'italien AugustaWestland.

 

Le PiS hostile à Airbus Helicopters

En mai dernier, les Polonais, à la surprise générale, avaient déjà élu à la présidence le député européen du parti conservateur et populiste Droit et Justice (PiS), Andrzej Duda, avec 51,55% des voix. Et, début août, les sondages donnaient le PiS, parti qui s'affiche sur une ligne atlantiste et pas franchement francophile, largement en tête des élections législatives face au parti libéral, actuellement au pouvoir. Les très nombreuses déclarations des responsables du PiS hostiles à Airbus Helicopters ne sont pas de nature à rassurer le patron du constructeur de Marignane, Guillaume Faury.

"Il y avait trois offres, dont deux étaient excellentes (avec des machines) produites en Pologne. Et une troisième. Pour l'instant, il n'y a pas de décisions finales, attendons donc de voir. Cet appel d'offres soulève beaucoup de doutes et des questions se posent", a déclaré lors d'un point de presse la candidate du PiS, Beata Szydlo, qui pourrait devenir Premier ministre. "Laissons au gouvernement actuel la responsabilité de l'appel d'offres", a-t-elle ajouté, en réponse à une question sur une éventuelle remise en cause de l'appel d'offres par son gouvernement. Elle s'exprimait dans une usine d'AgustaWestland à Swidnik, dans l'est de la Pologne.

Une déclaration ferme qui est pourtant interprétée par le camp français comme des propos moins négatifs que ceux tenus régulièrement par Andrzej Duda. Durant sa campagne, il a très souvent attaqué le contrat passé avec Airbus Helicopters pour l'achat de 50 hélicoptères par l'armée polonaise. Le PiS estime que cela se fait au détriment d'entreprises basées en Pologne.

 

Les négociations ont traîné en longueur

Certains observateurs, à la fin du printemps, estimaient  probable une signature du contrat fin août, début septembre. Ce n'est plus aujourd'hui le cas. Il n'y aura donc ni annonce ni cérémonie de signature au moment du MSPO, le salon de l'armement de Kielce, qui ouvre ses portes le 1er septembre. La faute aux négociations entre le ministère de la Défense polonais et Airbus Helicopters qui ont traîné en longueur et qui "avancent doucement". Elle butent d'ailleurs encore sur deux, trois points, dont notamment le prix unitaire par appareil. Un classique... Mais rien qui inquiète les négociateurs.

Une fois la négociation conclue avec le ministère de la Défense, Airbus Helicopters n'en a toutefois pas encore terminé. Le constructeur de Marignane devra aussi négocier avec le ministère de l'Economie les offsets prévus dans le cadre de l'appel d'offres. Du coup, "la longueur des négociations a repoussé les échéances", constate un proche du dossier. Il reste encore du travail pour parvenir à la signature de ce contrat très important pour Airbus Helicopters, qui a un besoin urgent de remplir son carnet de commandes de gros appareils militaires.

 

Une signature avant ou après les élections législatives ?

Quand sera signé le contrat? Avant ou après les élections? A vrai dire, personne ne peut le prévoir. A priori, le contrat sera prêt après les élections, estime-t-on. Mais certains tablent sur une signature en deux temps - avant et après les élections - de façon à responsabiliser la nouvelle majorité à un contrat très important sur le plan opérationnel pour l'armée polonaise qui a besoin de ces appareils. Soit le contrat pour les 50 hélicoptères puis celui sur le volet logistique, centre de maintenance technique à Lodz, formation.

Dans un entretien accordé récemment au journal "Dziennik-Gazeta Prawna", le vice-ministre de la Défense Czeslaw Mroczek espère que les négociations aboutiront fin août et que le contrat sera signé en octobre, selon les prévisions les plus optimistes, au plus tard en décembre 2015. Les responsables politiques -qu'ils appartiennent au Parti libéral ou au PiS- doivent prendre en considération en premier lieu les besoins de l'armée  polonaise, a-t-il estimé.

"On ne peut pas annuler cet appel d'offres purement et simplement. Il faut présenter des motifs juridiques valables d'une telle décision. Il faut aussi prendre en considération le fait qu'à la suite de l'annulation du contrat, l'armée ne disposera pas du matériel dont elle a réellement besoin", selon le vice-ministre de la Défense.

 

Le Caracal et le Tigre présentés à MSPO

En attendant une signature, Airbus Helicopters sera très présent à MSPO. Le constructeur, qui va faire des démonstrations du Tigre et du Caracal à la presse polonaise dès jeudi à Varsovie , présente les deux appareils au salon de Kielce. Ce dernier participera à la compétition baptisée Kruk (corbeau en polonais), qui porte sur l'acquisition de 32 hélicoptères de combat. Un appel d'offre doit être prochainement lancée par Varsovie. Une demande d'information (RFI) a déjà été envoyée à la plupart des constructeurs. "La compétition va être féroce", estime un observateur.

Fin avril, le Pdg du constructeur d'hélicoptères, Guillaume Faury, avait déclaré prévoir 1.250 embauches directes et la création de 2.000 emplois supplémentaires en Pologne d'ici à 2020 dans le cadre du contrat. Airbus Helicopters a proposé de fabriquer les 19 premiers hélicoptères du contrat en France et de les livrer à la Pologne à partir de 2017 pour tenir le calendrier de livraison exigé par l'appel d'offre. Les 31 suivants seront assemblés en Pologne à partir de 2018. Enfin, conformément à son engagement de fabriquer 50 Caracal en Pologne, Airbus Helicopters assemblera 19 appareils gagnés à l'export.

Fin mai, le Caracal, utilisé par les forces spéciales françaises, a passé avec succès des tests militaires en Pologne, en préalable à l'ouverture de négociations officielles prévues pour durer trois mois.

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27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 07:40
Kh-38ME Air-Launched Short-Range Modular Missile

Kh-38ME Air-Launched Short-Range Modular Missile

 

26.08.2015 sputniknews.com

 

The bomb was constructed on the basis of the Kh-38ME modular aircraft guided missile, according to the manufacturer.

 

ZHUKOVSKY (Sputnik) — A unique Grom-2, possessing the destructive utility of both a missile and a bomb, has been developed in Russia, general director of the Tactical Missile Systems Corporation said Wednesday.

 

“Grom-2 is in fact a glide bomb, as there is another warhead weighing 130 kilograms [286 pounds] instead of an engine with a total weight of 250 kilograms," Boris Obnosov told journalists.

 

According to Obnosov, the Grom-2 was constructed on the basis of the Kh-38ME modular aircraft guided missile.

 

Russia's Tactical Missile Systems Corporation was established in 2002 on the Zvezda-Strela research and production center. The corporation produces guided missiles and weapon systems for air, ground and seaborne applications.

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26 août 2015 3 26 /08 /août /2015 16:40
BPC Vladivostok - photo RP Defense

BPC Vladivostok - photo RP Defense

 

26.08.2015 LeFigaro.fr (AFP)

En sa qualité de porte-parole du gouvernement français, Stéphane Le Foll a annoncé ce midi que la non-livraison des deux navires de guerre Mistral à la Russie était inférieure à un milliard d'euros. 


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26 août 2015 3 26 /08 /août /2015 16:20
L-ATV JLTV – photo Oshkosh Defense

L-ATV JLTV – photo Oshkosh Defense

 

26 août 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Le Pentagone a annoncé mardi avoir choisi le constructeur américain Oshkosh pour fabriquer le futur successeur du célèbre Humvee, le véhicule à tout faire de l’armée américaine, dans le cadre d’un contrat initial de 6,7 milliards de dollars.

 

Le Pentagone a ainsi écarté le géant de l’aéronautique et de l’armement Lockheed Martin et AM General, le fabricant du Humvee.

 

Le processus de sélection du futur « véhicule léger tactique » a été mené par l’armée de terre américaine (US Army), conjointement avec le corps des Marines, selon un communiqué de l’US Army.

 

La production est prévue pour commencer au premier trimestre 2016. L’armée de terre et les Marines doivent acheter 17.000 véhicules dans une première phase du contrat d’un montant de 6,7 milliards de dollars, selon le communiqué.

 

Le Pentagone devra confirmer une nouvelle tranche en 2018.

 

Au total, l’armée de terre prévoit d’acquérir environ 49.099 de ces véhicules jusqu’en 2040 et les Marines 5.500, selon le communiqué.

 

Le montant total du contrat passerait alors à 30 milliards de dollars, selon des estimations du Pentagone publiées par la presse américaine.

 

Le nouveau véhicule doit remplacer à peu près un tiers des Humvee en service dans l’armée de terre.

 

Oshkosh est un constructeur de camions et de matériels spécialisés militaires et civils (engins militaires, camions de pompiers, transport de béton ou de déchets), originaire de Oshkosh dans le Wisconsin (nord).

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26 août 2015 3 26 /08 /août /2015 15:55
Où vont accoster les deux Mistral russes ?  - photo Grigory Sysoev Sputnik

Où vont accoster les deux Mistral russes ? - photo Grigory Sysoev Sputnik

 

26/08/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Arabie Saoudite, Emirats Arabes Unis, Egypte, Afrique du Sud, Brésil, Canada, Inde, Malaisie, Singapour... Une dizaine de pays sont intéressés par les deux Mistral initialement destinés à la Russie.

 

Les deux Bâtiments de projection et de commandement (BPC), de type Mistral, destinés initialement à la Russie, intéressent une dizaine de pays, qui veulent acquérir ce type de navire de guerre. Parmi les pays cités régulièrement dans la presse figurent Singapour, l'Inde, le Brésil, l'Egypte, l'Arabie Saoudite,le Canada et le Brésil... A cette liste, il faut rajouter désormais la Malaisie, qui souhaite depuis une dizaine d'années s'offrir un tel bâtiment. Deux autres pays ont également exprimé un intérêt, selon nos informations, pour les Mistral russes : les Emirats Arabes Unis et l'Afrique du Sud. Selon un responsable français s'exprimant sous couvert d'anonymat et cité par les agences Reuters et AFP, les discussions sont "assez avancées".

Mandaté par Bercy, le groupe naval DCNS est chargé de la vente des Mistral. D'autant que la France va récupérer la propriété des deux Mistral une fois réalisé le remboursement des deux bâtiments à la Russie. Le projet de loi entérinant l'accord intervenu début août entre Paris et Moscou après la décision de la France de ne pas livrer deux navires de guerre Mistral à la Russie a été présenté ce mercredi en conseil des ministres. Le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll a précisé à l'issue du conseil le remboursement des deux bâtiments sera "inférieur à un milliard d'euros".

"Ce sera présenté de manière précise devant les parlementaires et ça comprend le remboursement de toutes les avances qui avaient été faites par les Russes", a-t-il déclaré devant la presse lors de son compte-rendu du Conseil des ministres. Ce projet de loi était "nécessaire parce qu'il y avait un traité international avec des conséquences budgétaires", a relevé Stéphane Le Foll, réaffirmant que "le coût pour la France est inférieur à un milliard d'euros" et que "le chiffre précis sera présenté devant les parlementaires".

 

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25 août 2015 2 25 /08 /août /2015 16:50
The First Conference of States parties to the Arms Trade Treaty, Cancun-Mexico, 24-27 August 2015

 

24/08/2015 source EEAS

 

Illicit arms flows fuel conflicts and instability, support criminal activities and result in a terrible human toll. According to the UN, 750 000 people die every year of armed violence, much of it caused by illicit arms trafficking.

 

The Arms Trade Treaty (ATT), adopted in 2013 by the UN and entered into force in December 2014, aims at further regulating international arms trade based on the principles of greater responsibility and transparency. So far, 130 UN States have signed it and 72 ratified. The ATT therefore now needs to be fully implemented and to gain universal applicability in order to be truly effective and prevent arms being diverted to the illicit market and falling into the wrong hands. In this respect, the EU has launched a substantial assistance programme supporting States that wish to receive assistance in strengthening their controls over arms transfers, in compliance with the ATT. The EU also continues to encourage States not yet party to the Treaty to accede to it.

 

The EU has actively supported the adoption and entry into force of the Treaty. All EU Member States have signed the Treaty and 26 have so far ratified it. The EU is now looking forward to the first Conference of ATT States Parties which is taking place in Cancun on 24-27 August 2015 under Mexican chairmanship. It is the opportunity to lay solid foundations for the ATT regime, by notably adopting its rules of procedure and financial rules, agreeing common reporting arrangements and establishing the ATT Secretariat. The EU and its Member States are committed to contributing to a substantive outcome for the Cancun Conference.

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14 août 2015 5 14 /08 /août /2015 16:55
Le BPC Vladivostok à Saint-Nazaire - photo RP Defense

Le BPC Vladivostok à Saint-Nazaire - photo RP Defense

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait déjà indiqué que le montant exact de la somme versée par la France à la Russie serait "communiqué au Parlement", soulignant qu'il serait inférieur au prix d'achat initial de 1,2 milliard d'euros.

 

14/08/2015 Par latribune.fr

 

Contredisant clairement les propos du "Canard Enchaîné", le ministre des Finances a démenti que la non-livraison à la Russie des deux navires Mistral coûterait 2 milliards d'euros. Il promet de dévoiler le chiffre exact dans quelques semaines.

"C'est inexact, ça arrive d'ailleurs au Canard de dire des choses inexactes."

Michel Sapin, interrogé ce vendredi sur France Inter à propos de l'article du "Canard Enchaîné" estimant que le coût total de la rupture du contrat de vente des portes-hélicoptères Mistral à la Russie pourrait atteindre les 2 milliards d'euros, a réagi ainsi:

 "Tous les chiffres seront donnés, ils seront totalement transparents, c'est normal, nous devons cette transparence", a assuré Michel Sapin, confirmant que le Parlement français serait saisi sur ce dossier à la rentrée.

Et le ministre des Finances de préciser: "Vous aurez tous les chiffres qui seront donnés aux parlementaires lorsque le traité [c'est-à-dire l'accord entre Paris et Moscou pour résoudre la question des Mistral, Ndlr] sera adopté", a-t-il promis. Il a précisé que ce texte "sera adopté en conseil des ministres d'ici à la fin août". [...] Ce sont des chiffres qui sont inférieurs à un milliard".

 

Maintenance, commission... des coûts annexes faramineux, selon le Canard

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait déjà indiqué que le montant exact de la somme versée par la France à la Russie serait "communiqué au Parlement", soulignant qu'il serait inférieur au prix d'achat initial de 1,2 milliard d'euros.

Mais le Canard Enchaîné, estime qu'il faut ajouter, au remboursement de la note à Moscou, plusieurs coûts annexes. Et notamment:

  • Les coûts dus au taux change défavorable à la France. La Russie avait, à l'époque, versé 40 milliards de roubles. La France doit désormais lui rembourser près de 65 milliards de roubles.
  • 450 millions d'euros de contrats auxquels Thales et Safran doivent renoncer: la construction de deux nouveaux navires était en effet une option du contrat initial.
  • 400 millions perdus dans la maintenance des navires.
  • 200 millions d'euros consacrés à la remise aux normes des navires.
  • 350 millions de commission réclamés par la Direction des constructions navales (DCNS).
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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 16:55
BPC Sebastopol

BPC Sebastopol

 

12/08/2015 Par latribune.fr

 

Le Canard Enchaîné a estimé que les effets cumulés de la rupture de la vente des portes-hélicoptères Mistral pourraient coûter 2 milliards d'euros à la France. Un chiffre très supérieur à celui avancé par le gouvernement français.

 

Calcul d'apothicaire ? Le Canard Enchainé s'est en tout cas lancé dans un savant calcul sur le coût total de la rupture du contrat de vente des portes-hélicoptères Mistral à la Russie. Le journal satirique a ainsi découvert que la facture pour la France pourrait atteindre les 2 milliards d'euros, soit loin du 1,2 milliard qu'aurait dû rapporter cette vente et que Jean-Yves le Drian avait promis de ne pas dépasser.

 

350 millions d'euros de commission pour DCNS

Ainsi, au remboursement de la note à Moscou, il faut ajouter plusieurs coûts annexes. Par exemple, la Direction des constructions navales (DCNS) réclame 350 millions d'euros de commission. Une opération théoriquement confidentielle, mais bien réelle.

La France perd 400 millions d'euros de contrats de maintenance des navires. Un contrat conséquent puisqu'il s'étalait sur 30 ans. Près de 200 millions d'euros seront également consacrés à la remise aux normes des navires pour pouvoir les vendre à un autre pays.

De nombreux contrats secondaires ont été perdus par des entreprises françaises. Mais surtout, l'espoir de la construction de deux nouveaux navires qui était une option du contrat initial, représente un vrai manque-à-gagner pour les entreprises françaises. Même si les navires suivants devaient être construits en Russie, il n'empêche que les équipements de pointe restaient français. Ainsi, Thales et Safran doivent renoncer à 450 millions d'euros de contrats.

 

Taux de change défavorable

Autre surcoût, le taux change défavorable à la France puisqu'entre la signature du contrat et aujourd'hui, le rouble s'est effondré. La Russie avait, à l'époque, versé 40 milliards de roubles. La France doit désormais lui rembourser près de 65 milliards de roubles.

Enfin, les documents assurant le transfert de technologie ont déjà été envoyés, soit près de 150.000 pages. Désormais, la Russie est capable de fabriquer, au moins en grande partie, ses propres Mistral.

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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 16:55
Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

Après le "contrat du siècle" annulé par l'Inde, l'autre projet de livraison de 36 Rafale par Dassault semble à son tour compromis.

 

12/08/2015 Par latribune.fr

 

Le contrat portant sur la vente de 36 Rafale entre Dassault Aviation et l'Inde achoppe sur des divergences liées au prix unitaire de l'appareil et sur la volonté de Delhi d'obtenir pour ce contrat des "offsets" (investissements sur place de la valeur d'une partie du contrat).

 

La vente de Rafale en Inde a de nouveau du plomb dans l'aile. Après l'annonce du gouvernement indien de casser l'appel d'offres qui devait offrir à Dassault le "contrat du siècle" (126 Rafale dont 108 construits en Inde), le pays est désormais en désaccord avec l'industriel français sur le projet de vente de 36 avions de combat de Dassault Aviation. Pourtant, en avril dernier, le Premier ministre indien, Narendra Modi, avait annoncé que ce contrat devait être réalisé "sur étagère", c'est-à-dire que les avions seraient construits en France, pour être livrés le plus rapidement possible.

 

Des négociations qui devaient être bouclées en "un mois ou deux"...

Mais, selon deux sources (des responsables du secteur indien de la défense) citées par Reuters, les deux parties sont désormais en désaccord sur le prix unitaire des avions et sur la volonté de l'Inde d'obtenir pour ce contrat-là aussi (cf. celui des 126 Rafale, aujourd'hui caduc), des "offsets" (une partie de la valeur du contrat devra être transformée en investissements et emplois sur place, en Inde).

Le 16 mai, le ministre indien de la Défense, Manohar Parrikar, avait déclaré que les négociations sur le prix du contrat seraient bouclées en "un mois ou deux". Mais les discussions ont achoppé sur l'insistance de l'Inde à obtenir ses Rafale à un prix inférieur aux quelque 200 millions de dollars (180 millions d'euros) l'unité, prix qui avait servi de base aux négociations antérieures avec Dassault Aviation, ont déclaré les deux responsables militaires.

"Puisqu'il n'y a pas de transferts de technologies, le prix qui était sur la table pendant les négociations commerciales n'a plus lieu d'être", a déclaré l'un des responsables, tenu au courant des nouvelles négociations.

En effet, contrairement au précédent contrat, celui des 126 Rafale, issu d'un appel d'offres très disputé et remporté par Dassault Aviation -avant qu'il ne soit cassé-, cette commande de 36 aéronefs ne prévoit pas de production en Inde, pour ne pas retarder la livraison.

 

Débat sur les "offsets"

Les deux responsables indiens ont également indiqué que les discussions achoppaient aussi sur la condition posée par New Delhi en vertu de laquelle les fabricants d'armes doivent investir sur place une partie de la valeur de tout contrat supérieur à 50 millions de dollars (45 millions d'euros), une forme de transfert compensatoire désigné couramment par le terme "offset".

Ces pratiques d'offsets sont monnaie courante dans les contrats d'armement avec les pays émergents, où, pour décrocher des commandes, les groupes de défense occidentaux doivent investir en technologies et en emplois.

Dans ce cas précis, ont précisé les deux responsables, l'Inde veut que Dassault Aviation investisse au moins 30% de la valeur du contrat par le biais notamment de l'achat de composants pour sa production en France, mais aussi par l'installation d'usines en Inde et par de la formation aux emplois de haute technologie.

   | A lire : Défense, le quitte ou double des transferts de technologies

La France s'est dite prête à satisfaire les demandes d'offsets mais a souligné qu'il lui faudrait du temps pour mettre en place un réseau de distribution en Inde pour ses composants, par exemple, renchérissant le coût du contrat, a déclaré l'un des responsables.

L'Inde, confrontée à la montée en puissance militaire de la Chine et du Pakistan, accuse 19 années de retard dans son programme national de construction d'avions de combat légers, la certification finale du premier avion n'étant prévue que pour mars 2016.

Car, en dépit de sa volonté de fabriquer localement, l'Inde peine à développer ses propres programmes.

   | Lire : "Make in India" : quand New Delhi ne joue pas vraiment le jeu (fév. 2015)

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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 16:50
Ariane 6 : un contrat de 2,4 milliards d'euros pour Airbus Safran

L'ESA a également signé des contrats sur le développement de la base de lancement du lanceur européen ainsi que celui de Vega-C, l'évolution du petit lanceur Vega de l'ESA. (Crédits : ESA)

 

12/08/2015 Par latribune.fr

 

Le contrat signé avec l'Agence spatiale européenne couvre les travaux de développement d'Ariane 6 et de sa base de lancement en Guyane. La fusée devrait être totalement opérationnelle en 2023.

 

Le projet Ariane 6 se précise. L'Agence spatiale européenne (ESA) a notifié à Airbus Safran Launchers le contrat de développement du futur lanceur européen , qui doit remplacer l'actuelle Ariane 5 à l'horizon 2020, d'un montant de 2,4 milliards d'euros.

"Ce contrat va financer les travaux de développement du lanceur Ariane 6 et son industrialisation", indique la coentreprise d'Airbus et Safran dans les lanceurs. La "pleine capacité opérationnelle" d'Ariane 6 est prévue "en 2023", précise-t-elle dans un communiqué, mercredi 12 août.

 

Un vol inaugural prévu en 2020

L'ESA ajoute avoir signé ceux sur le développement de la base de lancement du lanceur européen ainsi que celui de Vega-C, l'évolution du petit lanceur Vega de l'ESA.

Signés avec Airbus Safran Launchers (ASL), le CNES (l'agence spatiale française) et ELV (European Launch Vehicle), ces contrats "couvrent l'ensemble des travaux de développement d'Ariane 6 et de sa base de lancement, dans la perspective d'un vol inaugural en 2020, ainsi que ceux de Vega-C, en vue d'un premier lancement en 2018", précise l'ESA.

Leurs montants sont les suivants: 2,4 milliards d'euros pour Ariane 6 (ASL), 600 millions pour l'ensemble de lancement (CNES) et 395 millions pour Vega-C (ELV), selon l'Agence spatiale européenne.

    Lire aussi >> Ariane 6, le "new deal" industriel

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