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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 07:50
photo MinDefFr

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27.07.2015 LeFigaro.fr (AFP)

L'accord de rapprochement entre le groupe d'armement public français Nexter et son homologue privé allemand KMW sera signé mercredi après-midi au ministère de la Défense, a-t-on appris ce soir de sources proches du dossier.

La signature de cet accord marquera le terme de la négociation entamée le 1er juillet 2014 entre les deux groupes, la clôture de l'opération restant suspendue à plusieurs conditions, dont la promulgation de la loi Macron.

Cette loi, définitivement adoptée par le Parlement le 10 juillet, autorise la privatisation de Nexter, encore détenu à 100% par l'Etat français, mais la publication au Journal officiel n'interviendra qu'après examen par le Conseil constitutionnel.

Le rapprochement des deux fabricants de chars d'assaut se traduira en effet par la création d'une nouvelle entité, détenue à parité par la France et par la famille Bode-Wegman, propriétaire de KMW.

L'opération doit consister en l'apport de 100% des titres des sociétés de tête des deux groupes à cette nouvelle entité, qui se positionnera parmi les leaders de la défense terrestre en Europe, derrière l'américain General Dynamics et le britannique BAE Systems.

Nexter, constructeur du char Leclerc, et KMW, fabricant du char Leopard, emploient chacun environ 2.700 personnes dans leurs pays respectifs. Le groupe public français a réalisé en 2014 un chiffre d'affaires de 1,05 milliard d'euros, tandis que la société familiale allemande a enregistré 795 millions d'euros de ventes en 2013. 

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 06:55
Jean-Yves Le Drian vu par... (extraits)

 

25 juillet 2015 Nathalie RAULIN , Christophe FORCARI et Laure BRETTON - Libération.fr

 

ANALYSE : Dans l'armée, mais aussi à droite, chez les industriels et bien sûr en Bretagne, le ministre de la Défense, future tête de liste aux régionales, récolte d'abord des compliments.

 
[...]
L’armée

Du général étoilé à l’officier de terrain, tous marchent du même pas pour saluer Jean-Yves Le Drian comme «un vrai patron». «Il commande, a mis tout le monde au pas. Du coup, la haute hiérarchie militaire l’adore», constate un député de l’opposition, membre de la commission de la Défense. «Il a obtenu des choses qu’aucun de ses prédécesseurs n’avait été capable de décrocher», reconnaît, admiratif, un général habitué du ministère. Avec un argument décisif  : l’engagement sans précédent des forces armées militaires sur différents des théâtres d’opérations extérieurs et intérieurs.

«Après les efforts budgétaires et humains, les restructurations menées par l’armée comme aucune autre administration, il était impossible d’aller plus loin, au risque de mettre à mal notre outil de défense», résume l’entourage du ministre. Outre une promesse de «sanctuarisation» du budget de la Défense, il a notamment obtenu, depuis les attentats de janvier, la réduction des baisses d’effectifs prévues et 3,8 milliards d’euros de rallonge pour financer les nouvelles missions dont la sécurité intérieure et 10 000 nouveaux contrats pour de futures recrues, principalement dans l’armée de terre. Cette remise à niveau de la LPM prévoit également l’acquisition de nouveaux hélicoptères et un renforcement des dotations destinées aux forces spéciales devenues clefs de voûte des interventions contre le terrorisme islamique. A l’état-major, les hauts gradés saluent  un ministre qui, «sans en demander plus qu’il n’en faut, a très bien compris nos demandes».

In fine, seul le général Puga, chef d’état-major particulier du président de la République, un survivant de l’alternance de 2012, a de quoi regretter les années Sarkozy puisqu’une partie du pouvoir est repartie à l’hôtel ­de Brienne – alors que jusque-là, ce catho tradi à la réputation d’homme de clan et de coteries pouvait se vanter d’avoir l’oreille du chef suprême des armées. Et Le Drian a tenu à mettre les choses au clair, redoutant que ce général minimise ses demandes auprès de François Hollande. D’où une explication de gravure «franche et cordiale». «Vous lui cachez des choses [au chef de l’Etat, ndlr]. Vous ne lui dites pas la vérité», l’aurait souffleté le ministre de la Défense. «Depuis leurs relations restent fraîches mais sans plus», résume un proche du ministre. Celles avec Pierre De Vi­lliers, le chef d’état-major des armées, sont à l’inverse radieuses. «Ils ont tous deux l’humilité des très bons. Ce sont deux hommes de l’Ouest et deux taiseux. Ils fonctionnent très bien de concert», confie-t-on à l’Etat-Major. Surtout, sur les grands choix tactiques et les décisions d’envois de troupes, «il n’y a pas une feuille de papiers à cigarettes entre eux».

Ramener de l’ordre et rassurer les troupes, Jean-Yves Le Drian s’est employé à le faire dès son arrivée en signant l’arrêt de mort du système de réglements des soldes Louvois. Certains militaires se voyaient percevoir leurs soldes avec retard et sur des bases de calculs erronées. «Quand vous êtes sur le terrain, en Opex [opérations extérieures, ndlr], c’est important de savoir que vos familles vont recevoir la solde sans problème», explique le général Barrera, le patron de l’opération Serval au Mali. Jean-Yves Drian y a gagné son galon de «popotier» en chef.

 
Les industriels

Jean-Yves Le Drian lâche une bordée d’injures. Son ami Alain Bauer vient de l’avertir : en cette fin novembre 2014, Jean-Bernard Levy s’apprête à quitter la présidence de Thales qu’il occupe depuis tout juste un an pour celle d’EDF. Le ministre de la Défense tombe des nues. Personne à l’Elysée ou à Bercy n’a jugé bon de l’informer d’un départ qui déstabilise un fleuron de la défense et menace le pacte d’actionnaires entre l’Etat et Dassault chez Thales. De fait, averti du départ de Levy par les médias, l’homme fort des Dassault, Charles Edelstenne, voit rouge… «Pour résoudre un problème sur EDF, Bercy en a crée deux : avec Thales et avec Dassault», regrette un proche du ministre.

Dès son installation à l’hôtel de Brienne, en 2012, Le Drian avait pourtant clairement marqué son territoire : «Je suis le ministre des industries de la défense, avait-il claironné. Les décisions se prendront dans mon bureau et sous l’autorité du Premier ministre». Le message était clair : plus question de laisser l’Elysée trancher les dossiers industriels, comme c’était le cas sous l’ère Sarkozy. D’abord dubitatifs, les industriels avaient peu à peu pris la chose au sérieux. Car pour asseoir sa crédibilité sur des champions comme EADS, Thales, Dassault Aviation, Safran, DCNS, Nexter et quelques 4000 PME, Le Drian n’hésite pas à manier le bâton. Six mois après avoir critiqué devant les députés l’étalement du programme Fremm [programme de renouvellement des «frégates multi-missions», ndlr], Patrick Boissier, le patron de DCNS, fleuron de l’industrie navale française, s’était vu signifié son congé en cours de mandat… L’état-major de Dassault avait lui déjà compris le topo. De retour d’un déplacement à Abu Dhabi en octobre 2012, le ministre lâchait que la vente du rafale «empoisonnait nos rapports» avec les Emirats : «Les Rafale attendront.», avait-il ajouté. De quoi imposer le silence aux industriels. Et permettre à l’élu breton de tester sa méthode. D’entrée de jeu, il lance un plan de soutien aux PME, pour gagner le temps qu’il faut pour remplir les carnets de commandes des mastodontes du secteur. S’emploie à trouver au constructeur de blindés, Nexter, en difficulté, un partenaire étranger : le mariage avec l’allemand KNW devrait être conclu fin juillet.

Mais c’est à l’export que Le Drian sait devoir marquer des points s’il veut redynamiser une industrie plombée par la baisse des commandes de l’Etat. Début 2013, le comité des exportations de défense (COMED) qu’il met en place réunit autour d’une même table à Brienne, représentants de la direction générale de l’armement, industriels, diplomates et militaires. Objectif : s’accorder sur des argumentaires de vente des équipements français. Un travail de fond apprécié des chefs d’entreprise. Fort du soutien du Président et des performances du matériel français sur les théâtres d’opérations extérieurs (Mali, Centrafrique…), Le Drian s’impose en interlocuteur fiable au Moyen et Proche Orient. «Sissi [le président égyptien, ndlr] va nous acheter des Rafale ! Tu verras, tu verras !», jure t-il un soir d’hiver à son directeur de cabinet incrédule. A la fin du printemps, le ministre signe la vente d’une frégate multimission FREMM construite par DCNS à l’Egypte et surtout de 84 Rafale, à l’Egypte au Qatar, et à l’Inde…Pour Le Drian, c’est plus qu’il n’en faut pour respecter les objectifs de la Loi de programmation militaires jusqu’en 2018 et donner une bouffée d’oxygène à l’industrie. Et le jackpot est pour Dassault, qui en oublie ses bisbilles avec l’Etat sur le pilotage de Thales. Provisoirement.

 

[...]

 

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 06:50
photo Undersea Defence Technology

photo Undersea Defence Technology

 

20/07/2015 par SITTA

 

La 28ème édition du salon UDT « Undersea Defence Technology » s’est déroulée à Rotterdam (Pays Bas), du 3 au 5 juin 2015 au palais des congrès « Ahoy ».

 

Ce salon a vocation à rassembler les sociétés majeures de la lutte sous la mer et de découvrir les dernières innovations en matière de défense et de technologies de ce domaine.

 

Le salon UDT Europe 2015 a attiré soixante six exposants provenant de quatorze pays incluant notamment, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Turquie, la Suède, le Royaume-Uni et la Norvège.

 

Forte de ses compétences industrielles reconnues à l’export et maîtrisant de nombreux savoir-faire, l’industrie navale française était notamment représentée par les sociétés DCNS et Alseamar. Ces dernières, se sont distinguées par l’affluence dans leurs stands tout au long de la manifestation et l’intérêt suscité par les professionnels du domaine maritime.

 

Rendez-vous est déjà pris pour la prochaine édition du salon « UDT Europe » qui se tiendra à Oslo (Norvège) du 1erau 3 juin 2016.

 

Parmi tous les matériels exposés au cours de cette édition, il convient de retenir :

 

Sous-marin A26 (Saab – Suède)

 

photo Saab

photo Saab

Prenant en compte le déplacement des conflits depuis la haute mer vers les zones littorales, Saab propose le A26, un sous-marin équipé d’un système de propulsion AIP et capable d’accomplir un large spectre de missions. Si les solutions proposées par le constructeur suédois permettent à l’A-26 de tenir la haute mer et d’y accomplir des missions de lutte anti-sous-marine et antisurface, des solutions innovantes lui confèrent une capacité à opérer près des côtes. Les missions d’acquisition du renseignement, de guerre des mines entrent dans ce cadre et sont facilitées par l’emploi d’un ROV (Remotly operated vehicle) mis en œuvre par le biais d’un sas situé en partie avant du sous-marin : le Saab’s Multimission Portal. Ce sas permet également la mise en œuvre de nageurs de combat, ouvrant ainsi le champ des opérations spéciales. Posé sur le fond de l’océan, le sous-marin devient indétectable grâce à la forme de carène au design Stealth et son revêtement anéchoïde. L’encapsulage des auxiliaires les plus bruyants, le montage sur des berceaux découplés, la réduction de la vitesse de circulation des fluides dans les circuits internes du bâtiment, garantissent la maitrise du niveau de bruit. Fidèle à Kockums, l’AIP modernisé reprend la technologie de type Stirling, éprouvée et jugée très sure, et contribue à la discrétion du sous-marin ainsi qu’au confort de l’équipage. La résistance aux dommages de combat a fait l’objet d’une attention particulière. Le choix des matériaux, leur usinage et l’assemblage garantissent répondent aux exigences les plus sévères.

 

Propulsion AIP, qualités manœuvrières remarquables et discrétion acoustique poussée, endurance de 45 jours, sonars et senseurs optoélectroniques et électromagnétiques performants font notamment de l’A26 un excellent outil qui autorise la mise en application d’une politique navale de défense tant en haute mer qu’aux abords du littoral.

 

Softwares pour gliders et ROV (Seebyte – Royaume Uni).

 

CoPilot software - photo SeeByte

CoPilot software - photo SeeByte

S’appuyant sur son expérience dans les domaines Oil & Gas, la société SeeByte, dont le siège se trouve en Ecosse à Edimbourg, propose des solutions logicielles qui s’adaptent à tous les types de ROV et Unmanned Maritime System (UMS). Les softwares développés permettent, en premier lieu, le planning des missions et l’optimisation du déroulement de celles-ci. Si les logiciels assurent le contrôle de l’immersion, du cap et de la poussée des moteurs, la société SeeByte dote également les UMS d’une capacité logicielle de discrimination des obstacles sous-marins. Grace aux éléments programmés, la machine est alors capable d’appréhender le milieu dans lequel elle évolue, de réagir en temps réel et de modifier de façon autonome sa trajectoire pour éviter l’obstacle tout en poursuivant sa mission.

 

Les logiciels implantés par Seebyte prennent en charge les différents de senseurs existants pour permettre la collecte des données. Ces données sont géoréférencées et stockées de façon optimale pour permettre leur traitement ultérieur à terre.

 

Les interfaces de maintenance simplifiées laissent une certaine latitude aux opérateurs et donne à la plateforme, qui utilise les solutions Seebyte, une grande souplesse d’emploi et réduit les périodes d’indisponibilité au profit des opérations.

 

19 marines dans le monde utilisent actuellement les solutions informatiques proposées par Seebyte.

 

Véhicule sous marin à vocation spéciale (Ortega - Pays Bas)

 

Ortega Mk. 1A

Ortega Mk. 1A

Né de l’esprit d’un designer venu du constructeur automobile Volvo, le véhicule Ortega Mk. 1A est un submersible destiné aux forces spéciales. Equipé d’un ballast permettant d’ajuster la flottabilité, capable de parcourir 41 miles nautiques à la vitesse maximale de 6 nd, la motorisation électrique confère à ce véhicule sous-marin une grande discrétion. Une conception qui fait appel aux matériaux composites ainsi qu’une forme de carène atténuant les réflexions des ondes sonar adverses le rendent quasi-indétectable. Sa capacité d’emport s’établit à 150 kg de matériel.

 

L’appareil respiratoire du pilote, en combinaison de plongée, est intégré au véhicule sous-marin. Trois autres modèles sont à l’étude : le Mk. 1B biplace, le Mk. 1C triplace et une version cargo. Le modèle biplace, et plus encore la version triplace développée à la demande des forces spéciales, atteint 125 milles nautiques d’autonomie. Le véhicule peut être abandonné sous l’eau pendant plusieurs semaines, alors même que les forces spéciales accomplissent leur mission.

 

Ce véhicule suffisamment rustique et léger, pour être aérotransporté, peut être équipé en option d’un sonar 3D facilitant l’accomplissement de la mission. L’intégration d’un ROV, commandé depuis ce submersible, est également à l’étude.

 

Munitions à super cavitation (DSG Technology - Norvège).

 

photo DSG Technology

photo DSG Technology

La société DSG, implantée au Royaume Uni, propose des munitions évoluant sous l’eau à grande vitesse selon les principes de la super cavitation. La forme de l’ogive permet à la munition de contrôler l’évolution de l’enveloppe de gaz qui l’entoure, et ainsi de gagner en vitesse et en portée sous l’eau. Les portées maximales sont de 2 200 m dans l’air et 60 m dans l’eau.

 

Ce type de munitions, d’un calibre compris entre 5,56 et 12,7 mm, peut être utilisé dans des armes standard, sans qu’aucune modification ne soit nécessaire. Destinées initialement aux forces spéciales, ces munitions font preuve d’une grande polyvalence : le franchissement du dioptre peut s’effectuer dans les deux sens et ces munitions peuvent donc être tirées depuis le milieu sous-marin vers une cible située en surface ou, à l’inverse, depuis la surface vers un but immergé. Les applications sont multiples. A vocation anti-personnel ou anti matériel, elles peuvent constituer un système de défense anti-torpilles ou de lutte contre les mines de proximité (hard kill), voire d’avertissement face à un sous-marin (soft kill). Des munitions de plus fort calibre, de 20 et 30 mm, sont en cours de développement.

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 06:20
500 millions $ en contrats à Rheinmetall Canada


27 juil. 2015 par 45e Nord.ca

 

Annonce de contrats pour l'équipement intégré du soldat et le radar moyenne portée.

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 05:55
Drop n’ Drone photo  Airborne Concept

Drop n’ Drone photo Airborne Concept

 

- Par

 

 

Depuis leur apparition, les drones partent systématiquement en opération depuis le sol. Et bien plus pour très longtemps. Voici « Drop n’ Drone » mis au point par la Start-Up Airborne Concept. Un drone capable d’être largué à 4000 mètres d’altitude depuis un avion ou un hélicoptère grâce notamment à une rotation automatique de l’aile. Arnaud Le Maout, Président d’Airborne Concept : « Sa position initiale est quasiment tubulaire de manière à éviter qu’il prenne de l’incidence et qu’il puisse heurter l’empennage de l’avion par exemple. Et une fois qu’il est en descente stabilisée, il y a une rotation automatique de l’aile qui libère le parachute stabilisateur. Le démarrage des moteurs se fait alors instantanément et ensuite il part faire sa mission. » Et pour l’atterrissage c’est un deuxième parachute qui se déploie.

 

 

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27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 16:50
Coup d'envoi au déploiement d'un «Web du renseignement militaire»

 

27/07/2015 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

Un nouveau réseau, visant à interconnecter l'ensemble des capacités militaires de renseignement de neuf pays de l'Otan, est lancé.

 

C'est un retour aux sources pour Internet. Quarante-six ans après la création du réseau expérimental Arpanet, à vocation militaire, par l'Arpa, une agence liée au Pentagone, un nouveau réseau militaire commence son déploiement au sein de l'Alliance atlantique (Otan). Il vise à interconnecter d'ici à cinq ans l'ensemble des capacités militaires de renseignement de neuf pays de l'Otan: États-Unis, Canada, France, Royaume-Uni, Allemagne, Italie, Espagne, Pays-Bas et Norvège. Objectif? Créer le «joint ISR», ou «Web du renseignement militaire». «Ce programme a été décidé par les États-Unis et la France lors du sommet de Chicago en mai 2012. Il a fait l'objet d'un travail collaboratif entre les neuf pays et leurs industriels, puis il a été testé avec succès en 2014, dans le cadre d'un exercice grandeur nature en Norvège avec 1500 participants », explique Christophe de Dreuille, directeur des programmes de renseignement chez Airbus DS. La Direction générale de l'armement (DGA) a confié à la filiale défense d'Airbus l'industrialisation et le déploiement de la section française (systèmes Dopec et CSD) du futur réseau.

 

Sources et capacités de renseignement partagées

Ce Web militaire sera fermé, c'est-à-dire isolé des réseaux grand public, et il aura des capacités de protection défensives et offensives. Il faut en effet éviter que les informations sensibles soient captées ou polluées par l'«ennemi». Il intégrera aussi des outils de messagerie et de chat dédiés à l'échange rapide d'informations sur les théâtres d'opération. Les neuf pays partageront leurs sources et capacités de renseignement, par exemple des données collectées par un drone ou un satellite lors de missions en coalition. Le réseau aura plusieurs niveaux d'accès. Des pays amis pourront y entrer, au cas par cas. Lutte contre le terrorisme, la piraterie, la prolifération nucléaire… mais aussi protection d'événements sensibles comme le G20 ou le G8, ce réseau des réseaux promet plus de fluidité, d'efficacité et de réactivité. Le tout pour un budget maîtrisé, car partagé, de plusieurs millions d'euros par an et par pays.

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25 juillet 2015 6 25 /07 /juillet /2015 16:30
photo DCNS

photo DCNS

 

25.07.2015 45eNord.ca (AFP)
 

L’Égypte est en discussions avec la France pour acheter deux nouvelles corvettes, a indiqué samedi une source diplomatique française à l’AFP après des entretiens au Caire du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian.

 

Le groupe naval français DCNS a déjà conclu un contrat estimé à un milliard d’euros pour la livraison de quatre corvettes Gowind de fabrication française à l’Égypte.

Il y a une offre pour deux corvettes supplémentaires. Les discussions sont en cours, a affirmé la source diplomatique sous le couvert de l’anonymat à la sortie d’une réunion entre M. Le Drian, le président Abdel Fattah al-Sissi et son homologue égyptien Sedki Sobhi.

Le ministre français a débuté samedi une visite de deux jours au Caire, quelques jours après la livraison des trois premiers avions de combat Rafale français à l’Égypte.

En début d’année, Le Caire a acheté à la France 24 Rafale et une frégate multi-missions, en demandant à ce qu’ils soient livrés le plus vite possible. Trois des Rafale et la frégate ont rallié mardi l’Égypte, pilotés par des pilotes égyptiens ayant reçu un entraînement en France.

Des entraînements pour la marine sont également envisagés et ont été discutés, selon un communiqué des services du Premier ministre égyptien, Ibrahim Mahlab.

Les 24 Rafale (16 biplaces et 8 monoplaces) font partie d’une commande de 5,2 milliards d’euros( 7,45 milliards $ CAD) incluant également la frégate et des missiles, destinée à l’armée égyptienne.

Celle-ci mène depuis deux ans des opérations à grande échelle dans la péninsule du Sinaï pour tenter d’enrayer les attaques jihadistes visant les forces de l’ordre, qui se sont multipliées depuis que l’ex-chef de l’armée et actuel président Sissi a destitué en 2013 l’islamiste Mohamed Morsi.

Les discussions entre M. Le Drian et les responsables égyptiens ont aussi porté sur la crise en Libye voisine, alors que Le Caire craint l’ouverture d’un nouveau front sur son flanc ouest.

Profitant du chaos qui règne en Libye depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, le groupe EI s’est implanté dans l’est du pays près de la frontière égyptienne.

« Nous avons souligné notre soutien pour la médiation menée par (l’envoyé spécial de l’ONU) Bernardino Leon », a indiqué la source diplomatique, en allusion aux efforts destinés à trouver une solution négociée au conflit.

Il incombe maintenant au Congrès national, le Parlement non reconnu par la communauté internationale, d’accepter l’accord proposé par M. Bernardino pour avancer vers une solution et former un gouvernement d’union, a-t-elle ajouté.

En février, Le Caire avait envoyé ses avions bombarder les positions de l’EI en Libye après que l’organisation djihadiste y a revendiqué la décapitation d’une vingtaine de travailleurs égyptiens coptes.

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 16:55
DCNS vise la cap des 5 milliards d'euros de ventes en 2025

La frégate FREMM Tahia Misr qui quitte Brest pour rallier l'Egypte, est un des nombreux succès de DCNS à l'exportation (Crédits : DCNS)

 

23/07/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le groupe naval DCNS vise un chiffre d'affaires de 5 milliards d'euros d'ici à dix ans (contre 3,1 milliards), dont la moitié à l'international et 10% à 15% dans les énergies marines renouvelables.

 

DCNS tient désormais sa feuille de route pour les dix prochaines années. Un cap présenté ce jeudi par le PDG du groupe naval, Hervé Guillou, qui a l'ambition de mixer compétitivité  et croissance de DCNS, notamment à l'international, et qui confirme le retour à l'équilibre en 2015. L'élaboration de cette feuille de route a d'ailleurs occasionné quelques tensions avec son actionnaire Thales (35 % du capital). Des tensions confirmées à demi-mots par Hervé Guillou, qui préfère évoquer des discussions serrées mais normales avec le groupe d'électronique. Après de lourdes pertes en 2014, le groupe naval est revenu dans le vert lors des comptes semestriels.

Le constructeur des frégates FREMM et des sous-marins Barracuda a notamment pour objectif de réaliser un chiffre d'affaires de 5 milliards d'euros (contre 3,1 milliards d'euros en 2014) à l'horizon de dix ans, dont la moitié à l'international (35% actuellement) et entre 10% et 15% dans les énergies marines renouvelables.

 

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 16:55
Comment Thales surfe sur une belle croissance

Pour le nouveau PDG de Thales Patrice Caine, tous les clignotants du groupe sont au vert

 

24/07/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Après plus de six ans de stagnation, Thales retrouve enfin une belle croissance. Tous les indicateurs économiques et financiers du groupe sont en hausse.

 

Thales est enfin sur le chemin de la croissance... Une croissance théorisée lors de l'arrivée il y a un peu plus de trois ans de Jean-Bernard Lévy et Patrice Caine à la tête de Thales. Tous les clignotants sont au vert dans les comptes du premier semestre 2015. Un vert très flashy : 11% de croissance du chiffre d'affaires (6,2 milliards d'euros, contre 5,6 milliards au premier semestre 2014), 18% pour le résultat opérationnel EBIT (473 millions, contre 402 millions), 29% pour le résultat net ajusté (313 millions, contre 243 millions) et, enfin, 19% pour les prises de commandes (6,2 milliards, contre 5,2 milliards. Et cerise sur le gâteau, DCNS contribue même de 10 millions d'euros à l'EBIT de Thales. Une très bonne surprise...

 

Le nouveau PDG du groupe Patrice Caine peut être un patron heureux. Il peut l'être d'autant plus que le Rafale, à l'exception des commandes, n'y est pour rien à ce jour dans la croissance du groupe d'électronique. Le succès à l'export de l'avion de combat de Dassault Aviation ne masque pas non plus une stagnation des commandes de Thales. Hors Rafale Égypte (environ 700 millions d'euros), seul contrat à être entré en vigueur, elles ont également cru lors du premier semestre 2015. Le groupe a donc signé cinq contrats d'un montant supérieur à 100 millions d'euros : équipements pour les 24 Rafale Égypte, métro de Doha et de Hong Kong, programme Scout SV au Royaume-Uni, système satellitaire de renseignement militaire (programme Ceres) en France.

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 10:51
Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

 

24/07/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La signature du rapprochement entre les deux entreprises d'armements terrestres Krauss-Maffei Wegmann et Nexter sera annoncée la semaine prochaine, vraisemblablement le 29 juillet.

 

La signature du rapprochement entre les deux entreprises d'armements terrestres Krauss-Maffei Wegmann et Nexter sera annoncée la semaine prochaine, vraisemblablement le 29 juillet, selon des sources concordantes. C'est la fin d'une très longue négociation entre les actionnaires des deux groupes. Il restera dans les prochaines semaines aux deux parties à organiser le closing (réalisation effective de la transaction), qui dépendra de la levée des clauses suspensives de cette opération, notamment de la publication de la loi Macron, du décret de privatisation de Nexter et de l'avis de la l'autorité de la concurrence allemande.

Attendue le 13 juillet, l'annonce de cette signature a légèrement dérivé en raison du travail de relecture par les actionnaires, les entreprises et leurs avocats des contrats traduits en français, en allemand et en néerlandais - la future société sera de droit néerlandais -, puis de trouver une date commune dans les agendas des responsables politiques conviés, les deux ministres de la Défense, Ursula Gertrud von der Leyen et Jean-Yves Le Drian, et peut-être des ministres de l'Economie, Sigmar Gabriel et Emmanuel Macron.

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 07:45
An artists concept of the Nautic 9 metre boarding boat

An artists concept of the Nautic 9 metre boarding boat

 

22 July 2015 by defenceWeb

 

Paramount Group company Nautic Africa is in the process of custom-developing five boarding craft for the South African Navy to meet its Project Carol requirements. The vessels will be delivered by December.

 

The craft are currently under development at Nautic Africa’s Cape Town facilities. Project Manager Pieter Heyneman said that, “Nautic always aims to raise the bar, and this project will be no different.” He added that the design brief for Project Carol required a state-of-the-art, fully-equipped, composite craft capable of providing superior performance under demanding conditions.

 

The result is a 9 metre epoxy infused vessel capable of reaching speeds of 38 knots via twin Volvo D4-260 diesel sterndrives. Capable of carrying 10 crew members, the mid-engined arrangement will offer in-house developed shock mitigating seating to operational crew, whilst the boarding party is accommodated aft, Nautic said.

 

Designed to be deployed from the Navy’s frigates, the solid fendered, self-righting capable boarding craft make provision for interfacing via a single-point lifting arrangement, customized to fit the pre-existing CSIR adapted Vest Davit launching cranes.

 

In addition, the vessels will be equipped with a suite of equipment including military specification tactical communications, navigation and tracking systems, touch screen glass cockpit instrumentation, keyless starting, automatic fire suppression, noise cancelling intercom, a drop-in ammunition locker, a customized gun mount pintle interface as well as a pre-heating umbilical cord system and more.

 

“The multi-purpose boarding craft will be deployed to perform safety and security functions, including boarding operations, intelligence support and rescue missions,” said James Fisher, CEO of Nautic Africa.

 

Project Carol, which has been in existence for several years, aims to procure small boats less than 60 metres in length for the SA Navy in the form of boarding boats, diving boats, riverine patrol boats, ship sea boats, ferries, sailing dinghies, an ocean racing yacht and associated trailers.

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 07:20
S-97 Raider - photo Sikorsky

S-97 Raider - photo Sikorsky

 

20.07.2015 par Bruno Trevidic - LesEchos.fr
 

Le numéro un américain de l’armement, Lockheed Martin, va racheter le premier fabricant d’hélicoptères de combat Sikorsky pour 9 milliards de dollars.

 

Un mois à peine après la d écision d’UTC de se séparer de sa filiale Sikorsky , le fabricant d’hélicoptères américain a déjà trouvé preneur. Le géant de l’armement américain Lockheed Martin a annoncé ce lundi le rachat de Sikorsky, pour un montant de 9 milliards de dollars. Sous réserve du feu vert des autorités américaines, l’opération pourrait être bouclée dès la fin de l’année, indique Lockheed Martin, qui déboursera 7,1 milliards de dollars, compte tenu des réductions fiscales permises par ce rachat.

 

Le fabricant du Black Hawk racheté par celui du F-35

L’industrie militaire américaine n’avait pas connu de fusion aussi importante depuis les années 90. Lockheed Martin est le premier fournisseur d’avions de combat de l’armée américaine, avec le F-16, le F-22 et le F-35, tandis que Sikorsky est le principal fournisseur du Pentagone en hélicoptères de combat. Sikorsky lui vend notamment le célèbre Black Hawk, entré en service dans les années 1970 et est également le concepteur de Marine One, l’hélicoptère présidentiel américain. En 2014, Sikorsky a généré 6,6 milliards de dollars de chiffre d’affaires et 700 millions de bénéfices.

De quoi renforcer encore la place de Lockheed Martin, numéro un mondial de l’armement et de la sécurité, avec un chiffre d’affaires de 45,6 milliards, dont 84% aux Etats-Unis. D’autres groupes avaient également regardé le dossier, dont son principal concurrent Boeing , Textron et même Airbus. Mais Lockheed Martin faisait figure de grand favori, compte tenu de son statut de fournisseur privilégié du Pentagone et des complémentarités possibles avec Sikorsky. Lockheed Martin fournit notamment une partie des équipements électronique de ces hélicoptères

 

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 22:30
Vue de la Fremm Tahya Misr  - photo DCNS

Vue de la Fremm Tahya Misr - photo DCNS


22.07.2015 par DCNS
 

DCNS salue le départ de France de la FREMM Tahya Misr de la Marine égyptienne pour son port base d’Alexandrie

 

Le 22 juillet 2015, la FREMM Tahya Misr de la Marine égyptienne a quitté la base navale de Brest pour son port base d’Alexandrie en Egypte. La  Marine égyptienne est ainsi la troisième marine à exploiter cet exceptionnel navire de combat de dernière génération. Avec la FREMM développée et réalisée par DCNS, la Marine égyptienne dispose du navire de premier rang le plus moderne du 21eme siècle.

 

Mercredi 22 juillet, la FREMM FFG-1001 Tahya Misr de la Marine égyptienne a quitté le port militaire de Brest pour rejoindre son port base à Alexandrie en Egypte, six mois après la signature du contrat entre DCNS et le Ministère de la défense de la République Arabe d'Egypte portant sur la fourniture d’une frégate multimissions FREMM.

 

DCNS a  engagé rapidement des travaux d’adaptation et d’aménagement nécessaires et la formation des marins à la prise en main du navire par la Marine égyptienne. Dès le mois de mars 2015, DCNS a ainsi formé les marins égyptiens composant l’équipage de cette frégate. Afin de conduire un navire aussi fortement automatisé en toute sécurité, DCNS et ses partenaires accompagnent l’équipage durant 15 mois. Le programme comporte plusieurs phases : des modules théoriques, de l’entraînement à terre sur des plateformes et des simulateurs, puis à bord que ce soit à quai ou en mer.

 

Le 23 juin dernier, la FREMM Tahya Misr a été transférée de DCNS vers la Marine égyptienne lors d’une cérémonie en présence des Ministres égyptien et français de la défense. Le 22 juillet, la FREMM égyptienne a appareillé de Brest, destination Alexandrie, son port base.

 

Le partenariat avec DCNS ne s’arrête pas pour autant avec le départ de France de la FREMM Tahya Misr : le contrat comprend également des prestations de soutien et le maintien en condition opérationnelle pendant les cinq prochaines années assurés en Egypte par DCNS.

 

Deuxième succès à l’international pour la FREMM

Navires les plus avancés technologiquement et les plus compétitifs du marché, les FREMM répondent aux besoins opérationnels de nombreuses marines grâce à leur polyvalence et à leur manœuvrabilité. Fort de la réussite inédite en Europe du tir de missile de croisière naval (MdCN) à bord de la FREMM Aquitaine le 19 mai 2015, DCNS propose à ses clients des navires de référence tant dans la conception, la construction que dans l’intégration de systèmes innovants.

 

De plus, l’actualisation de la Loi de Programmation Militaire va permettre à DCNS de continuer à développer sa gamme de navires et de services et accélérer son développement international. Avec le lancement du programme des frégates de taille intermédiaire (FTI), DCNS va proposer un produit qui répond au besoin de la Marine nationale et qui répondra à une demande internationale en croissance pour des frégates de premier rang et d'environ 4000 tonnes.

 

Actuellement, sur le marché des navires de surface, DCNS compte parmi ses clients la Marine royale du Maroc avec la livraison en janvier 2014 de la FREMM Mohammed VI et la Marine égyptienne avec la livraison de la FREMM Tahya Misr et de quatre corvettes Gowind. Par ailleurs, DCNS réalise six corvettes Gowind pour la Marine malaisienne. Ces contrats témoignent du succès remporté par les produits de DCNS à l’international.

 

Caractéristiques techniques des FREMM

Equipée de senseurs et d’armements de haute technologie intégrés au système de management de combat SETIS® développé par DCNS, la frégate peut faire face à tout type de menaces : aériennes, marines, sous-marines ou terrestres. Fortement armée, la FREMM met en œuvre les systèmes d’armes et équipements les plus performants, tels que le radar multifonction Herakles, les missiles Aster et Exocet MM 40 ou encore les torpilles MU 90. Innovantes, elles offrent une interopérabilité et un niveau de disponibilité inégalés.

•             Longueur hors tout : 142 mètres

•             Largeur : 20 mètres

•             Déplacement : 6 000 tonnes

•             Vitesse maximale : 27 nœuds

•             Mise en œuvre : 108 personnes (détachement hélicoptère inclus)

•             Capacité de logement : 145 hommes et femmes

•             Autonomie : 6 000 nautiques à 15 nœuds

 

A propos de DCNS

DCNS est un leader mondial du naval de défense et un innovateur dans l’énergie. Entreprise de haute technologie et d’envergure internationale, DCNS répond aux besoins de ses clients grâce à ses savoir-faire exceptionnels, ses moyens industriels uniques et sa capacité à monter des partenariats stratégiques innovants. Le Groupe conçoit, réalise et maintient en service des sous-marins et des navires de surface. Il fournit également des services pour les chantiers et bases navals. Enfin, le Groupe propose un large panel de solutions dans les énergies marines renouvelables. Attentif aux enjeux de responsabilité sociale d’entreprise, DCNS est adhérent au Pacte Mondial des Nations Unies. Le Groupe réalise un chiffre d’affaires de 3,1 milliards d’euros et compte 13130  collaborateurs (données 2014). www.dcnsgroup.com

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 18:55
Tout savoir sur l’orientation de l’effort de recherche pour la défense

 

09/07/2015 DGA

 

La DGA vient de publier le premier document de présentation de l’orientation de la S&T, couvrant la période 2014-2019. Pour tout savoir en quelques pages sur cette démarche dont l’enjeu est de contribuer à ce que notre nation dispose, avec le niveau d’autonomie requis, des technologies nécessaires pour permettre à nos forces armées d’accomplir leurs missions.

 

Le document de présentation de l’orientation de la S&T pour la période 2014-2019 constitue une synthèse de la stratégie générale et des axes d’effort en matière de recherche technologique approuvés par le ministre de la défense. Sa vocation est d’informer, de nourrir le dialogue entre partenaires autour d’intérêts communs, de favoriser la coordination et de susciter les initiatives. Il est, dans ce cadre, principalement destiné aux acteurs publics et privés susceptibles de contribuer à la satisfaction des besoins français dans le domaine. Acteurs tels que les organismes de recherche, les sociétés, les pays partenaires, … Il sera actualisé en cas d’évolution substantielle de l’orientation et, dans tous les cas, au plus tard à chaque nouvelle loi de programmation.

 

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 16:58
photo Dassault Aviation

photo Dassault Aviation

 

23.07.2015 par Michel Cabirol - LaTribune.fr
 

Le PDG de Dassault Aviation Eric Trappier estime que la préparation du futur est complètement délaissée, notamment par les armées. Il appelle à une mobilisation des industriels, des armées et de la DGA.

 

C'est un coup de gueule qui est passé inaperçu début juin. Un coup de gueule salutaire du président du comité défense du Conseil des industries de défense (CIDEF), Eric Trappier, également PDG de Dassault Aviation, qui juge que la préparation du futur dans la défense est actuellement complètement délaissée par le ministère de la Défense au profit du court terme, la loi de programmation militaire (LPM). Ce qui est, selon lui, "inquiétant" .

"Nos armées et l'ensemble de la profession de défense sont exclusivement mobilisés sur leurs tableurs Excel - c'est la LPM ! Je vois peu de penseurs préparer le futur, non que les militaires n'aient pas envie de s'y consacrer, mais leur préoccupation du jour est telle qu'elle en devient pour eux inhibante. C'est inquiétant", a-t-il expliqué début juin aux députés de la commission de la Défense.

Pour Eric Trappier, "un important travail de préparation reste à effectuer en même temps que les mentalités doivent changer, de façon à être capable de répondre à des questions comme celle de savoir, par exemple, si les avions de combat de demain devront aller dans l'espace". Pour lancer de nouveaux programmes, le PDG de Dassault Aviation préconise "de retrouver des méthodes de coopération pragmatique sur des besoins communs, qui permettraient, pourvu que les états-majors se soient consultés et aient élaboré des fiches-programmes ou des fiches de besoins opérationnels communs, de lancer des programmes européens".

 

Mobilisation des industriels, de la DGA et des états-majors

Pourquoi une telle inquiétude? Parce que pour Eric Trappier, il est important de préparer la guerre du futur à horizon 20 ans. "La DGA pense en termes de technologie mais quand on prépare l'avenir à vingt ans, on a besoin de confronter les savoir-faire technologiques, et il faudra bien discuter avec les états-majors pour savoir ce que sera la guerre de demain", estime-t-il. Il appelle donc à une "mobilisation des industriels, de la DGA et des états-majors". Notamment des armées. Elles doivent "s'intéresser au futur, quitte à détacher des personnels à cette fin. C'est fondamental si la France veut rester au bon niveau de développement des technologies et des produits".

Eric Trappier regrette par ailleurs que "la boucle entre état-major des armées, état-major de telle ou telle arme, DGA et industriels est un peu longue et la circulation lente, car on ne veut pas donner à ces derniers l'idée de lancer des programmes alors qu'il n'y a pas d'argent. Seulement, à suivre cette logique, on finit par ne plus rien lancer" au niveau national comme programme. Et ce en dépit du programme 144 du ministère de la Défense, "Environnement et prospective de la politique de défense", qui doit y contribuer.

 

Des retards dans les drones

Le PDG de Dassault Aviation rappelle que la France accuse "par exemple, du retard dans le domaine des drones dont la technologie a davantage été mise en valeur" par Israël et les États-Unis qui en ont très rapidement compris leur utilité. Pour Eric Trappier, "il faut donc rattraper notre retard en matière de drones de combat - c'est l'objet du démonstrateur Neuron mais il ne s'agit que d'un démonstrateur". Il constate une "première prise de conscience de ce que les technologies de demain peuvent apporter en matière de guerre aérienne".

C'est pour cela que Dassault Aviation et BAE Systems et d'autres industriels (Rolls Royce, Safran, Thales, Selex UK) sont en train de développer le programme franco-britannique FCAS-DP. Par ailleurs, la France, rappelle-t-il, se rapproche de l'Allemagne et de l'Italie pour ce qui est des drones de surveillance "afin de préparer, pour les années 2020, non pas un Reaper bis mais l'après-Reaper".

"Tâchons d'agir en ce sens au plan européen, à condition, de grâce ! Que cette Europe se montre pragmatique, contrairement à ce qu'elle fait aujourd'hui en annonçant des choses qu'elle ne fait pas - tout au moins en matière de défense. Que les États qui souhaitent coopérer élaborent une fiche programme commune, nous trouverons toujours les moyens, ensuite, nous industriels, de coopérer - même Dassault et Airbus le peuvent, c'est vous dire !

Dans le domaine de la patrouille militaire, le programme PATMAR 2030 "ne vise pas forcément à remplacer l'ATL2 mais à concevoir la patrouille maritime de demain". Et d'expliquer que la mission de surveillance peut "très certainement être accomplie par des drones qui tourneraient 24 heures sur 24" tandis que des avions d'armes interviendraient très rapidement pour traiter les menaces sous-marines ou de surface.

 

Pour un maintien de l'effort dans la R&T

Les industriels réaffirment "l'impérieuse nécessité du maintien de l'effort en matière de recherche et technologie (R&T), si l'on veut financer les programmes au-delà de 2019", souligne Eric Trappier. Et de rappeler que "la sanctuarisation du programme 144 (recherche amont, ndlr) est plus que jamais nécessaire".

"Les discussions en cours sur la création d'un éventuel dispositif de financement de la recherche de défense au niveau européen ne doivent pas faire oublier que nous sommes quasiment seuls en Europe à assumer un effort important en matière de défense. La remontée de l'effort budgétaire observée depuis 2014 chez certains de nos partenaires européens ne doit pas masquer le recul régulier des budgets d'investissement depuis près de dix ans. Il leur faudra des années avant de revenir à un niveau acceptable. Les sommes versées au fonds de la Commission européenne ne doivent pas être compensées par une baisse en France, sous peine d'avoir des soucis en matière de R&T".

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 16:57
Crise de nerfs entre Thales et DCNS


22.07.2015 par Michel Cabirol - LaTribune.fr
 

Les relations actuelles sont tendues entre DCNS et Thales. Ils divergent sur la stratégie que doit suivre le groupe naval, dont le PDG Hervé Guillou va présenter jeudi matin sa vision de ce que sera DCNS dans quelques années.

 

Entre Thales et DCNS, ça chauffe, ça frotte mais la ligne rouge n'a pas été franchie. Le dernier comité stratégique du groupe naval qui s'est tenu il y a une dizaine de jours a étalé certaines divergences entre les deux groupes, notamment sur le développement de DCNS, et peut-être instauré un début de malaise entre les deux partenaires. Thales, qui détient 35% de DCNS, veut que le groupe naval redresse ses comptes à marche forcée.

Ce qui n'est pas tout à fait le cas pour la direction de DCNS, qui souhaite mixer mesures d'économies et de croissance. C'est le point dur entre les deux groupes même si Thales a in fine validé tous les axes de développement d'Hervé Guillou lors de ce comité stratégique. Le groupe naval doit présenter publiquement ce jeudi sa stratégie et son ambition.

 

Que veut faire Thales de DCNS?

Ce comité stratégique a laissé des traces en interne au sein du groupe naval. "Thales veut nous empêcher de nous développer", résume-t-on ainsi à La Tribune. Avec semble-t-il des arrière pensées chez les uns et chez les autres. Dans la tête d'Hervé Guillou, son groupe doit rester un systémier naval, c'est-à-dire garder le S de DCNS. "Nous continuerons à investir en toute bonne foi et en bonne intelligence avec Thales" dans ces domaines, avait d'ailleurs souligné le PDG de DCNS à La Tribune en juillet 2014. Pour lui, DCNS sera partenaire de Thales sur des sujets communs et concurrent sur d'autres dossiers.

Dans un interview accordée à La Tribune en juin, le PDG de Thales Patrice Caine a fixé les objectifs. "Nous essayons de poursuivre notre verticalisation industrielle avec DCNS pour avoir des produits plus compétitifs, dépenser moins en R&D, optimiser nos architectures réciproques entre un système de combat d'un côté et les autres sous-systèmes de l'autre, etc." Ce sera le cas sur le programme de frégates de taille intermédiaire (FTI). Thales veut "mettre en place une démarche d'ingénierie en plateau intégré, avoir des moyens d'ingénierie interopérables, voire intégrés", avait-il précisé.

 

L'Etat en arbitre

Lors de ce comité stratégique, l'État (62,48% du capital de DCNS) n'est pas intervenu dans la passe d'arme entre les deux groupes. Ce qui ne veut pas dire qu'il s'en lave les mains. S'il est bien conscient que DCNS doit redresser ses comptes, la manière dont s'y prend Thales, a toutefois surpris... voire même agacé. "Nous comprenons Thales mais il ne faut pas non plus qu'il exagère de trop avec DCNS", explique-t-on. Il est vrai aussi que DCNS a plombé les comptes de Thales en 2014.

Et le groupe électronique, qui poursuit son redressement sous la vigilance de son actionnaire Dassault Aviation, n'a pas vraiment apprécié... Vraiment pas. D'autant que selon nos informations, DCNS a terminé l'année dernière avec 1,2 milliard d'euros d'écart de coûts à terminaison sur les programmes. Soit au final 300 millions d'euros de pertes nettes. Chez Thales, on pointe du doigt la faillite du management précédent. "Il y a eu clairement un défaut de contrôle et de transparence dans la chaîne managériale par le passé", avait estimé Patrice Caine dans la Tribune.

 

Priorité de Thales : que DCNS redresse ses comptes

Pour Thales, avait rappelé Patrice Caine, "la priorité numéro une" de DCNS "c'est de rétablir la situation opérationnelle (...) .C'est d'abord et avant tout la responsabilité du management de DCNS". "Nous avons clairement réaffirmé cette volonté commune avec Hervé Guillou de continuer à améliorer la compétitivité de DCNS", avait-il expliqué. Et Thales est à bonne école avec Dassault Aviation. Interrogé lundi à Istres, le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, encourage Thales à faire son travail d'actionnaire chez DCNS.

Selon Patrice Caine, "DCNS est en train de sortir de cette situation très périlleuse et nous savons où DCNS doit aller. La société devrait revenir à l'équilibre cette année. Les audits indépendants de l'année dernière ont montré que le groupe doit remettre certains fondamentaux en place, notamment dans le domaine de la gestion des programmes, dans la construction de devis réaliste, dans une exigence accrue de la tenue des coûts et des délais".

 

Apaiser les tensions entre Thales et DCNS

Pacifier les relations avec Thales, c'était l'un des défis d'Hervé Guillou. Il le sait et en connait le tarif. S'il est dans le fauteuil de Patrick Boissier, c'est parce que ce dernier a également mélangé les dossiers d'actionnariat et de coopération entre les deux groupes. Résultat, Patrick Boissier est aujourd'hui président du GICAN. "Hervé Guillou doit améliorer les relations entre les deux groupes", assurait-on déjà chez Thales en juillet 2014 à La Tribune. Du coup, les deux dossiers (actionnariat et coopérations) ont bel et bien été déconnectés dans l'esprit d'Hervé Guillou, qui croit beaucoup au dialogue avec Thales. Tout comme pour Patrice Caine. L'an dernier, il était lucide en disant que de temps en temps "cela n'empêchera pas d'avoir des problèmes". On y est aujourd'hui...

Dans cette interview accordée en juin à La Tribune, Patrice Caine avait estimé que "nos relations (avec DCNS, ndlr) se passent bien. Et nous avons retrouvé le chemin du dialogue". Bref que le passé était le passé. Alors simple montée d'adrénaline ou malaise persistant ? L'avenir le dira

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 16:45
Le Maroc obligé de créer une industrie de défense mais il en souffrirait, selon Frost & Sullivan

 

22 Juillet 2015 Larbi Amine – lemag.ma

 

Mountain View, Californie : La firme américaine de conseil, Frost & Sullivan, prévoit que le Maroc fera partie d’un groupe de cinq pays dans le monde où des industries de défense seront en développement pour les 10 prochaines années.

 

En effet, Frost & Sullivan a indiqué dans une récente étude, consacrée à 5 pays dans le monde, qu’elle vient de réaliser, que le Maroc fait partie d’un groupe de pays où les dépenses militaires sont candidates à considérablement augmenter dans les 10 prochaines années et que éprouvées financièrement par leurs futurs besoins militaires grandissant, le Maroc et les autres pays de ce groupe, seraient contraints de développer leurs industries de défenses locales.

 

Selon Frost & Sullivan, ce groupe de pays, qui fait objet de son étude, se compose en plus du Maroc, de la Colombie, du Koweït, la Malaisie et de Singapour.

 

La firme californienne explique que d’ici 2025, ces 5 pays augmenteront fortement leurs dépenses militaires en raison des courses aux armements engagées dans leurs régions respectives et en raison de la multiplication des menaces les guettant.

 

Ces dépenses, dans ces 5 pays, passeront selon Frost & Sullivan, de 38,73 milliards USD en 2015 à plus de 55,51 milliards USD en 2025 avec un taux de croissance annuel de 3,7%.

 

L’explosion de ces dépenses contraindrait les 5 pays à développer des industries de défenses locales, afin de réduire leurs coûts ainsi que leurs dépendances financières et politiques de leurs fournisseurs étrangers, observe le groupe de conseil américain.

 

A ce propos, Alix Leboulanger, analyste chez Frost & Sullivan a déclaré :

    ‘‘Ces cinq pays tenteront de développer des bases industrielles pour renforcer leur fournitures locales et diminuer le recours à l'équipement étranger… Mais … il est à constater que leurs  intentions politiques demeurent démesurément plus ambitieuses, comparées à leurs capacités financières et infrastructurelles réelles.’’

 

Ces futures industries de défenses au Maroc et dans les 4 autres pays de ce groupe, relève Frost & Sullivan, ne seront pas des entreprises de tous repos.

 

Les 5 pays souffriront pour financer et puis viabiliser leurs industries de défenses, à cause de nombreux facteurs.

 

D’abord, la forte compétitivité des marchés de défenses dans le monde, lesquels hautement verrouillés, ne laissent que peu de place pour les pays émergents.

 

Et puis, la faiblesse des perspectives de marchés au-delà de la demande locale, ainsi que l'absence de PME-PMI équipementiers, restreindront les possibilités de partenariats et de projets de transfert de technologie avec des sociétés étrangères.

 

Alix Leboulanger commente ce fait en assurant que pour atténuer les effets des facteurs suscités, les 5 pays doivent inventer pour leurs futures industries de défenses, des utilités autres que financières et économiques. Pour cela il recommande que:   

    ‘‘Investir dans le haut de gamme de la technologie étrangère est perçue comme la voie à suivre pour remplir trois objectifs: la réalisation de programmes de modernisation économiques et technologiques, la consolidation de la base industrielle nationale et en fin fournir des emplois à la population locale’’.

 

Or explique Leboulanger :

    "Cela nécessitera la mise en place de règlements efficaces et facilement applicables pour créer des environnements attrayant et stables pour les investissements étrangers et les partenariats industriels. Le manque de mains d’œuvres qualifiées et des infrastructures adaptées, doivent  être aux cœurs des stratégies de développements dans ces pays".

 

A noter que le Maroc met en place actuellement une stratégie d’accélération industrielle qui pourrait servir de modèle pour sa future industrie de défense.

 

Sa stratégie actuelle concerne des secteurs d’industries civiles comme l’automobile et l’aéronautique. Elle base son développement sur l’attraction des investisseurs étrangers autant les grands industriels que les équipementiers.

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 16:20
Boeing’s first KC-46 tanker test aircraft takes off from Paine Field, Washington, on its inaugural flight in Dec. 28, 2014.(Photo Paul Gordon/Boeing)

Boeing’s first KC-46 tanker test aircraft takes off from Paine Field, Washington, on its inaugural flight in Dec. 28, 2014.(Photo Paul Gordon/Boeing)

 

22.07.2015 LaTribune.fr

 

Boeing a enregistré une charge 536 millions de dollars lié à des problèmes de test du KC-46 et vu ses profits chuter de 33% au deuxième trimestre. Mais le groupe connait un chiffre d'affaire en hausse de 11%, sa plus forte croissance en deux ans grâce ses ventes d'avions de ligne.

 

Boeing a annoncé mercredi 22 juillet un bénéfice en baisse pour le deuxième trimestre, affecté par une lourde charge sur un projet d'avion ravitailleur militaire. Il est ainsi ressorti en baisse de 33% à 1,11 milliard de dollars (1,02 milliard d'euros), soit 1,59 dollar par action, au deuxième trimestre, contre 1,65 milliard, soit 2,24 dollars par action, un an auparavant.

Les profits réalisés sont toutefois meilleurs que prévu grâce à une demande toujours aussi forte pour les avions de ligne. Les livraisons d'avions de ligne du groupe américain d'aéronautique et de défense ont augmenté de 9% pour atteindre 197 appareils et son chiffre d'affaires a progressé de 11%, soit la plus forte hausse en deux ans, à 24,54 milliards de dollars.

 

Les charges s'accumulent pour le K-46

Les profits de Boeing ont été affectés par une charge après impôt de 536 millions de dollars sur ses comptes du deuxième trimestre, liée à des problèmes ayant émergé pendant les tests du circuit carburant de son avion de ravitaillement en vol KC-46 destiné à l'U.S. Air Force.

C'est la deuxième charge passée sur cet avion qui est l'un de ses plus gros projets dans l'aéronautique militaire, ce qui porte les charges totales après impôt sur ce projet à un peu plus de 800 millions de dollars et à près de 1,3 milliard avant impôts.

 

 

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22 juillet 2015 3 22 /07 /juillet /2015 16:55
Dassault va produire trois Rafale par mois

Dassault Aviation prévoit d'engranger de nouvelles commandes à l'exportation (Crédits : Dassault Aviation A. Février)

 

22/07/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Dassault Aviation a décidé d'augmenter ses cadences de production du Rafale. Elles vont passer de un appareil à trois par mois, selon des sources concordantes.

 

Dassault Aviation, qui a livré lundi à l'Égypte les trois premiers Rafale sur une commande de 24 appareils, a décidé d'augmenter ses cadences de production de l'avion de combat. Selon des sources concordantes, l'avionneur aurait décidé de les porter à trois appareils par mois, contre un actuellement (11 Rafale par an). Certains sous-traitants évoquent même quatre appareils par mois. Ce qui est sûr c'est que le nombre de livraisons de Rafale augmentera à partir de 2018, le temps pour le groupe d'orchestrer cette montée en cadence. Cette augmentation des cadences nécessitera quelques investissements pour Dassault Aviation, notamment dans l'outillage.

"J'ai décidé d'augmenter la cadence de fabrication du Rafale pour non seulement faire face aux premières commandes mais surtout pour anticiper de futures commandes que nous estimons probables dans les mois qui viennent", a déclaré le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, à la presse à l'issue de la cérémonie de remise des trois Rafale à l'Egypte, qui s'est déroulée au centre d'essais en vol d'Istres de Dassault Aviation.

Les trois Rafale livrés lundi sont arrivés ce mardi au Caire et ont survolé les pyramides. Ils défileront le 6 août lors de la cérémonie d'inauguration du doublement du canal de Suez en présence du président égyptien, le général Al-Sissi et son homologue français, François Hollande.

 

Des nouvelles commandes?

Pourquoi ce plan de montée en cadence de la production? Parce que Dassault Aviation compte sur un nouveau contrat fin 2015, début 2016, puis d'autres encore à moyen terme. Tous les observateurs estiment d'ailleurs que les Émirats Arabes Unis Eric (EAU) seront le prochain client du Rafale (une soixantaine d'appareils), qui sera "customisé" à la mode émiratie. Peut-être d'ici à la fin de l'année. "Il est vraisemblable que le Rafale des Emiratis sera mieux que celui de l'armée de l'air française", estime un proche du dossier. Question de moyens. Cela avait été déjà le cas avec les Mirage 2000-9 bien supérieurs à ceux de l'armée de l'air française. Mais Abu Dhabi a renoncé à un moteur plus puissant que le Rafale français (9 tonnes au lieu de 7,5).

Lors de cette cérémonie, Eric Trappier a également précisé que les discussions avec la Malaisie et des présentations à l'Indonésie se poursuivaient. Il a enfin assuré qu'en Suisse, tout était ouvert.

Conformément à la loi de programmation militaire (LPM), les livraisons de Rafale liées aux contrats Égypte (24 appareils, dont 16 biplaces) et Qatar (24 plus 12 en option) vont se substituer à celles du Rafale destinées à l'armée de l'air française jusqu'en 2019. Mais ce n'est pas encore suffisant. Car pour le délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon, le compte n'est pas bon au niveau de l'exportation malgré les 48 vendus à l'Egypte et au Qatar, qui possèdent tous les deux des options pour 12 appareils supplémentaires. "Compte tenu du contrat signé avec le Qatar, ce sont déjà une bonne trentaine d'avions export qui se substitueront aux livraisons nationales : il en manque donc de cinq à dix pour atteindre l'objectif, ce qui, au vu des prospects en cours, se fera sans difficulté", avait-il expliqué aux députés fin mai.

 

Interrogations autour d'une montée en cadence

Pour un industriel interrogé sur une montée en cadence de la production des Rafale, "ce sont des soucis de riches, des soucis que nous préférons gérer. Ce dont on parle me semble tout à fait gérable". Et de rappeler qu'un "avion par mois" sort de la chaine, sauf en août où elle est fermée. Soit 11 par an. "Nous avons appris à travailler lentement, note-t-il. C'est cela la réalité, nous avons appris à travailler lentement pour se mettre au rythme d'acquisition qui était permis au ministère de la Défense". Donc, "si on doit monter en cadence à 1,5 par mois, voire de 1,5 à 2 appareils,  Il faut juste réapprendre à travailler normalement. Je sais comment trouver des solutions, cela ne m'inquiète pas plus que cela".

Selon le Délégué général de l'armement, "la maison Dassault est à même d'assurer une cadence de production de trois avions par mois". Mais pour lui, "la vraie question est de savoir si ses fournisseurs suivront : je pense par exemple au motoriste, qui produit des aubes de turbine à fabrication de long cycle". Au total, entre 300 et 500 PME contribuent au programme Rafale, "parmi lesquelles des équipementiers qui travaillent aussi pour Thales sur des radars".

"Les capacités de montée en puissance de ces entreprises doivent être vérifiées au cas par cas ; à défaut, il faudra trouver des secondes sources, ce qui n'est pas simple car les qualifications devraient alors intervenir dans des délais assez brefs. La LPM a en tout cas été construite sur la base d'une livraison de vingt-six Rafale monoplaces, biplaces et marine : pour le reste, les incertitudes demeuraient grandes", avait expliqué le délégué général lors de son audition fin mai à l'Assemblée nationale.

 

Livraison du Rafale à l'armée française

Dassault Aviation produisait 11 Rafale par an qui, jusqu'à l'an passé, étaient tous destinés à l'armée française, qui n'en réceptionnera que cinq cette année. Trois autres sont fabriqués pour l'Égypte, qui attend la livraison de trois autres Rafale début 2016. Du coup, Dassault Aviation ne devrait livrer que 8 Rafale en 2015 et 14 en 2016. Initialement, la LPM prévoyait la livraison de 11 Rafale en 2014, 11 en 2015 et 4 en 2016 à l'armée de l'air française. Au total, pendant la LPM, l'armée de l'air et la Marine doivent recevoir 26 Rafale (19 pour les aviateurs et 7 pour l'aéronavale). Mais la commande égyptienne a un peu chamboulé l'ordonnancement des livraisons des derniers Rafale à l'armée française.

L'armée de l'air espère récupérer les six Rafale biplaces prélevés, qui auraient dû lui être livrée en 2015, "avant 2018", a insisté le chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Denis Mercier lors d'une audition fin mai à l'Assemblée nationale. Il a averti  qu'"aucun autre avion ne peut aujourd'hui nous être prélevé. Si un autre client à l'export, après l'Égypte, demandait un avion plus tôt, ce serait au détriment de notre capacité opérationnelle, alors même que nous aurons à assurer la formation des Qataris". Pour le général Denis Mercier, c'est clair et net : "si un autre client arrive, il faudra produire plus d'avions".

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21 juillet 2015 2 21 /07 /juillet /2015 16:30
Rafale Egypt - photo A. Pecchi Dassault Aviation

Rafale Egypt - photo A. Pecchi Dassault Aviation

 

21 July 2015 by defenceWeb

 

The Egyptian Air Force has officially taken delivery of its first three of 24 Rafale fighter jets from Dassault. The aircraft were handed over on Monday and are flying to Egypt today.

 

Dassault Aviation said that the official ceremony marking the acceptance by the Arab Republic of Egypt was held at the Dassault Aviation flight test centre in Istres, in the presence of Ehab Badawy, Egyptian Ambassador to France, and Dassault Aviation Chairman and CEO Eric Trappier.

 

An initial group of Egyptian users has been trained in France. Egyptian pilots, trained for two months by the French Air Force, are flying the first three Rafales to Cairo today.

 

“This contract constitutes a new milestone in the cooperation between Dassault Aviation and Egypt since the 1970s – more than 40 years of an exemplary partnership marked by commitment and mutual trust,” Trappier said. “After the Mirage 5, the Alpha Jet and the Mirage 2000, the Rafale is the fourth Dassault aircraft to fly in Egyptian colours, and Egypt is the first export customer for the Rafale, as it was for the Mirage 2000.

 

“We are very pleased with this partnership, which over time has shown its solidity and ensured the durability of the historical links between our two countries. On behalf of Dassault Aviation and its 8,000 employees, its partners Thales and Snecma and the 500 subcontractors, I thank the Egyptian authorities, for the trust they have placed in us once again, and also the authorities and the French armed forces, without whose support this success would not have been possible.”

 

This first delivery comes five months after the Egyptian decision to acquire 24 Rafales (16 two-seaters and 8 single-seaters). The new jets will be operated by the 203rd Tactical Fighter Wing.

 

Their delivery comes in time to take part in the opening ceremony of the expanded Suez Canal on 6 August.

 

Egyptian Rafales will be armed with Mica air-to-air missiles and Scalp cruise missiles. Last month Egypt ordered AASM Hammer guided missiles for the jets.

 

The first three Rafales were originally produced for the French Air Force but were diverted to Egypt instead, after some French equipment was removed. The remainder are due to follow at a rate of five aircraft per year.

 

France has ordered 180 Rafales and received 137 so far. In April India ordered 36 Rafales while in May Qatar signed a contract for 24 of the jets.

 

Trappier said that Dassault is increasing Rafale production in anticipation of further export orders, Reuters reports, with the number of annual Rafale deliveries to increase from 2018. The rate could at least double from a current 11, being produced at plants including Dassault Aviation's main assembly location at Merignac near Bordeaux in southwestern France.

 

Trappier reaffirmed that he expected to sign a contract for 36 Rafale jets with India in coming months after negotiations began in April.

 

Since Egypt’s order in February, talks are under way with Malaysia and the United Arab Emirates. Trappier has said he hopes to win a fourth Rafale contract this year.

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21 juillet 2015 2 21 /07 /juillet /2015 12:30
Les trois premières Rafale sous les cocardes égyptiennes… photo Dassault Aviation - A. Pecchi

Les trois premières Rafale sous les cocardes égyptiennes… photo Dassault Aviation - A. Pecchi

 

20 juillet 2015 par Aerobuzz.fr

 

La cérémonie officielle de réception par la République Arabe d’Égypte de ses trois premiers Rafale s’est tenue le 20 juillet 2015 au Centre d’essais en vol de Dassault Aviation, à Istres.

 

Cette première livraison intervient à peine cinq mois après la décision prise par l’Égypte d’acquérir 24 Rafale, 16 biplaces et 8 monoplaces, pour doter son armée de l’air d’un chasseur polyvalent de dernière génération, capable de répondre à ses besoins opérationnels et de lui permettre d’assurer, en toute souveraineté, sa position géostratégique dans la région.

 

Dassault a livré ses trois premiers Rafale à l’Égypte

Les premiers pilotes égyptiens de Rafale ont été formés en France par l’Armée de l’Air française – photo Dassault Aviation - A. Pecchi

 

Dans le même temps, un premier groupe d’utilisateurs égyptiens a été formé en France. Les pilotes égyptiens, entrainés dans l’armée de l’Air, convoieront jusqu’au Caire les trois premiers Rafale dès le 21 juillet 2015. Comme prévu initialement lors de la signature officielle du contrat, le 16 février 2015, les trois appareils défileront le 6 août à l’occasion de la cérémonie d’inauguration du nouveau canal de Suez .Les Rafale égyptiens sont pris sur le quota de l’Armée de l’air. C’est ce qui explique que Dassault ait pu les livrer aussi rapidement.

 

Dassault a livré ses trois premiers Rafale à l’Égypte

L’Egype, premier client export de Dassault Aviation pour le programme Rafale, a commandé 16 biplaces et 8 monoplaces photo Dassault Aviation - A. Pecchi

 

Après le Mirage 5, l’Alpha Jet et le Mirage 2000, le Rafale est le 4ème avion Dassault à voler sous les cocardes égyptiennes, et l’Égypte, tout comme elle l’avait été pour le Mirage 2000, est le premier client export du Rafale.

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 17:35
Le Charles de Gaulle vu depuis le cockpit d'une Alouette III. photo M.Muller Marine Nationale

Le Charles de Gaulle vu depuis le cockpit d'une Alouette III. photo M.Muller Marine Nationale

 

17 juillet 2015 Portail des Sous-Marins

 

Pour la première fois, la marine indienne a officiellement indiqué la taille et les spécifications de son futur porte-avions. Elle a écrit à 4 grands chantiers navals, leur demandant des propositions pour l’aider à concevoir un porte-avions de 65.000 t et 300 m de long.

 

La lettre envoyée mercredi dernier, précise que le porte-avions doit avoir une vitesse maximale de plus de 30 nœuds. Elle ne se prononce en revanche pas sur le type de propulsion : nucléaire, diesel ou turbines à gaz.

 

La lettre indique que le porte-avions embarquera de 30 à 35 avions et environ 20 hélicoptères. Il aurait une catapulte et des brins d’arrêt, comme les porte-avions américains et français. Pour les aviateurs, il s’agirait d’un important changement puisqu’ils sont habitués aux appareils à décollage court, avec “ski-jump”.

 

Sans exiger un système électromagnétique, comme celui qui équipe le nouveau porte-avions américain USS Gerald R Ford, la marine indienne indique qu’il s’agit d’une possibilité.

 

La lettre a été envoyée à Lockheed Martin, BAE Systems, DCNS et Rosoboronexport.

 

Les spécialistes soulignent que les caractéristiques annoncées sont proches de celles du Charles de Gaulle et du Queen Elizabeth II.

 

La lettre donne une semaine pour répondre, exigeant une proposition pour le 22 juillet, réponse qui doit contenir des éléments de prix.

 

« Ce processus d’évaluation va au moins prendre une décennie. Il est impossible que quiconque puisse proposer une proposition détaillée en terme de prix dans un délai aussi court, » se plaint un haut responsable de l’un des vendeurs contactés.

 

Référence : Business Standard (Inde)

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 17:30
Turquie: Coopération avec les géants mondiaux dans l'industrie de défense

 

18.07.2015 trt.net.tr

 

Le centre d'Intégration et de Test des systèmes spatiaux inauguré il y a deux mois dans les sites de TAI, est le produit de ce partenariat

 

Les entreprises turques de l'industrie de défense visent à accroitre leur part de marché avec leur partenaire étranger.

 

Les sociétés nationales TAI, AESLSAN et Yonca-ONU ont proposé de nouvelles solutions au marché mondial en collaboration avec THALES, société d'origine française.

 

Le géant mondial THALES qui opère dans 56 pays et différents secteurs comme les transports, la sécurité, l'aérospatiale, l'aviation et la défense, a produit d'importantes solutions avec les entreprises turques.

 

Le centre d'Intégration et de Test des systèmes spatiaux inauguré il y a deux mois dans les sites de TAI et qui existent uniquement dans certains pays, est le produit de ce partenariat.

 

La société d'origine française et la société nationale turque TAI ont proposé au Pakistan la solution développée pour les Forces navales turques dans le cadre du projet MELTEM-2.

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 17:20
Les trois versions différentes du F-35 - photo  Lockheed Martin

Les trois versions différentes du F-35 - photo Lockheed Martin

 

17 juillet 2015 –Tristan Geoffroy

 

Le successeur du F-16 Fighting Falcon semble se diriger tout droit vers un mur. Est-il trop tard pour éviter de s’embourber dans ce gouffre financier?

 

Depuis ma tendre enfance, j’ai toujours affectionné les avions, avec comme rêve secret, de pouvoir un jour les piloter. Aujourd’hui, c’est toujours les yeux pleins d’émerveillement que je regarde les derniers modèles de chasseurs évoluer dans le ciel dans des manœuvres qui étaient jusqu’à présent impossibles à réaliser.

Malheureusement, une ombre gigantesque est en train d’obscurcir ce beau tableau, celui d’un projet gargantuesque qui aura peut-être raison de certaines compagnies américaines, voire même de notre budget, le F-35.

Depuis les premières évolutions aériennes du Lockheed Martin F-35 Lightning II, les problèmes n’ont cessé de s’accumuler à un rythme alarmant. On pourrait comparer l’évolution du programme F-35 à l’œuvre de plusieurs docteurs Frankenstein qui ne se seraient jamais consultés, en travaillant cependant sur le même corps.

 

Suite de l’article

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 16:30
Les trois premières Rafale sous les cocardes égyptiennes photo A. Pecchi.- Dassault Aviation

Les trois premières Rafale sous les cocardes égyptiennes photo A. Pecchi.- Dassault Aviation

 

St-Cloud, le 20 juillet 2015 – Dassault Aviation

 

La cérémonie officielle de réception par la République Arabe d’Égypte de ses trois premiers Rafale s’est tenue aujourd’hui au Centre d’essais en vol de Dassault Aviation, à Istres, sous le patronage de Son Excellence M. Ehab Badawy, ambassadeur d’Égypte en France, et en présence d’Eric Trappier, Président-Directeur général de Dassault Aviation.

Cette première livraison intervient à peine cinq mois après la décision prise par l’Égypte d’acquérir 24 Rafale, 16 biplaces et 8 monoplaces, pour doter son armée de l’air d’un chasseur polyvalent de dernière génération, capable de répondre à ses besoins opérationnels et de lui permettre d’assurer, en toute souveraineté, sa position géostratégique dans la région.

Dans le même temps, un premier groupe d’utilisateurs égyptiens a été formé en France. Les pilotes égyptiens, entrainés dans l’armée de l’Air, convoieront jusqu’au Caire les trois premiers Rafale dès le lendemain de la cérémonie.

« Ce contrat constitue un nouveau jalon de la coopération qui lie Dassault Aviation et l’Égypte depuis les années 70, soit plus de quarante ans d’un partenariat exemplaire placé sous le signe de l’engagement et de la confiance mutuelle. Après le Mirage 5, l’Alpha Jet et le Mirage 2000, le Rafale est le 4ème avion Dassault à voler sous les cocardes égyptiennes, et l’Égypte, tout comme elle l’avait été pour le Mirage 2000, est le premier client export du Rafale. Nous nous réjouissons de ce partenariat qui a su dans le temps démontrer sa solidité et pérenniser les liens historiques qui unissent nos deux pays. Je remercie, au nom de Dassault Aviation et de ses 8000 salariés, de ses partenaires Thales et Snecma et des 500 entreprises sous-traitantes, les autorités égyptiennes pour la confiance qu’elles nous témoignent encore une fois, ainsi que les autorités et les Forces armées françaises, sans le soutien desquelles ce succès n’aurait pas été possible » a déclaré Eric Trappier.

 

A propos de Dassault Aviation

Avec plus de 8 000 avions militaires et civils livrés dans plus de 90 pays depuis 60 ans et représentant plus de 28 millions d’heures de vol, Dassault Aviation dispose d’un savoir-faire et d’une expérience reconnus dans la conception, le développement, la vente et le support de tous les types d’avion, depuis l’appareil de combat Rafale jusqu’à la famille de business jets haut de gamme Falcon en passant par les drones militaires. En 2014, le chiffre d’affaires de Dassault Aviation s’est élevé à 3,68 milliards d’euros.

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