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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 11:20
L’A-10 en statique au salon du Bourget – photo Frédéric Lert (Aerobuzz.fr)

L’A-10 en statique au salon du Bourget – photo Frédéric Lert (Aerobuzz.fr)

 

22 juin 2015 par Frédéric Lert – Aerobuzz.fr

 

L’US Air Force a de nouveau amené un A-10 à Paris. Sans doute la dernière fois que l’avion y sera vu sous les couleurs américaines. En attendant une vente à l’export ?

 

Inutile de présenter le A-10, tout le monde le connaît. L’avion est venu pour la première fois au salon du Bourget en juin 1977. Il n’en était pas reparti, ayant été détruit (et son pilote tué) dans un accident au cours de sa présentation en vol. Trente-huit plus tard, l’avion était encore là la semaine dernière, venu dans les fourgons de l’US Air Force aux côtés des inoxydables F-15 et F-16…

Au cours des 38 années écoulées, le A-10 a monté la garde devant le rideau de Fer avant d’aller semer vigoureusement ses obus de 30mm à l’uranium appauvri dans les sables irakiens et la rocaille afghane. Aucun doute là-dessus, le A-10 a la générosité des fromages du terroir qu’on nous montre à la télé. Malgré son aura de vétéran, l’avion est aujourd’hui au centre d’un vigoureux débat entre l’US Air Force et le Congrès américain.

 

Suite de l’article

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 06:51
Comment l'Agence européenne de défense veut relancer la coopération

Défense L'Agence européenne de défense étudie actuellement un projet de fonds d'investissement au sein de l'Agence où les Etats pourraient verser de l'argent destiné à des programmes réalisés en coopération (ici l'A400M, le dernier grand programme européen en coopération - photo Armée de l'Air)

 

25/06/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les chefs d'Etat et de gouvernement se réunissent les 25 et 26 juin à Bruxelles pour évoquer les questions de défense. Afin de relancer la coopération entre les pays membres, l'Agence européenne de défense travaillent sur des incitations fiscales et sur la création d'un fonds destiné à financer les programmes européens.

 

Et si l'Agence européenne de défense (AED) avait trouvé la martingale pour inciter les Etats membres et les industriels de l'armement européens à lancer à nouveau des programmes en coopération. Et au-delà à consolider une industrie encore beaucoup trop dispersée face aux géants américains et à la montée en puissance progressive des industriels des pays émergents. En tout cas, le nouveau directeur de l'AED, Jorge Domecq, pourrait avoir trouvé l'argument qui fait mouche auprès des industriels européens, y compris du PDG d'Airbus Group, Tom Enders, toujours très critique - à raison parfois - vis-à-vis des programmes en coopération.

Sur quoi travaille précisément l'AED ? Sur quatre projets très incitatifs pour les industriels, qui sont à des stades de maturation très différents. Des projets qui font partie de la feuille de route de l'AED validée par les ministres de la Défense des Etats membres. L'un d'entre eux pourrait voir le jour très rapidement : l'exemption de la TVA - soit 21 % - pour des programmes lancés dans le cadre de l'AED. Le conseil européen du 25 et 26 juin pourrait acter cette incitation très importante", selon Jorge Domecq, qui espère que ce dispositif sera "en place en septembre-octobre 2015".

 

Un fonds d'investissements pour des programmes en coopération

L'AED étudie actuellement un projet de fonds d'investissement au sein de l'Agence où les Etats pourraient verser de l'argent destiné à des programmes réalisés en coopération. "Ce qui permettraient de disposer d'une plus grande continuité budgétaire dans l'exécution des programmes, estime le directeur de l'Agence européenne de défense. Car il arrive parfois que des pays, qui souhaitent lancer un programme en coopération, n'ont pas les budgets en même temps". Ce fonds donnerait également une visibilité à l'industrie. Ce projet est en discussion avec les Etats membres. L'AED est également en train d'étudier comment des programmes civils et militaires en coopération pourraient faire l'objet de prêts de la Banque européenne d'investissements (BEI).

Enfin, Jorge Domecq examine la possibilité de faire bénéficier les industriels européens de la défense du Fonds européen pour les investissements stratégiques (FEIS) lancé par le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, et destiné à mobiliser 315 milliards d'euros au cours des trois prochaines années. Ce fonds "pourrait aider quelques programmes qui ont un impact dans le domaine civil", explique le patron de l'AED, qui compte trouver "d'autres incitations". Ces dispositifs, espère-t-il "devraient intéresser les industriels. Ce type d'incitations fiscales favorisera les coopérations entre les pays membres".

 

Lire également "L'Europe n'a plus de temps à perdre sur la défense" (Jorge Domecq, directeur de l'Agence européenne de défense)

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 06:50
"L'Europe n'a plus de temps à perdre sur la défense" (Jorge Domecq, Agence européenne de défense)

"Le mot d'ordre doit être la coopération dans le secteur de la défense", a assuré le directeur de l'Agence européenne de la défense (AED) - photo EDA

 

25/06/2015 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

Les questions de défense seront abordées lors du Conseil européen qui se tiendra les 25 et 26 juin à Bruxelles. En dépit d'une actualité dense, le directeur de l'Agence européenne de défense, Jorge Domecq, recommande dans une interview accordée à La Tribune à l'Europe d'aller vers plus de coopération.

 

Le sommet européen qui doit être consacré aux questions de défense sera-t-il parasité par les questions d'actualités sur la Grèce, Daech et les problèmes migratoires en mer Méditerranée ?
Il est important que l'Europe doive se rendre compte qu'elle n'a plus de temps à perdre sur les questions de défense. Chaque année qui passe, se pose effectivement la question du poids de l'industrie de la défense européenne, comme partenaire sur la scène internationale. Pourquoi ? Pour être un contributeur à un monde plus stable et un monde en paix, l'Europe doit avoir des capacités opérationnelles. Et pour détenir de telles capacités, l'Europe doit avoir une industrie qui produise toutes les capacités opérationnelles et surtout qui les produise de façon autonome, et non comme une franchise. Si l'Europe perd des capacités industrielles et technologiques dans les cinq à dix ans à venir, le poids de l'Europe comme partenaire intéressant pour d'autres pays, y compris nos alliés, va faiblir. L'Europe deviendra alors un contributeur secondaire. Nous avons donc besoin d'avancer dans les domaines capacitaires et d'avancer dans une plus grande intégration de l'industrie pour qu'elle soit plus compétitive et qu'elle dispose d'un poids technologique à la hauteur des futurs besoins de la défense européenne.

 

Êtes-vous confiant sur les conclusions du sommet ?
On verra. Mais j'espère que le sommet servira à maintenir l'attention sur les questions de défense. Il serait également bien d'obtenir une réaffirmation des chefs d'Etat et de gouvernement de vouloir aller de l'avant sur ces questions. Déjà 16 pays de l'OTAN, dont douze pays de l'Union européenne, ont décidé d'augmenter leurs dépenses de défense C'est très important que des pays arrêtent de couper leurs dépenses de défense.

 

L'Europe ne devrait-elle pas avoir une défense commune, les menaces étant en grande partie communes à tous les pays européens ?
Absolument. Les menaces actuelles au sud et à l'est de l'Europe impliquent une mise en commun des moyens européens. Mais pas seulement. Avec la crise économique actuelle, le mot d'ordre doit être la coopération dans le secteur de la défense. C'est un must. Nous ne pouvons plus considérer en tant qu'Européens que nous avons le choix même si nous retardons les décisions. Il faut absolument avancer dans la coopération entre Européens. Mais peut-être pas à 28 sur tous les dossiers. Les pays européens doivent dépenser plus efficacement qu'aujourd'hui leurs ressources dédiées à la défense. Par exemple, l'Europe ne peut pas dépenser la moitié de l'argent que les États-Unis mettent chaque année dans la défense et n'obtenir que 15% de leur résultats.

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 07:20
Blast Gauge: pour mesurer les effets d'une explosion sur l'organisme et guider le traitement


18.06.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

L'US Army vient de passer commande de dispositifs Blast Gauge à la société Blackbox Biometrics (lire  ci-dessous). Ce contrat porte à 16,4 millions de dollars le montant des achats effectués par l'US Army.

 

Le Blast Gauge (modèle 6) est une petite (moins de 30g) jauge d'explosion qui mesure l'exposition aux ondes de surpression d'un combattant (mais aussi d'un démineur ou même d'un chien de sauvetage) aux explosions; ses données permettent de guider le triage et le traitement, assurant ainsi une grande rapidité de réaction. Ce dispositif peut s'adapter sur le casque, l'épaule ou la poitrine.

 

L'annonce US:
"Blackbox Biometrics Inc.,* Rochester, New York, has been awarded a maximum $9,371,520 firm-fixed-price contract for concussive force monitoring devices. This was a sole-source acquisition using justification commercial Federal Acquisition Regulation part 12. Location of performance is New York, with a June 9, 2016, performance completion date. Using service is Army. Type of appropriation is fiscal 2015 through fiscal 2016 defense working capital funds. The contracting activity is the Defense Logistics Agency Land and Maritime, Columbus, Ohio (SPE7M9-15-C-0034)."

 

Ce matériel est distribué en France par la société CLDS Conseil, de Monaco (info@cldsconseil.com ). Le Blast Gauge aurait été évalué par le ministère de la Défense, mais pas encore par celui de l'Intérieur.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 16:55
Externalisation: l'armée de l'air formée à la guerre électronique par DCI

 

19.06.2015 par Philippe Chapleau - Ligne de Défense

DCI (via DCI-NAVFCO et DCI-AIRCO) et l'armée de l'air ont signé un contrat de quatre ans pour la formation à la guerre électronique des personnels de l'AA. La signature de ce renouvellement aurait eu lieu fin 2014 mais DCI ne communique que maintenant, alors que le salon du Bourget se termine. Par ailleurs, mercredi (17 juin),  Thales et DCI ont signé un accord de partenariat sur le thème de la guerre électronique.

Dans un communiqué de presse très laconique de ce vendredi, DCI signale "en particulier, l’emploi d’outils novateurs de simulation, développés à des fins didactiques avec la société ABAK Systèmes, permettant de compléter fructueusement l’enseignement théorique."

Abak Systèmes a été créé en 1988 à Laillé, près de Rennes; son capital social est détenu par sept associés dont Défense Conseil International. La société a développé entre autres, le logiciel SIMU_IR conçu "pour simuler et visualiser un duel entre un aéronef et un système d'arme; il est composé d'un radar, d'un système de contrôle de tir et d'un missile sol-air équipé d'un autodirecteur infra-rouge. L'aéronef peut exécuter un manœuvre de type break et lancer des leurres IR. Il est également possible d'activer des Contre-Contre-Mesures Électroniques (CCME)."

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 16:55
SIMBAA veut s'envoler au Bourget

 

22/06/2015  Domenico Morano  - DICOD

 

François Vanfleteren, directeur de la PME Lineo, représente son entreprise sur le stand de la Défense. Son projet, SIMBAA, s’intègre dans le dispositif RAPID (régime d’appui aux PME pour l’innovation duale) mis en place par la Direction générale de l’armement.

 

Qu’est-ce que le projet SIMBAA ?

Il s’agit d’un projet de R&D destiné à produire des composites innovants renforcés par des fibres naturelles de lin. Nous avons développé des voiles de fibres longues utilisées par la suite comme renforts. La France est le premier producteur mondial de lin, dont la production provient principalement de Normandie, région où mon entreprise est située. L’un des enjeux était de lier les fibres de lins entre elles et de les configurer pour les différentes applications ciblées.

 

Quelles sont ces applications ?

Nous ciblons le transport dans son ensemble : l’automobile, le ferroviaire et l’aéronautique. Ce sont autant de secteurs potentiellement intéressés par l’utilisation du lin. L’un des attraits de cette matière est son poids réduit, qui entraîne une diminution de la consommation énergétique. Le lin a une densité très faible, l’aéronautique peut s’en servir pour alléger des matériaux composites en remplaçant les fibres de verre et de carbone par des fibres de lin. Il est possible également de mêler ces matières pour créer des produits rigides mais légers. Par ailleurs, au sein du projet SIMBAA, nous avons développé des solutions pour répondre aux exigences feu du secteur aéronautique, et notamment en termes d’autoextinguibilité (1).

 

Quel est votre lien avec la Défense ?

Lineo, en tant que PME, a bénéficié d’un accompagnement de la DGA au sein du  dispositif RAPID. De ce soutien est né le projet SIMBAA, qui nous a permis de cibler l’aéronautique comme l’automobile. Cet accompagnement, s’il est en partie financier, se traduit aussi par un soutien technique. De la sorte, nous faisons régulièrement le point avec la DGA pour synthétiser les grandes lignes, parler des problématiques que nous rencontrons et envisager ensemble des solutions. De plus, cet accompagnement nous permet de bénéficier d’une visibilité accrue – à l’instar de notre présence au Salon du Bourget sur le stand du ministère – et d’entrer en contact avec des industriels déjà positionnés sur les marchés militaires et aéronautiques.

(1)  Caractère d’une substance pouvant brûler dans une flamme mais s'éteignant d'elle-même dès qu'on la retire.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 16:55
Le nouveau Hall 39-45 au Musée de l’Air et de l’Espace


19/06/2015 Thibault Duclos  - DICOD

 

Le Hall 39-45 consacré aux avions de la Seconde Guerre mondiale vient de rouvrir ses portes au Musée de l’Air et de l’Espace au Bourget, après neuf mois de travaux. L’occasion de revoir tous ces appareils légendaires, du Supermarine Spitfire britannique au Heinkel 162 allemand, premier chasseur de l’histoire à abandonner l’hélice pour le moteur à réaction. Visite guidé

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 16:50
Earth Observation


22 juin 2015 by Airbus DS

 

The most comprehensive range of Earth observations systems available today.
Discover the complete Airbus Defence and Space Earth observation portfolio.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 16:25
Défense : que des missions impossibles pour Valls en Colombie ?

 

22/06/2015 Michel Cabirol - LaTribune.fr

 

Satellites espions, avions de combat, frégates de taille intermédiaire... La France a tout pour séduire la Colombie. Sauf que Bogotá n'achète pas ou peu français.

 

Que peut faire Manuel Valls en Colombie, un pays proche des Etats-Unis dans le domaine de la défense? Déjà la visite du Premier ministre à Bogotá le 24 et 25 juin s'inscrit actuellement dans de "bonnes relations" entre la France et la Colombie, estime un industriel de la défense. Il sera d'ailleurs reçu au Palais de Nariño à l'invitation du président de la République, Juan Manuel Santos, qui lui-même avait été reçu le 26 janvier dernier à l'Elysée lors d'une visite de deux jours. Manuel Valls et Juan Manuel Santos évoqueront le processus de paix en Colombie, le soutien concret que Paris lui apporte et le développement des relations économiques et commerciales dans ce pays où la France est le premier employeur étranger, à travers la mise en place du comité stratégique franco-colombien.

En revanche, les relations commerciales entre Paris et Bogotá sont en revanche à peu près nulle dans le domaine de l'armement. La Colombie n'a acheté à la France, pourtant dans le top cinq des pays exportateurs d'armement, que pour 20,6 millions d'euros d'armes entre 2010 et 2014 (1,3 million). Bref que des miettes... Ce qui n'est pas vraiment le cas dans l'aéronautique civile. Début mai, la compagnie aérienne Avianca, l'une des vieilles au monde (créée en 1919) a signé début mai avec Airbus une méga-commande de 100 avions de la famille A320neo (A319neo, A320neo et A321neo). La plus grande commande jamais fait dans l'histoire de l'aviation de l'Amérique latine. Au total, les commandes d'Avianca totalisent près de 300 Airbus, dont 276 A320 (parmi lesquels 133 A320neo) et 15 appareils de la famille A330.

 

Un satellite espion remis aux calendes grecques

Alors que tout laissait penser que Bogotá ambitionnait de devenir une nouvelle puissance spatiale en Amérique du sud, de récentes décisions ont eu raison de cette volonté portée par l'ex-vice-président Anjelino Garzon. Les groupes français en ordre dispersé - Airbus Space Systems et Thales Alenia Space - avaient d'ailleurs répondu à des demandes d'informations de la Colombie qui souhaitait acquérir un satellite d'observation de la Terre comme la plupart des pays sud-américains. Un achat qu'Anjelino Garzon souhaitait lié à la naissance d'une industrie et d'une agence spatiales. Il avait d'ailleurs créé en novembre 2013 le programme présidentiel pour le développement spatial colombien (PPDEC).

"Il était légitime de penser que la Colombie allait enfin tracer son chemin vers le spatial pour rattraper l'important retard qu'elle avait pris dans ce domaine, explique l'expert de défense, Arnaud d'Aviau de Ternay. Elle était sur les bons rails, elle avait sélectionné un nombre réduits de pays parmi lesquels on trouvait les Etats-Unis, l'Espagne, l'Angleterre, Israël, le Canada, la France, auxquels avait été transmis un Request For Information".

Mais après l'élection présidentielle, le nouveau vice-président, German Vargas Lleras, a déclaré en septembre 2014, que la Colombie n'achèterait pas de satellite, jugeant cet achat trop cher (environ 200 millions de dollars) et la durée de vie du satellite trop courte. Il a donc préféré continuer à acheter des images essentiellement à des groupes américains pour 70 millions de dollars. Parallèlement, la Force Aérienne colombienne continue de travailler sur un nano-satellite, fabriqué, selon un industriel français, avec l'aide de la Chine, FACSAT-1. Les militaires colombiens espèrent pouvoir le mettre sur orbite au cours du deuxième semestre 2015.

 

Des Rafale, des Mirage 2000 ou bien des F-16, des Gripen?

En Colombie, la Force aérienne colombienne (FAC), qui avait encore de Mirage 5 en service jusqu'en 2011, étudie actuellement le remplacement de ses 24 avions de combat Kfir, un avion israélien conçu au début des années 1970, avait confirmé en début d'année le commandant de la FAC, le général Guillermo Leon Leon. Le chef des opérations aériennes, le général Eduardo Bueno Vargas, avait évoqué lors d'une conférence de presse à Londres en novembre 2013 comme options possibles, le F-16 (Lockheed Martin), le Sukhoi russe Su-30, le Rafale, le Mirage et le Gripen (Saab).

"Ce sont les seuls que le commandant de la FAC ait mentionné et les seuls à avoir été essayé par les pilotes de l'escadron de combat 111 de la FAC pour en déterminer les forces et les capacités", explique Arnaud d'Aviau de Ternay.

Pour l'heure, Dassault Aviation, qui préfère désormais vendre le Rafale - et ce d'autant plus que l'avionneur est beaucoup serein avec les deux contrats exports gagnés en Égypte et au Qatar en poche -, n'a pas encore bougé en Colombie. L'avionneur est plutôt en attente de signes tangibles de Bogotá, explique-t-on à "La Tribune". Enfin, Paris n'a pas dans son armée de l'air de Mirage 2000 opérationnels à proposer à la Colombie et les Mirage 2000 actuellement en service dans les flottes étrangères (Émirats Arabes Unis, Qatar...) ne sont pas encore disponibles sur le marché de l'occasion. D'où le choix de Dassault Aviation de proposer le Rafale, un avion polyvalent qui plus est acheté par un pays qui n'est pas très riche (Égypte).

 

Des frégates de 4.000 tonnes à moyen terme

La Colombie pourrait à moyen terme lancer un programme de frégates de 4.000 tonnes (4 bâtiments tout de suite plus quatre ensuite). Ce qui pourrait intéresser DCNS et Thales, qui travaillent main dans la main dans le développement du programme de la future frégate de taille intermédiaire (FTI) de 4.000 tonnes pour la marine nationale. D'autant que les deux groupes ont parfaitement maîtrisé le programme de modernisation des quatre frégates de classe Almirante Padilla de la marine colombienne qui s'est conclu en mars 2014. DCNS en assurait la maîtrise d'œuvre et Thales était en charge de l'intégration des systèmes de combat et de communications.

Enfin, lors de LAAD 2015, Thales a signé un accord de partenariat avec le chantier naval colombien Cotecmar. Objectif de Thales, vendre des équipements à la marine colombienne, via le chantier naval : combat systems (Tacticos de Thales Nederland), command-and-control systems, information systems, radars et sonars. L'accord couvre également des possibles transferts de technologies, la création de sociétés communes et une aide à l'exportation en Amérique Latine à partir de la Colombie.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 12:55
Achives - photo Armée de l'Air

Achives - photo Armée de l'Air

 

19/06/2015 DGA

 

La Direction générale de l’armement (DGA) a réceptionné le vendredi 19 juin 2015 le septième exemplaire de série de l’avion de transport militaire A400M Atlas destiné à l’armée de l’air. L’appareil porte le numéro de série MSN19. En plus des capacités déjà disponibles sur les appareils précédents, le MSN19 dispose d’une première capacité de largage de parachutistes en chute libre par la rampe arrière de l’appareil.

 

Avion de transport militaire tactique doté d’une allonge stratégique et à la pointe de la technologie, l’A400M, produit par Airbus Defence and Space, est sans équivalent sur le marché mondial. Equipé de quatre turbopropulseurs, il est conçu pour transporter jusqu’à 37 tonnes de matériel et réaliser l’ensemble des missions liées au transport, notamment les liaisons inter et intra-théâtre, les poser d’assaut sur terrains sommaires, l’aérolargage de personnel et de matériel y compris à très grande hauteur, le ravitaillement en vol ou les évacuations sanitaires.

 

Il s’agit du treizième avion de série livré sur les 174 commandés. Pour les sept pays partenaires du programme (l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la France, le Luxembourg, le Royaume-Uni, et la Turquie), six ont déjà été livrés à la France, ainsi que deux à la Turquie, deux au Royaume-Uni, et un à l’Allemagne. Au-delà des pays parte

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 12:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air


19/06/2015 DICoD

 

Pour cette 51e édition du Salon du Bourget, le ministère de la Défense a décidé de mettre en avant quelques-uns de ces équipements-phares. Aujourd’hui, focus sur le Rafale. Avion de chasse omnirôle, le Rafale a déjà 17 000 heures de vol en opérations extérieures (Afghanistan, Mali, Libye, Irak…). Images en vol avec ce fleuron de la technologie française.

 
---> Fiche technique <---

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 12:50
Airbus Defence and Space set to resume A400M deliveries

 

19/6/2015 by Airbus DS

 

Lifting of restrictions permits all aircraft to fly subject to completion of checks.

 

Airbus Defence and Space is about to recommence deliveries of Airbus A400M aircraft following the lifting of all remaining flight restrictions on new production aircraft by Spanish regulator DGAM yesterday.

 

As a result, all A400Ms are now cleared for flight provided they have undergone the checks specified by the manufacturer in the Alert Operator Transmission (AOT) of 19 May 2015. Airbus Defence and Space´s own three development aircraft, and the 12 aircraft delivered to customers prior to the accident were not affected by the restrictions.

 

The production plan for the year is under review following the accident but currently is still targeting at least 13 aircraft in 2015, plus up to four more subject to flight-test results due this summer.

 

Two aircraft which were due for delivery at the time of the accident are expected to be delivered in a matter of days with a number of others to follow in the coming weeks.

 

Head of Military Aircraft Fernando Alonso said: “We appreciate the Spanish authorities’ timely action in restoring our permission to fly without restriction as well as our customers’ patience and support in recent weeks. We are working hard to bring the schedule back on track while continuing to support the investigation.”

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 10:56
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

21/06/2015 Armée de l'air

 

Le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA) dresse un premier bilan de la 51ème édition du salon international de l’aéronautique et de l’espace de Paris – Le Bourget, après cinq jours au cœur de cet événement.

 

Mon général, nous arrivons presque à la fin de ce salon pouvez-vous nous dresser un premier bilan ?

 

Le général Denis Mercier – « Cette édition 2015 est pour moi la deuxième en qualité de chef d’état-major de l’armée de l’air. Je tire un bilan très positif de ce salon, et tout particulièrement la forte participation des délégations étrangères. Au total, une cinquantaine de délégations ont fait le déplacement, dont la moitié en présence de leur chef d’état-major. Cela nous a permis d’entretenir un certain nombre de partenariats et d’en créer de nouveaux. C’est aussi l’occasion de rassembler toutes les entreprises qui sont liées à l’aéronautique civil et militaire pour discuter de l’avenir. »

 

Quels ont été les événements marquants de ce salon ?

 

« Je citerai trois événements majeurs. Le premier événement marquant a été la présence de madame Deborah Lee James, la secrétaire d’état de l’US Air Force et du général Frank Gorenc, chef du commandement aérien allié et de l'armée de l'air des États-Unis en Europe et en Afrique. Ils sont venus honorer le Staff Sergent Greggory Swarz mais aussi quatre de ses camarades, qui lors du terrible accident d’Albacete (Espagne) qui ont sauvé la vie de nombreux aviateurs français, sauvetages auxquels des aviateurs français ont également participé. Il était normal de remercier les américains lors de ce déplacement au salon, à l’occasion d’une très belle cérémonie. Le deuxième événement fut la signature d’un partenariat entre l’armée de l’air et l’Éducation nationale. Elle vise à favoriser, avec l’appui des bases aériennes militaires, la mise en œuvre d’action de formation préparant au brevet d’initiation à l’aéronautique (BIA). Le troisième, est un peu moins fort mais très important pour moi, c’est l’intégration du centre d’excellence « drones » au réseau Provence Remotely Piloted Aircraft System (RPAS) Network du pôle Pégase.

 

Quelle est la place de l’armée de l’air au Bourget et plus largement au sein de l’industrie de défense ?

 

« Nous sommes responsables de la sécurité du salon du Bourget. Près de 500 aviateurs sont mobilisés pour assurer une « bulle de protection » qui concoure à la sécurité du salon. De plus, nous avons aussi des responsabilités particulières pour la sécurité des vols. Enfin, l’armée de l’air démontre sa place dans ce salon à vocation industriel, grâce à des démonstrations de qualité prouvant les compétences de nos aviateurs. »

 

Au moment où se déroule ce salon du Bourget, pouvez-vous nous expliquer les actions concourantes au plan stratégique de l’armée de l’air ?

 

« Dans un salon comme le Bourget, nous sommes sur tous les domaines de notre plan stratégique Unis pour « Faire Face ». Le premier aspect c’est la modernisation avec une  importante participation des industries de défense. Elle est en cours sur les matériels existants et les moyens futurs. Il y a également de nombreuses innovations qui nous permettent d’alimenter notre réflexion sur la préparation de l’avenir. Le salon est une opportunité rare de réunir au même endroit, pendant un temps donné autant d’acteurs du secteur aéronautique. Nous avons aussi beaucoup d'échanges avec nos partenaires. C’est l’occasion pour nous de discuter sur les futurs systèmes de combat, non seulement avec les armées de l’air étrangères mais aussi avec les industriels. Il y a un autre axe qui me tient à cœur c’est la valorisation de l’aviateur. Et là, il n’y a qu’à voir le nombre de personnes qui sont venus autour de nos matériels. Pour les militaires qui présentent ces matériels, c’est une vraie reconnaissance. De plus, l’armée de l’air est un secteur qui recrute. Nous proposons plus de 50 métiers à différents niveaux scolaires. Ce salon aéronautique s’inscrit également dans cette démarche là et j’espère attirer des jeunes vers l’armée de l’air de demain. »

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 10:55
Général Stéphane Abrial - photo Thomas Laisné - Safran

Général Stéphane Abrial - photo Thomas Laisné - Safran

 

19/06/2015 Marie Broyer - Armée de l'air

 

L’armée de l’air est fière d’annoncer la récente nomination de généraux de deuxième section à deux postes majeurs dans l’industrie aéronautique en France.

 

Le général Stéphane Abrial, 60 ans, après avoir occupé le poste de directeur général délégué du groupe Safran, a pris les fonctions de directeur du groupe international et des relations institutionnelles le 15 juin.

Diplômé de l’Ecole de l’air (1975), il acquiert une expérience dans le domaine politico-militaire grâce à ses affectations à l’état-major du président de la République (2000-2002) puis auprès du Premier ministre, dont il fut le chef de cabinet militaire.

Il devient en 2006 chef d’état-major de l’armée de l’air. En 2009, il est le premier militaire non américain à occuper le poste de commandant suprême allié Transformation (SACT) à l’OTAN.

 

Général William Kurtz

Général William Kurtz

Le général William Kurtz, 54 ans, actuel conseiller militaire du PDG du groupe Safran, occupera à compter du 1er juillet le poste de président de SEM MB (Société d'équipements des matériels Martin Baker).

Diplômé de l’Ecole de l’air (1982), il prend le commandement de la base aérienne de Djibouti en 2006. De 2008 à 2011, il occupe le poste de chef du Sirpa Air, avant de retourner à Djibouti en 2011 comme commandant des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj).

 

Ces officiers généraux mettent aujourd’hui leur expertise et leur connaissance du milieu de l’aéronautique au service de grands groupes.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 08:20
Rafale - photo RP Defense

Rafale - photo RP Defense

 

20 juin 2015 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca
 

L’équipe de l’avionneur français Dassault, manufacturier du chasseur français Rafale ne s’attend pas à ce que le gouvernement canadien lance une véritable compétition pour remplacer ses CF18 avant les élections, mais elle ne lance pas l’éponge.

 

Dassault Aviation a profité du Salon aéronautique du Bourget pour rencontrer des journalistes canadiens et faire une démonstration sur simulateur des capacités de l’avion de chasse, poursuivant ainsi ses efforts de séduction, rapportait la journaliste de La Presse Marie Tison aujourd’hui.

«Nous ne considérons pas que c’est joué d’avance», a déclaré à cette occasion Yves Robins, vice-président responsable des affaires de l’Union européenne et de l’OTAN au sein de Dassault Aviation, rapporte aujourd’hui la journaliste du quotidien La Presse Marie Tison.

Ottawa, qui participait au programme de développement du F5 de l’avionneur américain Lockheed Martin et avait manifesté l’intention d’acheter 65 appareils du nouveau chasseur de 5e génération pour remplacer ses CF18 vieillissants, avait du lancer un nouveau processus pour évaluer le F-35 et ses concurrents, (le Rafale de Dassault, le F-18 Super Hornet de Boeing et l’Eurofighter Typhoon d’Airbus), après avoir essuyé les critiques du Vérificateur général Michael Ferguson.

Le vérificateur général avait accusé en avril 2012 le gouvernement conservateur d’avoir grossièrement sous-estimé le coût d’acquisition des chasseurs furtifs F-35 destinés à remplacer les CF-18 Hornet (25 milliards au lieu des 9 milliards annoncés).

Le rapport accusait alors carrément la Défense et le gouvernement de cacher le coût total du programme des F-35 en n’incluant pas les dépenses de fonctionnement (entretien et exploitation).

Depuis, tout le processus a été repris à zéro, mais Il n’y a pas eu grand développement dans ce dossier au cours des derniers mois, au grand dam de Dassault.

«Nous aurions voulu un peu plus de retour sur les informations que nous avons fournies au gouvernement il y a deux ans », a déclaré Yves Robins, cité par La Presse. « Selon moi, il n’y aura pas de compétition ouverte avant les élections. S’ils l’avaient voulu, ils auraient eu amplement l’occasion de le faire. Quant à ce qui se passera après les élections, personne ne le sait. »

 

Dassault a mis l’accent sur le Rafale pendant le salon aéronautique du Bourget. L’appareil a effectué des vols de démonstration tous les jours, alors que le F-18 et le F-35 brillaient par leur absence et que le Typhoon est demeuré au sol. Ici, La démo Rafale au Salon du Bourget 2015 (Armée de l’Air)

 

Le Rafale vole de succès en succès

«Les motivations d’un pays pour acheter un appareil sont toujours complexes, explique pour Yves Robins. « Il faut un alignement d’étoiles. C’est un mélange de considérations techniques, opérationnelles, financières et politiques.»

Avant 2015, Dassault n’avait vendu aucun Rafale à l’étranger. Son seul client était l’armée de l’air française, mais, après des débuts difficiles, le Rafale vole maintenant de succès en succès avec des ventes à l’Égypte en février, à l’Inde en avril et au Qatar en mai.

Et il semble bien que ça ne s’arrêtera pas là. Le mois dernier, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a fait aussi une visite de 24 heures aux Émirats arabes unis, pays potentiellement intéressé par l’acquisition d’avions de combat Rafale.

Quant au ministre français de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, Emmanuel Macron, ils’est déclaré fier du Rafale lors de sa visite au Salon.

 

Rencontre entre Dassault et les responsables canadiens

Au Bourget, une délégation de représentants de Travaux publics Canada, d’Industrie Canada et du ministère de la Défense a visité les entreprises impliquées dans le processus de remplacement.

«Nous leur avons donné tous nos arguments, a déclaré M. Robins avant la rencontre. Nous allons les écouter et leur faire part des améliorations apportées depuis deux ans.»

Et Dassault n’est pas à court d’arguments: l’appareil peut accomplir des tâches extrêmement différentes au cours d’une même mission; il a montré, notamment en Afghanistan, qu’il pouvait travailler de concert avec d’autres types d’appareils; il a toutes les caractéristiques d’un appareil de nouvelle génération avec ses équipements avioniques. Mais surtout, c’est une valeur sûre parce qu’il s’agit d’un appareil existant qui a fait ses preuves.

«Son prix est fixe, ses coûts d’exploitation sont connus, il n’y a pas de surprise», a aussi souligné le vice-président de Dassault dans une allusion à peine voilée au F-35.

Quant au retombées industrielles, les entreprises canadiennes pourraient participer à la chaîne d’approvisionnement du Rafale ou d’autres produits de Dassault, ou encore des produits des partenaires de Dassault dans le programme Rafale, comme Thales et Snecma, fait également valoir l’avionneur français.

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 11:55
Drone MALE : Paris confiant dans les avancées du programme européen

L'Allemagne, la France et l'Italie "estiment indispensable de disposer au plus vite d'une vraie proposition technique et financière, pertinente, pouvant servir utilement de base à la négociation et préparation d'un premier contrat d'études", a expliqué le délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon (Crédits : Dassault Aviation)

 

19/06/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'Allemagne, la France et l'Italie se disent satisfaites des avancées enregistrées dans la mise en place de l'organisation étatique du programme du futur drone européen de surveillance et reconnaissance.

 

Belle partie de poker menteur entre les trois États - Allemagne, France et Italie -, qui veulent lancer un drone MALE européen et les industriels pressentis pour participer au programme, Airbus Group, Dassault Aviation et l'italien Finmeccanica. Le président du géant européen dans l'aéronautique civile, Tom Enders, a menacé vendredi de retirer son groupe du projet si les gouvernements nationaux s'ingéraient trop dans la phase industrielle.

"La répartition des tâches doit être faite intelligemment et non pas d'une manière hautement politisée, fragmentée entre les pays", a-t-il tempêté dans une interview au "Financial Times", le quotidien économique britannique où il a pris ses habitudes. "Je n'hésiterai pas à me retirer de projets si j'ai le sentiment que cela mène droit dans le mur", a-t-il précisé.

Un nouveau coup de gueule de Tom Enders - une tactique qu'il maîtrise bien - qui refléterait l'état d'esprit des deux autres industriels, Dassault Aviation et Finmeccanica, selon le quotidien économique "Les Echos", qui a titré ce vendredi "Drone européen : Dassault s'impatiente".

 

Le délégué général pour l'armement confiant dans le programme

Croisé dans les allées du salon du Bourget, le délégué général pour l'armement (DGA) Laurent Collet-Billon s'est pourtant félicité d'avoir pu constater avec la secrétaire d'État allemande, Katrin Suder, et le général Stefanini, patron du secrétariat général italien pour la Défense (Segredifesa), les avancées enregistrées dans la mise en place de l'organisation étatique du programme.

"Les trois parties estiment indispensable de disposer au plus vite d'une vraie proposition technique et financière, pertinente, pouvant servir utilement de base à la négociation et préparation d'un premier contrat d'études, a-t-il expliqué à La Tribune. Elles se félicitent également du maintien de l'enthousiasme de l'industrie pour ce projet".

 

Un budget pour faire quoi exactement

Une fois la décision politique acquise, encore faut-il harmoniser ensuite le besoin capacitaire et le calendrier de mise en service d'un futur drone MALE européen dans les trois armées. "Notre effort en matière de drones de surveillance et d'ISR (Intelligence, Surveillance & Reconnaissance, ndlr) devrait être accentué, avec notamment, dès cette année, le lancement des études relatives au futur drone européen, que la France envisage à l'horizon 2025 avec l'Allemagne et l'Italie", avait déclaré le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, lors d'une conférence de presse en mars.

Ce sont sur les études où cela se complique. Car d'aucuns s'interrogent sur l'utilisation des 60 millions d'euros, la somme attribuée aux industriels pour une première étude de faisabilité, via l'OCCAR (Organisation conjointe de coopération en matière d'armement). "60 millions d'euros soit l'équivalent de plusieurs centaines d'ingénieurs pour écrire pour la quatrième ou cinquième fois, des spécifications, c'est curieux", explique-t-on à la Tribune. Car en matière de drone MALE, les industriels ont beaucoup travaillé mais aucun de leurs programmes n'a passé le cap de l'industrialisation (EuroMale, Talarion, Advanced UAV, Mantis/Telemos, Voltigeur...). Le coût de développement du futur drone de surveillance et de reconnaissance de type MALE est estimé à environ un milliard d'euros.

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 09:55
Les trois nouveaux AMS (Abris modulaires avec Scanographe intégré) -  Marshall ADG

Les trois nouveaux AMS (Abris modulaires avec Scanographe intégré) - Marshall ADG

 

10 juin, 2015 Nathan Gain (FOB)

 

Remplissant fièrement sa mission de soutien médical depuis plus de trois siècles, le Service de Santé des Armées s’est toujours assuré de disposer d’un matériel médical de pointe. Les « hommes en blanc » de l’armée française ont récemment pris livraison de trois nouveaux systèmes de scanner mobiles ultra modernes, et répondant au doux nom d’ « Abri modulaire avec Scanographe intégré » (AMS).

 

Un AMS est conçu de sorte que le médecin peut scanner son premier patient dans les 8 premières suivant le déploiement du système sur un nouvel emplacement. Cette rapidité d’action a été obtenue grâce à la stabilité de l’élément principal du scanner, le « portique », qui ne bouge pas durant le transport et ne nécessite donc pas une longue et laborieuse vérification après chaque mouvement (sauf en cas d’obligation suivant la réglementation locale en vigueur).

 

Le scanner en lui-même est basé sur le Healthcare 64 Slice Brilliance CT de Philips, qui peut tout à fait être intégré dans un container extensible de type Marshall, fournissant un système robuste et facilement transportable, capable de se déployer dans les 8 heures. Ce même système est déjà en service au sein des forces Britanniques et Norvégiennes.

 

Le système de scanner AMS intègre des fonctions normalement associées aux équipement hospitaliers fixes, c’est à dire une protection complète contre les rayonnements intégrée dans la structure du container, une zone protégée pour l’opérateur, une climatisation complète et un contrôle environnemental, et enfin un système de back-up UPS pour préserver les données vitales du patient. Ce contrat pour la livraison de scanners mobiles a été attribué à Marshall Aerospace and Defence Group en juin 2012, au terme d’une étroite sélection supervisée par la « NATO Maintenance and Supply Agency ».

 

Nul doute que les femmes et hommes du SSA, actuellement déployés au sein de huit OPEXs, sauront apprécier l’arrivée de tels équipements.

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 09:55
Création d’une chaire « Systèmes de drones » à l’ENAC

 

19 juin 2015 source Aerobuzz.fr

 

L’ENAC, avec le soutien de Cofely Ineo (GDF Suez) et de Sagem (Safran), annonce la création de la première Chaire française de recherche et d’enseignement dédiée à l’intégration des drones dans l’espace aérien (durée initiale de 3 ans).

 

Les travaux des chercheurs de la chaire, avec l’appui des équipes de l’ENAC, permettront de favoriser le développement de procédures et de standards pour l’exploitation de systèmes de drones soumis à certification, afin d’ouvrir la voie aux applications civiles de drones dans un contexte national et international.

 

La Chaire favorisera également le développement d’échanges et de réflexions autour de la thématique « Systèmes de Drones » entre les entreprises partenaires et les élèves du cycle ingénieurs (spécialisation « Drones » ouverte en 2014), les étudiants des masters et mastères spécialisés de l’ENAC.

 

Enfin, la Chaire entend partager ses travaux par le biais de manifestations et de publications auprès d’un large public (étudiants, industriels, acteurs institutionnels, etc.) et à les valoriser auprès des organismes nationaux et européens en charge de faire évoluer la réglementation dans le domaine des drones civils.

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 07:50
Le drone MALE européen vu par Dassault  photo Dassault Aviation

Le drone MALE européen vu par Dassault photo Dassault Aviation

 

18 juin 2015 par Frédéric Lert - Aerobuzz.fr

 

Le drone Moyenne Altitude Longue Endurance (MALE) est l’arlésienne de l’aviation militaire européenne. Pour combien de temps encore ?

 

Le mois dernier, Berlin, Paris et Rome ont lancé une étude de définition afin de préparer la phase de développement d’une drone MALE (moyenne altitude longue endurance) européen. Transposé dans le monde de l’entreprise, c’est un peu l’équivalent d’une réunion pour préparer la prochaine réunion.

L’ère d’une domination sans partage des drones israéliens et américains est-elle terminée ? Ne vendons pas la peau de l’ours avant de l’avoir tué… Le salon du Bourget nous a fourni ces dernières années une remarquable collection de projets tous plus magnifiques les uns que les autres, avec de très belles images, des maquettes imposantes et des noms de baptême plus ou moins vendeurs : EuroMale, Talarion, Advanced UAV, Mantis/Telemos, Voltigeur…

 

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 06:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

18/06/2015 Capitaine Karim Djemaï - Armée de l'air

 

Le centre d’excellence « drones » (CED), installé sur la base aérienne 701 de Salon-de-Provence, a intégré le réseau Provence Remotely Piloted Aircraft System (RPAS) Network du pôle Pégase.

 

Cette annonce a été officialisée, jeudi 18 juin 2015, au Salon international de l’aéronautique et de l’espace du Bourget, par M. Michel Fiat, directeur du pôle Pégase, en présence du général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air et du général Francis Pollet, commandant l’École de l’air et la base aérienne 701 de Salon-de-Provence.

 « L’arrivée du CED au sein du Provence RPAS Network permet d’apporter l’expertise de l’armée de l’air dans le domaine de la formation, de la certification et de l’évaluation de nouveaux systèmes et concepts », estime le colonel Jean-François Héry-Goisnard, représentant de l’École de l’air auprès du pôle Pégase. « L’obtention de ce label est une reconnaissance de la qualité du CED, détaille quant à lui le général Pollet. Cela renforce notre crédibilité vis-à-vis du monde industriel et favorise le développement de synergies. »

Créé en mai 2006, le pôle Pégase est un pôle de compétitivité, dont l’activité essentielle est essentiellement centrée autour de l’aéronautique. L’École de l’air est membre du comité exécutif du pôle Pégase depuis les origines.

 

photo Armée de l'Airphoto Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

Le centre d’expertise drones de Salon-de-Provence

Afin de répondre à ses besoins croissants en formation et à sa volonté d’anticiper en matière d’innovation, l’armée de l’air a créé un centre d’excellence « drones » (CED) sur la base aérienne 701 de Salon-de-Provence. Un échelon de préfiguration a ainsi vu le jour en septembre 2014 et a accueilli ses premiers stagiaires en 2015 (Sensor Operators, opérateurs de mini-drones, stagiaires de haut niveau…).

Le CED possède une double vocation : former et innover. Le centre d’excellence « drones » compte ainsi un ensemble de moyens techniques afin de constituer un Mission Lab (laboratoire de recherche, de tests et de validations de systèmes). Les concepts innovants y sont matérialisés et testés in situ. Sept personnes forment actuellement son personnel d’encadrement. Actuellement en travaux, ces locaux rénovés doivent être livrés en février 2016.

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 06:55
Le secteur aéronautique ne peut plus ignorer la menace des cyberpirates

Le secteur aéronautique ne peut plus ignorer la menace des cyberpirates

 

17 juin 2015 Liberation.fr (AFP)

 

Avions détournés à distance par un cyberpirate ou depuis un siège passager en perturbant les commandes de vol... constructeurs et experts testent tous les scénarios catastrophe face à un risque cyber envahissant.

Certains de ces scénarios relèvent de la pure science-fiction, d’autres sont «peu» probables. Dans tous les cas, le secteur ne peut plus ignorer une menace de plus en plus intrusive susceptible de perturber les avions, le trafic aérien mais aussi la chaîne de production en amont.

Le secteur «est soumis à de très nombreuses attaques, quotidiennes. Les attaquants se comportent de plus en plus comme des guerriers. On est dans des stratégies militaires de renseignement et d’attaque», a estimé Alain Robic, expert en cyberdéfense chez Deloitte Conseil, lors d’une présentation au salon aéronautique du Bourget (15-21 juin).

 

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 06:45
L’Aravis peint aux couleurs de l’ONU tel qu’il a été présenté au Gabon (Crédits photo : Nexter)

L’Aravis peint aux couleurs de l’ONU tel qu’il a été présenté au Gabon (Crédits photo : Nexter)

 

16 juin, 2015 Pierre Brassart (FOB)

 

Alors que l’attention est portée sur le salon du Bourget, une petite présentation a eu lieu aujourd’hui de l’autre côté de Paris. En effet, Nexter Systems a révélé son premier Aravis au ministre de la Défense du Gabon. En octobre 2014, le Gabon s’était porté acquéreur de douze de ces véhicules blindés afin d’équiper son bataillon déployé dans le cadre de la mission des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA).

 

Plus qu’un véhicule, c’est tout un système que le Gabon a décidé d’acquérir car, en plus du véhicule blindé proprement dit, il peut compter sur la tourelle téléopérée ARX 20 (là où la France a équipé les siens de tourelleaux téléopérés Kongsberg en 12,7 mm), sur le système anti-RPG PG-Guard (Slat Armor) et sur les mini-drones Nerva-LG (développés par Nexter Robotics). À partir de cette automne, les Aravis équiperont comme prévu le contingent gabonais de la MINUSCA, ce qui devrait leur offrir de nouvelles capacités en plus d’une protection accrue. Ce sera la première fois que l’Aravis est déployé dans le cadre d’une mission de maintien de la paix. Ceux achetés par la France servent dans les unités du génie, particulièrement dans le cadre des missions d’ouverture d’itinéraire.

 

Les Aravis gabonais semblent être équipés d’équipements supplémentaires par rapport à ceux livrés à la France. On peut notamment distinguer 3 lance-grenades fumigènes sur le côté gauche (probablement autant sur le côté droit) et deux projecteurs directionnels à l’avant du véhicule.

 

L’Aravis rejoint le cercle fermé des véhicules Nexter ayant servi dans le cadre de missions de maintien de la paix de l’ONU, les seuls autres membres de ce cercle étant le Leclerc, le VBCI et le CAESAR, tous ayant servi, ou servant encore, dans la FINUL au Liban.

 

L’Aravis est un véhicule 4×4 de 12,5 tonnes, aérotransportable, doté d’un très haut niveau de protection contre les mines et les engins explosifs improvisés (niveau 4 maximal du STANAG).

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 06:20
photo Airbus HC

photo Airbus HC

 

Par - Le Monde.fr |

 

Pour une fois, au Salon du Bourget, c’est le bruit des hélices des hélicoptères qui couvre celui des moteurs d’avions. L’américain Sikorsky a lancé un mouvement de restructuration du secteur. Le numéro un des hélicoptères militaires est à vendre. Son propriétaire, le groupe United Technologies Corporation (UTC), qui contrôle également le motoriste Pratt & Whitney, en demande environ 8 milliards de dollars (7 milliards d'euros). Plusieurs candidats seraient sur les rangs pour le racheter, dont les deux américains, Bell et Lockheed Martin, et le français Airbus Helicopters. Guillaume Faury, PDG de la filiale hélicoptères d’Airbus, a admis « regarder attentivement le dossier ».

Toutefois, chez Airbus on admet ne se fait guère d’illusion : « Il paraît très peu vraisemblable que les autorités américaines laissent passer sous contrôle européen l’un des premiers fournisseurs du Pentagone. » En outre, les 8 milliards de dollars demandés pour Sikorsky pourraient représenter une trop grosse somme pour l’entreprise.

 

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 12:57
Aéronautique : Rafaut ouvre son capital à ACE Management

Rafaut réalise essentiellement des équipements d'interface pour l'emport et le tir des armements pour les avions de combat, dont le Rafale, et les hélicoptères - photo Rafaut

 

18/06/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La société de gestions de portefeuille spécialisée dans l'aéronautique et la défense ACE Management prend une participation de 30% dans la PME de la région parisienne Rafaut.


 

C'est une très bonne nouvelle pour Rafaut et la filière aéronautique militaire. Dirigé par Serge Rafaut depuis 1960, cette PME familiale de mécanique aéronautique ouvre son capital au fonds ACE Management, qui va prendre via Aerofund III 30% du capital de l'équipementier civil et militaire.

Cette opération de type "owner buy-out", un dispositif financier qui facilite la transition managériale, va permettre à cette PME de la région parisienne, qui réalise un chiffre d'affaires de l'ordre de 30 millions d'euros, d'accompagner son développement, lié à l'exportation du Rafale et à la hausse programmée des cadences de production dans l'aéronautique civile. Surtout elle va faciliter la transmission managériale prévue de longue date par Serge Rafaut, Bruno Berthet étant confirmé dans ses fonctions de PDG.

 

Une PME de haute technologie de la région parisienne

Rafaut, une PME de la région parisienne (Villeneuve-la-Garenne), qui a également un site de production à Salbris (Loir-et-Cher) - soit environ 115 salariés - réalise essentiellement des équipements d'interface pour l'emport et le tir des armements pour les avions de combat et les hélicoptères.

Elle fabrique également des commandes de vol et des équipements mécaniques spéciaux pour des avions civils et des hélicoptères. Pour ACE Management, qui gère plus de 450 millions d'euros de capitaux, cette opération permet de pérenniser et de consolider une PME sur la filière aéronautique et de défense.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 12:56
photo FOB

photo FOB

 

17 juin, 2015 Pierre Brassart (FOB)

 

Lors du 51ème salon du Bourget, Nexter Systems a démontré les capacités d’aérotransport de son VBCI. En effet, lors d’une démonstration réalisée devant le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, un véhicule blindé de combat d’infanterie a effectué une sortie depuis la soute d’un Airbus A400M Atlas situé sur le stand de l’avionneur.

 

Le VBCI, y compris dans sa version 32 tonnes, est le plus lourd équipement militaire français pouvant être emporté par un A400M. L’A400M est un avion de transport militaire destiné à remplacer et compléter la flotte de C-160 Transall et de C-130 Hercules actuellement en service dans l’armée de l’Air française. L’arrivée de ce nouveau gros porteur dans l’inventaire de l’armée de l’Air permettra à l’armée de Terre de déployer très rapidement et sur de longues distances des moyens importants, y compris, comme on a pu le constater, des VBCI. Bénéficier d’un moyen aérien capable de déployer très vite, sur n’importe quel théâtre d’opération, un engin qui a su très vite se rendre indispensable à l’armée de Terre est un avantage non-négligeable.

 

Depuis son entrée en service en 2008, le VBCI a été et est présent sur tous les théâtres d’opération où l’armée française est intervenue (Liban, Afghanistan, Mali, Centrafrique). Au cours de ses différents déploiements, il a connu l’épreuve du feu et a prouvé ses qualités. Peu de véhicules blindés européens peuvent se vanter d’une si riche expérience opérationnelle acquise en si peu de temps.

 

Le VBCI a été conçu pour être aérotransportable dans l’A400M. La qualification est actuellement en phase finale, et devrait être prononcée rapidement. La démonstration effectuée lors de cette édition du salon du Bourget 2015 en est la preuve.

Le VBCI profite du Bourget pour prouver son aérotransportabilitéLe VBCI profite du Bourget pour prouver son aérotransportabilité
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