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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 12:50
Les exportations d’armes tchèques en forte hausse en 2014

 

20-05-2015 par Guillaume Narguet

 

12 milliards de couronnes (près de 440 millions d’euros) : selon les données communiquées ce mercredi par l’Association de l’industrie de la défense et de la sécurité (AOBP), tel a été le montant du volume des exportations d’armes par la République tchèque en 2014. Même si les chiffres officiels doivent encore être annoncés dans un mois par le ministère de l’Industrie et du Commerce, il s’agit d’une augmentation de plus de 50% en l’espace d’un an et du meilleur résultat enregistré par la République tchèque depuis 1994.

 

Les exportations sont essentielles pour les sociétés d'armements tchèques, qui vendent environ 90% de leur production sur les marchés étrangers. En comparaison, les autres pays membres de l’OTAN exportent en moyenne un tiers de leur production de matériel de guerre.

 

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voir IDET 2015

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 11:50
L'hélicoptère Tigre: une exemple de coopération internationale plutôt réussie - photo S.Vincent Armée de Terre

L'hélicoptère Tigre: une exemple de coopération internationale plutôt réussie - photo S.Vincent Armée de Terre

 

20/05/2015 Par le Capitaine de corvette Julien Droit, 22ème promotion de l'école de guerre

 

En matière d'armements, la coopération internationale est toujours synonyme de coût beaucoup plus élevés. Mais, à condition d'une véritable ambition politique, le jeu de la coopération peut être gagnant.

 

Dans le contexte budgétaire actuel fortement contraint, l'exécution de la loi de programmation militaire est incertaine. Le bon déroulement des programmes militaires pourrait être remis en cause car les coûts d'acquisition deviennent de plus en plus élevés. La coopération internationale pourrait être une solution efficace pour réduire significativement ces coûts mais elle se révèle souvent décevante. La performance d'un programme d'armement ne dépend pas tant du nombre de pays participants que de la volonté politique de ces pays.

 

Des coûts toujours plus élevés rendent la coopération indispensable...

Lorsque l'on s'intéresse au coût d'acquisition unitaire des systèmes d'armes modernes, on constate qu'il est en constante augmentation. Pour obtenir un outil de défense toujours plus performant, la recherche et le développement de technologies nouvelles deviennent de plus en plus coûteux. Ces dépenses deviennent si élevées qu'il sera bientôt impossible pour un seul pays d'acquérir et de maintenir en condition de tels équipements. Le programme américain Joint Strike Fighter (JSF) F-35 de Lockheed Martin, avion de combat le plus sophistiqué et le plus cher au monde, en est un parfait exemple. Ici, la coopération internationale permet de réduire les coûts d'acquisition en bénéficiant d'effets de série et de gains relatifs à certains développements communs. Les coûts fixes de recherche et de développement pour maîtriser une technologie sont alors répartis entre les partenaires.

 

... mais elle n'est pas optimale

Keith Hartley et Derek Braddon apportent, dans leur étude publiée en février 2014 dans la revue Defence and Peace Economics, un éclairage sur l'impact du nombre de nations participantes dans les projets collaboratifs. Ils concluent qu'aucune règle générale ne se dégage car les paramètres influençant la performance d'un projet sont difficilement isolables les uns des autres.
L'analyse du retour d'expérience montre pourtant qu'un programme en coopération est plus coûteux qu'un programme national d'un facteur égal à la racine carrée du nombre de nations partenaires. Les temps de développement d'un projet en coopération sont, quant à eux, souvent multipliés par la racine cubique du nombre de nations partenaires. Un programme regroupant 4 pays partenaires est généralement deux fois plus cher qu'un programme national et sa phase de développement dure 1,6 fois plus longtemps. Il faut tout de même garder à l'esprit que les frais étant divisés par le nombre de participants, chaque pays investit moins que ce qu'il aurait dû investir s'il avait été seul.

 

Partenariats: complexité et enjeux politiques...

Deux explications peuvent être apportées. D'une part, lorsque le nombre de pays participants augmente, les relations entre partenaires se complexifient, d'autant plus lorsqu'il s'agit de programmes importants d'armement. Les coûts de fonctionnement de la structure décisionnelle s'accroissent et les prises de décision sont ralenties par la lourdeur des systèmes de gouvernance. D'autre part, les enjeux des programmes d'armement ne sont pas seulement économiques mais aussi politiques. Chaque pays cherche à préserver ses intérêts nationaux en favorisant son industrie de défense pour maintenir ses capacités de production et protéger ses emplois. L'objectif est alors de positionner au travers des programmes de coopération l'industrie nationale pour qu'elle puisse bénéficier de retombées export sous une forme ou une autre. La coopération n'aboutit alors qu'à un compromis rarement optimal avec un montage industriel compliqué et donc risqué. Le retard et les surcoûts des programmes A400M, Tigre ou NH90 témoignent des difficultés de coopération entre les pays clients. Les armées sont alors confrontées à des suivis de configuration extrêmement complexes et à de multiples problèmes de compatibilité de matériel.

 

...malgré de réels succès

En réalité, rien ne prouve formellement que la performance d'un projet en termes de coût et de temps de développement soit affectée par le nombre de nations partenaires. Il suffit de comparer les performances du consortium européen Airbus Industrie regroupant la France, l'Allemagne, l'Espagne et le Royaume-Uni, face au géant américain Boeing pour en être convaincu. Citons également le Nato Submarine Rescue System (NSRS), copropriété à parts égales du Royaume-Uni, de la Norvège et de la France qui est aujourd'hui le système de sauvetage de sous-marins le plus performant au monde. Le NSRS n'aurait certainement jamais vu le jour sans la coopération des trois nations car aucune des nations n'aurait pu financer et mettre en œuvre seule ce système.

 

Une véritable ambition politique commune

La performance d'un programme en coopération n'est-elle pas simplement conditionnée par le politique ?
Il semblerait qu'une véritable ambition politique avec un but commun soit la clé pour une coopération réussie. Cependant, elle n'est souvent trouvée que dans le cadre de relations bilatérales. Durant la guerre froide, la coopération franco-britannique s'est illustrée dans des programmes militaires comme les hélicoptères Puma et Gazelle. Aujourd'hui, les frégates Horizon et FREMM témoignent des échanges fructueux entre la France et l'Italie.
Mais l'absence de signaux politiques forts pour relancer l'Europe de la défense est très inquiétante. Depuis 2006, l'organisme conjoint de coopération en matière d'armement (OCCAr) ne développe pas de nouveaux projets structurants même si les ministres européens de la défense ont déclaré en novembre 2008 que l'OCCAr avait vocation à devenir un partenaire privilégié de l'Agence européenne de Défense (AED).

 En 1950, Robert Schuman a su lancer le processus de construction d'une Europe communautaire mais les activités d'armement y avaient été exclues. Aujourd'hui, la nouvelle donne géostratégique et le contexte économique rendent la coopération internationale dans ce domaine incontournable. Les initiatives visant à promouvoir la mise en place de capacités militaires au profit de l'Europe méritent d'être poursuivies. Une réelle politique industrielle commune en matière de défense permettrait aux états européens d'optimiser leurs dépenses militaires.

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 16:55
Du 15 AU 21 juin 2015, l’ONERA vous accueille au Salon du Bourget

 

20.05.2015 - ONERA

 

Acteur majeur de la recherche et technologie aéronautique et spatiale en France, l’ONERA sera présent au salon du Bourget.

 

Vous êtes institutionnel, industriel, journaliste, étudiant ou encore passionné par l’aéronautique ? Venez découvrir nos compétences et domaines d’excellence sur notre stand, situé dans le hall 2A (n° C271). Notre équipe vous accueillera du 15 au 21 juin, de 8 h 30 à 18 h 00. Si vous souhaitez prendre rendez-vous préalablement à votre visite, contactez-nous par email : rdv . bourget2015 @ onera . fr.

 

Au travers du thème, « l’ONERA pense et teste les ruptures de demain », le centre français de recherche aéronautique et spatiale mettra en avant ses innovations technologiques et sa capacité à concevoir des systèmes complexes pour l’aéronautique du futur, civile ou militaire. A cette occasion, l’ONERA présentera trois thématiques d’intérêt stratégique, économique et environnemental :

 

    Une aéronautique plus verte. L’ONERA participe à la conception de nouveaux moteurs et de nouvelles configurations d’avions pour réduire la consommation, les émissions polluantes, et le bruit.

    Performance et maîtrise des drones. L’ONERA présente ses savoir-faire pour la conception de drones innovants et la lutte contre les drones malveillants.

    Du concept au démonstrateur en vol. L’ONERA illustre sa capacité à travailler en synergie avec des agences de recherche et des industriels, les PME en particulier, pour la réalisation de démonstrateurs industrialisables.

 

Sans technologie pas de programme. Mais sans recherche, pas de technologies. Deux exemples démontrent l’apport des compétences de l’ONERA en termes d’innovation et la nécessité d’investir en recherche, pour continuer à transmettre à l’industrie les technologies validées qui lui permettront de conforter son avance.

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 16:55
photo DCNS

photo DCNS

 

20.05.2015 par DCNS

 

DCNS est maître d’œuvre unique de l’arrêt technique majeur n°2 (ATM2) du porte-avions Charles de Gaulle, programmé début 2017. Le Groupe s’y prépare activement depuis plusieurs années à travers une montée en puissance progressive de ce chantier d’exception. Cette opération est réalisée en lien étroit avec la Direction Générale de l’Armement (DGA), le Service de Soutien de la Flotte de Marine nationale et l’équipage du porte-avions. Des échanges d’autant plus importants que l’équipage participera activement aux travaux d’entretien et de rénovation du navire. Revue des trois enjeux industriels majeurs pour l’un des fleurons de la Marine nationale.

 

Redonner du potentiel à la plateforme

DCNS réalisera le maintien en condition opérationnelle décennal du bâtiment afin de redonner du potentiel à l’ensemble des installations. Seront notamment réalisés la visite des chaufferies et le remplacement du combustible, la visite des lignes d’arbres, les travaux de maintenance sur les catapultes, la visite des machines ainsi que la rénovation de la climatisation et d’une cuisine.

 

Moderniser le système de combat

Durant cet arrêt technique, les équipes de DCNS assureront également la rénovation du système de combat. Elle comporte plusieurs aspects liés au changement des réseaux informatiques ainsi qu’à la mise en place de moyens garantissant la sécurité des systèmes informatiques. Différents changement de senseurs, radars de veille, radars de navigation, capteurs infrarouge, caméra optronique ainsi que la rénovation du système de communications sont prévus. Le portage du SENIT donnera lieu à une refonte du central opérations.

 

Assurer le passage au « Tout Rafale » en optimisant la plateforme

Pour finir, des travaux seront engagés pour adapter le navire au nouveau groupe aérien embarqué, avec un passage au « tout Rafale » suite au retrait du service actif du Super Etendard modernisé. Plusieurs systèmes et installations seront remplacés et refondus : les installations d’aides à l’appontage, et les systèmes de trajectographie. Par ailleurs, le système de surveillance centralisée des installations, les systèmes d’aide à la maîtrise des avaries ainsi que les automates de conduite de la plateforme sont aussi modernisés pour remettre le porte-avions au meilleur standard technologique.

Intervenant à mi-vie du bâtiment, une opération de cette envergure se prépare plusieurs années à l’avance. Dès à présent, plus de 400 personnes chez DCNS œuvrent au développement des futurs systèmes et préparent les opérations pour atteindre un pic de 2000 personnes pendant l’arrêt technique.

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 16:50
Crash A400M : le logiciel gérant les moteurs dans le viseur de l'enquête

Airbus DS a envoyé une note d'alerte opérationnelle (AOT) à tous les exploitants de l'A400M pour les informer d'une inspection à effectuer - photo JL. Brunet - Armée de l'air

 

19/05/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr (avec Agences)

 

Une défaillance du système informatique gérant les moteurs de l'avion de transport militaire serait une hypothèse de l’origine du crash de l'A400M en Espagne. Pour autant, les boites noires n'auraient pas été encore exploitées.

 

Airbus Defence and Space (Airbus DS) a ordonné à tous ses clients une inspection de leurs avions de transport militaire A400M, dont un exemplaire s'est écrasé à Séville (sud de l'Espagne) début mai. "Airbus DS a envoyé une note d'Alerte Opérationnelle (AOT) à tous les exploitants de l'A400M pour les informer d'une inspection à effectuer sur la flotte", a annoncé ce mardi l'avionneur dans un communiqué. Actuellement, douze A400M sont en service dans cinq pays. Cette décision a été prise à la suite de la découverte d'une anomalie potentielle sur le système informatique gérant les moteurs. Selon Reuters, les premières conclusions laisseraient penser qu'il s'agit plus d'un problème de qualité que de
conception de l'ensemble.

Cette note "demande aux exploitants d'effectuer des contrôles spécifiques et réguliers de l'ECU (l'unité de contrôle électronique, ndlr) sur chaque moteur de l'avion avant le vol et d'effectuer des contrôles supplémentaires après un éventuel remplacement de moteur ou de l'ECU". L'ECU est l'un des deux calculateurs qui composent le système informatique complexe de régulation et de surveillance des moteurs (Fadec), développé par le groupe allemand MTU Aero Engines. Le Fadec avait déjà été à l'origine des nombreux retards du programme A400M.

Le FADEC (Full Automatic Digital Engine Control) est un système informatique chargé du contrôle des moteurs, qui équipe tous les avions modernes. Le FADEC de l'A400M est constitué, par moteur, de deux calculateurs, ainsi que de leurs logiciels. Les deux calculateurs sont l'Engine Control Unit (ECU), chargé du contrôle du moteur et de l'hélice, et l'Engine Protection and Monitoring Unit (EPMU), chargé de superviser les fonctions critiques en cas de défaillance de l'ECU et de fournir les informations nécessaires à la maintenance. Le FADEC de l'A400M est particulièrement complexe : il comprend 275.000 instructions, contre 90.000 environ pour ceux de l'A380 ou du Rafale. La complexité est accrue par la prise en compte de la régulation de l'hélice et des équipements nacelles.

Airbus DS n'a pour autant pas établi de lien avec l'accident de l'A400M en Espagne, qui a fait 4 morts - les deux pilotes et deux ingénieurs - et deux blessés graves le 9 mai dernier. L'appareil, qui effectuait un vol d'essai avant sa livraison à la Turquie prévue en juillet, s'est écrasé peu après le décollage. Le groupe a indiqué avoir transmis ces informations "immédiatement, aux autorités chargées de l'enquête" en Espagne.

 

Un problème de logiciel?

L'enquête est menée par la Commission d'enquête technique des accidents des aéronefs militaires (CITAAM), qui devra présenter ses conclusions au juge d'instruction espagnol saisi du dossier. Selon un expert du secteur sous couvert de l'anonymat, le problème potentiel constaté par Airbus DS pourrait se traduire par une perte de contrôle de la puissance moteur. Le site internet du magazine "Der Spiegel" citant des sources dans l'entourage d'Airbus a évoqué comme cause possible de l'accident un problème de logiciel qui aurait entraîné l'arrêt de trois propulseurs, un problème technique face auquel les pilotes ne pouvaient rien.

Dans sa note, Airbus DS indique simplement que "pour éviter tout risque potentiel lors des vols à venir, (il) a informé les exploitants des actions nécessaires à effectuer". Ces éléments résultent "des analyses internes à Airbus DS et fait partie de ses activités permanentes en matière de navigabilité, indépendamment de l'enquête officielle en cours", selon la note. Ce qui voudrait dire que des incidents ont déjà été identifiés lors de vols précédents.

 

Les boites noires pas encore exploitées

En signe de confiance dans l'appareil, Airbus a organisé le 12 mai un vol d'essai entre Toulouse et Marseille avec à son bord le patron d'Airbus Military, Fernando Alonso. Mais la Turquie, l'Allemagne, le Royaume-Uni et la Malaisie ont maintenu la suspension des vols d'A400M dans l'attente des résultats de l'enquête. Mesure confirmée par Berlin et Ankara après l'annonce de la note d'alerte d'Airbus DS. Seule la France, qui possède le plus grand nombre d'A400M (6 exemplaires), a maintenu les autorisations pour les seuls vols prioritaires en opération.

A Paris, le ministère de la Défense a rappelé après l'annonce de cette note d'alerte d'Airbus DS avoir "commandé au début de l'année un rapport à Tom Enders (le PDG d'Airbus Group, maison-mère, ndlr) sur les capacités de l'A400M et le calendrier de livraison". "Nous en attendons la réponse pour le début de l'été avant de prendre une décision sur l'A400M", a précisé le ministère.

En Allemagne, l'armée de l'air a reçu la note d'alerte d'Airbus et est en train de l'étudier. Le ministère de la Défense a toutefois souligné que le constructeur ne peut pas encore établir que ces éléments sont la cause de l'accident car ils n'ont pas encore été comparés aux données des boîtes noires de l'appareil. Celles-ci n'ont pas encore été exploitées, a indiqué une source proche du dossier à l'AFP. A Madrid, le ministère de la Défense s'est refusé à tout commentaire avant les résultats de l'enquête. Le ministre de la Défense espagnol, Pedro Morenes, s'était prononcé sur la suspension des vols, alors que l'A400M est produit à Séville.

 

Un programme maudit

Les problèmes techniques sur les moteurs de l'A400M sont en bonne partie responsables des déboires du programme, dont le premier appareil a été livré en 2013, avec quatre ans de retard. Ces turbopropulseur TP400 sont conçus par le consortium EPI Europrop International, qui regroupe le français Snecma (groupe Safran), le britannique Rolls Royce, l'espagnol ITP et l'allemand MTU.

Le programme a également connu d'importants surcoûts, avec une facture finale d'environ 30 milliards d'euros contre un peu plus de 20 milliards prévus initialement. Au total, 174 A400M ont été commandés par huit pays.

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 15:55
La FREMM Aquitaine a tiré son premier MdCN le 19 mai 2015

La FREMM Aquitaine a tiré son premier MdCN le 19 mai 2015

 

20/05/2015 DGA

 

La frégate Aquitaine, tête de série du programme des frégates multi-missions (FREMM), vient de tirer avec succès un Missile de croisière naval (MdCN) le 19 mai 2015, sur les polygones de tir du centre DGA Essais de missiles au large de l’île du Levant. C’est la première fois en Europe qu’un bâtiment de surface tire un missile de croisière. L’Aquitaine a également tiré avec succès le 12 mai son premier missile de type Mer-Mer 40 Exocet.

 

Ces deux tirs de synthèse préparés par l’équipage de la Marine nationale, les équipes de la Direction générale de l’armement (DGA) et les industriels MBDA et DCNS s’inscrivent dans le cadre de la vérification des capacités techniques des FREMM avant l’admission au service actif. C’est un jalon supplémentaire qui a été franchi, après le tir d’un missile antiaérien Aster 15 en 2013 et la mise en service le 13 mars dernier de la torpille légère MU 90 sur le Caïman marine, version navale de l’hélicoptère NH90.

 

Future ossature des bâtiments de combat de la marine, les FREMM sont des bâtiments fortement armés : missiles de croisière navals, missiles antinavires Exocet MM40, missiles antiaériens Aster et torpilles anti-sous-marines MU90. Toutes les FREMM pourront mettre en oeuvre un hélicoptère Caïman marine, ainsi que des forces spéciales et leurs équipements. Six FREMM seront livrées avant mi-2019.

 

Le MdCN est destiné à frapper des objectifs situés dans la profondeur du territoire adverse. Doté d’une portée de plusieurs centaines de kilomètres, le MdCN est adapté à des missions de destruction d’infrastructures de haute valeur stratégique.

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 07:55
Aéroports de Paris étudie un aéroport dédié aux drones

 

19/05/2015 Fabrice Gliszczynski – LaTribune.fr

 

Aéroports de Paris étudie la possibilité de dédier aux drones un aéroports d'aviation générale aux alentours de Paris. ADP gère une dizaine d'aérodromes en plus de Roissy, Orly et du Bourget.

 

L'interdiction réglementaire de faire survoler des drones au-dessus des plateformes aéroportuaires n'empêche pas Aéroports de Paris (ADP) de suivre de très près cette filière en plein essor. Après avoir rejoint le Conseil pour les drones civils (CPDC) et la Fédération professionnelle du drone civile (FPDC), le gestionnaire des aéroports parisiens étudie maintenant de créer un site spécialisé pour les drones.

 

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 17:35
Airbus et Tata fourniront 56 avions militaires à l'Inde

Le deal Le gouvernement de Narendra Modi tente de moderniser l'ensemble de ses équipements de défense de l'Inde, notamment pour être en mesure de réagir aux initiatives de ses voisins et rivaux, le Pakistan et la Chine. photo Airbus DS

 

14/05/2015 latribune.fr 

 

L'avionneur européen et le groupe indien viennent de décrocher un contrat avec New Dehli de la valeur de 1,6 milliard d'euros. Le comité chargé de négocier la commande de 36 Rafale a également été installé.

 

Le conseil d'acquisition du ministère indien de la Défense, organisme chargé d'approuver les contrats les plus importants, a donné son feu vert. L'offre conjointe du géant européen Airbus Defence and Space et du groupe indien Tata Advanced Systems pour fournir à l'Inde 56 avions de transport militaire a été approuvée, a indiqué jeudi 14 mai à l'AFP un haut responsable indien sous couvert d'anonymat.

Le contrat est estimé à 119,30 milliards de roupies, à savoir 1,64 milliards d'euros. Le contrat a été approuvé tard mercredi soir avec d'autres commandes d'un montant d'environ 766 millions d'euros, a précisé le responsable du ministère.

 

Des modèles vieillissants remplacés

L'offre d'Airbus et Tata était la seule en course. Le projet prévoit qu'Airbus livrera les 16 premiers appareils "prêts à voler" tandis que les 40 autres seront assemblés dans la ville d'Hyderabad (sud) par Tata, ce qui permettrait un transfert de technologie.

Les appareils, des C295, sont destinés à remplacer des modèles vieillissants. L'Inde tente en effet de moderniser l'ensemble de ses équipements de défense, notamment pour être en mesure de réagir aux initiatives de ses voisins et rivaux, le Pakistan et la Chine.

 

La fabrication sur place encouragée

Depuis son arrivée au pouvoir il y a un an, le gouvernement de Narendra Modi a donné son feu vert à une série de projets bloqués sous le précédent gouvernement, en partie en raison de soupçons de corruption. Modi, un fervent nationaliste hindou, veut que l'Inde perde sa place de premier importateur mondial d'armement conventionnel et souhaite fabriquer sur son sol 70% de ses équipements militaires d'ici la fin de la décennie.

Son gouvernement a relevé à 49% la participation que peut prendre un groupe étranger dans un groupe indien de défense.

 

D'autres commandes pour un montant de 766 millions d'euros

Les autres commandes approuvées mercredi soir portent sur 145 mortiers ultra-légers de BAE Systems, des missiles de croisières indo-russes BrahMos et 197 hélicoptères russes Kamov, selon le responsable indien.

Le conseil, présidé par le ministre de la Défense, Manohar Parrikar, a aussi installé le comité chargé de négocier le détail des 36 Rafale de Dassault que l'Inde a prévu de commander. Cette commande a été annoncée par Narendra Modi lors de sa visite en France mi-avril, une décision qui a mis fin aux négociations entamées en 2012 pour l'achat de 126 Rafale, dont 108 fabriqués en Inde.

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 16:50
Defence Industry Bulletin, April 2015 (Issue #5)

 

source DefenceIQ

 

Defence Industry Bulletin is the FREE publication designed for professionals in the commercial security and defence sector that need the latest market intelligence and industry news with contributions from the world’s leading defence journalists covering topics from all corners of the industry with news categorised into Land, Sea, Air and Security sections. 

Governments and commercial organisations are becoming increasingly aware of the need to enhance their cyber defences and bolster digital networks to plug vulnerability gaps. The challenge is identifying how best to do that and keeping up with rapidly evolving threats and technology.

In this issue of Defence Industry Bulletin, our expert correspondent assesses the vulnerabilities of critical national infrastructure in the UK and explores how existing challenges may demand a new security strategy. We explore the latest cyber threats and the vital opportunities for public-private security partnerships.

In The Briefing Room, we talk to the Head of Programmes for the Brazilian Air Force, Brigadier General José Augusto Crepaldi Affonso, about the acquisition of Saab’s Gripen E/F fighters and to understand more about the testing of the A-Darter missile.

Also in this issue we bring you insight into the latest developments of open architecture within the defence sector, we take a look at some of the major global procurements of armoured fighting vehicles, examine the rise in urban operations requirements, and we analyse new shock mitigation technology for fast boats.

 

Defence Industry Bulletin, April 2015 (Issue #5). Download your copy now

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 15:55
Areva : Lévy prône une prise de contrôle de l'activité réacteurs par EDF

"La proposition ambitieuse d'EDF respecte et préserve les compétences techniques de l'activité réacteurs d'Areva, et ouvre la voie à des alliances avec des tiers, des partenaires industriels, français ou étrangers", a renchéri Jean-Bernard Lévy.

 

19/05/2015 latribune.fr 

 

Le PDG d'EDF estime qu'il y a "une logique industrielle" à ce que son groupe reprenne les activités réacteurs d'Areva. Il formulera une proposition au gouvernement et au géant nucléaire français dans quelques jours.

"Aujourd'hui, Areva est dans une situation fragile, et il faut accepter de tout remettre à plat. [...] Nous y avons intérêt parce qu'EDF a besoin d'un Areva fort, sur l'ensemble des prestations, et parce que le gouvernement nous en a, logiquement, fait la demande."

Dans une interview accordée au Figaro mardi 19 mai,  Jean-Bernard Lévy, PDG d'EDF, a prôné une prise de contrôle majoritaire de l'activité réacteurs du groupe nucléaire Areva par son groupe. Il a ainsi annoncé que des propositions seront faites "dans quelques jours" à Areva et au gouvernement.

 

"Une logique industrielle" à une prise de contrôle de l'activité réacteurs

"Il y a un domaine d'Areva que nous connaissons très bien, c'est celui des réacteurs: nous sommes le premier exploitant au monde par la capacité installée", a-t-il notamment argué.

Il y a donc, selon lui, "une logique industrielle à ce qu'EDF prenne le contrôle de cette activité réacteurs, qui correspond au périmètre de l'ancien Framatome (aujourd'hui Areva NP)".

 

EDF ne doit pas "être exposé aux risques liés au passé d'Areva"

"La proposition ambitieuse d'EDF respecte et préserve les compétences techniques de l'activité réacteurs d'Areva, et ouvre la voie à des alliances avec des tiers, des partenaires industriels, français ou étrangers", a renchéri Jean-Bernard Lévy.

Toutefois, le PDG d'EDF reste prudent: "La transaction ne peut se faire qu'à un prix de marché. Et elle doit prévoir des garanties pour qu'EDF ne soit pas exposé aux risques liés au passé d'Areva, notamment en Finlande". En effet, le projet d'EPR Olkiluoto 3 du groupe nucléaire français dans le pays a pris beaucoup de retard. La perte prévisible sur ce contrat est estimée à 3,9 milliards d'euros par Areva.

Pour rappel, le groupe nulcéaire français connaît de sérieuses difficultés économiques. Le 7 mai dernier, il a annoncé la suppression de 5.000 à 6.000 emplois dans le monde (dont 3.000 à 4.000 en France) dans le cadre d'un plan de redressement

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 15:50
Drone MALE : Berlin, Paris et Rome prêts à voler européen

Les trois ministres de la Défense allemand, français et italien ont annoncé dans une déclaration d'intention commune leur volonté de "conduire une étude de définition afin de préparer la phase de développement d'un drone MALE européen" (Crédits : Dassault Aviation)

 

19/05/2015 Michel Cabirol  - laTribune.fr

 

L'Allemagne, la France et l'Italie ont décidé de lancer une étude de définition pour développer et fabriquer un drone MALE de troisième génération "Made in Europe".  

C'est un pas de plus pour la réalisation d'un programme commun entre l'Allemagne, l'Italie et la France dans le domaine des drones MALE (Moyenne altitude, Longue endurance). Un pas de plus également pour le lancement d'un nouveau programme en coopération entre plusieurs pays européens. Ce qui est plutôt rare ces dernières années en Europe. C'est enfin un nouveau succès personnel pour le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui a beaucoup oeuvré pour le lancement d'un tel programme.

Les trois ministres de la Défense allemand, français et italien ont annoncé ce lundi dans une déclaration d'intention commune leur volonté de "conduire une étude de définition afin de préparer la phase de développement d'un drone MALE européen", selon le communiqué publié par le ministère de la Défense. Un système dont le premier pourrait être livré d'ici à 2025, remplira des missions de renseignement à longue distance, de surveillance et de reconnaissance avec différentes capacités de charge utile.

 

Une étude de définition sur deux ans

Airbus Group, Dassault Aviation et Finmeccanica, qui se sont félicités cette annonce dans un communiqué commun, vont mener au cours des deux prochaines années l'étude de définition d'un drone MALE. Elle permettra notamment de réduire au maximum les risques, tant financiers qu'en terme de développement, grâce à un processus d'échanges et de compromis avec les clients, avant le lancement du développement à échelle réelle. Cette étude pourrait être suivie par une phase de développement. Cette solution pourrait permettre une livraison des premières propositions au début des années 2020. Ce système tiendra compte des contraintes budgétaires par une mise en communs des financements de R&D

L'objectif de cette étude est "de déterminer un ensemble de prérequis opérationnels et d'élaborer un prototype répondant à une expression de besoin commun en termes de performance, de calendrier et de coût", a précisé la déclaration commune des ministres. Les principaux paramètres pris en compte dans le cadre de cette étude de définition seront les critères de navigabilité et de certification afin de permettre l'insertion du futur drone dans l'espace aérien européen ainsi que "la recherche de compétitivité du produit". Cette étude permettra enfin de traiter toutes les questions relatives à la souveraineté, aux capacités d'évolutions du système et la compatibilité avec les besoins communs en matière de certification.

 

L'OCCAR gérera l'étude de définition

Le contrat pour l'étude de définition sera attribué dans le courant de l'année. C'est l'OCCAR (Organisation conjointe de coopération en matière d'armement) qui exercera la conduite du programme tandis que l'Agence européenne de défense (AED) apportera son soutien dans les domaines de l'insertion dans le trafic aérien, de la navigabilité et de la certification. En outre, d'autres pays européens pourront intégrer ce programme de drone lors des phases de développement et d'approvisionnement, en s'appuyant sur le soutien de l'AED pour cette future phase d'élargissement du projet.

Depuis décembre 2013, la France, l'Allemagne et l'Italie ont confirmé leur plein soutien à la mise en œuvre des conclusions du Conseil européen en vue de développer un drone MALE européen à l'horizon 2025. "Nos engagements récents sur les théâtres d'opérations, ainsi que les crises politiques et humanitaires dans notre voisinage, ont démontré le caractère critique de cette capacité et le besoin d'autonomie en matière d'usage et de soutien", ont fait valoir les trois ministres. Une volonté politique bien appuyée par les trois industriels européens (Airbus Group, Dassault Aviation et Finmeccanica), qui avaient adressé en mai 2014 aux trois Etats européens une proposition non sollicitée.

 

Une solution souveraine

"Les nations européennes se doivent de développer une solution souveraine et de dernière génération de drone MALE, pour des missions à la fois militaires et de sécurité", a fait valoir le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier. "La nouvelle génération de drone MALE représente une remarquable étape d'évolution dans le cadre des projets de la défense et de la sécurité européenne. Cette initiative est une opportunité unique de poursuivre dans la voie de l'union du savoir-faire technologique regroupant les industriels de pointe réunis autour d'un objectif commun", a pour sa part déclaré le président exécutif de Finmeccanica, Mauro Moretti.

Cette initiative est également une petite victoire pour les trois industriels à la lumière de la dépendance croissante des états européens pour des équipements et des technologies de défense achetés à l'étranger, en particulier les drones. C'est d'ailleurs pour cela qu'ils avaient lancé en juin 2013 un appel commun "afin de préserver les capacités spécifiques permettant d'assurer la souveraineté de notre continent dans l'élaboration de futurs aéronefs militaires", ont expliqué les trois industriels. Le futur drone MALE "permettra le développement de technologies avancées et contribuera à maintenir des compétences clefs et des emplois en Europe", ont-ils assuré.

L'Allemagne, la France et l'Italie "s'engagent dans une démarche de renforcement de la défense européenne et de soutien à une industrie de défense plus compétitive développant et maintenant en Europe des compétences industrielles clés", a rappelé le ministère de la Défense.

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 12:55
photo RTD

photo RTD

 

05/18/2015 Victor M. S. Barreira - DefenceIQ

 

Between the summer of 2015 and the spring of 2016, the French Army engineers units will receive 60 VAB Ultima Génie 4x4 armoured engineering vehicles.

 

It will provide the front-line engineers units with the same support capabilities as the infantry units, with which they cooperate closely. The vehicle is another variant of the modernised VAB Ultima.

 

The fleet ordered on 27 June 2014 is an option part of the 2011 contract awarded by French armament procurement arm DGA (Direction Générale de l’Armement) to Renault Trucks Defense for the modernisation of 170 in-service VAB (Véhicule de l’Avant Blindé) vehicles to VAB Ultima standard.

 

Modernisation of an initial 120 troop carriers was ordered in 2009. 230 of the 290 modernised VABs are of the VAB Ultima Infanterie version for infantry troops. The programme will be concluded after the 60 vehicles are delivered.

 

The engineering variant allows engineers to carry out all types of engineering missions through its basic engineering kit, plus one of the six mission specific kits. Renault Trucks Defense (of Volvo Group Government Sales or VGGS) together with the French Army Technical Unit (Section Technique de l’Armée de Terre or STAT) and the French Army Engineers School approved the loading of all possible engineer corps kits on the prototype.

 

Fittings on the VAB Ultima include Kongsberg Protech Systems Protector M151 remote weapon station armed with 12.7mm heavy machine gun or Heckler & Koch GMG 40mm automatic grenade launcher; structural modifications; improved mine and ballistic protection by IBD Deisenroth Engineering; storage boxes; integration kits for Sagem FELIN-equipped soldiers (Fantassin à Équipements et Liaisons INtégrés); Sagem SITEL (Systeme d’Information Terminal ELementaire) information system; Elno SRI-1200 intercom system; suspended seats by Schroth Safety Products; slat armor by Amefo; protected mounts for light machine guns; Metravib SLATE (Système de Localisation du Tireur Embusqué) gunshot sensor; large mount for antennas; protective glass systems of Rheinmetall Chempro, jamming system; and improved brake and suspension systems.

 

About 4000 VAB vehicles of several variants were delivered to the French Army. The type will be replaced from 2018 by 1722 of the Griffon 6x6 multi-role vehicle being developed by a consortium formed by Nexter Systems, Renault Trucks Defense and Thales Communications & Security as part of a contract placed by the DGA on 5 December 2014.

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 12:50
Thales recent history in Military Satcom Solutions


13 mai 2015 by Thales

 

Since 2002, Thales has been delivering military satellite communications systems to armies all around the world. With a comprehensive portfolio of land, naval and air terminals together with an full integrated system offering, Thales is able to meet the most stringent requirements in terms of sovereignty, security, integration, quality of services.


Discover Thales’ know how in the integration of state of the art satcom solutions for high data rate on-the-move communication systems for all types of platforms.

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 12:50
photo EATC

photo EATC

 

19 mai 2015 Romandie.com (AFP)

 

Paris - Airbus Defence and Space (Airbus DS) a transmis une note d'alerte aux clients de son avion de transport militaire A400M pour leur demander de contrôler le système de gestion électronique des moteurs, après le crash d'un de ces appareils qui a fait 4 morts le 9 mai en Espagne.

 

Cette note d'alerte demande aux exploitants d'effectuer des contrôles spécifiques et réguliers de l'ECU (l'unité de contrôle électronique, ndlr) sur chaque moteur de l'avion avant le vol et d'effectuer des contrôles supplémentaires après un éventuel remplacement de moteur ou de l'ECU, a indiqué Airbus DS dans un communiqué.

 

Selon un expert du secteur, un dysfonctionnement de l'ECU pourrait se traduire par une perte de contrôle de la puissance moteur.

 

Pour éviter tout risque potentiel lors des vols à venir, Airbus DS a informé les exploitants des actions nécessaires à effectuer, a précisé l'avionneur dans son communiqué.

 

Mais Airbus n'a pas établi de lien entre ce problème potentiel et l'accident de l'A400M à Séville, dans le sud de l'Espagne. L'avion effectuait un vol d'essai avant sa livraison à la Turquie qui était prévue en juillet.

 

La note émise par le groupe résulte des analyses internes à Airbus DS et fait partie de ses activités permanentes en matière de navigabilité, indépendamment de l'enquête officielle en cours, a souligné Airbus DS.

 

Ces informations ont également été transmises, immédiatement, aux autorités chargées de l'enquête en Espagne, a ajouté Airbus DS.

 

L'enquête est menée par les autorités militaires espagnoles, précisément par la Commission d'enquête technique des accidents des aéronefs militaires (CITAAM) qui devra présenter ses conclusions au juge d'instruction saisi du dossier.

 

A la suite de l'accident qui, outre les deux pilotes et ingénieurs décédés, a fait aussi deux blessés graves, l'Allemagne, la Grande-Bretagne, la Turquie et la Malaisie ont suspendu les vols des appareils en service.

 

Au total, 174 A400M ont été commandés par huit pays: Allemagne, France, Espagne, Royaume-Uni, Belgique, Luxembourg, Turquie et Malaisie. Douze seulement sont en service à ce jour.

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 11:55
Forum des 100 ans de la défense NRBC


13 mai 2015 Armée de Terre

 

Du 5 au 7 mai, le centre interarmées de la défense nucléaire, radiologique, biologique et chimique (CIA NRBC) de Saumur a organisé le premier forum baptisé « 100 ans de défense NRBC ».


Le groupement d’intérêt économique NRBC, partenaire de ce forum, est composé de 16 industriels français du domaine, reconnus dans le monde entier. Ces différentes entreprises conçoivent les équipements de demain. De nombreux matériels ont d’ailleurs été présentés lors de ce forum, dont le Cobra MK2 qui doit équiper avant la fin de l’année  le 2e régiment de dragons.


Cette rencontre a accueilli 150 participants des différents ministères, ainsi que 23 industriels. Des conférences et des démonstrations dynamiques ont rythmé ces trois journées dont le succès devrait amener le forum à être reconduit tous les deux ans.

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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 16:55
Général de corps d’armée (2S) Jean-Marc Duquesne - Délégué général du GICAT

Général de corps d’armée (2S) Jean-Marc Duquesne - Délégué général du GICAT

 

source GICAT
 

Le Groupement des Industries Françaises de Défense et de Sécurité Terrestres et Aéroterrestres (GICAT) annonce la nomination du Général de corps d’armée (2S) Jean-Marc Duquesne au poste de Délégué général du Groupement en succession de M. Jean-François LAFORE.
 

Prenant officiellement ses fonctions le 18 mai 2015, le général Duquesne aura pour mission de maintenir le dialogue fructueux et soutenu entre institutionnels et industriels, de promouvoir les intérêts et la visibilité de la communauté de défense et de sécurité terrestres. Il aura également à cœur de favoriser le développement du soutien export aux industriels français notamment grâce à Eurosatory, le plus grand salon International de Défense et de sécurité terrestres et aéroterrestres.

A l'occasion d'un conseil d'administration administration extraordinaire qui s'est tenu le 16 avril dernier, les administrateurs ont renouvelé leur confiance à Stefano Chmielewski au poste de Président du GICAT.

Compte-tenu du développement croissant du GICAT dans le domaine de la sécurité, la fonction de délégué adjoint chargé de la Sécurité est confirmée et confiée à Bernard Refalo.

 


Né le 13 juin 1956, le général de corps d’armée Jean-Marc Duquesne est ancien élève de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr et breveté  des Ecoles de guerre française et allemande. Issu de l’arme blindée cavalerie, il effectue l’essentiel de sa carrière opérationnelle dans les unités parachutistes et particulièrement au 1er régiment de Hussards parachutistes à Tarbes qu’il commande   (1998-2000).

Affecté en 1995 à l’état-major des armées à la division "Sécurité européenne"  il y est en charge notamment de la coopération militaire franco-allemande.

 

En septembre 2000, il rejoint l’état-major de l’armée de Terre où il traite de l’adaptation des doctrines et des équipements face à l’évolution des menaces. En 2002, il est auditeur de la 55e session nationale de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) et de la 52e session du Centre des hautes études militaires (Chem). De 2003 à 2006, il est représentant militaire adjoint de la France auprès  de l’Union européenne à Bruxelles. De  2006 à 2008, le général  Jean-Marc Duquesne commande la 11e brigade parachutiste à Toulouse. En septembre 2008, il est nommé chef d’état-major du corps de réaction rapide à Lille.  En mai 2010, il prend la fonction de directeur adjoint de la Délégation aux affaires stratégiques (DAS) du ministère de la Défense. Élevé au rang et appellation de général de corps d’armée à compter du 1er septembre 2012, il est nommé directeur de l’Institut des hautes études de défense nationale et directeur de l’Enseignement militaire supérieur, postes qu’il occupera jusqu’en août 2014.


Le général Duquesne est commandeur de la Légion d’honneur, commandeur de l’ordre national du Mérite et titulaire de la croix de la Valeur militaire avec une citation.

Il est marié et père de quatre enfants.

 

A propos du GICAT
Le GICAT est le groupement professionnel qui rassemble aujourd’hui près de 330 sociétés françaises de défense et de sécurité terrestres et aéroterrestres : principaux maîtres d’œuvres industriels, équipementiers, systémiers et un tissu de PME dynamiques et innovantes qui constituent environ 60 % de ses membres adhérents. Le GICAT fédère l’offre du secteur, nourrit sa réflexion, représente les intérêts de la profession, promeut l’offre française et la dynamise à l’export. Pour cela il conduit une politique active d’échanges avec les principaux interlocuteurs institutionnels et industriels concernés par le domaine.

Depuis 2011, le GICAT a progressivement étendu son périmètre et ses actions au domaine de la sécurité terrestre et aéroterrestre, en cohérence avec les attentes du marché et des enjeux. Il soutient notamment activement ses membres à l’export en les accompagnant sur des salons à l’étranger et en promouvant leur savoir-faire à travers des brochures capacitaires (Gestion des foules, Situations d’urgence, etc.)

 

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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 16:50
drone MALE européen (Crédits Dassault Aviation)

drone MALE européen (Crédits Dassault Aviation)

 

18/05/2015 Ministère de la Défense - Conseil des Affaires étrangères et de la Défense

 

Déclaration commune des ministres de la Défense de la République fédérale d’Allemagne, Ursula von der Leyen, de la République italienne, Roberta Pinotti et de la République française, Jean-Yves Le Drian, sur l’initiative du drone MALE européen.

 

Depuis décembre 2013, la France, l’Allemagne et l’Italie ont confirmé leur plein soutien à la mise en œuvre des conclusions du Conseil européen relatives au développement d’un drone européen MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) à l’horizon 2025.

 

Nos engagements récents sur les théâtres d’opérations, ainsi que les crises politiques et humanitaires dans notre voisinage, ont démontré le caractère critique de cette capacité et le besoin d’autonomie en matière d’usage et de soutien.

 

A la suite d’une proposition commune des industries de nos trois pays formulée à l’été 2014, et dans le but de tenir le calendrier resserré établi par le Conseil européen, les ministres de la Défense allemand, français et italien ont acté aujourd’hui leur intention commune de conduire une étude de définition afin de préparer la phase de développement d’un drone MALE européen. L’objectif de cette étude, qui doit durer environ deux ans, est de déterminer un ensemble de prérequis opérationnels et d’élaborer un prototype répondant à une expression de besoin commun en termes de performance, de calendrier et de coût.

 

Les principaux paramètres pris en compte dans le cadre de l’étude de définition seront les critères de navigabilité et de certification afin de permettre l’insertion dans l’espace aérien européen, ainsi que la recherche de compétitivité du produit.

 

En fonction de la décision de poursuivre la phase de développement et d’acquisition, le premier système pourrait être livré d’ici 2025.

 

Une fois opérationnel, le système remplira des missions de renseignement à longue distance, de surveillance et de reconnaissance avec différentes capacités de charge utile.

 

Le contrat pour l’étude de définition sera attribué dans le courant de l’année, l’OCCAR exerçant la conduite du programme et l’AED apportant son soutien dans les domaines de l’insertion dans le trafic aérien, de la navigabilité et de la certification.

 

L’Allemagne, la France et l’Italie pourront intégrer la participation d’autres nations européennes lors des phases de développement et d’approvisionnement, en s’appuyant sur le soutien de l’AED pour cette future phase d’élargissement du projet.

 

Au travers de ce programme répondant aux objectifs fixés par le Conseil européen, l’Allemagne, la France et l’Italie s’engagement dans une démarche de renforcement de la Défense européenne et de soutien à une industrie de défense plus compétitive développant et maintenant en Europe des compétences industrielles clés.

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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 06:40
Le BPC Vladivostok et le Smolniy à Saint-Nazaire - photo RP Defense

Le BPC Vladivostok et le Smolniy à Saint-Nazaire - photo RP Defense

 

15.05.2015 sputniknews.com

 

Deputy director from the Russian Federal Service for Military-Technical Cooperation said that Paris and Moscow are holding consultations over the situation of the Mistral-class helicopter carrier ships that were not delivered to Russia and expect to reach an agreement by the end of May.

 

LIMA (Sputnik) – Paris and Moscow are holding consultations over the situation of the Mistral-class helicopter carrier ships that were not delivered to Russia and expect to reach an agreement by the end of May, a deputy director from the Russian Federal Service for Military-Technical Cooperation told RIA Novosti on Friday.

 

“Consultations are being held currently with France on settling the situation within the frameworks of agreements reached between the presidents of Russia and France. We’re expecting results at the end of May,” Anatoly Punchuk said.

 

He said that the negotiations process on the Mistrals are being held with mutual understanding and are showing some positive trends.

 

“According to our assessments, the French side is set on a mutually acceptable solution to the situation at hand,” Punchuk added.

 

Russia and France struck a $1.5-billion deal for two Mistral-class ships in 2011. The first ship was scheduled to be handed over to Russia in November 2014, but the ceremony was postponed. French President Francois Hollande halted the delivery, citing Moscow's alleged interference in the Ukrainian crisis.

 

Russia has repeatedly dismissed allegations of involvement in the Ukraine conflict as groundless and criticized France for not executing its contractual obligations.

 

On April 22, Hollande said Paris would refund Moscow in the event of non-delivery of the warships.

 

Earlier on Friday, the Russian Kommersant newspaper reported that Paris has sent proposals to Moscow on terminating the contract. According to the proposals, Paris will pay back $865 million if Russia consents to authorizing the sale of the ships to a third party.

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17 mai 2015 7 17 /05 /mai /2015 16:55
Entretien avec Thierry Houette, directeur associé de Kargus Sea Interconnection (KSI)

 

17 Mai 2015 Par Marine & Océans

 

Kargus Sea Interconnection (KSI) est le premier organisme de sûreté habilité par l'Etat français à la formation des personnels dédiés à la protection des navires battant pavillon français.

 

En quoi consiste et à quoi vous donne droit cet agrément reçu de l'Etat le 31 mars dernier ?
Il s'agit d'un agrément pour délivrer les formations professionnelles aux dirigeants et agents des entreprises privées de protection de navires (EPPN) : formation initiale et formation de recyclage de la compétence « emploi de l'arme en dotation ». Dans ce cadre, la société agréée peut se déplacer pour un stage dans les conditions fixées par la règlementation.

 

Quels ont été les critères requis pour l'obtenir et ceux-ci vous paraissent-ils suffisamment exigeants pour crédibiliser les sociétés agréées ?
Il sont au nombre de trois : dispenser des cours conformes aux exigences de l'arrêté du 7 janvier 2015 ; présenter des instructeurs de qualité ayant les compétences tant techniques que pédagogiques dans leur domaine d'intervention ; avoir des installations qui satisfont les besoins. Ces exigences sont suffisantes si le contrôle de l'Etat sur les centres de formation reste constant et permet de maintenir ce niveau d'exigence.

 

Les compagnies françaises sont-elles demandeuses d'une protection armée ? Plus largement, quel est aujourd'hui l'état du marché de la sécurité des navires, en France et à l'étranger ?

Toutes les compagnies dont les navires transitent dans les zones à haut risque de piraterie sont demandeuses d'une protection armée. Jusqu'ici, seule la Marine nationale était habilitée à assurer cette protection mais les délais des autorisations diplomatiques pour déployer nos marins n'étaient pas toujours compatibles avec les exigences du commerce maritime, de plus le plan de charge de la Marine pouvait être tel que toutes les demandes ne pouvaient être satisfaites. Pour le transit des armes, les sociétés privées utilisent le circuit douanier qui est court, de plus l'offre en matière de protection est abondante : ces deux raisons valident le recours aux entreprises privées de protection de navires.

Le marché est à double vitesse :

• Pour ce qui concerne la protection routinière des navires régulièrement en transit en zones à haut risque de piraterie, la tendance est à la volonté de baisser les coûts et à un faible préavis (besoin important en organisation logistique) et ainsi de faire appel à une main d'œuvre bon marché provenant de pays exotiques (Sri Lanka, etc.). Sur ce marché, l'activité des entreprises privées de protection de navires occidentales est en perte de vitesse au profit d'autres concurrents.

• Pour ce qui concerne la protection occasionnelle de navires ayant une capacité de manœuvre restreinte et une vitesse faible durant leur activité en mer, ce qui les rend très vulnérable, la garantie offerte est un élément important et les sociétés occidentales ont sans doute un avantage auprès des armateurs occidentaux (les plus nombreux).

Il y a un nombre restreint de navires sous pavillon français dans les zones à risques mais les garanties présentées par notre règlementation devraient susciter l'intérêt de certains armateurs non français. En particulier l'obtention de la carte professionnelle sera, je l'espère, une opportunité de développement de notre activité.

 

Ce nouveau label va-t-il permettre aux sociétés françaises de se redéployer sur ce marché ?
Oui car jusqu'à présent aucune référence n'était demandée. De ce fait, un grand nombre de sociétés proposaient des formations non labélisées pour des coûts et des durées variables. Pour les candidats, la situation était confuse et pour les armateurs, le contenu et la qualité de la formation proposée étaient difficiles à évaluer. De ce fait, peu de garanties étaient offertes. Avec un label inséré dans une véritable formation professionnelle, encadrée par l'Etat, les prestations dispensées par les organismes agréés devraient être appréciées et couvrir des marchés.

 

Votre société va-t-elle être amenée à recruter des agents privés de protection de navires (APPN) ?
Oui mais a travers une autre société appelée Prorisk International www.prorisk-international.fr qui est, comme KSI, une filiale de la SAS holding Groupe Prorisk www.groupe-prorisk.com

 

Quel est le profil idéal d'un APPN ?

C'est celui d'un ancien militaire ayant de l'expérience sur des théâtres en situation de crise. A cela il faut ajouter une culture maritime et une bonne maîtrise de la langue anglaise, la langue de travail à bord des navires. Une bonne condition physique, un équilibre psychique validé et une éthique conforme à celle de la profession appliquée dans le cadre de la stricte légitime défense, constituent les autres qualités essentielles d'un APPN.

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 16:55
Rafale : Dassault se dit capable de doubler sa production avec un investissement quasi nul

Pressé de dire si une augmentation de cadence pour le Rafale nécessiterait des investissements industriels, le PDG de Dassault Aviation a estimé que ces investissements seraient "très légers".

 

13/05/2015 latribune.fr 

 

Le groupe augmentera les cadences s'il obtient un troisième contrat cette année avec l'Inde, explique Eric Trappier, le Pdg de l'avionneur. Le groupe doit finaliser avec ce pays la vente de 36 appareils, après les deux premiers et tout récents contrats signés au Qatar et en Egypte.

"Il y a toujours une chaîne de production, mais on augmentera les cadences si jamais on a un troisième contrat [à l'export, Ndlr]."

Ainsi, Eric Trappier, le PDG de Dassault Aviation a assuré que son groupe avait la capacité de doubler sa production "sans problème", en marge de l'assemblée générale de Thales (dont il est co-actionnaire).

 

Des investissements "très légers"

"Pour l'instant on a les deux premiers contrats (24 commandés par l'Egypte et 24 également pour le Qatar) qui s'inscrivent dans la chaîne de fabrication du Rafale telle qu'elle est aujourd'hui parce que la France substitue les avions français par les avions d'export", a-t-il ajouté.

"Les Indiens ont dit qu'ils étaient pressés d'acheter le Rafale et que, dans une structure accélérée de gouvernement à gouvernement, de gré a gré, ils en prennent déjà 36. Après on verra", a dit Eric Trappier, sans indiquer quand une signature pourrait avoir lieu.

Pressé de dire si une augmentation des cadences pour le Rafale nécessiterait des investissements industriels, le Pdg de Dassault Aviation a estimé que ces investissements seraient "très légers".

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 16:55
Proglio renonce à Thales : "Nous avions confiance en l'homme", dit le Pdg de Dassault

"On s'adaptera, on trouvera une solution, avec l'État. On a l'habitude, on cohabite", a déclaré Eric Trappier. (photo Dassault Aviation)

 

13/05/2015 latribune.fr

 

Eric Trappier, Pdg de l'avionneur français qui est co-actionnaire du groupe d'électronique et de défense, regrette la décision d'Henri Proglio, l'ancien patron d'EDF, qui devait devenir président de Thales.

 

Alors qu'il allait être nommé président du conseil d'administration de Thales, Henri Proglio a préféré renoncer après avoir été rappelé à l'ordre par Bercy, qui lui demandait de rompre ses liens avec Rosatom, l'agence russe de l'énergie atomique. Une défection surprise qui ne rend "pas très heureux" Eric Trappier, le Pdg de Dassault Aviation, co-actionnaire du groupe d'électronique et de défense, comme il l'explique mardi 12 mai à L'Express.

"Nous avions confiance en l'homme, en sa loyauté. Il a quand même été Pdg d'EDF!"

Mais, a-t-il ajouté, "on s'adaptera, on trouvera une solution, avec l'État. On a l'habitude, on cohabite". Pour Eric Trappier, le plus important reste néanmoins de ne pas porter atteinte au groupe d'électronique de défense.

"Ce qu'il faut surtout, c'est ne pas déstabiliser Thales, ce serait mauvais pour tout le monde, sauf pour les concurrents."

 

L'État, "pas le meilleur actionnaire du monde"

Déplorant la rupture "unilatérale" de l'accord trouvé avec l'État (l'actuel Pdg de Thales Patrice Caine conservant la direction exécutive), le patron de l'avionneur adresse un tacle à celui qu'il qualifie de "pas le meilleur actionnaire du monde" et qui détient 26,36% du capital de Thales, Dassault Aviation en possédant 25,28% :

"Pourquoi cette affaire de conflits d'intérêt sort-elle maintenant ? Il y a six mois, on n'a pas demandé à Henri Proglio de choisir entre ses différents mandats. Il y a six mois, on lui a promis une certaine rémunération, qui n'est plus la même aujourd'hui."

La question de la rémunération d'Henri Proglio à Thales a fait l'objet de discussions serrées en février mais ne posait finalement plus de difficulté. D'après Le Monde, l'intéressé se serait en effet contenté des 140.000 euros par an imposés par Bercy, alors qu'il en réclamait au départ 400.000.

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 16:20
Un Cyclone CH-148, à Shearwater (Archives -Sikorsky)

Un Cyclone CH-148, à Shearwater (Archives -Sikorsky)

 

12 mai 2015 par Benoît Maraval – 45eNord.ca

 

Le premier hélicoptère maritime CH-148 Cyclone doit être livré officiellement aux forces armées en juin 2015, vient d’annoncer le ministre de la Défense nationale, Jason Kenney.

 

S’exprimant à l’hôtel de ville d’Ottawa mardi 12 mai 2015, le ministre s’est félicité de cette première livraison dans le cadre d’un programme d’acquisition qui, de l’aveu même du ministre, aura nécessité plusieurs décennies de travaux, ponctuées par divers retards, annulations et circonvolutions politiques. Le chiffre de «45 ans» avancé par le ministre sous forme de boutade lors de son allocution n’est pourtant pas si loin de la réalité dans la mesure où on peut raisonnablement situer la genèse du programme au début des années 80, une époque où les CH-124 SeaKing célébraient déjà 20 ans de mise en service.

 

Un processus long et coûteux

Au sein de la communauté intéressée par les questions de défense au Canada, si les avis divergent souvent sur certains processus d’acquisition (F-35 notamment), experts et observateurs s’accordent volontiers pour considérer le programme des hélicoptère maritimes comme le parfait exemple à ne pas suivre: première annulation pure et simple du programme en 1993 accompagnée d’atermoiements successifs de 10 ans – notamment dus aux 500 millions $ de pénalités d’annulation – avant qu’un premier accord ne soit conclu avec Sikorsky  en 2004 sous la forme de deux contrats (acquisition d’une part, maintenance d’autre part) pour un montant total de 5 milliards $.

S’ensuivirent des retards non seulement dans la livraison de la version finale des Cyclone – prévue initialement en 2008 – mais également dans celle d’appareils provisoires censés assurer la transition avec le retrait progressif des Sea King.

Enfin, en 2013, alors même que les Sea King célèbrent leur demi-siècle, le ministère des Travaux Publics et Services Gouvernementaux Canada charge la société Hitachi Consulting de procéder à une évaluation du programme et menace Sikorsky de dénoncer le contrat compte tenu des nombreux retards accumulés.

Aujourd’hui, après deux modifications de contrats et une augmentation substantielle des coûts (le budget total du programme atteint désormais 7,6 milliards $, soit une augmentation totale de 52% par rapport à l’enveloppe initiale), quatre CH-148 Cyclone sont déjà stationnés à la 12e Escadre Shearwater à Halifax, le centre de l’aviation navale du Canada et la base d’attache des vieillissants CH-124 SeaKing. Les quatre appareils sont utilisés par Sikorsky afin de former les membres du cadre initial d’instructeurs des Forces armées canadiennes.

 

Tirer les leçons du passé ?

Conscient des difficultés que posent les processus d’approvisionnement de défense (complexité de la technologie militaire, longueur des cycles de gestion des projets, implication de plusieurs ministères et agences gouvernementales, volonté de garantir le meilleur rapport qualité/prix), M. Kenney a cependant estimé que des progrès étaient perceptibles, citant successivement la création du groupe de travail ministériel responsable de coordonner le processus décisionnel, celle du secrétariat d’approvisionnement en matière de défense ainsi que du comité consultatif en matière d’approvisionnement.

Les deux premières structures évoquées ne sont pas nouvelles et renvoient à la stratégie d’approvisionnement en matière de défense présentée par le gouvernement début 2014. En revanche, la logique qui sous-tend la création d’un comité consultatif provient d’une évaluation trop tardive des besoins militaires exprimés. «Une fois exprimés par l’autorité militaire, ces besoins ne sont remis en cause que des années plus tard, pendant le processus d’acquisition» a regretté Jason Kenney, assurant que ce nouveau comité permettrait d’évaluer la pertinence des besoins en amont, «au moment de leur définition».

Bien que de nature relativement différente, on ne peut s’empêcher de se remémorer d’autres comités semblables. En 2008, Peter MacKay, alors ministre de la défense nationale, décrivait déjà les attributions du «comité consultatif supérieur de projet», réunissant les représentants des ministères impliqués dans chaque grand projet de l’Etat.

«De même, toutes les acquisitions de plus de 2 millions de dollars font l’objet d’un suivi par des comités interministériels d’examen» poursuivait le ministre en réponse à un rapport du comité permanent de la Défense nationale à la Chambre des Communes.

Encore plus tôt, en 2003, le ministère avait également fait appel à un comité d’experts chargé de fournir des recommandations concernant «le processus d’acquisition du matériel et d’approvisionnement au ministère de la Défense nationale».

Ces différents organismes n’ont pourtant pas empêché l’accumulation des retards et obstacles survenus dans d’autres programmes. Les prochains projets d’acquisition – notamment ceux relevant de la stratégie nationale d’approvisionnement en matière de construction navale – devraient permettre de constater d’éventuelles améliorations concrètes.

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 11:56
Thales: Patrice Caine reste seul à la tête du groupe après le retrait de Proglio

 

13.05.2015 Romandie.com (AWP)

 

Paris (awp/afp) - Le feuilleton à la tête de Thales a pris fin, mercredi, avec l'abandon de la gouvernance dissociée du groupe d'électronique de défense à la suite du retrait d'Henri Proglio qui permet à l'actuel PDG Patrice Caine de rester seul aux manettes.

"Henri Proglio ayant démissionné de ses fonctions d'administrateur hier, le conseil d'administration s'est réuni ce matin afin d'en prendre acte", a déclaré M. Caine à l'ouverture de l'assemblée générale. "Il s'en suit que le projet de gouvernance dissociée qui avait été annoncé en décembre de l'année dernière ne sera pas mis en oeuvre", a-t-il ajouté.

Interrogé par des actionnaires sur le caractère définitif de cette décision, il a insisté: "la gouvernance dissociée n'est pas mise en place, point final". Et d'ajouter: "ma présence répond implicitement" à cette question.

"La page est tournée", a confirmé Eric Trappier, patron de Dassault Aviation, l'un des deux principaux actionnaires du groupe avec l'Etat français.

La veille, le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, avait pourtant indiqué que "des contacts" allaient être "pris dans les prochaines heures" pour organiser le remplacement de M. Proglio.

L'assemblée générale devait initialement valider la désignation de l'ancien patron d'EDF à la présidence non exécutive.

Dans ce schéma, M. Caine, ingénieur de 45 ans, entré chez Thales en 2002 et PDG depuis le 23 décembre dernier, devait céder les fonctions de président mais conserver celles de directeur général exécutif.

Ce scénario est devenu caduc depuis l'annonce mardi par M. Proglio qu'il renonçait à ce poste. Dans un entretien au Monde, ce dernier a dénoncé une "campagne" du ministère de l'Economie "pour des considérations politiciennes", M. Proglio étant un proche de l'ex-président de droite Nicolas Sarkozy.

"J'en ai assez du soupçon, de l'humiliation", a déclaré M. Proglio. "Il faut arrêter de me prendre pour un guignol, un espion, un goinfre, un traître", a-t-il ajouté en réponse à la crainte de Bercy de possibles "conflits d'intérêts" en raison des relations de M. Proglio avec l'agence publique russe de l'énergie atomique Rosatom.

 

DASSAULT "PAS TRÈS HEUREUX"

Conséquence de cet abandon, le conseil d'administration de Thales, qui devait être porté à 18 membres, "restera composé de 16 membres", a indiqué M. Caine.

L'Etat et Dassault, liés par un pacte d'actionnaires, s'étaient accordés à la mi-avril pour désigner chacun un membre supplémentaire au conseil, soit 6 pour le gouvernement, 5 pour Dassault Aviation sur un total passant de 16 à 18.

L'Etat détient 26,36% de Thales et Dassault Aviation 25,28%.

Toutes les autres résolutions liées à ce schéma ont été abandonnées, notamment celle qui repoussait de 65 à 69 ans, l'âge limite du président de Thales, pour permettre à M. Proglio, 65 ans, d'occuper cette fonction.

Le patron de Dassault a admis dans L'Express que son groupe n'était "pas très heureux" du départ de M. Proglio, fortement soutenu par son groupe dans le nouveau schéma de gouvernance.

Mais, a-t-il ajouté, "on s'adaptera, on trouvera une solution, avec l'Etat. On a l'habitude, on cohabite." "Ce qu'il faut surtout, c'est ne pas déstabiliser Thales, ce serait mauvais pour tout le monde sauf pour les concurrents", a-t-il insisté.

Dans l'entretien, M. Trappier a néanmoins taclé l'Etat, en rappelant que les deux partenaires s'étaient "mis d'accord, en un mois, sur le couple Caine-Proglio pour diriger l'entreprise (...) L'arrivée d'Henri Proglio était validée. Aujourd'hui l'accord est rompu de façon unilatérale. De notre côté, nous n'avons pas changé d'un millimètre".

On est loin de la fureur de Dassault à l'automne dernier, quand le groupe avait appris par voie de presse le départ du PDG de Thales, Jean-Bernard Lévy, pour EDF. Même si Eric Trappier a pris soin de défendre M. Proglio: "Nous avions confiance en l'homme, en sa loyauté. Il a quand même été PDG d'EDF!".

Mardi, M. Macron avait jugé "normal" que M. Proglio soit contraint de choisir entre Thales et ses engagements "auprès de grands acteurs du secteur militaire et civil, en particulier nucléaire, russe". "Cela ne nous paraissait pas compatible. C'est un problème d'éthique et de conflit d'intérêt", avait-il fait valoir, en rejetant l'idée d'une "campagne" contre l'ex-patron d'EDF.

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 11:55
Forum Entreprises Défense (FED) à Versailles-Satory


sourcce entreprises.cci-paris-idf.fr
 

Facilitant depuis sa création la mise en relation entre les acheteurs de la Défense et le monde de l’entreprise, le Forum Entreprise Défense (FED) s’impose comme le rendez-vous incontournable des acteurs du secteur. Depuis 2011, avec la création de la SIMMT, ce forum a pris une dimension interarmées.

Participer au FED, véritable levier de la relation client, c’est la garantie de vous ouvrir des opportunités de marchés, de rencontrer les hautes autorités militaires françaises et de saisir les besoins des services achats présents, qu’ils soient du Ministère de la Défense ou de grands donneurs d’ordres. 

Venez prospecter, prendre contact avec les acheteurs de la Défense ou encore rencontrer de nouveaux fournisseurs !

 

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 11:50
photo Robonic

photo Robonic

 

May 12, 2015 Robonic Ltd Oy

 

Robonic Ltd Oy of Finland (Sagem / Safran) and Lockheed Martin of the United States have signed an agreement to develop a smaller, more efficient and transportable fourth-generation pneumatic launcher for drones, called OHTO.

Under the terms of this agreement, OHTO will be part of the ground support equipment (GSE) suite for the Lockheed Martin Fury, a Group III unmanned aerial system (UAS). In addition, the agreement facilitates licensed production of OHTO in the U.S. by Lockheed Martin.

OHTO will provide outstanding launch capabilities for Group II and III unmanned aerial systems and target drones. It is based on the Kontio launcher, but with significant changes including a higher power-to-weight ratio, reduced footprint and improved mobility, lower operating costs and enhanced reliability.

The Lockheed Martin Fury already uses a Robonic Kontio third-generation launcher to support flight testing and initial operations in its development program.

"This relationship marks an important step forward for Robonic" said Managing Director Juha Moisio. “The Lockheed Martin Fury is a prime example of the depth and breadth of new capabilities that Group III UASs are now offering military customers and prospects in the commercial market. We are very pleased to be working alongside Lockheed Martin, and bringing OHTO into the U.S. market as a fully integrated part of the Fury system.

“OHTO incorporates extensive lessons from the operational deployment of other Robonic launchers over the past decade, in environments ranging from the hot and high deserts of Afghanistan, most notably on Sagem's Sperwer tactical UAV deployed by allied forces, to the extreme cold of the Arctic.

"OHTO is an outstanding fit with the Fury family and will expand its operational capabilities. Our Kontio was the world’s first third-generation catapult launcher for unmanned aerial systems. Robonic is fully committed to continuous innovation, and OHTO clearly demonstrates our current leadership and future objectives in the UAS launcher market.”

*****

Robonic Ltd Oy, based in Tampere, Finland, is a Sagem-owned (Safran) engineering company and the leading unmanned air system launcher manufacturer in Europe. Some 20 different types of tactical UAVs and target drones have used Robonic’s Kontio catapult to date. Robonic's track record in pneumatic launching technology spans over three decades. The company also operates a dedicated unmanned air vehicle flight test center near the Arctic Circle at Kemijärvi in Finnish Lapland.

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