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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 16:40
BPC Sebastopol photo Grigory Sysoev - Sputnik

BPC Sebastopol photo Grigory Sysoev - Sputnik

 

22/04/2015 latribune.fr 

 

Toutes les hypothèses seront évoquées lors de la rencontre de vendredi avec Poutine, a assuré le président français. Il a toutefois réaffirmé que, "pour l'instant, la livraison des deux navires de guerre à Moscou n'est pas possible".

 

Pour François Hollande, il n'y a pas de raison de se prendre la tête:

"Si les bateaux ne sont pas livrés, je ne vois pas comment ils peuvent être payés, c'est quand même un principe assez simple", a-t-il affirmé mercredi 22 avril.

Le président de la République française répondait ainsi à Vladimir Poutine au sujet du contrat de vente de deux navires de guerre Mistral conclu en juin 2011 entre Paris et Moscou et suspendu en novembre par la France en raison de la crise ukrainienne.

Le 16 avril, le chef de l'Etat russe avait en effet signifié que la Russie entendait être remboursée par Paris des sommes déjà versées. Expliquant qu'il n'avait pour autant pas "l'intention d'exiger des pénalités excessives" pour la rupture de ce contrat évalué à près de 1,2 milliard d'euros, le chef de l'Etat russe avait déclaré:

"Je pars du principe que les autorités françaises, les Français, étant des gens corrects, ils nous rendront l'argent."

 

"Exactement le même langage"avec la Russie

"Nous évoquerons toutes les hypothèses", a affirmé François Hollande évoquant sa rencontre prévue pour vendredi avec Poutine à Erevan. "Selon les différentes hypothèses, vous aurez paiement ou remboursement", a-t-il expliqué à la presse, précisant:

"Soit vous livrez et vous êtes payés, soit vous ne livrez pas et vous devez rembourser ce qui a été payé et, en tout cas, vous ne pouvez pas demander à être payés en plus".

"De ce point de vue-là, avec le président Poutine, nous sommes parfaitement au clair", a insisté François Hollande pour qui "avec la Russie, c'est exactement le même langage".

Le président français, qui a ainsi admis pour la première fois que Paris pourrait ainsi être amené à rembourser Moscou, n'a toutefois pas manqué de souligner:

"Pour l'instant, je l'ai dit, la livraison du Mistral n'est pas possible".

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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 16:30
photo TW JYLD

photo TW JYLD

 

20.04.2015 FOB

 

Le 25 février, [FOB] annonçait que le premier paiement en provenance de l’Arabie saoudite dans le cadre du contrat DONAS avait été effectué, ouvrant la porte à la première livraison.

 

Celle-ci est intervenu aujourd’hui. Le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian était sur place, après un court moment en Jordanie pour rendre visite aux soldats engagés dans l’opération Chammal. Il a prononcé un discours en présence de son homologue libanais. Au cours de celui-ci, il a souligné l’importance des relations franco-libanaises ainsi que celle de ce fameux contrat pour l’armée libanaise.

Pour continuer d’assurer leurs missions essentielles, les forces libanaises devaient disposer au plus vite de moyens modernes, pour accroître leurs capacités militaires, et leur permettre, au-delà, d’entrer dans une nouvelle ère en matière de conduite des opérations

Le ministre a évoqué les futurs livraisons qui devraient comprendre, entre autres, des VBC-90, des VAB, des hélicoptères de manoeuvre, des CAESAR, des Mistral, des corvettes…

En termes de matériels d’abord. Il comprendra en effet la livraison de plusieurs dizaines d’engins blindés de combat et de manœuvre, d’une demi-douzaine d’hélicoptères de transport armés, de moyens modernes d’artillerie comme le canon CAESAR. Il permettra également une modernisation sans précédent des moyens navals libanais, ou encore l’amélioration des capacités critiques de surveillance et de sécurité des frontières. Il comprend enfin un volet de lutte contre le terrorisme et de renseignement, qui répond au besoin d’une architecture complète de sécurité, à la hauteur des défis que le Liban rencontre aujourd’hui.

 

La livraison d’aujourd’hui, qui s’est effectuée sur la base aérienne de Beyrouth, comprend 48 missiles antichars Milan (Missile léger antichar). Outre la livraison d’armes, le contrat comprend également un volet formation, car recevoir des armes sans savoir sans servir n’est que peu d’utilité, particulièrement lorsqu’il s’agit d’armes technologiquement avancées.

L’appui à la restructuration des forces armées libanaises est le second axe d’effort. En effet, l’introduction de nouvelles capacités militaires demande de penser les conditions de leur emploi, les doctrines en particulier. Il s’agit également d’aider les forces armées libanaises à accroître la coopération entre ses différentes composantes. Ce travail a déjà commencé entre les états-majors français et libanais, pour être prêt lorsque les capacités majeures seront en place.

En effet, la France joue déjà un rôle important dans la formation de l’armée libanaise et, avec les livraisons d’armes qui vont aller croissantes, cela ne va faire que s’accentuer. Les troupes françaises présentes au Liban dans le cadre de la Finul seront probablement appeler à continuer la mission de formation au profit de l’armée libanaise.

 

Cette après-midi, le ministre de la Défense a profité de son déplacement au Liban pour rendre visite aux hommes du contingent DAMAN XXIII. Dans son allocution, Jean-Yves Le Drian a rendu hommage à l’implication des soldats français, notamment dans la formation des soldats libanais.

Je veux également vous féliciter pour la qualité des contacts que vous avez su établir avec nos amis libanais. Ces échanges reposent sur des entrainements conjoints de très bon niveau. Ils participent directement au maintien de la capacité opérationnelle libanaise comme française. Ainsi, au cours du mandat précédent, DAMAN XXII, ce sont près de 300 militaires des forces armées libanaises (FAL), qui ont participé à une dizaine de stages communs. Mais nous devons faire davantage encore.

L’histoire de la France et du Liban vont continuer à être lié pendant un bon bout de temps. Prochaines étapes : la suite des livraisons et la suite des paiements saoudiens…

 

Allocution de Jean-Yves Le Drian, autour du don saoudien aux forces armées libanaises

Allocution de Jean-Yves Le Drian, aux militaires français armant la FINUL – Lundi 20 avril 2015

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 07:55
Thales, aux côtés des forces, écrit le futur des radiocommunications de défense


16 avr. 2015 Thales group

 

Thales est n°2 mondial et leader européen dans le domaine des radios et solutions de communication embarquées pour les trois milieux : terre, air, mer. Nous équipons les forces terrestres de 50 pays et 40 forces navales et sommes à bord de 70 types d’aéronefs. Aujourd’hui, nous définissons et développons, aux côtés des forces, la nouvelle génération des radiocommunications militaires, avec les solutions radio logicielles parmi les plus performantes et sécurisées du monde. Partout dans le monde, les radiocommunications de Thales accélèrent la numérisation de l’espace de bataille et contribuent à la supériorité opérationnelle des forces.

 

Plus d'informations

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 14:30
Simbad - photo Marine Nationale

Simbad - photo Marine Nationale

 

17.04.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Parmi la vingtaine d’entreprises française engagées dans le vaste plan d’équipement des forces armées libanaises financé par l’Arabie saoudite. figure l’entreprise cherbourgeoise CMN qui va livrer trois patrouilleurs de la classe Combattante III.

"Il s’agit de trois Combattante FS 56", confirme-t-on au chantier normand. Ces navires de 56 m de long, capable d’une vitesse de 32 nœuds, seront équipés d’une canon de 76 mm, deux de 20 mm et de deux systèmes Simbad de défense antiaérienne extrêmement simple et léger, configuré pour accueillir chacun deux missiles Mistral 2. "Première livraison de FS 56 dans 2 ans et demi".

En revanche, la toute première livraison d’armes françaises aura lieu lundi prochain. Jean-Yves Le Drian fera le déplacement à Beyrouth, lundi (dimanche il sera en Jordanie), pour assister à l’arrivée d’un lot de missiles antichar Milan prélevés sur les stocks de l’armée française (48 missiles et leurs postes de tir. "Le reste des matériels livrés sera neuf", précise-t-on dans l’entourage du ministre.

Financé par les Saoudiens à hauteur de 3 milliards de dollars, ce plan d’équipement verra l’armée libanaise percevoir 250 blindés (des VAB Mark III, des VBC-90, des VBL et des Sherpa), 24 canons de 155 mm de type Caesar, des mortiers, des missiles sol-air et antichar), 7 hélicoptères Cougar armés, des drones d’observation, des radars de surveillance, des systèmes d’écoute et d’interception… Et les Combattante des CMN.

"Les livraisons s’échelonneront sur 4 ans, la formation des militaires sur 7 ans et le MCO sur 10 !", ajoute une source française.

Effectivement, aux livraisons d’équipements s’ajoute un SAV robuste. La formation technique et opérationnelle des militaires libanais sera effectuée en France et au Liban, avec l’aide de la société DCI certainement. Quant au maintien en condition opérationnelle des armements livrés, il sera effectué par les équipementiers français.

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 11:55
La Marine nationale présente au séminaire des forces spéciales

 

15/04/2015 Sources :  Marine nationale

 

Le 14 avril 2015, le ministre de la Défense a inauguré la seconde édition du séminaire des forces spéciales qui se tient en Gironde, principalement sur le camp de Souges.

 

La Marine nationale est présente à ce rendez-vous exceptionnel des forces spéciales françaises qui accueille également plus de 150 entreprises et de nombreuses délégations étrangères.

 

Du côté des exposants, une des 5 embarcations Ecume (embarcation commandos à usage multiple et embarquable), la nouvelle embarcation rapide des commandos marine compte parmi les grands équipements en exposition. Sur les stands du ministère de la Défense et des industriels, des commandos marine présentent les dernières innovations en lien avec la FORFUSCO. Parmi ces innovations, un système de stabilisation de caméra infra-rouge qui peut être embarqué sur les embarcations rapide en développement avec la DGA et la société InPixal en lien avec le commando Kieffer, le système de tracteur sous-marin et le propulseur sous-marin de 3e génération qui équipera le commando Hubert en développement avec la société Eca, des équipements NRBC avec la société Ouvry et de plongée avec la société Aqualung.

 

Du côté des démonstrations, l’un des points d’orgue de cette édition de SOFINS sera la démonstration nautique qui doit se tenir le 15 avril en fin de journée sur le bassin d’Arcachon et qui réunira une centaine de marins, de la FORFUSCO et d’ALAVIA, avec 14 embarcations à l’eau dont 4 Ecume et 3 Etraco, un hélicoptère Caïman Marine et un avion de patrouille maritime Atlantique 2. Ils pourront illustrer par leurs actions le système d’opération spéciale Marine qui associe les moyens de la force d’action navale et de l’aéronautique navale aux forces spéciales pour des opérations en haute mer ou depuis la mer vers la terre.

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 11:35
LIMA 2015

 

13/04/2015 by SITTA

 

La 13ème édition du salon « Langkawi International Maritime & Aerospace Exhibition » (LIMA 2015) consacré à l’aéronautique et la marine s’est déroulée au centre international des expositions de « Mahsuri » à Langkawi du 17 au 21 mars 2015. Avec une participation de 500 sociétés de 36 pays différents, la 13ème édition bisannuelle a attiré plus de 38 000 visiteurs et réaffirmé sa position importante dans les domaines de la défense maritime et aéronautique dans la région asiatique. Le point fort de cet événement a été la présence du premier avion de transport A400 M livré à la Royal Malaysian Air Force par la société Airbus et qui viendra renforcer sa flotte de C-130.

 

LIMA 2015 est une opportunité pour les constructeurs de présenter les programmes de développement de leurs appareils en service dans de nombreux pays. Ce sont 49 aéronefs qui ont été présentés en statique et certains en dynamique par les sociétés Dassault (Rafale), Lockheed-Martin (F-16CJ), et Soukhoi (SU-30 MKM).

Dans le domaine de la défense navale, 19 grands navires de guerre du Pakistan, de l’inde, des Etats-Unis, de Singapour, de la Russie et de l’Australie étaient présents à Langkawi.

Le pavillon francais était representé par le Groupement des Industries de Construction et Activités Navales (GICAN) et des sociétés DCNS, Thalès et Safran qui ont proposé une grande variété de produits de haute technologie et fait preuve de dynamisme tout au long de la manifestation.

Le salon a été inauguré par le ministre malaisien de la défense, Monsieur Datuk Seri Hishammuddin Tun Hussein, en présence de hautes autorités civiles et militaires, tant malaisiennes qu’étrangères.

Parmi les nombreux matériels présentés par les industriels, figuraient :

-      La corvette Gowind de société malaisienne BOUSTEAD ;

-      La munition petit calibre de la société malaisienne SME ;

-      La frégate type 26 de la société anglaise BAE System ;

-      L’optique DCL-120 de la société coréenne DI OPTICAL ;

-      La lunette de visée diurne SW-1424 de la société coréenne de la société coréenne FOCUS OPTECH ;

-      Le drone terrestre Scobot-200 de la société coréenne FOOSUNG FIRSTEC ;

-      Le Radar mobile MSR et boule optronique CATS de la société turque ASELSAN ;

-      Le Radar SAR de la société japonaise MITSUBISHI ELECTRIC ;

-      Le Mégaphone MASS CS-424 de la société italienne SITEPITALIA.

Rendez-vous est d’ores et déjà fixé en 2017 pour la 14ème édition du salon LIMA.

 

Revue navale

La treizième édition du salon LIMA a accueilli une quarantaine de bâtiments de guerre au mouillage au Resorts World Langkawi. La revue navale fut l’occasion de découvrir de nombreuses unités en service dans les marines asiatiques, dont la nouvelle corvette indienne Kamorta, la frégate coréenne Dae Jo Young ou le patrouilleur Darulehsan du Sultanat de Bruneï. On notera la présence à quai de la frégate Jebatet du sous-marin Tunku Abdul Rahman, qui font la fierté de la marine malaisienne, ainsi que de trois navires de la marine russe : le destroyer Panteleyev, le ravitailleur Pechenega et le remorqueur SB-522.

Frégate Jebat(Malaisie).

Patrouilleur Darulehsan(Sultanat de Bruneï)

 

Meeting aérien

La principale attraction du meeting aérien fut la présentation du nouvel avion de transport A-400M moins d’une semaine après sa mise en service au sein de l’Armée de l’air malaisienne. Les quatre avions commandés vont considérablement augmenter ses capacités de transport.

A-400M (Malaisie)

Malgré un accident la veille du salon, les démonstrations aériennes ont attiré un large public avec la patrouille acrobatique chinoise. Composée uniquement de pilotes féminins, cette formation sur avions de chasse J-10 s’est produite pour la première fois hors de ses frontières.

Patrouille acrobatique chinoise sur J-10.

Pour conquérir le marché malaisien, le Rafale de la société française Dassault a effectué des prestations spectaculaires qui ont ravi tous les spectateurs. Les pilotes ont démontré toutes les capacités de manœuvrabilité de cet avion polyvalent avec un enchainement rapide de tonneaux et de vrilles serrées.

 

Parmi les nombreux matériels présentés dans le centre d’exposition du MIEC, l’équipe du SITTA s’est notamment attardée sur les points suivants :

 

BOUSTEAD HEAVY INDUSTRIES & DCNS 

 Associées dans une joint venture pour la maintenance des deux sous-marins Scorpene malaisiens, Boustead Heavy Industries et DCNS vont à nouveau collaborer pour la production de six corvettes Gowind. Ces navires bien armés (canon de 57 mm Bofors MK-3, 2 canons de 30 mm, missiles sol-air et antinavires) entreront au service actif dans la marine royale malaisienne à partir de 2025. Leurs missions seront en premier lieu la protection des approches maritimes et la lutte contre la piraterie et les trafics. Les Gowind, dénommés LCS pour Littoral Combat Ship, seront construites en Malaisie.

Maquette de la future frégate LCS

 

SME ORDNANCE 

 La munition MK 262 Mod 1 était la nouveauté du stand de SME Ordnance. Sa portée efficace est supérieure à 700 mètres. Elle possède un pouvoir d’arrêt amélioré, une meilleure précision et une capacité de pénétration plus importante. Chambrée en 5,56 x 45, elle atteint la vitesse de 853 m/s. 

 

BAE SYSTEMS 

 La firme britannique BAE Systems a présenté une grande variété de matériels dont une maquette du projet de frégate Type 26. La Royal Navy en a commandé 13, en remplacement de ses 13 unités de la classe Duke. Huit bâtiments seront à vocation anti-sous-marine et cinq seront multi-missions. Le premier exemplaire doit être livré en 2022. BAE Systems espère que les résultats des prochaines élections en Grande-Bretagne n’auront pas de conséquence sur ce contrat. Ils seront dotés de lanceurs verticaux MK-41 et de canons multitubes Phalanx. Toutes les frégates seront équipées d’un sonar de coque et seules celles spécialisées dans la détection de sous-marin auront un sonar à immersion variable.

Maquette de la frégate Type 26.

 

DI OPTICAL CO LTD (Corée du sud)

 Cet exposant sud-coréen présentait une large gamme d’optiques pour armes de petit calibre. Le DCL120, monté sur une mitrailleuse, a focalisé notre attention. Cette lunette de visée a cinq distances présélectionnées : 200 / 400 / 600 / 800 / 1200 mètres. Elle est alimentée soit par des batteries lithium-ion (1000 heures d’autonomie) soit par une source externe. Elle pèse 3 kg et ses dimensions sont :

Longueur : 330 mm

Largeur : 180 mm

Hauteur : 150 mm

Elle est compatible avec les mitrailleuses en calibre 12,7 mm en service dans les pays de l’OTAN (armes collectives pour l’infanterie, armes en sabord d’hélicoptères ou montées sur véhicule blindé).

Optique DCL120.

 

FOCUS OPTECH

FOCUS OPTECH était la deuxième société sud-coréenne spécialisée dans les optiques de visée pour les armements de petits calibres. La nouveauté était la lunette de visée diurne SW-1424 possède un grossissement de x 1 à x 4. Elle pèse 530 grammes et se monte sur des fusils de précision pour des tirs à courtes et moyennes distance. Sa longueur de 295 mm et son diamètre de 30 mm la rende très compacte. La qualité optique semble très bonne et devrait permettre à FOCUS OPTECH de remporter des marchés à l’exportation.

Lunette de visée SW-1424.

 

FOOSUNG FIRSTEC CO LTD

 Pour conquérir de nouveaux marchés en Asie du sud-est, FOOSUNG FIRSTEC, société sud-coréenne spécialisée dans les drones, a exposé une grande variété de systèmes. Le Scobot-200, un drone terrestre conçu pour la reconnaissance et la neutralisation de colis suspect, a attiré notre attention. Il dispose d’un bras mécanique articulé pour saisir les objets ou poser des charges explosives, ainsi qu’une caméra de télévision. Il se déplace à une vitesse de 10 km/h et pèse 32,5 kg (version basique). Son bras pèse 15 kg et la caméra montée sur un mât 3,1 kg. Il est alimenté par une batterie lithium-polymère de 700W (51,8V / 13,5 AH). Le pilotage et la transmission des images s’effectuent via une liaison radio jusqu’à un km. Des outils de neutralisation peuvent être montés sur le bras mobile (canon à eau sous pression, caméra IR…) pour le rendre plus efficace.

Scobot-200.

 

ASELSAN 

Le stand d’ASELSAN, grand équipementier turc, a accueilli de nombreux visiteurs curieux de découvrir ses dernières nouveautés. Notre attention s’est portée sur deux systèmes de détection : le radar de veille MSR et la boule optronique CATS.

Le MSR (Mobile Search Radar) est un radar mobile de veille et de poursuite 3D. Il peut détecter plusieurs aéronefs simultanément sur tout l’horizon à plus de 70 km avec une fréquence d’émission en bande X (site de -5° à +70°). Sa consommation électrique est de 4500W.

Ses dimensions sont :

Longueur : 170 cm

Largeur : 70 cm

Hauteur : 100 cm

Une antenne IFF est associée au radar pour interroger les aéronefs en mod1, 2, 3 et 3A, 4, 5, C et S.

Radar MSR.

La boule optronique CATS était la grande nouveauté sur le stand d’Aselsan. Elle peut être montée sur un hélicoptère ou un drone. Elle a une caméra infrarouge, une caméra TV haute résolution, un intensificateur de lumière et un télémètre laser (longueur d’onde de 1064 nm). Un désignateur laser (longueur d’onde de 850 ou 904 nm) peut aussi être intégré dans le système. La boule travaille en site de -20° à +115°.

 

Boule optronique CATS.

 

MITSUBISHI ELECTRIC

Cette société japonaise, qui expose rarement ses matériels militaires à l’étranger, a présenté son produit phare : un radar à antenne à ouverture synthétique encore en développement. Destiné à équipé les hélicoptères civils (police, secours en mer), il est proposé à l’export pour des appareils militaires. Mitsubishi l’annonce comme un radar très performant, avec une grande portée de détection et une très bonne résolution. Capable de travailler par mauvaises conditions météorologiques, il possède un dispositif de détection de cible mobile et présente des images en temps réel.

Radar aéroporté japonais.

 

SITEPITALIA

Le MASS CS-424 de la société italienne Sitepitalia a été présenté sur le stand malaisien de la compagnie Radimax. Cet appareil embarqué sur les frégates italiennes de défense aérienne type Horizon,  sert à l’autoprotection de bâtiment de guerre. Il possède deux fonctions : haut parleur très puissant pour la mise en garde ou système sonore incapacitant (niveau sonore : 156 dB, portée maximale : 3000 m). Les utilisateurs du MASS CS-424 peuvent utiliser des options supplémentaires telles qu’un télémètre laser, un stroboscope lumineux ou une caméra IR.

MASS CS-424.

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 10:55
Ouverture du SOFINS 2015 « forces spéciales /entreprises »

Le Sofins est le rendez-vous incontournable des forces spéciales françaises et étrangères avec les entreprises et le secteur de la recherche - photo R. Pellegrino/ECPAD

 

15/04/2015 E. Krempff  /DICOD - Economie et technologie

 

Rendez-vous incontournable des forces spéciales françaises et étrangères avec les entreprises et le secteur de la recherche, le Sofins (Special operations forces innovations network seminary) lance sa deuxième édition le mardi 14 avril en Gironde, sur le camp de Souges.

 

Mardi 14 avril 2015, Jean-Yves Le Drian,  ministre de la défense, le général Grégoire de Saint-Quentin, commandant des opérations spéciales (GCOS) et le général Christophe Gomart, ancien GCOS et actuel directeur du renseignement militaire, ont lancé la deuxième édition du Sofins (Special operations forces innovations network seminary) qui se tient pour trois jours sur le camp de Souge (Gironde), fief du 13e régiment de dragons parachutistes.

 

Conçu initialement par le Commandement des opérations spéciales (COS) sous le haut patronage du ministre de la Défense et en partenariat avec la Direction générale de l’armement, le séminaire pour objectif de favoriser les échanges entre les utilisateurs, comme les forces spéciales, et les concepteurs de matériels innovants : industriels, PME, laboratoires. « Sofins est devenu une référence, a déclaré le général de Saint-Quentin lors de cette première journée. C’est une dynamique forte qui porte la créativité de nos opérateurs et in fine, le succès des opérations ».

 

Lors de cette journée de lancement,  Jean-Yves le Drian a rappelé l’importance de Sofins « qui s’est imposé comme un rendez-vous incontournable. (…)Son attractivité s’est considérablement renforcée ; 156 entreprises exposantes, soit plus de 50% par rapport à il y a deux ans, 20 start-up (…) j’espère que ce salon contribuera à leur développement, et je me félicite aussi de l’ampleur de la dimension internationale : plus de 40 délégations étrangères sont présentes aujourd’hui ».

 

Au programme durant ces trois jours : expositions, tests de produits, groupes de travail, démonstrations par des opérateurs des forces spéciales et tables rondes.

 

« Notre démarche aujourd’hui est bien d’intégrer d’emblée le besoin des forces spéciales dans un nombre croissant de programme d’armement, et d’optimiser le lien entre les forces spéciales et le monde de l’entreprise. L’objectif est clair : il vise à raccourcir la boucle innovation-développement-acquisition », a ajouté le ministre. Il a ensuite salué les valeurs et l’engagement total des unités spéciales, « vous formez une communauté humaine remarquable (…) dotée d’une culture de l’initiative et d’un sens de la mission au service de nombreux partenaires et de nombreux alliés. »

 

Sofins et le pacte défense PME

Sofins, séminaire international et biannuel, est un exemple concret de la mise en œuvre du Pacte défense-PME lancé le 27 novembre 2012 par le ministre de la défense.

Le COS entretient des liens étroits avec les entreprises de taille intermédiaire (ETI) et les PME ; la réactivité, la flexibilité et la capacité d’innovation de ce type d’entreprises sont des atouts indéniables pour répondre, dans des délais réduits, aux besoins capacitaires des forces spéciales.

 

Démonstrations dynamiques des forces spéciales lors du Sofins 2015 – photo ECPAD

Démonstrations dynamiques des forces spéciales lors du Sofins 2015 – photo ECPAD

Retrouvez également le diaporama de la démonstration réalisée par les forces spéciales sur le camp de Souge :

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 07:55
Piriou crée une filiale spécialisée dans le MCO

Basé à Concarneau, Piriou assure depuis 2011 le maintien en condition opérationnelle des bâtiments-écoles. (photo Marine Nationale)

 

13/04/2015 LeMarin.fr

 

Présent dans le domaine de l’entretien des navires militaires français depuis plus de dix ans, le groupe naval Piriou a indiqué le 13 avril dans un communiqué vouloir donner « un nouvel élan à ses activités de maintien en condition opérationnelle (MCO) ». Dans cette optique, une filiale dédiée a été mise sur pied et rattachée à la division services de Piriou, qui englobe notamment Piriou naval services (PNS), l’enseigne réparation du groupe en Bretagne.

 

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 07:55
Livraison des trois premiers VBCI, version 32 tonnes

 

16/04/2015 Camille Pegol - armée de Terre

 

Les trois premiers véhicules de combat d’infanterie (VCI) en version 32 tonnes, destinés à la formation des équipages au sein du 1er régiment de chasseurs d’Afrique (1er RCA) de Canjuers, ont été livrés à la Direction générale de l’armement (DGA) par l’industriel.

 

Les menaces actuelles rencontrées sur les théâtres d’opérations extérieures ont fait apparaître le besoin d’augmenter de façon significative le niveau de protection général des VCI. Cet alourdissement a conduit à un dépassement du poids total autorisé en charge (PTAC) et à des restrictions d’emploi. Afin de s’affranchir de ces limitations et de retrouver une réserve de masse adaptée au contexte opérationnel, la DGA a notifié en décembre 2010 un marché visant à étendre le PTAC de l’engin à 32 tonnes.

 

Cette transformation nécessite une modification en usine de sa chaîne cinématique, qui lui apporte la capacité de recevoir des protections (anti-mines, anti-IED et anti-RPG) et des équipements additionnels (FELIN et phares IR).

 

D’ici juillet 2015, 4 autres VBCI version 32 tonnes devraient être livrés, avant que le rythme des livraisons passe à 4 exemplaires par mois jusqu’à l’été 2017. Au total, ce sont 95 véhicules qui seront transformés.

 

Le plan d’équipement donnera la priorité au parc d’alerte et au parc d’entraînement afin de respecter les impératifs, d’une part, de projection de forces sous protection optimale et, d’autre part, de préparation opérationnelle.

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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 16:55
Quatre unités de cette corvette Gowind seront au total livrées à l’Égypte. (Image DCNS)

Quatre unités de cette corvette Gowind seront au total livrées à l’Égypte. (Image DCNS)

 

15/04/2015 LeMarin.fr

 

Après avoir scellé en février la vente de la Fremm Normandie à la marine égyptienne, le groupe naval DCNS a accueilli sur son site de Lorient plusieurs hauts représentants en provenance du Caire pour procéder, le 15 avril, à la découpe de tôle de la toute première corvette Gowind 2500 pour respecter une précédente commande enregistrée en juin 2014.

 

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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 12:55
Mirage IV N°28 remis en état par EALC a effectué son premier vol le 12 mars 1982. Il a été retiré du service actif en 1997 - photo EALC

Mirage IV N°28 remis en état par EALC a effectué son premier vol le 12 mars 1982. Il a été retiré du service actif en 1997 - photo EALC

 

8 avril Aerobuzz.fr

 

Le Mirage IV de l’association EALC (Espace Aéro Lyon Corbas) vient d’être classé monument historique. Cet avion mythique a rejoint l’impressionnante collection présentée sur l’aérodrome de Lyon-Corbas en juillet 2010. Il a fait l’objet d’une méticuleuse restauration menée par un groupe de 5 mécaniciens dirigé par Remy Bourdon. Bernard Trible, le président fondateur d’EALC, estime à 6.500 heures de travail, la restauration qui s’est terminée en juin 2013. Le train d’atterrissage, l’éclairage et les commandes de vol fonctionnent. L’idée est de pouvoir réaliser un spectacle son et lumière pour mettre en valeur le bombardier stratégique de Dassault.

 

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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 07:55
Nantes vise 75 exposants pour son premier salon du drone

 

8 avril Aerobuzz.fr

 

Le parc des expositions de Nantes espère réunir 75 exposants et attirer 3.500 exposants pour la première édition de Drone Expérience Festival, une manifestation, comme son nom l’indique, dédiée au marché du drone civil. Ce rendez-vous qui aura lieu les 18 et 19 septembre 2015, s’adresse d’un côté aux professionnels, de l’autre au grand public. En parallèle de l’offre commerciale constituée par les entreprises exposantes, un programme de conférences sur les sujets d’actualité sera proposé aux professionnels. Il y en aura également pour le grand public, avec une programmation différente. Des démonstrations de vol sont prévues en extérieur et en intérieur, ainsi que des projections de films. Un festival du film se tiendra pendant le salon.

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 16:56
photo Alexandre Paringaux / Sagem

photo Alexandre Paringaux / Sagem

 

Bordeaux, Camp de Souge, Salon SOFINS, le 14 avril 2015 - Sagem

 

Sagem (Safran) et son partenaire suédois Exensor Technology viennent de remporter auprès de la Direction générale de l'armement (DGA) le programme SAIDRe (Système d'Acquisition d'Information et de Renseignement) à base de capteurs déposés pour les unités de renseignement de la force terrestre.

 

Répondant aux besoins évolutifs des forces, SAIDRe permettra, au plus près des menaces, de surveiller un objectif, recueillir des indices, acquérir des images preuves, et transmettre en temps réel toutes ces informations à un centre de commandement.

 

Maître d'oeuvre intégrateur de SAIDRe, Sagem conduira ce contrat conjointement avec Exensor Technology, leader mondial dans le domaine des capteurs déposés en réseau dont les systèmes ont déjà été éprouvés en opérations extérieures. Les solutions proposées par Exensor Technology permettront de fusionner des technologies sismiques, acoustiques et infrarouges avec des imageurs jour/nuit pour la levée de doute. Très économes en énergie, ces techniques seront à la fois légères, performantes et modulaires.

 

Sagem apportera son savoir-faire en matière d'intégration de systèmes tactiques,  de solution de commandement et de contrôle (C2), de transmissions protégées et de détecteurs thermiques.

 

La livraison des premiers prototypes est prévue pour début 2016. Ces développements seront suivis par des essais terrain en conditions opérationnelles. Le programme SAIDRe sera conduit par les établissements de Sagem à Massy, Eragny et Poitiers.

 

La signature du contrat SAIDRe permet à Sagem de consolider son offre de systèmes de renseignement et de protection pour les unités de combat de contact.

 

Le programme prévoit la livraison d'une première série de 70 systèmes, puis des compléments de dotations en tranches optionnelles.

 

Maître d'oeuvre du programme FELIN (Fantassin à Equipements et Liaisons Intégrés) de l'armée de Terre, Sagem développe et produit une gamme complète de systèmes et d'équipements de modernisation pour forces terrestres : systèmes C2 tactiques, systèmes soldat, préparation de missions, équipements optroniques pour fantassins, véhicules et systèmes d'armes, drones, et systèmes de navigation et de pointage.

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 07:55
Un drone français pour chasser les pilotes de drone

Après les multiples survols illicites détectés en France, ECA a développé un drone capable de repérer un pilote contrevenant et de le photographier - photo ECA / Groupe Gorgé

 

13/04 lesechos.fr

 

Après les multiples survols illicites détectés en France, ECA a développé un drone capable de repérer un pilote contrevenant et de le photographier.

 

La firme française de robotique ECA, propriété du Groupe Gorgé, a annoncé avoir développé une technologie permettant de localiser rapidement le pilote d’un drone « malveillant », de s’en approcher et de l’identifier grâce à une caméra, « en situation de flagrant délit ». « La lutte contre les survols intempestifs de sites sensibles par les drones est devenue un enjeu national », explique le groupe dans un communiqué diffusé lundi.

 

Les récents survols illicites de centrales nucléaires ou de la ville de Paris par ces engins dirigés à distance ont notamment déclenché la recherche de solutions de riposte. Les réponses proposées jusqu’à présent incluaient la possibilité de neutraliser en vol les drones, souligne ECA. Mais le système développé par l’entreprise, prévu pour être incorporé sur son drone IT180, « ne laisse plus aux pilotes malveillants la possibilité de disparaître ».

 

« Après détection du drone contrevenant par des moyens fixes au sol, la stratégie consiste à faire intervenir le drone IT180 qui, dans un premier temps, localise le pilote grâce à sa technologie embarquée puis, dans un second temps, s’en approche pour procéder à son identification par ses caméras », explique le groupe. Cela « permet aux forces de l’ordre de les approcher en toute discrétion et de les appréhender en situation de flagrant délit tout en collectant l’ensemble des preuves nécessaires en vue de poursuites judiciaires ultérieures », ajoute ECA.

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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 11:55
photo Dassault Aviation

photo Dassault Aviation

 

le 14-04-2015 Par Jean-Gabriel Fredet – Challenges.fr

 

Entendu, le Rafale est le meilleur avion de combat du monde. Mais les contradictions de la diplomatie américaine lui ont paradoxalement ouvert le grand marché de l’exportation. En Egypte, puis en Inde... avant les Emirats?

 

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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 16:35
photo Dassault Aviation

photo Dassault Aviation

 

10 avril 2015 Romandie.com (AFP)

 

Vallon-Pont-d'Arc (France) - Le président François Hollande a dit vendredi espérer avancer sur une vente de l'avion de combat français Rafale à l'Inde, lors de sa rencontre dans l'après-midi à Paris avec le Premier ministre Narendra Modi, même s'il y aura d'autres rencontres.

 

Je souhaite, mais il n'y a pas non plus de date limite, que nous puissions avancer au cours de la visite du Premier ministre Modi, mais il y aura d'autres rencontres et nous verrons bien comment nous pouvons finaliser ce possible contrat, a déclaré le président français, interrogé par l'AFP lors d'un déplacement dans le sud de la France.

 

Selon lui, beaucoup de discussions ont été engagées depuis déjà plusieurs semaines alors que Français et Indiens réfléchissent depuis longtemps à ce qu'(ils peuvent) faire ensemble pour l'avion Rafale.

 

Je pense que sur ces affaires-là, il vaut mieux dire la chose quand elle est conclue plutôt que de faire des annonces qui pourraient être contraires à l'intérêt de notre pays et en tout cas, contraires à l'intérêt de l'Inde, a souligné M. Hollande.

 

Le gouvernement indien est en négociations exclusives avec Dassault depuis janvier 2012 pour l'achat de 126 Rafale, dont 108 fabriqués en Inde, pour un montant alors estimé à 20 milliards de dollars.

 

Mais le gouvernement de Narendra Modi, arrivé au pouvoir en mai, a soufflé le chaud et le froid sur l'avancée de ces discussions complexes.

 

Dassault a décroché en février son premier contrat pour le Rafale, pourtant entré en service en 2004 dans les forces armées françaises, avec la vente de 24 avions de combat à l'Egypte.

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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 12:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

7 Avril 2015 Source : Marine nationale

 

Dans le cadre de la 4ème édition de la semaine nationale de l’Industrie, le Centre d’Instruction Naval (CIN) de Saint Mandrier a ouvert ses portes au public, en partenariat avec la maison de l’Emploi de Toulon Provence Méditerranée et de la direction des services départementaux de l’Education nationale.

Cette action visait à promouvoir les métiers de l’industrie et notamment ceux de la Marine nationale auprès du grand public et en particulier des jeunes et des demandeurs d'emploi. Elle a permis également au public de rencontrer les hommes et les femmes de l’industrie et des services associés, de découvrir les sites industriels du 21ème siècle et de prendre conscience du rôle structurant de l’industrie en France.

Le 31 mars, le CIN a accueilli une trentaine d’élèves des collèges Reynier de Six-Fours et Le Vigneret du Castellet. Le 3 avril, une trentaine d’élèves du lycée Cisson de Toulon ainsi qu’une vingtaine de chefs d’entreprises locales ont pu découvrir les métiers techniques enseignés au CIN.

Après une conférence de présentation prononcée par le capitaine de frégate Delmaire-Sizes, adjoint du directeur de l’enseignement, et monsieur Perrier, proviseur du CIN, les visiteurs ont pu découvrir les formations et outils pédagogiques dans les domaines du secourisme, de la mécanique et de l’électrotechnique.

Parallèlement à ces visites, le proviseur du CIN s’est déplacé à la cité scolaire Thomas Edison à Lorgues pour présenter les métiers techniques de la Marine devant des élèves BAC PRO SEN et STI2D «informatique et réseaux ».

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 12:56
La Caouanne Photo LV Mouche Marine nationale

La Caouanne Photo LV Mouche Marine nationale

 

9 Avril 2015 par Marine nationale

 

Mercredi 8 avril 2015, une cérémonie de mise à l’eau de la Caouanne était organisée à Douarnenez au chantier naval Gléhen, en présence d’autorités civiles et militaires. Cette embarcation « relève-filets » doit renforcer les moyens de lutte contre la pêche illicite, de la marine, en Guyane. Elle sera également en mesure d’apporter son concours à d’autres missions, telles que la lutte contre les pollutions maritimes au large de la Guyane.

 

D’une longueur de 23.50 mètres, la Caouanne est robuste et construite aux normes civiles. Dotée d’une grue légère et d’une aire de travail dégagée, elle peut relever et stocker jusqu’à 20 km de filets. Elle dispose notamment d’un tirant d’eau limité à 1,20 mètre, pour intégrer l’hydrographie particulière des côtes guyanaises.

 

Principale mission des 2 P 400 de la Marine (La Capricieuse, La Gracieuse) et des 2 vedettes côtières de surveillance maritime de la gendarmerie maritime (Mahury, Organabo) en Guyane, la police des pêches s’inscrit dans un cadre interministériel et international, en coopération avec les pays riverains (Brésil, Suriname). Ces bâtiments permettent l’arraisonnement de navires illégaux, leur déroutement, puis leur traitement judiciaire par les autorités compétentes. Le traitement judiciaire, postérieur à ces opérations, débouche à la saisie de ces navires illégaux.

 

Jusque-là, la marine ne disposait pas de moyens adéquats pour la récupération des filets abandonnés. Dans la mesure où un filet de 2500 mètres coûte entre 10 000 et 12 000 €, leur récupération par les autorités françaises constitue un important moyen de dissuasion.

 

Outre la perte financière qui sanctionnera ainsi les illégaux réussissant à prendre la fuite, la mise en œuvre de ce batiment contribuera grandement à la préservation de l’environnement marin, qu’il s’agisse des richesses halieutiques ou de la faune endémique de la Guyane. La Caouanne porte ainsi le nom d’une tortue marine à carapace aplatie et à tête puissante, silhouette rappelant celle de ce  nouveau bâtiment.

 

Désormais à flot, l’embarcation relève filets subira des essais jusqu’à l’été en métropole, parallèlement à la formation de son futur équipage. Elle poursuivra ces essais en Guyane, où elle sera transportée par navire de commerce dans le courant de l’été. Son admission au service actif devrait être prononcée à l’automne 2015.

La Caouanne Photo LV Mouche Marine nationale

La Caouanne Photo LV Mouche Marine nationale

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 12:55
photos Armée de l'Air

photos Armée de l'Air

 

07/04/2015 Armée de l’Air

 

Le 1er avril 2015, un avion de détection et de contrôle a décollé de la base aérienne (BA) 702 d’Avord pour un vol de 17 heures, vol le plus long jamais réalisé par un E-3F. Le 25 mars, ces avions avaient déjà prouvé leurs capacités puisque la totalité de la flotte était en engagée au sein de plusieurs opérations.

 

Une phase de modernisation conclue par le vol le plus long

 

Au mois de mars 2015, le programme de modernisation des E-3F a franchi une nouvelle étape avec l’arrivée sur la base aérienne 702 d’Avord du deuxième avion modifié (MLU - middle-life updated). Une phase d’expérimentation par l’équipe de marque système de détection et de commandement aéroporté (EM SDCA), soutenue par les unités de la 36ème escadre de commandement et de conduite aéroportés (ESTA 15/36 «Septaine» et 36ème EDCA «Berry»), avait d’ailleurs débuté fin juillet 2014. Cette phase, en cours de finalisation, a été marquée par la réalisation du plus long vol jamais réalisé sur un E-3F.

 

En effet, le 1er avril 2015, un avion de détection et de contrôle a décollé de la BA 702 pour un vol de 17 heures, avec à son bord un équipage renforcé de 24 personnes. Un seul ravitaillement en vol de 45 tonnes de kérosène a été réalisé démontrant la capacité d’allonge stratégique de ce vecteur. Avec autant d’heures de vol, l’aéronef aurait pu par exemple rejoindre sa zone d’opération au-dessus de l’Irak depuis la métropole et y assurer un créneau opérationnel avant de se reposer sur une base du Moyen-Orient. Il aurait également pu parcourir près de 14 000 km au départ d’Avord en atteignant par exemple Darwin, en Australie. L’objectif opérationnel de cette mission visait à vérifier les performances du système modernisé dans la durée ainsi que sa capacité à enregistrer et restituer en toute intégrité les données recueillies. « Cette nouvelle étape prouve également que toute réussite repose sur une complémentarité de moyens : avion ravitailleur, contrôleurs aériens, pilotes, mécaniciens et soutien de la base aérienne d’Avord », confie un aviateur embarqué.

 

photos Armée de l'Air
photos Armée de l'Air
photos Armée de l'Air

photos Armée de l'Air

La totalité de la flotte en vol

 

Ce succès intervient peu de jours après un autre événement remarquable. En effet, le 25 mars 2015, 100% de la flotte Awacs avait décollé en matinée pour des engagements divers. Un premier avion déployé sur un théâtre d’opération extérieure était sollicité pour une mission au-dessus du territoire irakien, au sein du dispositif de l’opération Chammal. Un deuxième avion s’apprêtait, quant à lui, à rejoindre le ciel de l’Europe de l’est dans le cadre des mesures de réassurance au profit des alliés de l’OTAN avant d’être redirigé vers une mission d’appui aux secours mobilisés sur les lieux du dramatique crash de l’Airbus de la « Germanwings ». En parallèle de ces engagements opérationnels, un troisième avion a décollé pour un vol de validation de sa modernisation par la direction générale de l’armement. Enfin, le quatrième avion s’est posé à l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle, dans les locaux d’Air France Industries où il entre à son tour en chantier de grande visite et de modernisation.

 

Ainsi, ce 25 Mars 2015 au matin, 100 % des  E-3F auront pris leur envol, chacun sous des commandements différents. Ils auront assuré l’ensemble des contrats opérationnels tout en poursuivant la modernisation d’une flotte qui pérennisera la capacité de commandement et de conduite aéroportés pour les armées françaises.ir

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 10:55
Aéronautique : ne pas négliger l'innovation pour des profits immédiats

La filière aéronautique française doit poursuivre ses investissements pour rester un des leaders mondiaux et garder un coup d'avance qui lui permet de transférer sa technologie d'hier (ici une vue d'artiste du programme franco-britannique FCAS) (Crédits : Dassault Aviation)

 

07/04/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

En dépit de sa forme actuelle, la filière aéronautique doit continuer à investir dans la recherche. Et ne pas tomber dans une stratégie financière à courte vue, imposée par les marchés financiers

 

La filière aéronautique est aujourd'hui en pleine forme. Les commandes se multiplient, les cadences de production augmentent, le trafic aérien s'envole. Bref tout va pour le mieux pour cette filière d'excellence française, dont le seul problème est de savoir comment répondre à la demande en augmentant les cadences. Un problème de riches mais c'est peut être également le moment de rappeler pourquoi elle a aujourd'hui un tel succès. Trois constats que les acteurs de la filière oublient ou veulent oublier et une conclusion en forme d'avertissement.

 

1/ La filière s'éloigne (trop?) de l'esprit des pionniers

La filière aéronautique s'éloigne de plus en plus de l'esprit des pionniers des années 70-80. Si aujourd'hui toute la filière est en aussi bonne forme c'est parce que ces pionniers ont su prendre certains risques, qui seraient peut-être jugés insensés par les actuelles directions financières. Un exemple : quelle entreprise prendrait le risque aujourd'hui de lancer un programme aussi consommateur de cash comme le moteur CFM-56 en partant de zéro, comme Snecma l'a fait dans les années 1970. Un moteur qui ne s'est pas vendu pendant les cinq premières années de commercialisation...

Aujourd'hui, les dirigeants se focalisent de plus en plus sur leur EBIT. Il y a actuellement une doctrine très en vogue dans la filière : si une entreprise n'a pas un EBIT à plus de 10%, elle n'a pas réussi. Une communication à destination des marchés qui ne voient que le court terme. Loin, très loin des cycles longs de l'industrie en général, et de la filière aéronautique en particulier. Bien sûr une entreprise avec un EBIT à 10% est en très bonne santé mais ce n'est pas une fin en soi. Surtout cela ne vaut pas comme stratégie. Notamment sur le long terme.

Quand Airbus Group ou même Thales visent à tout prix et à court terme un EBIT à 10%, ce n'est pas rassurant sur les arbitrages qu'ils font pour y parvenir. Des arbitrages qui sur le long terme peuvent être catastrophiques, en matière de renouvellement de portefeuille produits. Donc, elles doivent continuer aujourd'hui à investir dans la recherche pour rester dans quinze ans en aussi bonne forme qu'aujourd'hui. Ne vaut-il pas mieux une entreprise avec un EBIT à 8% ou 9% et qui consacre une partie de ses ressources financières à l'innovation, à la recherche et préserve son avenir plutôt qu'une entreprise à 10%?

 

2/ La filière oublie (trop?) souvent le rôle de l'Etat

Dans la filière aéronautique, il n'est pas rare d'entendre certains dirigeants dire qu'il faut moins d'État. Mais encore une fois, si la filière aéronautique est en bonne forme, c'est un peu grâce à l'État aussi... En revanche, quand cela va mal, vers qui la filière se tourne toujours? L'État. Les entreprises du secteur sont les premières à se tourner vers l'État pour une aide, une subvention... Un constat, pas une critique. Ce serait bien aussi que la filière valorise son rôle de temps en temps.

D'ailleurs l'État, heureusement qu'il est là. Des organismes publics comme l'ONERA font un travail incroyable. C'est un outil formidable pour la recherche amont pour toute la filière. Dommage que ses budgets ne soient pas la hauteur de sa mission. Car c'est un peu grâce à l'ONERA que les entreprises de la filière ont pu lancer hier, aujourd'hui et peut-être encore demain tout ou partie des programmes majeurs de R&D. Qui sait par exemple que l'ONERA est à l'origine des pâles révolutionnaires du H160, le dernier appareil lancé en février par Airbus Helicopters? Merci Qui? Merci l'Etat...

 

3/ Une filière qui transfère (trop?) les technologies

Enfin troisième et dernier constat, l'industrie aéronautique est une industrie mondialisée.
Mais qui dit mondialisée, dit aussi transferts de technologies pour gagner logiquement des marchés et donc des parts de marchés. Et Airbus Group, Thales, Safran, Dassault Aviation etc... entrainent toute la "supply chain" à l'étranger pour s'implanter et/ou transférer de la technologie. Le contrat Rafale en Inde illustre parfaitement cette tendance.

Conclusion, si la filière n'investit plus et si elle reste focalisée sur un EBIT à 10% et plus pour rémunérer des actionnaires toujours plus gourmands, elle ne gardera pas son coup d'avance qui lui permet aujourd'hui de transférer la technologie d'hier. Enfin, il y aura tôt ou tard, le plus tard possible d'ailleurs, un retournement de cycle. Les entreprises ont-elles  déjà réfléchi quelles seront les usines qui fermeront : celles en France ou les usines installées à l'étranger?

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8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 11:40
Le sous-marin nucléaire en feu sur le chantier naval de Zvezdotchka, dans le nord du pays, le 7 avril. photo RT.com

Le sous-marin nucléaire en feu sur le chantier naval de Zvezdotchka, dans le nord du pays, le 7 avril. photo RT.com

 

08.04.2015 Le Monde.fr

 

L'incendie qui s'était déclaré mardi 7 avril dans l' après-midi dans un sous-marin nucléaire russe en dans le port de Severodvinsk, dans la mer de Barents, a été éteint, selon les chantiers navals où il se trouvait. Le feu s'était déclaré au niveau du 9e compartiment, à l'arrière du sous-marin à propulsion nucléaire Orel – de classe Oscar II selon les codes OTAN – alors qu'étaient effectués des travaux de soudure, a expliqué un porte-parole de l'Union des constructeurs navals, Ilia Jitomirski. Après plusieurs heures de lutte contre l'incendie, les pompiers avaient dû se résoudre à noyer le dock avec de l'eau de mer pour éteindre le feu, une opération fastidieuse qui ne s'est achevée que trois heures plus tard. Signe du sérieux de l'incident, l'amiral Viktor Chirkov, chef d'état-major de la marine russe, s'est rendu sur place, rejoignant plusieurs hauts responsables de la marine militaire.

 

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5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 11:55
Création d’une Chaire industrielle sur l’optimisation des propriétés mécaniques d’alliages aéronautiques

 

30 mars 2015 par Aerobuzz.fr

 

MINES ParisTech, Safran, l’Institut P’ (ISAE-ENSMA Poitiers) et l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) annoncent la création de la Chaire OPALE, « Optimisation des propriétés mécaniques d’alliages aéronautiques par le contrôle de la microstructure issue de la mise en forme ».

 

« La hausse du rendement est possible grâce à l’élévation de la température de fonctionnement des turboréacteurs », explique Nathalie Bozzolo, professeur MINES ParisTech et titulaire de la Chaire. « En effet, plus le moteur est chaud, meilleure est la combustion du kérosène et donc la conversion en énergie. Mais ceci implique que les matériaux utilisés (les superalliages base nickel) bénéficient d’une tenue mécanique à chaud encore améliorée pour résister aux contraintes et garantir la fiabilité du moteur. Actuellement, la température maximale d’utilisation des superalliages base nickel des disques de turbines ou de compresseurs est d’environ 650 °C. Le but de nos recherches est d’aider à la mise en œuvre de nouvelles nuances d’alliage ou d’optimiser la microstructure des nuances actuelles pour pouvoir élever cette température. Gagner une centaine de degrés représenterait un progrès considérable ».

 

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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 11:40
More than 100,000 people will visit Army-2015

 

31 Mar 2015 by Rostec

 

More than 500 military-industrial companies will participate in the forum

 

The International Military-Technical Forum Army-2015 will be held June 16-19, 2015, in the Moscow region. More than 500 companies are expected to present their products at the exhibition. According to organizers, over the course of four days, more than 100,000 guests, as well as representatives of the military-diplomatic corps of more than 100 countries, will visit the forum and exposition.

The Russian Defense Ministry is facilitating the forum, the first it has organized on this scale.

The forum seeks to facilitate all necessary conditions for reaching technical and technological solutions for the production of weapons, as well as military and special equipment, and to create a positive image for the Armed Forces of the Russian Federation.

Many leading enterprises and holdings companies of Russia’s military-industrial complex have already confirmed their participation in the Army-2015 forum, including: Rosoboronexport, United Aircraft Corporation, Russian Helicopters, United Engine Corporation, holdings of Ruselectronics, High Precision Systems, and others. Leading Russian research institutes, civil and military institutions of higher education, as well as a number of large foreign companies that produce military equipment, are also expected to participate.

In the city of Kubinka, Patriot Park of Culture and Leisure of the Russian Armed Forces is under construction and will be home to an aviation sector that features airplanes, helicopters, weapons, and military equipment for aerospace and defense troops. At least 43 pieces of equipment will be housed here, which will also be a demonstration site for military and aerobatic flights from the teams Russian Knights, Swifts, and Golden Eagles.

Demonstrations will also take place at land and water sectors, where visitors can see tanks, self-propelled guns, armored personnel carriers and battle vehicles, modern automotive and robotic equipment, and unmanned systems. In total, 75 pieces of equipment will be housed here. Sample units will fire on simulated enemies and overcome land obstacles on a test track, or water obstacles on a hydraulic course constructed specially for this event.

The business part of the forum will consist of round tables and training workshops with the participation of representatives of the military administration. In addition, several dozen sections of the Scientific and Technical Council of the Russian Ministry of Defense will be organized. Experts will discuss topics including the development of robotic systems for military use, control of troops, the simulation of weapons and combat operations, and issues regarding national security in the Arctic.

Meetings of the highest level, including those with representatives of foreign delegations, are planned to take place during the forum.

“I am confident that the possibility of direct communication with leading experts and an exchange of views on future design decisions of breakthrough technologies and their practical applications will promote the development of military thought and strengthen international military-technical cooperation,” said Sergey Shoigu, Russian Defense Minister.



Construction and installation is currently underway at Patriot Park for a year-round exhibition of arms and military equipment. According to the Defense Minister, this area will be able to compete with the largest military exhibitions around the world.

The park has an area of 5,414 hectares. It will be divided into five main areas: exhibition halls, museum exhibits, demonstration sites for modern models of equipment and weapons, military-historical reconstruction, and a cultural and recreational area.

Patriot Park is estimated to be able to accommodate 20,000 people a day. Visitors will be able to do more than see the exhibits. Beginning in June of this year, they will have the opportunity to purchase military vehicles, along with various types of uniforms and equipment.

It may be recalled that an agreement to establish an exhibition site to display weapons and military and special equipment at Patriot Park was signed in December 2014 by Sergey Chemezov, CEO of Rostec Corporation, Sergey Shoigu, Russian Defense Minister and Army General, Denis Manturov, Russian Minister of Industry and Trade, and Andrey Vorobyov, Moscow Region Governor.

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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 16:55
Le ministre de la Défense passe les troupes du 3e RIMa en revue - photo R. pellegrino ECPAD

Le ministre de la Défense passe les troupes du 3e RIMa en revue - photo R. pellegrino ECPAD

 

08/04/2015 Ministère de la Défense

 

Le 3 avril 2015, le ministre de la Défense s’est rendu en Bretagne, à Vannes (Morbihan), pour une cérémonie en l’honneur du 3e régiment d’infanterie de marine (3e RIMa). Il a ensuite visité l’entreprise Multiplast, spécialisée en matériel nautique et aéronautique, et partenaire du ministère de la Défense.

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s’est rendu le 3 avril à Vannes, dans le Morbihan, pour la cérémonie du 3e régiment d’infanterie de marine (3e RIMa) mettant un terme au mandat de groupement tactique interarmées (GTIA) Korrigan. Déployé en République Centrafricaine depuis novembre 2014, les éléments de ce GTIA de la force Sangaris ont reçu de la part de Jean-Yves Le Drian ses « plus chaleureuses félicitations pour les succès remportés. […] L’ensemble de ces actions, conduites aux côtés de la MINUSCA, a favorisé l’installation d’un niveau de sécurité permettant à la population centrafricaine de bénéficier de nouveau d’un environnement économique et administratif stable ». Le ministre de la Défense a réassuré « l’engagement de la Nation, qui se tiendra toujours aux côtés de celles et ceux qui ont fait le choix de la défendre, de défendre ses intérêts et ses valeurs ».

 

Lors de cette cérémonie, le ministre a également décoré Yvette Lecomte, présidente départementale du concours national de la Résistance, de l’insigne d’officier de l’Ordre National du Mérite. « Pendant quarante-cinq ans, vous avez œuvré avec talent et passion à servir mais aussi améliorer notre service éducatif. […]Comme professeur tout d’abord […]. Comme inspectrice d’académie ensuite, vous n’avez cessé de travailler à une meilleure organisation de notre éducation. »

 

Jean-Yves Le Drian s’est par la suite rendu dans les locaux de l’entreprise Multiplast, entreprise partenaire du ministère de la Défense, spécialisée en matériel nautique et aéronautique. Devant les personnels du chantier, il a félicité la société pour ses « prouessestechnologiques exceptionnelles », entre autres le « projet Solar Impulse 2, qui est en train de faire le tour du globe sans le moindre carburant ». Il a également tenu à « remercier [l’entreprise] pour faire bénéficier le secteur de la défense d’une telle excellence technologique ».

 Jean-Yves Le Drian discute avec le personnel du chantier de l'entreprise Multiplast - photo R. pellegrino ECPAD

Jean-Yves Le Drian discute avec le personnel du chantier de l'entreprise Multiplast - photo R. pellegrino ECPAD

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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 16:55
photo MinDefFr

photo MinDefFr

 

02/04/2015 DICOD

 

En 2015, le prix de la réserve militaire a honoré l’action des entreprises Turboméca et  Scania France.  Le 27 mars, lors de la Journée nationale du réserviste, le ministre de la Défense leur a remis les trophées au conservatoire national des arts et métiers (Cnam), à Paris.

 

Créé par le Conseil supérieur de la réserve militaire en 2011, le prix de la réserve militaire est remis une fois par an. Il traduit la volonté du ministère de la Défense d'encourager les entreprises partenaires de la Défense qui s'impliquent en faveur de la politique de soutien à la réserve miliaire.

Cette année, l’entreprise Turboméca a été primée dans la catégorie des entreprises, organismes ou établissements de plus de 1 000 salariés. Scania France, dont des réservistes ont été projetés en Afghanistan, a obtenu le prix dans la catégorie des moins de 1 000 salariés. Vincent Durnerin, directeur du développement ventes et marketing, explique : « Les personnels de chez nous sont sensibles à porter un soutien, par la réserve, à nos forces engagées sur les théâtres extérieurs. […] Je pense que cette action contribuera à créer des motivations. »

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