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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 08:45
MR2175 - photo Megaray

MR2175 - photo Megaray

 

11 March 2015 by Guy Martin - defenceWeb

 

Specialist searchlight company Megaray is offering an integrated recognition system that can identify people at 1.8 km or vehicle number plates at 1.2 km using an upgraded searchlight in conjunction with a low light camera and lens system.

 

Grant Cornish, International Sales Manager at Megaray, said the original MR2175 has been upgraded to a 300 watt unit to become the MR2300 and is capable of projecting a beam of light in infra-red onto a distant target in order to allow long range lenses and low light cameras the ability to covertly identify targets at night over long distances.

 

The MR2300 was specifically designed for vehicle, vessel and weapon mounted platforms as was its smaller predecessor the MR2175. The MR2300 also incorporates the strobe feature of the earlier version.

 

The MR2175/MR2300 can be mounted on weapons, including .50 calibre guns and mini-guns and carry MIL-STD-810G certification, while the MR4300 can be remote controlled in conjunction with CCTV surveillance up to 5 km from the operator.

 

Megaray recently launched the MR3300, which caters for the marine environment and is remotely operated. It joins the company’s main products which include the 5 km range MR2300, MR3300 and MR4300 searchlights, the smaller MR2175, and the familiar MR175MK2 series compact handheld or tripod mounted 3 km range unit. Infrared lenses are also incorporated with the units for covert or semi-covert use.

 

Cornish told defenceWeb that mining companies are now also showing interest in the MR2300/Lens Low-light Camera configuration for security use, and have taken several of the units for testing. He anticipates that more orders will follow.

 

Cornish said the company’s search lights fall under the “non-lethal technologies” category and as an all-rounder are used for detection, search and rescue, crowd control, counter-piracy and sniper suppression applications, for example.

 

Megaray specialises in the manufacture of high powered military grade searchlights aimed at defence forces, police services and security companies.

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 08:30
Photo F. Robineau, Dassault Aviation

Photo F. Robineau, Dassault Aviation

 

10/03  Alain Ruello / Chef de service adjoint – LesEchos.fr

 

Le Caire a versé lundi les acomptes prévus par les contrats de vente des 24 Rafale, de la frégate Fremm et des missiles associés. Le Rafale est officiellement exporté  !

 

La démarche a pris quelques jours de plus qu’attendu , mais elle vient d’avoir lieu : Le Caire a versé lundi les acomptes prévus par les contrats de vente des 24 Rafale, de la frégate multimissions Fremm, des torpilles et des missiles associés, qui sont donc entrés en vigueur, a-t-on appris de sources concordantes.

 

Trois semaines après la cérémonie de signatures en grande pompe , le lundi 16 février en présence du président Al Sissi et du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, l’avion de combat tricolore tient donc officiellement sa première référence à l’exportation !

 

Interrogé mercredi dernier en marge de la visite de François Hollande dans l’usine de Dassault à Mérignac, Eric Trappier, le PDG de l’avionneur s’était montré très confiant sur l’imminence du paiement de l’acompte. L’Egypte devait payer de sa poche la moitié des sommes en question, l’autre passant via un crédit bancaire.

 

Un demi milliard

 

L’ensemble des emplettes du maréchal Al Sissi coûte 5,2 milliards d’euros, une somme très élevée étant donné l’état des finances du pays. En matière d’armement, il est usuel que le client doive verser de 15 % à 30 % du montant du contrat lors de l’acompte, en fonction de l’état d’avancement des matériels achetés.

 

La Fremm étant en grande partie construite puisqu’elle est prélevée sur le quota de la Marine nationale, DCNS doit toucher de l’ordre d’un demi-milliard d’euros tout de suite et le solde cet été, à la livraison du navire. Le contrat inclut les modifications nécessaires pour le « localiser ».

 

Pour Dassault, c’est plus compliqué. Le contrat prévoit un acompte de 30 %, toujours selon nos informations, mais payable en plusieurs fois. Si l’on retient un ordre de grandeur de 3 milliards d’euros (sur les 5,2 milliards) pour les 24 Rafale – pièces détachées et support compris –, on peut estimer que l’avionneur attend un premier paiement de quelques centaines de millions, sans doute autour des 500 millions.

 

Contactés, ni Dassault, ni DCNS, ni MBDA n’ont souhaité commenter.

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 08:25
KC-390 photo Ricardo Beccari - Embraer

KC-390 photo Ricardo Beccari - Embraer


11 mars 2015 Embraer

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 08:20
credits : Orbital ATK

credits : Orbital ATK

 

11 March 2015 army-technology.com

 

Orbital ATK has been awarded a contract to supply additional precision guidance kits (PGKs) to the US Army for 155mm artillery systems.

 

Under the terms of the $120m agreement, the company will be responsible for the production, lot acceptance testing and delivery of guidance fuses for the US and select allied forces.

 

PGK is a guidance fuse designed to fit within the fuse well of 155mm high-explosive artillery projectiles and can transform existing, conventional artillery projectiles into precision weapons that significantly reduce dispersion to 30m or less, enabling accurate targeting.

 

Orbital ATK Defense Systems Group Armament Systems division vice-president and general manager Dan Olson said: "This contract signing marks another significant milestone for the PGK programme.

 

"Fielding PGK for use with existing artillery projectiles provides soldiers with a distinct battlefield advantage, by greatly reducing the inherent dispersion associated with conventional artillery.

 

"As a proven and qualified technology, the next step is growing PGK into future precision applications for either existing or new direct and indirect-fire weapons systems."

 

The kit features a fixed-canard guidance and control approach with gun-hardened electronics and a self-generated power supply, and also incorporates a fail safe option, which prevents PGK-equipped artillery from detonating if it fails to get close enough to the target.

 

The kit was supplied to the US military for training and tactical operations in Afghanistan through an urgent release in March 2013.

 

PGK programme management, systems integration and production is overseen by Orbital ATK Defense Systems Group's Armament Systems division in Plymouth, Minnesota, US.

 

Deliveries are scheduled to start next year, without a production break from low-rate initial production, which started in January.

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 22:55
photo Dassault - DCNS - Nexter Systems - RTD - MBDA

photo Dassault - DCNS - Nexter Systems - RTD - MBDA

 

11 mars 2015 Romandie.com (AFP)

 

Paris - Les exportations françaises d'armement ont atteint un nouveau record en 2014, avec un montant supérieur à 8 milliards d'euros, a annoncé mercredi le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

Depuis mon arrivée (en 2012), le montant des prises de commandes a doublé, a-t-il ajouté, lors d'une conférence de presse.

 

Celles-ci se sont élevées à 4,8 milliards d'euros en 2012 et 6,87 milliards d'euros en 2013 (+43% par rapport à l'année précédente). En 2014, la hausse est donc d'au moins 16% par rapport à 2013.

 

J'ai toutes les raisons de penser que nous allons poursuivre sur cette lancée en 2015, a poursuivi le ministre, en prenant l'engagement de redoubler d'efforts pour remporter d'autres contrats.

 

A ces conditions, nous pourrons effectuer les investissements prévus par la Loi de programmation militaire (LPM) pour la modernisation de nos forces, a-t-il estimé.

 

La France va notamment livrer trois milliards de dollars d'armements au Liban à partir d'avril, ainsi que 24 avions de chasse Rafale et une frégate multimissions à l'Égypte, un contrat d'un montant de 5,2 milliards d'euros.

 

Au titre des matériels nécessaires aux forces armées, M. Le Drian a indiqué avoir demandé la préparation de plans spécifiques afin de doter les forces françaises d'hélicoptères, spécialement d'hélicoptères de manoeuvre, et de moyens de transports aériens tactiques.

 

Ce sont des lacunes qui sont clairement apparues réelles au cours des derniers mois et nous devons y remédier, a-t-il dit.

 

Trois drones de moyenne altitude longue endurance (MALE) Reaper seront commandés à l'été, et une livraison aux armées interviendra au début du mois d'avril, a-t-il par ailleurs indiqué.

 

L'industrie de défense française génère un chiffre d'affaires de plus de 17 milliards d'euros pour 165.000 emplois directs ou indirects, selon un rapport publié en 2014 par le ministère de la Défense.

 

Avec 29% du total des exportations recensées en 2013, les États-Unis dominent le marché mondial de l'armement, devant la Russie (27%), l'Allemagne, la Chine et la France.

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 21:55
Agenda 2015 du ministre de la Défense

 

11/03/2015 Conférence de presse du ministre de la Défense

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a dévoilé lors de la conférence de presse du mercredi 11 mars son agenda pour 2015.

 

Mars

Communauté de Défense (27 mars) : Journée nationale du réserviste.

 

Avril

 

Renseignement : début de l’examen du projet de loi relatif au renseignement à l’Assemblée nationale.

Exportations d’armement : mise en oeuvre du contrat DONAS, programme de livraison de matériel d’armement français aux forces armées libanaises financé par l’Arabie saoudite.

Déplacement au Liban et en Jordanie.

Opérations extérieures (30 avril) : déclaration par l’Organisation des Nations unies de la pleine capacité opérationnelle de la MINUSCA (Centrafrique).

Post-Louvois : notification du marché de « Source Solde », futur système de paie du ministère de la Défense.

• Equipements : réception du troisième drone de moyenne altitude longue endurance Reaper.

Déplacement en Ethiopie et à Djibouti.

 

Mai

Europe de la Défense (10 mai) : 70e anniversaire de la Libération de Lorient en présence des ministres de la Défense d’Allemagne, d’Espagne, d’Italie et de Pologne, en prévision du Conseil européen de juin 2015.

Europe de la Défense (18 mai) : réunion des ministres de la Défense de l’Union européenne à Bruxelles

Mémoire (20 et 21 mai) : colloque « François Mitterrand et la Défense » organisé par l’Institut François Mitterrand et le ministère de la Défense.

Transformation du ministère de la Défense (28 mai) : présentation du modèle futur de l’armée de terre « Au contact ! ».

Déplacement à Singapour : Shangri-La Dialogue.

 

Juin

Europe de la Défense : préparation du Conseil européen en partie consacré aux questions de Défense.

Exportations d’armement (début juin) : publication du rapport 2014 sur les exportations d’armement et présentation complète du bilan record de l’année 2014.

Industries (15 au 21 juin) : Salon international de l’aéronautique et de l’espace du Bourget.

Actualisation de la loi de programmation militaire : début de l’examen parlementaire de l’actualisation de la loi de programmation militaire 2014-2019.

Transformation du ministère de la Défense : présentation au Parlement de la mise en conformité des textes législatifs relatifs au droit d’association professionnelle dans les armées, avec les arrêts de la Cour européenne des droits de l’homme.

International : réunion des ministres de la Défense de l’OTAN.

 

Juillet et août

Opérations extérieures (1er juillet) : pleine capacité opérationnelle de la base avancée temporaire de Madama, Niger, dans le cadre de l’opération BARKHANE.

Déplacement aux Etats-Unis d’Amérique (3 et 4 juillet).

Fête nationale du 14 Juillet et défilé militaire.

Industries : création de la co-entreprise Nexter-KMW, leader européen de l’armement terrestre.

International : livraison à l’Égypte de la Frégate multimission (FREMM) et des trois premiers avions Rafale, et inauguration du deuxième canal de Suez.

Déplacement en Égypte.

Equipements : création des sociétés de projet, financement innovant des équipements militaires.

Equipements : commande de trois drones Reaper supplémentaires.

 

Septembre

Communauté de Défense (14 et 15 septembre) : Université de la Défense : « Du renseignement aux opérations ».

Cyberdéfense : premier colloque international sur la cyberdéfense à Paris, organisé par le ministère de la Défense.

Lien Armée-Nation (30 septembre) : remise du prix Brienne de géopolitique.

 

Octobre

Transformation du ministère de la Défense : inauguration de l’Hexagone Balard, nouveau siège du ministère de la Défense dans le XVe arrondissement de Paris.

Transformation du ministère de la Défense : mise en conformité des textes réglementaires relatifs au droit d’association professionnelle dans les armées, avec les arrêts de la Cour européenne des droits de l’homme.

Budget : examen du budget de la mission Défense à l’Assemblée nationale dans le cadre du projet de loi de finances 2016.

Communauté de Défense : Observatoire de la Parité.

International : réunion des ministres de la Défense de l’OTAN.

 

Novembre

Industries : Forum DGA Innovation.

Industries : troisième anniversaire du Pacte Défense PME, bilan des quarante mesures lancées par Jean-Yves Le Drian pour soutenir les PME de Défense.

Opérations extérieures : poursuite du désengagement des forces françaises de SANGARIS en Centrafrique, vers le format d’environ 800 militaires déployés.

Budget : examen du budget de la mission Défense au Sénat dans le cadre du projet de loi de finances 2016.

Lien Armée-Nation : lancement de la première expérimentation d’un service militaire adapté en métropole.

International : deuxième Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique.

 

Décembre

Post-Louvois : finalisation de la conception et présentation d’un pilote opérationnel de « Source Solde ».

Industries : lancement du marché industriel de définition d’un drone européen de moyenne altitude longue endurance (MALE).

Déplacement à Bahrein : Manama Dialogue.

 

Le document est téléchargeable ici

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 20:55
Crédits : P.Blanchais © Marine nationale

Crédits : P.Blanchais © Marine nationale

 

11 Mars 2015 Source : Marine nationale

 

Dans le cadre d’un programme d’entraînement annuel, les marins de la base navale de Cherbourg  ont procédé le 5 mars dernier à un mouvement de coque de sous-marin (ex-SNLE Inflexible). Cet entraînement  a mobilisé plus d’une cinquantaine de marins.

 

Cherbourg est un port nucléaire, qui accueille les activités de construction (DCNS) et de déconstruction (DGA) des sous-marins nucléaires français. C’est la base navale qui opère aujourd’hui les bassins et les mouvements portuaires liés à toutes ces activités, ce qui nécessite des compétences et un entraînement particuliers.

 

Que les sous-marins soient en cours de démantèlement ou qu’ils débutent leurs essais à la mer, la base navale opère les mouvements réguliers dans le port militaire, d’un bassin à un autre, vers l’installation du Homet ou le dispositif de mise à l’eau de Cachin (DME) qui sera le point de départ du Barracuda pour ses essais.

 

Ces mouvements mobilisent des moyens humains et matériels conséquents qui vont du pilote et des équipes bassins jusqu’à l’armement de 6 remorqueurs pour franchir des passages étroits, comme le passage du pertuis entre les bassins Charles X et Napoléon III.

 

Savoir-faire entretenu depuis de nombreuses années à Cherbourg, ces mouvements de sous-marins ont pour but la mise à l’eau du Suffren, le premier SNA de type Barracuda en 2016. Ils s’intègrent dans un plan d’action général baptisé BN21, 21 actions majeures conduites par la base navale de Cherbourg pour être prêt à accueillir le premier Barracuda qui vont des manœuvres portuaires jusqu’à la coordination des activités sur le site en passant par la sécurité nucléaire et la disponibilité des moyens.

Crédits : P.Blanchais © Marine nationaleCrédits : P.Blanchais © Marine nationale

Crédits : P.Blanchais © Marine nationale

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 17:55
photo Dassault Aviation

photo Dassault Aviation

 

11/03/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Après des années d'incertitudes, l'horizon semble se dégager pour Dassault Aviation. Le groupe se prépare un avenir prometteur.

 

Chez Dassault Aviation, dirigeants et salariés ont "la banane" actuellement. Il faut dire aussi que tous les clignotants de l'avionneur sont au vert : le Rafale a obtenu son premier contrat export en février, le renouvellement de la gamme Falcon dans l'aviation d'affaire (5X et 8X) se poursuit sans anicroche majeure, avec notamment le premier vol 8X le 6 février dernier et, enfin, les commandes de Falcon (90 appareils) sont supérieures aux livraisons (66) pour la première fois depuis 2008. Bref, la maison Dassault voit la vie en rose... d'autant plus qu'elle a même réussi à gagner la confiance du  Chef de l'Etat François Hollande. Ce qui était loin d'être acquis en 2012.

Dassault Aviation a annoncé mercredi viser environ 65 livraisons d'avions d'affaires Falcon en 2015 mais anticiper une hausse de son chiffre d'affaires cette année. Il compte en outre livrer cette année huit avions de combat Rafale (5 à la France, 3 à l'Égypte), contre 11 habituellement. "La chaine de fabrication Rafale sera maintenue à la cadence de 1 avion par mois, mais en raison de l'adaptat ion des livraisons Rafale Égypte, nous devrions livrer 8 Rafale en 2015", a expliqué Dassault Aviation dans un communiqué publié ce mercredi.

 

Des commandes en hausse en 2014

Cerise sur le gâteau, Dassault Aviation, après une année de transition en 2014 avec des résultats financiers plus que mitigés, se prépare à de nouvelles belles années. Ainsi, les prises de commandes, dont 89% ont été gagnées à l'export, se sont élevées à 4,6 milliards d'euros (contre 4,1 milliards en 2013). Les commandes de Falcon ont beaucoup progressé à 90 appareils l'an dernier (contre 64 en 2013). "Le marché d'avions civils repart", a d'ailleurs confirmé le PDG de Dassault, Eric Trappier.

En revanche, celles dans la défense ont diminué de près de moitié, à 693 millions d'euros (contre 1,25 milliard en 2013). Une baisse qui s'explique par d'importantes prises de commandes de la part du client France en 2013 : nouveau standard du Rafale F3-R, qui sera livré en 2018 avec le missile air-air longue portée Meteor, le Pod de désignation laser nouvelle génération et la version à guidage terminal laser de l'AASM et, d'autre part, rénovation des avions de patrouille maritime Atlantique 2. En 2014, les commandes ont plutôt porté sur de l'après-vente et du développement.

Du coup, le carnet de commandes est en hausse et s'est élevé au 31 décembre 2014 à 8,2 milliards d'euros (contre 7,37 milliards au 31 décembre 2013). Le fameux "book t o bill" (ratio prise de commandes et chiffre d'affaires) est positif et ressort à 1,26 en 2014. Il profite, en particulier, des commandes des Falcon 5X et 8X, les nouveaux programmes hauts de gamme de Dassault Aviation. En outre, le contrat Rafale en Egypte est entré en vigueur et sera dans les prises de commandes 2015. "Nous avons reçu le premier acompte lundi. Le contrat est effectif depuis lundi", a indiqué le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier.

 

Des résultats économiques et financiers en baisse

Dassault Aviation a finalement été rattrapé par la morosité du marché de l'aviation d'affaires ces dernières années. Ainsi le chiffre d'affaires 2014 est en forte baisse, à 3,6 milliards (contre 4,6 milliards en 2013). Les livraisons de Falcon ont diminué en 2014 (66 avions livrés contre 77 en 2013). Soit un chiffre d'affaires de 2,6 milliards (contre 3,1 milliards en 2013). En outre, celui dans la défense est également en baisse (995 millions contre 1,4 milliard en 2013) même si Dassault Aviation a livré comme prévu 11 Rafale aux armées au cours de l'exercice 2014 à l'image de l'année précédente. L'avionneur avait enregistré en 2013 la facturation du programme du démonstrateur du drone de combat, Neuron.

Le bénéfice opérationnel a atteint 353 millions d'euros (contre 498 millions d'euros en 2013). Du coup, la marge opérationnelle s'est aussi érodée en s'établissant à 9,6% du chiffre d'affaires (contre 10,9% en 2013). Pourquoi? Le niveau de Recherche et Développement autofinancés de 488 millions d'euros (contre 482 millions en 2013) a représenté 13,3% du chiffre d'affaires (contre 10,5% en 2013). "Cela explique, pour l'essentiel, la diminution de la marge opérationnelle, a expliqué Dassault Aviation dans son communiqué. L'amélioration de la parité dollar/euro à la clôture (1,21 dollar/euro contre 1,38 dollar/euro) et du taux de couverture (1,25 dollar/euro, contre 1,26 dollar/euro) vient atténuer cette diminution".

 

Une trésorerie fortement mise à contribution

La trésorerie disponible consolidée s'est élevée à 2,4 milliards d'euros fin décembre (contre 3,7 milliards au 31 décembre 2013). "Cette diminution s'explique principalement par l'achat d'actions propres pour un montant de 934 millions d'euros, l'augmentation de 608 millions d'euros du besoin en fonds de roulement liée à la croissance des stocks et en-cours, le versement de 90 millions d'euros de dividendes, partiellement compensés par la capacité d'auto-financement générée par l'activité au cours de l'exercice (+ 331 millions d'euros)", a expliqué l'avionneur.

Le conseil d'administration de Dassault Aviation, réuni le 28 janvier 2015, a décidé de mettre en œuvre un nouveau programme de rachat d'actions. La part maximale du capital dont le rachat a été autorisé par l'assemblée générale des actionnaires du 28 janvier 2015 est de 10 % du nombre total des actions composant le capital de la Société. Ce qui devrait affecter une nouvelle fois la trésorerie de l'avionneur, qui voit toutefois à long terme. Notamment il compte annuler ces actions rachetées afin d'accroître la rentabilité des fonds propres et le résultat par actions. En outre, il souhaite augmenter la part du flottant pour mieux refléter les fondamentaux de la société.

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 17:50
Bv206 photo BAE Systems Hägglunds

Bv206 photo BAE Systems Hägglunds

 

9 March 2015 baesystems.com

 

BAE Systems Hägglunds and the Netherlands MoD have signed a contract for a mid-life upgrade (MLU) of the Dutch fleet of 95 Bv206 vehicles.

 

The upgrade includes replacement of the engine, transmission, tracks, electrical systems and the renovation of other sub-systems.

 

The contract with the Netherlands includes the delivery of one prototype, as well as six pre-series vehicles, with an option for a further 88 vehicles. The first seven vehicles will be upgraded at the BAE Systems Hägglunds facility in Örnsköldsvik, Sweden. The following 88 vehicles will be upgraded in the Netherlands in close cooperation with the customer.

 

“We believe we will provide our Dutch customer with critical capabilities through the upgrade work which will ensure their Bv206s continue to serve as some of the most capable and reliable all terrain vehicles in the world.” said Peter Nygren, Director Business Development at BAE Systems Hägglunds. “This contract is key for us, as it will serve as a valuable basis and reference in our ambitions to provide further Bv206 upgrades to other customers around the world.”

 

BAE Systems Hägglunds has delivered more than 11 000 Bv206 to 40 different countries around the world.

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 17:45
Industrie militaire : Sortie d’usine du Mercedes Zetros 6X6 (Algérie)

 

11.03.15 par Lyes Malki - elwatan.com

 

Après avoir réussi la fabrication de son premier modèle de camion militaire Mercedes Benz en avril 2014, la SAPPL-MB a lancé, hier, un autre camion de type Mercedes Zetros 6X6, dans sa version transport de troupes. Le produit, dont les modèles algériens vont être livrés essentiellement au ministère de la Défense nationale (MDN), est le fruit d’un investissement algéro-germano-émirati.

 

Créée en 2012 avec un capital de 103 millions d’euros, la SAPPL-MB, implantée au siège de la SNVI, est détenue à 51% par la partie algérienne à travers la SNVI (34%) et le ministère de la Défense nationale (17%), et à 49% par l’émirati Aabar, tandis que l’allemand Daimler/Mercedes Benz en est le partenaire technologique. «La sortie de ce camion militaire est le couronnement d’un processus devant aboutir à la satisfaction de l’essentiel des besoins nationaux en moyens de transport routier, selon un assortiment et une qualité strictement identique à celle prévalant au niveau du groupe Daimler», a-t-on fait savoir.  Une première commande de 35 véhicules de ce type a été passée, a indiqué à l’APS le président du conseil d’administration de cette société mixte, Hamoud Tazrouti.

 

L’usine de Rouiba, dont la production sera destinée au marché national, notamment les institutions militaires, les entreprises publiques ainsi que le secteur privé, atteindra en 2018 et 2019 quelque 15 000 camions, cars et bus par an. Deux autres sociétés à capitaux mixtes ont été créées dans le cadre de la mise en œuvre de protocoles d’accord algéro-émirati-allemands pour le développement de l’industrie mécanique nationale.

 

Il s’agit de la Société de fabrication de véhicules de marque Mercedes Benz/SPA/Tiaret et de celle de fabrication de moteurs de marque allemande (Mercedes Benz, Deutz et MTU) SPA/Oued Hmimine (Constantine). Inaugurée en octobre 2014, la capacité productive annuelle de l’usine de Aïn Bouchekif (Tiaret) est de 6000 véhicules de type Sprinter, destinés à différents usages, et de 2000 4X4 «classe C» tout-terrain de la catégorie G, destinés à des fins militaires et paramilitaires. Quant à l’usine de Constantine (Oued Hmimine), elle devrait atteindre une capacité annuelle de production de 25 000 moteurs de car.

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 16:55
photo Thales Alenia Space

photo Thales Alenia Space

 

11 mars 2015 12:36 par Jacques Marouani - electroniques.biz

 

Emmanuel Macron, ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, et Alain Vidalies, secrétaire d'Etat chargé des Transports, ont réuni lundi 9 mars, les chefs de projet des trois plans de la Nouvelle France Industrielle du secteur aéronautique et spatial : « Dirigeables & Drones », « Avion électrique » et « Satellite à propulsion électrique ».

 

Après la table-ronde « Usine du futur » organisée le 14 novembre dernier sur le site d’Aerolia à Méaulte dans la Somme et la réunion du 19 décembre sur six plans de la transition énergétique et écologique, la troisième réunion de travail portant les "34 plans de la Nouvelle France Industrielle, a porté sur les trois thématiques dédiées au secteur aéronautique et spatial : « Dirigeables & Drones », « Avion électrique » et « Satellite à propulsion électrique ».

 

A l’occasion de cette réunion, Emmanuel Macron, ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, et Alain Vidalies, secrétaire d'Etat chargé des Transports, ont salué le travail réalisé par les chefs de projet présents.

 

A propos des drones, il est nécesaire de structurer cette filière en pleine expansion (multiplication par 13 du nombre d’opérateurs en 2 ans et déjà 2 500 emplois). Un conseil pour les drones civils a été mis en place en début d’année. Des travaux sont engagés sur le volet réglementaire, la feuille de route technologique et le développement export de la filière française. Un projet technologique fédérateur pourrait être lancé avant la fin de l’année 2015.

 

Concernant les dirigeables , deux projets ont été labellisés à ce stade, le projet de dirigeable stratosphérique « Stratobus » porté par Thales Alenia Space et le projet de dirigeable charges lourdes « DCL » de Flying Whales. L’année 2015 sera décisive pour boucler le tour de table financier de ces deux projets.

 

Dans le domaine de l'avion électrique, la version 1.1 de l’e-Fan devrait effectuer la traversée de la Manche quelques jours avant le salon du Bourget, qui verra la présentation de la maquette à l’échelle 1 de la v2 de l’e-Fan. L’Etat a décidé, fin 2014, d’apporter son soutien à la conception préliminaire de l’e-Fan à hauteur de 5,1 M€ sur 18 mois.

 

Enfin, pour ce qui est du satellite à propulsion électrique, les champions français de la filière spatiale, qui doivent faire face à la concurrence américaine, obtiendront un soutien de l’Etatà hauteur de 73M€. Le lancement du satellite E172B, qui viendra valider la nouvelle plateforme Eurostar d’Airbus D&S et le moteur à propulsion électrique de Snecma (groupe Safran) est planifié pour avril 2017 au plus tard.

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 13:35
Airbus Helicopters en pole-position en Corée du Sud

Airbus Helicopters pourrait développer en coopération avec Korea Aerospace Industries (KAI) une nouvelle génération d'hélicoptères légers LCH (Light Civil Helicopter) et LAH (Light Armed Helicopter). Sur la photo, le Surion développé et fabriqué en Corée en coopération entre KAI et Airbus Helicopters

 

11/03/2015 Michel Cabirol - LaTribune.fr

 

C'est en Corée du Sud qu'Airbus Helicopters pourrait avoir prochainement une très bonne nouvelle. Le constructeur de Marignane est en discussions exclusives avec KAI pour développer une nouvelle génération d'hélicoptères légers civils et militaires.

 

Pour Airbus Helicopters, la Corée du sud est une terre bénie. Près de dix ans en décembre 2005 après avoir réussi un joli coup commercial pour le développement et la production du programme KHP (Korean Helicopter Program), Airbus Helicopters est à nouveau bien parti pour récidiver au pays du Matin frais. Car, selon nos informations, il est actuellement en négociations exclusives avec Korea Aerospace Industries (KAI).

L'industriel coréen, qui avait été lui-même sélectionné en juillet 2014 par le ministère de l'Industrie et de l'Energie et la DAPA (agence en charge de l'acquisition des programmes de défense) pour développer une nouvelle génération d'hélicoptères légers LCH (Light Civil Helicopter) et LAH (Light Armed Helicopter). KAI était jusqu'à récemment encore en discussions avec l'italo-britannique AugustWestland, Airbus Helicopter ainsi que les américains Bell and Sikorsky.

 

1.000 hélicoptères en jeu

Le budget global de ces deux projets du gouvernement coréen s'élève à environ 700 millions d'euros, qui n'inclut pas l'investissement étranger. Les projets LCH /LAH seront issus d'une seule et même cellule de base pour économiser les coûts de développement. Le LCH remplacera les hélicoptères étrangers dédiés actuellement à l'évacuation sanitaire, la surveillance maritime, le transport des passagers, etc... Il doit être mis en service vers 2020 avant le LAH, programmé vers 2022. Cet appareil remplacera les vieux hélicoptères d'attaque 500MD et AH-1S Cobra.

Les Coréens prévoient 1.000 unités de production pour LCH (15 millions de dollars par appareils) et LAH (20 millions), dont 600 unités pour l'export. Selon Challenges, Séoul prévoit d'abord une première tranche de 60 hélicoptères civils et 50 militaires, assemblés par KAI. Soit un programme évalué à 10 milliards de dollars.

En outre, le constructeur de Marignane propose également un dérivé de l'hélicoptère Surion, fabriqué en coopération avec KAI pour le programme KMOH, la version navale du Surion (60 millions de dollars à l'unité). Séoul prévoit l'achat d'une première tranche de 12 appareils pour une cible estimée entre 40 et 60 hélicoptères.

 

En 2005, Airbus Helicopters avait déjà été sélectionné

Fin 2005, Séoul avait donné son feu vert pour le lancement du programme KHP, l'hélicoptère de transport militaire Surion fabriqué en Corée sous la maîtrise d'œuvre de KAI, la principale entreprise aéronautique coréenne en partenariat avec Airbus Helicopters (à hauteur de 30% pour le développement et 20% pour la production ). Le budget total de ce projet (245 hélicoptères), compris entre 6 et 8,8 milliards de dollars, avait été découpé en trois phases par le ministère de la défense coréen (MND) : développement (de 1 à 1,3 milliard de dollars entre 2006 et 2011), production (3 à 4 milliards) et maintenance (2 à 3,5 milliards).

Le premier prototype du KUH Surion (Korean Utility Helicopter) a été livré en août 2009 et a effectué avec succès son premier vol en mars 2010 avant le début de sa production à grande échelle en 2012.

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 08:50
Saab Receives Order for Carl-Gustaf Components

 

Mar 10, 2015 ASDNews Source : Saab AB

 

Defence and security company Saab have signed a contract on further deliveries of components for the Carl-Gustaf man-portable weapon system.

The order has a total value of SEK 127 million and comprises components for ammunition to the Carl-Gustaf system, a modern and effective ground support weapon system. The contract also includes an option for additional orders with a total value of SEK 60 million.

 

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 08:50
Norway's Cold Response 2014 exercise (Photo Norwegian Armed Forces)

Norway's Cold Response 2014 exercise (Photo Norwegian Armed Forces)

 

March 3, 2015 By Gerard O'Dwyer - Defense News

 

HELSINKI — As Russia strengthens its naval, air and ground forces in its northern territories, Norway has responded by scaling-up manpower, equipment and Arctic combat units as part of a broader reinforcement of its High North defenses.

 

Norway's program, part of the Norwegian Defense Forces' (NDF) Smart Defense strategy, comprises a strong Arctic-focused dimension in funding and resource allocation.

 

The Smart Defense approach to High North military reinforcement has, since 2010, placed higher priority on Arctic-class specialized equipment procurement coupled with more intensive training for High North-deployed units. The goal is to produce combat-ready modular units that can fight independently or alongside NATO forces.

 

The NDF's August 2009 decision to relocate the Army's headquarters functions to the Arctic town of Bodø — 1,700 kilometers north of Oslo — bolstered Norway's commitment to establishing an integrated High North defense system. That decision led to the establishment of the Joint Operational Command Headquarters (JOCH).

 

This new approach is centered around more compact units equipped with the best available Arctic fighting equipment and capable of delivering greater firepower.

 

The JOCH is overseeing the evolution of Norway's High North defenses into a centralized command and coordinated fighting structure that will be able to call upon an Air Force equipped with F-35s, forward Army battalions deploying CV90 tracked armored fighting vehicles and high mobility Archer artillery units, and a stronger Navy operating anti-aircraft and submarine-hunting Arctic-class Fridtjof Nansen frigates and Skjold corvettes.

 

The scaling-up of Norway's defense capabilities in the High North is happening while the military intelligence services are urging the government to adopt a more cautious posture toward Russia's increasing militarization in the region.

 

Although the Norwegian Intelligence Service (NIS) believes Norway is under no "short- to medium-term threat" from Russia, its latest open threat evaluation assessment, FOKUS-2015, advocates vigilance.

 

"Threat is a combination of two factors; capacity and intention," NIS chief Lt. Gen. Kjell Grandhagen said. "Although capacity is increasing, it is difficult for the time being to see a rational reason for Russian military activity against Norway in a short- to medium-term perspective. But intentions can change over time, and it is therefore now increasingly important for Norway to follow Russia's long-term political, economic and military development."

 

The NIS' intel-gathering capacity will be enhanced once its new advanced signals intelligence ship, the Marjata 11, enters service in the High North and Barents Sea in 2016.

 

Under the Smart Defense program, Ørland, located on the mid-Norway coast, and Evenes, above Norway's Arctic Circle, will become the main operating bases for F-35 aircraft and, during more regular joint exercises, NATO aircraft and forces. Evenes also will house a Quick Reaction Alert squadron.

 

Ørland, Evenes and the NDF's core High North battalions will also be equipped with an updated Norwegian advanced surface-to-air missile system, which is being deployed primarily to protect key military installations, warfare units and infrastructure against air-to-surface attacks.

 

The system uses active missiles and different types of sensors, boosting firepower for the NDF's Smart Defense and High North strengthening program.

 

Archer, the next-generation self-propelled artillery system developed as a joint project with Sweden, also increases firepower. Norway plans to deploy 24 Archer systems complete with fully automated 155 mm/L52 howitzer guns and M151 Protector remote-controlled weapon stations. These are mounted on modified Volvo A30 six-wheel-drive chassis all-terrain articulated haulers.

 

The Arctic-class Archer's operational strike-and-run capacity makes it ideal in the hilly and forested terrains of the High North. Moreover, Archer can fire Nexter Bonus and Raytheon/Bofors XM982 Excalibur guided rounds over respective distances of 34 kilometers and 60 kilometers.

 

The NDF also is establishing a specialized Arctic-trained "professional" rapid reaction force north (RRFN), set to become fully operational in 2017. The RRFN unit's core will comprise an existing armored battalion and a motorized infantry battalion equipped with CV90 infantry fighting vehicles and Leopard 2 tanks

 

Norway's ability to defend its High North territories also received a boost from the Defense Ministry's US $1.6 billion program to re-equip its core forward armored brigade units with CV90 tracked infantry fighting vehicles, part of the NDF's biggest fighting vehicle modernization project investment.

 

The vehicle fleet upgrade, with delivery scheduled from BAE Systems in 2015-17, will include 74 modernized and armor-strengthened infantry fighting vehicles, 21 reconnaissance, 16 multirole (mortar carrier or cargo), 15 command and control, 16 engineering, in addition to two driver training vehicle types.

 

The new and updated vehicles are expected to make the NDF's forward armored battalions in the High North more mobile with improved firepower. The infantry vehicles also will have better protection against armor-piercing weapons and rounds, including improvised explosive devices.

 

The infantry and reconnaissance vehicles will also be equipped with better sensor systems, surveillance and communication capabilities, and fitted with integrated technologies that will extend to dismounted infantry troops. Norwegian company Kongsberg's Protector remote weapon stations are to be fitted to all IFV variants.

 

The need to prioritize military readiness and defense capability in the High North helped drive Norway's decision to raise spending on defense above that of any of its Nordic neighbors, said defense analyst Thorvald Stoltenberg, a former Norwegian defense minister.

 

"Russia is rebuilding its naval and Air Force strength, as well as its Arctic fighting capability, in the High North," Stoltenberg said. "While this is understandable from a Russian perspective, its growing level of activity regionally is causing problems and concerns among all Nordic governments and militaries. This is unfortunate, as the emphasis should be on building more, not less, bilateral cooperation with Russia on defense and security in the Arctic."

 

Norway's defense budget will run to $8 billion in 2015.

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 08:30
Margot Wallström Photo Kristian Pohl - Government Offices of Sweden

Margot Wallström Photo Kristian Pohl - Government Offices of Sweden

 

10.03.2015 Le Monde.fr (AFP)

 

La Suède a décidé de ne pas renouveler son accord de coopération militaire signé avec l'Arabie saoudite en 2005, a annoncé mardi 10 mars le premier ministre social-démocrate, Stefan Löfven. « Il sera rompu », a déclaré M. Löfven à la radio publique SR depuis Kiev, à propos de cet accord qui était controversé au sein de la majorité de gauche en raison de la question des droits de l'homme. Cette décision survient peu après que l'Arabie saoudite a empêché la ministre des affaires étrangères suédoise, Margot Wallström, de prononcer un discours prévu lors d'une réunion de la Ligue arabe au Caire.

 

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 08:20
Boeing and Saab test their new Ground Launched Small Diameter Bomb concept in Feb. 2015.(Photo Boeing)

Boeing and Saab test their new Ground Launched Small Diameter Bomb concept in Feb. 2015.(Photo Boeing)

 

March 10, 2015 By Aaron Mehta – Defense News

 

WASHINGTON — Boeing and Saab have teamed up to develop a Ground Launched Small Diameter Bomb (GLSDB) program, with three successful test launches of the new system completed last month.

 

The three tests, conducted at a range in Sweden, proved that the Boeing and Saab design could successfully launch a SDB weapon from the ground, sync up with GPS and guide the weapon to its target, opening up what Beth Kluba, vice president for Boeing Weapons and Missile Systems, called "all-angle, all-aspect attack."

 

The system essentially sticks a GBU-39B small diameter bomb, widely used by the US military and a number of international customers, on the front of a M26 rocket. The M26 is set to be demilitarized by 2018 under a set of cluster munitions treaties, meaning the GLSDB program would essentially be recycling an item that countries were planning to stockpile or scrap.

 

The weapon is designed to be launched out of a multiple launch rocket system (MLRS), used by a number of US allies already, avoiding the need to design a new launch system. That MLRS can hold six weapons per pod, with two pods per vehicle.

 

Executives from the two companies are positioning the system as a low-cost product that meets a requirement gap by combining off-the-shelf products.

 

Video of Boeing's Ground Launched Small Diameter Bomb

 

"These are technologies that are already in use," Kluba said. "It's off-the-shelf technology. That really drives the risk down for this new capability."

 

Once launched, the SDB acts as any air-launched SDB would, which means ground-based commanders now have 360-degree coverage. The weapon can do both high and low angles of attack, fly around terrain to hit targets on the back of mountains, or circle back around to attack a target behind the launch vehicle.

 

Range-wise, the GLSDB can hit targets 150 kilometers in front of the launcher or 70 kilometers behind it.

 

While declining to put a price range for the system, Kluba said it will be "very affordable" and comparable in price to anything the MLRS currently uses. She also predicted an 18- to 24-month delivery time from when a contract is signed to when the system would be fielded.

 

"This is not developmental, it's not PowerPoint," she said. "It' hardware, it exists, and through our investment we're able to bring this capability to the war fighter very quickly."

 

That investment she mentions is all internal R&D spending, something split between the two companies.

 

According to Kluba and Saab North America President Michael Andersson, there are ongoing discussions with a number of customers, including several who were present for the weapon tests in February. While Kluba confirmed the US Army is looking at the system, she declined to identify other customers.

 

Boeing actually began development of the GLSDB system in 2011, but dramatically sped up the process once Saab signed on as a partner in August.

 

Both executives also declined to go into details of how the investment has been split between the two companies. However, it is clear that a big part of Saab's role will be to help sell the system to nations overseas, something in line with previous Boeing teaming efforts.

 

"From Boeing's point of view, this was something we wanted to do and we were moving towards that goal," Kluba said. "As we conducted out various reviews, we saw an opportunity, because we have a relationship in place with Saab, and as we were looking at the market and how to be most successful in penetrating the global market, we saw an opportunity."

 

"We view ourselves as equal partners," Andersson said. "We're bringing different skills and capabilities to the program, and that ranges from engineering production, testing and also marketing."

 

Andersson added that there are 10 potential initial customers identified by the companies, adding that this is a program that could exist even if the US does not buy in.

 

"Looking at the international coalition partners, this is a very important capability," he said. "In the US context it may be more complimentary. Here it is a unique capability that they haven't had access too, and that's really important in terms of looking at the broader market."

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 20:55
L’ARX 160  pourrait être le futur fusil d’assaut de l’armée française - phoot Beretta

L’ARX 160 pourrait être le futur fusil d’assaut de l’armée française - phoot Beretta

 

04/03/2015 LeProgès.fr

 

Associée à Beretta, l’entreprise Humbert, de Veauche, pourrait devenir le fournisseur du futur fusil d’assaut utilisé par les militaires français.

 

Pour remplacer le fameux Famas (fusil d’assaut de la Manufacture d’armes de Saint-Étienne), désormais âgé de 37 ans, la Direction générale de l’armement a lancé, au printemps dernier, un appel à candidatures européen. Quinze entreprises y ont répondu. Dont un binôme franco-italien, avec Beretta et sa filiale Humbert, installée à Veauche.

Le duo Beretta-Humbert avant de devenir le nouveau fournisseur des militaires français, doit encore passer outre plusieurs embûches et franchir un nouveau cap. Celui de l’appel d’offres.

 

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 19:55
photo Ministère de la Défense

photo Ministère de la Défense

 

March 8, 2015 By Pierre Tran – Defense News

 

PARIS — Industry is expecting France to soon launch a tender worth an estimated total €250 million for two types of vehicles for its special operations forces, sources close to the deal said.

 

The procurement reflects a need for a speedy equipping of the special forces, which have been widely engaged in foreign missions and have worn out the Panhard Véhicule de Patrouille Spéciale.

 

"The special forces can't wait," said a source who declined to be identified.

 

The tender comprises two orders, one worth €100 million and the other €150 million, a second source said.

 

Two sources said such a deal would be expensive for a relatively small order. But a company that wins the bid could promote itself in the market as supplier to the elite French special forces.

 

The Defense Ministry will hold a tender to choose a vehicle and develop it to meet special forces requirements, procurement chief Laurent Collet-Billon told journalists on Feb. 9.

 

No off-the-shelf vehicle meets the specifications, which calls for two years of development, he said. The development will adapt the vehicle, which will then undergo a certification to show the weapons and radio will be fit for use, he said.

 

Special forces command, the chief of the armed forces and the Direction Générale de l'Armement procurement office will conduct the acquisition.

 

"I hope a solution can be found that meets the urgent needs of the operational forces and the realities of the procurement procedure," French senator Jacques Gautier said.

 

Gautier, Daniel Reiner and Gérard Larcher co-wrote a Senate report on the special forces published in May. An off-the-shelf acquisition of heavy and light vehicles was planned under the multiyear budget law, the report said.

 

The special forces command has highly specific requirements, which makes it hard to find a vehicle already on the market, the sources said. Sources said the vehicle likely will be of French, not foreign, manufacture.

 

One of the specifications is that two of the vehicles can be loaded on the C-130 Hercules transport.

 

Renault Trucks Defense (RTD), part of the Volvo group, has filed papers to qualify for the tender, which is expected to be launched soon, an industry executive said.

 

RTD is pitching its four-wheel drive Sherpa Light, which was on display last year at the Eurosatory trade show and at the special operations forces innovation network seminar (SOFINS) the year before.

 

RTD declined comment.

 

The SOFINS website refers to "the must-go biennial event for collaboration between the Special Forces community and French industrialists."

 

RTD had fitted a naval version of a pintle-mounted Nexter 20mm gun on the Sherpa Light displayed at SOFINS two years ago. A second special forces show is due to be held April 14-16 at the Souge army base, near Bordeaux, southwest France.

 

The special forces drew on lessons learned in the Mali campaign, when insurgents drove pick-ups armed with a Russian 14.5mm gun, which has a range of 1.2 kilometers, greater than that of the 12.7mm, or .50-inch, NATO standard weapon.

 

Under the public markets law, the Defense Ministry must hold a tender for off-the-shelf acquisition, yet a certification is not always needed. For example, the AWACS and Hawkeye did not need French certification as the spy planes had already been certified by the US authorities.

 

The special forces also have a requirement for a heavy vehicle in the 10-ton category to replace a current fleet of 212 units.

 

A second major equipment project for the special forces is an upgrade of avionics and further tactical capabilities on the C-130. The avionics must conform with rules that go into effect from 2020 and set by the International Civil Aviation Organization.

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 17:35
photo CNIM Group

photo CNIM Group

 

source CNIM Group

 

CNIM sera présent du 17 au 21 mars à LIMA’15, un salon sur l’Aéronautique et la Défense ayant lieu à Langkawi en Malaisie, et qui constitue un événement majeur dans le domaine de la Défense pour la zone Asie-Pacifique.

CNIM exposera le L-CAT®, son navire amphibie rapide et innovant, compatible avec tous les radiers de l’OTAN. Grâce à sa grande autonomie et à sa conception RoRo, le L-CAT® est le navire idéal pour mener les opérations amphibies modernes.
 

Pour plus d’information sur CNIM à LIMA, consultez le catalogue du Pavillon France.

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 14:50
nEuron, ce drone de combat qui permet à la France de rester au niveau des Etats-Unis

"Les données et enseignements obtenus dans le domaine de la furtivité constitueront une référence pour les projets d'aéronefs à venir", a estimé Dassault Aviation. (Crédits : Dassault Aviation - V. Almansa)

 

09/03/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Conduite d'abord par Dassault Aviation puis la direction générale de l'armement (DGA), la campagne d'essais du Neuron en France, qui s'est achevée fin février, a produit "tous les résultats attendus". Le drone de combat a effectué son 100e vol fin février.

 

C'est un nouveau succès pour le démonstrateur technologique, le drone de combat Neuron, qui a effectué son 100e vol. Conduite d'abord par Dassault Aviation puis la direction générale de l'armement (DGA) à partir du 1er novembre 2014, la campagne d'essais en France, qui s'est achevée fin février, a produit "tous les résultats attendus", a estimé ce lundi dans un communiqué Dassault Aviation. Durant toute cette campagne, le Neuron, dont le premier vol a été effectué le 1er décembre 2012, à Istres, a "fait preuve d'une disponibilité et d'une fiabilité exemplaires", a précisé l'avionneur.

"Le ministère de la Défense vient d'achever sa campagne d'essais en vol de discrétion du démonstrateur technologique de drone de combat Neuron", a pour sa part souligné la DGA.

Les essais en vol de Neuron vont se poursuivre jusqu'à la fin de l'année, d'abord en Italie puis en Suède, partenaires du programme. La campagne d'essais de la DGA a permis de mesurer les signatures radar et infrarouge du Neuron ainsi que de le confronter à différents capteurs opérationnels, en particulier des radars, terrestres ou aériens, et des autodirecteurs de missiles. "De précieux enseignements ont été tirés sur la furtivité de ce type d'aéronef", a observé la DGA.

 

Quels essais?

Dans une première phase, les essais du Neuron ont eu pour but d'ouvrir le domaine de vol de l'appareil, y compris soute ouverte, de tester le capteur électro-optique et d'évaluer les performances de la liaison de données. Dans une seconde phase, la plupart des vols ont été dédiés à des confrontations de type signature/détection dans les domaines infrarouge et électromagnétique, face à des systèmes opérationnels. Des confrontations, sous l'égide de la DGA, qui ont "produit tous les résultats attendus".

Le Neuron, dans sa configuration intégralement furtive, était mis en œuvre par Dassault Aviation, à Istres. "Les données et enseignements obtenus dans le domaine de la furtivité constitueront une référence pour les projets d'aéronefs à venir", a estimé Dassault Aviation. En tout cas, ce démonstrateur technologique a obtenu le respect des Américains en gagnant les Laureate Awards dans la catégorie Défense décernés par le magazine américain aéronautique et spatial Aviation Week. Dassault Aviation et la DGA avaient gagné en mars 2014 face à trois autres finalistes : Saab (Gripen Demo program), Northrop Grumman (Battlefield Airbone Communication node) et enfin l'Agence américaine de défense antimissile (MDA).

 

Un nouveau chapitre?

Le programme Neuron marque "un effort de recherche et technologie majeur du ministère de la Défense pour préparer l'avenir et maintenir des compétences industrielles essentielles", a rappelé la DGA. Ce démonstrateur technologique doit en principe inaugurer la prochaine génération d'aéronefs de combat, qu'ils soient pilotés ou non, avec l'ambition de préserver l'autonomie européenne dans ce domaine. Dans ce contexte, l'expérience acquise par la France est déjà mise à profit dans le cadre du projet franco-britannique de drone de combat futur (FCAS - Future Combat Air System), dont les études industrielles ont été lancées le 5 novembre 2014.

Pour Dassault Aviation, le succès du Neuron est de bon augure pour préparer les programmes du futur. Et d'assurer que "cette réussite démontre les compétences de Dassault Aviation en matière de technologies stratégiques et de maîtrise d'œuvre, ainsi que sa capacité à piloter des programmes en coopération européenne".

 

Le nEuron?

La DGA assure la maîtrise d'ouvrage d'ensemble du projet Neuron (UCAV ou système d'avion de combat non habité), notifié en 2006. Il est le fruit d'une coopération européenne qui rassemble, outre la France avec Dassault Aviation comme maître d'œuvre, cinq pays partenaires et leurs industriels : l'Italie (Alenia Aermacchi), la Suède (Saab), l'Espagne (Airbus Defence & Space), la Grèce (HAI) et la Suisse (Ruag). Ce drone de combat est un programme qui a coûté 406 millions d'euros.

Ce programme européen, dont Dassault Aviation s'est vu confier la maîtrise d'œuvre, prépare l'avenir en se fondant sur la fédération des savoir-faire en Europe (France, Italie, Suède, Espagne, Grèce et Suisse). Il a pour mission de valider l'acquisition de techniques complexes et représentatives de la totalité des systèmes de mission : fonction pilotage et
furtivité de haut niveau, tir d'armements air-sol réels depuis une soute interne, insertion dans un environnement C4I, processus novateurs en matière de coopération industrielle, etc...

 

Les vols tests du Neuron

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 13:55
Challenge ENAC Alumni Avico mise sur le drone convertible

Pour sa première édition, le Challenge ENAC Alumni Avico récompense les concepteurs d’un drone convertible destiné à la surveillance automatique de sites industriels offshore – photo ENAC Alumni

 

9 mars 2015 Aerobuzz.fr

 

Le premier prix du Challenge ENAC Alumni Avico, premier concours de création d’entreprise dans le domaine aéronautique, a été décerné aux 3 jeunes ingénieurs de la start-up Sterblue, qui espèrent faire voler leur premier drone convertible destiné à la surveillance automatique de sites industriels offshore dès l’automne prochain. La solidité et le caractère équilibré de leur projet a séduit les 12 personnalités aéronautiques membres du jury (directeurs d’entreprises, de compagnies aériennes, de banques, de la DGAC et de l’EASA), et leur a permis de remporter le 1er prix du Challenge, un chèque de 10 000 €. Nicolas Draber, de l’équipe Sterblue a ajouté : « sans la pression et les deadlines du Challenge, nous n’aurions pas finalisé notre business plan et nous n’en serions certainement pas à ce niveau d’avancement aujourd’hui ».

 

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 12:20
SAIC to continue USMC AAV upgrade programme

 

9 March 2015 naval-technology.com

 

The US Marine Corps (USMC) Programme Executive Office - Land Systems has exercised options under a contract awarded to Science Applications International Corporation (SAIC) to support its assault amphibious vehicle (AAV) upgrade programme.

 

As part of the prime contract signed in May last year, SAIC is responsible for engineering, designing and test upgrading of ten prototypes and 52 low-rate initial production (LRIP) vehicles.

 

The initial $16m, multiple award included options for prototype vehicle builds and trials, followed by a LRIP.

 

SAIC Navy and Marine Corps Customer Group senior vice-president and general manager Tom Watson said: "This significant win demonstrates SAIC's ingenuity to meet the demands of our customers and to serve the mission interests of the USMC.

 

"SAIC is honoured to have the opportunity to support the USMC on this highly important programme to ensure the safety and amphibious mission success of our nation's marines."

 

The contract value has increased to $69m and, if all options are exercised, will rise to approximately $194m over five years.

 

Work includes armour and engine rebuilds to enhance horsepower and torque, replacement of ageing transmission, modernisation of suspension components and new water jets and blast-resistant seats, as well as upgrades to vehicle control, instrumentation and driver interface systems.

 

SAIC will carry out upgrade works primarily at its facility in Charleston, South Carolina, US.

 

AAVs are capable of attacking any shoreline from the well decks of navy assault ships and can carry marines and cargo through hostile environments.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 19:55
L'Ifremer se dote d'un nouvel engin sous-marin ultraperformant

 

09 Mars 2015 Par Marine & Océans (Ifremer)

 

Les scientifiques de l'Ifremer effectuent les derniers tests d'Ariane avant une campagne en mer avec le navire océanographique Le Suroît. Avec l'arrivée de cet HROV (Hybrid Remotely Operated Vehicle), la famille des engins sous-marins de l'Ifremer composée notamment du Victor 6000, du Nautile, de l'AsterX ou de l'IdefX, s'agrandit ! Ce véhicule compact - sa taille est comparable à celle d'une voiture citadine - offre des possibilités de déploiement nouvelles en mode télé-opéré [1] ou autonome [2] jusqu'à 2500 mètres d'immersion, à partir des navires côtiers ou hauturiers.

 

Le déploiement d'Ariane est possible sur une grande variété de missions, avec une mise en œuvre très souple. Le principe de déploiement en mode télé-opéré repose sur une liaison innovante à fibre optique. Cela permet une mise en œuvre à partir de navires de petite taille non équipés de positionnement dynamique, optimisant également le coût des opérations en mer. En mode autonome, le véhicule plonge librement sans lien avec la surface, en se basant sur ses capteurs pour interpréter l'environnement ainsi que grâce à un contrôleur intelligent embarqué.

 

Ariane est équipée de deux bras manipulateurs à haute précision, d'un préleveur d'échantillons (eau, sédiments, espèces) et d'un système d'imagerie optique haute-résolution géo-référencé. La communication entre les scientifiques et l'engin est permanente, assurée soit par la fibre optique en mode télé opéré, soit par modem acoustique en mode autonome.

 

Ariane va réaliser des missions d'observation et de cartographie des fonds marins, y compris dans les reliefs sous-marins difficiles de type canyon ou falaise. Ce sous-marin pourra intervenir sur des situations d'urgence (pollutions maritimes accidentelles ou naturelles, recherche de boîte noire ....) ou d'inspection (observatoires profonds, ouvrages industriels offshore, sites archéologiques...).

 

L'originalité de sa conception, brevetée par l'Ifremer et développée au sein de son Centre Européen de Technologies Sous-Marines (CETSM), a retenu l'attention de partenaires industriels pour des usages allant au-delà du domaine scientifique.

 

[1] ROV: Remotely Operated Vehicle (liaison physique par fibre optique reliant le robot au navire)

 

[2] AUV:.Autonomous Underwater Vehicle (l'appareil est en mode autonome sans lien physique avec le navire)

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 18:55
Le projet MEMAN s'engage pour une Europe industrielle efficace

 

04 mars 2015 par  Fanny del Fabbro  - mesures.com

 

En tant que partenaire de MEMAN, le Cetim se fait l’écho de ce programme chargé de doter l’industrie européenne de méthodes innovantes pour optimiser la consommation des ressources.

 

Lancé en janvier 2015, le projet européen MEMAN (Integral Material and Energy flow MANagement in manufacturing metal mechanic sector) s’est donné pour objectif l’amélioration de la compétitivité des entreprises de la mécanique et de la métallurgie, représentant l’un des secteurs industriels les plus importants de l’UE28. L’approche novatrice recherchée consiste à envisager l’optimisation des ressources pour toute la chaîne de valeurs de la fabrication plutôt que pour une entreprise ou un process isolé, visant ainsi une meilleure efficacité de l’ensemble des maillons que forment l’énergie, les matières premières et tous les autres approvisionnements.

Ce projet se compose de quinze partenaires issus de six pays et regroupe aussi bien des industries que des PME ou des experts en modèles éco-innovants. Concrètement, le développement des nouvelles approches organisationnelles et techniques va être guidé par des clusters d’entreprises représentant trois chaînes de valeurs différentes: la fonderie (mené par la Corporation Mondragon au Pays Basque, Espagne), l’usinage (avec Mecanic Vallée et Technofi, France) et le traitement de surface (avec EFFIO, Allemagne et Autriche).

 

 

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 17:55
photo Dassault Aviation - V. Almansa

photo Dassault Aviation - V. Almansa

 

09/03 Par Alain RUELLO – LesEchos.fr

 

A l’issue de son 100e vol, le drone de combat européen a fini sa campagne d’essais de discrétion depuis la base d’Istres. Cap sur l’Italie puis la Suède pour la suite des tests.

 

Le NEUROn s’apprête à quitter la France. Au terme de son 100e vol, le démonstrateur européen de drone de combat furtif en a terminé avec sa campagne d’essais de discrétion à partir de la base d’Istres, dans le sud de la France, a annoncé la Direction générale de l’Armement, la DGA. Cap désormais sur l’Italie puis la Suède pour la suite des tests.

 

Rare programme européen en coopération, nEUROn est destiné à préparer l’avenir en matière de système d’avion de combat non piloté. Sous l’autorité de la DGA, il a été confié en 2006 à Dassault Aviation associé à un industriel de chacun des pays qui se sont partagés les 400 millions de financement : Alenia pour l’Italie, Saab pour la Suède, Airbus Defense & Space pour l’Espagne, Ruag pour la Suisse, et HAI pour la Grèce.

 

Fort d’un partage du travail qui respecte les savoir-faire des uns et des autres , l’objectif fixé était de défricher des technologies très pointues en matière de pilotage, de furtivité, ou encore de tirs d’armements air-sol à partir d’une soute, a rappelé l’avionneur français. Le premier vol a eu lieu le 1er décembre 2012, à Istres .

 

« La campagne d’essais de la DGA a permis de mesurer les signatures radar et infrarouge de nEUROn ainsi que de le confronter à différents capteurs opérationnels, en particulier des radars, terrestres ou aériens, et des autodirecteurs de missiles », a indiqué la DGA qui a mobilisé pour l’occasion plusieurs de ses centres d’expertise : essais en vol (Istres et Cazaux), maîtrise de l’information (Bruz) ou techniques aéronautiques (Toulouse).

 

Résumant les 100 vols effectués, Dassault a indiqué que les essais ont d’abord permis « d’ouvrir le domaine de vol de l’appareil (y compris soute ouverte), de tester le capteur électro-optique et d’évaluer les performances de la liaison de données ». Dans une seconde phase, « la plupart des vols ont été dédiés à des confrontations de type signature/détection dans les domaines infrarouge et électromagnétique, face à des systèmes opérationnels. »

 

Avec nEUROn, l’Europe - où en tous cas les pays qui y participent - cherche à conserver une expertise dans un domaine militaire critique en termes de souveraineté. La suite logique, en tous cas pour la France et le Royaume-Uni, passe par le traité de Lancaster House, dans le cadre du projet bilatéral de drone de combat futur, dont les études industrielles ont été notifiées le 5 novembre 2014 au tandem Dassault-BAE . Ce projet bénéficiera des avancées réalisées avec nEUROn et Taranis, son pendant outre-Manche.

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