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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 17:50
photo Beretta

photo Beretta

 

09/03/2015 Par Véronique Guillermard envoyée spéciale à Gardone Val Trompia – LeFigaro.fr

 

Le fabricant d'armes, qui ambitionne d'équiper l'armée française, est une légende de l'industrie lombarde depuis quinze générations.

 

«Une victoire en France constituerait une excellente référence pour notre maison. Elle s'inscrirait dans la continuité de notre relation de confiance avec la France. Et ce marché nous permettrait de développer Humbert, notre filiale française», déclare Pietro Beretta, PDG du groupe éponyme, au Figaro. Beretta travaille notamment pour la gendarmerie française. Et 20.000 Famas sont équipés de canons made in Italy.

 

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 15:55
photo Dassault Aviation - G. Gosset

photo Dassault Aviation - G. Gosset

 

Saint-Cloud, France, le 9 mars 2015 – Dassault Aviation

 

Avec son 100e vol, réalisé en février, le démonstrateur technologique de drone de combat nEUROn a achevé sa campagne d’essais en France.

Durant toute cette campagne, le nEUROn et les moyens associés ont fait preuve d’une disponibilité et d’une fiabilité exemplaires.

Dans une première phase, les essais ont eu pour but d’ouvrir le domaine de vol de l’appareil (y compris soute ouverte), de tester le capteur électro-optique et d’évaluer les performances de la liaison de données.

Dans une seconde phase, la plupart des vols ont été dédiés à des confrontations de type signature/détection dans les domaines infrarouge et électromagnétique, face à des systèmes opérationnels.

 

photo Dassault Aviation - V. Almansa

photo Dassault Aviation - V. Almansa

 

Ces confrontations, qui ont produit tous les résultats attendus, ont été réalisées sous l’égide de la Direction Générale de l’Armement. Le nEUROn, dans sa configuration intégralement furtive, était mis en œuvre par Dassault Aviation, à Istres.

Les données et enseignements obtenus dans le domaine de la furtivité constitueront une référence pour les projets d’aéronefs à venir.

Cette réussite démontre les compétences de Dassault Aviation en matière de technologies stratégiques et de maîtrise d’œuvre, ainsi que sa capacité à piloter des programmes en coopération européenne.

Un nouveau chapitre s’ouvre maintenant pour le nEUROn avec les évaluations qui vont se dérouler en Italie puis en Suède.

Ce succès est de bon augure pour préparer les programmes du futur.

 

A propos de nEUROn

Programme européen de démonstrateur technologique d’UCAV (système d’avion de combat non habité), dont Dassault Aviation s’est vu confier la maîtrise d’œuvre sous l’autorité de la Direction générale de l’Armement, nEUROn prépare l’avenir en se fondant sur la fédération des savoir-faire en Europe (France, Italie, Suède, Espagne, Grèce et Suisse). Il a pour mission de valider l’acquisition de techniques complexes et représentatives de la totalité des systèmes de mission : fonction pilotage et furtivité de haut niveau, tir d’armements air-sol réels depuis une soute interne, insertion dans un environnement C4I, processus novateurs en matière de coopération industrielle, etc. Le premier vol du démonstrateur nEUROn a eu lieu le 1er décembre 2012, à Istres.

 

A propos de Dassault Aviation

Avec plus de 8 000 avions militaires et civils livrés dans plus de 90 pays depuis 60 ans et représentant plus de 28 millions d’heures de vol, Dassault Aviation dispose d’un savoir-faire et d’une expérience reconnus dans la conception, le développement, la vente et le support de tous les types d’avion, depuis l’appareil de combat Rafale jusqu’à la famille de business jets haut de gamme Falcon en passant par les drones militaires. En 2014, le chiffre d’affaires de Dassault Aviation s’est élevé à 3,68 milliards d’euros. La société compte près de 11 600 collaborateurs.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 14:25
Le porte-avions São Paulo (ex-Foch) a été mis en service en 1963 - photo Rob Schleiffert

Le porte-avions São Paulo (ex-Foch) a été mis en service en 1963 - photo Rob Schleiffert

 

09/03/2015 Michel Cabirol – Latribune.fr

 

DCNS pourrait moderniser le porte-avions brésilien, le São Paulo. Une opération estimée à au moins 250 millions d'euros.

 

Le Brésil va-t-il moderniser son vieux porte-avions le São Paulo, l'ex-Foch, acheté en 2000 à la France pour 12 millions de dollars ? C'est fort possible compte tenu de la contrainte budgétaire qui contraint Brasília à reporter ses rêves de grandeur à plus tard avec l'achat de deux nouveaux porte-avions. Selon des sources concordantes, cette opération pourrait coûter au minimum 250 millions d'euros à la marine brésilienne avec l'objectif de le faire voguer encore au moins une dizaine d'années supplémentaires.

Le groupe naval DCNS est bien sûr intéressé par ce projet. Et son PDG Hervé Guillou était au Brésil la semaine dernière pour faire avancer ce dossier entre autre, selon des sources concordantes. "Le dossier avance bien et les entretiens se sont bien passés", explique-t-on à "La Tribune". Une décision du Brésil est attendue à la fin de 2015 à l'issue des études préliminaires réalisées à l'automne en vue de déterminer les travaux à réaliser. C'est actuellement l'un des dossiers prioritaires de DCNS.

 

Quelle modernisation?

Mis en service en 1963, le São Paulo, un jeune "quinqua", a toutefois besoin d'une nouvelle modernisation urgente. Car le porte-avions brésilien a été victime ces dernières années de plusieurs avaries plus ou moins importantes, qui suscitent régulièrement l'inquiétude des marins et de la presse brésilienne. Que voudra faire la marine en fonction de la corrosion du bâtiment ? En dehors d'un grand carénage nécessaire, il pourrait être doté d'une nouvelle propulsion électrique, l'actuelle datant des années 60. Et la marine brésilienne devra aussi décider si elle modernise le système d'armes du São Paulo. Ce qui ferait logiquement monter la facture.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 13:55
BPC Sébastopol (photo F. Dubray)

BPC Sébastopol (photo F. Dubray)

 

09.03.2015 sputniknews.com

 

Les essais en mer du second navire de classe Mistral (baptisé Sébastopol, ndlr) construit par la France pour la Russie débuteront la semaine prochaine en l’absence de marins russes, a annoncé un porte-parole des chantiers navals DCNS.

 

"Les premiers essais en mer sont prévus pour la semaine prochaine entre le 16 et le 20 mars. La date exacte de départ du navire des docks dépend des conditions météo", a indiqué le porte-parole cité par les médias.

 

Selon lui, aucun représentant du ministère russe de la Défense ne prendra part aux essais en mer.

 

Le premier des deux porte-hélicoptères commandés par la Russie devait être livré en novembre 2014. Cependant, les autorités françaises ont reporté sa livraison pour une durée indéterminée en réponse à la position de Moscou sur les hostilités dans le sud-est de l'Ukraine.

 

Début octobre 2014, le premier navire de classe Mistral, baptisé Vladivostok a terminé ses essais en mer avec un équipage russe à bord.

 

Près de 400 marins russes étaient arrivés à Saint-Nazaire fin juin 2014 à bord du navire russe Smolny. Pendant deux mois, ils ont suivi des cours de formation. Les marins étaient logés à bord de leur navire et étaient autorisés, s'ils n'étaient pas de service, à visiter la ville et à prendre part à des visites organisées.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 13:55
Beretta rêve de moderniser le fusil de l'armée

Le 4e Régiment de parachutistes alpins (la brigata Tridentina) en exercice en Italie, équipé de l'ARX 160, de Beretta. Ce fusil d'assaut de nouvelle génération, léger (3kg) et modulable, pourrait équiper l'armée française.

 

09/03/2015 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

Un appel d'offres est en cours pour remplacer le célèbre fusil d'assaut Famas. Cinq candidats sont dans la course.

 

Après près de quarante ans de bons et loyaux services, le Famas, le fusil d'assaut des fantassins, effectue ses dernières campagnes au sein de l'armée française. Il doit être remplacé par une arme d'infanterie moderne baptisée Arme individuelle future (AIF), par le ministère de la Défense. La loi de programmation militaire prévoit 21.340 livraisons entre 2017 et 2019. Au total, le contrat, évalué entre 300 et 400 millions d'euros, porte sur 90.000 fusils d'assaut, 38 millions de cartouches et 92.000 grenades.

Plusieurs fabricants d'armes d'infanterie ont répondu, en juin, à l'appel d'offres européen lancé en mai 2014 par la Direction générale de l'armement (DGA). Selon le calendrier prévu, elles doivent livrer, d'ici à l'été, des échantillons afin que les soldats les testent. Le nouveau fusil doit s'intégrer dans l'équipement Felin, le système d'armes et de communication du fantassin, qui est déployé au sein des régiments d'infanterie. Cette phase d'évaluation devrait durer entre six mois et un an. Le vainqueur de la compétition doit être désigné en décembre 2016.

 

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:59
100e vol du nEuron - photo DGA

100e vol du nEuron - photo DGA

 

09/03/2015 DGA

 

Le ministère de la Défense vient d’achever sa campagne d’essais en vol de discrétion du démonstrateur technologique de drone de combat nEUROn. Ces essais ont été conduits par la Direction générale de l’armement (DGA) à partir d’Istres, comme les essais industriels menés par Dassault Aviation, auxquels ils ont succédé depuis le 31 octobre 2014. Le dernier vol effectué, qui est aussi le 100e vol de l’appareil, est intervenu  jeudi 26 février. Les essais en vol de nEUROn vont se poursuivre jusqu'à la fin de l'année, d'abord en Italie puis en Suède. 

 

La campagne d’essais de la DGA a permis de mesurer les signatures radar et infrarouge de nEUROn ainsi que de le confronter à différents capteurs opérationnels, en particulier des radars, terrestres ou aériens, et des autodirecteurs de missiles. Elle a fait intervenir l’expertise de plusieurs centres parmi lesquels DGA Essais en vol (Istres et Cazaux), DGA Maîtrise de l’information (Bruz) et DGA Techniques aéronautiques (Toulouse).  De précieux enseignements ont été tirés sur la furtivité de ce type d’aéronef.

 

La DGA assure la maîtrise d’ouvrage d’ensemble du projet Neuron, notifié en 2006. Il est le fruit d’une coopération européenne qui rassemble, outre la France avec Dassault Aviation comme maître d’œuvre, cinq pays partenaires et leurs industriels : l’Italie (Alenia Aermacchi), la Suède (Saab), l’Espagne (Airbus Defence & Space), la Grèce (HAI) et la Suisse (Ruag). Le premier vol de nEUROn a eu lieu à Istres le 1er décembre 2012.

 

Le Neuron pendant la campagne d'essais en vol de discrétion - photo DGA

Le Neuron pendant la campagne d'essais en vol de discrétion - photo DGA

nEUROn marque un effort de recherche et technologie majeur du ministère de la Défense pour préparer l’avenir et maintenir des compétences industrielles essentielles. Il inaugure la prochaine génération d’aéronefs de combat, qu’ils soient pilotés ou non, avec l’ambition de préserver l’autonomie européenne dans ce domaine. L’expérience acquise par la France avec nEUROn est déjà mise à profit dans le cadre du projet franco-britannique de drone de combat futur (FCAS - Future Combat Air System), dont les études industrielles ont été lancées le 5 novembre 2014.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:55
Fabrice Brégier, Président et directeur exécutif d’Airbus, lors de la présentation du Bizlab. photo Airbus SAS

Fabrice Brégier, Président et directeur exécutif d’Airbus, lors de la présentation du Bizlab. photo Airbus SAS

 

09/03/2015 Par Laurence Boffet - france3-regions.francetvinfo.fr

 

Accélérer la mise sur le marché des idées innovantes, c'est l'objectif du Bizlab présenté ce lundi par Airbus à Toulouse. Cette structure qui réunira des start'ups et des entrepreneurs et des salariés d'Airbus se veut un accélérateur mondial de business pour l’industrie aéronautique et spatiale.

 

Un laboratoire de l'innovation

Innover pour mieux faire face à l'intensification de la concurrence dans l'industrie aéronautique et spatiale, c'est l'objectif de l'avionneur européen. Pour Fabrice Brégier, son président et directeur exécutif, "les idées nouvelles et l’innovation sont essentielles au maintien du leadership d’Airbus dans le secteur aéronautique. Le défi consiste à accélérer le processus de transformation des idées les plus prometteuses en projets concrets".

 

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 08:55
Les Ultimes VAB du génie

 

6 mars, 2015 par Pierre Brassart (FOB)

 

En février 2015, Renault Trucks Defense a entamé la production de la version destinée au génie du VAB Ultima. 60 véhicules devraient être produits entre l’été 2015 et le printemps 2016. Il s’agit de la dernière tranche de VAB Ultima devant être construite.

 

Plus besoin n’est de présenter le VAB. Le Véhicule de l’Avant Blindé est la monture blindé principale de l’armée française depuis près de de 40 ans. Ce taxi du champ de bataille, équivalent  français au M-113, est une véritable bête de somme, décliné  en près de 30 versions et exporté dans une dizaine de pays. Le VAB a servi sous toutes les latitudes, partout où l’armée française s’est déployé ses dernières décennies.

 

Le remplacement des VAB ayant pris du retard et les besoins opérationnels (Afghanistan et felinisation) se faisant sentir, un modèle de transition se devait d’être trouvé. L’Ultima version du  vénérable VAB doit permettre de faire tenir les unités déployés jusqu’à l’entrée en service du VBMR Griffon. En fin de processus, 290 VAB Ultima devraient avoir été livré à l’armée française.  Jusqu’à présent, le génie ne disposait pas de ses propres VAB Ultima, adaptés à ses besoins. C’est désormais le cas.

 

Le VAB Ultima Génie bénéficie des dernières avancées technologiques concernant la protection balistique, la protection contre les mines et les Engins Explosifs Improvisés (EEI) et enfin la localisation des tirs agressifs permettant des ripostes rapides et efficaces. Cet engin est produit par RENAULT TRUCKS Defense au Centre de Production des Véhicules Militaires (CPVM) de Limoges, à partir de VAB classiques. Ces derniers sont entièrement reconstruits lors d’un processus industriel pouvant impliquer plusieurs marchés.

 

Les Ultimes VAB du génie

Il a été conçu en lien avec la DGA et la STAT pour donner aux unités du Génie de premier échelon des capacités d’appui identiques à celles de l’infanterie avec laquelle elles coopèrent étroitement. Il procurera aux équipages les moyens désormais requis pour les nouvelles opérations à haut risque que connaît l’armée de Terre. Il permettra aux sapeurs de remplir tous les types de missions grâce à sa capacité d’emport du lot de base et d’un des 6 lots spécifiques (appui en zone urbaine, appui à la mobilité, appui au déploiement d’urgence, déminage et dépollution, contre mobilité, EOD).

 

Ces VAB Ultima permettront aux unités du génie, de plus en plus indispensable aux opérations, de tenir le coup jusqu’à l’arrivée des VBMR Griffon génie, qui ne seront probablement pas les premiers à être livrés.

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 17:55
60 VAB Ultima Génie en production chez Renault Trucks Defense

 

07.03.2015 par Philippe Chapleau – Lignes de Défense

 

Après le VAB Ultima Infanterie, voici le VAB Ultima Génie. Sur les 290 exemplaires de ce blindé destiné à faire la transition entre le VAB classique (voire "vintage") et le futur VBMR, que Renault Trucks Défense aura fourni à l'armée de terre, le Génie en aura perçu 60.

 

Le VAB Ultima Génie bénéficie, selon RTD, des dernières avancées technologiques concernant la protection balistique, la protection contre les mines et les Engins Explosifs Improvisés (EEI) et enfin la localisation des tirs agressifs permettant des ripostes rapides et efficaces.

 

_ECO8493.jpgLeur production (il s'agit en réalité d'une reconstruction) au centre de production des véhicules militaires de Limoges, fait suite à un contrat notifié le 27 juin 2014; elle a démarré en février et les premières livraisons auront lieu à l'été prochain (les derniers exemplaires étant livrés au printemps 2016).

 

La validation des six lots Génie (appui en zone urbaine, appui à la mobilité, appui au déploiement d’urgence, déminage et dépollution, contre mobilité, EOD) a été réalisée à Angers (à la Stat) et une présentation du VAB a eu lieu à l'Ecole du Génie d'Angers (photo ci-dessus).

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 17:55
photo patrouilleur austral Albatros - Marine Nationale

photo patrouilleur austral Albatros - Marine Nationale


05.03.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Les ZEE françaises (zones économiques exclusives) du bout du monde couvrent 1,058 million de km2 dans l'océan Indien et 1,727 million de km2 dans les mers australes.

Et pour surveiller ces immenses étendues, y assurer la surveillances des pêches, le SAR, les missions de souveraineté etc, la Marine nationale ne dispose que d'une poignée de navires:
- une frégate de surveillance, le Floréal. La seconde FS, le Nivôse, est en réparation à Maurice suite à l'incendie de septembre dernier (et indisponible pour toute l'année 2015),
- un patrouilleur austral vieux de plus 30 ans dont le retrait du service actif interviendra en 2015 (sous peu), L'Albatros,
- un patrouilleur (ex-palangrier), Le Malin,
- un Batral vieux de 30 ans et dont le retrait est prévu en 2016, le La Grandière. Ce dernier navire a été récemment amené à effectuer une mission de police de pêche sur l'archipel des Glorieuses (voir un article ici).

 

B2M. Les deux retraits à venir vont considérablement réduire le potentiel naval français dans la zone et ils ne seront que partiellement et péniblement compensés par le retour du Nivôse. Il faut compter sur l'arrivée lointaine d'un B2M dont deux exemplaires sont en construction chez Piriou, à Concarneau. Le premier, baptisé D'Entrecasteaux, sera livré en octobre mais il ira à Nouméa. L'éventuel 4e B2M pourrait aller dans l'océan Indien.

 

A noter une exposition à l'Aquarium Tropical de la Porte Dorée dans le 12e arrondissement de Paris; elle est dédiée aux "Terres Extrêmes" et "aux escales dubout du monde".
Au programme de cette exposition à l'Aquarium Tropical de la Porte Dorée : une quarantaine de panneaux réalisés par Stéphanie Légeron et par Bruno Marie, les deux auteurs d'un futur beau livre sur les TAAF (http://escales-au-bout-du-monde.com) ; des projections de films ; des animations pédagogiques ; ainsi que la présentation de pièces archéologiques exposées pour la première fois au public. Plus d'infos ici.

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 17:30
Saudi Arabia defence Map (Feb 2015) - source indiandefencereview

Saudi Arabia defence Map (Feb 2015) - source indiandefencereview

L'augmentation des ventes d'armes est nourrie par les tensions au Moyen-Orient, souligne l'étude. A eux seuls, l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis ont importé davantage d'équipements militaires que toute l'Europe de l'Ouest en 2014.

 

08/03/2015 latribune.fr (AFP)

 

Les importations saoudiennes d'armes ont augmenté de 54% en 2014, pour atteindre 6,4 milliards de dollars, révèle dimanche un rapport d'experts. Globalement, les ventes d'armes ont crû de 13,4% en 2014 pour s'élever à 64,4 milliards de dollars.

 

Ryad a détrôné New Dehli. L'Arabie saoudite est en effet devenue en 2014 le premier importateur mondial d'équipements militaires, dans un marché dont le volume a atteint un niveau record, indique un rapport publié dimanche 8 mars par le cabinet d'experts IHS Janes, basé à Londres.

En 2014, les ventes d'armes "ont augmenté pour la sixième année consécutive", atteignant 64,4 milliards de dollars (59,3 milliards de dollars), contre 56 milliards de dollars (51,6 milliards d'euros) en 2013, soit une augmentation de 13,4%, affirme le document. Ben Moores, de IHS Janes, explique:

"Ce chiffre record a été alimenté par une demande sans précédent des économies émergentes pour des avions militaires et la hausse des tensions régionales au Moyen-Orient et (dans la zone) Asie Pacifique".

 

"Un dollar sur sept dépensés pour l'achat d'armes (est déboursé) par l'Arabie Saoudite"

Le rapport, qui couvre quelque 65 pays, indique que Ryad est désormais le plus gros acheteur d'armes au monde, avec des importations atteignant 6,4 milliards de dollars (5,9 milliards d'euros). "Les importations saoudiennes ont augmenté de 54%", et grimperont encore de 52% en 2015 pour atteindre 9,8 milliards de dollars (9 milliards d'euros), précise le rapport.

L'Arabie saoudite, deuxième en 2013, dépasse ainsi l'Inde (5,5 milliards de dollars) et devient du même coup le "plus important marché" pour les États-Unis.

"En 2015, un dollar sur sept dépensés pour l'achat d'armes (est déboursé) par l'Arabie Saoudite", insiste IHS Janes, soulignant que "le Moyen-Orient est le plus gros marché régional" pour les ventes d'armes, avec quelque 110 milliards de dollars d'importations potentielles pour la décennie à venir.

A eux seuls, l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis ont importé 8,6 milliards de dollars d'équipements militaires en 2014, soit davantage que toute l'Europe de l'Ouest.

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 12:55
Commercy (France) : le Quartier Oudinot devient Campus Cockerill

 

2 mars 2015 Cockerill Maintenance & Ingénierie

 

Le Groupe CMI et la Codecom du Pays de Commercy ont signé ce vendredi 27 février les actes notariés relatifs au transfert de propriété d’une partie du « Quartier Oudinot », la base militaire de Commercy occupée jusqu’en 2013 par le 8e Régiment d’Artillerie de l’Armée française. Le Groupe CMI en est désormais officiellement propriétaire. Son projet est de convertir les lieux en un centre de formation international : le Campus Cockerill.

 

D’ici 2017, le Campus Cockerill permettra de former et héberger quelque 120 stagiaires, membres du personnel ou clients tant de CMI que d’entreprises locales ou d’organismes publics. Le développement du Campus Cockerill devrait conduire à la création progressive de nombreux emplois directs et indirects sur le site et dans le bassin de Commercy.

 

Le projet prévoit la réhabilitation des bâtiments existants ainsi que la construction de nouvelles infrastructures. Leur architecture et leur conception feront du Campus Cockerill une infrastructure de formation de pointe : salles de cours classiques et salles de simulation numérique, ateliers et entrepôts, quartier résidentiel de standing (salles de sports, espaces de loisirs…). Le Campus Cockerill s’étend sur un terrain de 10 hectares et comptera 29.700 m2 de bâtiments, dont 14.000 m2 neufs. Cet important chantier sera réalisé avec le concours d’entreprises meusiennes. Il s’agit d’un investissement de l’ordre de 70 millions d’euros.

 

Le Campus Cockerill devrait accueillir ses premiers formateurs en 2016 et ses premiers stagiaires en 2017. Parmi ces derniers figureront les utilisateurs des systèmes CMI Defence, dans le cadre d’un contrat de longue durée obtenu par le Groupe CMI en 2014.

 

Bernard Serin, Président du Groupe CMI : « Avec la signature des actes officiels, nous franchissons aujourd’hui un pas important dans la concrétisation du Campus Cockerill et dans la réhabilitation de cet endroit célèbre et chargé d’histoire. Le Campus Cockerill soutient la croissance durable du Groupe CMI et contribue par la même occasion au développement économique de cette région. »

 

Jean-Philippe Vautrin, Président de la Codecom : « Vingt mois après le départ du 8e régiment d’artillerie, cette signature constitue un nouveau départ pour le Quartier Oudinot. Nous nous réjouissons du développement du Groupe CMI en Meuse, qui constitue une nouvelle source de création d’emplois et d’activités dans notre territoire. »

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 12:50
3D image of SES-10 satellite in space

3D image of SES-10 satellite in space

 

March 06, 2015 --(BUSINESS WIRE)

 

LUXEMBOURGSES (NYSE Paris:SESG) (LuxX:SESG) a annoncé aujourd’hui la commande des services de lancement d’Arianespace pour son nouveau satellite tout-électrique SES-15. Il s’agit du 41e lancement signé par SES avec Arianespace. SES a également officiellement signé le contrat de son nouveau satellite SES-14 à Airbus Defence and Space. La commande a déjà été annoncée le 16 février.

 

    « SES-14, un satellite, particulièrement innovant, est le second satellite tout électrique que SES nous commande en moins d’un an, démontrant une fois de plus sa réactivité dans un marché en pleine évolution»

 

La cérémonie des deux signatures s’est déroulée au siège de SES à Betzdorf au Luxembourg, sous le haut patronage de M. François Hollande, Président de la République française, de Son Altesse Royale le Grand-Duc Henri de Luxembourg et de M. Xavier Bettel, Premier ministre du Luxembourg. Les contrats ont été signés, respectivement, par M. Martin Halliwell, Chief Technology Officer (CTO) de SES, M. Stéphane Israël, Président Directeur Général d’Arianespace, et M. Francois Auque, Directeur Général de Space Systems chez Airbus Defence and Space,

 

SES-15 sera lancé par Ariane 5 au deuxième trimestre 2017 depuis le Centre Spatial Guyanais, Port Spatial de l'Europe, à Kourou en Guyane française et opérera à la nouvelle position orbitale 129 degrés Ouest pour l’Amérique du Nord.

 

SES-14 devrait être lancé au quatrième trimestre 2017 et opérera à 47,5/48 degrés Ouest afin de saisir les opportunités de croissance sur les marchés dynamiques, les segments commerciaux porteurs et les services de vidéo en plein essor sur les continents américains et dans la zone Nord-Atlantique.

 

Martin Halliwell, CTO de SES, a déclaré : « Arianespace et SES ont développé depuis plus de vingt-cinq ans un partenariat exceptionnel. SES-15 n’est pas seulement le 41e contrat de lancement signé avec Arianespace, il est aussi le deuxième satellite tout-électrique dont le lancement est confié à Arianespace après avoir confié le contrat de lancement de SES-12 à Arianespace en janvier 2015. Les contrats avec Arianespace et Airbus Defence and Space illustrent bien le rôle important que jouent l’industrie aérospatiale européenne ainsi que l’industrie française pour nous afin de réaliser notre stratégie et atteindre nos buts de croissance à travers les marchés et secteurs. »

 

Stéphane Israël a souligné : « Pour la deuxième fois depuis le début de l’année 2015 SES choisit Arianespace pour le lancement de ses satellites, aussi bien pour le renouvellement et l’expansion de sa flotte, avec SES-12 et SES-15. Ces deux satellites tout-électriques, les premiers de la flotte SES, confirment les évolutions technologiques à l’œuvre dans le secteur des satellites de télécommunications. La confiance de SES envers Arianespace montre qu’Ariane 5 répond aux besoins qui en résultent. Merci à SES pour cette impulsion nouvelle donnée au partenariat qui nous unit depuis plus de 25 ans avec un 41e contrat que nous sommes particulièrement fiers d’annoncer en présence des plus hautes autorités de nos deux pays. »

 

« SES-14, un satellite, particulièrement innovant, est le second satellite tout électrique que SES nous commande en moins d’un an, démontrant une fois de plus sa réactivité dans un marché en pleine évolution », s’est réjoui François Auque, Directeur général de Space Systems/Airbus DS. « Nous sommes heureux de mettre à leur disposition le meilleur de notre innovation technologique, tant au niveau de la charge utile que de la plateforme. Sur SES-14 comme sur SES-12 commandé en juillet dernier, le gain de masse apporté par la propulsion électrique nous permet d’implanter sur un seul satellite deux missions de grande capacité qui représentent l’équivalent de deux satellites conventionnels. SES-14 est le 12ème satellite Eurostar commandé par SES à Airbus Defence and Space. Neuf de ces satellites sont en service opérationnel et deux sont en cours de construction.»

 

A propos de SES-14

SES-14 est un satellite hybride offrant une couverture à faisceau large sur les bandes C et Ku ainsi qu’une couverture de type HTS (High Throughput Satellite) sur les bandes Ku et Ka sur le continent américain et dans la zone Nord-Atlantique. Le satellite reposera entièrement sur la propulsion électrique et sera équipé d’un système de propulsion électrique à plasma pour la mise en orbite et les manœuvres orbitales. Le système de propulsion électrique permet une réduction significative du poids du satellite, autorisant le transport de charges utiles plus lourdes. Le nouvel engin spatial offrira également un processeur numérique transparent (DTP - Digital Transparent Processor), augmentant la flexibilité au niveau de la charge utile et permettant ainsi de proposer des solutions de bande passante personnalisées aux clients de SES.

Les faisceaux larges du satellite SES-14 de la bande Ku offriront une capacité augmentée pour les services de vidéo en diffusion directe par satellite (Direct-to-Home, DTH) et indirecte pour les réseaux câblés (Direct-to-Cable) sur le continent américain. Enfin il permet de soutenir les services VSAT existants sur les deux bandes. Les faisceaux à spots multiples sur les bandes Ku et Ka apporteront une capacité haut débit additionnelle et conviennent parfaitement aux applications de données à fort trafic comme les services de backhaul mobile, maritimes et aéronautiques.

 

A propos de SES-15

SES-15, d'une masse au lancement de 2,3 tonnes, sera positionnée à 129 degrés Ouest, une nouvelle position orbitale pour desservir l’Amérique du Nord. Le nouveau satellite emportera une charge utile hybride, offrant des faisceaux larges additionnels sur la bande Ku ainsi qu’une capacité de type HTS (High Throughput Satellite) sur les bandes Ku et Ka. Le satellite sera équipé d’un système de propulsion électrique pour la mise en orbite et les manœuvres orbitales. D’une durée de vie de 15 ans, ce satellite multi-applications offrira de nouvelles capacités et une couverture au-dessus des principales voies aériennes à travers les continents américains ainsi que d’autres applications au profit des gouvernements, des réseaux VSAT et du secteur maritime.

 

A propos d’Arianespace

Arianespace est le leader mondial de lancement de satellites. Créée en 1980, Arianespace met au service de ses clients, institutionnels et commerciaux, 3 lanceurs (Ariane, Soyuz et Vega) et comptabilise aujourd’hui plus de 250 lancements. Fort du soutien de ses 20 actionnaires et de l’Agence Spatiale Européenne, Arianespace est le seul opérateur au monde à pouvoir lancer, depuis le Centre Spatial Guyanais, tous types de charges utiles vers tous types d’orbites. Au 6 mars 2015, 221 lancements d’Ariane, 36 lancements de Soyuz (10 au centre Spatial Guyanais et 26 à Baikonur avec Starsem) et 4 lancements de Vega ont été réalisés. La société, dont le siège social se situe à Evry, est également implantée à Kourou (avec l’Etablissement de Guyane au Centre Spatial Guyanais), à Washington, Tokyo et Singapour. http://www.arianespace.com, http://www.arianespace.tv

 

A propos d’Airbus Defence and Space

Airbus Defence and Space est une division du groupe Airbus, née du regroupement des activités de Cassidian, Astrium et Airbus Military. Cette nouvelle division est le numéro un européen de l’industrie spatiale et de la défense, le numéro deux mondial de l’industrie spatiale et fait partie des dix premières entreprises mondiales du secteur de la défense. Elle réalise un chiffre d’affaires annuel d’environ 13 milliards d’euros avec un effectif de 38 000 employés. Pour plus d’information : www.airbusdefenceandspace.com.

 

A propos de SES

SES (NYSE Paris:SESG) (LuxX:SESG) est le leader mondial des opérateurs satellites avec une flotte de plus de 50 satellites géostationnaires. L’entreprise fournit des services de communication par satellite aux télédiffuseurs, aux fournisseurs de contenus et d’accès Internet, aux opérateurs de réseaux fixes et mobiles, ainsi qu’aux entreprises et organisations gouvernementales du monde entier. Au sein de l’industrie de la radiodiffusion, SES a établi, depuis de nombreuses années, des relations commerciales durables grâce à la qualité de ses services et son exigence d’excellence dans le secteur de radiodiffusion. Issues d’horizons culturels divers, les équipes régionales de SES sont présentes partout dans le monde et travaillent en étroite collaboration avec les clients, afin de satisfaire leurs besoins particuliers en matière de services et de largeur de bande satellitaires. SES détient une participation dans O3b Networks, un réseau satellitaire de la nouvelle génération combinant la portée des satellites avec la vitesse de la fibre. Pour plus d’information, rendez-vous sur : www.ses.com.

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 12:20
Day and night missions in the US

 

6 mars 2015 by Saab

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 08:20
25 teams to participate in DARPA Robotics Challenge Finals

To qualify for the DRC Finals, the new teams had to submit videos showing successful completion of five sample tasks: engage an emergency shut-off switch, get up from a prone position, locomote ten meters without falling, pass over a barrier, and rotate a circular valve 360 degrees.

 

Mar 06, 2015 (SPX)

 

Washington DC - The international robotics community has turned out in force for the DARPA Robotics Challenge (DRC) Finals, a competition of robots and their human supervisors to be held June 5-6, 2015, at Fairplex in Pomona, Calif., outside of Los Angeles. In the competition, human-robot teams will be tested on capabilities that could enable them to provide assistance in future natural and man-made disasters.

 

Fourteen new teams from Germany, Hong Kong, Italy, Japan, the People's Republic of China, South Korea, and the United States qualified to join 11 previously announced teams. In total, 25 teams will now vie for a chance to win one of three cash prizes totaling $3.5 million at the DRC Finals.

 

"We're excited to see so much international interest in the DARPA Robotics Challenge Finals," said Gill Pratt, program manager for the DRC. "The diverse participation indicates not only a general interest in robotics, but also the priority many governments are placing on furthering robotic technology. As this technology becomes increasingly global, cooperating with the United States in areas where there is mutual concern, such as disaster response and homeland security, stands to benefit every country involved.

 

"We're looking forward to seeing how the teams ensure the robustness of their robots against falls, strategically manage battery power, and build enough partial autonomy into the robots to complete the challenge tasks despite DARPA deliberately degrading the communication links between robots and operators," said Pratt.

 

To qualify for the DRC Finals, the new teams had to submit videos showing successful completion of five sample tasks: engage an emergency shut-off switch, get up from a prone position, locomote ten meters without falling, pass over a barrier, and rotate a circular valve 360 degrees.

 

"There will be roughly 15 different commercial and custom physical robot forms demonstrated at the DRC Finals," said Pratt. "Although seven teams will use the upgraded Atlas robot from Boston Dynamics, it's each team's unique software, user interface, and strategy that will distinguish them and push the technology forward."

 

In tandem with the DRC, DARPA is sponsoring the Robots4Us contest, which asks U.S. high school students to prepare 2- to 3-minute videos describing their vision of the roles they'd like to see robots play in future society. Up to five individual winners (with chaperones) will be selected to receive a trip to attend the DRC Finals in person and participate in a panel discussion before an audience of media, engineers, and industry leaders. The deadline for entries is April 1, and rules for the contest can be found here.

 

The DRC Finals event is free and open to the public and media. In addition to the competition, an on-site robotics exposition (DRC Expo) will showcase technology related to disaster response, robotics, and unmanned aerial systems, and include an overview of DARPA's mission and legacy.

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 23:55
La captation récente de savoir-faire par une puissance étrangère, intervenue lors d’un salon international

 

source cdse.fr

 

Veuillez trouver ci-joint le treizième flash ingérence réalisé par la DGSI sur le thème de la captation récente de savoir-faire par une puissance étrangère, intervenue lors d’un salon international. Ce flash est destiné à être diffusé aux personnes susceptibles d’être intéressés au sein des entreprises.

 


telecharger IMG/pdf/Flash_ingerence_n13_-_mars_2015.pdf
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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 12:20
 photo US Air Force

photo US Air Force

 

NEW YORK, March 3 By Richard Tomkins   (UPI)

 

An advanced network intrusion detection system is being provided to NORAD-U.S. North American Command by Imprimis Inc and root9B Technologies.

 

The advanced network intrusion detection system focuses on automated analysis, detection and response to national-level threats and is being modified to achieve advanced baselining and packet inspection and will integrate Imprimis' Cyber Threat Activity Matrix database for tailored threat intelligence information.

 

"The IDS will provide network intrusion detection utilizing advanced packet analysis to baseline ICS network traffic and immediately identify anomalies," Imprimis said.

 

"The system will provide real-time response to anomalies on ICS that represent cyber threats. The objective of this project is to develop a tool that applies an innovative methodology to map ICS-specific threats and their tactics, techniques and procedures to observable network behavior and design."

 

The contract award under the Department of Defense Rapid Innovation Fund Program is worth $1.7 million and was sponsored by NORAD-NORTHCOM, or U.S. North American Command.

 

"The goal of this project is to provide immediate identification of both anticipated and unique threats," said root9B Chief Executive Officer Eric Hipkins. "root9B will develop a network analysis platform unique in its ability to monitor traffic and identify threats based on advanced algorithms and smart packet inspection."

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 08:55
Carte Corruption et trafics en Europe – Crédits J-C. Antoine

Carte Corruption et trafics en Europe – Crédits J-C. Antoine

 

3 mars 2015 Par Jean-Charles ANTOINE* - Diploweb.com

 

Le trafic d’armes à feu est le marché noir d’outils et d’amplificateurs de puissance servant à protéger le pouvoir de celui ou ceux qui protègent les frontières déjà existantes quoiqu’affaiblies ou de ceux qui désirent en instaurer de nouvelles.

Dans le cadre de ses synergies géopolitiques, le Diploweb.com est heureux de publier cette étude inédite d’un conférencier du Festival de Géopolitique de Grenoble : "A quoi servent les frontières ?" 12-15 mars 2015.

 

Lire l’article

 

* Docteur en géopolitique de l’Institut Français de Géopolitique – Paris 8 et expert en trafic mondial d’armes légères et de petit calibre. Ses travaux portent actuellement sur l’adaptation de la méthode géopolitique à la sécurité publique et à la lutte contre la criminalité organisée. Il publie "A armes illégales. Le trafic d’armes à feu en France", éd. du Plateau, 2015.

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 08:55
X-CAN: École Polytechnique and Thales to develop a new generation of lasers

Left to right: Jacques Biot, President of École Polytechnique, Marko Erman, Chief Technology Officer at Thales and Denis Levaillant, head of Thales's laser activities.

 

March 2, 2015 Thales Group

 

The joint technology development project is part of a renewable, four-year scientific partnership agreement signed by Thales and École Polytechnique on the 11th of March 2014. For this new project, the partners will build on their complementary expertise and experience in laser technologies to develop a new generation of lasers.

 

The research programme, known as X-Can, will capitalise on work conducted by École Polytechnique to apply a new scientific concept developed by several of its research teams and by Thales researchers in Palaiseau. The Coherent Amplification Network (CAN) concept is based on the use of an array of fibre lasers for amplification and coherent combination of laser beams, a radically new approach to laser system architectures that is expected to achieve exceptional laser shot characteristics. X-Can aims to overcome all the key scientific and technological barriers to the design and development of an experimental laser demonstrator.

 

These innovations in laser technology will open up new avenues of scientific research and ultimately offer numerous practical applications including the transmutation of nuclear waste, proton therapy and isotope production for nuclear pharmacology, as well as design solutions for sub-critical nuclear reactors and even ways to clean up orbital debris in space.

 

    École Polytechnique’s President Jacques Biot stated: "I'm delighted by this agreement, which opens promising avenues for break-through laser technology. ‘Light and matter in extreme conditions’ is one of l'X's eight strategic fields of excellence. Our collaboration with Thales on X-Can is a perfect example of our ambition to create research initiatives in a collaborative way in selected scientific areas. It also illustrates the potential of the Paris Saclay cluster to enhance cooperation amongst its members."

 

    Marko Erman, Chief Technical Officer of Thales, said: "This project is fully in line with the Group's strategic research roadmap based on mutually beneficial partnerships to optimise the transition between research and innovation."

 

Thales' optronics business, a world leader in petawatt-class lasers, expects the cooperation to bring an important breakthrough in optical efficiency, leading to significantly higher performance at lower cost and opening up new applications for laser technology.

 

The project will be based in part on a recently completed 18-month study financed by the European Commission and conducted for the CERN (European Organization for Nuclear Research) by some of the leading research institutes in France, the United Kingdom and Germany in the field of high-power optical fibre lasers.

 

ABOUT ÉCOLE POLYTECHNIQUE

École Polytechnique is a leading French institute which combines top-level research, academics, and innovation at the cutting-edge of science and technology. Its three types of progressive graduate-level programs – Ingénieur Polytechnicien, Master’s, and PhD – are highly selective and promote a culture of excellence with a strong emphasis on science, anchored in humanist traditions. As a widely internationalized university, École Polytechnique offers a variety of international programs and attracts a growing number of foreign students and researchers from around the globe (currently 30% of students and, 23% of faculty members).

École Polytechnique offers an exceptional education to prepare bright men and women to excel in high-level key positions and lead complex and innovative projects which meet the challenges of 21st century society, all while maintaining a keen sense of their civil and social responsibilities. With its 20 laboratories, all joint research facilities with the French National Center for Scientific Research (CNRS), the École Polytechnique Research Center explores the frontiers of interdisciplinary knowledge to provide major contributions to science, technology, and society.

http://www.polytechnique.edu

 

ABOUT THALES

Thales is a global technology leader for the Aerospace, Transport, Defence and Security markets. With 61,000 employees in 56 countries, Thales reported sales of €13 billion in 2014. With over 20,000 engineers and researchers, Thales has a unique capability to design and deploy equipment, systems and services to meet the most complex security requirements. Its unique international footprint allows it to work closely with its customers all over the world.

http://www.thalesgroup.com

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 08:55
photo S. Randé - Dassault Aviation

photo S. Randé - Dassault Aviation

 

05 mars 2015 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

Pour Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation, la vente de 24 appareils à l'Egypte permet de stabiliser les emplois sur la chaîne de fabrication du Rafale. En cas de nouveau contrat, l'avionneur pourrait doubler ses cadences de production.

 

En marge de la visite du président de la République le 4 mars dernier à l'usine d'assemblage des Rafale de Mérignac (Gironde), Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation, a confié un certain optimisme pour la signature d'un nouveau contrat dans le courant de cette année. S'il ne veut pas parler d'une signature imminente, il évoque "des chances certaines d'en faire un deuxième en 2015"

Le récent contrat de vente de 24 appareils à l'Egypte a changé la donne et pourrait accélérer les négociations avec l'Inde, le Qatar, les Emirats Arabes Unis, la Malaisie. "Un certain nombre de pays qui sont très intéressés. Ils étaient déjà très intéressés par le seul fait que le Rafale est opérationnel sur un certain nombre de théâtres d'opération. A cette réussite opérationnelle s'ajoute maintenant une réussite commerciale", se réjouit Eric Trappier.

 

Finaliser le contrat

Le dirigeant est revenu sur le contrat indien. Les négociations pour la vente de 126 Rafale durent depuis plus de trois ans.

"L'armée de l'air indienne est extrêmement satisfaite avec les définitions techniques. Nous avons finalisé nos accords industriels avec le grand partenaire industriel HAL qui doit fabriquer une grande partie des avions localement, assure le dirigeant. Nous avons un partage contractuel des tâches sur lequel nous nous sommes mis d'accord. Maintenant il nous faut finaliser le contrat avec le ministère indien de la défense."

 

Doubler le rythme de production ? 

Le PDG a également fait le point sur la charge industrielle du site de Mérignac où 1200 personnes travaillent à la production des jets d'affaires Falcon et des Rafale. Environ 80 ingénieurs, techniciens et compagnons sont mobilisés directement sur la ligne d'assemblage de l'avion de combat. L'usine doit encore produire une cinquantaine d'avions pour l'armée française, auxquels s'ajoutent les 24 appareils égyptiens. 

"Ce type de contrat à l'exportation a une incidence immédiate sur la stabilisation de l'emploi. Du fait d'une certaine substitution des livraisons entre les deux pays, cela donne un plan de charge en flux qui reste le même mais qui dure plus longtemps", explique le dirigeant. En cas de signature d'un second contrat à l'exportation, l'avionneur pourrait doubler son rythme de production en sortant deux appareils par mois.

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 08:20
Lockheed Martin demos new high-power laser weapon

A 30-kilowatt laser weapon from Lockheed Martin burned through a truck from a distance of more than one mile. Photo: Lockheed Martin

 

BETHESDA, Md., March 4 By Richard Tomkins   (UPI)

 

Lockheed Martin reports it has successfully demonstrated a 30-kilowatt fiber laser weapon system.

 

A 30-kilowatt fiber laser weapon system from Lockheed Martin successfully disabled a vehicle engine from a distance of more than one mile.

In the test -- said to represent the highest power ever documented by a laser weapon of its type -- the beam from the Advanced Test High Energy Asset, or ATHENA, quickly burned through the engine manifold of a truck mounted and running on a test platform, Lockheed Martin said.

"Fiber-optic lasers are revolutionizing directed energy systems," said Keoki Jackson, Lockheed Martin chief technology officer. "We are investing in every component of the system -- from the optics and beam control to the laser itself -- to drive size, weight and power efficiencies.

"This test represents the next step to providing lightweight and rugged laser weapon systems for military aircraft, helicopters, ships and trucks."

The single-mode fiber laser weapon system prototype uses a technique called spectral beam combining -- multiple fiber laser modules form a single, powerful, high-quality beam.

Lockheed Martin said ATHENA is based on its Area Defense Anti-Munitions laser weapon system , which was developed by Lockheed Martin and successfully demonstrated against small airborne and sea-based targets.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 18:25
Sicral 2, the French-Italian defense and security telecom satellite, reaches Guiana Space Center launch site

 

Rome, March 4, 2015Thales Group,

 

The Sicral 2 telecommunications satellite, a joint undertaking of the Italian Ministry of Defense and the French defense procurement agency DGA (part of the Ministry of Defense), has arrived at the Guiana Space Center in French Guiana for an Ariane 5 launch on April 15.

After being developed at the Thales Alenia Space plants in Rome, l’Aquila, Cannes and Toulouse, the satellite has been integrated in Rome and Turin facilities and then underwent environmental tests at the company's plant in Cannes. The satellite will now undergo final tests and pre-launch procedures at the Guiana Space Center.

Sicral 2 is one of the basic building blocks in Italian-French defense cooperation. It is a technological state-of-the-art system, designed to bolster the military satellite communications capabilities already offered by Italy's Sicral 1 and Sicral 1B satellites, and by the Syracuse system in France.

Sicral 2 is a joint program funded by the Italian and French Ministries of Defense, with shares of 68% and 32%, respectively, as part of a broader Framework Agreement between the two countries. This agreement also involves the countries' space agencies and recently led to the launch of the dual-use broadband communications satellite, Athena-Fidus.

The satellite weights 4360Kg with a power of 7KW. It will host a UHF and SHF payload for the Italian mission,  a SHF payload for the French mission as well as a payload for remote control, Telemetry and Ranging with use of Expanded Spectrum modulations.

Thales Alenia Space is the main industrial partner in the Sicral 2 program. In line with its role on the Sicral 1 and Sicral 1B missions, Thales Alenia Space was responsible for the space segment, the system ground segment architecture and the development of the mission control and communication center. Telespazio is involved in the ground segment for the design, realization, integration and testing phases of the Satellite Control Center in Vigna di Valle and Fucino.

Moreover, Telespazio took an active role in the development of Sicral 2, contributing part of the development costs and receiving in turn the use of part of the satellite’s transmission capacity. It will enable it to offer satellite communications to the armed forces of NATO member countries. Telespazio is also responsible for satellite launch service from Kourou, for early orbit services (LEOP – Launch and Early Orbit Phase) and for satellite first In-Orbit Tests (IOT) from Fucino.

The Sicral 2 system will strengthen strategic and tactical satellite telecommunications for both France and Italy, guaranteeing interoperability with existing satellite resources, NATO allies' terminals and national telecommunications networks.
 

About Thales Alenia Space:

Thales Alenia Space, a joint venture between Thales (67%) and Finmeccanica (33%), is a key European player in space telecommunications, navigation, Earth observation, exploration and orbital infrastructures. Thales Alenia Space and Telespazio form the two parent companies' “Space Alliance”, which offers a complete range of services and solutions. Because of its unrivaled expertise in dual (civil/military) missions, constellations, flexible payloads, altimetry, meteorology and high-resolution optical and radar instruments, Thales Alenia Space is the natural partner to countries that want to expand their space program. The company posted consolidated revenues in excess of 2 billion euros in 2014, and has 7,500 employees in six countries. www.thalesaleniaspace.com

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 17:55
Risk&Co - Amarante, duel au sommet de la sécurité privée

 

04.03.2015 par Vincent Lamigeon - Supersonique

 

Le duel a de quoi faire saliver. A gauche, un ex-DGSE, Pierre-Antoine Lorenzi, patron d’Amarante et artisan de la libération des otages français d’Arlit (Niger) fin 2013. A droite, un ancien du secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), Bruno Delamotte, PDG du concurrent Risk & Co, ancien analyste spécialiste des guérillas. En quelques années, ces deux-là se sont imposés comme les deux poids lourds français du conseil en sûreté pour les grands groupes dans les zones à risque. Risk & Co conseille ainsi Total, EDF, Areva, mais aussi le ministère de l’intérieur saoudien ou le géant pétrolier Aramco. Amarante travaille notamment pour Air France, le CNES, Alstom, GDF-Suez ou Sanofi.

 

Qui prendra le dessus sur ce marché en pleine croissance, porté par la situation sécuritaire précaire dans nombre de pays émergents ? Les deux larrons se disputent désormais le leadership à coups d’acquisitions. Fort du soutien de Latour Capital, le fonds d’investissement d’Alain Madelin, Bruno Delamotte (44 ans) s’est offert coup sur coup depuis décembre LJM Tech, spécialiste des interceptions au profit de la DGSE, et le groupe de déminage et de dépollution Géomines. « Nous avons réalisé 35 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2014, et visons 50 millions d’euros en 2015, avec trois à quatre nouvelles acquisitions prévues », assure Bruno Delamotte.

 

Pierre-Antoine Lorenzi (51 ans), qui dirige Amarante aux côtés de l’ancien du service action de la DGSE Alexandre Hollander, a, lui, mis la main en décembre sur Interlira, spécialiste de la sécurité en Amérique latine, et bouclé l’année 2014 sur des ventes de 19 millions d’euros. « Les clients réclament des acteurs de taille mondiale, explique ce Corse fana d’aviation, qui part souvent en mission aux commandes d’un jet d’affaires qu’il pilote lui-même. Nous voulons être parmi les consolidateurs du marché, avec 50 millions d’euros de chiffre d’affaires dans les cinq ans.»

 

Le duel Delamotte-Lorenzi, c’est aussi celui de deux grandes gueules. Bruno Delamotte avait taclé les pratiques des barbouzes de Renault, pourtant client historique, suite à l’affaire des vrais-faux espions en 2011. Pierre-Antoine Lorenzi s’était carrément payé en 2013 le patron de la DGSE Bernard Bajolet, qui avait critiqué son rôle dans la libération des otages d’Arlit. Une union sacrée est-elle envisageable ? « La création d’un champion français de la sûreté aurait du sens pour affronter les géants anglo-saxons », assure Alain Juillet, Club des directeurs de sécurité des entreprises (CDSE).

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 17:20
Soldier's Network Update: Stryker Brigades Receive GD-Built WIN-T Increment 2

 

Mar 3, 2015 ASDNews Source : General Dynamics

 

WIN-T Increment 2 helps commanders break away from fixed command posts, allowing them to stay close to their soldiers even in remote and isolated environments.

 

The U.S. Army is fielding the General Dynamics-built Warfighter Information Network – Tactical (WIN-T) Increment 2 to the 2nd Stryker Brigade Combat Team, 2nd Infantry Division (2/2 SBCT) at Joint Base Lewis-McChord, Wash., and the 1st Stryker Brigade Combat Team, 1st Armored Division, Fort Bliss, Texas. The WIN-T Increment 2 secure communications network backbone is also fielded to 12 infantry Brigade Combat Teams (BCT) and four division headquarters.

"Fielding WIN-T Increment 2 to Army Stryker Brigades closes the communications gap between fast moving SBCTs and 'boots on the ground' soldiers," said Chris Marzilli, president of General Dynamics Mission Systems. "The highly mobile and operationally simplified Increment 2 allows soldiers to quickly and simultaneously address multiple missions in any environment, across the mission field or between continents."

 

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 16:55
photo S. Randé - Dassault Aviation

photo S. Randé - Dassault Aviation

 

05 mars 2015 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

Venu à l'usine de Dassault Aviation à Mérignac pour saluer la première vente à l'exportation de l'avion de combat français, le président de la République a aussi tiré les leçons des succès de la filière aéronautique.

 

Un président de la République dans une usine Dassault Aviation, ça ne s'était jamais vu. En visitant le 4 mars, l'usine d'assemblage des Rafale de Mérignac (Gironde), François Hollande réalise ainsi une première. Arrivé vers 14 heures avec son Falcon présidentiel (un jet d'affaires fabriqué par Dassault Aviation), le chef de l'Etat a été accueilli par les principaux dirigeants du groupe, des centaines de salariés ainsi que par un passage à basse altitude d'un Rafale dans un bruit assourdissant. L'avion de combat était au cœur de la visite de la chaîne d'assemblage et des discours.

Malgré les baisses de commandes de Rafale de l'Etat du fait des contraintes budgétaires, François Hollande savait qu'il serait bien accueilli. Cette visite surprise intervient quelques semaines après le premier succès de l'avion de combat à l'exportation avec la vente à l'Egypte de 24 appareils. Un succès qui selon lui en appelle d'autres.

"Aussitôt cette réussite connue, le ministre de la Défense Jean Yves Le Drian est reparti. Il a été appelé par de nombreux pays et lui-même est allé voir tout ceux qui s'étaient un moment intéressés au Rafale. Je pense que c'est vraiment un très bon signe qui est venu grâce à la conclusion de ce contrat", a-t-il précisé. Alors que la France négocie avec l'Inde la vente de 126 appareils, d'autres pays ont manifesté un intérêt pour le Rafale comme le Qatar, les Emirats Arabes Unis, la Malaisie... Un deuxième contrat à l'exportation redonnerait des couleurs à la ligne d'assemblage des Rafale qui tourne avec une cadence minimale d'un avion par mois, soit environ la moitié environ de ses capacités.

 

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