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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 16:30
Merkava Mk4 tank equipped with the Trophy active protection system

Merkava Mk4 tank equipped with the Trophy active protection system

 

4 mars 2015 JSSNews

 

Le ministère de la Défense vient de doubler le nombre de ses commandes de pièces détachées pour ses tanks Merkava, ainsi que pour les véhicules blindés Namer.

 

Ces achats sont faits alors que le gouvernement est en train de passer de nouvelles commandes pour la fabrication de Merkava MK IV et de Namer APC. Plusieurs tanks et véhicules opérationnels utilisés pendant la dernière opération de Gaza ont été partiellement endommagés et Israël veut prévoir des pièces de secours en cas de conflit violent dans les prochains mois.

 

« Chaque tank Merkava Mk IV nécessite environ un million de pièces, » selon le Ministère de la défense.

 

Les usines qui fabriquent des pièces pour le Namer et le Merkava sont situées à Kiryat Shmona, Mitzpe Ramon et Migdal Ha’emek. Et entre les commandes reçues et celles qui devraient être signées dans les prochains jours, la somme totale de ces achats devrait s’élever à plusieurs dizaines de millions de dollars.

 

Ainsi, Urdan Metal and Castings Industries Ltd, qui équipe les tanks et les APC, vient de recevoir une commande de 16 millions de shekels.

 

Simat Industries, qui produit des sièges pour les équipages et les planchers pour des tanks, ainsi que des fortifications diverses, viennent de recevoir eux-aussi de nouvelles grosses commandes.

 

Tamor SMR Ltd., qui produit des systèmes de carburant et d’entretien pour le Merkava, a vu une augmentation de 20% de ses commandes.

 

Namer APC

Namer APC

Quelque 200 usines produisent des pièces pour les Merkava et Namer à travers le pays. Au total, près de 10.000 personnes sont employés directement ou indirectement pour fabriquer ces véhicules. Selon les chiffres du ministère de la Défense, 92% des pièces Merkava sont produites par les industries israéliennes de défense.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 15:55
MBDA names Jérôme Dufour as Director of Communications

 

05 Mar , 2015 By IDR News Network

 

Jérôme Dufour has been appointed MBDA’s new Director of Communications and will take up his role on 9th March, 2015. He will report directly to Antoine Bouvier, CEO of MBDA, and takes over from Yves Barillé  who has moved to Airbus Helicopters as its new Director of Communications.

 

Aged 46, Jérôme Dufour started his career with Giat Industries in 1993 where he had several roles of an operational nature until, in 2004, he became responsible for the Communications and Public Affairs Directorate of the business which duly became Nexter in 2006. Following this, in 2010, he joined Thales as its Group Director of Communications.

 

On the occasion of Yves Barillé’s  departure, Antoine Bouvier said: “I would like to take this opportunity of warmly thanking Yves for his personal contribution in the construction of the European group MBDA while carrying out the function of Director of Internal Communications as of 2002 and subsequently that of Group Communications Director. During this latter phase, he was instrumental in reinforcing the image of MBDA both within our domestic and export countries.  I wish him every success in his new role at Airbus Helicopters.

 

I am delighted to welcome the arrival of Jérôme Dufour . Thanks to his widely recognised experience as a communications professional as well as his extensive experience in the defence sector with which he has been familiar for many years, Jérôme will allow us to further reinforce the image of the MBDA group, especially as a partner of our domestic countries’ armed forces and as a trusted supplier to our export countries”.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 12:50
A400M : le coup de gueule du DGA contre Airbus

 

05 mars 2015 Par Patrick Déniel - Usinenouvelle.com

  

Accompagnant le chef de l’Etat lors de son déplacement à Mérignac sur les chaîne d’assemblage de Dassault, le DGA Laurent Collet-Billon s’en est violemment pris à Airbus, suite au retard du programme A400M.

 

"Qu’ils viennent voir comment on travaille chez Dassault à Mérignac !", lance Laurent Collet-Billon, le délégué général à l’Armement. "Ils", ce sont les gens d’Airbus Group.

Le DGA, visiblement très énervé, s’en est violemment pris, ce mercredi 4 mars, à Airbus à propos des retards du programme A400M, alors qu’il accompagnait le chef de l’Etat lors de sa visite de l’usine Dassault de Mérignac. François Hollande a visité la chaîne d’assemblage du Rafale suite au contrat gagné en Egypte par l’avion de chasse français.

La DGA a appris qu’elle ne recevrait cette année que deux avions contre les quatre initialement prévus. Et rien n’est certain : la livraison du deuxième exemplaire est prévue pour le mois de décembre. "Depuis le départ de Domingo Ureña-Raso [le directeur du programme limogé par Tom Enders, remplacé depuis par Fernando Alonso, ndlr], nous n’avons plus d’interlocuteur chez Airbus !", se plaint Laurent Collet-Billon, qui souligne que le problème de l’A400M n’est pas que dans la supply-chain : "Il y a aussi un retard dans le développement des fonctions militaires", explique le DGA à un groupe de journalistes présents.

 

Il ne tient pas ses promesses

On a en effet appris il y a peu que l’avion de transport militaire ne tiendra pas toutes ses promesses techniques et notamment qu’il ne pourra pas ravitailler en vol les hélicoptères militaires suite à des négligences de la part des ingénieurs de la conception qui n’ont pas tenu compte de la force des ventes tourbillonnants que peuvent créer les hélices des moteurs.

Furieux, Laurent Collet-Billon a regretté que l’industriel ne lui fasse aucune proposition "comme c’est le cas dans toute bonne négociation." Après la grogne du client allemand, Tom Enders va devoir affronter celle du client français...

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 12:20
Sikorsky S-97 RAIDER Team Begins Final Assembly of Second Aircraft

 

Mar 4, 2015 ASDNews Source : Sikorsky Aircraft Corporation

 

Sikorsky Aircraft Corp., a subsidiary of United Technologies Corp. (NYSE: UTX), today announced the start of final assembly of the second S-97 RAIDER™ helicopter at the company's Development Flight Center.

 

Along with a team of industry suppliers, Sikorsky is developing two RAIDER™ prototypes to demonstrate the revolutionary new capabilities in improved maneuverability and flight speed. The RAIDER is a rigid coaxial rotor prototype aircraft ideally suited for armed reconnaissance and a spectrum of special operations missions.

 

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 08:50
photo NHIndustries

photo NHIndustries

 

March 3, 2015 By Dominic Perry - FG

 

Germany has finally confirmed a deal that will see it order 18 new NH Industries NH90 NFH helicopters for its navy, while at the same time trimming commitments for the troop transport variant and Airbus Helicopters Tigers.

The deal for the naval NH90 – to be known as the Sea Lion in German service – is worth around €1.4 billion ($1.55 billion). However, the German army will now receive 80 instead of 122 NH90s, with two further airframes for training and 22 more covered by options. In addition, its order for the Tiger will fall to a total of 68 attack helicopters. However, 11 early-build examples will be immediately retired from service, with the army targeting a future frontline fleet of just 40.

 

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 08:45
La « French Touch » des blindés soudanais

 

3 mars, 2015 Pierre Brassart - FOB

 

Lors du salon IDEX 2015, qui s’est tenu récemment à Abu Dhabi, l’industrie de défense soudanaise était venue en masse afin de présenter tous ses produits. Pour l’essentiel, ceux-ci se résument à des copies d’armement russe, chinois ou iraniens (RPG, AK, SPG-9, etc…). Mais un véhicule a particulièrement piqué notre curiosité.

 

Parmi les engins présents se trouvaient une copie d’un BMP-2 russe équipé, dans le compartiment arrière, d’un mortier. En examinant la face arrière de l’engin, nous nous sommes rendus compte que ce véhicule soudanais basé sur un design russe était équipé d’un phare « made in France ».

 

La « French Touch » des blindés soudanais

En effet, les établissements Gabriel fournissent des phares et autres équipements éléctroniques depuis des dizaines d’années, notamment à des sociétés françaises. On en retrouvait, entre autres, sur les AML 60 et 90, les Panhard M3, etc., véhicules reçus par le Soudan dans les années 80.

 

Il est curieux de retrouver ce type d’équipement sur un des produits phares du stand soudanais. L’industrie soudanaise serait-elle incapable de fabriquer ses propres phares au point de devoir canibaliser ses anciens véhicules?

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 08:35
China Air Force Lijian Sharp Sword UCAV

China Air Force Lijian Sharp Sword UCAV

 

March 4, 2015: Strategy Page

 

After years of pressure from manufacturers, and allies, the United States has finally reduced most of the prohibitions for exporting large (a ton or more) UAVs (like the Predator and Reaper). The restrictions were largely based on media misinterpretation of what the UAVs actually do. Over the last two decades the media myth was created that depicted UAVs, especially armed UAVs, as a horrific new weapon. The reality was that the only advantage UAVs had was in surveillance and stealth. As a surveillance aircraft (what the military first, and still, used aircraft for) UAVs were a major step forward because they created an unprecedented level of “persistence” (spending lots of time watching some area below) or literally following (“tailing” in detective lingo) an individual or group. Adding guided missiles to the UAV enabled the attack to be made as soon as the identity of the target was confirmed (often after dozens or more hours of observation) and before the target could get away (into a forested or urban area where tracking was much more difficult).

 

This sort of thing could have been done before UAVs using manned aircraft but it would have cost more than ten times as much and not have been as effective. What is also missed in the enormous reduction in civilian casualties when using UAVs. Until precision bombs and missiles came along military targets anywhere near residential areas led to high civilian casualties when attacked. The use of precision weapons and UAVs has reduced civilian casualties over 90 percent. For some reason all this never became news. But the myth did force American politicians to bar exports of UAVs.

 

What really changed minds about UAV exports was the fact that China was now offering similar (in some cases what appear to be copies) of American UAVs to anyone who can pay. These UAVs come with a Chinese version of the American Hellfire missile, and no restrictions on how the buyer will use the UAVs.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 07:55
photo S. Randé - Dassault Aviation

photo S. Randé - Dassault Aviation

 

04/03/2015 Pascal Rabiller – LaTribune.fr

 

François Hollande est venu à Mérignac visiter l’atelier d’assemblage du Rafale dont il est le premier président de la République à avoir accompagné une signature de contrat à l’export. Au pied des Rafale en cours d’assemblage, le président a prononcé un discours pendant lequel il a fait part de son espoir de voir l’industrie et l’économie française décoller.

 

C'était une première.

Pour la première fois depuis sa création, le site Dassault de Mérignac a reçu un président de la République française. C'était à 14h pile, une arrivée en Falcon présidentiel, saluée par un passage au ralenti d'un Rafale suivi d'une remise des gaz aussi spectaculaire que tonitruante, quelques centaines de mètre au-dessus des têtes de la délégation. Pas un de ceux qui prendront prochainement la direction de l'Égypte dans le cadre du tout premier contrat export signé il y a quelques semaines. Non, les trois premiers exemplaires qui seront livrés à l'Égypte, sans vraiment le savoir, c'est dans l'atelier d'assemblage des Rafale, le Hall A, que le président de la République les a croisés.

En effet, les trois premiers exemplaires de la commande signée pour 24 exemplaires seront livrés dès cet été. Il s'agit de trois Rafale qui sont actuellement en cours d'assemblage, qui étaient initialement prévus pour l'armée française, mais qui prendront la direction du Caire.

 

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 21:55
Drones malveillants : de nouvelles parades expérimentées par l'État d'ici à fin mars

 

04/03/2015 Par Christophe Cornevin – LeFigaro.fr

 

Outre l'installation de moyens radars passifs ou actifs, les experts du Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) vont faire tester des techniques de brouillage, de leurrage GPS ou encore des «jets de matière», via notamment des canons à eau.

 

Alors que plusieurs vols suspects de drones ont été aperçus dans la nuit de mardi à mercredi dans le ciel parisien, portant à soixante le nombre de survols interdits observés depuis octobre dernier, les experts du Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) explorent toutes les parades pour lutter contre ce phénomène.

 

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 19:40
Les BPC russes à Saint Nazaire - photo F. Dubray - Ouest-France

Les BPC russes à Saint Nazaire - photo F. Dubray - Ouest-France

 

3 Mars 2015 rusnavyintelligence.com

 

Tandis que la livraison du premier BPC russe, le Vladivostok, reste suspendue à une amélioration sensible de la situation en Ukraine orientale, le second BPC en cours de construction au chantier naval STX de Saint-Nazaire, le Sébastopol, se prépare pour ses premiers essais en mer.

 

Le BPC Sébastopol devrait réaliser son premier cycle d'essais en mer entre le 16 et le 22 mars prochain, avec un objectif de livraison fixé à octobre 2015. Le 12 février dernier - jour de la signature de l'accord de Minsk 2 par les chefs d'Etat et Premiers ministre du "format Normandie" - le Sébastopol, qui est achevé à 96%, a été immatriculé pour la première fois sur le système d'identification automatique AIS comme un navire battant pavillon français.

 

L'équipage russe du Vladivostok est, pour sa part, revenu à Cronstadt le 2 mars après des congés. Les marins russes avaient en effet été formés à manœuvrer le BPC en France, entre juin et décembre 2014, avant de rentrer à Saint-Pétersbourg à bord du navire école Smolny. Le second équipage, celui du Sébastopol, reste pour le moment à la base navale de Vladivostok.

 

Rappelons que la construction des infrastructures destinées à accueillir les BPC se poursuit à Bolchoï Kamen, près de Vladivostok. Selon différentes sources, l'immobilisation du premier BPC coûterait entre €2,5 millions est €5 millions par mois en frais de port, de gardiennage, de maintenance et de carburant, une somme déboursée par DCNS ou par l'Etat. Enfin, il convient de rappeler que dans l'hypothèse d'une livraison des Mistrals, ces derniers passeraient entre un an et un an et demi à Saint-Pétersbourg où ils devraient recevoir leur armement, puis effectuer de nouveaux essais, avant d'entrer dans le cycle opérationnel.

 

Sources : flotprom, lenta, flot.com.

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:55
 photo  Dassault Aviation - S. Randé

photo Dassault Aviation - S. Randé

 

04.03.2015 Dassault Aviation
 

Wednesday, March 4th, the French President visited the Mérignac Dassault Aviation site where he was welcomed by Eric Trappier, Serge Dassault, Charles Edelstenne and Olivier Dassault.

Accompanied by Jean-Yves Le Drian, French Defence Minister, François Hollande was notably shown the Rafale production line as well as the latest technological innovations in terms of support.

The head of state, also Chief of the French Armed Forces, gave a speech to the staff, local dignitaries, military authorities and the press.

François Hollande then met with engineers, foremen and workers.

Speaking just a few days after signing the first Rafale export contract, this unprecedented event for the company represents an exceptional new moment in the history of Dassault Aviation.

 

 

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:55
photo  Dassault Aviation - S. Randé

photo Dassault Aviation - S. Randé


04.03.2015 Dassault Aviation
 

Mercredi 4 mars, le président de la République s’est rendu dans l’établissement Dassault Aviation de Mérignac où il a été accueilli par Eric Trappier, Serge Dassault, Charles Edelstenne et Olivier Dassault.

Accompagné par Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, François Hollande s’est notamment fait présenter la chaîne Rafale ainsi que les dernières innovations technologiques en matière de soutien.

Le chef de l’Etat, également chef des armées, a prononcé un discours devant le personnel, les élus locaux, les autorités militaires et la presse.

François Hollande s’est ensuite entretenu avec quelques ingénieurs, agents de maîtrise et compagnons.

Intervenant quelques jours après la signature du premier contrat Rafale export, cet événement, sans précédent pour la société, constitue un nouveau moment exceptionnel dans l’histoire de Dassault Aviation.

 

Galerie photo : Visite du Président de la République à Mérignac

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:50
Suisse : Les exportations d’armes reprennent l’ascenseur

 

27.02.2015 laliberte.ch

 

La Suisse a exporté davantage de matériel de guerre l’an dernier. Des armes, des munitions et équipements pour une valeur de 563,5 millions de francs ont été vendus à d’autres pays, soit une hausse de 102,3 millions par rapport à 2013, année marquée par un fort recul. A noter l’augmentation importante des livraisons à l’Indonésie.

 

Ce pays d’Asie du Sud-Est a commandé pour plus de 121 millions de matériel de guerre. En 2013, la demande avoisinait les 157 000 francs. Cette commande - des systèmes de défense aérienne et leurs munitions ainsi que des armes légères - fait de l’Indonésie le second plus gros client de l’industrie de l’armement suisse.

 

C’est ce qui ressort des statistiques relatives aux exportations de matériel de guerre publiées hier par le Secrétariat d’Etat à l’économie (seco). L’Allemagne reste le plus gros demandeur (186,9 millions, contre 123,5 millions en 2013).

 

La Suisse a en outre livré de l’armement aux Emirats arabes unis et au Bahreïn pour 14 millions chacun. Mais dans ces pays où les livraisons d’armes sont controversées, le matériel helvétique importé est constitué de munitions et de pièces de rechange pour des systèmes de défense aérienne suisses, a expliqué Simon Plüss, chef de secteur contrôles à l’exportation.

 

La Russie et l’Ukraine, actuellement en conflit, ont importé du matériel de guerre suisse pour respectivement 536 000 et 10 000 francs.

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:30
FREMM Normandie photo Marine Nationale

FREMM Normandie photo Marine Nationale

 

3 mars 2015 par ActuNautique.com

 

La vente par DCNS d’une frégate multimission à l’Egypte vient d’être officialisée, et du fait des délais très courts, c'est la frégate Normandie, commandée par la Marine Nationale qui sera finalement livrée !

 

Sur le plan pratique, la vente de la Fremm Normandie à l’Egypte aura un fort impact sur la Marine Nationale.

 

Elle nécessite une réorganisation complète de l’activité des équipages d’armement des actuelles Fremm Normandie et Provence, toutes deux en train de finaliser leurs périodes d’essai.

 

Concrètement,  l’équipage actuel de la Normandie va être transféré sur la Provence.

 

Le port base de la Provence sera Brest afin d’assurer la remontée en puissance des capacités de lutte anti-sous-marine sur la façade Atlantique comme initialement prévu. L’actuel équipage de conduite de la Provence sera pour sa part réaffecté sur la Languedoc actuellement en fin de construction, afin d'en terminer l’armement.

 

Du fait de la cession de la Normandie, l'arrivée des Fremm au sein de la flotte sera retardée de plusieurs mois.

 

Dans ce contexte, les FASM Montcalm et Jean de Vienne resteront en service plus longtemps que prévu : leurs dates de Retrait du Service Actif (RSA) sont de fait repoussées respectivement à 2017 et à 2018.

 

Des prolongations qui permettront à la Marine de continuer à assurer la tenue du contrat opérationnel sur tous les océans, 24/24 heures et 365 jours par an.

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 13:35
Armed AW-109s to be Commissioned During The Philippine Navy's 117th Anniversary

 

04.03.2015 by Maki Catama

 

MANILA -- The Philippine Navy (PN) has Announced that its two armed AgustaWestland AW-109 "Power" helicopters will be commissioned during its 117th anniversary on May 27.

 

"We're hoping to commission them by our anniversary this May," Navy spokesperson Col. Edgard Arevalo said in a message to the PNA on Sunday.

 

The two armed AW-109 airframes arrived in the country last December as part of the five-helicopter deal, worth PhP1.33 billion, signed by the Philippines with AgustaWestland in early 2013.

 

Three of the AW-109s were delivered and commissioned on Dec. 22, 2013.

 

The armed versions of the AW-109s will be armed will have machine guns, 20mm cannons and possibly with air-to-ground rockets.

 

The AW-109 "Power" helicopter is a three-ton class eight-seat helicopter powered by two Pratt and Whitney PW206C engines.

 

The spacious cabin is designed to be fitted with a number of modular equipment packages for quick and easy conversion between roles.

 

The aircraft's safety features include a fully separated fuel system, dual hydraulic boost system, dual electrical systems and redundant lubrication and cooling systems for the main transmission and engines.

 

The AW-109 has established itself as the world's best-selling light-twin helicopter for maritime missions.

 

Its superior speed, capacity and productivity combined with reliability and ease of maintenance make it the most cost effective maritime helicopter in its class.

 

For shipboard operations, the aircraft has a reinforced-wheeled landing gear and deck mooring points as well as extensive corrosion protection measures.

 

The ability to operate-from small ships in high sea state enables the AW- 109 to perform its mission when many others helicopters would be confined to the ship's hangar.

 

Over 550 AW-109 "Power" and the AW-109 light utility helicopters have been ordered for commercial, parapublic and military applications by customers in almost 50 countries.

 

 

The Philippines receives five AgustaWestland AW109 Power helicopters for its navy. The two armed aircraft are currently undergoing assembly before commencing flight tests.  The AgustaWestland AW109 naval helicopters worth Php 2.2 billion funded jointly by the AFP Modernization Program and Department of Energy.

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 12:50
Ariane 6 : les industriels veulent une rallonge de près de 1 milliard d'euros

Il manque plus de 800 millions d'euros pour boucler le développement d'Ariane 6, selon le PDG d'Airbus Safran Launchers, Alain Charmeau (Crédits : ESA)

 

03/03/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Il manque plus de 800 millions d'euros pour boucler le développement complet d'Ariane 6, selon le PDG d'Airbus Safran Launchers, Alain Charmeau. C'est ce qu'il a écrit dans un courrier adressé fin janvier au directeur général de l'agence spatiale européenne, Jean-Jacques Dordain.

 

La douche froide... Moins de deux mois après la célébration début décembre du lancement d'Ariane 6 au Luxembourg, le PDG d'Airbus Safran Launchers (ASL), Alain Charmeau, a adressé le 27 janvier au directeur général de l'Agence spatiale européenne (ESA) Jean-Jacques Dordain un courrier, dont "La Tribune" s'est procuré une copie, pour lui demander des comptes. Car le patron de la nouvelle société commune entre Airbus et Safran dans le domaine des lanceurs explique dans ce courrier qu'il manque "plus de 800 millions d'euros" pour le développement complet du futur lanceur européen. Soit un écart entre 3,41 milliards d'euros, c'est-à-dire le montant plafond engagé par ASL pour développer Ariane 6, et 2,54 milliards, la somme que l'ESA destine aux industriels pour développer le futur lanceur européen.

"Il y a un écart de plus de 800 millions d'euros entre le coût plafond engagé par Airbus Safran Lauchers et ses partenaires industriels pour le développement du système de lancement Ariane 6, et notre compréhension du budget disponible pour les contrats de développements industriels", écrit notamment Alain Charmeau.

Le coût du développement d'Ariane (3,41 milliards d'euros, dont 3,21 milliards de coûts non-récurrents) a été communiqué à l'ESA par Airbus et Safran pour la première fois le 27 octobre 2014 afin de "préparer la conférence ministérielle du Luxembourg", rappelle le PDG d'Airbus Safran Launchers. Puis, ce montant a été à nouveau confirmé par les industriels le 16 janvier dernier. Avec ce montant, les industriels s'engagent à développer Ariane 6 jusqu'à sa mise en service opérationnelle, en incluant les investissements de production. Cette somme couvre également le développement complet du moteur P120C, qui propulsera la prochaine version du lanceur italien, Vega-C, selon les exigences de l'ESA.

 

Alain Charmeau appelle à "une clarification"

C'est pourquoi le patron d'ASL estime qu'une "clarification pour combler cet écart serait très utile à court terme pour que l'industrie puisse préparer sa proposition attendue (en avril 2015, ndlr) pour le développement complet du système de lanceur Ariane 6, dans les deux mois prochains". Soit février et mars. Mais pour l'heure, selon nos informations, l'ESA n'a pas encore répondu à ce courrier. Pourquoi cet écart? Selon une source industrielle, Jean-Jacques Dordain aurait minoré de 20% le coût de développement d'Ariane 6 lors de la conférence ministérielle au Luxembourg.

Que propose ASL pour combler cet écart ? Alain Charmeau évoque une augmentation de 5% de la contribution des Etats membres, qui financent le programme Ariane 6. Une fois obtenu cet effort, les industriels seraient quant à eux prêts à combler une petite partie du trou "s'il y a vraiment un business case" (étude d'opportunité en français), estime une source industriel proche du dossier. Et, selon Alain Charmeau, l'augmentation de la contribution des Etats membres sera "un effort clé" afin d'ouvrir de nouvelles discussions entre les différents industriels européens participant au programme Ariane 6. Objectif, signer un accord avant mi-2016.

Les industriels proposent à l'ESA des "évolutions dans la distribution géographique des activités industrielles" d'Ariane 6. "Cependant, la complexité supplémentaire de la nouvelle organisation industrielle demandée, y compris des chaînes de production en double par exemple, sera prise en compte, estime Alain Charmeau. (...) Devant une telle situation et gardant à l'esprit le calendrier très serré pour préparer l'offre industrielle attendue avant avril 2015, je pense qu'il est extrêmement important pour l'ESA et ASL d'examiner ensemble les différentes possibilités(...) pour qu'Ariane 6 soit un programme réussi conformément aux attentes des ministres des pays de l'ESA".

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 12:30
photo NorthStar Aviation

photo NorthStar Aviation

 

03/03/2015 par Jean-Pierre Husson – Air&Cosmos

 

NorthStar Aviation (NSA) a dévoilé lors du salon IDEX 2015, son hélicoptère 407 MRH (Multi-Role Helicopter), basé sur la cellule du Bell 407GX. La solution proposée par NSA s'adresse aux clients qui recherchent un hélicoptère multirôle doté de bonnes performances, tout en affichant un coût d'acquisition contenu (moins de 10 millions de dollars).

 

Suite de l'article

photo NorthStar Aviation

photo NorthStar Aviation

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 11:55
L'État récolte un milliard d'euros après la vente d'une partie du capital de Safran

L'Etat a allégé à plusieurs reprises au cours de ces dernières années sa participation dans Safran et dans le capital d'autres entreprises à participations publiques, afin de réduire son endettement et de réinvestir dans des secteurs économiques d'avenir. - photo Safran

 

03/03/2015 latribune.fr (AFP,Reuters)

 

L'État a cédé 3,96% du capital du groupe industriel et technologique, soit quelque 16,5 millions d'actions. La France reste le premier actionnaire du groupe.

 

La part de l'État dans le groupe Safran va une nouvelle fois baisser. Le gouvernement a lancé lundi 2 mars le processus de cession d'une partie de sa participation dans le groupe industriel et technologique français.

Les 16,5 millions de titres proposés par l'Agence des Participations de l'État (APE), qui s'échangeaient à 63,76 euros à la clôture de la Bourse lundi soir, ont été placés auprès d'investisseurs institutionnels.

 

L'État maintiendra "son influence"

Au terme de ce placement, l'État restera le premier actionnaire de Safran, avec 18,03% de son capital.

"Les droits de vote double dont dispose l'État lui permettront de maintenir à terme son influence à l'assemblée générale de l'entreprise", soulignent dans une communiqué les ministères de l'Economie et des Finances.

 

Volonté de réduire son endettement

L'État a allégé à plusieurs reprises au cours de ces dernières années sa participation dans Safran et dans le capital d'autres entreprises à participations publiques, afin de réduire son endettement et de réinvestir dans des secteurs économiques d'avenir.

Le ministre de l'Économie Emmanuel Macron avait annoncé en octobre que l'État, qui détient actuellement des participations dans 74 entreprises pour une valeur d'environ 110 milliards d'euros, allait céder 5 à 10 milliards d'euros d'actifs dans les 18 mois suivants.

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 08:55
Le directeur de la DIRISI invité de la Lettre Entreprises & Défense

 

source Entreprises & Défense

 

Le général de corps d'armée aérien Grégoire Blaire, directeur de la Direction interarmées des réseaux d'infrastructure et des systèmes d'information de la Défense, est l'invité du nouveau numéro d'Entreprises & Défense, la Lettre trimestrielle de l'Association des entreprises partenaires de la Défense.

Au sommaire également de ce numéro :

  • La Base Industrielle et Technologique de Défense (BITD).
  • La contribution des armées au plan Vigipirate « Alerte Attentat ».

Pour télécharger ce numéro d'Entreprises & Défense : pdfLIEN

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 08:20
The U.S. Department of Defense approves ATIRCM for export.

The U.S. Department of Defense approves ATIRCM for export.

 

Mar 2, 2015 ASDNews Source : BAE Systems PLC

 

BAE Systems, Inc. today announced that its Advanced Threat Infrared Countermeasures (ATIRCM) system has been approved for export by the U.S. Department of Defense. The export approval paves the way for sales to allied nations around the world, giving them access to this life-saving technology.

“In today’s environment with the proliferation of surface-to-air missiles, a proven aircraft survivability system to counter advanced threats meets an immediate need,” said Bill Staib, director of threat management solutions at BAE Systems. “We are seeing tremendous international interest for this system, which has proven to be both highly effective and reliable since its fielding in 2009.”

 

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 18:35
BITD indienne : vers les stratégies du «Make in India» and «Export India»

 

3 mars 2015 Par Pierre Memheld  - IRIS
 

L’édition 2015 du salon Aero India s’est terminée dimanche 22 février sans annonce de contrat important malgré de nombreuses attentes et rumeurs. Plus de six cents entreprises, indiennes et internationales, étaient présentes à cette 10ème édition du salon aéronautique indien. S’il n’y a pas eu d’annonce notable, le sujet principal des discussions a été la nouvelle stratégie dite du « Make In India » sur laquelle le Premier ministre indien a centré son discours d’inauguration.

L’objectif principal de cette stratégie est de réduire la dépendance de l’Inde vis-à-vis de ses fournisseurs étrangers d’armement tout en développant les industriels indiens. L’industrie de défense indienne se divise en deux catégories principales : d’une part les entreprises publiques, Public Sector Undertakings, et d’autre part les entreprises privées. Le budget de la défense étant en constante augmentation (1), l’enjeu pour ces entreprises est de développer leurs positions sur ce marché en croissance.

Le développement actuel de ces industriels se fait soit directement par l’obtention de contrats publics, soit « indirectement » par le biais des offsets (2) et des transferts de technologies à l’occasion de contrats emportés par des entreprises internationales. Les industriels indiens veulent également que les procédures actuelles soient simplifiées, en particulier la question des offsets et de la fiscalité, avec un plan détaillé au-delà de la stratégie annoncée par le Premier ministre (3).

La réduction de cette dépendance - l’Inde est le premier importateur mondial d’armement - est aussi un enjeu diplomatique pour le pays. En effet, l’attractivité de son marché d’équipement et la possibilité de créer des partenariats locaux lui permettent de développer ses relations stratégiques et économiques à l’international, avec des pays comme les Etats-Unis, la Russie, la France ou Israël et vers sa zone d’influence, comme l’Australie, Singapour, le Sri Lanka, la Thaïlande ou même Oman et Bahreïn.

La base industrielle et technologique de défense (BITD) publique

Sous l’égide du ministère de la Défense indien, on peut identifier d’une part les entreprises publiques, Public Sector Undertakings (PSU), au nombre de huit (4), et d’autre part les usines d’armement, Ordnance Factories Board (OFB), au nombre de quarante deux, employant en tout 164 000 personnes. Celles-ci sont dirigées par un conseil avec à sa tête un directeur général en charge des cinq « divisions » (5) : munitions et explosifs ; armes, véhicules et équipements ; matériels et composants ; véhicules blindés ; et un groupement des usines.

Les OFB et PSU sont chapeautées par le Department of Defence Production (DDP) dirigé par un Secrétaire à la production. Le DDP est chargé de coordonner les programmes, et de fabriquer les équipements, nécessaires à l’autonomie de l’Inde en matière d’armement. On peut ajouter à cette organisation la Defence Research and Development Organization (DRDO) qui est elle en charge de la recherche et développement sous l’autorité d’un secrétaire dirigeant : le Department of Defence Research and Development.

Bharat Dynamics Limited (BDL) a été créée en 1970 pour la fabrication de missiles, soit localement, avec la DRDO (6), soit en coopération avec la Russie pour les missiles Konkurs M et Invar (7). Bharat Electronics Limited (BEL), créée en 1956, est spécialisée dans les systèmes électroniques, en particulier de communication et radars, pour les différentes composantes des armées (8). Enfin, Bharat Earth Movers Limited (BEML), créée en 1964, fabrique des engins de chantiers, des camions et des trains pour le marché militaire et civil.

Dans le domaine naval, les trois chantiers Garden Reach Shipbuilders & Engineers, Goa Shipyard et Mazagon Dock, assurent la construction des bâtiments de surface (dont le programme de porte avions), des sous marins (diesel et nucléaire) et des bâtiments de soutien ou de surveillance côtière. Hindustan Aeronautics Limited (HAL), partenaire de Dassault pour le Medium Multi-Role Combat Aircraft (MMRCA) est en charge des recherches, et de la construction, pour les programmes d’avions, d’hélicoptères, de moteurs et d’avionique.

La BITD privée

La principale caractéristique de la BITD privée indienne réside dans le fait que ses principaux acteurs sont des groupes aux activités multiples qui ne sont parfois entrés dans le secteur de la défense que récemment. C’est le cas par exemple du Hero Group qui veut investir dans un chantier naval ou le Reliance Group d’Anil Ambani qui a annoncé son intérêt pour la défense en février 2015. A l’inverse, des groupes comme Tata ou Mahindra sont des acteurs anciens du secteur.

Le Tata Group est actif dans le secteur de la défense depuis l’indépendance de l’Inde, pour la fabrication de véhicules, de composants de missiles, et plus récemment a investit dans l’électronique de défense avec Honeywell ou l’aviation militaire avec Airbus (9). Le Mahindra Group, quant à lui, a commencé par la construction de jeeps militaires pendant la Seconde Guerre mondiale, puis de camions, blindés et désormais des torpilles ou des radars. Le Hero Group, leader mondial des deux roues, cherche à investir dans la défense.

Reliance Industries, groupe dirigé par Mukesh Ambani (première fortune indienne), présent dans le pétrole, les télécoms ou la santé, est partenaire de Boeing pour la construction des avions de reconnaissance P8I indiens, et de Dassault pour fournir des composants du programme MMRCA. Bharat Forge, principale société du Kalyani Group, est partenaire de l’israélien Rafael pour fournir des missiles antitanks à l’armée indienne, et a fabriqué des munitions d’artillerie.

Il s’agissait des munitions des canons Bofors dont le Hinduja Group fut l’acteur principal : celui-ci contrôle fabriquant de camions et bus Ashok Leyland, partenaire de Nexter pour le châssis du canon Caesar. L’autre partenaire de Nexter est Larsen & Toubro, qui intervient aussi bien dans le domaine naval que terrestre ou aéronautique, que ce soit pour des systèmes complets, des pièces et composants ou la construction de matériels lourds. On le voit, les activités de défense ne sont qu’une partie des activités de ces groupes privés.

 

Offsets et transferts de technologie

A l’échelle d’un contrat comme le MMRCA (10), l’enjeu est d’avoir une BITD suffisamment importante pour atteindre le montant prévu des offsets et surtout pouvoir faire fabriquer sur place les pièces et systèmes nécessaires. Et il ne s’agit pas seulement de faire faire ponctuellement mais de transférer durablement les technologies et savoirs faire afin de rendre les industriels indiens autonomes. Au-delà du « Make In India », l’objectif déclaré est désormais le « Export India » (11).

Si l’attractivité du marché indien, les offsets et le « Make In India », rendent l’acquisition de technologies et savoirs faire facile pour les industriels indiens, l’enjeu secondaire est l’emploi : créer des emplois pour la population mais surtout fournir aux industriels des travailleurs qualifiés. D’après le ministre indien du « skill development and entrepreneurship », Rajiv Pratap Rudy, l’industrie aéronautique aura besoin d’un million de travailleurs d’ici dix ans pour la construction, la maintenance, l’exploitation et la recherche (12).

L’ouverture du marché indien de la défense passe par la création de joint-ventures (JV) entre industriels indiens et internationaux. Ceux-ci peuvent désormais avoir, grâce à une réforme récente, 49% de la structure commune. Il y a désormais trente-trois « investissements directs étrangers » aussi bien dans la BITD publique que privée. La création de telles structures doit être approuvée par un comité gouvernemental, le Foreign Investment Promotion Board. Donc bien que de plus en plus ouvert, ce marché sensible reste régulé.

Et de ce point de vue, les industriels indiens, privés et publics, ou même étrangers, réclament une clarification des procédures que ce soit pour les contrats, les offsets ou les JVs. Ainsi lors d’une session organisée, en parallèle d’Aero India, par la Confederation of India Industry, le ministre de la Défense, Manohar Parrikar, a interagi directement avec les trois cents industriels venus avec des questions sur ces sujets (13). Les offsets étant la clef du développement des partenariats et des industriels, le ministre a promis d’agir pour faciliter leurs mises en œuvre.

Au-delà des grands groupes cherchant à capter une part croissante du budget de la Défense, il existe de nombreuses PME spécialisées. Celles-ci obtiennent des contrats de sous-traitance de la part des groupes indiens ou internationaux. A l’occasion d’importants contrats publics, pour lesquels les offsets sont applicables, ces PMEs offrent leurs capacités de production aux industriels étrangers. Cette partie privée de la BITD indienne, et son pendant public, reste à développer.

 

 

(1) Déjà 9ème budget mondial, l’Inde pourrait pousser son effort de défense jusqu’à 130 milliards de dollars sur les 8 années à venir : "Make in India: With defence budget set to touch $130 billion in eight years, experts urge HAL to revitalise itself", The Economic Times, 23/02/15, http://economictimes.indiatimes.com/industry/indl-goods/svs/engineering/make-in-india-with-defence-budget-set-to-touch-130-billion-in-eight-years-experts-urge-hal-to-revitalise-itself/articleshow/46340016.cms
(2) Les Offsets, ou compensations industrielles et économiques ou commerciales, "sont des contrats non standards exigeant qu’une forme d’activité économique soit transférée du vendeur au gouvernement de l’acheteur comme condition pour la vente de biens et/ou services sur les Marchés Publics." (LES PRATIQUES D'OFFSET ET LES GRANDS GROUPES FRANCAIS - http://bdc.aege.fr/public/Les_pratiques_d_offset_et_les_grands_groupes_francais.pdf)
(3) "PM Modi sets challenging target for India's defence manufacturing sector", DNA India, 18/02/15, http://www.dnaindia.com/india/report-pm-modi-sets-challenging-target-for-india-s-defence-manufacturing-sector-2062045
(4) Certaines ont des filiales spécialisées et il existe la Mishra Dhatu Nigam Limited, spécialisée dans les alliages pour l’aéronautique, l’armement, le nucléaire et la marine.
(5) Il existe également des écoles de l’OFB, ainsi qu’un corps administratif spécifique et des services de soutien dédiés.
(6) Missiles AKASH, NAG, Article K-15, AGNI VARIANTS (A1, A2 and A3)
(7) Le missile Brahmos est une coopération directe entre la DRDO et NOP Mashinostroyenia en Russie.
(8) "L'Inde, puissance militaire?", Pierre Memheld, Revue de la Défense Nationale, Novembre 2014
(9) "Tata, Airbus to jointly bid for making transport planes for IAF", Business Standard, 29/10/14, http://www.business-standard.com/article/economy-policy/tata-airbus-to-jointly-bid-for-making-transport-planes-for-iaf-114102801555_1.html
(10) Medium Multi-Role Combat Aircraft
(11) "Defence Exports Could Touch $17 Billion by FY22: Report", The Indian Express, 25/02/15, http://www.newindianexpress.com/business/news/Defence-Exports-Could-Touch-17-Billion-by-FY22-Report/2015/02/25/article2686225.ece
(12) "Indian aerospace sector needs one million skilled workforce in next 10 years", Live Mint, 20/02/15, http://www.livemint.com/Politics/hRJQjq7ZKVXQ5RFkzWbmAJ/Indian-aerospace-sector-needs-one-million-skilled-workforce.html
(13) "Offsets Exasperation Peaks, Defence Minister Listens", LiveFist, 21/02/15, http://www.livefistdefence.com/2015/02/offsets-exasperation-peaks-defence.html

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 17:55
CPV 105 photo Piriou

CPV 105 photo Piriou

 

3 mars 2015 par Henri Weill - Ainsi va le monde !

 

Le groupe Piriou (1200 salariés) va construire dans ses chantiers de Concarneau (Finistère) deux patrouilleurs CPV 105. Des navires de 32 m destinés à des missions de contrôle des zones côtières. Particularité : ils seront financés sur fonds propres sans commande préalable et serviront donc de vitrine à l’entreprise bretonne. Entreprise dont la dernière commande de la marine française, concerne trois bâtiments multimissions (B2M, 65m) avec une option pour un quatrième.

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 17:30
The Z:NightOwl M surveillance system from Airbus Defense and Space. Photo: Airbus DS

The Z:NightOwl M surveillance system from Airbus Defense and Space. Photo: Airbus DS

 

Feb. 26, 2015 By Richard Tomkins (UPI)

 

MUNICH, Germany, Feb. 26 -- An unidentified Middle Eastern country has contracted Airbus Defense and Space for long-range opto-electric/infrared imaging system for use on its borders. The system to be supplied by Airbus DS' Optronics business is the Z:NightOwl M, a surveillance system specifically developed for extremely long-range observation purposes. Airbus DS said the system provides a very large field of view for wide-area observation and detection, coupled with an extremely small field of view for identification.

 

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 17:20
The Dagor off-road vehicle. Photo by Polaris Defense

The Dagor off-road vehicle. Photo by Polaris Defense


MINNEAPOLIS, Feb. 24 (UPI)

 

Polaris Defense has internationally introduced its new ultra-light off-road vehicle for transporting cargo or a nine-person infantry/special operations squad.

The vehicle is called Dagor and took its bow at the International Defense Exhibition and Conference is Abu Dhabi, United Arab Emirates.

"Polaris Defense understands the off-road vehicle environment better than anybody," said Doug Malikowski, director of international business development. "We're continually developing vehicles and technology in support of warfighters around the world and DAGOR is the latest example of that.


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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 17:20
Opportunities for UK technology companies in the US defence market

 

24 February 2015 Ministry of Defence and Philip Dunne MP (Transcript of the speech, exactly as it was delivered)

 

Speech by Mr Philip Dunne, Minister for Defence Equipment, Support and Technology.

 

Introduction

We couldn’t have chosen a better venue to discuss our US defence relationship than the Cabinet War Rooms.

Because this is where Churchill would discuss the progress of the Second World War…on a daily basis with President Roosevelt…

…providing a reminder that ours is a partnership based on the firmest of historic footings

In World War Two…that unique combination of UK/US expertise…was perhaps personified in the Tizard Mission which produced a paradigm shift in radar technology.

During the Cold War…it was our special relationship that enabled us to strike the Polaris… and later Trident… agreements …that strengthened both our nations in the face of the Communist threat.

And today co-operation continues in all areas …whether in intelligence…in force protection… in airborne ISR…or in the interoperability of our force structures.

 

Today’s relationship

Of course, given the US’s technological pre-eminence in many areas it is inevitable that we still purchase a significant amount of equipment from our American friends …from Huskeys and Harpoons to Ridgbacks and Reapers

But this relationship is as deep as it is broad.

Yes, we buy capability from the US.

But often, as in the case of Rivet Joint, we find new and innovative ways to operate it.

At the same time there are instances of reciprocity.

So the C17 programme might be built by Boeing in the US but their high-tech international training centre is in Farnborough.

While with the Chinook Fleet we get the best availability.

At the same time the US remains one of our biggest customers.

Official Statistics from UKTI DSO cite 12% of UK defence exports going to north America last year,

In 2013 the Department of Defense procured $1.5 billion in supplies, services, fuel and construction from UK entities …

Plus there is the unseen but growing British content in the supply chains of US defence companies, which draws upon a gamut of dual use technologies.

And while the US rarely procures platforms and major systems from overseas… when it does…it often chooses British.

Whether it is the US versions of the Harrier Jump Jet and the Hawk Jet Trainer in decades past.

Whether it is our Rolls Royce MT30 engines or our Martin Baker Ejection Seats fitted in every F-35 which will come into service for decades to come.

Some of the companies here today provide excellent examples of British success trading in the US defence market:

….Ultra Electronics, TMD, Cobham, Astute Electronics …. to name but a few.

Each demonstrating that you don’t have to be a prime contractor to break into the market.

Yet what has sustained our relationship and kept it fresh over the years is continual collaboration.

Once upon a time we were pioneering jet propulsion

Today we are working on the most advanced jet aircraft on earth in the form of the F35 …with the UK proud to be the US’s only level one partner.

We’re also partnering today on a wide range of 100 other S&T projects.

Working hand-in-glove to develop the Common Missile Compartment

…the infra-red counter measures for aircraft… …and advanced night vision capability.

 

New opportunities

Yet you’re here today because that priceless prize of working with the US is growing.

Like us … the US is looking to the future.

As equipment technology advances exponentially… as advanced surface-to-air and anti-access area weapons proliferate.

…as multiple potential adversaries increasingly compete to acquire fifth generation technology …the US has seen its technological advantage …the bedrock of its defence for the past 60 years …gradually erode

So it is looking to make another giant leap forward …upgrading, developing and fielding breakthrough technologies and systems.

That is why the US, last year, launched its new Defence Innovation Initiative, the Third Offset Strategy, which I discussed with Deputy Secretary Work in December.

Bob Work is asking serious questions about how to improve US capability in a host of areas:

How can it increase its resilience and reduce its dependence on space technology?

How can it increase its underwater capabilities to counter anti-access and area denial, and focus on autonomous systems and underwater payloads?

How can it maintain air dominance and continue to strike in non-permissive environments?

How can it counter electronic warfare, maintain stealth and develop jam-resistant missiles?

And how can it keep up to speed with emerging technologies and concepts such as autonomy and advanced manufacturing …when investment in the commercial sector is outstripping military research and development?

The challenge for the US is that it must do all this while still driving down its costs… …something with which we’re only too familiar in the UK.

Last year, Frank Kendall, the US Secretary of Defense for Acquisition, Technology and Logistics unveiled his acquisition reform program ‘Better Buying Power 3.0’.

A strong sign that ….like us… in tough times ….our American counterparts see the virtue of cooperative research, co-development, and co-production.

Why pay to duplicate technology solutions that already exist elsewhere?

We believe the determination of the US to broaden its horizons… is now opening up new opportunity for its allies as I was discussing with Frank only on Sunday at IDEX in Abu Dhabi.

This is especially so for those British companies, with the expertise the US is looking for.

And that’s why you’re here today.

 

A big challenge

I’m not saying it will be easy to break into the American defence market place.

I’m speaking as someone who spent some years working in the US myself, so I am under no illusion as to the challenges.

I know the US Defence market is truly vast.

10 times the size of our own in this country.

For example, the US Special Operations Command, its smallest service, is roughly the size of the British Army

And that the US Marine Corps, also regarded in the US as “small”, is the size of the whole of UK defence…and can muster a similar spectrum of capability.

All this presents genuine challenges, especially to small businesses

Yet at the same time it brings huge possibilities beyond anything we see in Europe.

So you need to know where to start..

…how to find the right route to market …and how to establish good local partners

You need not just the ability to grow…deliver at scale …and at the pace such a large customer demands.

…but to get to grips with an unwieldly procurement machine that is considerably more complex than UK MOD …where the preference for domestic suppliers is enshrined in law …and where export controls and the infamous International Traffic in Arms Regulation control the proliferation of US technology.

Don’t be put off

But don’t be put off.

If you’re already concentrating your business on exportability, modularity and innovation….

…and we’ve rewritten our policy to ensure ‘exportability’ must be actively considered from the very beginning of our own acquisition cycle

…then you’re in the right place

And today’s sessions will help you with some of the practicalities.

The US experts in this room

…from our MOD staff in Washington, ….UKTI’s Defence and Security Organisation, …and BIS in London …stand ready to use their excellent local knowledge …to help you disentangle the complex web of regulation …decode the unfathomable jargon …and navigate around the labyrinthine US procurement structure

I would also like to thank the experts from law firms Crowell & Moring, and Stoock

…as well as from Bloomberg Government for the time they have taken and the interest they have shown in supporting UK industry.

…by travelling from the US to share their professional advice with you today.

 

Bilateral agreements

Yet their advice alone isn’t the only thing that should give you the confidence to go to America.

We’ve also drawn up a raft of bilateral agreements to help your cause.

In December I renewed the Reciprocal Defence Procurement MOU

It is designed to create a level playing field for UK and US companies accessing each country’s market.

We’re also coming up to the second anniversary of the Defence Trade Cooperation Treaty which eases the export control burden for certain categories of technology.

Colleagues in MOD are now working with authorities in the US to ensure the treaty retains its value in the wake of reforms that have begun easing US export control regulations in some technology areas.

And we also have the Science & Technology communiqué that I signed with Frank Kendall last year.

It is there to accelerate our joint programmes of research in disruptive technologies …whether in situational awareness, satellites and communications

And it is already paying dividends.

There are currently around 100 distinct R&D programmes underway between the UK and the US.

…an increased number of US exchange scientists and engineers in the UK.

…and a new scheme for short term exchanges between UK and US scientists.

The value of the Communiqué has been affirmed by the development of co-operation into quantum technology, autonomy and directed energy.

While the recently signed master submarine research agreement, and related agreements on undersea technologies mean greater opportunities in those areas as well.

Inevitably, the names of these agreements matters less than what they will do for you.

Again our experts here today can give you chapter and verse.

 

Defence Growth Partnership, new solutions centre and DSIEP

But today’s event isn’t the only place you’ll find advice to help your business succeed when crossing the Atlantic

Our Defence Growth Partnership now provides a collaborative environment for the best brains from industry, academia and government to come together.

…making the UK defence industry more sustainable and more competitive …and assisting industry in providing leading edge capability for our armed forces around the world.

Our new Defence Solutions Centre is designed to act as a fulcrum for international requirements.

By utilising the latest market data and making the most of its understanding of the UK’s value chain… it will create capability and technology roadmaps to respond to future international opportunities.

Undertaken in an environment where the UK remains a leader in academic research.

…let’s not forget the UK still publishes 16% of the world’s top quality research

… still punching way above our weight

…it will help British business make the most of its great potential

Meanwhile, our Defence and Security Industrial Engagement Policy is encouraging overseas companies…including several US primes…to work with the UK’s defence and security sector.

We are working with UKTI DSO to offer showcase events for non-domiciled primes to meet the UK defence and security supply chain, engineer to engineer, I have attended 2 such events in the past year, with Boeing and Raytheon, where each met over 100 UK supply chain SMEs, and real business has resulted.

We are seeking to use this policy to help our industry become better placed to secure exports as well as support front line capability.

 

Investment in innovation

Bi-lateral agreements and top quality advice will help you punch above your weight when competing in the American market.

But the government is also helping you in another way …we’ve put aside investment for innovation…the lifeblood of defence

We’ve protected our annual investment in S&T…so it remains at least 1.2% of the defence budget…

And we’re channelling that money into our Centre for Defence Enterprise…

…which is already developing novel high risk, high potential benefit innovations …such as game changing quantum technologies …new advanced materials …and a powerful neutron microscope …that will allow us discover materials for faster planes, new and better computer chips and feather lightweight kit for our military

 

Conclusion

So my message to you today is that when it comes to the US market …the market is changing

Becoming more transatlantic.

In both directions.

So please enjoy the day.

Chat to the experts.

Share your experiences.

Make the connections who can help you break into this market.

The US accounts for almost 37% of worldwide defence expenditure … in a market estimated back in 2013 to be over US$1.7 trillion

That’s a massive opportunity

And we’re keen to do what we can to help you get your share.

As for those concerned the journey ahead might seem a long one …let me leave you with a bit of sage advice from Churchill himself:

“You can always count on Americans to do the right thing, after they’ve tried everything else”

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