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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 18:55
station Venus photo Thales

station Venus photo Thales

 

February 22, 2015 Thales Group

 

The French Defence Procurement Agency (DGA) has awarded Thales a contract to supply a further 20 ground terminals as part of the Syracuse III* satellite programme. Installed on VAB light armoured vehicles, these satcom terminals will operate as fully-functional network nodes for France's satellite communications on-the-move capability. The 20 terminals will be delivered from early 2016 to mid-2017.

These VENUS** terminals equipped with satcom on-the-move (Satcom OTM) systems from Thales enable commanders to stay in touch while on the move in the theatre. The command vehicles communicate via the Syracuse system, which connects them directly to other deployed assets. With Satcom OTM technology, vehicles fitted with satellite antennas can establish and maintain a satellite link whether they are moving or stationary.

The innovative Satcom OTM solution from Thales complements other radiocommunication systems and has standard interfaces to connect other tactical communication equipment for higher data rates and overall availability. By providing a permanent command communication capability in the theatre of operations, the solution meets the requirements of ground force units on the move in terms of information exchange and force protection.

This latest contract award is an endorsement of newly developed active antenna technology with electronic scanning, which offers better coverage and availability than conventional parabolic antenna solutions.

The contract for the first 10 stations was awarded by the DGA in 2009 as part of an urgent operational requirement for Afghanistan.

The 10 VENUS terminals delivered in 2010 have been deployed in Afghanistan and Mali, where they provided front-line vehicles with a permanent tactical communication capability in environments where other communication systems were unable to operate due to range limitations or terrain features such as, deep valleys and high mountains. Users have appreciated the performance and dependability of the Thales solution and its ability to operate in all types of terrain.

 

*France's Syracuse III system (SYstème de RAdioCommunications Utilisant un SatellitE / satellite-based radiocommunication system) is a series of satellites that enables French forces stationed in France or deployed overseas to access best-in-class satellite telecommunications services offering excellent performance in terms of throughput and anti-jam protection.

**VENUS: Véhicules de commandEment Nomades commUniquant par Satellite (nomadic command vehicles communicating via satellite).

 

Thales and secure satellite communications

 

Thales is a leading global supplier of secure end-to-end satellite communication solutions based on civilian and military satellites to meet the needs of land forces, air forces and navies.

Thales is responsible for project management and implementation of France's Syracuse III ground segment and networks. It is also in charge of convergence of the Astride / Syracuse theatre networks and is prime contractor for the Venus On The Move VAB light armoured vehicles for the French armed forces.

Since 2001, Thales Alenia Space has supplied 15 military or dual-use satellites to armed forces in France, Italy, Germany, Brazil, South Korea and the Middle East.

Thales's System 21 multi-waveform satcom transmission system offers anti-jam capability, complies with NATO standards and is deployed in France and other NATO member countries. Qatar has also selected this solution to meet its requirement for secure high-data-rate communications.

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 17:55
Daher au coeur de la 3e révolution industrielle

 

26 février 2015, par Gilles Solard - strategieslogistique.com

 

L’industriel veut accélérer sa croissance dans les industries high tech et la logistique intégrée en faisant évoluer sa gouvernance et en incarnant cet élan par un nouveau logo.

 

Daher se porte bien et même très bien. Le groupe a réalisé un chiffre d’affaires proche du milliard d’euros (970 millions) en 2014, en hausse de 9% à périmètre constant. Sa qualité de service est en amélioration continue, au point que Patrick Daher, directeur général du groupe, se targue de 98% à 99% de taux de service. Un phénomène rare dans des industries (aéronautique, aérostructures, nucléaire et énergie) où les retards s’accumulent facilement. Un succès qui peut s’expliquer par le fait que l’équipementier dispose "d’un ADN de logistique intégrée". Originaire de la prestation logistique, ce groupe s’est tourné vers l’industrie au tournant des années 2000, mais n’a jamais renié ses origines. Les services, intitulés "logistique intégrée" et constitués par le support et la maintenance de ses activités industrielles, représentent toujours entre 40% à 60% de son activité. Le comité de direction dispose d’ailleurs, en la personne de Patrick Jeanroy, d’une direction "stratégie logistique".

 

Et ce sont bien les services associés à l’industrie, et la convergence de ses deux activités, qui donne des ailes à l’équipementier, 5e avionneur français, participant à la fabrication de pas moins de 14 000 aéronefs par an. Daher veut aujourd’hui doubler son chiffre d’affaires en tablant sur la 3e révolution industrielle, celle de l’informatique, en phase d’accélération brutale 30 ans après son démarrage, grâce à la gestion des données. "Nous voulons accélérer notre positionnement en prenant des risques mesurés pour devenir un grand équipementier français", explique Patrick Daher. La comparaison avec un Bill Boeing, fondateur du célèbre avionneur, qui a commencé en posant des mains courantes dans les avions, n’est pas à exclure.

 

Pour continuer de progresser, Daher mise aussi sur forte internationalisation et notamment une accélération de la présence du groupe aux Etats-Unis. Mais pour donner une visibilité de long terme, Daher fait évoluer sa gouvernance. Depuis le 1er janvier 2015, Didier Kayat, entré dans l’entreprise en 2007, a été nommé directeur général délégué et prendra la succession de Patrick Daher d’ici 2017 en tant que directeur général. L’équipementier a aussi décidé de se doter d’une nouvelle identité de marque. "C’est désormais une marque unique pour tous nos métiers, nos secteurs et nos activités", explique Didier Kayat. Et même si l’équipementier ne cesse de rappeler que "Daher est un industriel", l’un des premiers projets du groupe consiste à améliorer la supply chain aéronautique dans le cadre d’un programme de 20 millions d’euros pour aider les PME de ce secteur à améliorer les délais de livraison. La "logistique intégrée" de Daher est bien le socle sur lequel l’équipementier va bâtir sa croissance.

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 16:55
photo DCNS

photo DCNS

 

25 février 2015 par Déborah Paquet – actu-environnement.com

 

Claire Allanche quitte Airbus pour rejoindre le groupe DCNS, leader du naval de défense et "innovateur dans l'énergie" au poste de directrice de la communication.

 

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 14:55
NERVA photo Nexter Robotics

NERVA photo Nexter Robotics

 

26 February 2015 defaiya.com

 

Nexter Robotics Sells 50 Robotics Systems in 2014Two years ago the Nexter Group announced the creation of a new subsidiary, Nexter Robotics, specialized in the design and marketing of land and air-land robots for defense and security applications. In 2013, Nexter Robotics acquired Wifibot, expert in the design of low cost research and development robots.

Armed with a consolidated and diversified range, Nexter Robotics sold more than 50 systems to customers such as the GIGN, the Swiss Police, Burma and the Dutch Army in 2014.

Today Nexter Robotics is still working on strengthening the versatility of the NERVA® robot, which can already carry out varied missions in defense, security, surveillance and rescue domains.

 

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 12:55
Daher: un étranger à la famille investi de la mission de doubler le chiffre d'affaires

 

25 février 2015 dhnet.be (AFP)

 

Pour la première fois de son histoire vieille de 150 ans, le groupe aéronautique Daher sera dirigé d'ici deux ans par un cadre extérieur à la famille fondatrice, dont la mission sera de doubler le chiffre d'affaires de l'entreprise.

 

Société non cotée, Daher présente la particularité d'être à la fois un groupe industriel et un groupe de services (logistique). Le groupe estime que ce positionnement original explique une partie de ses succès récents.

 

"L'année 2014 a été une très bonne année", a déclaré mercredi son PDG Patrick Daher, dans un entretien à l'AFP. "Nous voulons devenir un des leaders" du secteur dans les années qui viennent en misant sur le rapprochement entre industrie et services, a-t-il ajouté.

 

"Aujourd'hui, nous réalisons un peu moins d'un milliard d'euros de chiffre d'affaires. Nous voulons au minimum doubler le chiffre d'affaires tout en devenant beaucoup plus international", avec des investissements à l'étranger, a poursuivi M. Daher sans donner d'échéance précise.

 

Le groupe mettra en oeuvre à partir de 2017 et jusqu'en 2022 son prochain plan stratégique.

 

Selon lui, Daher évolue dans un contexte où deux tendances de fond se dessinent: "la convergence industrie-services et l'avènement de l'usine du futur, intelligente et connectée". Or le groupe se juge très bien placé dans ces deux domaines.

 

Daher, qui réalise la majeure partie de son activité dans l'aéronautique, mais est également dans le secteur nucléaire et la logistique, a vu son chiffre d'affaires progresser de 9% en 2014 à 970 millions d'euros.

 

Il dispose d'un carnet de commandes de 3,3 milliards d'euros.

 

Le groupe est un important équipementier aéronautique, mais c'est aussi un constructeur d'avions à turbopropulseur, avec sa gamme TBM.

 

Son dernier né, le TBM 900 a vu ses ventes augmenter de 28% l'an dernier, année de son lancement, et vise une progression de 10% encore cette année. L'appareil détient une part de marché supérieure à 20%.

 

Pour servir ses ambitions, Daher va faire évoluer sa gouvernance.

 

Patrick Daher quittera ainsi ses fonctions de directeur général d'ici 2017 mais continuera à assurer celles de président. Il sera remplacé dans la gestion opérationnelle de l'entreprise par Didier Kayat, directeur général délégué depuis le 1er janvier.

 

Le groupe, vieux de 150 ans, a toujours été dirigé par un membre de la famille. Il est détenu à 80% par le concert familial et à 20% par la banque publique Bpifrance.

 

"Nous sommes convaincus que demain s'écrit aujourd'hui", a de son côté déclaré Didier Kayat.

 

Pour lui, "Daher a tous les atouts pour devenir un des grands équipementiers de l'aéronautique et des technologies avancées".

 

Le groupe veut en particulier renforcer sa présence aux Etats-Unis et en Amérique du Nord, ce qui passera par de la croissance organique mais aussi externe. A ce titre, il regarde les opportunités d'acquisition mais n'a "pas de cible identifiée", selon M. Kayat.

 

"Nous voulons devenir un acteur aussi visible aux Etats-Unis que l'on est en Europe", où Daher travaille pour des constructeurs aéronautiques comme Airbus ou Dassault Aviation, a-t-il indiqué.

 

Daher est actuellement en discussions avec Boeing et celles-ci "avancent pas mal". Il est déjà devenu partenaire de rang 1 de l'américain Gulfstream (General Dynamics) pour ses deux nouveaux jets d'affaires, les G500 et G600.

 

Pour accompagner ces évolutions, Daher a dévoilé une nouvelle identité de marque, une nouvelle signature ("Shaping Industrial Intelligence", qui peut se traduire par "Façonner l'intelligence industrielle") et un nouveau logo destinés à accompagner cette mutation.

 

Daher emploie environ 8.300 personnes, avec des implantation principalement en France. Il possède également des usines au Maroc et au Mexique.

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 12:55
Thales poursuit (beaucoup trop ? ) lentement sa croissance

Première grande sortie médiatique de Patrice Caine lors de la présentation des résultats de 2014 (Crédits : Thales)

 

26/02/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Avec un chiffre d'affaires qui a progressé de 2% en 2014, Thales est encore loin des objectifs ambitieux de son ancien PDG Jean-Bernard Lévy. En outre, DCNS a plombé les résultats financiers du groupe d'électronique.

 

Pour le futur directeur général de Thales et futur ex-PDG, Patrice Caine, c'est le grand jour avec sa première grande sortie médiatique avec la présentation des résultats 2014 après le départ surprise cet automne de Jean-Bernard Lévy à la tête d'EDF. En même temps, en tant que numéro deux de Jean-Bernard Lévy, il a participé grandement à la réalisation de ces résultats qui sont plutôt corrects avec un chiffre d'affaires en légère hausse à 12,9 milliards d'euros (contre 12,698 milliards en 2013). Soit une progression de 2% (-1% à périmètre et change constants). Loin toutefois de la volonté affichée par son ancien PDG de trouver 10 milliards d'euros de chiffre d'affaires supplémentaires dans les dix prochaines années. Surtout au regard de la croissance de Safran. Sans une acquisition majeure, Thales ne devrait pas pouvoir remplir cet objectif.

"En 2014, Thales a réalisé une très bonne performance commerciale, avec des prises de commandes en progression sensible dans l'ensemble de nos secteurs d'activités. Hors impact de DCNS, la rentabilité du Groupe s'est de nouveau améliorée. Cette dynamique devrait se poursuivre en 2015, avec leretour à la croissance du chiffre d'affaires du Groupe et une hausse des résultats",  a expliqué Patrice Caine dans un  communiqué publié par le groupe.

Pour 2014, Thales affiche un EBIT (résultat opérationnel) de 985 millions d'euros, soit une marge de 7,6% du chiffre d'affaires contre 1,01 milliard un an plus tôt (8%). Cette baisse est intégralement imputable à la contribution fortement négative de DCNS (- 117 millions d'euros, contre une contribution positive de 40 millions en 2013) "en raison d'importants écarts négatifs sur plusieurs contrats, notamment dans le nucléaire civil ainsi que sur le programme de sous-marins Barracuda", a rappelé Thales dans un communiqué. Hors DCNS, l'EBIT atteint 1,1 milliard d'euros (8,5% du chiffre d'affaires), en progression de 13% par rapport à l'exercice précédent, "témoignant de la poursuite du déploiement des plans d'amélioration de la performance".

 

Des commandes en forte hausse

En revanche, la vraie bonne nouvelle vient des prises de commandes qui ont atteint en 2014 14,3 milliards d'euros, en progression de 11% par rapport à 2013 (+8% à périmètre et taux de change constants). Au 31 décembre 2014, le carnet de commandes consolidé se monte à 27,2 milliards d'euros (29,8 milliards d'euros fin 2013), soit plus de deux années de chiffre d'affaires. Le ratio des prises de commandes rapportées au chiffre d'affaires, le fameux "book-to-bill", s'est élevé à 1,11 à fin 2014.

Avec une croissance particulièrement marquée au Moyen-Orient, les prises de commandes dans les marchés émergents "continuent leur progression" (+7% par rapport à 2013), affirme Thales. Pourtant l'an dernier, elles ont atteint 4,2 milliards d'euros (contre 4,56 milliards en 2013), soit 30 % des prises de commandes totales. Depuis 2012, les prises de commandes dans les marchés émergents ont connu une croissance de plus de 40%.

Dix-neuf grandes commandes - celles qui sont surveillées comme le lait sur le feu - d'un montant unitaire supérieur à 100 millions ont été enregistrées sur l'année 2014, soit autant qu'en 2013. Notamment grâce à la filiale spatiale commune avec Finmeccanica (8 commandes supérieures à 100 millions). Enfin, les commandes de montant unitaire inférieur à 10 millions d'euros représentent un peu moins de la moitié des prises de commandes en valeur.

 

Des perspectives de croissance... modérée

En 2015, après une croissance de près de 20 % en deux ans, les prises de commandes devraient continuer de se maintenir à un niveau élevé, avec une nouvelle croissance attendue dans les marchés émergents. Notamment grâce à des contrats Rafale. La hausse continue des prises de commandes depuis deux ans devrait permettre au chiffre d'affaires de connaître une légère progression en 2015.

Cette évolution favorable, la poursuite des efforts d'amélioration de la compétitivité et le retour progressif à la profitabilité de DCNS devraient conduireThales à afficher un EBITen hausse d'environ 15% par rapport à 2014 (sur la base des taux de change actuels), pour atteindre 1,130 à 1,150 milliard d'euros.Sur le moyen terme, Thales confirme viser une croissance modérée de son chiffre d'affaires et une amélioration de son taux de marge d'EBIT,pour atteindre un taux de 9,5 à 10% à l'horizon 2017/2018.

Pour l'heure, le futur directeur général doit affronter une grogne sociale des salariés, qui demandent la levée de la "politique de modération salariale scandaleuse au regard de l'implication et des efforts plus que significatifs fournit par les salariés", estime la CGC Thales.

"Forte de ce constat, la CFE-CGC a demandé à rencontrer, le plus rapidement possible, M. Patrice Caine, le président du groupe, avec comme objectif de débloquer une situation qu'elle juge préjudiciable à tous, salariés et entreprise. A ce jour, les cinquante établissements du groupe Thales manifestent régulièrement leur mécontentement. La CFE-CGC ne comprendrait pas que la direction reste figée alors que la situation ne peut que se dégrader et s'ancrer durablement dans le conflit".

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 12:55
La priorité de la Marine nationale est de disposer de quatre frégates Fremm en 2016. (Photo : DCNS)

La priorité de la Marine nationale est de disposer de quatre frégates Fremm en 2016. (Photo : DCNS)

 

25/02/2015 LeMarin.fr

 

Alors qu'il doit prochainement recevoir une centaine de marins égyptiens afin d'assurer la prise en main de l'ex-Normandie dont la livraison à l'Égypte est espérée cet été, le site DCNS de Lorient s'attend à un pic de charge sur les parties coques dans les prochains mois.

 

En effet, le lancement de l'usinage courant avril de la corvette Gowind destinée à l'Égypte va de pair avec le recadencement du programme Fremm qui prévoit, d'ici la fin de l'année 2015, la livraison de la Provence à la Marine nationale, l'achèvement des essais en mer de la Languedoc et la mise à l'eau de l'Auvergne.

 

Piloté depuis décembre par Pierre Salmon, ancien directeur industriel de DCNS Indret, le site lorientais compte s'appuyer sur le renfort de salariés en provenance de Brest et de Cherbourg ainsi que de la sous-traitance par Piriou d'environ 20 % des éléments de coque de la corvette.

 

L'amiral Rogel, chef d'état-major de la Marine, a fait savoir que sa priorité était de disposer de quatre frégates Fremm en 2016 et de six en 2018.

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 12:55
La FREMM Aquitaine (PHOTO DCNS)

La FREMM Aquitaine (PHOTO DCNS)

 

18 février 2015 Le Fauteuil de Colbert

 

L'entreprise DCNS aurait besoin d'ajouter une nouvelle corde à son arc car sa gamme ne serait pas complète sans une Frégate de Taille Intermédiaire (FTI) plus simple, notamment dans sa mise en oeuvre (sans les défis imposés par un équipage si réduit). Le besoin de l'entreprise prend le pas sur les besoins opérationnels de la Marine. La manoeuvre, maintes fois prêtées à Dassault Aviation, ne provoque aucune réaction épidermique. Le projet devrait, à bien des égards, être critiqué. Surtout, il ne semble pas judicieux de prendre sur le maigre budget équipements de la Royale à destination de la flotte de surface. En particulier s'il s'agit de lancer un navire "moins complexe" que la classe Aquitaine.

 

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 08:55
La SNCF et l’Onera s’unissent pour développer des drones de surveillance des 30 000 kilomètres de voies

 

25 février 2015 Par Olivier James - Usinenouvelle.com


Pour surveiller ses 30 000 kilomètres de lignes ferroviaires à l’aide de drones, SNCF Réseau a fait appel à l’Onera. Ce partenariat de 4 millions d’euros vise in fine à automatiser le système actuel.

 

La surveillance des infrastructures de la SNCF via les drones s’apprête à changer d’échelle. On savait le donneur d’ordre parmi les entreprises les plus actives en matière d’utilisation de drones : le rapprochement avec l’Onera marque une nouvelle étape. Réseau SNCF (qui réunit SNCF Infra, DCF et RFF) vient de nouer un partenariat sur 5 ans avec le centre de recherches et technologies aéronautique et spatial, dont le montant s’élève à 4 millions d’euros.

"L’objectif est de passer des expérimentations locales avec des drones au développement et à la définition d’un futur système plus automatisé, résume Florent Muller, expert système et surveillance à l’Onera et chef de ce nouveau partenariat. En un mot, il s’agit de mettre en place un système qui soit chaque jour exploitable et opérationnel". Avec pour spécificités l’étendue géographique des infrastructures (30 000 kilomètres de voies ferrées) et leur diversité (gares, technicentres ferroviaires, ouvrages d’art, trains...).

 

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 08:30
Partnerships: IDEX 2015


25 févr. 2015 BAE Systems

 

BAE Systems distinguishes itself with its diversity of international partners. We can leverage our broad technological portfolio and wealth of experience to maximise customer benefits. Our heritage in the Middle East is particularly rich, and we look forward to honouring our history of collaboration in the region by providing local partners with cutting edge solutions well into the future.

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 18:35
Korean Air annonce une alliance avec Airbus pour construire un avion de combat

 

23 Février 2015 normandinamik.cci.fr

 

Korean Air a annoncé dimanche avoir signé avec Airbus Defense & Space un accord pour concevoir ensemble un nouvel avion de combat 'made in Korea' destiné à l'armée de l'air sud-coréenne.

 

'Nous avons signé un protocole d'entente avec Airbus', a déclaré à l'AFP un porte-parole de la première compagnie aérienne sud-coréenne, gros client de l'avionneur européen dans l'aéronautique civil.

Contacté par l'AFP, Airbus Defence & Space n'a pas souhaité commenter cette information dans l'immédiat.

Selon la presse sud-coréenne, les négociations ont été âpres, les deux partenaires ayant échoué à présenter un dossier conjoint lors d'un précédent appel à candidatures clos le 9 février.

'Airbus D&S n'est pas très enthousiaste', estimait récemment une source proche du dossier citée par le Korea Times. L'avionneur, censé seulement fournir un soutien 'technique' dans ce projet industriel 100% coréen, 'se sent comme un invité', ajoute cette source.

La compagnie sud-coréenne aurait tenu l'avionneur à l'écart de décisions clé dans le processus d'offre et 'Airbus n'est pas content', selon une autre source.

Le projet 'KF-X', estimé à 8.500 milliards de wons (6,7 milliards d'euros), prévoit la construction de 120 chasseurs de classe F-16 destinés à remplacer à terme les F-4 et F-5 qui équipent actuellement l'armée de l'air sud-coréenne.

La date limite des dépôts des candidatures pour ce projet est le 24 février. La DAPA, l'agence publique en charge du programme, doit annoncer sa décision préliminaire en mars, puis sa décision finale en juin ou juillet.

Les conditions de l'appel d'offre obligent des industriels locaux à s'associer avec des entreprises étrangères pour le volet technologique, selon l'agence Yonhap.

Korea Air effectue déjà des opérations de maintenance pour les armées de l'Air sud-coréenne et américaine et produit de longue date des ailes pour Boeing.

'Korean Air assurera la fabrication, avec le soutien technologique d'Airbus', explique pour l'AFP l'analyste Lee Il-Woo, du Korea Defence Network.

 

Le projet en question

 

L'alliance Korean Air/Airbus devrait proposer un avion de conception totalement nouvelle, les ailes delta du Typhoon du consortium européen Eurofighter ne répondant pas au cahier des charges fixé par la défense sud-coréenne.

'L'Eurofighter ne satisfait pas au concept d'ailes privilégié par la Corée du Sud', selon Lee Il-Woo.

Face à Airbus et Korean Air se dressent l'américain Lockheed Martin et Korean Aerospace Industries (KAI).

Dans le passé, l'armée sud-coréenne a massivement choisi des fournisseurs américains pour s'équiper et KAI possède un avantage car il a déjà fabriqué des avions d?entraînement supersoniques T-50 Golden Eagle et des hélicoptères utilitaires Surion.

Mais Airbus a aussi présenté des offres pour des contrats militaires ces dernières années, dont un marché de 1,38 milliard pour fournir des ravitailleurs à l'armée de l'air.

En outre, l'armée sud-coréenne privilégierait une option à deux réacteurs sur le modèle du Typhoon d'Eurofighter.

Enfin Korean Air et Airbus bénéficieraient d'un avantage concurrentiel en matière de transfert de technologies.

'Le gouvernement américain ne souhaite pas partager son expertise aéronautique' alors que le gouvernement indonésien s'arroge une participation de 20% dans le projet de chasseur sud-coréen, note Lee Il-Woo.

Le gouvernement de Séoul aurait une participation de 60%, le consortium retenu les 20% complémentaires.

Reste que les spécialistes doutent fortement de la viabilité du projet, tant en raison du calendrier serré que des contraintes budgétaires.

'Il faudrait entre 10 et 30 milliards de dollars US et jusqu'à 20 ans pour produire un nouvel appareil', souligne l'analyste.

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 17:55
B2M - Des bâtiments multi-missions source DGA

B2M - Des bâtiments multi-missions source DGA

 

24 Février Ouest-France

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves le Drian est en visite dans le Finistère ce vendredi. Piriou à Concarneau et Hénaff à Pouldreuzic sont au programme.

 

Jean-Yves Le Drian visitera les chantiers Piriou vendredi matin, notamment l'assemblage du B2M, le futur bateau multi-missions de la Marine nationale, dont la coque a été construite dans une filiale Piriou à Gdansk en Pologne, avant d'être remorquée vers Concarneau pour l'achèvement. Trois unités ont été commandées à Kership, la filiale Piriou-DCNS.

 

Le ministre poursuivra sa visite dans le pays bigouden, à Pouldreuzic, chez Hénaff l'après-midi.

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 17:55
Les corvettes Gowind de DCNS ont eu beaucoup de succès en 2014

Les corvettes Gowind de DCNS ont eu beaucoup de succès en 2014

 

24/02/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

DCNS veut rapidement être, dès 2015, à nouveau profitable pour tourner la page des très mauvais comptes de 2014. Le groupe naval a enregistré ses premières pertes depuis 2001 (336 millions d'euros).
 

Pour le PDG de DCNS, le plus dur commence. Après avoir passé, dès son arrivée à la tête du groupe naval, à la paille de fer les comptes 2014 plombés par certains programmes mal maîtrisés - réacteur expérimental Jules Horowitz et sous-marins Barracuda notamment -, Hervé Guillou veut maintenant "tourner la page", comme il l'explique dans une interview accordée à La Tribune. Car les comptes 2014 sont très mauvais, conformément aux prévisions de DCNS, avec une perte nette de 336,1 millions d'euros (contre un résultat net de 114,7 millions en 2013) en raison d'un montant de provisions non communiquées. La première perte depuis la période 1997-2001, quand la Direction des Constructions Navales (devenu DCNS) était régulièrement dans le rouge. Le chiffre d'affaires est aussi en baisse à 3,06 milliards (contre 3,3 milliards en 2013).

Comment tourner la page? Pour gagner le pari de retrouver rapidement de la profitabilité dès 2015, le PDG de DCNS a recruté "du sang neuf" - Marie-Pierre de Bailliencourt (directeur général adjoint), Frank Le Rebeller (directeur général adjoint en charge des finances et du juridique) et Olivier de la Bourdonnaye (direction industrielle), sans précise-t-il, avoir lancé "une chasse aux sorcières" afin de garder "les compétences techniques des anciens". Hervé Guillou veut notamment "poursuivre la transformation industrielle de DCNS", qu'il considère comme une pépite technologique. Avec notamment la volonté "d'améliorer la maîtrise des programmes" sous l'impulsion de Pierre Legros, directeur de la nouvelle direction des programmes, et d'Olivier de la Bourdonnaye, ancien patron du programme Ariane 6.

Le PDG de DCNS compte également poursuivre des investissements dans le domaine du CMS (Combat Management Systems), un "secteur fondamental" pour le groupe et pour la France. "C'est un devoir sacré" en vue de "préserver la base industrielle et technologique de défense (BITD) française", explique-t-il. Un point de friction avec son actionnaire privé Thales (35%), qui entretient lui-aussi des compétences aux Pays-Bas à Hengelo (Thales Nederland), sur certains marchés à l'export, à l'image du contrat de six corvettes Gowind gagné en Malaisie. "Ma porte est ouverte s'il y en Europe des acteurs, qui veulent discuter de consolidation avec DCNS", souligne-t-il.

 

"Trois hubs" industriels à l'international

Hervé Guillou croit beaucoup à l'internationalisation de DCNS, dont 33% des prises de commandes ont été réalisées à l'export en 2014 (3,6 milliards contre 2,2 milliards en 2013, soit une hausse de 59%).  Notamment grâce au très beau contrat réalisé en Egypte (quatre corvettes de type Gowind vendues pour 1 milliard d'euros). DCNS a réalisé 32,7 % de son chiffre d'affaires à l'international. Mais, a-t-il constaté, le groupe "a pris sa place à l'export mais n'en a jamais profité jusqu'ici", car DCNS n'est "pas assez déployé industriellement". Une stratégie qui permettra de rivaliser face à ses trois concurrents européens, qui ont une base export plus élargie : l'allemand ThyssenKrupp Marine Systems (15 clients), le néerlandais Damen (25) et l'italien Fincantieri (20).

Le PDG de DCNS souhaite donc créer "trois hubs" industriels à l'international - Malaisie, Brésil et Arabie Saoudite (spécialisé dans le maintien en condition opérationnelle - à partir desquels DCNS pourrait exporter et profiter de la croissance de ces trois régions : Asie du Sud-Est, Amérique latine et Moyen-Orient. Trois pays où le groupe naval a déjà réussi de très jolis coups commerciaux : sous-marins Scorpène et corvettes Gowind en Malaisie et au Brésil et frégates en Arabie Saoudite. Il souhaite donc profiter des partenariats déjà mis en place avec des partenaires locaux pour mieux structurer une organisation industrielle.

Enfin, s'agissant d'une éventuelle consolidation en Europe, Hervé Guillou rappelle que "sa est ouverte". Mais pour le coup, l'une s'est refermée plutôt brutalement, le constructeur de sous-marins suédois Kockums, propriété de Saab, après avoir divorcé de TKMS, s'est récemment rapproché de Damen. "Je m'interroge effectivement", regrette-t-il. Il estime par ailleurs que les Allemands ne sont "pas encore prêts" à discuter de rapprochements.

 

Vers un tri dans les énergies marines renouvelables

En 2014, DCNS a réussi sa percée dans les énergies marine renouvelables. Notamment dans le domaine des hydroliennes où DCNS a obtenu plusieurs succès significatifs. EDF a passé commande de deux nouvelles hydroliennes de 16 mètres pour équiper la ferme expérimentale de Paimpol-Bréhat (Côtes d'Armor) et a été sélectionné par l'Ademe pour l'installation d'une ferme pré-commerciale de sept hydroliennes dans le Raz Blanchard.

En outre, le groupe a été choisi par le ministère de l'Energie de Nouvelle-Ecosse (Canada) pour une ferme expérimentale de 4 MW dans la baie de Fundy. Ce qui fait dire à Hervé Guillou, "favorablement impressionné par OpenHydro", la filiale irlandaise de DCNS, qu'il y a une "vraie route industrielle" pour "un des leaders mondiaux" dans ce domaine. "Nous sommes au stade de la production", souligne-t-il. Il estime que le groupe devra investir une centaine de millions d'euros après en avoir investi une centaine.

Sur les éoliennes en mer, Hervé Guillou rappelle que DCNS, qui apporte ses compétences sur la maîtrise de l'élément marin (flotteur, stabilité en mer...), restera derrière Alstom avec qui il a signé un partenariat. Les deux industriels ont d'ailleurs un accord avec la région Bretagne pour faire avancer le projet de site pilote éolien flottant de Groix.

DCNS poursuit également son aventure dans l'énergie thermique des mers (ETM), une technologie moins mature où des verrous technologiques restent encore à lever. Mais le groupe en partenariat avec Akua Energy porte un projet en Martinique dans le cadre d'un financement de 70 millions d'euros environ du fonds européen NER 300.

Enfin, DCNS et Enel Green Power ont été retenus pour mettre en place au Chili un centre de recherche et d'innovations sur l'énergie marine, notamment sur l'hydrolien et l'énergie des vagues.

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 17:40
Poroshenko Gets His Guns in UAE

 

25.02.2015 by Maki Catama - aseanmildef.com

 

ABU DHABI, -- Ukrainian President Petro Poroshenko announced the signing of a deal on military and technical cooperation with the United Arab Emirates on Tuesday, during his visit to the IDEX-2015 Arms Expo in Abu Dhabi.

 

The president told reporters that he had signed a "very important memorandum about military and technical cooperation" with his UAE counterparts, without providing any more information on what the agreement will entail. The deal was struck between Ukrainian officials and UAE Crown Prince and Armed Forces Deputy Supreme Commander Sheikh Mohammed bin Zayed al-Nahyan.

 

Further details on the deal have not been confirmed by Ukrainian or Emirati officials.

 

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 17:35
Korean Air et Korea Aerospace Industries en compétition pour le projet d'avions de chasse

 

SEOUL, 24 fév. (Yonhap)

 

La première compagnie aérienne sud-coréenne Korean Air Line Co. et le constructeur aéronautique sud-coréen Korea Aerospace Industries (KAI), ont placé ce mardi leur demande d'adjudication pour le programme de développement d'avions de chasse sud-coréen, a fait savoir l'Administration du programme d'acquisition de défense (DAPA).

 

Portant le nom de code «KF-X», le mégaprojet de 8.500 milliards de wons (8,3 milliards de dollars) vise à mettre au point et à produire environ 120 chasseurs de classe F-16 pour remplacer vers 2025 les F-4 et F-5 actuels de la flotte coréenne.

 

«Korean Air en partenariat avec Airbus Defense and Space, et KAI, qui est associé à Lockheed Martin ont soumis leur candidature. La date limite des dépôts des candidatures pour ce projet gouvernemental est aujourd'hui», a déclaré un officiel de la DAPA.

 

«Nous projetons de choisir le soumissionnaire le mois prochain avant l’annonce de la décision finale vers juillet», a-t-il ajouté.

 

Selon des experts, KAI possède un avantage car il a déjà fabriqué des avions d’entraînement supersoniques T-50 Golden Eagle et des hélicoptères utilitaires Surion.

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 17:30
Military Industry Corporation (MIC) présente son obusier automoteur Khalifa-1 à IDEX 2015

Military Industry Corporation (MIC) présente son obusier automoteur Khalifa-1 à IDEX 2015

 

24 février, 2015 Nathan Gain (FOB)

 

De par son ampleur, la diversité des entreprises présentes et des produits mis en avant, l’International Defence Exhibition (IDEX), salon de défense bi-annuel devenu incontournable, réserve à chaque édition son lot de surprises.

 

L’édition 2015 n’a pas dérogé à la règle, apportant son lot de nouveautés, certaines étant parfois issues de nations plutôt « discrètes ». Relativement peu présent au sein de ce genre d’évènement, le Soudan est l’un de ces pays désormais capables de déployer un panel de nouveautés propre à surprendre jusqu’aux spécialistes les plus avertis. Au travers de l’importante « Military Industry Corporation » (MIC-Sudan), consortium national d’entreprises fondé en 1993, le Soudan crée et manufacture un vaste ensemble de produits et services, allant de la simple arme de poing au véhicule de combat d’infanterie.

 

Véritable vitrine de l’industrie soudanaise, la « Military Industry Corporation », basée à Karthoum, a traversé la mer Rouge avec deux produits majeurs : l’obusier automoteur de 122mm Khalifa-1 et le véhicule de reconnaissance Sarsar-2. Selon un délégué soudanais, tous deux sont déjà en service au sein de l’armée soudanaise.

 

Le Khalifa-1 est le résultat du mariage entre un canon de 122 mm D-30 et un chassis Kamaz 43118 6×6 redessiné, le tout pour une masse totale dépassant les 20 tonnes. Doté d’un équipage de 5 hommes, le Khalifa-1, selon MIC, est capable d’assurer une cadence de tir maximale allant jusqu’à 8 obus tirés à la minute (avec un premier obus déjà chargé, détail non négligeable). Capable d’atteindre une cible dans un rayon maximal de 17 km, le Khalifa-1 serait également en mesure de tirer son premier obus ou d’être prêt au redéploiement en un maximum d’une 1min30. Enfin, le Khalifa-1 est également équipé d’un système de contrôle de tir Karary IGZ01, composé d’un poste d’observation et d’un poste de commandement. De quoi rivaliser avec le Caesar ? D’après les représentants soudanais, cela ne fait aucun doute. Qu’importe la réponse, la question a au moins le mérite d’être posée.

 

Dans une toute autre catégorie, MIC met également l’accent un panel de véhicules légers, tel le véhicule de reconnaissance Sarsar-2. Basé sur un châssis KIA, le Sarsar-2 autorise le transport d’une escouade de 11 soldats (équipage compris), le tout protégé par un blindage de niveau BR6. Le moteur, un D4DA à 4 cylindres en ligne, développe 139 chevaux et autorise une vitesse maximale de 80 km/h. Une écoutille de toit permet l’installation d’une mitrailleuse de calibre 12.7mm/14.5mm.

 

Précisons que le Sarsar-2 et le Khalifa-1 ne sont que deux systèmes d’arme parmi tant d’autres présentés par la délégation soudanaise, démontrant par là même l’importance de s’intéresser à certaines industries nationales aux qualités par trop insoupçonnées.

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 17:20
NSA - capture d’écran (Der Spiegel)

NSA - capture d’écran (Der Spiegel)

 

24.02.2015 nextinpact.com

 

Alors que l’on s’approche doucement des deux ans des premières révélations d’Edward Snowden, le gouvernement américain a bien du mal à défendre sa ligne de conduite dans la cyberdéfense du territoire. Mike Rogers, directeur de la NSA, a tenté hier de faire le point sur ce qui était attendu des grandes entreprises de l’informatique, tout en reconnaissant qu’il existait un risque d’impact financier.

 

Un assortiment juridique et technologique d’armes et de protections

Quelques mois après les grandes révélations sur le programme Prism, la commissaire européenne Viviane Reding avait prévenu les États-Unis : cette surveillance massive devait être sérieusement revue et corrigée, sous peine que les entreprises concernées n’aient à subir un revers financier. Elle prévoyait une crise de confiance et le risque que les clients européens notamment ne se tournent vers des solutions beaucoup plus locales. Mais, comme on a pu le voir dans le cas de l’Allemagne par exemple, les réactions protectionnistes ont également été politiques.

Hier, lors d’une conférence réunissant notamment des journalistes et des responsables techniques d’entreprises, le directeur de la NSA a tenté de présenter une vision unifiée de la cyberdéfense américaine. Bientôt deux ans après les premières révélations sur Prism, la « sécurocratie » américaine a du mal à convaincre, surtout quand il s’agit d’expliquer l’importance et le bien-fondé des backdoors, ou portes dérobées, dans les produits commercialisés.

Mais pour Mike Rogers, il ne fait aucun doute que les États-Unis doivent s’armer. Il reprend ainsi l’attaque de Sony Pictures par la Corée du Nord et explique : « Si vous examinez la topologie de l’attaque […], elle rebondit littéralement à travers toute la planète avant d’arriver en Californie. Une infrastructure répartie sur de multiples continents, dans de multiples zones géographiques ».

Les États-Unis ont donc besoin de posséder un assortiment juridique et technologique d’armes et de protections. Les plus efficaces sont manifestement les trous dans les technologies de chiffrement selon Mike Rogers, d’où les actuels pourparlers avec les entreprises pour négocier des portes dérobées, même si le directeur n’aime pas ce terme : « Ce n’est pas le mot que j’emploierais, parce que quand je l’entends, je me dis : « Tiens, ça parait louche, pourquoi ne passeront-on par l’entrée principale, de manière publique ? ». Nous pouvons créer une infrastructure juridique pour tout cela ». Rogers aimerait donc être plus proactif sur ce qui a aujourd’hui des relents d’illégalité.

 

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 16:55
La DGA passe à l’hybride!

Recette du VAB ELECTER par la DGA -  Le responsable technique projet du PEA ELECTER au sein de la DGA : Nicolas Pham Dang Le responsable technique évaluation du PEA ELECTER au sein de la DGA : Xavier Perdriau Advanced Engineering RENAULT TRUCKS Defence : François Deloumeau

 

16 février, 2015 Pierre Brassart (FOB)

 

Le 13 janvier 2015, la DGA (Direction Générale de l’Armement) a pris réception, sur son site d’Angers, du démonstrateur ELECTER, développé par Renault Trucks Defense. Cet engin, concu sur la base d’un VAB MK III, doit servir à démontrer les capacités d’une propulsion hybride parallèle. Cette livraison est prévue dans le cadre d’un Plan d’Études Amont (PEA).

 

Le groupe Volvo, dont fait partie l’entité Renault Trucks Defense, a acquis une expertise certaine dans la conception de véhicules civils dotés d’une propulsion hybride parallèle, c’est-à-dire combinant une machien électrique et un moteur diesel. Les militaires pourraient bientôt bénéficier des qualités de ce mode de propulsion (réduction de la polution et de la consommation).

 

Grâce à son apport électrique, la propulsion hybride peut servir de « booster », délivrant instantanément plus de 170 kW (230 chevaux) additionnels, améliorant l’accélération et réduisant le temps du « bond en avant » tactique du blindé.

 

La discrétion est la deuxième grande bénéficiaire de la propulsion hybride. En effet, le moteur électrique, alimenté par ses batteries à hautes performances, peut être utilisé indépendamment du diesel, permettant au véhicule d’effectuer un trajet de 10 km de façon totalement silencieuse, améliorant du coup la surviviabilité des unités avancées.

 

Un tel mode de propulsion permet également de subvenir aux besoins électriques, présents et futurs, sans cesse croissant des véhicules militaires, sans avoir recours à des alternateurs qui viendraient se greffer à des engins déjà fort chargés.

 

Le VAB MK III livré à la DGA peut également servir de groupe électrogène, fournissant 70 kW d’électricité et permettant de se passer d’une groupe électrogène tracté, encombrant et vulnérable. L’énergie offerte par la propulsion hybride est particulièrement la bienvenue en ce qui concerne les véhicules spécialisés, comme les véhicules de commandement  ou d’observation longue durée, plus « gourmands » que les véhicules classiques qui nécessitent eux-mêmes davantages de puissances.

 

Durant 18 mois, Renault Trucks Defense et la DGA vont tester ce démonstrateur ELECTER afin de valider le transfert de la technologie de la propulsion hybride à un usage militaire et doivent permettre à la DGA de mieux prendre en compte les capacités opérationnelles offertes par cette nouvelle technologie dans le cadre du développement des futures plates-formes de combat.

 

Peut-être verra-t-on une telle propulsion sur  les futurs Griffons et Jaguars…

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 15:50
photo Airbus DS

photo Airbus DS


5 févr. 2015 Airbus DS

 

A400M Delivery to the point of need to support all kind of missions

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 14:55
Une nouvelle menace : le VBCI T40

 

24 février, 2015 Pierre Brassart (FOB)

 

Enfin ! Le VBCI entre dans la cour des grands, dans la catégorie des véhicules de combat d’infanterie les plus puissants au monde ! En passant d’un canon de 25mm à un 40mm complété par deux missiles anti-char, c’est un nouveau monde qui s’ouvre pour le VBCI et pour toute l’armée française !

 

Au cours du salon IDEX 2015, qui se tient du 22 au 26 février à Abu Dhabi, Nexter expose fièrement un VBCI, couleur sable, équipée de l’impressionnante tourelle T40. Celle-ci est dotée du canon de 40mm de CTA International, utilisant des munitions télescopées, et deux lance-missiles anti-char positionnés de part et d’autre de la tourelle. Ces lanceurs seront armés par des MMP, missiles qui ont effectué leurs premiers tirs réels il y a quelques jours. La tourelle T40 devrait offrir plus de souplesse dans l’usage du feu. Le canon de 40mm est suffisant pour traiter la plupart des véhicules de combat d’infanterie ou des transports de troupes blindés, voire des chars de combat par l’arrière ou les flancs, et les missiles anti-char permettent de détruire les véhicules lourds à distance de sécurité. Les EBRC Jaguar devraient remplacer les AMX-10RC et les ERC-90 Sagaie, armé respectivement d’un canon de 105mm et d’un canon de 90mm.

 

Nexter Systems at İDEX 2015 - photo LB

Nexter Systems at İDEX 2015 - photo LB

Si les VBCI français ne seront probablement pas, à court terme, rééquipés de cette tourelle, cette démonstration de Nexter nous permet de découvrir « en vrai » la tourelle qui équipera les futurs EBRC Jaguar français ainsi que les SCOUT du programme britannique FRES.

 

Avec cette tourelle, et les véhicules qui les porteront, l’armée française disposera enfin d’un véhicule de combat apte au combat de haute intensité, face à une menace lourde. Le pendant français des Bradley américains et BMP 2 russes, tous deux entrés en service dans les années 80 et équipé d’un canon automatique et de missile antichar, aura mis du temps à arriver. Jusque-là, la cavalerie française était contrainte d’entretenir plusieurs type de véhicule : un véhicule canon (AMX-10 RC, ERC -90, AMX-10 P,…) et un véhicule porte missile (VAB HOT, VAB Milan).  Le Jaguar permettra une rationalisation du parc (pratique en cette période de restriction budgétaire) qui s’accompagnera d’une diminution du parc. En 2014, l’armée française aligne environ 256 AMX-10RC, 110 ERC-90 et 140 VAB lance-missile, soit près de 500 véhicules qui seront remplacé par moins de 250 Jaguar. Le matériel qui doit être remplacé accuse un certain âge mais il faudra encore le faire tenir jusqu’à l’arrivée de la relève. Mais quid du matériel des unités prépositionné en Afrique ? La situation sécuritaire dans certaines régions africaines ne risque pas de s’améliorer de sitôt, et l’opération Serval a démontré la nécessité de maintenir des forces prêtes à intervenir rapidement depuis leur camp de base. Mais est-ce que les Jaguars flambant neuf iront s’user sur les pistes africaines ? Les 10RC et Sagaie ont probablement encore de beaux jours devant eux…

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 13:30
Mohammed bin Rashid: UAE moves at a steady pace in manufacturing field to strengthen its defence capabilities

 

25/02/2015 uaeinteract.com

 

His Highness Sheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, Vice President and Prime Minister and Ruler of Dubai, has stressed that the UAE is moving at steady pace to achieve its developmental goals in various fields under the leadership of President His Highness Sheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan, with the follow-up of His Highness Sheikh Mohamed bin Zayed Al Nahyan, Crown Prince of Abu Dhabi and Deputy Supreme Commander of the UAE Armed Forces, and the support of Their Highnesses the Supreme Council Members and Rulers of the Emirates.

 

In an interview on the occasion of the International Defence Exhibition and Conference, IDEX 2015, His Highness said that the country's achievements have been witnessed across all sectors and have been accomplished by the hand of loyal and faithful Emiratis.

He expressed his satisfaction at the great developments witnessed by IDEX since its launch, hailing the great care and support dedicated to the event by His Highness Sheikh Mohamed bin Zayed, resulting in its amazing success.

 

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 12:55
Le ministre français de la Défense a discuté du Rafale en Inde

Les négociations restent délicates entre le groupe français Dassault et le gouvernement indien (photo Dassault Aviation)

 

25 février 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a rencontré mardi à New Delhi son homologue indien pour tenter de relancer les négociations sur le méga-contrat de vente de 126 Rafale à l’Inde.

 

M. Le Drian a rencontré Manohar Parrikar à l’occasion d’une brève visite en Inde survenue deux mois avant le voyage du Premier ministre Narendra Modi en France.

Les deux délégations se sont rencontrées aujourd’hui pendant 45 minutes. La rencontre s’est bien passée, a déclaré le porte-parole du ministère indien de la Défense, Sitanshu Kar. Il n’a pas donné d’autres informations.

La France essaye de convaincre New Delhi de conclure des négociations entamées il y a trois ans mais qui semblent marquer le pas.

Les discussions devaient porter sur la situation internationale et des questions d’ordre industriel, avait dit avant la rencontre le ministère français de la Défense.

Le gouvernement de Narendra Modi, arrivé au pouvoir en mai, souffle le chaud et le froid sur l’avancée de ces discussions complexes portant sur l’achat de 18 appareils fabriqués en France et 108 autres en Inde sous la conduite du groupe public HAL.

Le ministre indien de la Défense, qui assurait en décembre vouloir résoudre de manière accélérée les points de blocage, a évoqué pour la première fois fin 2014 l’éventualité d’un échec en assurant que le recours aux avions de chasse russe Sukhoi était une option.

M. Parrikar a en outre repoussé la perspective d’une conclusion rapide des discussions en déclarant vouloir attendre un nouveau rapport sur les coûts du Rafale.

Ce rapport du Contract Negotiations Committee (CNC) est attendu d’ici à début mars et doit permettre de prendre une décision sur l’acquisition du Rafale. Le CNC est en train de revoir les coûts à long terme de l’avion de combat, a dit le ministre mercredi lors du salon aéronautique et de défense de Bangalore (sud).

Le quotidien économique indien Business Standard a récemment affirmé que ce comité avait conclu que le Rafale était en fait plus cher que son concurrent européen malheureux, le Typhoon de l’Eurofighter. Selon le journal le contrat est effectivement mort.

La semaine dernière, la France a signé avec l’Égypte le premier contrat d’exportation de l’avion de combat de Dassault, portant sur 24 exemplaires.

Arrivé en Inde lundi soir, le ministre français devait en repartir mardi après-midi.

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 12:55
DCNS : retour prévu aux bénéfices à partir de 2015

L'exportation contribue au tiers du chiffre d'affaires de DCNS. Ici, la signature par le PDG de DCNS, Hervé Guillou, du contrat pour la fourniture d'une frégate Fremm à l'Égypte. (Photo : ministère de la Défense)


24.02.2015 LeMarin.fr
 

336 millions de pertes pour un chiffre d'affaires de 3,1 milliards d'euros. DCNS a confirmé officiellement, ce mardi 24 février, de lourdes pertes au titre de son exercice 2014. On note aussi une baisse du chiffre d'affaires de 7 % par rapport à 2013. Mais le premier constructeur européen de navires militaires affiche sa confiance dans l'avenir en prévoyant un retour progressif aux bénéfices à partir de 2015.

Dans le nucléaire civil, DCNS pâtit des difficultés de réalisation du réacteur de recherches Jules Horowitz pour le compte du Commissariat à l'énergie atomique, à Cadarache, avec des coûts et des délais qui ont fortement dérapé. Dans les programmes navals de défense, les audits demandés par Hervé Guillou, le nouveau PDG, ont mis en évidence une « augmentation des coûts à terminaison », tout particulièrement en ce qui concerne le programme Barracuda. D'où des charges et provisions complémentaires inscrites au bilan 2014.

« DCNS s'est totalement mobilisé pour renouer progressivement avec la profitabilité à partir de 2015 et a mis en œuvre un plan d'actions à cet effet », annonce Hervé Guillou. Dans un premier temps, un plan d'économies a pour objectif un gain de 100 millions d'euros en 2015. Il entraîne un gel des salaires pour les salariés du groupe cette année. Des efforts sont demandés aux fournisseurs pour diminuer leurs prix.

Tri dans le portefeuille d'activités

Un plan de progrès, annoncé avant l'été, va redéfinir la stratégie du groupe. Il devrait entraîner des choix dans le portefeuille d'activités, notamment pour celles ayant trait aux énergies marines renouvelables. Enfin, DCNS annonce la mise en place d'une « surveillance particulière » de certains programmes.

Tout n'a pas été noir pour autant en 2014. Les prises de commandes ont atteint 3,6 milliards d'euros. Elles sont en augmentation de 59 % par rapport à une année 2013 très décevante de ce point de vue. « La prise de commande de quatre corvettes Gowind pour l'Égypte en juillet a permis à DCNS de dépasser ses prévisions », note Hervé Guillou. Ce contrat se monte à 1 milliard d'euros. L'Égypte est un pays où DCNS peut nourrir de solides espoirs, puisque le groupe a conclu la vente d'une frégate Fremm courant février.

Outre le contrat des corvettes égyptiennes, les principaux marchés conclus en 2014 en matière de construction neuve ont été le choix du design Gowind par la Malaisie pour la réalisation en transfert de technologie de six corvettes ; la commande du quatrième SNA du programme Barracuda ; le contrat en collaboration avec Piriou pour la fourniture et la maintenance de trois bâtiments multimissions.

Le carnet de commandes s'établit à 13,2 milliards d'euros fin 2014. Il est donc en hausse de 59 % par rapport à la fin 2013, sans toutefois retrouver le niveau qui était le sien fin 2012, où il atteignait 13,8 milliards d'euros.

Les ventes à l'étranger ont représenté le tiers du chiffre d'affaires en 2014. Les grands programmes nationaux, principalement Fremm et Barracuda, contribuent aussi pour un tiers au chiffre d'affaires du groupe. Enfin, DCNS note la « bonne tenue des activités de services », qui représentent le tiers du chiffre d'affaires.

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 12:30
Solar Impulse : suite de la préparation


24/02/2015  Armée de l'Air

 

Arrivés à Abu Dhabi au début du mois de février 2015, pour rejoindre l’équipe de Solar Impulse 2, les deux élèves-officiers Charly et Axel nous ont envoyés leurs premières impressions.

 

Depuis leur arrivée à Abu Dhabi, les sous-lieutenants Charly et Axel ont eu l’occasion de prendre contact avec l’équipe de Solar Impulse, et plus spécialement la Team Ground Crew avec laquelle ils vont travailler. L’avion et l’ensemble des moyens logistiques sont rassemblés à l’Al-Bateen executive airport. Actuellement, la mission de l’équipe de Solar Impulse est double : préparer le départ (prévisions météorologiques, derniers réglages de l’avion, préparation logistique…) et gérer la communication de l’évènement.

En raison des récentes tempêtes de sable, le départ est officiellement repoussé au 3 mars.  Le compte à rebours est lancé avant le départ du premier tour du monde en avion solaire !

 

Pour suivre le projet : http://www.solarimpulse.com/fr

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 08:55
En direct des BPC


6 Février 2015 Marine Nationale

Permettant des missions de basse et haute intensité, dans les airs, en surface et à terre, les bâtiments de projection et de commandement sont des outils d’excellence pour les armées. L’ouvrage de Luc-Christophe Guillerm propose une plongée encyclopédique et photographique de près d’une décennie dans cet univers. Un livre pour embarquer !

› Mistral, Tonnerre, Dixmude – Les BPC de la Marine nationale de Luc-Christophe Guillerm. Préface de l’Amiral (2S) Édouard Guillaud. 223 pages - 39 € (éditions SPE Barthélémy)

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