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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 08:20
L’USAF étudie un nouveau missile pour son prochain bombardier (LRS-B)

L’équipe du laboratoire de Sandia assemble un modèle 3D du futur LRSO en mars 2014 (source Sandia National Laboratories)

 

29 janvier 2015 Info-Aviation

 

Le général en charge des forces nucléaires Stephen Wilson a confié aux journalistes que l’US Air Force travaille sur un missile de croisière LRSO (Long-Range Standoff) pour armer la future flotte de bombardiers américains LRS-B (Long-Range Strike Bomber).

 

« Nous aurons besoin d’un missile qui peut pénétrer les défenses aériennes les plus sophistiquées. », a déclaré le général Stephen Wilson. Il a ajouté qu’une variante conventionnelle du LRSO serait construite après qu’une version à tête nucléaire soit d’abord développée. Le général a expliqué que l’US Air Force a terminé son analyse des solutions de remplacement (AoA) et attend déasormais la décision du Pentagone pour commencer l’acquisition. L’US Air Force a étudié « une variété d’options – avec des capacités différentes, et des vitesses différentes », a t-il ajouté. « Nous avons limité notre analyse aux technologies que nous maîtrisons actuellement. Mais je ne peux pas entrer dans les détails. »

 

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 17:55
Thales, l'assurance vie de Dassault

 

28 janvier 2015 par Hassan MEDDAH  - L'Usine Nouvelle n° 3408

 

ENQUÊTE  Actionnaire de référence de Thales, le groupe d’électronique militaire, au côté de l’État, Dassault maîtrise ainsi l’évolution du Rafale. Et joue un rôle central dans l’industrie de défense française.

 

Dans la campagne de Limours (Essonne), le bâtiment du groupe Thales paraît perdu au milieu de nulle part. Un détail trahit l’activité du site : au sommet de l’édifice principal, une antenne de radar tourne inlassablement. D’autres équipements, invisibles depuis le parking, ont eux aussi été installés sur les toits, l’endroit idéal pour réaliser des tests avant la livraison aux clients. La France vient justement de commander 16 radars – dont certains sont capables de détecter un appareil à plus de 400 km de distance ! – pour assurer la surveillance du territoire.

 

Le site de Limours avec ses 800 salariés, majoritairement des ingénieurs, est à l’image de sa maison mère : discret et pourtant indispensable aux grands programmes français de défense. Thales, dont l’effectif de la force de frappe compte 25 000 ingénieurs, c’est tout simplement le champion hexagonal de l’électronique de défense. Ses technologies sont au cœur des systèmes de combat du pays : Rafale, défense anti-aérienne, sous-marins nucléaires… L’électronicien occupe une position incontournable dans l’industrie de défense tricolore.

 

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 17:50
"Les cyber-attaques coûtent aujourd'hui plus de 400 milliards de dollars par an"

 

27/01/2015 Propos recueillis par Giulietta Gamberini – LaTribune.fr

 

Au lendemain des attaques terroristes qui ont secoué la France, Inga Beale, PDG de l'un des plus anciens marchés d'assurance du monde, le Lloyd's de Londres, évalue pour La Tribune l'étendue de ce risque, notamment pour les réseaux informatiques.

 

Les attentats qui ont frappé la France en ce début d'année ont rappelé aux acteurs économiques comme à l'opinion publique française l'actualité et l'étendue de la menace terroriste, y compris sur le sol national. Selon l'édition 2015 du rapport annuel du Forum économique mondial sur les Risques globaux, publiée à la veille du rendez-vous de Davos et fondée sur l'avis d'un panel de 900 experts, ce danger constitue d'ailleurs pour les dix prochaines années l'un des plus importants tant en termes de probabilité que d'impact.

Inga Beale, qui depuis le 1er janvier 2014 est la première femme PDG du Lloyd's de Londres, marché tricentenaire de l'assurance, insiste depuis la petite station suisse sur l'énorme impact économique de cette menace, notamment dès lors qu'elle prend des formes virtuelles.

 

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 17:35
La Russie et l’Inde boostent leur programme FGFA

 

25.01.2015 par Info-Aviation
 

L’Inde et la Russie ont décidé d’accélérer leur programme militaire conjoint pour le Fifth Generation Fighter Aircraft (FGFA) dérivé du T-50 PAK-FA russe.

 

« Nous avons discuté de toutes les questions, y compris le FGFA dont nous avons décidé d’accélérer le développement en raison des inquiétudes que suscite la lenteur de son excéution, »  a déclaré le ministre indien de la défense Manohar Parrikar à New Delhi.

S’exprimant après avoir présidé conjointement la Commission intergouvernementale sur la coopération militaro-technique (IGC-MTC) avec son homologue russe Sergueï Choïgou, M. Parrikar a déclaré que les deux parties maintiendraient des « interactions » régulières pour respecter les délais du projet.

Le futur avion de combat russo-indien FGFA de 30 tonnes sera dérivé du Sukhoi T-50 PAK-FA qui est alimenté par deux turboréacteur NPO Saturn AL-41F1 développant une poussée de 14,7 tonnes chacun.

L’Inde a également insisté sur le fait que la Russie avait ramené sa participation dans le programme de développement de 25% à 13% soit 10.5 milliards de dollars, sans consulter Delhi. Elle cherche également un plus grand accès à la configuration de conception du chasseur, qui, selon elle, lui est refusé.

L’Indian Air Force (IAF) prévoit l’acquisition d’environ 130 avions de combat, contre une demande initiale d’environ 220 unités.

 

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 17:20
photo Andy Wolfe -Lockheed Martin

photo Andy Wolfe -Lockheed Martin

 

Jan 26, 2015 by Amy Butler in Ares

 

F-35 skeptics might see these photos and declare with delight that the program is on ice. Not so, the Pentagon continues to throw its support behind the $400 billion project.

 

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 13:55
EDEN Day à Rennes - les PME de la défense, sécurité et sûreté

 

source EDEN

 

29 janvier 2015 : EDEN Day à Rennes - Rencontrez les PME de la défense, sécurité et sûreté qui agissent ensemble en Bretagne

 

EDEN Cluster est le groupement des PME de la filière défense, sécurité et sûreté. Rassemblement inter-régional (Bretagne, Centre, PACA, Rhône-Alpes), EDEN Cluster organise cette année son EDEN Day à Rennes, journée d'échanges, de conférences et d'exposition des savoir-faire de ces entreprises, qui reçoit le concours de la Direction Générale de l'Armement (DGA).

 

« D'une part, une partie plénière met en lumière le lien très étroit qu'entretient la Fédération EDEN avec la DGA, mais aussi l'importance que nous avons à être proche de l'Agence européenne de Défense, tant sur le plan politique que sur les opportunités de business que cela suscite pour nos sociétés. Nous avons aussi la chance et l'honneur de recevoir pour clôturer nos travaux de la matinée, Patricia Adam, Présidente de la Commission Défense à l'Assemblée nationale. Sa présence est pour nous une reconnaissance mais aussi un encouragement à faire toujours mieux », explique Robert Glémot, Président d'EDEN Bretagne et dirigeant de la société Prolann à Lannion (22).

 

Les membres d'EDEN Cluster échangeront également sur les thématiques de la cybersécurité, avec ses perspectives économiques et industrielles, les opportunités de marchés que représente aujourd'hui le marché de la détection et des capteurs autours des drones, de même que sur le développement à l'export et les opportunités qui en découlent. Un focus spécifique sur les pays Algérie et Pérou sera réalisé.

 

A cette occasion, EDEN Cluster vous invite à :

 

Découvrir et mieux connaître le cluster EDEN et plus particulièrement EDEN Bretagne ;

Faire le point sur les atouts des PME et ETI de la défense, sécurité et sûreté, entreprises exportatrices et innovantes ;

Rencontrer des entreprises membres d'EDEN exposant sur place leurs produits et services.

 

Programme EDEN Day, 29 janvier 2015, Rennes

 

Jeudi 29 janvier 2015 à partir de 9h30

Chambre de Commerce et d'Industrie de Rennes - 2 Avenue de la Préfecture - 35000 Rennes

 

9h30-10h00 Accueil

 

10h00-10h30 Introduction

Dominique Lecomte, Président de la CCI des Côtes d'Armor

Robert Glemot, Président d'EDEN Bretagne

Jean-Luc Logel, Président d'EDEN

 

11h00-11h30 Les actions de la DGA en faveur des PME par David Lenoble, Bureau PME de la Direction stratégique de la Direction Générale de l'Armement

 

11h30-12h00 Présentation de l'Agence Européenne de Défense par Isabelle Desjeux, Principal Officer defence Market in Industry & Market Directorate

 

12h00 - Patricia Adam, Députée du Finistère, Présidente de la Commission Défense de l'Assemblée Nationale

 

12h15-14h00 Cocktail déjeunatoire

 

14h00-16h00 Ateliers de travail par groupes (réunions internes réservées aux membres d'EDEN)

 

 

A propos d'EDEN

EDEN (European Defense Economic Network), cluster des PME Défense, Sécurité et Sûreté, fondé en 2008, rassemble près de 130 PME. Ces entreprises représentent 9000 emplois et près d'un milliard d'euros de CA, dont plus de la moitié à l'export. Elles couvrent quatre domaines d'activités complémentaires : équipements pour aéronefs, navires et véhicules ; détection, protection et surveillance ; ingénierie et essais ; protection individuelle. Rassemblées en fédération nationale, elles proviennent essentiellement des régions  Rhône-Alpes, Bretagne, Centre et PACA.

En mutualisant leurs savoir-faire et technologies les plus innovantes, les membres d'EDEN proposent des solutions personnalisées à des prix compétitifs. Cette communauté alliant expertise technique et parfaite connaissance des besoins du marché de la Défense rend plus cohérente l'offre des entreprises françaises, aussi bien dans les domaines civils que militaires.

Site web : www.edencluster.com

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 13:50
La Bulgarie pourrait confier la maintenance de ses MiG à la Pologne


27.01.2015 Info-Aviation
 

La maintenance des MiG-29 Fulcrum de la force aérienne de Bulgarie pourrait être assurée en Pologne plutôt qu’en Russie (source : The Sofia Globe).

 

La Bulgarian Air Force (BuAF) envisage de confier la maintenance de ses 12 MiG-29 Fulcrum-A et 3 Fulcrum-B biplace d’entraînement à la Pologne en raison de la hausse des coûts de main d’oeuvre en Russie.

Selon le journal The Sofia Globe, l’accord de maintenance signé avec la Russie en 2006 avait été évalué à 48 millions de dollars (incluant un avion d’entraînement supplémentaire qui s’est crashé depuis), mais le ministre de la Défense bulgare Nikolay Nenchev a affirmé que le nombre croissant de sociétés intermédiaires russes a entraîné une hausse des coûts de manière significative.

Or, le contrat de maintenance des MiG-29  signé avec la Russie expire en septembre 2015. Mr Nenchev aurait alors déclaré que la Bulgarie est en train de négocier avec la Pologne pour récupérer la maintenance des MiG en offrant un meilleur prix.

 

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 12:55
PLG - credits DGA

PLG - credits DGA

 

28/01/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les chantiers navals français - Kership, Ocea, CMN et Socarenam - ont réussi un très beau début d'année 2015 sur le plan commercial dans le domaine militaire.

 

Très joli tir groupé sur le plan commercial pour les chantiers navals militaires français, qui ont engrangé en janvier plusieurs commandes intéressantes sur le plan national et surtout à l'export. C'est le cas de Socarenam, d'Ocea, de CMN et de Kership, la filiale commune entre DCNS et Piriou. Une belle série qui a commencé avec le chantier de Boulogne-sur-mer, qui a été sélectionné par la direction générale de l'armement (DGA) pour la réalisation de deux patrouilleurs légers guyanais (PLG) destinés à la Marine nationale. Ces navires sont dédiés aux missions de souveraineté et de protection des intérêts français dans la zone maritime Antilles-Guyane, en particulier le Centre Spatial Guyanais.

En outre, la DGA a également sélectionné Socarenam pour une commande de 21 vedettes de liaison trans-rades destinées aux ports militaires (Brest, Toulon, Cherbourg et outremer). Enfin, le chantier naval s'est vu notifier un contrat d'un patrouilleur de 53 mètres de long par la douane française, baptisé "Jean-François Deniau". Ce navire, qui sera le plus important de la flotte de la douane,  est financé à 90 % par l'Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures des États membres de l'Union européenne, FronTières extérieures.

 

Kership, sélectionné par l'Arabie Saoudite

Kership, la co-entreprise formée en 2013 par DCNS et Piriou a été choisie par le prince Salmane, le ministre de la Défense d'Arabie Saoudite et prince héritier de la dynastie saoudienne pour fabriquer entre 25 et 30 patrouilleurs de 30 mètres. Soit un contrat estimé à 500 millions d'euros. En outre, une quinzaine de bateaux supplémentaires seraient en option. L'Arabie Saoudite et Kership vont négocier en 2015 le contrat. En outre, Kership a gagné un contrat fin octobre auprès du ministère de la Défense du Gabon pour la construction d'un OPV 50 (Offshore Patrol Vessel), un patrouilleur hauturier de 58 mètres, ainsi que la modernisation d'une Combattante la Gracieuse au profit de la marine gabonaise. Soit un contrat total de l'ordre de 26 millions d'euros.

Ocea n'est pas en reste. Le chantier des Sables d'Olonne a vendu un patrouilleur hauturier, OPV 190 MKII de 58 mètres au Sénégal. En outre, la municipalité des Sables d'Olonne envisage de créer une formation de garde-côte pour les clients d'Ocea. Enfin, CMN a vendu au Mozambique trois nouveaux patrouilleurs HSI 32 supplémentaires, qui étaient en option. Enfin, le chantier naval de Cherbourg attend toujours la mise en vigueur du contrat tripartite entre l'Arabie Saoudite (le pays qui finance), le Liban (pays utilisateur) et la France (le vendeur) portant sur la vente de trois patrouilleurs du type Combattante FS56 armés par un système surface-air à très courte portée Simbad-RC de MBDA, ainsi qu'une formation et un support de cinq ans. Soit une commande évaluée à environ 250 millions d'euros.

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 12:50
Quand la Grèce achetait des armes à ses créanciers !

Les dépenses militaires grecques se siuaient encore en 2013 à 2,5 % du PIB, soit le taux le plus élevé d'Europe.

 

27/01/2015 Par Jean Guisnel -Défense ouverte / Le Point.fr

 

En 2010, Paris était encore disposé à prêter 6 milliards d'euros supplémentaires à la Grèce, pour acheter des frégates en France.

 

La dette de la Grèce à l'égard de la France atteindrait aujourd'hui 40 milliards d'euros. Mais elle aurait été beaucoup plus importante si les projets de ventes d'armes encore prévus en 2011 s'étaient réalisés. Paris se préparait à cette époque à prêter 6 nouveaux milliards d'euros à Athènes à la condition que cette somme soit notamment consacrée à l'achat de six frégates françaises multimissions Fremm (2,5 milliards d'euros) et de quinze hélicoptères EC725 d'Eurocopter, devenu depuis Airbus Helicopters.

À l'époque ministre de la Défense, Hervé Morin avait confirmé en juin 2010 que la diminution de 6,6 % du budget grec de la défense en 2010 ne devrait pas affecter les négociations commerciales : "Cette diminution porte essentiellement, selon les propos du ministre de la Défense grec, sur les dépenses de fonctionnement. Aucune des mesures de restriction budgétaire supplémentaires décidées au mois de mars 2010, à la suite des interventions de l'Union européenne, ne devrait affecter, cette année, le budget d'acquisition du ministère de la Défense grec." Finalement, la raison a prévalu et ces ventes ne se sont pas faites. Le contrat de vente de Mirage 2000 à Athènes, conclu en août 2000, voici près de quinze ans, demeure à ce jour la dernière exportation d'avions de combat français.

 

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 12:45
Israël a multiplié ses ventes d'armes à l'Afrique.


26.01.2015 israelvalley.com

 

Israël a augmenté de manière significative ses ventes d’armes aux pays africains. Le ministère de la Défense indique que 2013 (les chiffres de 2014 non encore diffusés) a été une année record puisque Jérusalem a vendu aux pays africains pour 210 millions d’euros d’armes et de technologie militaire alors que durant les 4 années précédentes le volume annuel était situé entre 63 et 107 millions d’euros. (i24News)

 

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 12:30
S-300 pour l'Iran: Téhéran attend la livraison (ambassadeur)

 

MOSCOU, 27 janvier - RIA Novosti

 

L'Iran s'attend à ce que la Russie lui livre les systèmes antiaériens S-300 conformément au contrat signé en 2007, a déclaré mardi à RIA Novosti l'ambassadeur iranien à Moscou Mehdi Sanai.

 

"L'Iran estime toujours que le contrat pour la livraison des S-300 était légitime et ne faisait pas l'objet de sanctions. Primo, il a été signé avant l'imposition de ces sanctions, secundo, il s'agit d'un système défensif et non offensif", a fait savoir le diplomate.

 

Selon lui, la République islamique estime que la récente visite à Téhéran du ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou constitue "un signal positif" qui laisse espérer que la livraison des systèmes antiaériens aura finalement lieu.

 

Le 20 janvier dernier, la Russie et l'Iran ont signé un accord intergouvernemental de coopération militaire. Selon le général-colonel Leonid Ivachov, président du Centre international d'analyse géopolitique, ce document devrait jeter les bases d’une reprise de négociations concernant la livraison de systèmes S-300 à l'Iran.

 

En 2007, Moscou et Téhéran ont conclu un contrat engageant la Russie à fournir cinq batteries de missiles antiaériens S-300 pour un montant d'environ 800 millions de dollars. Cependant, l'exécution du contrat a été suspendue en septembre 2010 par le président russe de l'époque Dmitri Medvedev en application de la résolution 1929 du Conseil de sécurité de l'Onu, qui interdisait de fournir des armements offensifs à Téhéran.

 

Convaincue de la validité du contrat, la partie iranienne a fait appel à l'arbitrage international, réclamant quatre milliards de dollars d'indemnités.

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 08:40
Moscou élargira sa présence sur les marchés des armements (Poutine)

 

MOSCOU, 27 janvier - RIA Novosti

 

La Russie élargira sa présence sur les marchés des armements en Asie, Afrique et Amérique latine, a déclaré mardi à Moscou le président russe Vladimir Poutine lors d'une réunion de la commission pour la coopération militaire et technique avec les pays étrangers.

 

"Les nouveaux défis et menaces obligent de nombreux pays du monde à revoir leurs doctrines militaires, à moderniser les Forces armées nationales (...). La Russie élargira sa présence sur les marchés prometteurs, notamment dans la région Asie-Pacifique, en Afrique, en Amérique latine et dans l'espace caraïbe", a indiqué M.Poutine.

 

"Nous élargissons notre présence sur les nouveaux marchés des armements, surtout en Amérique latine et en Asie du Sud-est. Nous intensifions notre coopération avec nos anciens et nouveaux partenaires", a ajouté le chef de l'Etat russe.

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 08:40
The 50th anniversary of the Mi-10’s record-setting load-carrying capacity

In 1965, the helicopter lifted a weight of 15 tons to a height of 2840 meters

 

26.01.2015 source Rostec

 

In January 2015, Russian Helicopters Holding, a subsidiary of the Rostec state-backed corporation, celebrates the 50th anniversary of Mi-10’s world record-setting load-carrying capacity. In 1965, the Mi-10, piloted by test pilot Raphael Kaprelyan, lifted a weight of 15 tons to a height of 2840 meters, as well as a 5-ton load to 7151 meters.

The Mi-10 is a specialized military transport vehicle, also known as the “letajushchii kran” (the flying crane). The helicopter was produced on the basis of the Mi-6 heavy transport chopper, with maximum use of its parts and components for unification, according to a company press release.

The chopper had a control system and transmission, as well as a power core, similar to the Mi-6, but it differed in its narrow fuselage, original high quadricycle landing gear, allowing room for large loads up to 3.5 meters in height or their lifting up to the platform under the fuselage. After that, hydraulic grips were fastened to the load platform on the landing gear. The Mi-10 had a five-blade main rotor and four-bladed steering.

The development of the aircraft at the M.L. Mile Moscow Helicopter Plant (now part of Russian Helicopters Holding) began in 1958, and in June 1960, the crane-helicopter tested the skies for the first time. Testing on the Mi-10 was completed by 1964, after which Rostov helicopter manufacturers, along with the release of the Mi-6, were tasked with the producing the Mi-10. The first serially manufactured Mi-10 took flight in September 1964.

Subsequently, Rostvertol developed a few modified versions: the Mi-10GR for signals intelligence, the Mi-10UPL for transporting universal field laboratories, and the Mi-10P for fighting frontline aviation by interfering with ground radar early warning and aviation guidance systems. The first two helicopters remained prototypes. The third was more popular: The Mi-10P served along with the helicopters and mixed regiments of the Soviet Air Force. There was another modification of the Mi-10, the “korotkonogaya” (short-legged), which received the designation, Mi-10K. It enjoyed the greatest demand among the country’s transport airlines.

In the USSR, the “flying crane” was used for transport, during installation of drilling rigs in gas and oil producing regions of East Siberia and the Far North, and even for unique installation works in the construction and reconstruction of industrial enterprises. These machines can significantly reduce the time and cost of such works.

In total, Rostvertol manufactured 24 Mi-10 and 21 Mi-10K.

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 21:55
Ouverture internationale des universités : Polytechnique se hisse à la cinquième place

 

27.01.2015 Le Monde.fr

 

Les universités françaises et européennes ont rarement les faveurs des palmarès internationaux, dont la méthodologie est souvent jugée favorable aux établissements anglo-saxons. Une critique entendue par le Times Higher Education, à l'origine d'un des classements les plus influents : pour la deuxième année consécutive, cet organisme publie un palmarès axé sur l'ouverture des établissements à l'international, qui redistribue les cartes. Une célèbre institution française, Polytechnique, s'y distingue par une 5e place, faisant un bon de 18 places par rapport à 2014.

 

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 20:40
La Russie a exporté des armes pour 15 mds USD en 2014 (Poutine)

 

MOSCOU, 27 janvier - RIA Novosti

 

La Russie a exporté des armes et matériels de guerre pour plus de 15 milliards de dollars et signé des contrats pour 14 milliards de dollars en 2014, a annoncé mardi à Moscou le président russe Vladimir Poutine.

 

"Le volume total des exportations a dépassé 15 milliards de dollars. Nous avons en outre signé de nouveaux contrats pour près de 14 milliards de dollars", a indiqué M.Poutine lors d'une réunion de la commission pour la coopération militaire et technique avec les pays étrangers.

 

Selon lui, en 2014, plus de 60 pays du monde ont souhaité acheter des produits militaires russes. Les "armes et matériels russes restent parmi les plus demandés au monde", a conclu M.Poutine.

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 19:55
BPC Sebastopol - photo RP Defense

BPC Sebastopol - photo RP Defense

 

Saint-Nazaire, 27 jan 2015 Marine et Océans (AFP)

 

Le projet de vente des chantiers navals STX de Saint-Nazaire par son actionnaire coréen est "toujours existant", a affirmé mardi le directeur général de STX France, Laurent Castaing.

 

"STX nous a récemment demandé de remettre à jour le dossier de vente (...). Le processus de vente est toujours existant", a expliqué M. Castaing à la presse, à l'issue d'une visite de l'Oasis 3, le plus gros paquebot du monde, actuellement en construction à Saint-Nazaire et dont la livraison est prévue en avril 2016.

 

Aucun repreneur potentiel n'a à ce jour "visité" les chantiers navals, a-t-il précisé.

 

En mai 2014, la Korea Development Bank (KDB), qui possède la majorité du groupe sud-coréen STX, actionnaire principal des chantiers navals de Saint-Nazaire, avait fait réaliser une plaquette pour démarcher les investisseurs, dans le but de céder ses filiales européennes.

 

Les trois chantiers navals finlandais de STX Europe ont été vendus courant 2014, dans le cadre de ce plan de restructuration.

 

STX France est détenu à 66,6% par STX Europe (filiale du sud-coréen STX) et à 33,3% par l'État français, qui dispose d'un droit de veto.

 

Le ministre des Finances Michel Sapin avait déclaré le 12 décembre que l'Italie avait manifesté de "l'intérêt" pour une entrée au capital de la société STX France, mais il n'y a "pas eu de visite d'Italiens" à Saint-Nazaire, a répété M. Castaing.

 

Le nom du constructeur naval italien Fincantieri a plusieurs fois été mentionné dans la presse transalpine, sans confirmation du groupe italien.

 

Si aucun acquéreur ne se présentait pour le rachat de STX France, il y a toujours "une issue possible, celle du statu quo", a souligné Laurent Castaing.

 

STX France, qui a lourdement investi ces dernières années, notamment en se dotant d'un portique géant qui permet de construire des paquebots de la classe "Oasis" mais aussi plusieurs paquebots plus petits en même temps, a un carnet de commandes rempli jusqu'à 2019-2020 et fait travailler actuellement 6.000 personnes, dont 2.400 salariés.

 

Outre deux paquebots de la classe "Oasis" pour l'américain Royal Caribbean (RCCL), le constructeur naval va commencer courant 2015 la construction du premier des deux paquebots de la dernière commande de l'italo-suisse MSC Croisières.

 

Par ailleurs sous-traitants de DCNS pour la réalisation de deux navires de guerre "Mistral", les chantiers sont en train d'achever la construction du second, le Sébastopol, livrable à l'automne 2015. La livraison à la Russie du premier, le Vladivostok, est toujours suspendue en raison de la crise ukrainienne.

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 18:50
Nexter et KMW croient à NewCo et " une véritable Europe de la Défense "


26.01.2015 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord.  - Défense Globale

Le rapprochement entre le Français d'Etat, Nexter, et l'Allemand familial, Krauss-Maffei Wegmann, doit aboutir cette année à un leader européen de l'industrie de défense européenne. La nouvelle société, NewCo (nom pas encore définitif) sera détenue à 50 % exactement entre les deux partenaires qui s'imaginent capables d'aller concurrencer les deux géants mondiaux du terrestre, General Dynamics et BAE Systems. Les deux PdG, le Français Philippe Burtin, et l'Allemand Frank Haun, étaient en audition devant la commission de la Défense et des Forces armées de l'Assemblée nationale le 14 janvier.

" L’élan qui anime nos deux actionnaires et nos deux groupes est celui de la construction de l’Europe de la Défense ", n'hésite pas à lancer Philippe Burtin.

 

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 17:55
photo Thierry Mamberti - Safran

photo Thierry Mamberti - Safran

 

Paris, le 27 janvier 2015 Safran

 

 

Geneviève Fioraso, Secrétaire d’Etat chargée de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et Jean-Paul Herteman, Président-directeur général de Safran ont inauguré ce jour Safran Tech, le centre de Recherche et Technologie du Groupe. Au sein du premier pôle scientifique et technologique de France, sur le plateau de Saclay. Safran Tech accueillera 300 chercheurs et ingénieurs dédiés à la recherche technologique dans les disciplines clés pour l’ensemble des métiers du Groupe.

Avec Safran Tech, le Groupe fait aujourd’hui le choix d’intensifier et mutualiser ses efforts de Recherche et Technologie sur les grandes ruptures technologiques que sont notamment l’électrification de l’avion, la recherche de nouvelles architectures de propulsion et le développement des technologies de l’information et des communications. L’investissement global représente d’ores et déjà près de 60 millions d’euros, et s’élèvera à plus de 80 millions à horizon 2018.

Safran Tech apportera une nouvelle dimension à la R&T du Groupe en favorisant l’innovation ouverte. Universités, organismes publics mais aussi partenaires industriels et start-up innovantes travailleront en collaboration avec les équipes du Centre dans des laboratoires communs ou sur des plateformes partagées, constituant ainsi un ensemble scientifique de premier plan, créatif, connecté et ouvert sur le monde extérieur. Le Centre qui travaille déjà avec l’Université d’Orsay, Centrale, Sup’elec Sup’Optique, l’ONERA, accueillera le laboratoire Safran/CEA* dédié à l’étude des capteurs et à leurs applications. Un laboratoire de robotique des véhicules regroupant PSA, Valeo, l’École des mines de Paris et Safran devrait voir le jour prochainement. Il est également prévu qu’à terme deux centres de recherche de l’école des MINES ParisTech (Ecole des mines de Paris) s’installent sur le site.

« Safran Tech, c’est l’investissement de Safran pour l’avenir de nos métiers, de notre industrie, de l’Europe de la connaissance, de l’innovation et de la croissance, » a déclaré Jean-Paul Herteman. « Grâce au génie et à la pertinence des choix d’investissement de nos prédécesseurs, l’aéronautique européenne en général et Safran en particulier mettent en service une nouvelle génération de produits, aux performances inégalées. Les carnets de commandes sans précédent laissent augurer jusqu’à 7 années d’activité, un niveau encore jamais atteint. Mais rien n’est jamais acquis et cet héritage nous engage. Il nous oblige à créer un futur à la hauteur de ce que nous ont légué les pionniers de l’aéronautique, de la défense et de la sécurité. »

En 2013, Safran a consacré 12 % de son chiffre d’affaires à la R&D (1,8 Md€) dont le tiers pour la R&T. Classé 2ème déposant de brevets en France (645 brevets), le Groupe figure dans le Top 100 des Global Innovators de Thomson-Reuters.

* Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives.

- See more at: http://www.safran-group.com/fr/media/20150127_safran-inaugure-safran-tech-fer-de-lance-de-sa-rt#sthash.97brpQjQ.dpuf

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 17:50
Northrop Grumman Awarded Cyber Security Contract by UK Government

 

LONDON – Jan. 27, 2015 – Northrop Grumman

 

Northrop Grumman Corporation is among the companies that have been awarded a contract by the government of the United Kingdom to provide a range of cyber security solutions.

Under this competitively awarded, seven-year framework contract, Northrop Grumman will provide engineering and development services in support of data security and information assurance.

"As a long-standing partner with the U.K. government, we are proud to have been selected to support the security of their digital domain and the protection of its citizens," said Kathy Warden, corporate vice president and president, Northrop Grumman Information Systems. "With more than 30 years of cyber security expertise that has been developed and deployed around the world, we look forward to continuing our work with some of the brightest industry and academic minds to deliver world class operational performance, scaled to the mission, and to increase our U.K.-based workforce that will support cyber innovators of the future."

"We have a well-established and growing presence in the U.K. and this strategically important contract award reflects the strong customer relationships that we have established here over the years," said Andrew Tyler, chief executive for Europe, Northrop Grumman. "We are committed to strengthening this partnership and to bringing our advanced cyber technologies and deep understanding of today's global security threats to this programme."

Northrop Grumman continues to invest in U.K.-based cyber security capabilities with new facilities in England, where it has set up an Advanced Cyber Technology Centre of Excellence, a global collaboration initiative to advance high-end solutions to our customers' most challenging cyber problems.

Northrop Grumman is also investing in the development of the next generation of cyber specialists. The company entered into a partnership with Cyber Security Challenge U.K. under which it has launched the youth-based cyber defence competition CyberCenturion in the U.K. aimed at building tomorrow's cyber workforce. Northrop Grumman is also mentoring a diverse set of small and medium enterprise partners and investing in research and development with select U.K. university partners.

Northrop Grumman is a leading provider of full-spectrum cyber solutions to the United States government and to allied nations around the world. The company builds cyber into every system, platform, and product that it produces in order to enhance mission assurance and resiliency, while investing both in innovative technology and cyber talent of the future. For more about Northrop Grumman in cyber, go to www.northropgrumman.com/cyber.

Northrop Grumman is a leading global security company providing innovative systems, products and solutions in unmanned systems, cyber, C4ISR, and logistics and modernisation to government and commercial customers worldwide. Please visit www.northropgrumman.com for more information.

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 13:20
photo Irving Shipbuilding

photo Irving Shipbuilding

 

27 January 2015 naval-technology.com

 

The Canadian Government has awarded a $2.3bn DeWolf-class arctic offshore patrol ships (AOPS) construction contract to Nova Scotia-based Irving Shipbuilding.

 

The agreement, which is for six vessels, marks the start of the construction phase of the national shipbuilding procurement strategy (NSPS).

 

Canada Public Works and Government Services Minister Diane Finley said: "I am pleased to be here to mark the award of this important contract.

 

"It will sustain an estimated 1,000 jobs right here in Halifax and many more at suppliers across Canada. This is further proof that our shipbuilding strategy is bringing jobs and prosperity to communities on our coastlines and across the country."

 

Designed to play a critical role in protecting Canada's offshore sovereignty in the Atlantic, Pacific and the Arctic, the new DeWolf-class AOPS will be equipped with advanced sensors and will operate and support the new Cyclone naval helicopters.

 

The vessels will be capable of operating in ice up to 1m thick and sustain operations for up to four months.

 

Canada National Defence Minister Rob Nicholson said: "Our government is committed to ensuring that the Canadian Armed Forces and the Royal Canadian Navy have the equipment needed to monitor and defend Canadian waters, and to contribute to international naval operations well into the 21st century.

 

"The AOPS will better enable the navy to assert and enforce sovereignty in Canadian waters, including in the Arctic."

 

Construction of an initial block for the first AOPS is scheduled to take place later this year, with full production starting in September.

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 17:55
Un séminaire IPC sur les minéraux de guerre

 

20 janvier 2015 par Didier Girault - electroniques.biz

 

L’IPC et l’EIPC organisent, en lien avec l’Iftec agissant en tant que sponsor, un séminaire sur les minéraux de guerre ("conflict minerals"), le 2 février prochain, à l’Espace Hamelin de la FIEEC (Paris XVI).

 

Cet évènement fera le point sur la législation européenne et sur la législation américaine dans ce domaine, et permettra aux auditeurs de répondre à la question de la déclaration de l’utilisation de minéraux de guerre dans les produits fabriqués.

 

Ce séminaire sera animé par monsieur Aidan Turnbull de la société britannique Environ UK et par madame Fern Abrams de l’IPC.

 

Les personnes susceptibles d’être intéressées sont des responsables d’entreprise, des responsables qualité et environnement, des juristes d’entreprise et des acheteurs.

 

Le droit d’entrée s’élève à 435 euros pour les adhérents à l’IPC ou à l’EIPC, et de 530 euros pour les non adhérents. A partir du 2ème employé d’une même entreprise, il est appliqué une réduction de 20% sur le montant à régler.

 

Pour s’inscrire ou pour toute information concernant l’inscription, voir le site de l’IPC ou celui de l’EIPC, ou contacter Sonja Derhaag (email : sderhaag@eipc.org).

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 17:55
Les microcontrôleurs de STMicroelectronics obtiennent le label « France cybersécurité »

 

23 janvier 2015 par Jacques Marouani - electroniques.biz

 

Axelle Lemaire a remis le label France Cybersécurité à 24 produits et services conçus par 17 entreprises françaises. Dans la liste des lauréats figurent également Atos, Orange Cyberdefense, Thales, Bertin Technologies, C-S Systèmes d'Information et Ingenico.

 

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 17:54
Premiers labels France Cybersecurity au Forum International de la Cybersécurité 2015

 

Lille, 21 janvier 2015 ANSSI

 

La création d’un label France Cybersecurity est l’une des actions prioritaires identifiées par le 33ème Plan de la Nouvelle France Industrielle consacré à la cybersécurité. Son objectif est d’identifier les offres nationales et d’en faire un gage de qualité et de performance.

En coordination avec les pouvoirs publics, les industriels et les utilisateurs, le label France Cybersecurity voit ainsi le jour pour guider les clients dans leur recherche de solutions de cybersécurité françaises. Les premiers labels ont été remis lors d’une cérémonie présidée par Madame Axelle LEMAIRE, Secrétaire d’Etat chargée du numérique, à l’occasion de l’édition 2015 du Forum International de la Cybersécurité (Lille, les 20 et 21 janvier).

Vingt-quatre solutions de Cybersécurité se sont vu décerner un Label, portées par dix-sept entreprises. La liste complète est accessible en ligne sur le site http://www.francecybersecurity.com

La France compte parmi les nations qui ont su développer et maintenir le savoir, l’expérience et les ressources indispensables à la lutte contre les cybermenaces. Ce label est une marque de qualité pour les entreprises qui souhaitent développer des offres de sécurité tout en contribuant à la croissance et à l’indépendance de la filière française. Le label France Cybersecurity est l’indication que les produits et services sont conçus et opérés en France, par une industrie dynamique et innovante.

Ce label permet, à qualité équivalente, de choisir une solution issue de l’offre de cybersécurité française, reconnue tant par les pouvoirs publics que par les utilisateurs.

Selon l’Observatoire de la Confiance Numérique publié par l’Alliance pour la Confiance Numérique (ACN), la filière de cybersécurité représente en France plus de 600 acteurs et emploie 90 000 personnes dans le monde dont 40 000 en France. Les grandes entreprises à stature internationale et le très grand nombre de PME innovantes françaises apparaissent souvent dans le Top 5 mondial de leur métier.

Le Label France Cybersecurity est l’une des actions prioritaires identifiées dans le cadre du plan Cybersecurité de la nouvelle France industrielle dont la feuille de route a été élaborée, sur ce volet, par des représentants des industriels du secteur (ACN, HEXATRUST), des utilisateurs (CESIN, CIGREF, GITSIS) et des pouvoirs publics (ANSSI, DGA, DGE).

 

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  • Communiqué de presse Label France Cybersecurity - FIC 2015
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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 17:50
Priorité d'Airbus Helicopters en 2015 : au moins deux gros contrats militaires à l'export

Airbus Helicopters est actuellement engagé dans quatre campagnes majeures en Pologne, au Qatar, au Koweït et enfin en Corée du Sud (Crédits : NHI)

 

26/01/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Airbus Helicopters vise la signature d'au moins deux gros contrats militaires à l'export. Deux contrats qui permettraient de regonfler le carnet de commandes.

 

Pour Airbus Helicopters et son PDG, Guillaume Faury, qui va présenter son bilan 2014 mardi, la priorité des priorités en 2015 sera d'obtenir la signature de deux gros contrats militaires à l'export. Deux contrats qui permettraient de regonfler le carnet de commandes dans le domaine militaire en mal de très gros contrats ces dernières années. "Sinon nous allons consommer notre carnet et situation sera difficile, très difficile", explique-t-on à La Tribune. Logique avec des livraisons de 50 NH90 par an en moyenne.

"Il nous faut impérativement une très grosse affaire militaire ou deux grosses", assure-t-on. Bref, il y a urgence car le dernier gros contrat signé par Airbus Helicopters a été celui avec la France en 2013 (34 NH90). D'autant que la France et l'Allemagne ont réduit leur commande de Tigre (de 80 à 70 pour Berlin et de 80 à 60, dont 21 HAD neufs et 39 retrofités pour Paris) et de NH90 (122 à 80 pour Berlin). En 2014, Airbus Helicopters a réalisé une bonne année au niveau commercial dans un contexte compliqué pour tous les constructeurs. Le constructeur aurait engrangé environ 400 commandes l'an dernier.

En outre, Airbus Helicopters a livré fin 2014 les premiers exemplaires de son programme EC175 (entre 13 et 17 millions d'euros l'unités), le premier hélicoptère développé depuis le NH90. Plus de 60 EC175 sont en commande (64 au 11 décembre).

 

Deux campagnes au Moyen-Orient : Qatar et Koweït

Airbus Helicopters est actuellement engagé dans quatre campagnes majeures en Pologne, au Qatar, au Koweït et enfin en Corée du Sud. Sur les trois premières, Airbus Helicopters en vise deux sur trois. "On fera un bilan mi-2015", fait-on observer. L'une - Qatar - semble acquise puisque Doha a signé en mars 2014 une lettre d'intention en vue d'acheter 22 hélicoptères de transport militaire NH90 pour près de deux milliards d'euros. Dans le détail, il s'agit de 16 NH90 pour le transport tactique et de six exemplaires de la version de lutte anti-sous-marine ainsi que des heures d'entrainement  et des pièces de rechange. "On fait du sur-mesure avec le Qatar", précise-t-on. Airbus Helicopters vise désormais la signature d'un contrat début 2015.

Airbus Helicopters piste également un autre très grand contrat au Moyen-Orient : le Koweït, qui souhaite acquérir 24 hélicoptères de transport militaire (plus support, formation et entrainement) pour un montant estimé entre 800 millions et 1 milliard d'euros. Moins médiatisé et moins important que celui en Pologne, cette campagne revêt toutefois une importance pour le constructeur de Marignane dans le contexte actuel ainsi que pour la France, pour qui le Koweït avait été un grand partenaire dans les années 80 dans le domaine de la défense. Airbus Helicopters, qui propose le Caracal face au Black Hawk américain de Sikorsky, a reçu l'an dernier à, l'automne l'appel d'offre.

 

Une campagne majeure en Pologne

En Pologne, fin décembre, Airbus Helicopters, qui concourt avec le Caracal, a rendu son offre pour un contrat de livraison de 70 hélicoptères de transport évalué entre 2,5 milliards et 3 milliards d'euros. Tout comme ses deux rivaux, l'italo-britannique AgustaWestland avec le AW149, et l'américain Sikorsky (S-70), qui a longtemps joué un drôle de jeu en Pologne. Le ministère de la Défense polonais prévoit de signer un contrat définitif au second semestre 2015. Le constructeur européen, en partenariat avec le motoriste Turbomeca (groupe Safran), arrive avec un vrai projet industriel. En outre, le groupe Airbus ouvrira en février un centre de recherche et de développement en Pologne, a indiqué le PDG du groupe Tom Enders.

En outre, Airbus Helicopters, qui a signé en 2014 deux belles commandes en Indonésie (11 hélicoptères AS565 MBe Panther) et au Mexique (10 Panther navals pour 200 millions d'euros environ), attend en 2015 la commande d'une deuxième tranche de EC725. Le constructeur pourrait également obtenir en Malaisie une deuxième tranche de EC725 (entre 6 et 12), dont 7 à 8 exemplaires ont dû être livrés en 2014. Pour l'hélicoptère d'attaque Tigre, trois prospects sont encore possibles mais restent encore très hypothétiques à ce stade : Malaisie, Brésil et Mexique.

 

Un nouveau coup de maître en Corée du Sud?

C'est peut-être de Corée du Sud qu'Airbus Helicopters aura prochainement une très bonne nouvelle. Les Coréens préparent une nouvelle génération d'hélicoptère LCH/LAH pour répondre à ses besoins civils et militaires. Airbus Helicopters fonde de gros espoirs sur ce  programme qui passe par une coopération avec KAI, sélectionné par le ministère de l'industrie et de l'énergie et l'administration de l'acquisition des programmes de défense (DAPA) pour le développement du projet Light Civil Helicopter (LCH), un hélicoptère léger civil (15 millions de dollars par appareil), et Light Armed Helicopter (LAH), un hélicoptère de combat léger (20 millions de dollars). Le LCH /LAH seront issus d'une seule et même cellule de base. Ils remplaceront dans l'armée les MD500 et autres AH-1 Cobra encore en service. Les Coréens prévoient 1.000 unités de production pour le LCH et LAH, dont 600 unités pour l'export. Soit un programme évalué à 10 milliards de dollars.

Le constructeur de Marignane propose également un dérivé de l'hélicoptère Surion, fabriqué en coopération avec KAI (Korea Aerospace Industries), premier constructeur aéronautique coréen, pour le programme KMOH, la version navale du Surion (60 millions de dollars à l'unité). Séoul prévoit l'achat d'une première tranche de 12 appareils pour une cible estimée entre 40 et 60 hélicoptères.

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 17:50
Nexter/Krauss-Maffei : un rapprochement à n'importe quel prix ?

"Dans cinq ans, nous aurons avancé dans le processus de développement d'un nouveau char lourd - qu'il s'appelle Léopard 3, Leléo ou Léoclerc, peu importe" (Frank Haun, PDG de Krauss-Maffei Wegmann (Crédits : Krauss-Maffei Wegmann)

 

25/01/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Krauss-Maffei Wegmann devra payer une soulte à l'Etat français pour détenir le co-contrôle de la future société commune franco-allemande. Pour favoriser ce rapprochement, Paris cherche à en diminuer le montant.

 

Lors de leur audition le 14 janvier dernier à l'Assemblée nationale, les PDG de Nexter et de Krauss-Maffei Wegmann (KMW) en cours de rapprochement, Philippe Burtin et Frank Haun, ont qualifié le versement par KMW d'une soulte de 500 millions d'euros pour obtenir le co-contrôle de la future société commune (50-50) d'une "rumeur qui ne se fonde sur rien de concret". Pour autant, "La Tribune" confirme que l'Agence des participations de l'Etat (APE) a été tentée en fin d'année dernière de demander aux 27 actionnaires familiaux de KMW de verser une telle soulte en raison d'une nette différence de valorisation entre les deux entreprises : 1,5 milliard pour KMW et 2 milliards pour Nexter.

 

Une volonté politique de diminuer le montant de la soulte

Aujourd'hui tout est mis en oeuvre en France pour diminuer, selon des sources concordantes, le montant de la soulte qui devra être versée par KMW à l'Etat français. Très créatives, les banques d'affaires y travaillent sous l'oeil bienveillant de Paris, qui ne veut toutefois pas altérer la valeur de Nexter. D'autant que le groupe public a réalisé en 2014 une bonne année avec un chiffre d'affaire en nette hausse à 1,04 milliard d'euros (contre 787 millions en 2013), dont 53 % à l'exportation, et 1,2 milliard de prises de commandes, selon les chiffres évoqués par Philippe Burtin. De son côté, KMW a réalisé un chiffre d'affaires de 750 millions d'euros et a engrangé plus de 1 milliard de prises de commandes.

En outre, le groupe d'armement public a profité dans le passé sur des programmes nationaux de marges allant jusqu'à 20 % et surtout a été recapitalisé à hauteur de 4,6 milliards d'euros au début des années 2000. Mais depuis 2006, Nexter a versé un milliard d'euros de dividendes à l'Etat, comme l'a rappelé Philippe Burtin lors de l'audition.

Une source proche du dossier confirme que KMW devra verser une soulte pouvant se monter à "plusieurs dizaines de millions" et que les Allemands en seraient d'accord. "Le dossier avance", a-t-elle même expliqué à La Tribune.

Ce qu'a confirmé Philippe Burtin : "Si les méthodes retenues par chaque société pour ce travail de prospective ont pu différer un temps, nous travaillons à leur rapprochement, et un échange de lettres datant du début du mois de décembre 2014 a marqué une convergence en ce sens".

 

La question des exportations préoccupe

Au-delà de la soulte, Frank Haun s'est attaché à rassurer les députés sur la question de l'exportation en Allemagne. "Les choses commencent à bouger en Allemagne, a-t-il affirmé. Ainsi, lorsque KMW a entamé des discussions avec le nouveau gouvernement allemand, il apparaissait qu'il y avait des réserves sur le projet KANT et sur les exportations. (...) En ce qui concerne la réglementation applicable aux exportations d'armements, je suis confiant dans nos chances d'aboutir à un accord, même si le compromis qui sera trouvé ne sera pas nécessairement à la hauteur de nos espérances de départ". Un compromis qui devrait intervenir avant la fin des négociations sur KANT prévues en avril.

Il a toutefois précisé que "si, dans le futur, l'on arrive à une solution aux termes de laquelle le contrôle de l'exportation d'un matériel conçu en commun relèvera du gouvernement français dès lors que la part allemande dans leur développement n'excédera pas 20%, cela signifie que la probabilité est forte que nous développions nos produits à 80% en France, alors que je souhaite rester à parité". Une solution qui devrait faire bondir outre-Rhin, politique et syndicats.

D'autant que Frank Haun a rappelé que le Qatar et Singapour sont actuellement les principaux clients export de KMW. Toutefois, il s'agit de contrats signés avant la mise en place de la coalition en Allemagne en novembre 2013 et non après...C'est ce qui fait toute la différence entre le contrat qatari qui est exécuté et le prospect saoudien (800 chars Leopard 2A7), qui est lui bloqué. Selon le PDG de KMW, la part d'exportation se situe depuis 15 ans entre 40% et 80% de son activité.

 

Un futur char lourd franco-allemand en commun

Pour l'heure, et en dépit des négociations pour se rapprocher, Nexter et KMW se livrent à une féroce concurrence sur les marchés export. Frank Haun en convient : "vous vous demandez peut-être pourquoi KMW n'achète pas d'ores et déjà des armes et des munitions à Nexter. La réponse est simple : parce que pour l'heure, nous sommes concurrents. Or, on ne se fournit pas auprès d'un concurrent. Mais dès lors que nous ne serons plus concurrents mais partenaires, KMW se fournira auprès de Nexter".

Les deux entreprises préparent plusieurs projets en commun de nouveaux matériels. "Le plus important, c'est la prochaine génération de chars lourds, a expliqué Frank Haun. Dans cinq ans, nous aurons avancé dans le processus de développement d'un nouveau char lourd - qu'il s'appelle Léopard 3, Leléo ou Léoclerc, peu importe : il sera développé en commun, et pourra commencer à équiper nos forces à l'horizon 2025-2030 pour remplacer les chars Leclerc et Léopard 2 dont la base technologique commence à dater. Renouveler ces matériels est indispensable : d'ailleurs, les Russes ne s'y trompent pas, et leurs travaux de développement en la matière avancent à plein régime. Pour ce faire, Nexter possède des technologies très intéressantes pour KMW, et vice-versa".

Pour l'heure, Nexter a laissé le champ libre à KMW sur le marché des chars lourds. Aujourd'hui le constructeur allemand est le seul producteur dans le monde occidental de chars lourds de combat modernes. Ainsi, 18 États ont acheté le Léopard 2. En outre, KMW développe et fabrique actuellement avec son partenaire allemand Rheinmetall "son petit frère, le Puma, que nous sommes en train de livrer à l'armée allemande, a expliqué Frank Haun. Cet engin est à la pointe de la technologie, en matière de protection, de mobilité et de résistance au feu".

 

De nouveaux produits en commun

Au-delà d'un char lourd, Frank Haun est "convaincu" que si le projet KANT se réalise, "nous aurons des véhicules communs, ce qui renforcera l'efficacité de nos forces armées, lorsqu'elles interviendront ensembles sur des théâtres d'opérations, et cela permettra d'économiser l'argent du contribuable".  Au-delà du char lourd, Frank Haun souhaite se développer dans trois secteurs qui lui "semblent particulièrement prometteurs" : l'artillerie entièrement automatisée, les munitions intelligentes et les armements lasers. "Autant de domaines dans lesquels les Américains ont du souci à se faire !".

Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui où les deux entreprises ont une gamme de véhicules en concurrence. Le véhicule à roues, le Dingo, qui est produit à plus de 1.000 exemplaires et est désormais utilisé par six pays, concurrence l'Aravis. Enfin, le véhicule Boxer à huit roues, le rival du VBCI est, selon le PDG de KMW, "aujourd'hui un véhicule très performant". Enfin, KMW est fabrique aussi des systèmes d'artillerie, comme l'obusier, le PZH 2000, "dont la performance dépasse largement celle de la concurrence, y compris américaine". Selon Philippe Burtin, "le VCBI a peut-être un avantage sur le Boxer, comme, à l'inverse, le Dingo en a peut-être un sur l'Aravis". En revanche, Frank Haun s'est bien gardé de juger les produits en question.

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