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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 07:55
photo Rennes Atalante

photo Rennes Atalante

 

12 janvier 2015 Rennes Atalante

 

La Matinale du 11 décembre à la DGA Maîtrise de l’information, sur le thème : "Cybersécurité et cyberdéfense : quelles opportunités pour les entreprises ?" a commencé par un mot d'accueil de Marie-Noëlle Sclafer, directrice de DGA Maîtrise de l’information.

 

Ensuite, Paul-André Pincemin, chef de projet du Pôle d’excellence cyber, Romain Picart, adjoint au responsable du pôle Sécurité des systèmes d’information à la DGA (Direction générale de l’armement), Vincent Strubel, sous-directeur de l’Anssi (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information), et Christophe Dupas, président d’Amossys ont abordé les sujets suivants :

  • Présentation du Pôle d’excellence cyber.
  • Quels sont les enjeux de la cybersécurité et de la cyberdéfense à l’horizon 2019 ? Quelle est la feuille de route technologique ?
  • Quelles sont les opportunités d’affaires pour les entreprises innovantes ?
  • Les dispositifs d’aide aux PME pour travailler dans la cyber.
  • Quelles sont les labellisations à obtenir ?
  • Témoignage de la PME Amossys, experte en cyber.


Vous trouverez également les interviews des intervenants et les photos de cette Matinale dans notre espace médiathèque.

 

Visionnez la Matinale

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 20:55
Crédits militaires 2015 : les industriels très inquiets

Deux matériels ont été identifiés pour le plan de location de matériel du ministère de la défense : l’avion de transport militaire A400M (photo Armée de l'Air) et les frégates multi-missions Fremm

 

08/01 Alain Ruello - LesEchos.fr

 

Le Gifas craint que la loi de programmation militaires ne s’écroule, compte tenu de l’urgence à trouver 2,2 milliards sur le budget 2015. Les industriels sont prêts à soutenir le projet à l’étude de location de matériel.

 

« Un sujet de préoccupation demeure, c’est la loi de programmation militaire. Notre industrie est duale, mais si le costume doit être resserré, à un moment donné les priorités changeront », a averti ce jeudi Marwan Lahoud, le président du Gifas, le syndicat professionnel du secteur, lors d’une rencontre avec la presse.

Costume resserré ? La formule fait référence aux propos du chef d’Etat major des armées, le général Pierre de Villiers quand il parle de la loi de programmation militaire, la LPM : les 190 milliards d’euros crédits prévus sur la période 2014-2019 ont été calculés au plus juste pour satisfaire aux ambitions de la Nation telles que revues dans le dernier livre blanc de la défense. Qui plus est, le respect de la trajectoire budgétaire, qui a déjà été rabotée d’un demi milliar d, dépend de deux paramètres structurants : l’exportation du Rafale et les recettes dites exceptionnelles (ou REX) dont le montant a été porté à 7,6 milliards d’euros sur la période.

 

A400M et Fremm loués

Pour le Rafale, il y a urgence. Pour économiser sa trésorerie tout en garantissant à Dassault une cadence minimale de production, le ministère de la défense table sur 40 exportations, dont 7 dès 2016 ! Il faut donc qu’un contrat soit signé ce semestre. En Inde, malgré la volonté affiché de New Delhi et de Paris d’accélérer les choses, les négociations butent toujours sur la question de la responsabilité industrielle de HAL, le partenaire auto-désigné de Dassault pour construire les appareils sur place . Avec le Qatar, le dossier est actif et très avancé, mais nul ne peut prévoir quand cela pourra déboucher, admet un industriel impliqué.

La prise de position de Marwan Lahoud avait trait plus précisément aux recettes exceptionnelles. Cette année, il faut en trouver 2,2 milliards sur les 31,4 milliards d’euros de budget total de la défense. Faute de pouvoir disposer du produit de cession des fréquences de la TNT avant longtemps ou d’avoir pu puiser dans les crédits du Programmant des investissements d’avenir (PIA), le gouvernement a mis à l’étude un plan de location de matériel.

Le schéma est simple sur le papier, mais très complexe sur le plan juridique : il s’agit de capitaliser une ou plusieurs sociétés dites « de projet » à partir du produit de cession de participations de l’Etat . L’apport d’investisseurs privés n’est pas exclu. Cette ou ces sociétés rachèteraient ensuite à l’armée des matériels au moment de leur livraison ou déjà en service, pour les lui louer derrière. Deux matériels ont plus particulièrement été identifiés : l’avion de transport militaire A400M et les frégates multi-missions Fremm.

 

La menance du veto de Bercy

Et là encore, il y a urgence. Compte tenu du niveau de son report de charges (entre 3,5 et 4 milliards), c’est-à-dire de toutes ses factures en cours non financées, la Défense risque la cessation de paiement à l’été si l’argent n’est pas trouvé d’ici là. Des groupes de travail interministériels planchent sur le projet depuis quelques semaines, aidés de consultants, pour définir l’architecture générale des sociétés de projet et leurs modalités juridiques et financières.

Le point d’achoppement est clair depuis le début : pour voir le jour, le schéma ne doit pas être « consolidant ». En clair : il ne doit pas alourdir les déficits publics et/ou la dette, faut de quoi Bercy mettra son veto catégorique. La probabilité que ce soit le cas n’est pas nulle, reconnaît un bon connaisseur du dossier. Ce sera alors à François Hollande d’arbitrer. Des plans B ont été imaginés, mais ils s’avèrent encore plus complexes...

La question devrait être tranché d’ici à un mois. Mettant en avant l’exemple des société de location d’avions de ligne, Marwan Lahoud, par ailleurs directeur général délégué à la stratégie et à l’international d’Airbus Group, a redit que l’industrie était prête à apporter son soutien au dispositif.

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 16:56
Rafale : délégation indienne de haut rang à Paris

Dassault Aviation ne veut pas prendre l’entière responsabilité de la fabrication par HAL de 108 des 126 exemplaires de l’avion de combat qui seraient produits sur place par celui-ci.

 

13/01 Alain Ruello – LesEchos.fr

 

Radha Krishna Mathur, le secrétaire à la défense, va rencontrer Jean-Yves Le Drian ce mardi. La négociation bloque sur la responsabilité industrielle des 108 Rafale qui seraient construits en Inde.

 

Une délégation indienne de haut rang est en ce moment à Paris pour tenter de rapprocher les positions des deux parties dans la négociation portant sur la vente par Dassault de 126 Rafale. Arrivée lundi pour deux jours, cette délégation est composée du secrétaire à la défense, Radha Krishna Mathur, un personnage très puissant au sein du ministère éponyme et qui supervise le dossier. Il est accompagné d’un haut responsable de HAL, l’industriel indien étatique, partenaire désigné de Dassault pour la construction des avions.

La venue de cette délégation est conforme aux déclarations faites en décembre par le ministre de la défense, Manohar Parrikar, à l’issue d’une rencontre avec son homologue Jean-Yves Le Drian. Les deux hommes s’étaient mis d’accord pour accélérer le processus qui court depuis début 2012 , quand Dassault est sorti vainqueur de l’appel d’offres baptisé MMRCA (pour « medium multi-role combat aircraft »). Dans l’entourage du ministre français, on laissait même entendre alors que la négociation était « sur le point d’aboutir », même si François Hollande avait aussitôt appelé à la prudence.

 

Qui garantit quoi et à quel prix

 

Sur les 126 avions en jeu, l’appel d’offres a imposé que les 18 premiers soient fabriqués en France, et les 108 suivants en Inde par HAL. Et c’est là que çà coince car New Delhi insiste pour que Dassault prenne la responsabilité de la fabrication de ces 108 exemplaires, ce que l’avionneur français a du mal à accepter, n’ayant pas l’assurance que son partenaire local ait toutes les compétences pour réaliser le travail en temps et en heure. « On ne peut pas accepter d’être responsable du calendrier de livraison d’une entreprise publique contrôlée par l’Etat client, sauf à ce qu’un certain nombre de conditions soient remplies », expliquait aux « Echos » récemment une source proche du dossier.

« Les termes de l’appel d’offres doivent être respectés (...) ils ne peuvent pas être amoindris », a déclaré Manohar Parrikar à une télévision locale, tout en écartant la possibilité pour l’un des prétendants éliminés de pouvoir revenir dans la course. « Comment un autre avion pourrait-il être pris en compte quand celui qui est sorti le moins cher a été désigné ?»,a t-t-il ajouté.

 

Campagne d’hiver de Soukhoï

 

Exit donc les chances de l’Eurofighter, arrivé second dans l’appel d’offres, d’être rattrapé sur le tapis vert. Sentant le bon coup, les Russes ont lancé une campagne d’hiver à coup de fuites dans la presse. C’est de bonne guerre car si la négociation avec Dassault échoue, le seul « plan B » pour l’armée de l’air indienne serait de commander des Soukhoï 30 supplémentaires, même si l’appareil ne lui donne pas entière satisfaction.

Selon le « Times of India », New Delhi veut trancher le sort du projet MMRCA d’ici à avril, période de la visite en France du premier ministre Narendra Modi

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 08:55
Signature d’une convention de partenariat entre MBDA et Phelma

Signée pour trois ans par Pierre Benech, directeur de Phelma, Stéphanie Kraemer, responsable relations écoles et marketing RH à MBDA et Bruno Lerat, responsable du département « composants, technologies & prototypes » de l’ingénierie éectronique à MBDA, cette convention de partenariat permettra d’inscrire dans la durée les relations entre MBDA et Phelma.

 

12 janvier 2015 par Jacques Marouani - electroniques.biz

 

Chaque année, MBDA recrute des stagiaires ou diplômés de Phelma.

 

Grenoble INP-Phelma, grande école d'ingénieurs de physique, électronique et matériaux, vient de signer une convention de partenariat avec MBDA, spécialiste des missiles et systèmes de missiles. MBDA recrute chaque année environ 300 collaborateurs. Les profils recrutés sont majoritairement des ingénieurs des secteurs de l’électronique, de la simulation, de la mécanique, des études systèmes, du logiciel ou du système embarqué. Dans une moindre mesure, le secteur des matériaux de structure est également concerné.

 

Chaque année, MBDA recrute des stagiaires ou diplômés de Phelma. Pour l’année 2014 la société a ainsi accueilli quatre stagiaires de troisième année en projets de fin d’études et embauché trois élèves diplômés Phelma. L’entreprise participe depuis 4 ans à sa Journée des partenaires. Son service RH participe également depuis plusieurs années à la journée de simulations d’entretiens d’embauches pour les élèves de 3ème année de Phelma.

 

MBDA est une société d’intérêt pour le groupe Grenoble INP et plus particulièrement pour les filières propres à Phelma (comme Systèmes électroniques intégrés – SEI) et celles communes avec l’Ense3 et l’Ensimag, (comme Signal, image, communication, multimédia – SICOM ou Systèmes et logiciels embarqués - SLE). Elle est fortement intéressée par la filière par apprentissage que Phelma propose depuis quelques années dans le domaine de la conception de systèmes intégrés.

 

Suite à ce partenariat, la société MBDA sera amenée à faire des conférences techniques au sein des cours pour les filières d’intérêt pour l’entreprise.

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 08:20
Lockheed Martin Logistics and Sustainment

12 janv. 2015 Lockheed Martin

Lockheed Martin logistics and sustainment solutions deliver performance reliability and support the full life cycle of our customers’ platforms and products, ensuring relevant capabilities at the lowest total cost.

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 20:35
Rafale: l'Inde demande à la France de définir sa position d'ici avril

 

Moscou, 12 Janvier 2015 - Ria Novisti

 

Le ministre indien de la Défense Manohar Parrikar a demandé au gouvernement français de préciser sa position concernant la livraison de chasseurs Rafale à l'Inde, a annoncé lundi une source ministérielle à la radio Sputnik.

Les autorités militaires de l'Inde ont demandé à leurs homologues français de régler cette question avant la visite du premier ministre Narendra Modi à Paris. Cette visite doit avoir lieu en avril prochain.

La source a également confirmé que les militaires indiens pourraient accorder leur préférence aux chasseurs russes Su-30MKI.

"Le ministère de la Défense n'a pas encore pris de décision définitive à ce sujet. Cependant, en cas d'échec de la transaction [avec la France], New Delhi pourrait opter en faveur des Su-30", a souligné l'interlocuteur de Sputnik.

 

Le quotidien indien The New Economic Times a auparavant annoncé que le ministère indien de la Défense pourrait renoncer à acheter les Rafale au profit des Su-30MKI. Parmi les raisons susceptibles de motiver cette décision, le journal cite le coût trop élevé du contrat, ainsi que le refus de Paris de livrer les technologies à la partie indienne.

La décision de la France de suspendre la livraison des porte-hélicoptères de classe Mistral à la Russie pourrait constituer pour l'Inde une raison de plus pour renoncer à l'achat des Rafale.

Le premier de ces bâtiments de guerre devait être remis à la Russie le 14 novembre, mais le président François Hollande a gelé sa livraison sine die en raison de la position de Moscou sur la crise en Ukraine.

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 17:35
Philippines buying C-130s from U.S. for security, disaster relief

Philippine troops offload supplies from a U.S. C-130 for a disaster -relief operation. Photo by Senior Mass Communication Spc. Spike Call/US Navy

 

MANILA, Jan. 12 (UPI)

 

The Philippine military is acquiring C-130 aircraft from the United States and attack helicopters from AgustaWestland as part of a modernization drive.

The two separate deals have a combined value of nearly $58 million.

"The Armed Forces of the Philippines will purchase two C-130T aircraft for $55 million from the United States to improve the country's maritime security and interoperability, especially during a disaster," the U.S. Embassy said in a news release.

"As part of a joint investment program to build the capabilities of the Philippine military, the United States is providing $20 million in U.S. foreign military financing toward the purchase."

An agreement for the aircraft was signed recently at the Joint Reserve Naval Air Station in Fort Worth, Texas, by a Philippine military representative during a visit to inspect the transport aircraft.

Delivery of the planes, expected in early 2016, will bring to five the number of C-130 aircraft in operation in the country in military and humanitarian missions, such as airlifting supplies to islands following typhoons.

 

 

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 12:55
12 février à l'École : La Journée Sciences Navales 2015 "Systèmes navals embarqués et innovation"

 

source Ecole Navale
 

Depuis 2006, l’Ecole navale organise avec le soutien de DCNS, la Journée Sciences Navales (JSN).

 

Des conférenciers reconnus, provenant du monde industriel, académique et scientifique partagent à cette occasion leurs expériences et réflexions sur un thème, différent chaque année.

 

En plus de ces interventions, la journée est l’occasion de rencontres et de discussions avec des exposants qui présentent sur le site leurs activités. C’est aussi l’opportunité de découvrir les activités et d’échanger avec les enseignants/chercheurs de l’Institut de Recherche de l’Ecole navale (IRENav). Enfin, c’est le lieu pour apprécier et se rendre compte de la valeur de la formation avec l’exposition des travaux de recherche des Elèves de retour de leur Projet de Fin d’Etudes.

 

Vitrine de l'Ecole Navale et élément majeur du calendrier de la formation des futurs officiers de la Marine nationale, cet événement ouvert à tous est un lieu de rencontres, de partages et d'échanges qui accueille chaque année plus de 400 personnes. 

 

Les inscriptions sont gratuites et ouvertes à tous.

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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 13:35
nEuron photo Dassault Aviation - A. Pecchi

nEuron photo Dassault Aviation - A. Pecchi

 

7 janvier 2015 45eNord.ca (AFP)

 

La France et le Japon devraient s’entendre en mars sur un accord portant sur le codéveloppement d’équipements militaires ainsi que sur la transparence des politiques d’exportation, a affirmé mercredi en une le quotidien économique japonais Nikkei.

 

La signature d’un accord aura lieu quelque temps après une réunion dite 2+2 (responsables de la Défense et des Affaires étrangères des deux pays) à Tokyo, a précisé le journal, sans citer ses sources.

Le cas échéant, cette étape constituerait la base juridique et technique de la coopération.

Elle serait la suite logique des discussions qui avaient eu lieu entre le Premier ministre nippon Shinzo Abe et le président français François Hollande en mai 2014 à Paris, ainsi que d’une déclaration d’intention relative à la coopération et aux échanges de défense approuvée en juillet suivant lors d’un séjour du ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian à Tokyo.

Les deux pays saluaient alors l’engagement des discussions en vue de la conclusion d’un accord sur la coopération en matière d’équipements et de technologies de défense.

Cet accord devrait permettre une gestion appropriée du transfert d’équipements de défense, dans le cadre de projets concrets de coopération, notamment en matière de systèmes de drones, écrivaient-ils alors.

Sont aussi évoqués des développements de robots pour intervenir dans des environnements irradiés.

Les deux pays avaient également mis en place un comité de transparence sur leurs politiques d’exportation mutuelles de moyens de défense, afin d’éviter les malentendus, le Japon ne supportant pas que Paris vende à des Chinois notamment des équipements potentiellement utilisables à des fins militaires.

A cet égard, un responsable japonais a anonymement déclaré au Nikkei qu’un accord était nécessaire pour permettre d’exercer une surveillance des ventes de matériels à des tiers.

Un accord va obliger les deux parties à effectuer un contrôle strict sur les armes afin d’éviter qu’elles n’aillent dans des pays impliqués dans des conflits. Les deux pays devront par avance s’entendre aussi sur les transferts de technologies à des tiers et sur l’usage de matériel à des fins différentes de celles prévues originellement, ajoute encore le Nikkei.

Rompant avec une auto-interdiction de près d’un demi-siècle, le Japon a décidé après le retour au pouvoir de M. Abe fin 2012 de lever l’interdiction de vendre des moyens militaires à l’étranger qu’il s’était imposée en 1967. Il peut ainsi se joindre à des programmes conjoints de développement dans l’armement et renforcer son industrie de défense.

Des accords de coopération existent déjà avec les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et l’Australie.

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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 12:25
La DGA commande deux patrouilleurs pour la zone Antilles-Guyane

 

08/01/2015 DGA

 

La direction générale de l’armement (DGA) a notifié le 19 décembre 2014 à la société Socarenam un marché pour la réalisation de deux patrouilleurs légers guyanais (PLG) destinés à la marine nationale.

 

Ces navires sont dédiés aux missions de souveraineté et de protection des intérêts français dans la zone maritime Antilles-Guyane, en particulier le Centre Spatial Guyanais. Il s’agit plus particulièrement de lutte contre les trafics illicites (police des pêches, narcotrafics), de sauvegarde des personnes et des biens en mer et de lutte contre la pollution.

 

Les PLG pourront embarquer un renfort de 14 personnes en plus de leur équipage de 24 membres. D’une longueur de 60 m et d’une largeur de 9,50 m, leur tirant d’eau inférieur à 3,2 mètres leur permettra de manœuvrer par petits fonds. Ils pourront atteindre la vitesse de 21 nœuds et possèderont une autonomie supérieure à 12 jours à 12 nœuds.

 

Les deux patrouilleurs seront équipés d’un armement léger (20 mm téléopéré). Leurs équipes d'intervention seront projetées à l'aide de deux embarcations rapides et pourront mener des opérations de contrôle ou de coercition de jour comme de nuit, y compris par mauvaise mer.

 

Pour la conception et les études de définition des PLG, Socarenam travaillera en collaboration avec le Bureau d’études MAURIC, spécialisé en architecture et ingénierie navale et établi à Nantes et Marseille. Les coques et superstructures seront réalisées par le chantier naval Socarenam de Saint-Malo, tandis que l’armement du navire sera effectué par celui de Boulogne-sur-Mer. La société CNN MCO, établie à Guipavas (Finistère), assurera les travaux de maintien en condition opérationnelle des deux patrouilleurs pendant leurs six premières années de service.

 

La livraison des PLG interviendra fin 2016 pour le premier et à l’été 2017 pour le second.

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 17:30
Le Drian a évoqué une livraison d'armes au Liban

 

04/01/2015 Par Lefigaro.fr (AFP)



Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian, en visite en Arabie saoudite, a été reçu dimanche par le prince héritier Salmane Ben Abdel Aziz et évoqué la question de la livraison d'armes au Liban, selon une source diplomatique. Outre l'entretien avec le prince héritier, Jean-Yves Le Drian a rencontré les ministres saoudiens de l'Intérieur, des Affaires étrangères, de la Garde nationale ainsi que le vice-ministre de la Défense.

"L'Arabie saoudite a représenté 40% des prises de commandes d'armement français en 2014 (4 milliards d'euros). Et les contrats d'armement ont représenté 60% des grands contrats signés par la France dans ce pays", indique-t-on au ministère de la Défense à Paris. La visite de Jean-Yves Le Drian est intervenue alors que le souverain saoudien Abdallah Ben Abdel Aziz est hospitalisé à Ryad pour une pneumonie.

Un accord sur la livraison d'armes au Liban dans le cadre du don de trois milliards de dollars promis par Ryad avait été paraphé le 15 décembre à Beyrouth. La livraison de ces armes doit s'étaler sur trois ans et parmi les armes figurent notamment 7 hélicoptères Gazelle muni de missiles anti-char téléguidés HOT et 7 hélicoptères Puma pour le transport des troupes. La liste d'équipements retenus, qui a nécessité plusieurs mois de discussions, correspond à des "besoins identifiés par les forces armées libanaises, qui sont sous-équipées et sous-entraînées pour remplir leurs missions de sécurité et de renseignement", avait relevé un responsable au ministère français de la Défense, sous couvert d'anonymat. Outre les hélicoptères, le contrat porte sur des VAB (Véhicules de l'avant blindés), de l'artillerie lourde (dont des systèmes Caesar), des patrouilleurs armés et des moyens de communication et de surveillance, dont des drones de type SDTI, afin d'améliorer la capacité de renseignement des Libanais.

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 12:25
EXPONAVAL 2014 - by SITTA


05/01/2015 SITTA

 

La 9ème édition du salon EXPONAVAL s’est tenue sur le site de la base aéronavale de Vina del Mar du 2 au 5 décembre 2014. Près de 140 industriels étaient présents à cette occasion. Parmi les industriels ayant fait le déplacement, les entreprises allemandes (TKMS, Atlas, Fassmer, Exide Technologies, etc.) et françaises (DCNS, SAFRAN, AIRBUS, etc.) étaient présentes en nombre aux côtés des entreprises anglo-saxonnes et locales. La présidente chilienne, Mme Bachelet, a officiellement inauguré le salon le 03 décembre.

Parmi les matériels présentés, l’équipe du SITTA s’est notamment attardée sur les équipements suivants :

 

Patrouilleur trimaran de 78 mètres

 Poly Technologies

Pour leur première participation à EXPONAVAL, les représentants de la firme chinoise Poly Technologies ont présenté un nouveau projet de patrouilleur à coque trimaran. Déplaçant 650 tonnes pour 78 mètres de long, ce patrouilleur est présenté comme une plateforme destinée prioritairement aux missions de sauvetage (Search And Rescue – SAR). Premier bâtiment à coque trimaran développé par la Chine, le bâtiment est équipé d’une plateforme hélicoptère pour un aéronef léger, ainsi que de moyens de levage pour la mise à l’eau d’embarcations de type RHIB. Sa propulsion par hydrojets lui confère une vitesse maximale de 30 nœuds (pour une autonomie maximale de 600 nautiques) et sa coque trimaran assure une bonne stabilité à la mer. Deux unités similaires sont actuellement en service en Chine. Poly Technologiesprésentait également à nouveau son projet de corvette lance-missiles de 95 mètres (Type 056), déjà retenu dans sa version OPV par le Nigéria et dans sa version combat par le Bangladesh.

 

Batteries pour sous-marins 

Avec une force sous-marine comptabilisant quatre unités (deux sous-marins type U-209 et deux Scorpène), le Chili cristallise naturellement les intérêts des équipementiers internationaux spécialisés dans le domaine sous-marin. Illustration de cet intérêt, plusieurs constructeurs de batteries pour sous-marins étaient présents à Exponaval, dont la société grecque Sunlight. Avec près de 30 années d’expérience dans le domaine, Sunlight est aujourd’hui l’une des trois principales sociétés spécialisées dans le domaine au niveau mondial. Basées sur la technologie Plomb/Acide, les batteries Sunlight équipent aujourd’hui une large gamme de sous-marins classiques à travers le monde : occidentaux, avec les unités de type U-206/209/212/214/U209PN/Scorpèneou encore Walrus ou Sauro, mais aussi de conception russe ou chinoise avec des batteries développées spécifiquement pour les sous-marins de type Kilo, Foxtrot ou Romeo. Disposant d’une expérience éprouvée, Sunlight propose des batteries aux performances accrues : limitation des rejets d’hydrogène, performances optimales (aussi bien pour les vitesses de patrouille que pour les missions de chasse opérées par le sous-marin), durée de vie étendue, etc. En complément, des matériels auxiliaires : système de gestion des batteries (Battery Monitoring System - BMS), système d’élimination d’hydrogène (Hydrogen Eliminators) ainsi qu’une gamme de batteries pour torpilles (notamment de type DM2A3/A4) étaient présentés.

Sunlight

 

Torpille Black Scorpion et mini sous-marin Sea Whisper 

La société italienne Wass,filiale de Finmeccanica, présentait deux nouveautés sur son stand :

-        la torpille Black Scorpion : d’un diamètre de 125 millimètres, la Black Scorpion est une mini torpille destinée à être mise en œuvre via les lanceurs de contre-mesures (ou de bouées acoustiques) équipant les bâtiments de surface, les sous-marins, ainsi que les aéronefs. Conçue spécifiquement pour lutter contre la menace des sous-marins de poche (Migdet Submarines) opérant par faibles fonds en milieu côtier, la Black Scorpion a également été développée afin d’être mise en œuvre en eaux chaudes ou la détection acoustique s’avère souvent problématique (conditions de propagation des ondes acoustiques difficiles, multiplication des fausses cibles, etc.). Conçues pour opérer entre 30 et 200 mètres maximum, la Black Scorpion atteint la vitesse maximale de 15 nœuds. Une version exercice de la Black Scorpion est également proposée par l’industriel ;

-        le projet de mini sous-marin Sea Whisper : parmi les nombreux matériels proposés par Wass, le projet de mini sous-marin Sea Whispera retenu l’attention du SITTA. Présenté uniquement sur plaquette technique (pas de maquette présentée), le Sea Whisperest un mini sous-marin (Midget Submarine) de 150 tonnes pour 23,5 mètres de long. En dépit de dimensions très modestes, le Sea Whisper est proposé avec une suite armement conséquente : deux à  trois tubes lance-torpilles de 533 millimètres, une suite sonar conséquente (antenne sonar passive, antennes de flanc, sonar d’évitement de mines) et peut embarquer jusqu’à six nageurs de combat. Les missions principales dévolues à cette plateforme sont l’infiltration ou l’exfiltration de nageurs de combat, les missions de renseignement, de minage et de lutte antinavire.

 

Sonars Orionet Firefly

A l’occasion d’Exponaval, L3 présentait deux nouveaux systèmes sonars :

-           le sonar à immersion variable (VDS) Orion : dédié aux plateformes de surface de faible ou très faible déplacements (patrouilleurs, vedettes, et même RHIB), l’Orion est destiné à la détection des sous-marins de poche opérant en zone côtière (immersion de détection de 20 à 100 mètres). Sonar Passif (100 à 3 200 Hz)/actif (300 Hz), le VDS Orion offre un encombrement et un poids réduits (1,3 mètres de long, 227 kilogrammes) ;

-        le sonar trempé Firefly : destiné à être opéré depuis les hélicoptères ou les drones de surface (USV), le Fireflyest présenté par L3 comme un « aboutissement » après plusieurs décennies d’utilisation des sonars AN/AQS-13, AN/AQS-18 et HELRAS. De taille réduite et léger (180 kilogrammes), le Firefly a été optimisé pour une utilisation sur hélicoptère de moyen tonnage (type AW-159 par exemple).

En dépit d’un accueil cordial, le personnel du stand L3 n’a pas souhaité accorder d’interview à  l’équipe du SITTA, ce que nous déplorons. Espérons qu’il en sera autrement lors d’un prochain salon !

 

L3

 

Système d’identification portatif ACE-ID 

Spécialisée dans la sécurité aéroportuaire et les matériels de détection, la société chilienne Aerotech présentait sur son stand le nouvel identificateur portatif ACE-ID (produit par Smith Detection). Utilisant l’identification par laser spectroscopique (afin d’éviter les contacts et les risques d’explosion avec des matières dangereuses),  l’ACE-ID est en mesure d’identifier les matières solides, liquides, gélifiées ainsi que les poudres : explosifs et précurseurs, ou narcotiques. Le système fonctionne également au travers de parois translucides ou semi-translucides (plastiques ou verre) et par des températures de -20 à +50°C. De taille réduite (12,7 x 8,9 x 5,6 cm) et léger (450 grammes), l’ACE-ID est facilement transportable sur le terrain et rapide à mettre en œuvre. Fourni avec une bibliothèque de base de 500 substances, le système peut être agrémenté ultérieurement par l’utilisateur. Aerotech a suscité le plus vif intérêt et la visite des hautes autorités militaires chiliennes. L’équipe du SITTA remercie vivement l’équipe d’Aerotech pour son accueil chaleureux sur son stand.

Aerotech

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 08:50
Babcock Awarded GBP900 M Army Vehicle Contract

 

Jan 6, 2015 Ministry of Defence and Philip Dunne MP

 

The contract will transform the way the army’s vehicles are maintained, repaired and stored.

It also has the potential to grow to around £2 billion as a result of plans, subject to value for money, to optimise a broader scope of services.

From April 2015, Babcock will deliver and transform the services currently provided to the army by the Defence Support Group (DSG) land business.

The £900 million contract will generate total savings to the army of around £500 million over the life of the contract, a saving of over a third. The contract was awarded as part of the sale of DSG to Babcock for £140 million, which was announced in December last year.

Minister for Defence Equipment, Support and Technology Philip Dunne said:

This contract is excellent news and puts DSG on a sustainable long-term footing to support maintenance and availability of land platforms for the army, in a similar manner to existing contracts for support of platforms for the other services.

Babcock will provide DSG with key engineering and fleet management expertise, which it has built up over 15 years of working with the Army. DSG will also gain the potential to provide vehicle maintenance to other existing heavy vehicle customers which it is unable to do while owned by the MOD.

The contract will also ensure the Army’s continued access to improved vehicle repair and maintenance support - all at significantly better value for money for the taxpayer.

Babcock has committed to develop DSG and has already identified commercial work for DSG from within the Babcock Group.

No MOD sites will close on sale. All DSG land business staff will transfer to Babcock with their terms and conditions protected. Babcock will lead a business improvement programme over several years which is aimed at optimising the output performance of the business.

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 17:35
Z-10 anti-tank and air-to-air Attack helicopter.

Z-10 anti-tank and air-to-air Attack helicopter.

 

2015-01-07 wantchinatimes.com

 

China's reported decision to present Pakistan three Z-10 attack helicopters as a "gift" this year has raised suspicions of ulterior motives, says Duowei News, a US-based Chinese political news outlet.

 

Citing unconfirmed Russian media reports, Duowei claims that although Pakistan had shown an interest purchasing the Z-10s, which are designed by Russia's Kamov Design Bureau under contract from Beijing, China decided to give the helicopters to its "closest friend" for free.

 

The Z-10s, designed primarily for anti-tank missions with secondary air-to-air capabilities, will reportedly be added to the Pakistan Army aviation fleet and be deployed in the ongoing fight against terrorism in the country. The helicopter is said to be capable of targeting the enemy in the air or on the ground with a range of 3-4 kilometers without appearing on radar.

 

Some military experts have cast doubt on the effectiveness of the Z-10 on counterterrorism operations, saying that its WZ-9 operation engine has relatively low power as well as a smaller payload and weaker defensive capabilities in comparison to other attack helicopters.

 

Even if the reports of the gift are true, Duowei said, the new Z-10 helicopters will only enhance Pakistan's position against India, which is about to pair its domestically produced light combat helicopters with newly imported AH-64 Apache attack helicopters manufactured by Boeing. Though there is still a sizable gap between the power systems of Z-10s and Apaches, the Chinese aircraft's body design and weapon system configurations are comparable to the world's most advanced attack helicopters, especially because of the excellent performance of its TY-90 air-to-air missiles.

 

For China, the "gift" to Pakistan could serve as a gift for the givers as well, as it might allow the PLA to see how the Z-10s perform in actual combat situations, providing valuable data for further research and development, Duowei said. China may have already been collecting information on its domestically produced weaponry acquired by Pakistan in recent years, including the MBT-3000 tank, the JF-17 Thunder combat aircraft and the F-22P general purpose frigate. The decision to make the Z-10s a gift instead of selling them could therefore stem from Pakistan's limited defense budget and China's relatively robust arms industry, Duowei added.

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 12:55
Jean-Loïc Galle, PDG de Thales Alenia Space

Jean-Loïc Galle, PDG de Thales Alenia Space

 

06/01/2015 ObjectifNews.com

 

Thales Alenia Space (TAS) a réalisé une superbe année commerciale en engrangeant environ 2,2 milliards de prises de commandes en 2014. Son PDG Jean-Loïc Galle revient sur l’origine des succès de TAS, sur l'accord trouvé avec Airbus sur les prochains satellites de télécoms militaires français et sur le lancement des "Dream products". Enfin, il assure qu'il n'y a "pas de discussions" avec Airbus Defense and Space sur une opération de consolidation.

 

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 12:50
Thales tests touch interaction solutions in harsh environments

 

7 janv. 2015 Thales

 

Touch screens have become ubiquitous in the consumer market. They will form an integral part of future cockpits and Thales is already working on their implementation so that pilots enjoy simpler and more intuitive interfaces. But positioning touchscreen technology in an aircraft requires certain specificities.

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 08:50
L'entretien du F-35 risque de torpiller le budget de la Défense

 

5 Janvier 2015 sudinfo.be (Belga)

 

L’entretien du chasseur F-35, en lice en Belgique pour succéder aux F-16 vieillissants, est excessivement coûteux. La maintenance d’une quarantaine d’entre eux coûterait plus de 283 millions d’euros par an. C’est la moitié du budget de la Défense, rapporte lundi De Morgen.

 

La Défense espère obtenir, en 2018, du gouvernement l’autorisation d’acquérir 40 nouveaux avions de combat entre 2023 et 2028. Le F-35 est en lice face au F/A-18E/F Super Hornet de Boeing, au Rafale F3R de l’avionneur français Dassault, au JAS-39E Gripen de Saab et à l’Eurofighter d’Airbus Group. Mais il est notoire que l’armée de l’air a une préférence pour les F-35, du groupe américain Lockheed Martin.

 

Le coût de l’entretien de ces appareils est cependant très élevé, selon De Morgen, qui cite des chiffres néerlandais. Les Pays-Bas, qui doivent également remplacer leurs avions de combat, ont opté pour l’achat de 37 F-35. Dans une lettre adressée au Parlement, la ministre néerlandaise de la Défense, Jeanine Hennis-Plasschaert, avance un montant de 283 millions d’euros pour la maintenance du chasseur américain.

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 08:50
Airbus Helicopters s’ouvre aux PME innovantes

 

29 décembre 2014 par Gil Roy – Aerobuzz.fr

 

Airbus Helicopters a officiellement lancé sa nouvelle plateforme Open Innovation. Ce nouveau programme offre l’opportunité aux entreprises créatives, désireuses de se développer sur de nouveaux marchés, d’accompagner Airbus Helicopters dans sa stratégie d’innovation.

 

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 08:50
Un radar pour éviter les collisions avec les éoliennes

 

3 janvier 2015 par Aerobuzz.fr

 

Airbus Defence and Space a développé un nouveau radar pour éviter que les avions n’entrent en collision avec les éoliennes. Le Spexer 500 AC déclenche des signaux et avertit le pilote.

 

Le nouveau radar Spexer 500 AC (AC = anti-collision) d’Airbus DS a été développé pour éviter que les avions n’entrent en collision avec les éoliennes. Il prévient le pilote des collisions pouvant se produire en localisant à temps les objets volant à proximité d’une éolienne pour ensuite enclencher le balisage lumineux. Ce radar est intégré en exclusivité à l’« airspex », le système de balisage de la société spécialisée dans l’énergie éolienne Enertrag.

 

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6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 19:55
Vente d'Alstom : le dessous des cartes

 

 

06/01/2015 Par Alexandre Devecchio - LeFigaro Vox Economie

 

Pour Jean-Michel Quatrepoint, la vente d'Alstom est un «scandale d'État». Le journaliste et économiste révèle que le gouvernement a délibérément confié à un groupe américain l'avenir de l'ensemble de notre filière nucléaire.

 

[...]

Cela peut-il également avoir des conséquences diplomatiques et géopolitiques? Lesquelles?

Oui, et c'est peut-être le plus grave. Les Etats-Unis sont nos alliés, mais il peut arriver dans l'histoire que des alliés soient en désaccord ou n'aient pas la même approche des problèmes, notamment dans la diplomatie et les relations entre États. Est-on sûrs qu'en cas de fortes tensions entre nos deux pays, comme ce fut le cas sous le Général de Gaulle, la maintenance de nos centrales nucléaires, la fourniture des pièces détachées seront assurées avec célérité par la filiale de GE?

 

Photos Marine Nationale

Photos Marine Nationale

En outre, on a également oublié de dire qu'il donne à GE le monopole de la fourniture de turbines de l'ensemble de notre flotte de guerre. D'ores et déjà, le groupe américain fournit près de la moitié des turbines à vapeur de notre marine, à travers sa filiale Thermodyn du Creusot. Alstom produit le reste, notamment les turbines du Charles de Gaulle et de nos quatre sous-marins lanceurs d'engins. Demain, GE va donc avoir le monopole des livraisons pour la marine française. Que va dire la Commission de la concurrence? Monsieur Macron a-t-il étudié cet aspect du dossier?

 

photo Alstom Satellite Tracking Systems

photo Alstom Satellite Tracking Systems

Enfin, il est un autre secteur qu'apparemment on a oublié. Il s'agit d'une petite filiale d'Alstom, Alstom Satellite Tracking Systems, spécialisée dans les systèmes de repérage par satellite. Ces systèmes, installés dans plus de 70 pays, équipent, bien évidemment, nos armées, et des entreprises du secteur de la défense et de l'espace. C'est un domaine éminemment stratégique, car il concerne tous les échanges de données par satellite. General Electric récupère cette pépite. Quand on sait les liens qui existent entre la NSA, les grands groupes américains pour écouter, lire, accéder aux données des ennemis, mais aussi des concurrents, fussent-ils alliés, on voit l'erreur stratégique à long terme que le gouvernement vient de commettre. Le ministère de la Défense a t il donné son avis?

[...]

 

 

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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 17:55
Entre civil et militaire, quelle stratégie de développement pour Thalès ?

 

source Marc CAZABAT, Responsable du comité de Défense économique de l’ANAJ-IHEDN
 

Hervé MULTON Directeur Général Adjoint de THALES, Directeur Stratégie, Recherche et Technologie

Jeudi 15 janvier 2015 - 19h30 à 21h00

Ecole militaire - Amphithéâtre Des Vallières

 

Thales figure parmi les leaders européens de la fabrication et de la commercialisation d’équipements et de systèmes électroniques destinés aux secteurs de l’aérospatial, du transport, de la défense et de la sécurité. Thales intègre en 2014, d’après la revue américaine « Défense news », le très convoité top 10 du classement mondial des groupes de défense, à la 9eme place. L’entreprise est aussi le 3eme groupe européen derrière l’anglais BAE Systems et l’européen Airbus group. Avec 14,2 Mds d’euros de chiffre d’affaire et un carnet de commandes de 29,5 Mds d’euros, le groupe d’électronique a retrouvé la voie de la croissance et une rentabilité qui approche les 2 chiffres à 7,2%.

Les activités du civil sont certainement à développer, alors que Thales est déjà leader mondial de l’avionique civil, des partenariats ou achats pourraient permettre de faire face à la concurrence, la consolidation de positions pourraient aussi permettre d’émerger parmi les leaders mondiaux dans certaines activités, le renforcement de l’innovation pourrait permettre de prendre un temps d’avance, le renforcement des positions sur les pays émergents pourraient conforter l’élan de croissance actuel.

Comment est constitué aujourd’hui le groupe Thales ? Quelles sont ses activités leader sur le marché mondial ? Quels sont les nouveaux défis qui attendent le prochain représentant de ce groupe ? Quelle stratégie pour cette pépite de l’industrie française ? Pour nous répondre, nous avons invité M. Hervé Multon, Directeur Général Adjoint de THALES, Responsable de la Stratégie, de la Recherche et Technologie.
 
_____

Hervé Multon est diplômé de l’École Polytechnique et de l’Ecole Nationale Supérieure de Techniques Avancées. Il est également titulaire d’un Master of Science de l’Université de Stanford. Il a débuté sa carrière à la direction générale de l’Armement (DGA) du ministère de la Défense, où, durant 15 ans, il a occupé successivement les fonctions de directeur du programme franco-italien de missiles sol-air ASTER et des lanceurs associés ; de chef du bureau des programmes de missiles et d’électronique à la direction des programmes des méthodes d’acquisition et de la qualité ; de chef de cabinet du Délégué général pour l’armement, Jean-Yves Helmer, avant de prendre des responsabilités dans la gestion des ressources humaines de la DGA.
Il a rejoint le groupe Thales en 2002, au sein de la Division des Systèmes Aériens, où il a été en charge de l’activité des centres de contrôle du trafic aérien pour l’Europe, en tant de directeur de la Business Unit Eurocat E.
En 2007, il a pris la direction des opérations françaises de la joint-venture Thales Raytheon Systems, leader mondial des systèmes de commandement et de contrôle des opérations aériennes. Depuis décembre 2009, il était Vice-Président, Adjoint au Directeur de la Stratégie de Thales. Hervé Multon occupe ses fonctions actuelles depuis avril 2010.


defense-economique@anaj-ihedn.org
www.anaj-ihedn.org
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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 08:55
 [Teaser] Drones, la révolution en marche (#Jdef)


30/12/2014 Asp Camille Martin  - DICOD

 

Pour ce numéro spécial «Drones, la révolution en marche», le Journal de la Défense (#Jdef) vous éclaire sur les drones qui sont devenus, en 10 ans, un incontournable des interventions militaires. C’est un instrument aujourd’hui privilégié pour la reconnaissance et l’observation.

 

A l’heure où la France et l’Angleterre s’apprêtent à développer ensemble le drone du futur capable de frapper l’adversaire, le drone intrigue et passionne.

 

Grille de diffusions :

sur la chaîne LCP-An :

  • Le 6 janv à 21h45 ;
  •  le 7 janv à 16h20 ;
  •  le 8 janv à 01h05 et à 10h15 ;
  • le 16 janv à 00h15 ; le 19 janv à 16h20
  • le 25 janv à 23h30.

 -sur LCP 24/24 et web :

  • Le 6 janv à 21h45 ;
  • le 7 janv à 16h20 ;
  • le 8 janv à 01h05 et 10h15
  • le 16 janv à 00h15.
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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 08:45
BA6 Class G - Mercedes-Benz

BA6 Class G - Mercedes-Benz

 

04-01-2015 A. Mohamed - letempsdz.com

 

La première partie des véhicules tout-terrain (4x4) BA6 Class G de marque Mercedes-Benz fabriqués par la Société algérienne de fabrication des véhicules de marque Mercedes-Benz  a été livrée hier aux unités de l'ANP, selon le communiqué du ministère de la Défense nationale parvenu hier à notre rédaction. Cette opération se terminera le 15 du mois en cours, par la réception par le biais des services de la Direction centrale du matériel du ministère de la Défense nationale, de plus de 200 véhicules inscrits au titre du programme 2014.

 

Cette société aux capitaux mixtes entre l'Epic-Etablissement de développement de l'industrie des véhicules du ministère de la Défense nationale et l'EPE/Société nationale de véhicules industriels ainsi que le partenaire technologique allemand Daimler et le Fonds d'investissement émirati Aabar a été inaugurée, le 26 octobre 2014, par le général de corps d'armée, vice-ministre de la Défense nationale, chef d'état-major de l'Armée nationale populaire.

 

La fabrication de ces véhicules sera suivie, à compter du mois de mars 2015, par le lancement sur le même site, à Tiaret, de la fabrication des fourgons Sprinter de marque Mercedes-Benz dans ses diverses versions (transport de personnel, ambulance, marchandise…).

 

Cette réalisation s'inscrit dans le cadre de l'exécution du programme de relance économique initié par le président de la République, qui a pour objectif de redynamiser l'industrie nationale et reflète l'intérêt que porte le haut commandement de l'Armée nationale populaire au développement des potentiels industriels militaires, pour pourvoir aux besoins de nos forces armées et contribuer au développement national.

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25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 12:20
BAE Systems remporte un contrat d'environ 1 milliard d'euros aux Etats-Unis

BAE Systems va fournir un nouveau type de véhicule blindé pour l'armée américaine

 

24/12/2014 latribune.fr 

 

Le groupe britannique de défense a remporté un contrat allant jusqu'à 1,2 milliard de dollars (986 millions d'euros) portant sur la construction d'un nouveau type de véhicule blindé pour l'armée américaine.

 

L'année finit bien pour BAE Systems. Le groupe britannique de défense a annoncé mercredi avoir remporté un contrat allant jusqu'à 1,2 milliard de dollars (986 millions d'euros) portant sur la construction d'un nouveau type de véhicule blindé pour l'armée américaine. Le contrat initial porte sur la fabrication de 29 véhicules avec cinq variantes pour 383 millions de dollars. Une option prévoit ensuite la fabrication de 289 unités supplémentaires pour un total de 1,2 milliard de dollars.

Il s'agit de remplacer les antiques M113 datant de la guerre du Vietnam avec de nouveaux véhicules blindés polyvalents (AMPV), a expliqué BAE Systems dans un communiqué. Le groupe britannique, très implanté aux États-Unis, a précisé que la fabrication va commencer immédiatement dans ses usines de Pennsylvanie et du Michigan.

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24 décembre 2014 3 24 /12 /décembre /2014 12:40
Porte-hélicoptères Russie photo Alexei Filippov RIA Novosti

Porte-hélicoptères Russie photo Alexei Filippov RIA Novosti

 

MOSCOU, 24 décembre – RIA Novosti

 

La suspension de la livraison des porte-hélicoptères Mistral à la Russie ne constitue pas un cas de force majeure, susceptible d'éviter à Paris de verser des compensations, estime le vice-premier ministre russe Dmitri Rogozine.

"Les explications selon lesquelles certaines conditions ne seraient pas réunies pour nous remettre ces navires, personne ne compte les accepter de notre côté, nous ne les considérons pas comme un cas de force majeure prévu par le contrat. C'est simplement, si vous voulez, la démonstration de la faiblesse géopolitique de la France", a fait savoir M. Rogozine dans une interview accordée à la chaîne Rossia-24.

Selon lui, la France "se soumet à la pression de ses collègues de l'Otan, dont elle a récemment réintégré [le commandement militaire], voilà la conséquence directe de telles dépendances".

M. Rogozine a ajouté que des délais prévus par contrat arriveraient à échéance "prochainement", notamment concernant des compensations.

La livraison du premier des deux Mistral, le Vladivostok, aurait dû avoir lieu cet automne, mais elle a été suspendue par le président français François Hollande sine die au motif que les conditions "n'étaient pas réunies" en raison de la crise ukrainienne. Moscou a déclaré pour sa part attendre soit les navires, soit le remboursement de l'argent versé.

Début décembre, le premier ministre français Manuel Valls a déclaré qu'il était encore prématuré de parler de l'échec de la vente des Mistral.

Le contrat de 1,2 milliard d'euros prévoyant la construction de deux navires de classe Mistral a été signé entre la Russie et la France en en 2011. Il s'agit du contrat technico-militaire le plus important qui ait jamais été signé entre les deux pays, l'entente ayant suscité l'hostilité des Etats-Unis et de l'Otan.

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