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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 12:50
Satellites: le choix d'Airbus qui fâche la France

 

09/12/2014 Par Véronique Guillermard - LeFigaro.fr

 

La société souhaite mettre en orbite le second satellite EDRS en utilisant le lanceur états-unien SpaceX et son Falcon 9.

 

Geneviève Fioraso «ne laissera pas passer». Assurance claire de l'entourage de la secrétaire d'État à la Recherche et à l'Enseignement supérieur, en charge de l'Espace. De quoi s'agit-il? «D'infléchir via son client, l'Agence spatiale européenne (ESA), la position d'Airbus Defence & Space afin que le lancement du second satellite EDRS se fasse sur une fusée européenne et non à bord du lanceur de l'américain SpaceX», explique-t-on de même source.

 

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 12:40
Russie: les chars Armata seront dotés d'un nouveau missile

 

MOSCOU, 10 décembre - RIA Novosti

 

La Russie créera un nouveau missile pour son char lourd de nouvelle génération Armata, a annoncé mardi à Moscou à vice-président du collège de la Commission russe pour l'industrie de défense Oleg Botchkarev.

 

"Le nouveau char sera doté d'un nouveau missile guidé dont les performances seront bien inattendues pour notre ennemi", a indiqué M.Botchkarev lors de l'émission Défense nationale à la radio moscovite Stolitsa FM.

 

Le ministère russe de la Défense a annoncé au début de 2014 que le parc de blindés et matériels de guerre des troupes terrestres serait renouvelé à 70% d'ici 2020. L'armée de terre sera notamment dotée de chars Armata, de blindés de transport de troupes Boomerang, de véhicules de combat d'infanterie Kourganets-25 et de véhicules Taïfoun.

 

Selon le directeur général adjoint de l'Agence russe d'exportation d'armements (Rosoboronexport) Igor Sevastianov, le char Armata aura une tourelle inhabitée et un système de commande automatisé et l'équipage du char sera protégé par une capsule blindée.

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 12:40
Russie: des drones 100% russes livrés à l'armée dès 2016

 

MOSCOU, 10 décembre - RIA Novosti

 

Des drones de conception russe seront mis en service opérationnel dans l'armée russe entre 2016 et 2018, a annoncé mardi soir le vice-président du collège de la Commission pour l'industrie de défense russe Oleg Botchkarev.

 

"Des drones 100% russes seront mis en service opérationnel à partir de 2016, 2017 ou 2018", a indiqué M.Botchkarev lors de l'émission "Défense nationale" à la radio moscovite Stolitsa FM.

 

Selon lui, il s'agit de drones de différentes classes - des drones-espions aux engins de frappe.

 

"Nous avons procédé à la conception des drones plus tard que d'autres Etats. Nous avons même dû acheter des drones étrangers", a indiqué M.Botchkarev. Mais la Russie a "déjà pris toutes les décisions stratégiques requises" pour se doter de matériels de ce type.

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 12:35
La Russie et l'Inde passent à la coproduction d'armes (Poutine)

 

MOSCOU, 10 décembre - RIA Novosti

 

La Russie et l'Inde passent des relations "fournisseur-client" à la coproduction d'armes modernes, a déclaré mardi le président russe Vladimir Poutine à la veille de sa visite à New Delhi programmée pour le 11 décembre.

 

"L'Inde est notre partenaire fiable de longue date. Le niveau élevé de la coopération bilatérale et de confiance réciproque nous permet de passer progressivement du schéma traditionnel +fournisseur-client+ à la conception conjointe et à la coproduction d'armes modernes", a indiqué M.Poutine dans une interview à l'agence indienne PTI.

 

La Russie et l'Inde coopèrent sur la production de missiles embarqués BrahMos et la création d'un chasseur multirôle de 5e génération. Selon l'ambassadeur russe en Inde, Alexandre Kadakine, 70% d'armes et matériels de l'armée indienne sont de conception soviétique et russe. La Russie a livré des armes et matériels à l'Inde pour 4,78 milliards de dollars en 2013, d'après le Service fédéral russe pour la coopération militaire et technique (FSVTS).

 

La visite de M.Poutine en Inde doit notamment déboucher sur la signature d'un accord entre les ministères de la Défense des deux pays sur la sécurité des vols.

 

L'assistant du président russe, Iouri Ouchakov, a antérieurement annoncé que les entretiens russo-indiens de New Delhi seraient consacrés à la création du chasseur de 5e génération, de missiles BrahMos, ainsi qu'à la production d'avions de ligne Sukhoi Superjet 100 et le développement de la navigation par satellite.

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 08:55
Drones et Robots en mer (17 dec .2014)


:03/12/2014 CESM

 

Mercredi 17 décembre 2014 de 14h00 à 17h00. Amphithéâtre Desvallières - Ecole Militaire.

 

  • Quelle est la pensée stratégique accompagnant le programme Drone de la Marine ?

  • Quel est le retour d'expérience du déploiement de ces nouveaux membres d'équipage sur les bâtiments de la Marine nationale ?

  • Quelle est le niveau de responsabilité que nous serons amenés à déléguer à l'intelligence artificielle ?

  • En quoi les drones nous permettent-ils de mieux remplir nos missions ?

C'est à ces questions que tentera de répondre le colloque organisé par le CESM le 17 décembre 2014. 

Entre vision à 15 ans et état des lieux de la technologie, les intervenants (DGA, Ifremer, EMA, IRSEM, EMM) participeront à la réflexion menée dans les armées comme le secteur civil pour l'intégration de ces nouveaux outils bien particuliers.

 

Le programme

Inscription obligatoire

colloques@cesm.fr en précisant vos nom, prénom et organisme.

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 08:45
AHRLAC logs 50 incident-free flying hours

 

09 December 2014 by defenceWeb

 

AHRLAC, the first military manned fixed wing aircraft fully designed, tested and developed in South Africa, has completed 50 hours of incident-free test flying from Wonderboom Airport.

 

The Advanced High-Performance Reconnaissance Light Aircraft is another offering for the South African and African defence and security sectors from the Paramount Group, the largest privately owned defence and aerospace company on the continent.

 

The 50 hour milestone was reached with 55 flights since July at the airport north of Pretoria. The flight test programme is expanding the aircraft’s flight envelope in key performance areas including handling, airframe systems, centre of gravity, performance ranges and rough field capabilities.

 

Commenting on the achievement Paramount chief executive Ivor Ichikowitz said: “This is a proud moment for Paramount and the AHRLAC team of engineers and technicians who have invested so much of their creativity, energy and ‘can-do’ mentality to develop this aircraft. It is also a proud moment for South Africa and the rest of the African continent to showcase our aerospace capability through innovative design, technologies and manufacturing processes”.

 

Test flight team leader Blokkies Joubert said AHRLAC had proven itself to be reliable with a rugged, solid feel.

 

“The aircraft’s performance has matched all our initial predictions closely and its systems have performed as they should. AHRLAC has shown itself to be predictable, intuitive and easy to fly, a true testament to the aerodynamic work done in the early stages of development. Control inputs in flight are light and direct, with a very accurate and quick response,” Joubert said.

 

The aircraft addresses a key industry need by performing the combined tasks that previously required four separately configured aircraft. It integrates designs from surveillance platforms and reconnaissance aircraft with the ability to carry surveillance, weapons, radar and electronic warfare systems. This has brought advanced operational solutions, historically requiring more costly aircraft or complex unmanned aerial surveillance systems.

 

“Operationally, the aircraft is reliable and easy to fly and maintain. AHRLAC’s predictable nature, remarkable exterior view and the ease with which it responds are outstanding features. Every member of the development team believes AHRLAC is the best answer to the problems it was designed to solve. The first 50 flight hours thus far have reinforced this,” Joubert added.

 

Ichikowitz believes AHRLAC is a ground-breaking example of what Africa is capable of producing and will be a key solution to bolster Africa’s capability to deal with its security issues. AHRLAC, he said, is not only a solution for Africa, but for defence forces around the world, whether from developing countries or from nations with advanced and sophisticated defence capabilities.

 

The aircraft was designed and built by a team of 60 engineers and technicians. One of the most innovative aspects of the construction phase is that 98% of all 6 000 parts of the airframe were designed and produced locally by the engineering team. Since the launch of the project in September 2011, the team spent 315 000 labour hours completing detailed designs and manufacturing the first prototype.

 

“AHRLAC is creating the next generation of engineers on the continent and is an excellent reflection of the capabilities of African engineers. There are a number of skills challenges in South Africa and beyond our borders but the progress made by local engineers has put them at the forefront of global aerospace innovation. Their joint expertise has turned them into pathfinders, who are proudly setting new milestones, through continuous innovation that we can export to the world,” Ichikowitz said.

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 08:40
Porte-hélicoptères Vladivostok photo Alexei Filippov - RIA Novosti

Porte-hélicoptères Vladivostok photo Alexei Filippov - RIA Novosti

 

09/12 Claude Fouquet - LesEchos.fr

 

Pour équiper sa flotte, Moscou construirait désormais ses propres navires de guerre. Une suite de l'affaire des Mistral français et de leur non livraison pour cause de crise ukrainienne.

 

Echaudés par l'affaires des porte-hélicoptères Mistral à la France et de leur très hypothétique livraison , les Russes semblent désormais décidés à se débrouiller eux même à l'avenir. C'est tout du moins ce qu'affirme le vice-premier ministre Dimitri Rogozine sur Twitter, reprenant des propos qu'il a tenu à l'agence russe Tass.

"Nous construirons désormais notre flotte nous-mêmes et uniquement en Russie" a-t-il en effet affirmé, ajoutant une nouvelle péripétie au feuilleton de la livraison des deux porte-hélicoptères de classe Mistral que Moscou a acheté mais que Paris refuse de livrer à cause de la crise en Ukraine.


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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 08:30
Des Rafale et des frégates FREMM pour l'Egypte avant Noël ?

Deux frégates FREMM de DCNS pourraient accoster en Egypte - photo DCNS

 

11/12/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Une délégation de très haut niveau d'une quinzaine de militaires égyptiens de l'armée de l'air et de la marine est arrivée mercredi à Paris pour discuter gros contrats avec les industriels français, notamment Dassault Aviation et du groupe naval DCNS.

 

Comme les fêtes de fin d'année arrivent, les industriels de l'armement ont aussi les yeux qui brillent. Et pour cause. Quinze jours environ après la visite à Paris du président Abdel Fattah al-Sissi, une délégation de très haut niveau d'une quinzaine de militaires égyptiens de l'armée de l'air et de la marine, est arrivée mercredi en France en vue de discuter gros contrats avec les industriels français, notamment Dassault Aviation et du groupe naval DCNS, selon des sources concordantes. Si tout se passe bien, la délégation égyptienne pourrait rester une dizaine de jours en France avec comme objectif de conclure avant de rentrer au Caire. A voir...

Et si l'Egypte était le premier client du Rafale, coiffant ainsi le Qatar et l'Inde sur le poteau. Pas impossible même s'il faut rester dans ce type de négociations prudent, très prudent. C'est indéniable le Rafale est à la mode mais il reste encore à Dassault Aviation à signer ce fameux premier contrat tant attendu. Une chose est sure Le Caire est diablement intéressé par le Rafale (entre 23 et 26 avions de combat, selon les sources interrogées). Pour signer ce contrat évalué à 3,6 milliards d'euros environ, les Égyptiens demanderaient à la France un crédit Coface pour tout ou partie du financement des avions de combat. Et certains évoquent un crédit Coface pour la moitié du contrat, l'un moitié serait prise en charge par les banques, qui il y a encore peu de temps étaient très réservées.

 

Le Caire veut deux frégates FREMM

Dans le domaine naval, l'Egypte ne veut pas une frégate multimissions FREMM fabriquées par DCNS mais deux, dont une anti-sous-marine très rapidement pour l'inauguration de l'élargissement du canal de Suez en 2015. La France est prête à fournir au Caire la frégate Normandie, la deuxième FREMM de lutte anti-sous-marine pourtant destinée à la Marine nationale et qui est en train d'effectuer les dernières mises au point de son système de combat. D'un montant d'environ 1,8 milliard d'euros hors armement, ces deux frégates seraient en quelque sorte les navires amiraux de la flotte égyptienne. Après le Maroc (1 exemplaire bradé), ce serait au tour de l'Égypte de s'offrir ce bijou technologique français.

Et les deux dernières corvettes Gowind (2.400 tonnes) que DCNS souhaite vendre au Caire pour 500 millions d'euros après un contrat de quatre corvettes signés cet été ? Les négociations sont un peu éclipsées par celles sur les FREMM. Toutefois, le groupe naval

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 07:55
Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

 

11/12/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Dans le projet de loi pour la croissance et l'activité présenté mercredi par le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, un volet de ce texte facilite le rapprochement entre les deux groupes de défense terrestre Nexter et l'allemand Krauss-Maffei Wegmann.

 

C'est relativement passé inaperçu... Pourtant c'est inscrit noir sur blanc dans le projet de loi pour la croissance et l'activité présenté en conseil des ministres ce mercredi par le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, qui a jeté dans la rue des milliers d'avocats, notaires ou huissiers de justice pour manifester contre le projet de libéraliser les conditions de leurs activités et de réviser à la baisse leurs tarifs.

Parmi les mesures souhaitées par Emmanuel Macron, ce projet comprend un volet relatif à la mobilisation du portefeuille de participations de l'état. Des dispositions vont permettre d'accompagner des projets industriels d'entreprises publiques. Et ce projet de loi "autorise en particulier le gouvernement à mettre en œuvre le projet de rapprochement entre l'entreprise publique française Nexter et l'entreprise allemande KMW (Krauss-Maffei Wegmann, ndlr)", a expliqué le ministère de l'Economie.

 

La création d'un leader européen

Annoncé le 1er juillet 2014, cette opération permettra "de créer un leader européen de l'armement terrestre, bénéficiant des compétences et savoir-faire complémentaires des deux entreprises et disposant d'une envergure suffisante pour assurer son développement, notamment à l'export", a précisé Bercy. Pour réaliser cette opération entre Nexter et KMW, l'Etat français devra passer par une loi de privatisation de Nexter. Avec ce texte présenté par Emmanuel Macron, c'est la première étape.

Si les fiançailles entre Nexter et KMW sont consommées, les deux sociétés vont créer vers le mois d'avril un leader européen avec un chiffre d'affaires de l'ordre de 1,7 milliard d'euros (795 millions pour KMW et 787 millions pour Nexter en 2013). Devant Rheinmetall (1,5 milliard en 2013) mais derrière BAE Systems (3,5 milliards pour l'ensemble de ses activités y compris nord-américaines) et surtout le leader mondial, l'américain General Dynamics (6,1 milliards). "Nexter Systems et KMW, ensemble, seront plus forts, et deviendront même le premier acteur au niveau européen, le quatrième au niveau mondial", avait assuré en juillet dernier le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 06:55
Une centaine de ballons Google vont dériver tout autour de la planète. Crédits CNES

Une centaine de ballons Google vont dériver tout autour de la planète. Crédits CNES

 

10/12/2014 Par Véronique Guillermard - LeFigaro.fr

 

INFO LE FIGARO - L'Agence spatiale française apporte son expertise unique en matière de ballons stratosphériques. Une centaine de ballons de Google vont dériver tout autour de la planète.

 

Des ballons gonflés à l'hélium, flottant par milliers dans la stratosphère - entre 15 et 50 km de la surface de la Terre, selon la latitude - pour apporter l'Internet rapide dans ces «zones blanches» de la planète, trop difficiles ou trop coûteuses à raccorder par voie terrestre: tel est l'objectif de «Loon». Ce pari un peu fou de Google est très ambitieux mais aussi astucieux, il offre l'accès au Web à un coût mille fois moins élevé qu'avec les satellites placés à 36.000 km de la Terre!

Le projet avance bel et bien, comme en témoigne l'accord de partenariat unique en son genre, dévoilé officiellement ce jeudi 11 décembre, entre la star de la Silicon Valley et le Cnes, l'agence spatiale française. Cet accord de coopération vise à partager des ressources, des expériences et des recherches en matière de ballons stratosphériques.

 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 18:55
Inauguration réussie pour PEMOA

 

19.11.2014 ONERA

 

PEMOA, Plateforme Mutualisé en Optique Adaptative, située à Marseille, est une plateforme qui réunit des moyens ainsi que des acteurs industriels et académiques intéressés par les débouchés de l’optique adaptative.

 

Gérée par le Pôle de compétitivité OPTITEC, coordonnée par l’ONERA, avec l’appui du LAM, PEMOA permettra, via l’utilisation de différents bancs expérimentaux, d’accélérer le transfert de technologie de la recherche vers l’industrie, de démocratiser des applications dans le domaine médical comme l’ophtalmologie et de former des personnels industriels et académiques à cette technique.

PEMOA est constituée de bancs ciblés sur trois types d’usage :

  • Un système pour l’ophtalmologie dédié aux applications et aux formations liées à la médecine
  • Un système didactique dédié aux formations initiales et continues
  • Un système dédié aux développements de R&D et à la caractérisation de composants

Son inauguration, qui a rassemblé plus de 70 personnes, s’est tenue mercredi 12 novembre en dernier en présence de :

  • Raphaëlle Siméoni, Adjointe au secrétaire général pour les affaires régionales (SGAR),
  • Michèle Trégan, Conseillère régionale déléguée à l'emploi, économie sociale et solidaire,  2ème Vice-présidente de la commission Emploi,
  • Félix Weygand, Conseiller Général Enseignement supérieur, recherche,  nouvelles technologies et informatique,
  • Jérôme Orgeas, Vice-Président Marseille Provence Métropole,
  • Franck Lefèvre, Directeur du Département Optique Théorique et Appliquée de l'ONERA,
  • Jean-Gabriel Cuby, Directeur du Laboratoire d'Astrophysique de Marseille,
  • Jean-Claude Noack, Président du Pôle OPTITEC.

 

« Comme l’ONERA le fait avec la plupart de ses domaines d’excellence, nous souhaitons vulgariser, disséminer, valoriser cette discipline qu’est l’optique adaptative, dont nous sommes convaincus de son potentiel au service de l’innovation », expliquait Franck Lefevre lors de son discours. « Mais, afin que ce concept de l’innovation ne soit pas seulement un effet de mode, il doit reposer sur des moyens et des hommes, dont les échanges intersectoriels - astronomie, aérospatial, médecine, etc - permettront de faire de PEMOA un véritable outil de décloisonnement de la recherche. Et ainsi de repousser les limites de performance des systèmes et par voie de conséquence leurs domaines d’emploi » précisait-il.

 

Les premières utilisations vont maintenant pouvoir commencer.
« Nous lançons aujourd’hui une collaboration dont l’efficacité et la pérennité ne font aucun doute. L’excellence scientifique, le dynamisme régional, constituent l’ADN de cette plateforme et en garantissent son succès » a conclu Franck Lefevre.

 

En savoir plus : http://www.pole-optitec.com

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 18:35
 Indodefence 2014 - by SITTA



09/12/2014 by SITTA

 

La nouvelle édition du salon « INDO DEFENSE 2014 » s’est déroulée au centre des expositions de Jakarta du 04 au 08 novembre 2014. Cette 6ème édition constitue un événement majeur dans la région dans le domaine de l’industrie de la défense et de la sécurité.

Réservé aux professionnels de l’aérospatiale, de la défense navale et terrestre, INDO DEFENSE 2014 a attiré plus de 18 000 visiteurs autour de 600 exposants de 56 nationalités différentes.

 

Organisé par le ministère indonésien de la défense, l’édition 2014 a été inaugurée par le vice-président indonésien Jusuf Kalla. Parmi les 25 pavillons représentés, il convient de noter la présence de l’Australie, la Biélorussie, le Brésil, le Cambodge, le Canada, la France, l’Allemagne, l’Inde, l’Italie, le Japon, la Russie, le Royaume-Uni, les Etats-Unis.

La France était pour sa part représentée par une dizaine des sociétés dont AIRBUS, THALES et MBDA. Ce salon a également été l’occasion pour le COGES (Commissariat Général des Expositions et Salons) de proposer ses services aux participants dans le cadre de l’organisation de futures manifestations de ce type dans le monde.

Il convient de souligner le dynamisme des sociétés françaises qui se sont distinguées par une affluence importante et continue sur leurs stands.

Parmi les nombreux matériels et équipements présentés durant l’édition 2014, certains ont plus particulièrement retenus l’attention des visiteurs :

-       drone de surface BONEFISH  de la société indonésienne PT LUNDIN ;

-       véhicule blindé COCKRILL 90P de la société indonésienne PT PINDAD ;

-       fusil d’assaut SS 7,62 mm  de la société indonésienne PT PINDAD ;

-       lance grenade BUR de la société russe KBP ;

-       radar de veille air ROHINI indien produit par le DRDO (Defence Research & Development Organisation) ;

-       propulseur sous-marin GANENDRA RI-1 de la société indonésienne PT ELMAS VIANADJAJA ;

-       la frégate KDDX de la société sud-coréenne DSME ;

-       système sol-air CHINON de la société sud-coréenne LIG Nex1 ;

-       télescope KM12A8 de la société sud-coréenne WOO KYUNG OPTICS.

Avec des infrastructures particulièrement accueillantes, le salon INDO DEFENSE 2014  a été très apprécié par l’ensemble des visiteurs et exposants. Le rendez-vous est déjà pris pour la septième édition qui se déroulera en 2016 à Jakarta.

 

 

Drone BONEFISH 

Le ministre de la défense indonésien, en compagnie du chef d’état-major de la marine indonésienne, a procédé à une cérémonie d’inauguration du premier trimaran BONEFISH. Cet appareil est un drone de surface furtif construit par le chantier naval PT Lundin (connu également sous le nom NORTH SEA BOATS – Indonesia), en partenariat avec l’industriel suédois SAAB. Sa mission principale sera la surveillance des espaces maritimes situés entre les milliers d’îles qui composent l’archipel indonésien. Très bas sur l’eau, il est propulsé par deux puissants moteurs. Un mât proéminent, accueille un radar de veille surface et des antennes de communication pour le pilotage de l’engin et la transmission des détections. Sur la maquette du drone présentée sur le stand de SAAB, placé à proximité du stand de Lundin, on pouvait observer un tourelleau téléopéré muni d’une mitrailleuse de calibre 12,7 mm.

PT LUNDIN - Indonésie

 

COCKERILL 90P 

Au cours de cette édition du salon INDODEFENCE, la société PINDAD a présenté un nouveau véhicule blindé, dérivé des ANOA en service dans les forces armées indonésiennes. Le COCKERILL 90P est un blindé 6 x 6 équipé un moteur de 340 chevaux (6 cylindres) er armé d’un canon de 90 mm. Son blindage permet de protéger l’équipage du tir de munitions de 12,7 mm Des lance-fumigènes et une mitrailleuse lourde assurent la protection du blindé.

 

PT PINDAD - Indonésie

 

Fusil d’assaut SS 7,62

La deuxième nouveauté du stand de PINDAD était un fusil d’assaut en 7,62 x 51. Ce prototype, qui devrait bientôt entrer en service dans les forces spéciales indonésiennes, pèse 5,1 kg. La portée maximale est de 950 m et il dispose de trois modes : position de sécurité, mono-coup ou tir automatique. Cette nouvelle arme a attirée la curiosité des visiteurs et a fait la fierté des employés de la société, qui ont eu l’honneur de recevoir la visite du président indonésien sur leur stand.

 

PT PINDAD - Indonésie

 

Lance-grenade BUR

Parmi toutes les armes d’infanterie présentées par KPB, on pouvait découvrir un nouveau lance-grenade léger. Ce système, composé d’une poignée et d’optiques pour la visée de jour et de nuit, tire des grenades de 62 mm de diamètre et de 742 mm de long. Après chaque tir, le fantassin doit démonter la poignée pour la fixer sur un nouveau tube de lancement, qui contient la munition. La portée maximale de cette arme est de 950 mètres. Le BUR sert à attaquer des véhicules peu ou non blindés et des unités d’infanterie logés dans des bâtiments. Il peut également traiter une zone à l’air libre d’environ 50 m² avec un puissant explosif.

 

 KBP - Russie

 

Radar ROHINI 

Le DRDO a présenté un radar mobile de veille aérienne en  3D, qui serait déjà en service dans l’armée de l’air indienne. Baptisé « ROHINI », ce nouveau radar est monté sur un camion 8 x 8 qui assure une grande mobilité et une mise en œuvre en moins de trente minutes. La portée maximale de détection est supérieure à 185 km. Ce système a été conçu pour pouvoir détecter des intrusions d’aéronefs dans les zones montagneuses, à haute altitude.

 DRDO - Inde

 

SDV GANENDRA RI-1 

Le GANENDRA RI-1 est un prototype de propulseur sous-marin pour nageurs de combat (SDV). Cet engin, propulsé par un moteur électrique grâce à une batterie lithium-ion, embarque deux commandos. Son autonomie est d’environ huit heures à sa

vitesse de croisière de 1,3 nœud, et d’une heure et trente minutes à sa vitesse maximale (2,2 nœuds). Il pèse 24 kg et peut emporter une charge de 90 kg.

 

PT ELMAS VIANA DJAJA - Indonésie

 

Frégate KDDX

Le chantier naval sud-coréen Daewoo Shipbuilding & Marine Engineering (DSME) a présenté - pour la première fois - la maquette de la future frégate KDDX. Selon le commercial, Séoul n’a pas encore choisi les senseurs et l’armement qui  équiperont cette classe de bâtiments, ni le nombre d’unités commandées. Cependant, Il est très probable qu’ils soient équipés du missile anti-aérien C-Star (lancé verticalement) et de la torpille légère Blue Shark. SAMSUNG, en partenariat avec la société THALES, pourrait fournir les équipements de détection radar.

 

 DSME – Corée du Sud

 

Système sol-air CHIRON

L’attraction sur ce stand coréen était le système sol-air CHIRON. Armé par un tireur, il permet de lancer deux missiles à courte portée et à guidage infrarouge. Chaque missile pèse 14,4 kg, a une portée maximale de 7 km, et peut atteindre une cible à l’altitude maximale de 3,5 km. Le CHIRON peut également être monté sur un véhicule blindé ou un 4 x 4. Il serait en service dans les forces armées sud-coréennes et aurait un taux d’efficacité de 95%.

 

 LIG Nex1 – Corée du Sud

 

Télescope KM12A8

La principale nouveauté chez WOO KYUNG OPTICS était le télescope KM12A8, utilisé pour des pièces d’artillerie de 105 mm et 155 mm. Ses caractéristiques techniques sont les suivantes :

Longueur : 24,7 cm

Masse : 2 kg

Grossissement : x 4

Champ de vision : 10°

WOO KYUNG OPTICS – Corée du Sud

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 17:50
Le salon des drones de Bordeaux devient « multi-milieux »

 

8 déc. 2014 Aerobuzz.fr

 

Forts du succès de l’édition 2014 d’UAV Show, salon européen des drones aériens créé à l’initiative de Bordeaux Technowest, ses organisateurs ont décidé d’élargir la manifestation aux systèmes autonomes terrestres et maritimes, y compris sous-marins, en lançant, à l’automne 2015, UGS (Unmanned Global Systems), un salon professionnel des drones aériens, terrestres et maritimes. Les objectifs de cette approche « multi-milieux » sont de proposer une offre globale couvrant l’ensemble de la chaîne pour les utilisateurs potentiels et de mutualiser des moyens et savoir-faire approchants ou complémentaires. Les bordelais veulent aussi que leur salon du drone, initialement programmé tous les deux ans, devienne « la porte d’entrée vers le marché européen des drones pour les acteurs internationaux ».

 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 16:50
Airbus Group poursuit son régime minceur dans la défense

Airbus Group vend toute sa participation dans le groupe finlandais Patria

 

10/12/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Airbus Group a signé un accord de rachat d'actions avec le groupe de défense finlandais Patria afin de céder l'intégralité de sa participation (26,8 %).

 

C'est la grande braderie des activités défense chez Airbus Group. Après avoir annoncé fin novembre la cession de 8 % des 46,32 % qu'il possède dans Dassault Aviation, le géant de l'aéronautique européen a signé un accord de rachat d'actions avec le groupe de défense finlandais Patria, basé à Helsinki, afin de céder l'intégralité de sa participation (26,8 %). "Le conseil d'administration de Patria a approuvé cette transaction, qui lui permettra de prendre le contrôle intégral de ses orientations stratégiques futures, en accord avec son actionnaire majoritaire, l'Etat finlandais", a expliqué Airbus Group dans un communiqué publié ce mardi. La transaction devrait être finalisée d'ici la fin de l'année.

Le directeur général du département des participations de l'Etat (Ownership Steering Department-OSD), Eero Heliövaara, a souligné que Helsinki juge "essentiel de mettre en place un nouveau partenariat industriel, afin d'assurer le développement de la société. La solution actuelle n'est que provisoire et l'actionnaire majoritaire, avec Patria, prendra ses dispositions pour trouver un nouveau partenaire minoritaire en début d'année prochaine".

 

La revue de portefeuille d'Airbus

"En cédant notre participation dans Patria, nous mettons en œuvre les conclusions de la revue de portefeuille que nous avons réalisée plus tôt cette année, afin de redéfinir les contours futurs de nos activités de défense et de sécurité", a rappelé le directeur général délégué à la stratégie et au marketing d'Airbus Group, Marwan Lahoud. Et d'indiquer qu'Airbus Group poursuivra "bien entendu cette fructueuse collaboration dans le cadre de plusieurs projets conjoints". A voir...

Accroché au leitmotiv - "nous ne sommes pas encore assez rentable" -, Airbus met en musique sa stratégie de se débarrasser des activités de défense pour poursuivre l'objectif financier de parvenir à un Ebit de 10 % le plus rapidement possible. Airbus Defence and Space (ADS) prévoit ainsi "de céder certains secteurs d'activité ne correspondant pas à ses objectifs stratégiques et pour lesquels un meilleur développement serait possible dans des structures différentes", avait affirmé en septembre Airbus DS. Ces cessions pourraient représenter jusqu'à 2 milliards d'euros pour le groupe.

 

Un bric-à-brac dans la défense

Airbus DS envisage de céder ses activités de communications commerciales et parapubliques (dont les radiocommunications mobiles professionnelles ainsi que des services commerciaux de communication par satellite), dont les marges sont pourtant très lucratives pour Airbus. Mais elles sont en dehors de la stratégie du groupe qui se concentre sur tout ce qui vole. Ces activités "auront de meilleures perspectives de croissance en intégrant d'autres structures industrielles", a précisé en septembre le groupe.

En outre, Airbus DS envisage de céder certaines de ses filiales et participations, dont Fairchild Controls (équipementier et support), Rostock System-Technik (ingénierie, formation...), AvDef (société de transport privé, formation,), ESG l(systèmes et logiciels) et Atlas Elektronik (systèmes électroniques de sécurité et de défense maritime).

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 13:55
Pourquoi le Rafale va s'exporter

Au Qatar, c'est brûlant. Après trois semaines de négociations entre Dassault Aviation et le Qatar en France, l'avionneur est vraiment très proche d'un premier contrat export pour le Rafale (36 appareils). - Photo  JL. Brunet  Armée de l'air

 

05/12/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'alignement des planètes semble favorable à une vente prochaine du Rafale. Une petite dizaine de pays s'intéresse à l'avion de combat français.

 

Qatar, Inde, Émirats Arabes Unis, Égypte, Malaisie, Indonésie, Belgique et pourquoi pas la Finlande... Ce ne sont pas les principales destinations des tour-opérateurs en 2015 mais la possibilité de voir un jour le Rafale atterrir dans un ou plusieurs de ces pays soucieux d'acquérir un avion de combat certifié "combat proven". Des pays qui souhaitent également disposer d'un outil militaire de puissance capable de se projeter sur un théâtre d'opérations complexe. Et pas seulement pour les parades militaires ou pour la police du ciel pour les sommets du G20.

Car en dépit du "french bashing" récurrent à propos de cet avion de combat, l'alignement des planètes pourrait enfin sourire à ce bijou technologique français. Et dire qu'aux États-Unis, il est très respecté... mais aussi combattu avec force. Tous les moyens sont bons pour le battre sur tous les appels d'offre internationaux. En Corée du Sud, où le Rafale avait surclassé le F-15 à l'issue des évaluations, il a fallu que George Bush décroche son téléphone pour appeler Séoul à la raison... et lui rappeler la forte présence militaire américaine. Avec succès malheureusement pour Paris.

 

Les opex, une vitrine pour le rafale

Pourquoi reparle-t-on du Rafale à l'export maintenant ? Car l'appareil développé et mis au point par Dassault Aviation et ses partenaires au sein du GIE Rafale (Thales et Safran) a atteint un degré de maturité opérationnel de très haut niveau. Ses nombreuses interventions en Libye, où il est entré en premier dans l'espace aérien libyen, en Afghanistan, au Mali et aujourd'hui en Irak, ont été suivies avec beaucoup d'attention par la plupart des armées de l'air du monde entier. Et cela compte. Car rien de plus facile pour le chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Denis Mercier, de captiver lors de rencontres bilatérales ou à plusieurs ses homologues en racontant les missions du Rafale dans le ciel libyen, afghan, malien et irakien. Alors que d'autres ne peuvent raconter que des scénarios de missions...

C'est évidemment une vitrine commerciale pour le Rafale. « La capacité de la France à intervenir en premier, avec des matériels capables de traiter les cibles de manière précise - bien plus qu'en envoyant une centaine de Tomahawk dans la nature -, et d'y effectuer des missions longues - directement entre Saint-Dizier et le Mali - a été appréciée, avait estimé en 2013 le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier. Non seulement elle l'a été sur le plan politique - car n'importe quel pays n'a pas une telle capacité d'intervention -, mais elle l'a été aussi sur le plan des moyens matériels et de la faculté à opérer parfaitement les manœuvres. Cela s'est vu un peu partout dans le monde. L'opération au Mali a donc eu une influence positive sur l'image du Rafale, comme avant celle effectuée en Libye ».

 

Un armement de haut niveau

En outre, le Rafale est également un avion de combat, qui bénéficie de missiles extrêmement performants pouvant séduire les pays intéressés. Grâce notamment à MBDA et à un degré moindre Safran avec la bombe guidée de précision AASM Hammer. C'est d'ailleurs pour cela que Dassault Aviation empêche souvent avec succès à MBDA et Safran de fournir d'autres avions de combat concurrents. "Le Rafale est le seul chasseur au monde capable de porter 1,5 fois sa propre masse", grâce à ses capacités de 14 points d'emport, assure Dassault Aviation. Et de préciser que "deux Rafale représentent un potentiel équivalent à six avions de la classe Mirage 2000".

Le Rafale a été conçu pour accomplir toutes les missions de l'aviation de combat : interception et combat air-air avec canon de 30 mm, missiles Mica IR/EM et missiles Meteor (à partir de 2018) ; appui au sol avec canon de 30 mm, bombes guidées laser GBU-12/24, bombes guidées GPS AASM (utilisés en Afghanistan, en Libye et au Mali) ; frappes dans la profondeur avec missiles de croisière Scalp-Storm Shadow (utilisés en Libye) ; attaque à la mer avec missile Exocet AM39 Block 2 ; reconnaissance tactique et stratégique en temps réel avec nacelle Areos (utilisée en Afghanistan, en Libye et au Mali) ; ravitaillement en vol d'un Rafale à un autre ("buddy-buddy") et enfin dissuasion nucléaire avec missile ASMP-A.

 

Des pays intéressés par le Rafale

Une petite dizaine de pays restent intéressés par le Rafale à des degrés divers. Cela peut surprendre mais c'est bien le cas. Tout simplement parce que leurs armées de l'air ont besoin de renouveler actuellement leur flotte d'avions de combat. Et surtout ces pays souhaitent diversifier leur approvisionnement pour ne pas rester dans les mains d'une seule puissance capable d'exporter ce type de matériel comme les États-Unis et la Russie. C'est donc une vraie chance pour le Rafale qui peut bénéficier de cette posture stratégique. Par exemple sans les Mirage 2000-9 la chasse émiratie n'aurait jamais pu intervenir aussi rapidement en Libye contre des positions islamistes cet été. Pas sûr que les États-Unis auraient donné non seulement leur accord et mais aussi dans les temps pour une opération engageant des F-16, fussent-il propriétés des Émirats Arabes Unis.

Alors pourquoi tant d'échecs auparavant ? Pour des raisons surtout liées au poids des États-Unis en Corée du Sud et Pays-Bas en 2002 et à Singapour en 2005. Mais aussi par la faute de la France qui a mené des campagnes politico-commerciales prometteuses mais gâchées au final par des maladresses incroyables. Notamment au Maroc (2007), en Suisse (2011) et au Brésil (2013). Au Maroc pourtant prêt à s'offrir l'avion de combat français, la France n'a pas su répondre à temps à une demande de financement pourtant récurrente du royaume pour l'achat de 18 Rafale (2,1 milliards d'euros). Et les États-Unis s'engouffreront dans la brèche faisant une proposition moins chère que celle des Français dépassés. Avec succès.

En Suisse, alors que Dassault Aviation croit dur comme fer à un premier succès export, Nicolas Sarkozy douche tous les espoirs de l'avionneur en accusant Berne d'être toujours un paradis fiscal, lors du G20 à Nice en novembre 2011. Furieuse la Suisse, pourtant elle aussi intéressée par le Rafale, lui préfère fin 2011 le Gripen, pourtant classé bon dernier lors des évaluations de l'armée de l'air suisse. Enfin, au Brésil, la relation entre le président brésilien Lula et Nicolas Sarkozy est excellente jusqu'en 2010. Mais mi-2010, Paris ne soutient pas Brasilia, qui attendait pourtant l'aide de la France, sur le dossier du nucléaire en Iran. Lula, qui était deux doigts d'acheter 36 Rafale en 2009, en prend ombrage. D'autres raisons occultes seraient également avancées.

 

Le Qatar premier pays export?

Au Qatar, c'est brûlant. Après trois semaines de négociations entre Dassault Aviation et le Qatar en France, l'avionneur est vraiment très proche d'un premier contrat export pour le Rafale (36 appareils). Elles sont très avancées, à tel point que les négociateurs en seraient à parler des modalités de paiement et de garanties bancaires. En tout cas le cheikh Tamin ben Hamad Al-Thani souhaite conclure avant la fin de l'année.

En Inde, les négociations avec l'Inde sur un contrat d'environ 15 milliards de dollars (12 milliards d'euros) portant sur 126 Rafale sont "sur le point d'aboutir", a-t-on dit mardi dans l'entourage du ministre français de la Défense. "Nous pouvons dire que les négociations sont sur le point d'aboutir", explique-t-on dit dans l'entourage de Jean-Yves Le Drian, qui était en Inde en début de semaine. Il n'est pas impossible que New Delhi notifie un contrat avant la fin de l'exercice budgétaire fin mars.

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 12:55
Deux Gazelle en patrouille (photo Aerospatiale)

Deux Gazelle en patrouille (photo Aerospatiale)

 

9 décembre par Aerobuzz.fr

 

Turbomeca (Safran) a célèbré le 7 décembre 2014 le 40ème anniversaire du premier vol de l’un de ses plus célèbres moteurs – l’Arriel. Installé sur un hélicoptère Gazelle, le prototype de l’Arriel a réalisé son premier vol le 7 décembre 1974, depuis le centre d’essais en vol de Turbomeca à l’aéroport de Pau.

 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 11:55
Renouvellement des « Marine Evacuation System » à bord du Mistral

 

09/12/2014 Sources : Marine nationale

 

Au cours d’une période de travaux à quai de quelques semaines, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral a procédé au renouvellement de ses systèmes d’évacuation: les MES (Marine Evacuation System). Ce changement, assuré par l’entreprise Zodiac, a été réalisé dans le but de réduire significativement les délais d’intervention et de maintenance périodique de l’installation. En outre, il permettra désormais au Mistral d’optimiser son temps d’indisponibilité à quai puisque la périodicité d’entretien passera de douze à trente mois et la durée de la visite sera réduite de quatre semaines à une semaine et demie.

Le BPC Mistral possède deux MES disposés sur chaque coté du bâtiment et composés à la fois d’un toboggan et d’un radeau. Six autres radeaux sont répartis sur tribord et bâbord et complètent le dispositif de sauvetage.

Afin d’évaluer sa capacité à évacuer l’ensemble de son équipage en cas de problèmes, le BPC a percuté, jeudi 27 novembre 2014, l’un de ces nouveaux équipements. A cette occasion et afin de tester l’adaptabilité du matériel et de l’équipage en conditions réelles, cinquante marins ont emprunté le toboggan tribord qui s’est gonflé en 2’40 et qui a permis aux participants de quitter le bâtiment en 3’50. Cet exercice a notamment été une opportunité pour les membres d’équipage de recevoir une formation spécifique, leur permettant d’acquérir les bons réflexes et d’agir vite et efficacement.

Plus globalement, cette évolution s'inscrit dans le suivi en classe du Mistral, bâtiment construit selon un référentiel technique s'inspirant largement des normes civiles.

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 11:55
AT4CS AST - photo Saab

AT4CS AST - photo Saab

 

8 December 2014 Saab Group

 

Defense and Security company Saab has been awarded a contract by the French Ministry of Defence procurement branch, the DGA (Direction Générale de l'Armement), to supply the Roquette Nouvelle Generation, (Roquette NG) next-generation shoulder-launched weapon system for the French armed forces. The first fixed contract is for SEK 295 million. The total programme, including all options, is valued at approx. MSEK 2 050.

 

The Roquette NG is a general purpose weapon system which will be employed by all three branches of the French armed forces (Army, Air Force and Navy). The contract is a multi-stage agreement with one fixed element and eight consecutive options over the period 2015-2024.

 

“This procurement is currently the single most important programme on the global market in the disposable shoulder-launched product segment”, says Görgen Johansson, Head of Saab’s business area Dynamics. “The French requirements are comprehensive and exacting, and we are proud that DGA has chosen Saab for this important contract.”

 

The new weapons are part of the proven AT4CS family and build upon Saab Dynamics’ modular 84-mm product range including the renowned Carl-Gustaf multi-purpose reloadable weapon system and the AT4 family of disposable weapons. Three AT4 variants are included in the contract: AT4CS ER (anti-armour extended range), AT4CS AST (anti-structure and breaching), and AT4CS HE (high-explosive anti-personnel). These weapons provide multi-purpose direct fire support with confined space capabilities. The contract also incorporates an integrated logistics and support package with an extensive training suite, including deliveries of outdoor training simulators from Saab.

 

Saab has teamed with NEXTER Munitions in Bourges, France, for engineering and logistics support throughout the programme.

 

“A French industrial base is very important for Saab to be able to offer optimal products and services to the French customer. We are happy to have NEXTER as our partner in Roquette NG,” says Görgen Johansson.

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 11:50
Toulouse Midi-Pyrénées et l’Espace
 
9 décembre Aerobuzz.fr

 

Le CNES, Airbus Defence and Space, CLS, Midi- Pyrénées Expansion, Telespazio, Thales Alenia Space se sont associés à Suds-Concepts, maison d’édition toulousaine, pour proposer un « book-magazine » qui illustre la forte concentration d’acteurs du secteur spatial en région Midi-Pyrénées.

 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 08:50
À Londres, crash évité de justesse entre un drone et un Airbus A320

Pour le syndicat britannique des pilotes de ligne BALPA, les drones entrant dans l'espace aérien des avions de ligne ou de fret doivent être pilotés uniquement par les personnes disposant d'une formation équivalente à celle des pilotes.

 

08/12/2014 latribune.fr (avec AFP)

 

D'après un rapport officiel relayé par le Sunday Times, les deux appareils ont failli entré en collision à l'aéroport d'Heathrow à 213 mètres d'altitude. La question d'une réglementation de l'utilisation des drones domestiques est posée.

 

La voie des airs deviendrait-elle particulièrement dangereuse? Le 22 juillet, un Airbus A320 a failli entrer en collision avec un drone à l'aéroport londonien d'Heathrow, d'après un rapport officiel relayé par le Sunday Times, dimanche 7 décembre. L'incident entre l'appareil et l'avion moyen-courrier pouvant transporter jusqu'à 180 passagers s'est produit à 213 mètres d'altitude, d'après des extraits du document. Le rapport officiel complet sera publié vendredi 12 décembre, précise l'hebdomadaire britannique.

 

Un syndicat britannique des pilotes de ligne réclame des restrictions

La question de l'utilisation des drones domestiques est posée, alors que tout le monde peut s'acheter librement ce type d'appareil dans les commerces. Selon l'association des vendeurs de matériels électroniques, certains modèles ne coûtent que 38 euros au Royaume-Uni

Dans ce sens, le syndicat britannique des pilotes de ligne BALPA a demandé une réglementation renforcé sur leur utilisation. Il estime que les drones entrant dans l'espace aérien des avions de ligne ou de fret doivent être pilotés uniquement par les personnes disposant d'une formation équivalente à celle des pilotes.

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 08:20
L'US Navy reçoit son premier drone Fire Scout opérationnel

 

05/12/2014 par Duncan Macrae – Air & Cosmos

 

Un peu plus d’un an après le premier vol du MQ-8C de Northrop Grumman, l’US Navy a reçu un premier exemplaire de l’hélicoptère dronisé dans sa version opérationnelle.

 

Les premiers essais en mer sont prévus cet hiver à partir du destroyer USS Jason Dunham. Le programme d’essais sera poursuivi jusqu’à l’été 2015. Le MQ-8C devrait être prêt pour une entrée en service à la fin de l’année prochaine, avec un retard de 12 mois sur l’objectif annoncé jusqu’alors.

 

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 20:40
Le BPC Vladivostok destiné à la Marine russe sur les chantiers navals de Saint-Nazaire. Crédit  Grigori Syssoev RIA Novosti

Le BPC Vladivostok destiné à la Marine russe sur les chantiers navals de Saint-Nazaire. Crédit Grigori Syssoev RIA Novosti

 

08/12/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'étape surprise de François Hollande en Russie, à son retour de son voyage au Kazakhstan, a permis au chef de l’État d'évoquer avec son homologue russe Vladimir Poutine le brûlant dossier ukrainien. Officiellement, le sujet de la livraison des deux navires Mistral à la Russie n'a pas été au programme... Car la question est cœur de la réputation internationale de la France comme exportateur d'armes.

Dans le sud de la France, on a coutume de dire que le Mistral, ce vent froid et violent qui balaie en hiver le pourtour méditerranéen, rend dingue... C'est également le cas pour les deux bâtiments de projection et de commandement (BPC), de la classe Mistral, que la France s'est engagée - un contrat a été dûment signé - à livrer à la Russie, le Vladivostok et le Sébastopol. Dans ce dossier très délicat, la France n'a finalement que des faux-amis, qui en règle générale ne sont pas avares de "très bons conseils" : des Américains aux Russes, en passant par nos "meilleurs ennemis" des siècles durant, les Britanniques. Tous, au nom de la morale, demandent à la France de renoncer à la livraison de ces deux navires de guerre. Pour des bonnes, mais surtout, des mauvaises raisons (business)...

 

Business ou morale ?

Car, au-delà de la morale, dans ce dossier, tout est bon pour les Américains, les Britanniques mais aussi les Russes pour décrédibiliser les Français très actifs sur les marchés export en général, et, en particulier, sur les ventes d'armement où la parole donnée est sacralisée. En Inde, "tous les interlocuteurs russes des Indiens disent de nous que nous ne sommes pas fiables. Les Anglais également", expliquait récemment encore aux sénateurs un des plus hauts responsables du ministère de la Défense, le délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon. Clairement, si demain l'Inde entrait en guerre contre le Pakistan ou la Chine, la France livrera-t-elle les Rafale ? Voilà la question à laquelle les Indiens ont envie d'avoir des réponses claires de Paris... Et ce qui vaut pour l'Inde, vaut pour tous les autres pays. Car un avion de combat, un navire militaire, etc., peuvent bien sûr servir à faire la guerre.

Faut-il rappeler que, depuis que l'Inde est entrée en janvier 2012 en négociations exclusives avec Dassault Aviation pour doter son armée de 126 avions Rafale pour un contrat estimé à 18 milliards d'euros, armements et soutien compris, tous ces pays, notamment la Grande-Bretagne, n'ont eu de cesse de torpiller ce deal... Une opération qui doit donner, malgré un vaste transfert de technologies, du travail à toute la filière aéronautique militaire. Environ 500 PME travaillent pour le Rafale.  Et l'Inde n'est qu'un exemple dans la guerre économique que se livrent souvent en coulisse les pays exportateurs d'armes.

 

La très mauvaise analyse des États-Unis en Ukraine

Pourquoi en est-on arrivé à cette situation dramatique en Ukraine ? En grande partie, la faute de l'administration Bush, puis Obama. Parce que, une fois encore, les États-Unis, à l'image de ce qui se passe aujourd'hui en Irak, ont eu une très, très mauvaise analyse de la situation géopolitique en Ukraine, et ont notamment sous-estimé la réaction de Moscou. Proposer à Kiev d'entrer dans l'OTAN était comme agiter un chiffon rouge devant Vladimir Poutine, qui faut-il encore le rappeler, a redonné une fierté au peuple russe. Depuis le Moyen Âge, l'Ukraine et la Russie poursuivent une histoire commune, mais pas sans divergences. Kiev, capitale de l'Ukraine moderne, est considérée comme le berceau de la civilisation slave orientale.

George Bush est parvenu à obtenir, lors du sommet de Bucarest de 2008, l'ouverture prochaine de l'Otan à la Géorgie et à l'Ukraine, désormais bénéficiaires du Membership Action Plan. Le sujet est chaud, très chaud, entre la Russie et les États-Unis. Mais la ligne politique américaine ne change pas avec l'arrivée de l'administration Obama qui entend soutenir un nouvel élargissement. Et Washington a négligé les signaux forts envoyés par Moscou. Notamment en février 2010, la doctrine militaire que Moscou a adoptée, inclut l'Otan et différents aspects de la politique américaine dans la liste des « dangers militaires » qui pèsent sur la Russie. Moscou ne pouvait pas, sur le plan stratégique, se faire encercler. Et la Russie veut que ceux qu'elle qualifie d'acteurs « extra-régionaux » - États-Unis, Otan, UE... - reconnaissent sans ambiguïté qu'elle y a des intérêts propres et majeurs.

 

La Russie veut-elle vraiment ses deux Mistral?

La livraison du Vladivostok et du Sébastopol ne peut réussir que si Moscou tient vraiment intrinsèquement à ces deux navires et non à l'utilisation géopolitique qu'elle pourrait en faire. Car, depuis l'origine des négociations pour la vente de ces deux BPC, une grande partie du complexe militaro-industriel russe a toujours tenté de faire échouer cette opération pour des raisons idéologiques. La Russie n'a pas besoin d'armements étrangers. Et le tweet du vice-Premier ministre russe Dmitri Rogozine, qui révélait au monde entier l'invitation de DCNS pour la livraison du Vladivostok le 14 novembre, n'a pas vraiment aidé la France dans cette affaire. C'est le moins qu'on puisse dire.

Aussi peut-on se demander si Moscou tient vraiment à ces deux navires? C'est déjà une réponse à tous ceux qui craignent que la Russie les utilise lors d'un conflit en Europe... Avec ou sans eux, elle envahira un pays si elle décide de le faire. Et le Vladivostok et le Sébastopol, aussi modernes soient-ils, ne sont qu'une goutte d'eau dans l'arsenal russe.

Que veut vraiment Vladimir Poutine, lui qui souffle le chaud et le froid ? La France a fait l'objet d'un rappel à l'ordre par la Russie avant la visite surprise de François Hollande à Moscou : Paris doit "remplir toutes ses obligations" et livrer à la Russie les navires de guerre Mistral qu'elle lui a vendus, faute de quoi sa "réputation" sera en jeu. Et de dire à l'issue de son entretien avec le chef d'État français : "Nous ferons preuve de compréhension, quelle que soit la manière dont la situation évoluera."

 

Livrer ou ne pas livrer ?

Alors, livrer ou ne pas livrer ? Dans les deux cas de figure, la France n'a que des coups à prendre. A elle de choisir ceux qui seront les moins douloureux pour les Français et sa crédibilité à l'international. Pour les finances, ce qui est sûr, c'est qu'un refus de livrer pourrait coûter jusqu'à 3 milliards d'euros, dont 1,2 milliard pour le remboursement des deux navires, si la Russie gagnait son arbitrage devant une cour internationale, selon le ministère de la Défense. Au final, que la France n'écoute pas les "conseilleurs" dans cette affaire, ils sont déjà tous prêts à lui planter un couteau dans le dos...

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 19:30
Satellite espion aux Emirats Arabes Unis : Airbus classe l’affaire, enfin !

 

09/12 Alain Ruello / Chef de service adjoint - LesEchos.fr

 

Airbus Group a officialisé la vente pour 700 millions d’euros de deux satellites espions aux Emirats Arabes Unis, un an et demi après la première signature... du contrat  !

 

Pour ceux qui ne seraient pas convaincus que la patience est la première qualité requise pour faire des affaires avec les pays du Golfe, « l’affaire » Falcon Eye en apporte la preuve. Airbus vient tout juste d’annoncer la mise en œuvre de ce contrat de deux satellites espion vendus aux Emirats Arabes Unis pour 700 millions d’euros qui avait pourtant fait l’objet d’une signature en grandes pompes en juillet... 2013 !

Signé à l’époque en présence de Jean-Yves Le Drian - qui s’est démené pour l’arracher face à Lockheed Martin - et du cheikh Mohammed bin Zayed Al Nahyane, prince héritier du royaume et grand patron de la défense, Falcon Eye marquait le grand retour de la France dans ce pays dans le domaine de l’armement. Mais c’était sans compter l’activisme des Etats-Unis qui ont bloqué la vente de certains composants , en vertu des règles américaines ITAR d’exportation de matériels jugés sensibles.

 

Washington tente le tout pour le tout

L’affaire était tellement sensible qu’elle est remontée à l’Elysée, jusqu’à ce que Washington lâche l’autorisation en marge d’une visite d’Etat de François Hollande sur place. Si les Etats-Unis n’ont finalement pas pu empêcher la conclusion de Falcon Eye, ils ont au moins réussi à la retarder l’échéance : la date de validité de contrat signé en juillet 2013 étant dépassée, il a fallu en négocier un autre.

Durs en affaire, les Emiratis ne se sont pas privés pour arracher des concessions supplémentaires auprès d’Airbus et de son partenaire Thales Alenia Space... La deuxième signature est finalement intervenue en août dernier, soit un an après la première !

« Le contrat inclut la réalisation de deux satellites optiques de haute résolution et d’un segment sol de contrôle, de réception et de traitement d’images, ainsi qu’un programme de formation des ingénieurs émiriens destiné à les aider à contrôler et à utiliser les satellites placés en orbite », a précisé Airbus dans un communiqué. De son côté, Thales Alenia Space, fournit la charge utile des satellites, de la transmission des données image, ou encore de la validation du système global.

Les satellites d’observation de la terre à haute résolution constituent une des grandes spécialités de l’industrie spatiale française.

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 18:55
French Army invests in new Griffon troop carrier and Jaguar combat armoured vehicles

 

12/08/2014 Defence IQ Press

 

The French Army is moving ahead with its €5 billion Scorpion modernisation programme by announcing deals for Nexter, Renault Trucks Defense and Thales to develop two armoured vehicles worth almost €752 million.

 

Work on the Griffon, a six-wheel troop carrier VBMR, and a six-wheel EBRC combat vehicle, called Jaguar, will begin following feasibility studies ahead of the programme's launch.

The contract covers all phases of an armament program, from development to unit logistical support through the qualification and production of systems with Nexter working on the chassis, Renault on the engine, and Thales on the electronics systems.

Almost 2,000 vehicles, and all associated logistical support equipment, will be delivered to forces from 2018.

“It is almost €752 million I am committing today…to cover the development work for these two vehicles,” French Defense Minister Jean-Yves Le Drian told reporters.

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 13:50
Des drones anti-drones ?

 

08.12.2014 electronique-eci.com

Les débats sur la sécurité des centrales nucléaires ont bien montré que personne n’avait pu empêché les intrusions de drones. La sécurité des sites sensibles reste donc une question d’actualité et le développement de drones anti-drones est d’ores et déjà à l'étude.

 

Pendant le salon Electronica fin Novembre à Munich, IMST GmbH exposait un drone équipé d'un radar et Siegfried Schulze, responsable du Développement de cette société nous expliquait que des recherches de plus en plus nombreuses étaient lancées pour “contrer” les drones survolants des zones aériennes interdites.

Ainsi il serait envisageable d’intercepter un drone non autorisé ? “ Il faut tout d’abord l’identifier et détecter la liaison radio qu’il utilise, puis l’arrêter avant qu’il ne pénètre dans la zone interdite. Notre technologie de radar 3D haute precision exposée à Munich a été développée pour l’anti-collision et le contrôle de vol mais pourrait aussi être utilisée pour localiser très précisément d’autres drones, connaître leur vitesse et leur direction de vol. Par ailleurs, nous développons aussi un capteur et d’autres solutions radar pour déterminer les signatures acoustique, thermique et EMI de n’importe quel drone pour éviter notamment toutes les fausses alertes possibles dues par exemple à un vol d’oiseaux.” explique Siegfried Schulze. L’idée est d’enregistrer les signatures de tous les drones commercialisés connus et de les mémoriser dans une base de données permettant une identification physique fiable. Des unités d’identification incluant le radar, une caméra vidéo et différents types de capteur pourraient être installées à la périphérie des sites à protéger. Sur la détection d’un drone non autorisé, un drone d’interception s’approcheraitsuffisamment de l’intrus pour brouiller la réception de son signal GPS. " Lorsque l'unité centrale d'un drone ne reçoit plus de commande de radio ou de signal GPS, le drone plane sur place jusqu'à ce que la communication soit rétablie ou qu’il n’y ai plus de batterie. " explique Siegfried Schulze. « On peut même imaginer un petit drapeau popping up disant "votre drone est en état d'arrestation" en connaissant exactement le drone utilisé puis prendre la main sur le système de pilotage. »

Selon le responsable de la société IMST GmbH, le drone développé actuellement par l’Université d’Aix-La-Chapelle RWTH pour le projet européen AVIGLE pourrait constituer un bon prototype. Ce drone associe en effet l’avantage de pouvoir décoller verticalement, puis grâce à son aile pivotante, offre les performances d’un avion classique. Les spécifications du projet AVIGLE sont un temps maximal de vol d’une heure pour une charge utile de 1,5 kg avec une vitesse pouvant atteindre 40 m/s. Le but spécifique d’AVIGLE est de construire un environnement de réalité virtuelle 3D basé sur l’acquisition d’images en temps réel et leur transmission au “cloud” via un réseau radio haute performance.

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