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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 13:55
photo RP Defense

photo RP Defense

 

06/10/2014 - Par aeronewstv.com

 

A l'occasion du 80ème anniversaire du site de Sagem à Montluçon situé à 330 km au sud de Paris et spécialisé dans la navigation, notamment dans la fabrication de drones tactiques, nous avons découvert le dernier né du constructeur français, le drone Patroller. Ce prototype est un drone tactique de classe une tonne conçu sur la base d'un avion civil allemand le Stemme  S-15.

 

La taille de ce drone avec ses 18 mètres d'envergure lui permet une autonomie d'action pouvant aller jusqu'à 20 heures de vol à plus de sept km d'altitude et 30 heures avec une deuxième batterie embarquée. Le Patroller a été développé sur fond propre. L'équipement optronique développé par Sagem  permet de répondre aux exigences d'une surveillance civile ou militaire. Cette boule gyrostabilisée, à savoir un système optique stabilisé par des gyroscopes, permet de détecter une cible mouvante à plus de 15 km de distance et de distinguer nettement une personne à plus de trois kilomètres, de jour comme de nuit.

Ces performances confortent la position de leader mondial de Sagem pour la fabrication de ces équipements optroniques. L'entreprise travaille déjà sur un nouveau prototype, pour succéder au modèle Euroflir 410.

 

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 07:20
USMC Extended Boom Forklift Upgrades

 

03/10/2014 - by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

Oshkosh Defense has been contracted to upgrade the US Marine Corps' EBFL (Extended Boom Forklift) fleet over the next five years.

 

Valued at up to $99 million, the contract will run until September 2019 and see the USMC's in-service EBFL's thoroughly modernised. The contract will see Oshkosh Defense supply around 100 cabs, plus spare parts.

 

Constructed by JLG Industries - a division of Oshkosh - the USMC's EBFLs were supplied from 2002 onwards. They take the form of a four-wheel drive forklift equipped with rubber tyres and offering a range of steering options, maximising manoeuvring capability within tight spaces.

 

Extended Boom Forklift

 

Able to traverse rocky terrain, each Extended Boom Forklift has a top speed of 35 mph and a 425 mile range. Medium-lift capable, the EBFL is at its best when lifting loads weighing between 4,000 and 11,000 pounds. Its boom system means that 4,000 pound loads can be extended out to 27 feet beyond the cab and the whole vehicle can be accommodated inside the cargo hold of a C-130 Hercules strategic airlifter.

 

The extended boom feature facilitates operations that involve reaching into trucks or shipping containers and getting objects lifted over other objects.

 

USMC Forklift Upgrades

 

"As the original equipment manufacturer of the EBFL, Oshkosh is very well suited to provide the best value, lowest risk solution to the Marine Corps as they look to enhance the useful life and capability of this expeditionary forklift fleet", explains Oshkosh Defense's Domestic Programs senior vice president, John Bryant, in the firm's USMC forklift upgrades press release.

 

"Because these forklifts operate right alongside the tactical wheeled vehicles that we build and support for the Marine Corps, we applied our operational insight to optimize the protection, loading functionality and sustainment of this forklift fleet - at an affordable cost."

 

Bryant concludes: "The Marine Corps will receive vehicles in like-new condition with several design improvements for significantly less cost than a brand new vehicle."

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 17:20
 S-97 Raider high speed attack helicopter photo Sikorsky

S-97 Raider high speed attack helicopter photo Sikorsky

 

03/10/2014 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

US manufacturer Sikorsky Aircraft has unveiled the first prototype of its S-97 Raider high-speed attack helicopter. Launched in October 2010, the S-97 Raider programme will now move towards the flight-testing phase.

 

The Raider incorporates Sikorsky's X2 coaxial rotor design, plus a rear-mounted propeller. Combined, these will help give it a top speed of 253 miles per hour - a figure nearly twice that achieved by the attack helicopters in present day military service - plus a range of 354 miles.

 

The US Army's OH-58D Kiowa Warrior helicopter - which the S-97 Raider could end up replacing - has in contrast a top speed of 149 miles per hour and a 161 mile range. It's Sikorsky's intention to put the Raider forward as a Kiowa Warrior replacement, 'based on the Army's future operational and financial priorities, and for the special operations platform', the firm explains.

 

In fact, the type was first offered as a contender in the US Army's AAS (Armed Aerial Scout) programme but this was suspended last year as a result of sequestration and it's not yet known whether or not it will resume.

 

Sikorsky S-97

 

Constructed from composite materials, the Sikorsky S-97 is multi-mission configured - optimising it for both the light assault and aerial scout roles - and it can accommodate a maximum of six armed forces personnel, in addition to two pilots seated side-by-side.

 

Drawing on Sikorsky's knowledge gleaned from its X2 concept demonstrator programme, the S-97 was announced, designed and constructed in just four years. Combining the qualities of both a helicopter and a fixed-wing aircraft, the Raider could be a game-changer if, ultimately, it enters service.

 

S-97 Raider

 

"Today, Sikorsky unveiled the next generation of military rotorcraft, with capabilities and performance never seen before in our industry", explains Sikorsky President Mick Maurer in the firm's S-97 Raider unveiling press release. He continues: "Just four years ago, we announced plans to build the S-97 Raider and teamed with some of the best companies in the industry, understanding the need to ensure aircraft development would not falter as government defense budgets shrank in response to economic pressures.

 

"Sikorsky is proud of its leadership in this area, and of the leadership the S-97 Raider represents among the world's military rotorcraft."

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 07:50
La Pologne ne livrera pas d'armes à l'Ukraine (ministre)

 

VARSOVIE, 4 octobre - RIA Novosti

 

La Pologne n'a pas l'intention de fournir des armes à l'Ukraine, a déclaré le ministre polonais des Affaires étrangères Grzegorz Schetyna sur les ondes de la télévision nationale.

 

"L'Ukraine possède ses propres armes; elle est mesure de fabriquer de bonnes armes elle-même. Quant à l'aide humanitaire, nous l'apporterons certainement", a indiqué le chef de la diplomatie polonaise dans une interview accordée à la chaîne TVP INFO.

 

Toujours d'après M.Schetyna, Varsovie doit s'impliquer activement dans le processus de règlement du conflit ukrainien. Le ministre a également indiqué qu'il envisageait de se rendre à Kiev après les élections législatives ukrainiennes programmées pour le 26 octobre prochain.

 

Nommé au poste de ministre polonais des Affaires étrangères fin septembre, Grzegorz Schetyna a auparavant cité parmi ses priorités la normalisation des rapports entre Varsovie, Moscou et Kiev.

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 11:55
Les armées françaises vont recourir à la location

 

03/10/2014 Par Véronique Guillermard - LeFigaro.fr

 

Les matériels militaires loués appartiendront à des sociétés de projet aux capitaux mixtes, publics et privés.

 

Bercy et le ministère de la Défense y travaillent depuis un an. Comment trouver des recettes exceptionnelles, alors que celles prévues dans le cadre du budget 2015 sont très aléatoires? Sur les 31,4 milliards d'euros de crédits militaires prévus, 2,3 milliards sont censés provenir de la vente de fréquences militaires (à hauteur de 2,1 milliards) et d'actifs immobiliers (200 millions). «Compte tenu des fortes contraintes qui pèsent sur la vente des fréquences, il fallait sécuriser des ressources», explique-t-on à l'Hôtel de Brienne. Et rapidement.

 

D'où le recours à une solution innovante afin de poursuivre la modernisation et l'équipement des armées. La solution imaginée passe par la création de «sociétés de projet» capitalisées en tout ou en partie avec le produit de cession de participations détenues par l'État dans des entreprises, mais aussi avec de l'argent privé. La société de projet utilisera ensuite cette rentrée d'argent immédiate pour acheter un matériel que l'armée détient déjà, puis lui concédera «un droit d'usage contre un loyer dont la durée et les modalités restent à définir», précise-t-on dans l'entourage de Jean-Yves Le Drian, ministre de la défense. La société pourra aussi acheter un équipement encore en production. Et elle pourra aussi louer certains matériels - des avions ravitailleurs ou des bâtiments de la marine - à d'autres armées afin de mutualiser les coûts.

 

Dans tous les cas, il s'agit de s'intégrer dans un schéma de location. «Cela nous permettra de lisser le coût d'acquisition de matériels à la durée de vie très longue qui coûtent très cher au début de leur mise en service», explique-t-on. Quels matériels seront concernés? Presque tous: du ravitailleur à la frégate multimission (Fremm) en passant par l'hélicoptère de transport NH90… «Nous pourrions aller un cran plus loin, avec par exemple des missiles, même si cela serait plus complexe», avance l'Hôtel de Brienne. L'État sera majoritaire au capital des sociétés de leasing en charge de matériels relevant de la souveraineté nationale. Ce ne sera pas le cas lorsqu'il s'agira d'équipements quasi civils comme des ravitailleurs qui sont des Airbus A 330 militarisés. Aux yeux de l'Hôtel de Brienne, les industriels de l'armement auront tout intérêt à entrer au capital de ces sociétés. «DCNS, par exemple, évitera ainsi un nouvel étalement des livraisons de Fremm et pourra offrir, via la société, un service de leasing à l'export. Certains pays clients le demandent», explique l'Hôtel de Brienne. Ces sociétés de projet assureront un plan de charge aux usines et du chiffre d'affaires.

 

Leur capital sera ouvert à des industriels hors de la sphère de la défense, par exemple des spécialistes du fret aérien, à des fonds, même étrangers, qui pourraient se rémunérer sur les services générés. Les premières sociétés de projet devraient voir le jour d'ici à mi-2015.

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 11:40
BPC Vladivostok photo Marine Nationale

BPC Vladivostok photo Marine Nationale

 

WASHINGTON, 3 octobre - RIA Novosti

 

La décision concernant la livraison des BPC Mistral à la Russie dépendra de l’accord de cessez-le-feu en Ukraine et pourrait être prise en novembre, a déclaré jeudi soir aux journalistes à Washington le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

"La décision sera prise au moment de la livraison. Cela pourrait être fin octobre ou début novembre", a indiqué le ministre à l'issue d'un entretien avec son homologue américain Chuck Hagel.

Le ministre a ajouté que le président François Hollande se baserait sur deux éléments pour autoriser la livraison.

"D’abord, un cessez-le-feu qui dure, et d’un autre côté, le début d’un processus politique sérieux. C’est en se basant sur ces deux conditions, qu’il va prendre sa décision à ce moment", a déclaré le ministre de la Défense.

Le groupe français de construction navale DCNS et l'Agence russe d'exportation d'armements (Rosoboronexport) ont signé un contrat de 1,2 milliard d'euros prévoyant la construction de deux bâtiments de projection et de commandement de classe Mistral pour la Marine russe en juin 2011. Le premier navire, le Vladivostok, doit être remise à la Russie en é014 et le second navire, le Sébastopol, en 2015.

 

L'administration du président français François Hollande a annoncé le 3 septembre que les conditions pour la livraison du premier BPC de classe Mistral à la Russie n'étaient pas réunies compte tenu de la situation en Ukraine. Plus tard, un porte-parole de l'Elysée a expliqué que la livraison du navire n'était pas suspendue et que la déclaration de François Hollande n'entraînait aucune conséquence juridique.

Le président Hollande a plus tard déclaré qu'il prendrait une décision concernant la remise du navire à Moscou fin octobre.

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 07:55
La source laser de l'Onera est intégrée dans le Windcube®de Leosphere

La source laser de l'Onera est intégrée dans le Windcube®de Leosphere

 

03.10.2014 – ONERA

 

L’ONERA et Leosphere sont associés dans le développement d’un nouveau Lidar scannant d’une portée supérieure à 10 km. Le système a été déployé au cours d’une campagne terrain d’un mois sur l’aéroport de Toulouse afin de qualifier l’apport du lidar dans la connaissance de la dynamique des masses d’air.

 

Cette action s’est déroulée dans le cadre du projet européen UFO (UltraFast wind sensOrs) coordonné par Thales Air System et dont l’objectif est de favoriser le développement d’innovations technologiques susceptibles de réduire les dangers des tourbillons de sillage et des vents de cisaillement sur aéroport.

 

La  campagne avait pour but de valider les performances, dans un rayon de 10 km, d’un nouveau lidar de cartographie de vitesse de vent et de turbulence en environnement aéroportuaire. Ce lidar est composé d’une nouvelle  source laser fibrée de forte puissance développée par l’Onera et intégrée dans Windcube® scannant de la société Leosphere (voir photo).

 

Les résultats de campagne seront exploités pour analyser la complémentarité des mesures lidar (ONERA-Leosphere) et radar (Thalès) en conditions météorologiques variées et pour valider les algorithmes de mesure de l’EDR (Eddy Dissipation Rate) qui est un paramètre déterminant de la durée de vie des tourbillons de sillage.

 

Carte de vent obtenue par le lidar ONERA-Leosphere

Carte de vent obtenue par le lidar ONERA-Leosphere

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 07:55
Euronaval : L’industrie française à la conquête de l’international

 

03.10.201 Mer et Marine

 

Leader mondial des salons spécialisés de la défense navale, de la sécurité et de la sûreté maritime, Euronaval se tiendra du 27 au 31 octobre au Parc des expositions de Paris Le Bourget. Plus de 350 exposants, dont plus de la moitié sont étrangers, sont attendus cette année. Etat des lieux avant un rendez-vous plus international que jamais.

 

« Nous sommes dans une époque de croissance bleue. La mer est au centre des enjeux stratégiques et économiques », assure Patrick Boissier, président du GICAN, qui présentait cette semaine à l’Hôtel de la marine, à Paris, la 24ème édition d’Euronaval. Cet évènement incontournable du secteur naval militaire est organisé par le Groupement des Industries Françaises de Construction et Activités Navales, qui fédère plus de 150 sociétés représentant 30.000 emplois directs en France pour un chiffre d’affaires de 6 milliards d’euros.

 

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 07:55
La DGA réceptionne le cinquième A400M Atlas français

 

02/10/2014 DGA Economie et technologie

 

La DGA a réceptionné un cinquième exemplaire de l’avion de transport militaire A400M Atlas le 8 septembre 2014. L’appareil, destiné à l’armée de l’air, porte le numéro de série MSN12. Il rejoindra la base aérienne d’Orléans-Bricy.

 

Avion de transport militaire tactique doté d’une allonge stratégique et à la pointe de la technologie, l’A400M, produit par Airbus Defence and Space, est sans équivalent sur le marché mondial. Equipé de quatre turbopropulseurs, il est conçu pour transporter jusqu’à 37 tonnes de matériel et réaliser l’ensemble des missions liées au transport, notamment les liaisons inter et intra-théâtre, les poser d’assaut sur terrains sommaires, l’aérolargage de personnel et de matériel y compris à très grande hauteur, le ravitaillement en vol ou les évacuations sanitaires.

 

Il s’agit du sixième avion de série livré sur les 170 commandés par les sept pays partenaires du programme : l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la France, le Luxembourg, le Royaume-Uni, et la Turquie. Quatre ont déjà été livrés à la France, ainsi qu’un à la Turquie.

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 19:55
La DGA qualifie la version 32 tonnes du VBCI

 

02/10/2014 DGA Actualité

 

La direction générale de l’armement (DGA) a prononcé la qualification de la nouvelle version du VBCI le 24 septembre 2014. Cette nouvelle version affiche un poids total autorisé en charge (PTAC) de 32 tonnes, contre 29 tonnes pour la version initiale.

 

L’augmentation du PTAC permet de répondre aux menaces les plus dures des théâtres d’opération de l’armée de terre avec l’amélioration de la protection du véhicule (augmentation de la protection contre les mines, les IEDs, les roquettes, etc.), mais aussi de préserver l’évolutivité du véhicule et de permettre son adaptation aux besoins futurs.

 

La DGA qualifie la version 32 tonnes du VBCI

 

La qualification est le résultat d’essais indispensables pour garantir la sécurité et les performances du véhicule. Ainsi, pendant 18 mois, les  prototypes 32 tonnes ont franchi de nombreux obstacles et parcouru les pistes spéciales de la DGA, sablonneuses de Biscarosse, boueuses de Coëtquidan et Fontevraud, rocailleuses de Canjuers, enneigées de Valloire.

 

Le VBCI a été projeté en Afghanistan et au Liban en 2010, au Mali en début d’année 2013 et en République centrafricaine en 2014 où il a à chaque fois parfaitement rempli les missions qui lui étaient assignées à la grande satisfaction des troupes engagées.

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 16:54
 photos R. Pellegrino ECPAD

photos R. Pellegrino ECPAD

 

01/10/2014 Economie et technologie

 

À l'occasion de l'annonce de la création d'une centaine d'emplois supplémentaires chez Sagem à Fougères (Ille-et-Vilaine), le ministre de Défense, Jean-Yves Le Drian, a visité les locaux et rencontré les salariés de l'entreprise lundi 29 septembre. L'entreprise fougeraise Sagem, créée en 1970, va connaître sa cinquième reconversion d'ampleur pour se spécialiser comme véritable équipementier aéronautique. Filiale du groupe Safran, elle va désormais s’occuper des calculateurs des moteurs d'avions civils et militaires qui viendront s'ajouter à l'activité actuelle de cartes électroniques.

Le ministre de la Défense a visité les locaux de Sagem à Fougères

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 15:55
photo R. Pellegrino ECPAD

photo R. Pellegrino ECPAD

 

02 octobre 2014 par  Jacques Marouani - .electroniques.biz

 

"Il s'agit de faire passer le site de Fougères d'un statut de sous-traitant électronique à celui d'un équipementier aéronautique complet", précise Jean-Paul Herteman, Pdg du groupe Safran.

 

Visitant pour l'occasion le site de Sagem Fougères (groupe Safran) en la présence du Pdg du groupe Jean-Paul Herteman, le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, a confirmé la bonne nouvelle aux salariés de cette usine : le transfert d'une activité aéronautique, basée jusqu'à présent à Massy (Essonne), sera opéré sur le site breton et consolidera ainsi l'emploi à l'usine de Fougères (Ile-et-Villaine).

 

Créée en 1970, cette usine va connaître sa cinquième reconversion pour se spécialiser en tant qu'équipementier aéronautique, alors que son activité était jusqu'à présent centrée sur la sous-traitance électronique. Les calculateurs des moteurs d'avions civils et militaires seront en effet regroupés à Fougères, et viendront s'ajouter à l'activité actuelle de cartes électroniques.

 

Un investissement de 30 M€

 

Le groupe Safran avait cessé ses activités de téléphonie mobile en 2008. L'usine de Fougères s'était alors réorientée vers la sous-traitance pour les activités aéronautiques et de défense. Avec la fin du programme Félin (Fantassin à équipements et liaisons intégrés), prévu pour 2015, et la baisse du volume des cartes électroniques pour la défense, cette reconversion est vitale pour le site."Il s'agit de faire passer le site de Fougères d'un statut de sous-traitant électronique à celui d'un équipementier aéronautique complet", précise Jean-Paul Herteman, Pdg du groupe Safran.

 

Plus de 30 millions d'euros d'investissements sont prévus, notamment en travaux et en formation, entre 2015 et 2018. Ils permettront de consolider les 635 emplois actuels de l'entreprise et d'en créer une centaine supplémentaire à Fougères.

 

"A l'issue des investissements prévus, le site de Fougères deviendra un équipementier de premier rang positionné sur le marché en pleine croissance de l'aéronautique civil et militaire", s'est pour sa part félicité Pierrick Massiot, président de la Région Bretagne dans un communiqué.

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 11:55
Cybersécurité : l'Etat plaide pour une consolidation de l'offre industrielle

 

01.10.2014 par Nicolas Arpagian - JDN

 

Guillaume Poupard, DG de l'Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d'Information, ouvre ce matin les Assises de la Sécurité en présentant la vision ès-cybersécurité de l'État.

 

"La cybersécurité est une cause d'union nationale", martèle Guillaume Poupard, directeur général de l'Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d'Information (ANSSI) depuis le printemps dernier. "Et dans un budget de DSI, elle ne peut plus être marginale et devra encore progresser". Le propos, s'il a tout pour séduire les deux mille professionnels réunis depuis ce matin à Monaco pour la 14ème édition des Assises de la Sécurité, correspond à la reconnaissance par les autorités françaises du caractère stratégique de la sécurité numérique. L'été 2014 ayant été marqué par la publication de la circulaire signée le 17 juillet par Manuel Valls qui dote l'Etat français d'une Politique globale de sécurité des systèmes d'information (PSSIE). Son public ? L'ensemble des agents de l'Etat. Son ambition ? "Assurer la continuité des activités régaliennes, prévenir la fuite d'informations sensibles et renforcer la confiance des citoyens et des entreprises dans les téléprocédures". Vaste programme !

 

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 11:54
Usine de Fougères - Photo Daniel Linares Sagem

Usine de Fougères - Photo Daniel Linares Sagem


29.09.2014 Vincent Lamigeon, grand reporter à Challenges - Supersonique


C’est l’histoire d’un site qui a tout connu. Construite en 1970 pour la fabrication de téléscripteurs, l’usine Sagem (groupe Safran) de Fougères (Ille-et-Villaine) a connu une des histoires les plus mouvementées du tissu industriel français, produisant tour à tour des équipements automobiles, des télécopieurs, des téléphones portables (100.000 par jour dans les années 2000), puis des panoplies high-tech FELIN des fantassins français, des cartes électroniques, composants de viseurs, et systèmes de guidage et de contrôle de missiles et de drones.

Le site, que le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian visitait le 29 septembre, s’apprête à entamer un nouveau virage stratégique, avec la fin anticipée de la production des systèmes FELIN : il va accueillir la production de calculateurs aéronautiques civils et militaires, actuellement basée à Massy, en région parisienne. Safran prévoit d'investir 30 millions d’euros sur le site, une centaine de créations d'emplois à la clé.

En 2008, l’usine de Fougères est pourtant clairement menacée. Safran vient de se séparer de son activité de téléphonie mobile, ultra-déficitaire, le sort des salariés du site inquiète. Le PDG Jean-Paul Herteman, décide de prendre un pari : reconvertir l’usine et ses salariés dans la fabrication des panoplies high-tech du fantassin FELIN, un investissement de 9 millions d’euros à la clé. L'opération, soutenue par un grand plan de formation des salariés (70.000 heures de formation et 45.000 de tutorat dans d'autres sites du groupe), est un succès.

La fin des livraisons de ces équipements, anticipée du fait de la réduction de cible actée par le Livre Blanc, menaçait 25% du volume d'affaires du site. Avec les calculateurs électroniques pour moteurs civils et militaires , Fougères hérite d’une charge précieuse, sur le marché en croissance des moteurs d’avions. « Il s'agit de faire passer le site de Fougères d'un statut de sous-traitant électronique à celui d'un équipementier aéronautique complet », assure Jean-Pierre Herteman, cité par Ouest France.

L’usine s’est aussi imposée comme un centre logistique de premier plan, notamment pour l’assemblage de kits pour les moteurs militaires du groupe, le M88 du Rafale, le M53 du Mirage et le TP400 de l’A400M.

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 11:20
photo LM

photo LM

 

25.09.2014 Vincent Lamigeon, grand reporter à Challenges - Supersonique

Un programme hors de prix, le plus coûteux de tous les temps pour le Pentagone. Des performances sur les théâtres d’opérations encore à prouver. Et malgré tout un indéniable succès commercial. Tel est le paradoxe du chasseur F-35 de Lockheed Martin, qui, après le Japon, Israël, le Royaume-Uni, les Pays-Bas ou l’Italie, vient d’accrocher la Corée du Sud à son tableau de chasse, avec une commande de 40 F-35A. Le chasseur s’impose ainsi face à son concurrent américain, le F-15 de Boeing, et face à l’avion européen Eurofighter Typhoon, ce qui n’est pas une surprise tant l’appel d’offres semblait calibré pour lui.

 

On savait déjà que le coût unitaire de l’appareil avait explosé depuis le lancement du programme. Selon le GAO, la Cour des comptes américaine, l’investissement du Pentagone atteint ainsi 390 milliards de dollars pour le développement et l’acquisition des 2.457 appareils destinés aux forces américaines (Air Force, Navy et Marines), soit un prix de 159 millions de dollars par avion. Loin, très loin des 81 millions de dollars prévus en 2001 au lancement du programme.

 

On pouvait s’attendre à ce que le prix à l’export soit moins élevé, les frais de développement n’étant, bien sûr, facturés qu’une fois au pays d’origine, et les clients export bénéficiant généralement de prix hors développement. Etonnamment, le prix consenti par les Coréens semble plus haut que le prix américain, si l’on se fie aux chiffres de l’agence de presse coréenne Yonhap. La commande de Séoul se fait sur la base de 40 appareils à 7,07 milliards de dollars, soit un prix unitaire de 176,8 millions de dollars, 18 millions de plus que le prix « américain ».

 

Comment expliquer cet écart ? Un spécialiste de l’aéronautique militaire décrypte : « Le prix coréen est très probablement le véritable prix du F-35 pour des pays non partenaires du programme. Le prix américain, lui, est issu d’un mode de calcul très compliqué, qui intègre des estimations des coûts de production futurs, ce qui explique qu’il évolue constamment. »

 

A titre de comparaison, le prix unitaire du Rafale, sur la base de l’offre faite à la Suisse -et refusée- en septembre 2012 (22 avions pour 3,126 milliards de francs suisses, Dassault s’alignant à l’époque sur le prix des Gripen), est de 142 millions de dollars. Sur la base du prix unitaire estimé par la Cour des comptes (101,1 millions d’euros), le Rafale ressort même à 128,6 millions de dollars pièce. Moins cher, donc, qu’un F-35 certes plus récent, mais doté d’un seul moteur et sans aucune utilisation opérationnelle à ce jour.

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 10:55
12ème Université d'été de la Défense (Armée de l'Air)

 

1 oct. 2014 Armée de l'Air

 

L'armée de l'air a organisé la 12ème université d'été de la Défense, les 08 et 09 septembre 2014 depuis la base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac.


Parlementaires, industriels, militaires, journalistes français et européens, au total plus de 400 personnalités de la communauté de Défense se sont retrouvés dans la région bordelaise pour traiter des questions de Défense.

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 10:50
Le gel d’une tuyauterie de carburant dans Soyouz à l’origine de l’échec de Galileo

 

01.10.2014 Par Dominique Gallois - Le Monde.fr

 

Alors que la commission d'enquête européenne chargée d'analyser l'échec de la mission Galileo cet été se réunira mardi 7 octobre, la cause est maintenant trouvée. La fusée russe Soyouz n'a pas réussi à mettre sur la bonne orbite les satellites européens de navigation en raison d'une panne d'alimentation en hydrazine de son étage supérieur Fregat.

 

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 19:50
Mistral: la Pologne fait pression sur la France

 

MOSCOU, 30 septembre - RIA Novosti

 

La Pologne pourrait renoncer aux services des constructeurs français pour son système de défense aérienne si Paris livre les BPC Mistral à la Russie, a annoncé le ministre polonais de la Défense Tomasz Siemoniak dans une interview au journal Rzeczpospolita.

"Je ne peux vous cacher que le contexte des Mistral n'aide pas à prendre des décisions positives concernant les fournisseurs français du bouclier antimissile", a indiqué le ministre polonais.

"Je ne veux pas jouer le rôle de quelqu'un qui pose des conditions à la France, mais j'ai confiance dans le fait que Paris prendra une décision sage et responsable, sachant qu'elle est membre de l'Otan et compte tenu de l'opinion des autres alliés", a déclaré M.Siemoniak.

En juin dernier, le consortium français Eurosam, formé du missilier MBDA et de l'électronicien Thales, et l'américain Raytheon ont été retenus par Varsovie comme les deux candidats en lice dans l'appel d'offres pour son nouveau système de défense aérienne. Le contrat en question, dont la réalisation est étalée sur dix ans, est estimé au total à 5,8 milliards d'euros.

Le 3 septembre, l'administration du président français François Hollande a annoncé que les conditions pour la livraison du premier BPC de classe Mistral à la Russie n'étaient pas réunies compte tenu de la situation en Ukraine. Plus tard, un porte-parole de l'Elysée a expliqué que la livraison du navire n'était pas suspendue.

Le président Hollande a plus tard déclaré qu'il prendrait une décision concernant la remise du navire à Moscou fin octobre.

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 18:50
Airbus Defence and Space delivers electronics for German Armed Forces

 

Johannesburg, 30 September 2014 - by AIRBUS Defence & Space

 

The company delivers broadband transmit/receive modules to the German Armed Forces to undergo testing.

Airbus Defence and Space has developed and delivered a transmit/receive (T/R) module for the German Armed Forces' (Bundeswehr's) software-controlled radio system after passing the final acceptance stage. The user will test nine broadband T/R modules, designed for the failure-free transmission of large volumes of data, in the overall system between now and the end of 2015.

The Joint Radio Systems (Streitkräftegemeinsame Verbundfähige Funkgeräte-Ausstattung – SVFuA) project aims to improve the Bundeswehr's mobile and jam-resistant voice and data communications in future, particularly for joint and combined foreign missions, thereby helping to better protect soldiers.

The SVFuA project is being developed on behalf of the Bundeswehr by the companies Airbus Defence and Space, Hagenuk Marinekommunikation, Rohde & Schwarz, Thales Electronic Systems, Telefunken Racoms and Rohde & Schwarz SIT as independent contractors.

The broadband T/R module from Airbus Defence and Space is one of the most sophisticated elements of the new radio system on account of its large frequency bandwidth. Thanks to the use of new ultra-high-frequency engineering technologies for transmit output stages in conjunction with gallium nitride transistors, the radio's broad bandwidth allows large volumes of data to be transmitted while providing the best possible protection against jamming attempts. Especially challenging was the integration of electronic components into the most compact form possible so that the radio devices could be easily installed in vehicles.

Airbus Defence and Space already delivers similar high-frequency components for the Multifunctional Information Distribution System (MIDS) programme, for which it has specialised development and production facilities as well as many years of experience in producing components of this kind.

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 16:35
Thales & Bharat Electronics form a joint venture in India

 

September 30, 2014 Thales Group
 

Navratna Defence Public Sector Undertaking Bharat Electronics Limited (BEL) and Thales announce that the Ministry of Corporate Affairs, Government of India, has approved the incorporation of their joint venture company, BEL-THALES Systems Limited, in late August this year. This joint venture (JV) Company will primarily focus on the design, development, marketing, supply and support of civilian and select defence radars for India and the global markets. The first board meeting of BEL-THALES Systems Limited took place on Friday 26 September.

 

BEL holds a 74 % stake while Thales holds 26% of the equity in the JV Company. The initial product portfolio of BEL-THALES Systems Limited will comprise innovative solutions for air surveillance, including Air Traffic Management radars, and select ground-based military radars. The ultimate objective of the JV is to expand its scope in other fields than radars, in the defence electronics domain.

BEL-THALES Systems will seek to work closely with Government laboratories and the Indian industry and will consequently become a decisive contributor for innovation in various fields of defence electronics.

Expressing his confidence in this JV, S. K. Sharma, Chairman and Managing Director of BEL, said, “We have always valued our partnership with Thales. We are confident that our JV Company will benefit from the significant technology transfers and support from Thales, and from the extensive industrial and design skills of BEL.”

Commenting on the joint venture, Eric Lenseigne, Managing Director of Thales in India, said, “The incorporation of this joint venture company marks an important milestone in our 60 year-old association with BEL, and takes it to the next level. We will constantly support BEL-Thales Systems to become a centre of excellence, offering solutions specifically aimed at meeting the needs of both Indian and export customers – in line with the government’s ‘Make in India’ approach.”

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 12:55
Exposition "Mesures et démesures. Les très grandes souffleries aéronautiques de l'ONERA" au Musée des arts et métiers

 

30.09.2014 ONERA

 

Le Musée des arts et métiers accueille du 30 septembre 2014 au 4 janvier 2015, l'exposition de photographies "Mesures et démesures. Les très grandes souffleries aéronautiques de l'ONERA".

 

À Modane-Avrieux en Savoie, où sont implantées les très grandes souffleries de l'ONERA, centre français de la recherche et technologie pour l’aéronautique et le spatial, les avionneurs du monde entier viennent tester les performances aérodynamiques de leurs futurs engins. Les tests qui y sont réalisés permettent de réduire les incertitudes avant le premier vol et de minimiser ainsi les risques techniques et industriels ; un aspect fondamental pour les constructeurs dans un contexte de plus en plus concurrentiel.

L'exposition s’adresse aux publics passionnés d’aéronautique et de technologie, de photographie, d’architecture et patrimoine industriels. Elle invite les visiteurs à découvrir à travers des photographies grand format en noir et blanc ce site exceptionnel tant par son envergure et son histoire que par les essais et recherches qui y sont menés. Antoine Gonin, photographe, passionné de grandes infrastructures industrielles, a réussi à capturer le gigantisme de ces souffleries uniques au monde, situées dans la vallée de la Maurienne.

 

Informations pratiques

  • Venir au musée
    Métro : Arts-et-Métiers (lignes 3 et 11)
    ou Réaumur-Sébastopol (ligne 4)
    Bus : 20, 38, 39, 47
    Station Vélib’ : 55 rue de Turbigo
     
  • Heures d’ouverture
    Le musée est ouvert du mardi au dimanche inclus, de 10h à 18h.
    Nocturne le jeudi jusqu’à 21h30.
    Fermé les lundis, le 1er mai et le 25 décembre.
     
  • Tarif
    Plein tarif : 6,50€ (tarif d'accès à l'exposition permanente)
    Tarif réduit : 3,50€

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 11:55
Le premier exemplaire de la 4e tranche de production du programme Rafale

Le premier exemplaire de la 4e tranche de production du programme Rafale

 

29/09/2014 DGA

 

Le délégué général pour l’armement, Laurent Collet-Billon, a officiellement remis ce jour à Jean-Bernard Levy, président-directeur général du groupe Thales, un contrat d’études technologiques concernant la future génération de radar à antenne active.

 

Ce projet vise notamment à démontrer les technologies de panneaux multifonctions et de nouvelles architectures modulaires de calculateur. Ces nouvelles antennes sont destinées à équiper à terme l’avion de combat Rafale et les futurs projets de drones aériens de combat.

 

Représentant 89 millions d’euros sur plusieurs années, cet investissement illustre l’effort consacré par l’État au maintien de l’avance technologique de l’industrie de défense française, en particulier dans le domaine de l’aéronautique militaire. Après avoir réalisé une première européenne avec le radar à antenne active de série sur Rafale, la France entend ainsi conserver sa place de leader dans le domaine des radars aéroportés.

 

Ces études permettront de démontrer la maturité des composants et de réaliser des antennes multifonctions (radar, guerre électronique et communications). Ces nouvelles antennes offriront également un avantage significatif en matière de portée et de discrétion des aéronefs et permettront de maintenir au meilleur niveau technologique l’industrie française d’aviation de combat.

 

La DGA investit dans l’industrie en moyenne 730 M€/an en études amont pendant la Loi de programmation militaire 2014-2019.

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 11:55
Le marché de la Défense s'ouvre aux PME

 

30 septembre 2014 nicematin.com

 

Dossier. Très présente en PACA, et particulièrement dans le Var, l'Armée est au cœur d'une économie gigantesque. Les grands groupes ne sont pas les seuls sur ce marché.

 

C'est une industrie essentielle à l'économie de la Paca. Et pourtant, de La Seyne à Sophia, on parle bien moins de l'industrie de la Défense que du "BTP et du tourisme, les deux tropismes de la région ", regrette le dirigeant d'un des grands donneurs d'ordre du secteur.

Ils sont légion dans le Sud-Est : Thales Underwater Systems, Thales Alenia Space, DCNS, CNIM et, en poussant jusque dans les Bouches-du-Rhône - à ce niveau d'industrialisation, les échelles sont au moins régionales -, Dassault Aviation à Istres et Airbus Helicopters, à Marignane. "On arrive à balayer pratiquement toutes les technologies nécessaires à l'armement", se félicite-t-on à la CCI du Var, qui suit la filière de près.

 

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 11:50
Barco vend sa division "Defense & Aerospace" à Esterline Corporation

 

29 septembre 2014 RTBF.be

 

L'entreprise courtraisienne Barco, spécialisée dans les systèmes de visualisation, a trouvé un accord avec la société américaine Esterline Corporation pour la vente de sa division "Defense & Aerospace". La vente, dans laquelle sont compris des actions et actifs, est évaluée à 150 millions d'euros, annonce Barco dans un communiqué.

 

"La transaction cadre dans la stratégie à long terme de Barco, qui veut rationaliser son portefeuille d'activités et renforcer ses activités clés" au sein de ses divisions "Healthcare", "Entertainment & Corporate", et "Industrial & Government", souligne la société belge.

L'opération devrait être clôturée au cours des trois à quatre prochains mois. L'accord est cependant encore "sujet aux conditions de clôture habituelles et aux procédures de protection des droits des salariés français".

 

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 11:40
S-400 photo Russian Defence Ministry

S-400 photo Russian Defence Ministry

 

MOSCOU, 29 septembre - RIA Novosti

 

Douze régiments des Troupes de défense aérospatiale russes seront dotés de missiles sol-air S-400 d'ici 2020, a annoncé lundi à Moscou le porte-parole des troupes, Alexeï Zolotoukhine.

 

"Les militaires d'un régiment de missiles sol-air des Troupes de défense aérospatiale russes déployé dans la région de Moscou sont prêts à accueillir de nouveaux missiles S-400 Triumph. Au total, 12 régiments des Troupes de défense aérospatiale seront équipés de missiles S-400 Triumph d'ici 2020", a indiqué le colonel Zolotoukhine.

 

La Russie compte déjà deux régiments équipés de missiles S-400 dans la région de Moscou (à Dmitrov et à Elektrostal), ainsi que des régiments sur la mer Baltique, à Nakhodka et dans la région militaire du Sud.

 

Le S-400 Triumph (code Otan: SA-21 Growler) est un système de missiles sol-air de grande et moyenne portée destiné à abattre tout type de cible aérienne: avions, drones et missiles de croisière hypersoniques. Le système est capable de tirer simultanément 72 missiles sur 36 cibles éloignées à une distance de 400 km.

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