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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 11:40
L’industrie de défense allemande n’est pas satisfaite par l’interdiction d'exportation

 

20.09.2014 Par La Voix de la Russie

 

Les entreprises de l'industrie de défense en Allemagne menacent de quitter le pays et de s'installer à l'étranger. Selon le journal Süddeutsche Zeitung du samedi, le mécontentement est provoqué par la politique des autorités visant à interdire l'exportation de matériel militaire.

 

« Si mon pays n'achète pas mon équipement et interdit l'exportation, je ne peux pas supporter cela pour longtemps », a déclaré le PDG de Rheinmetall, Armin Papperger.

 

Plus tôt, le gouvernement allemand a rappelé l'autorisation de Rheinmetall, qui avait construit conjointement avec la Russie un centre de formation militaire de Moulino et fournissait des simulateurs lasers.

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 16:50
Airbus : Recentrer les activités de défense, des cessions en vue

 

20-09-2014 lemaghrebdz.com

 

Airbus Group va se concentrer sur les avions militaires, les missiles et les activités spatiales et les systèmes et services associés dans le cadre de la révision de son portefeuille d'activités de défense, qui passera également par des cessions, notamment dans les activités de communication.

 

"Suite à l'évaluation exhaustive et détaillée de son portefeuille d'activités, Airbus Defence and Space a défini les activités Espace (lanceurs et satellites), Avions militaires, Missiles ainsi que les systèmes et services associés comme ses cœurs de métier", annonce Airbus Group dans un communiqué. "La division continuera à investir dans ces secteurs afin de renforcer sa position de leader", précise-t-il. Le second volet de cette restructuration, qui intervient dans le cadre de la revue stratégique d'Airbus Group engagée en 2013, porte sur la cession d'activités de communication, de participations et filiales. Airbus Defence and Space, la branche née au 1er juillet du regroupement des activités défense de l'ex-EADS, prévoit ainsi "de céder certains secteurs d'activité ne correspondant pas à ses objectifs stratégiques et pour lesquels un meilleur développement serait possible dans des structures différentes". Airbus Defence and Space comprend les anciens Cassidian, Astrium et Airbus Military et constitue le deuxième pilier d'Airbus Group aux côtés de l'avionneur Airbus. Elle emploie à ce jour quelque 40 000 salariés pour un chiffre d'affaires annuel d'environ 14 milliards d'euros.

Le groupe n'avance pas de calendrier mais précise que le volume d'activité des entités à céder avoisine les 2 milliards d'euros, selon un porte-parole.

 

"Conséquence logique"

 

"Il s'agit tout d'abord des activités de communications commerciales et parapubliques (dont les radiocommunications mobiles professionnelles ainsi que des services commerciaux de communication par satellite), qui auront de meilleures perspectives de croissance en intégrant d'autres structures industrielles", précise le groupe. Parmi les actifs mis en vente figurent également certaines filiales et participations, dont Fairchild Controls, Atlas Elektronik, Rostock System-Technik, AvDef et ESG. Le conglomérat industriel allemand ThyssenKrupp a indiqué par la voix de son patron Heinrich Hiesinger avoir pris acte de l'intention d'Airbus de vendre sa part dans leur co-entreprise Atlas Elektronik, et qu'il allait "étudier toutes les options", y compris s'en porter acquéreur.

"Nous avons un droit de préemption, nous avons pris acte des annonces (d'Airbus) et nous étudions toutes les options, mais il n'y a pas encore de décision", a déclaré un porte-parole du groupe, rapportant des propos de M. Hiesinger. "Enfin, indique Airbus, toutes les alternatives industrielles seront explorées pour les secteurs Sécurité et Électronique de défense de la division afin d'assurer leur croissance future et la création de valeur". Autrement dit, cela passera par des partenariats ou des cessions. "Les décisions concernant le portefeuille d'activités d'Airbus Defence and Space sont la conséquence logique de la revue stratégique d'Airbus Group de 2013", a déclaré Tom Enders, P-DG d'Airbus Group, cité dans le communiqué. Elles permettront "de nous recentrer encore plus sur les cœurs de métier du groupe que sont l'aéronautique et l'espace", a-t-il ajouté. "Au vu du contexte budgétaire tendu dans nos pays et de la concurrence croissante sur les marchés mondiaux, l'examen de notre portefeuille d'activités apparaît comme un élément essentiel pour le développement futur de notre division défense et espace et l'amélioration de sa compétitivité", a fait valoir de son côté Bernhard Gerwert, patron d'Airbus Defence and Space. "Toutes ces décisions respecteront bien entendu les accords de sécurité nationale et feront l'objet de discussions franches et ouvertes avec les représentants du personnel", a-t-il assuré. Côté syndical en France, on estime que ces mesures "ne constituent pas une casse énorme, elles ne concerneraient en France que 200 personnes environ, essentiellement à Elancourt", a indiqué un responsable sous couvert de l'anonymat. Le périmètre exact des activités touchées en France ne sera connu que lors d'un comité d'entreprise mercredi à Elancourt, a-t-il précisé. L'ex groupe EADS, qui emploie quelques 144'000 salariés, se compose désormais de trois divisions: Airbus (aviation commerciale), Airbus Helicopters (ex-Eurocopter) et Airbus Defence and Space (ADS) qui regroupe les anciennes divisions Cassidian (défense), Astrium (espace) et l'activité avions de transport militaire d'Airbus. Pour sa partie Espace, le groupe a déjà entrepris en juin 2014 un rapprochement avec le groupe français Safran dans les lanceurs, notamment la fusée Ariane.

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 16:45
La Russie vend 12 hélicoptères au Nigéria

 

PRETORIA, 19 septembre - RIA Novosti

 

La Russie livrera six hélicoptères Mi-17 et six hélicoptères Mi-35 au Nigéria, a annoncé vendredi à Pretoria Sergueï Goreslavski, directeur général adjoint de l'Agence russe d'exportation d'armements (Rosoboronexport).

 

"En août dernier, nous avons signé un contrat important avec le Nigéria sur la livraison d'hélicoptères Mi-35 et Mi-17. Le contrat porte sur 12 appareils, six de chaque type", a indiqué M.Goreslavski lors du salon international de la défense Africa Aerospace and Defence 2014 qui se déroule en Afrique du Sud.

 

Selon lui, le premier lot d'hélicoptères arrivera au Nigéria dans un an.

 

M.Goreslavski n'a pas précisé le montant du contrat.

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 08:55
Armement : le contrat Scorpion bientôt signé

 

18/09/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les industriels et le ministère de la Défense ont bouclé les négociations. Le contrat sera notifié en décembre.

 

Dernière ligne droite pour Scorpion. Selon des sources concordantes, les industriels de la filière terrestre (Nexter, Renault Trucks Défense, Thales...) et la direction générale de l'armement (DGA) ont bouclé à 99 % les négociations de ce programme très important pour l'armée de terre, qui doit absolument renouveler ses équipements. Le contrat pourrait être signé en octobre, puis notifié en décembre par le ministère de la Défense.

En juin dernier, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait prononcé à l'occasion de l'ouverture du salon de l'armement terrestre Eurosatory ces mots magiques, qui avait rassuré les industriels de l'armement terrestre, très inquiets : "Fort des engagements du président de la République en faveur du budget de la Défense, je m'apprête à lancer le programme Scorpion", qui avait été menacé au printemps par les nouvelles restrictions budgétaires exigées par Bercy.

 

Un programme crucial pour la filière industrielle

Le programme Scorpion, qui a pour objectif de renouveler et moderniser les moyens des Groupements tactiques interarmes (GTIA) de l'armée de terre, est crucial pour Nexter ainsi que la filière de l'armement terrestre (5 milliards sur une dizaine d'année, dont 1 milliard dans l'actuelle loi de programmation militaire). Avec ce programme, Nexter devrait empocher environ la moitié des 5 milliards d'euros, selon le ministère, pour le développement et la fabrication de 2.080 véhicules blindés multirôles (VBMR), un véhicule 6x6 de 18-19 tonnes, et de 248 Engins blindés de reconnaissance et de combat (EBRC).

Cette commande permettra de rééquilibrer le carnet de commandes de Nexter (aujourd'hui de 2 milliards d'euros) par rapport à celui de Krauss-Maffei Wegmann (4 milliards) dans le cadre de leur rapprochement.

 

Scorpion, un programme dédié à l'armée de terre

Le cœur du programme Scorpion permettra l'intégration de tous les systèmes d'information existant actuellement en un seul. Il deviendra à terme le système des systèmes d'information permettant à tous les éléments du GTIA de dialoguer selon un même langage et une même procédure. Mais c'est aussi une nouvelle génération de systèmes d'armements comme le successeur des antiques VAB (Véhicule de l'avant blindé), "le chameau" de l'armée de Terre vieux de 40 ans en 2016.

Ainsi, le Véhicule blindé multirôles (VBMR), un véhicule 6x6 de 18-19 tonnes, vaudra grand maximum 1 million d'euros l'unité. L'armée de terre doit acquérir 92 VBMR au cours de la période de la loi de programmation militaire (LPM) pour un objectif de 2.080. Ils seront livrés à compter de 2018. En novembre 2011, Nexter Systems et Renault Trucks Defense avaient conclu un accord de coopération en vue d'apporter une solution unique lors de la consultation pour le programme VBMR, destiné à assurer le rééquipement des forces françaises en véhicules blindés multi-rôles de classe moyenne.

Elle doit également disposer des EBRC, qui sera équipé, avait précisé en juin dernier le ministre de la Défense, "du nouveau missile moyenne portée (...), le MMP et du canon de 40 mm télescopé", pour renouveler l'actuel parc de véhicules blindés AMX 10RC, ERC 90 et VAB Hot. L'objectif à terme est fixé à 248 pièces. Scorpion prévoit également la modernisation de 200 chars Leclerc avant 2025. Car, selon Jean-Yves Le Drian, Scorpion "permettra de maintenir la capacité du char Leclerc jusqu'en 2040, en l'intégrant à la manœuvre des GTIA". Enfin, les premiers missiles MMP, fabriqués par MBDA, devraient être livrés en 2017 de façon à éviter une rupture capacitaire dans le domaine des missiles tactiques du combat débarqué.

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 07:55
L’industrie aéronautique et spatiale soutient son école

 

09.09.2014 Safran

 

L’industrie aéronautique et spatiale se mobilise pour apporter son soutien à l’Institut Supérieur de l’Aéronautique et de l’Espace (ISAE). Plusieurs industriels de la profession se sont réunis le 5 septembre à Toulouse, pour témoigner de leur engagement auprès de leur école. Jean-Paul Herteman, Président-directeur général de Safran, et diplômé de Supaero, participait à cette opération.

En répondant à l’appel de la Fondation ISAE-SUPAERO, les industriels de l’aéronautique et du spatial ont manifesté leur volonté de soutenir leur école, l’ISAE, à un moment stratégique de son existence. Et de contribuer au succès de sa transformation en lui apportant les moyens de sa croissance, nécessaires pour se projeter au plus haut niveau mondial dans un contexte fortement concurrentiel.

Ainsi, plusieurs dirigeants et responsables de grands groupes de l’industrie aéronautique et spatiale (Airbus Group, Dassault Aviation, Safran, Thales, Zodiac…), tous issus de cette prestigieuse école d’ingénieurs, ont participé à cette journée d’échanges et d‘information, notamment au cours de la conférence de presse organisée pour les journalistes de l’AJPAE*.

* AJPAE : Association des Journalistes Professionnels de l’Aéronautique et de l’Espace

 

En savoir plus

L’ISAE est né du rapprochement en 2007 de deux écoles d’ingénieurs : SUPAERO, créée en 1909 et l’ENSICA, créée en 1945.

La Fondation ISAE-SUPAERO a été créée en 2007 au moment de la création de l’ISAE. Elle a pour mission de soutenir le rayonnement de l’Institut aux plans national et international, de favoriser la mise en place de projets pédagogiques innovants, l’éclosion de jeunes entreprises créatrices et d’encourager l’ouverture sociale ainsi que la promotion des carrières scientifiques auprès des jeunes.

www.fondation-isae-supaero.org

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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 16:55
Le Cercle de l'Arbalète: du SOFINS à une future fondation

 

18.09.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Le Cercle de l'Arbalète, c'est pour l'instant une association inaugurée le 25 avril dernier qui "a pour objet général de fédérer l’action des différentes personnes physiques et morales désirant contribuer au rayonnement des opérations spéciales, à la cohésion du personnel des forces spéciales des trois armées et à l’efficacité de la R&D spécifiquement dédiée aux opérations spéciales". Mais la création de l'association ne constitue qu'une étape vers la constitution d'une future fondation baptisée "L’arbalète".

 

Selon ses statuts, l’association a pour objet général de fédérer l’action des différentes personnes physiques et morales désirant contribuer au rayonnement et à l’équipement matériels des opérations spéciales et à l’efficacité de la R&D spécifiquement dédiée aux opérations spéciales. Dans ce cadre, l’Association poursuit plus particulièrement les objectifs suivants :

Dans un premier temps, animer le réseau des entreprises membres du Cercle. À ce titre, elle a notamment pour but de :
- Organiser et conduire les "ateliers Recherche et Développement" ;
- Conduire l’ensemble des actions nécessaires à l’organisation et au déroulement du "Special Operations Forces Network Seminar" (SOFINS), organisé selon une périodicité de principe tous les deux ans 
- Conduire les actions visant à la création d’un "Label FS" validant certains matériels.
Dans un deuxième temps préparer la création, la demande de déclaration d’utilité publique et l’entrée en fonction effective de la future Fondation « L’ARBALETE »."

 

Initialement, le siège social de l’Association était établi à l'état-major du COS, désormais il est installé à Versailles.

 

Le prochain atelier R&D dédié aux FS de l'armée de l'Air aura lieu les 1er et 2 octobre sur la BA 123 d'Orléans avec les commandos du CPA10 et les aviateurs du Poitou.

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 16:40
Armements russes: 48 mds USD de commandes (Moscou)

 

PRETORIA (Afrique du Sud), 18 septembre - RIA Novosti

 

Le carnet de commandes à l'exportation des entreprises d'armement russes se chiffre à 48 milliards de dollars, a annoncé jeudi Alexandre Fomine, directeur du Service fédéral de coopération technico-militaire lors du salon international Africa Aerospace and Defence 2014 qui se déroule en Afrique du Sud. 

 

"Le carnet de commandes à l'exportation est assez important. Selon nos estimations, il atteint globalement 48 milliards de dollars environ", a déclaré M. Fomine. 

 

Selon lui, la réalisation des contrats est actuellement entravée par les sanctions dont le Service fédéral "reconnaît l'effet négatif".

 

"Travailler sans sanctions est plus facile", a constaté M. Fomine. 

 

Il a invité les partenaires étrangers de la Russie à adopter une approche plus constructive. 

 

"Ces sanctions sont absolument immotivées et infondées. La Russie se prononce pour une coopération constructive avec ses partenaires, y compris avec les auteurs de ces sanctions", a conclu le directeur du Service de coopération technico-militaire.

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 16:20
Air Force May Certify SpaceX for Launches by December

 

September 16, 2014 by Brendan McGarry -  defensetech.org

 

NATIONAL HARBOR, Md. — The U.S. Air Force may in December certify the start-up rocket-maker Space Exploration Technologies Corp. to compete to launch military and spy satellites, a general said.

“I root for SpaceX to come into the competition,” Gen. John Hyten, head of Air Force Space Command, said during a speech Tuesday at the Air Force Association’s annual conference. But he warned that the company may not be ready in time.


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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 11:45
BAE Systems launches new RG vehicle

RG21 - BAE Systems Land Systems South Africa

 

17 September 2014 by defenceWeb

 

BAE Systems Land Systems South Africa launched the latest addition to its RG series of mine protected vehicles, the RG21, at the Africa Aerospace and Defence (AAD) 2014 exhibition today.

 

The company said the vehicle is based on a commercial vehicle, which has been evaluated and customised with the support and experience of Iveco Defence Vehicles, “resulting in a cost-effective vehicle with enhanced maintainability and reliability.”

 

The RG21 can be configured for many roles and is available in left or right hand variants. The vehicle provides users with a modular interior layout due to the interchangeable mounting rail system. The RG21 is blast protected and can withstand a 21 kg explosive blast under any wheel and 14 kg under the hull.

 

BAE Systems said the RG21 was designed for cost, manufacturability, and supportability using off-the-shelf components such as the drivetrain, running gear, dashboard and electronics. The vehicle, which can be air transported in a C-130 Hercules, can be configured for various weapons systems such as a manual turret, remote turret, smoke launchers, cupola or seated one man turret.

 

The vehicle is powered by a 5.88 litre diesel engine developing 240 hp and giving a top speed of 110 km/h. It can seat up to 12 in armoured personnel carrier configuration but is also available in ambulance and command variants. Total payload is 5 200 kg, giving a combat mass of 13 800 kg.

 

“Protecting soldiers is the top priority for any force and doing so cost effectively provides a great benefit to our customers,” said Johan Steyn, managing director of Land Systems South Africa at BAE Systems. “The design concept used means this new vehicle can be manufactured and supported by local partners in any country.”

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 11:45
Denel LCT turret

Denel LCT turret

 

 

17 September 2014 by defenceWeb

 

Denel Land Systems launched a new one-man turret, designed for the African market, at the Africa Aerospace and Defence (AAD) 2014 expedition in Pretoria on Wednesday.

 

The Light Combat Turret is a one-man turret for vehicles likely to operate in higher risk areas or roles, Denel said. It provides all-round and top protection against infantry weapons and fragments, with vision blocks for all round view and a top hatch to allow the gunner to ride head out when safe to do so. The turret can traverse 360 degrees and the mounted weapon can depress to minus twelve degrees and elevate to 45 degrees.

 

Weapons options include 7.62 and 12.7 mm machineguns, a 20 mm GA1 cannon or a 40 mm GLI40 automatic grenade launcher. The cradle has been designed to accept any of these weapons without modification.

 

The fire direction system includes a three field of view high definition day camera, a thermal imager for night use and a laser rangefinder, with all ballistic calculations on screen.

 

Denel Land Systems said the turret provides an affordable and low maintenance protected firepower solution for armoured personnel carriers or similar vehicles. Keeping the cost down is the fact that the turret is manually operated but other actuation mechanisms are available. Baseline weight is 650 kg.

 

Stephan Burger, Denel Land Systems (DLS) CEO, said that DLS and its associated companies LMT and Mechem now offer armoured vehicles as complete systems with the armament fully integrated with the vehicle. Burger said there has been interest in the turrets from Far Eastern customers.

 

Also on display at the Denel stand was a fire truck being offered to the South African Air Force to meet its Project Bandsman requirement for a fire/rescue vehicle. The vehicle on display was brought in in partnership with Rosenbauer and MAN.

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 11:45
La Russie remettra des technologies militaires à l'Afrique du Sud

 

PRETORIA, 17 septembre - RIA Novosti

 

La Russie est prête à remettre des technologies militaires à l'Afrique du Sud, a déclaré mercredi à Pretoria le directeur du Service fédéral russe pour la coopération militaire et technique (FSVTS) Alexandre Fomine.

 

"Nous souhaitons à resserrer les liens militaires et techniques avec l'Afrique du Sud. La Russie est prête à y fournir ses produits, mais aussi à remettre des technologies militaires", a indiqué M.Fomine devant les journalistes lors du salon international de la défense Africa Aerospace and Defence 2014.

 

Selon lui, la Russie et l'Afrique du Sud peuvent coopérer au niveau bilatéral et dans le cadre des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud).

 

A Pretoria, l'Agence russe d'exportation d'armements (Rosoboronexport) présente l'avion d'entraînement et de combat Iak-130, l'avion de transport militaire Il-76MD-90A, l'hélicoptère de transport militaire Mi-35M. La Russie compte également susciter  l'intérêt de ses partenaires étrangers pour ses vedettes de patrouille, le système automatisé de gestion de combat, les blindés BMP-3 et BTR-80A, les roquettes antichar Kornet-E/EM et les armes d'infanterie spéciales.

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 11:30
L'Irak continuera d'acheter des armes russes (Bagdad)

 

MOSCOU, 17 septembre - RIA Novosti/La Voix de la Russie

 

La coopération avec la Russie étant prioritaire pour le nouveau gouvernement irakien, Bagdad continuera d'acheter des armes russes, dont des chasseurs, pour combattre les terroristes de l'Etat islamique, a déclaré le vice-premier ministre Hoshyar Zebari dans une interview à la radio Voix de la Russie.

 

"L'Irak envisage d'accroître sa coopération avec la Russie dans tous les domaines: politique, économique et, bien entendu, technico-militaire. Nous avons déjà réalisé plusieurs contrats militaires. Une série d'autres contrats signés attendent leur tour. De nouveaux échanges de visites entre des délégations gouvernementales de nos pays auront prochainement lieu", a indiqué le vice-premier ministre irakien.

 

Il a dans le même temps souligné que les nouveaux achats d'armes russes seraient effectués "en premier lieu pour combattre le terrorisme".

 

"Il s'agit, entre autres, de nouveaux lots de chasseurs", a affirmé M. Zebari, avant d'annoncer que "l'Irak projetait d'acheter à la Russie le matériel de guerre le plus sophistiqué".

 

"Les armements livrés cet été par la Russie et le soutien apporté par votre pays ont déjà aidé le gouvernement irakien dans la lutte contre le prétendu Etat islamique. Tout ceci a été très utile et bien à propos", a constaté le responsable iranien.

 

Selon lui, le but des prochains contacts intergouvernementaux "n'est pas simplement de maintenir, mais d'intensifier la coopération entre l'Irak et la Russie".

 

"Il s'agit non seulement de la coopération technico-militaire, mais aussi de la coopération dans l'énergie, la construction de centrales électriques en Irak, la mise en valeur de gisements et le rétablissement de nos infrastructures. Je vous assure que le nouveau gouvernement irakien accordera une importance primordiale à la coopération avec la Russie", a souligné le vice-premier ministre.

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 07:55
Le catalogue Brevets de l'ONERA en ligne

 

17.09.2014 - ONERA - Transfert de technologies

 

L’ONERA met le catalogue de ses brevets en ligne pour favoriser les transferts de technologies. Véritable pont entre la recherche fondamentale et l’industrie des grands groupes comme des PME-PMI, l’ONERA sait accompagner ses partenaires pour transformer sa science en innovation et donc en succès industriel.

Ce catalogue de brevets reflète ce qu’est l’ONERA : un centre de recherches appliquées de très haut niveau scientifique, pluridisciplinaire et surtout multi domaines. Les technologies qu’il développe pour son cœur de métier, Aéronautique Espace Défense, intéressent de nombreux autres secteurs qui peuvent y trouver un véritable potentiel de rupture technologique.

Les entrepreneurs des secteurs, par exemple, de l’énergie, de la santé, de l’agro-alimentaire, de la sécurité, du développement durable, y trouveront de nombreuses briques technologiques pour faire avancer leurs projets et leur compétitivité.

Si l’innovation est au cœur de votre stratégie, n’hésitez pas à le consulter et à nous contacter, que vous soyez un grand groupe, une ETI ou une PME/PMI.

Catalogue des brevets de l'ONERA : http://www.onera.fr/fr/innovation-savoir-faire/fiches-brevet

Pour tout renseignement : didier.barberis (at) onera.fr

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 07:40
Ukraine: sombre avenir pour l'industrie de l'armement (Kremlin)

 

PRETORIA (Afrique du Sud), 17 septembre - RIA Novosti

 

La plupart des entreprises d'armement ukrainiennes risquent de fermer, et Moscou espère relancer la coopération avec Kiev dans ce domaine, a indiqué mercredi le conseiller du président russe pour la coopération technico-militaire, Vladimir Kojine, dans le cadre du salon Africa Aerospace and Defence-2014 à Pretoria.

 

"Le complexe militaro-industriel ukrainien a été très puissant et étroitement lié à notre pays. Nous survivrons à la rupture de nos liens, mais je ne peux pas en dire autant des entreprises ukrainiennes. On doit s'attendre au scénario le plus pessimiste selon lequel la plupart de ces usines risquent de fermer. Ces entreprises n'ont pas d'alternative, car la Russie était leur unique fournisseur et client", a déclaré le conseiller résidentiel devant les journalistes.

 

Il a espéré que "le bon sens prendrait le dessus" et que "la coopération avec les partenaires ukrainiens reprendrait".

 

En juin dernier, le président ukrainien Piotr Porochenko a interdit toute coopération technico-militaire avec la Russie, accusée par Kiev d'être responsable du conflit dans le Donbass. Certains pays occidentaux ont également décrété des sanctions contre les entreprises d'armements russes.

 

La Russie a déclaré en réponse qu'elle était en mesure de fabriquer seule tous les produits militaires importés.

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 09:50
Vincent De Vroey - Burkard Schmittin

Vincent De Vroey - Burkard Schmittin

 

Brussels, 9th September 2014 - AeroSpace and Defence Industries Association of Europe (ASD)

 

The AeroSpace and Defence Industries Association of Europe (ASD) today announced the appointment of two new directors: Vincent De Vroey as Civil Aviation Director and Dr. Burkard Schmittin the position of Defence & Security Director. Both executives will take over their new roles and responsibilities on November 2nd, 2014.

 

“Vincent and Burkard are well known and highly respected in what is commonly called the Brussels scene. They both come to ASD with strong knowledge and track records in their respective areas of expertise. I am very happy to have them on board as ASD is increasing its efforts to become a proactive and knowledgeable speaking partner to the Institutions and European Member States”, said Jan Pie, ASD Secretary General.

 

Vincent De Vroey has spent the bulk of his career with the Association of European Airlines (AEA) holding a range of positions of increasing responsibility. He holds a Master of Business Administration and a Master of Electronics Engineering degree from the Vrije Universiteit Brussel (VUB), Belgium.

Commenting on his appointment, Vincent De Vroey said: “I’m looking forward to working within ASD where my experience in the field of civil aviation and government affairs at EU level will certainly facilitate the dialogue in issues such as aviation safety, Air Traffic Management, Single European Sky, Research & Technology, REACH & environmental issues, maintenance, repair & overhaul (MRO) and airline operations”.

 

Dr. Burkard Schmitt has worked as defence expert at the European Commission. Prior to that, he was Assistant Director of the European Union Institute for Security Studies in Paris. Burkard Schmitt holds master’s degrees from the universities of Bordeaux and Erlangen and a PhD in Contemporary History from the Friedrich Alexander University Erlangen, Germany.

“I’m very excited about this new role in my career and the challenge it represents. I believe that my expertise in European defence and security matters will contribute to a fruitful dialogue between industry and European policy makers on these issues, acknowledged Burkard Schmitt.

 

About ASD

ASD represents the Aeronautics, Space, Security and Defence industries in Europe. Based in Brussels, the organisation’s membership today comprises 16 major European aerospace and defence companies and 27 member associations in 20 countries (Austria, Belgium, Bulgaria, the Czech Republic, Denmark, Finland, France, Germany, Greece, Ireland, Italy, the Netherlands, Norway, Poland, Portugal, Spain, Sweden, Switzerland, Turkey and the UK). These industries reach a turnover of 186.8 billion euros, invest 17.6 billion euros in R&D, employ more than 750.000 people and counts over 2000 companies, 80 000 suppliers, many of which are SMEs.

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 07:35
Arrêt technique pour le La Grandière en océan Indien

 

16 Septembre 2014 Source: Marine nationale

 

Présent à l’île Maurice depuis le 26 août au chantier naval de l’océan Indien, dans le cadre de son arrêt technique, le bâtiment de transport léger (BATRAL) La Grandière est entré au bassin le 4 septembre, afin d’entamer les travaux.

 

Différents points importants ont d’ores et déjà été engagés : réfection de la plate forme hélicoptère, dépose du moteur bâbord pour visite, sablage de la coque, inspection des lignes d’arbre …

 

Étape majeure de la vie du navire, ce dernier arrêt technique vise à redonner un nouveau souffle au La Grandière afin de lui permettre de remplir, ses missions en océan Indien.

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 16:55
Le Laplace en arrêt technique à Saint-Malo

 

 

16 Septembre 2014 Marine nationale

 

En arrêt technique majeur depuis fin août 2014, le Laplace s’est posé sur sa ligne de tins jeudi 11 septembre, à Saint-Malo (35).

 

Le bâtiment hydrographique est confié à l’industriel CNN MCO jusqu’au 13 novembre prochain, et passera 2 mois dans le bassin de carénage du chantier naval de la SOCARENAM. Visite des lignes d’arbres, entretien de la carène et des soutes à eau douce, remplacement du sondeur sont prévus pendant le chantier.

 

L’équipage suit attentivement les travaux à Saint-Malo par le biais de l’Équipe Responsable Bord Intégrée (ERBI). Celle-ci s’est positionnée comme véritable partenaire de l’industriel pour participer au bon déroulement du chantier.

 

Après cette étape importante dans la vie du bâtiment, le Laplace repartira pour de nouvelles missions.

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 16:50
Airbus fait le tri dans ses activités militaires et spatiales

 

16.09.2014 Alain Ruello - LesEchos.fr
 

Airbus se focalise sur les avions militaires, les satellites et Ariane, et les missiles. Pour le reste - radio sécurisée, électronique ou encore sécurité des frontières - ce sera la vente ou un partenariat. Bernhard Gerwert, le patron d’Airbus Defence & Space, explique pourquoi il tire un trait sur 2 milliards d’activités.

 

Pour le reste, c’est à dire radio sécurisée professionnelle (PMR), services commerciaux par satellites, ou encore radars sous-marins, ce sera la vente. Au passage, un certain nombre de filiales ou de participations dans des filiales vont changer de main. Parmi elles, on recense Fairchild Controls aux Etats-Unis, Rostock System-Technik, ESG ou Atlas Elektronik en Allemagne, AvDef en France. A ce stade, « nous n’avons pas encore engagé de discussion » avec des repreneurs potentiels, poursuit Bernhard Gerwert.

 

Numéro un ou deux

La branche équipements électroniques, l’une des quatre qui a émergé du rapprochement de Cassidian, d’Astrium et d’Airbus Military pour donner naissance à Airbus Defence & Space, ainsi que certaines activités de sécurité, contrôle des frontières par exemple, vont bénéficier d’un traitement spécial. Trop critiques, notamment car ses produits se retrouvent dans la plupart des plate-formes militaires ou spatiales conservées, elles ne peuvent pas être cédées d’un bloc. Mais comme elles ne sont pas assez dominantes sur leurs différents segments de marché, le groupe n’a pas jugé possible de les conserver dans son cœur de métier. Il va donc probablement s’appuyer sur des partenaires pour les développer.

Car c’est bien ce critère de la taille critique qui a prévalu pour parvenir à ce grand tamisage en ces temps de baisse des budgets militaires en Europe et de concurrence exacerbée dans le reste du monde. « Pour chaque activité nous voulons être le numéro un mondial, où au moins le numéro deux », explique Bernhard Gerwert. En clair : toute activité qui ne répondait pas à ce critère ou pour laquelle il a été jugé impossible d’y parvenir, sort du groupe. Quitte pour Airbus & Space à tirer un trait sur 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires, exception faite des équipements électroniques. Et quitte à supprimer combien de postes ?

 

Impact social pas chiffré

Sur ce point, Bernhard Gerwert botte en touche. Voulant éviter toute mauvaise interprétation, il met en avant que certaines sociétés appelées à être cédées n’étant pas consolidées, il est difficile de chiffrer l’impact social précis. Réunis ce matin en comité européen, les syndicats, eux, ne devraient pas manquer de sortir leurs calculettes. D’autant que la branche Defence & Space est née dans la douleur puisqu’elle a dû consentir à perdre 13 % de ses effectifs .

Pour ce qui est du calendrier en revanche, les choses sont plus claires : Bernhard Gerwert veut disposer d’une première liste de repreneurs pour les actifs cédés en fin d’année, et aimerait avoir clôturé tout cela mi 2015. Les candidats ne devraient pas manquer.

Hervé Bry, délégué central CFTC de l’ex-Astrium, souligne d’abord que la « vérité éclate » au sujet des services de télécommunications civils, logés principalement dans Vizada, société achetée 673 millions à Apax en août 2011, la plus importante acquisition de l’ex-EADS. « On nous avait promis monts et merveilles, mais on a toujours eu des doutes », réagit-il, d’autant plus que la mariée s’est révélée moins belle que promise... Plus globalement, le syndicat craint que cette logique de recentrage n’appauvrisse la capacité du groupe à innover. Et que sur le plan social, le modèle de la co-entreprise mis en avant par Bernhard Gerwert dans sa lettre aux salariés, comme celle en cours de constitution avec Safran pour Ariane, ne soit défavorable à l’emploi. « Tout ces arbitrages se sont faits sans les syndicats », déplore-t-il.

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 16:50
L’Aravis « polonisé » durant le salon MSPO sous les couleurs de Rosomak (groupe PGZ) crédits: G Belan

L’Aravis « polonisé » durant le salon MSPO sous les couleurs de Rosomak (groupe PGZ) crédits: G Belan

 

16 septembre, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

Le programme s’appelle Pegaz, le RFI (Request for Information) a été émis il y a à peine quelques semaines et il concerne pas moins de 600 véhicules. La français Nexter se place dans ce grand appel d’offre polonais, qui doit venir fournir un véhicule fortement protégé avec une bonne mobilité pour divers usages : forces spéciales, police militaire, troupes de montagnes… Un très fort contenu national (ou « polonisation ») doit être proposé pour les industriels étrangers souhaitant participer. C’est pourquoi on pouvait voir l’Aravis de Nexter sur le stand de l’industriel du terrestre polonais Rosomak (groupe PGZ) durant le salon MSPO qui s’est tenu début du mois à Kielce. Le partenaire polonais sera en charge de l’adaptation aux spécificités locales et produira localement l’Aravis, rebaptisé pour l’occasion le Chacal.

 

De nombreux compétiteurs sont attendus pour cet appel d’offre, et un autre français, Thales participe face à Nexter, et présente son Hawkei, dessiné pour le besoin Australien mais proposé à l’export et dont la dernière version a été dévoilée durant le dernier Eurosatory (relire ici).

 

Thales est déjà bien implanté en Pologne et bénéficie d’une présence importante, avec 200 employés polonais et de nombreux partenariats avec des sociétés locales.

 

La tourelle T40 CTA proposée à Varsovie

 

Quant à Nexter, l’industriel du terrestre français propose également sa dernière tourelle T40, basée sur le nouveau calibre novateur : le 40 mm télescopé. Reste qu’il va falloir convaincre les polonais qui, pour leur flotte de blindés 8X8, ont émis un besoin pour 150 tourelles téléopérées de 30 mm. Le grand avantage de la 40 mm CTA, est que dans un encombrement réduit, les effets terminaux sont sans comparaison et avoisinent ceux d’un 90 voir 105 mm. Redoutable contre des BMP3 surblindés que Varsovie a sans doute à l’esprit, alors que le 30mm ne ferait que les égratigner. Nexter propose aux polonais toute la partie automatisation de sa tourelle et pourrait bien faire bouger les lignes avec son produit.

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 16:45
photo EMA

photo EMA


14.09.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Le marché d'équipement et de formation des casques bleus africains attise les convoitises. Exemple avec la MINUSCA.

Théoriquement, le 15 septembre, les casques bleus de la mission multidimensionnelle intégrée des nations unies pour la stabilisation en république centrafricaine (MINUSCA), prendront le relais de la mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA). Avec ses 10 000 militaires et ses 1 800 policiers, la MINUSCA aura pour mission de maintenir la paix en République centrafricaine.

A noter que dans le cadre de la montée en puissance de la MINUSCA, la force Sangaris, qui va se recentrer sur le centre et l'est du pays, lui apporte un soutien logistique et humain.

 

Marchés. Le déploiement de nouveaux contingents onusiens et la relève d'unités (camerounaises et gabonaises par exemple) constituent une bonne occasion pour les entreprises françaises de proposer leurs services. Il s'agit d'équiper, voire de former, les unités qui seront déployées sous le casque bleu.

Nexter, associé à Paul Boyé, lorge du côté du Gabon, terrain de chasse habituel du groupe Marck. Ce même groupe Marck, associés à Inéo Support Global, est, pour sa part, actif du côté du Cameroun et du Burundi.

Quant à Sovereign Global France, elle poursuit ses actions de formation au Tchad tout en négociant avec d'autres pays africains, comme le Congo Brazzaville, après avoir formé les contingents de casques bleus djiboutiens et mauritaniens.

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 16:35
Two J-10 fighters at the Zhuhai Airshow on Nov. 5, 2008. (Photo Xinhua)

Two J-10 fighters at the Zhuhai Airshow on Nov. 5, 2008. (Photo Xinhua)

 

September 16, 2014: Strategy Page

 

China continues to have problems with its locally produced military jet engines. The biggest problems are with the WS-10 series, which was designed and produced in China and the government has been pressuring the aircraft manufacturers to use Chinese made engines like this instead of Russian imports. This has not been working out as the government wants. For example, the new Chinese carrier fighter, the J-15, is supposed to have a more powerful Chinese made engine so that it can carry more weight using the ski jump deck on the new Chinese carrier. The ski jump is a cheaper and less complex take off alternative to the steam catapult. One disadvantage of the ski jump deck is that it cannot launch aircraft as heavy as a catapult can. China has developed a more powerful version of their WS-10 engine (the WS-10H) for the J-15 but has only been seen in two J-15s. Most J-15s are still using Russian AL-31Fs. China keeps details of its WS-10 development secret, but they cannot hide which of their aircraft are using the WS-10 and which the Russian made AL-31s that the WS-10 is based on and is supposed to replace. It is obvious that not a lot of WS-10s are being installed and that indicates the quality control and reliability problems of the WS-10 persist despite government denials.

 

The first WS-10s began showing up in J-11s back in 2004. In 2010 China revealed that it was replacing the Russian engines in its J-10 fighter, installing Chinese made WS-10A in place of the Russian made AL-31FN. Shortly after that announcement China ordered another 123 AL-31FNs, to be delivered by 2012. More AL-31s have been ordered but at the same time more Chinese fighters were being seen with WS-10s. Despite that the demand for AL-31s, based on the number of modern jet fighters China wants to build, is exceeding the Russian engine building capacity.

 

The Chinese claim the WS-10A is superior to the AL-31F, even though the WS-10A copied a lot of the Russian technology. The Chinese say they have improved on that. For example, as delivered from Russia, the original AL-31 was good for 900 hours of operation. The Chinese claim their engineers figured out how to tweak the design of the engine so that it would last for 1,500 hours. Russia has since improved their basic AL-31 lifetime to 1,500 hours, and, most recently, 2,000 hours. When pressed, the Chinese claim that they simply cannot produce enough WS-10As for all the new airframes they are building. But the reality is that the WS-10As have some serious, unpredictable and persistent reliability problems that limit the number of reliable (enough for regular use) engines available.

 

Back in 2011 China believed it would be free from dependence on Russia for military jet engines by 2016, which implied that Chinese engine manufacturers still had a way to go. Now the most any Chinese will admit to is that there will be no need for Russian engines by the end of the decade, maybe. Meanwhile China continues to import AL-31s and the RD-93 (a version of the MiG-29's RD-33) for the JF-17 (an F-16 type aircraft developed in cooperation with Pakistan) from Russia. These engines are expensive, with the RD-33 going for about $3 million each and the AL-31 for about a third more.

 

Since the 1990s Chinese engineers have managed to master the manufacturing techniques needed to make a Chinese copy of the Russian AL-31 engine. This is part of a program that has also developed the WS-13, to replace the RD-93 as well. While the Chinese have been able to build engines that are durable, they are still having problems with reliability. Apparently it is still worth buying more Russian engines because the Chinese models are out of action too often, which keeps the jets grounded for repairs or, worst of all, an engine change.

 

China has long copied foreign technology, not always successfully. But since the 1990s China has poured much money into developing a jet engine manufacturing capability. The Chinese encountered many of the same problems the Russians did in the beginning. Developing the necessary engine design and construction skills is difficult. But China has several advantages. First, they knew of the mistakes the Russians had made, and so were able to avoid many of them. Then there was the fact that China had better access to Western manufacturing technology (both legally and illegally). Finally, China was, unlike the Soviets, able to develop their engine manufacturing capabilities in a market economy. This was much more efficient than the command economy that the Soviets were saddled with for seven decades. The Chinese consider all this part of the learning process and they do learn from their mistakes.

 

Meanwhile the Chinese can build more Su-27 clones than they can reliable engines for them, and they keep developing more Su-27 variants. The Chinese J-11 jet fighter is an illegal Chinese copy of the Russian Su-27. It all began legally in 1995, when China paid $2.5 billion for the right to build 200 Su-27s. Russia would supply engines and electronics, with China building the other components according to Russian plans and specifications. But after 95 of the Chinese built aircraft were built Russia cancelled the agreement. Russia claimed that China was using the knowledge acquired with this Su-27 program to build their own copy of the Su-27, the J-11. The Chinese claimed that the J-11 was designed and built using only Chinese technology. China also has a stealthy version (J-17) of the Su-27. There is also an aircraft carrier version of the Su-30 (the Su-33, obtained from Ukraine) that is now in service as the J-15. In 2013 J-16s were spotted. This is a two-seat fighter-bomber similar to the American F-15E and nearly identical to the Russian Su-30MKK. China insists these are all Chinese designs that just happen to bear some resemblance to Russian fighters.

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 16:30
Israël renonce à livrer des drones à l'Ukraine

 

TEL AVIV, 16 septembre - RIA Novosti

 

Les autorités israéliennes ont renoncé à vendre des drones à l'Ukraine afin de ne pas compromettre les relations avec Moscou, rapportent mardi les médias locaux.

 

Selon la chaîne de télévision Aroutz 2, le ministère des Affaires étrangères a bloqué le contrat conclu entre l'Ukraine et le constructeur israélien des drones Aeronautics et approuvé par le ministère de la Défense. Aucun commentaire officiel sur ce sujet n'est disponible pour le moment.

 

La chaîne indique que la Russie a à plusieurs reprises pris en considération les intérêts sécuritaires d'Israël, en renonçant notamment aux livraisons de certains types d'armes en Syrie et en Iran. L'Etat hébreu a pour sa part suspendu sa coopération militaro-technique avec la Géorgie en 2008, peu avant le conflit en Ossétie du Sud.

 

Les autorités israéliennes s'abstiennent de se prononcer publiquement sur la crise politique en Ukraine, qui a dégénéré en affrontements meurtriers dans le sud-est du pays et compliqué les relations entre la Russie et l'Occident. Le chef russophone de la diplomatie israélienne Avigdor Lieberman s'est toutefois déclaré prêt à contribuer à la normalisation des rapports entre la Russie et l'Ukraine, qualifiant ces deux pays d'"amis de l'Etat hébreu".

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 15:50
Airbus Group lance un grand ménage dans ses activités Défense

 

16/09/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Airbus Group a annoncé ce mardi une réorganisation de ses activités de défense et spatiales qui se traduira par des cessions de filiales ou de participations jugées non stratégiques. Elle permettra également au groupe aéronautique de se recentrer sur les avions militaires, les missiles, les lanceurs et les satellites.

 

C'est un vrai leitmotiv chez Airbus Group : "Nous ne sommes pas encore assez rentable". C'est donc à l'aune de cet objectif financier en grande partie que Airbus Defence and Space (ADS) prévoit "de céder certains secteurs d'activité ne correspondant pas à ses objectifs stratégiques et pour lesquels un meilleur développement serait possible dans des structures différentes", a confirmé ce mardi le géant européen de l'aéronautique. Beaucoup de ces activités sont basées en Allemagne. Ces cessions pourraient représenter jusqu'à 2 milliards d'euros pour le groupe. Le patron de ADS, Bernhard Gerwert, compte recueillir les premières marques d'intérêts pour les actifs à céder d'ici à la fin de l'année et finaliser les premières cessions au premier semestre 2015.

Cette restructuration constitue également un test des relations entretenues par le groupe avec le gouvernement allemand. Le PDG d'Airbus, Tom Enders a récemment mis en garde Berlin contre les effets sur l'emploi et l'investissement de sa politique restrictive en matière d'exportations d'armements. Bernhard Gerwert a toutefois relativisé l'impact sur l'emploi de cette restructuration. "Il ne s'agit pas seulement de supprimer des emplois et de fermer d'autres sites, c'est même plutôt le contraire, a-t-il expliqué à Reuters. Nous avons ciblé certaines activités, pour lesquelles nous cherchons des investisseurs qui sont prêts à mettre de l'argent et à développer ces activités".

 

Airbus trie ses activités

Il s'agit tout d'abord des activités de communications commerciales et parapubliques (dont les radiocommunications mobiles professionnelles ainsi que des services commerciaux de communication par satellite), qui "auront de meilleures perspectives de croissance en intégrant d'autres structures industrielles", a précisé le groupe. En outre, ADS envisage de céder certaines de ses filiales et participations, dont Fairchild Controls (équipementier et support), Rostock System-Technik (ingénierie, formation...), AvDef (société de transport privé, formation,), ESG l(systèmes et logiciels) et Atlas Elektronik (systèmes électroniques de sécurité et de défense maritime).

ThyssenKrupp, qui dispose d'un droit de préemption sur les 49 % d'Airbus Group dans Atlas Elektronik, va discuter avec le groupe européen de l'éventuel rachat de sa participation dans le spécialiste des systèmes électroniques de sécurité et de défense maritime. "Nous allons engager des discussions avec Airbus à propos de sa participation dans Atlas afin de trouver la meilleure solution", a assuré le président du directoire du conglomérat allemand, Heinrich Hiesinger lors d'une conférence de presse organisée ce mardi.

Enfin, "toutes les alternatives industrielles seront explorées pour les secteurs sécurité et électronique de défense de la division afin d'assurer leur croissance future et la création de valeur", a ajouté ADS. Les nouvelles activités d'Airbus Group, Sécurité/communications et Electronique, ont respectivement réalisé 2,7 milliards et 1,2 milliard d'euros de chiffre d'affaires en 2013. Bernhard Gerwert a souligné qu'Airbus Group ne souhaitait plus investir dans l'électronique de défense et la sécurité, des activités qui nécessitent des moyens importants pour devenir leader sur ce marché, actuellement dominé en Europe par Thales.

 

Airbus Group reste dans la défense

Pour autant, Airbus Group, à l'issue de son "évaluation exhaustive et détaillée" de son portefeuille d'activités, a décidé de continuer d'investir dans les activités espace - lanceurs et satellites (3,8 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2013) -, avions militaires (5,7 milliards d'euros), missiles ainsi que les systèmes et services associés. Des "cœurs de métier" que la division ADS devra renforcer pour rester dans ses positions de leader. ADS a réalisé un chiffre d'affaires d'environ 13,7 milliards d'euros en 2013, hors missiles.

"Les décisions concernant le portefeuille d'activités d'Airbus Defence and Space sont la conséquence logique de la revue stratégique d'Airbus Group de 2013. Ces décisions renforceront les atouts de la division et permettront de nous recentrer encore plus sur les cœurs de métier du groupe que sont l'aéronautique et l'espace", a expliqué le président exécutif d'Airbus Group, Tom Enders.

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 14:50
Armement : entre consolidation franco-allemande et nationalismes

Armement -  Le rapprochement en cours entre Nexter et Krauss-Maffei Wegmann (KMW) dans l'armement terrestre va-t-il aboutir ?

 

16/09/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La France et l'Allemagne ont une chance historique de rapprocher de façon équitable leur industrie de la défense. Pour gagner ce pari, il faudra surmonter les nationalismes.

 

Entre la France et l'Allemagne, il existe actuellement et indéniablement une fenêtre de tir pour une consolidation industrielle dans le secteur de la défense. Le rapprochement en cours entre Nexter et Krauss-Maffei Wegmann (KMW) dans l'armement terrestre, puis les ventes des groupes navals allemands Atlas Elektronic, voire ThyssenKrupp Marine Systems, accréditent cette tendance. D'autant plus que ce processus est encouragé officiellement par Berlin.

Mais ce processus ira-t-il à son terme en surmontant notamment les nationalismes des deux pays dans un domaine qui touche la souveraineté nationale ? Pas sûr même si le ministre allemand de l'Economie, Sigmar Gabriel, a appelé mi-août le secteur à "faire ce qu'il aurait dû faire depuis 15 ans", à savoir se consolider et renforcer son intégration européenne.

 

Danger sur le rapprochement Nexter et KMW ?

Les signaux restent contradictoires en Allemagne. Selon la presse allemande, Sigmar Gabriel préférerait voir le groupe d'armement terrestre Krauss-Maffei Wegmann (KMW) se rapprocher de son rival et partenaire allemand Rheinmetall plutôt qu'avec le groupe français Nexter. Et le ministre exerce déjà une forte pression sur KMW en lui annulant des contrats signés vers des pays qu'il considère à risques. Il souhaiterait que l'Allemagne cesse d'exporter vers les pays de la péninsule arabique, en particulier l'Arabie Saoudite, un gros client de l'industrie allemande, et le Qatar.

Déjà, une vente de 200 Leopard A7 en Arabie Saoudite a été bloquée par Berlin. La famille Bode-Wegmann, actionnaire privé de KMW et qui a voté à l'unanimité en faveur de cette opération, pourrait être contrainte de suspendre le rapprochement si Sigmar Gabriel, qui a entre ses mains un puissant levier pour faire capoter cette opération, s'obstinait à mettre des bâtons dans les roues de KMW à l'export. Car cela dégraderait la valeur du groupe. Pas sûr donc que la famille veuille brader in fine ses intérêts.

Cette politique restrictive en matière d'exportation touche également certains programmes franco-allemands, comme le missile Milan de MBDA, qui peine à livrer depuis le début de l'année un pays du Golfe en raison des hésitations allemandes. Le président exécutif d'Airbus Group, Thomas Enders, qui a réussi à limiter l'influence des Etats français et allemand dans le groupe, a jugé que les restrictions à l'exportation pèseraient sur l'emploi en Allemagne. Et a estimé que cette politique pourrait freiner le développement secteur en Europe. "Alors qu'on parle sans cesse de davantage de coopération et de consolidation du secteur de la défense en Europe, on s'attaque à des décennies de coopération franco-allemande", a-t-il regretté.

 

Atlas Elektronik et ThyssenKrupp Marine Systems en vente

Airbus Group envisage de vendre sa participation de 49 % dans le spécialiste allemand des systèmes électroniques de sécurité et de défense maritime Atlas Elektronik dans le cadre de la réorganisation de ses activités. Faut-il rappeler qu'Airbus Group (alors EADS) et ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS) avaient racheté Atlas Elektronik à BAE Systems en 2005, l'emportant alors sur Thales... qui n'avait à l'époque aucune chance de gagner. Toute la classe politique allemande était alors vent debout contre le projet "Sancerre" (nom de code de l'opération chez Thales)... qui est pourtant un excellent vin de la vallée de la Loire.

A priori, Thales n'ira pas batailler pour acquérir les 49 % d'Atlas Elektronik cédés par Airbus Group, explique-t-on en interne à La Tribune. Pas cette fois-ci en tout cas surtout pour ne pas avoir la majorité. Pourtant une opération globale ferait sens. Si Thales mettait la main sur Atlas Elektronik, qui produit des sonars, des capteurs, des armes marines ainsi que des systèmes de commandement et de contrôle des armes, le groupe d'électronique pourrait devenir un des leaders mondiaux de ce marché avec un chiffre d'affaires d'environ 1 milliards d'euros.

Contrairement à Thales, TKMS a bien plus de chance de s'offrir cette participation, le constructeur des sous-marins détenant un droit de préemption sur une cession d'Airbus. TKMS, qui vient de boucler la cession de sa filiale suédoise TKMS AB (ex-Kockhums) reprise par Saab sur fonds de divergence avec l'Etat suédois, pourrait ensuite revendre 100 % d'Atlas Elektronik. Rheinmetall semble également intéressé par Atlas Elektronik, selon la presse allemande.

 

DCNS lorgne TKMS

Insatiable, Rheinmetall examinerait également un possible rachat des activités de construction de sous-marins (HDW) notamment de TKMS (1,3 milliard d'euros de chiffre d'affaires). Rheinmetall et ThyssenKrupp ont déjà conduit des "discussions exploratoires", selon le quotidien Handelsblatt. Le conglomérat de Düsseldorf a pourtant cédé ses derniers actifs maritimes il y a une dizaine d'années mais on lui prête l'ambition de vouloir constituer un nouveau géant national de l'armement. Outre Rheinmetall, ThyssenKrupp a contacté plusieurs acheteurs potentiels, dont le groupe naval français DCNS, selon Reuters.

DCNS, qui livre une compétition féroce face à TKMS, regarde effectivement avec beaucoup d'attention une éventuelle cession de la filiale navale du sidérurgiste. D'autant que son PDG Hervé Guillou (ex-Cassidian, ancienne filiale d'Airbus Group) connait bien l'Allemagne ainsi que le patron de TKMS, Hans Christoph Atzpodien, qu'il a côtoyé quand il était au conseil d'administration du groupe naval. C'est même lui qui a apporté la pépite française Sofrelog aux Allemands, qui ont créé Signalis, leader mondial des solutions de sécurité et de sûreté maritimes. Fera-t-il payer cette créance ? Les pressions politiques pour que le groupe naval reste allemand ne sont toutefois pas de nature à encourager les candidats. "DCNS ne fera une offre que dans la mesure où elle passe pour acceptable", a expliqué à Reuters une source française au fait de la situation. A suivre...

Depuis son arrivée aux manettes du fabricant des célèbres canons "Grosses Bertha", le patron du groupe sidérurgique ThyssenKrupp, Heinrich Hiesinger, a soumis l'entreprise à une cure drastique à coups de cessions et de remaniements. Une stratégie qui commence à porter ses fruits. Le conglomérat industriel allemand pourrait être rentable cette année pour la première fois depuis trois ans, après un bon troisième trimestre.

 

Beaucoup de projets, peu de réussite

A l'exception d'EADS, devenu depuis Airbus Group, qui est un cas à part - en fait un cadeau en 1999 de la France à l'Allemagne, qui pouvait difficilement refusé - et qui reste aujourd'hui encore une "success story", la plupart des projets franco-allemands ont échoué dans le domaine de l'armement en raison des nationalismes des deux côtés du Rhin. C'est le cas de Thales avec Atlas, de MBDA avec le missilier BGT (groupe Diehl), des projets jusqu'ici d'un EADS naval... Sans oublier, les veto de Berlin concernant l'acquisition de Thales par EADS en 2004 puis 2006.

Récemment l'échec des négociations sur la fusion de BAE Systems et EADS a également mis en exergue les différences entre l'Allemagne et la France sur leur stratégie pour leur industrie de défense. Des relations compliquées qui ont finalement permis un rapprochement franco-britannique dans le cadre des accords de Lancaster House.

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 11:55
Thales appoints Pierre Schaeffer as Chief Marketing Officer

 

September 16, 2014 Thales Group

 

Pierre Schaeffer has been appointed Senior Vice President, Chief Marketing Officer, for the Thales Group. An accomplished marketing professional with an international background, Schaeffer will be responsible for all Thales marketing operations, reporting to Pascale Sourisse, Thales Senior Executive Vice President.

 

As the Thales Group expands its international business, Pierre Schaeffer's responsibilities will include developing a product policy to meet the needs of fast-growing markets around the world.

 

Throughout his career, Pierre Schaeffer has designed and implemented successful strategies to capture new growth opportunities in a range of high-tech industries.

 

He began his career at Apple in 1989 and later served as regional director for Apple Europe's publishing, entertainment and new media business. In 1997, he joined Eastman Kodak, where he developed and led the marketing strategy for the consumer digital business for eight years. In 2009, Pierre Schaeffer was appointed Vice President, Marketing, for the Michelin Group, where he drove a global transformation in the tyre maker's marketing model to accelerate growth from emerging markets and services.

 

In 2011, Pierre Schaeffer founded Marketect LLC, an international management consulting practice based in the Washington DC area, helping companies successfully harness innovation, find market leverage and deliver growth.

 

Pierre Schaeffer graduated from the Ecole Supérieure de Physique et Chimie Industrielles de Paris (ESPCI) and received a post-graduate degree in Artificial Intelligence from Paris VII University. He followed Apple's Executive MBA programme at the INSEAD business school near Paris.

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