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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 12:45
La FREMM Mohammed VI fabriquée par DCNS et livrée par la France en début d'année

La FREMM Mohammed VI fabriquée par DCNS et livrée par la France en début d'année

 

10 septembre 2014, Pierre-Olivier Rouaud - Usinenouvelle.com

 

La France a cumulé 1,8 milliard d'euros de commandes du Maroc sur les cinq dernières années en armes et technologies de défense. Le royaume est le sixième client de la France avec un contrat majeur celui de la frégatte multimission FREMM, mais reste dépassé par les Etats-Unis.

 

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 11:50
Présentation du système de défense antiaérien SAMP-T

Présentation du système de défense antiaérien SAMP-T

 

10/09/2014 DGA

 

Les plus grands industriels internationaux de l’armement se sont donnés rendez-vous en Pologne lors de la 22e édition du salon MSPO qui se déroulait à Kielce du 1er au 4 septembre 2014. Un évènement auquel la direction générale de l'armement (DGA) participait sur le stand du ministère de la Défense placé sous la bannière : « partenaires à long terme ».

 

MSPO 2014 enregistre une participation en forte hausse : 54 délégations officielles venues de 38 pays ont visité les 25 000 m2 sur lesquels se sont installés près de 500 exposants issus de 27 pays. Soit une forte hausse, comparé à l’édition 2013. Pour la deuxième fois invitée d’honneur, la France a présenté lors de cette édition de nombreux matériels au sein de son pavillon où 15 PME soutenues par la DGA étaient présentes.

 

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense a visité le salon le 1er septembre. Sur fond de modernisation des forces armées polonaises en cours, la visite du ministre a été l’occasion de promouvoir auprès de son homologue polonais M. Siemoniak les projets soutenus par la France, comme :

- Les hélicoptères multirôles (Caracal) et de combat (Tigre)

- La défense antiaérienne (système SAMP-T)

- Les sous-marins à propulsion classique (Scorpene).

 

En présence des autorités polonaises, M. Le Drian a mis en avant la volonté française de faire de la Pologne un véritable partenaire industriel dans le cadre de la consolidation de la base industrielle et technologique de défense européenne (BITDE).

 

Enfin le salon a été l’occasion pour la DGA d’organiser trois conférences et trois dialogues étatiques sur les sujets capitaux du moment.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 10:55
Armement : Arabie Saoudite, Singapour et Maroc, meilleurs clients de la France en 2013

Armement - Le Rafale de Dassault Aviation attend son premier contrat à l'export (Crédits : Armée de l'air)

 

10/09/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Arabie Saoudite, Singapour et Maroc. Les trois premiers clients de l'industrie d'armement française ont représenté en 2013 près de la moitié des exportations d'armements tricolores (3,1 milliards sur 6,87 milliards).

 

Arabie Saoudite (1,92 milliard d'euros), Singapour (651,3 millions) et Maroc (584,9 millions). Voici les trois meilleurs clients des industriels de l'armement français en 2013. L'an dernier, ils ont cumulé à eux trois près de la moitié des exportations d'équipements militaires français (3,15 milliards) sur un total de 6,87 milliards d'euros de prises de commandes, qui ont explosé de 43 % en 2013 (4,8 milliards). Huit contrats d'un montant de plus de 200 millions ont été gagnés en 2013 (contre 3 en 2012). Soit un pactole de 2,82 milliards d'euros. Une performance qui permet à la France de rester au quatrième rang des exportateurs mondiaux d'armements, selon le rapport 2014 au Parlement sur les exportations d'armement de la France.

Par ailleurs, l'an dernier, la France a livré pour 3,8 milliards d'armements, dont 924 millions au Proche et Moyen-Orient. Des livraisons stables sur les cinq dernières années (3,3 milliards en 2012, 3,7 milliards en 2011, 3,7 milliards en 2010, 3,7 milliards en 2009).

 

Quinze pays ont commandé plus de 100 millions à la France

Outre les trois premiers clients de la France en 2013, douze autres pays ont acheté du matériels français pour plus de 100 millions d'euros : Indonésie (480 millions), Brésil (339 millions),  Émirats Arabes Unis (335,2 millions), Ouzbékistan (208 millions), Inde (180 millions), Bolivie (161 millions), Qatar (124,9 millions), États-Unis (125,2 millions), Allemagne (115,3 millions), Malaisie (108,9 millions), Chine (107,8 millions) et Oman (104,1 millions). A noter que les exportations vers la Chine de matériels duals restent stables par rapport aux années précédentes (114, 3 millions en 2012, 93,7 millions en 2011, 109,8 millions en 2010).

Selon une étude d'impact réalisée par le ministère de la Défense, le conseil des industries de défense (Cidef) avec le cabinet McKinsey & Co, environ 40.000 emplois en France sont concernés par les ventes d'armes à l'exportation, auxquels s'ajoutent 10.000 emplois indirects chez les fournisseurs. "Dans une France frappée par le chômage et menacée de désindustrialisation, ces 50.000 emplois sont d'une importance vitale", a souligné mardi le ministre, Jean-Yves Le Drian. Sans les exportations d'armements, "le déficit de la balance commerciale aurait été de 5 à 8 points plus élevé chaque année" sur la période 2008-13, selon cette étude.

Pour Jean-Yves Le Drian, les opérations militaires "nombreuses, difficiles" dans lesquelles la France est engagée, notamment en Afrique, "font pleinement partie de cette dynamique" des exportations, en démontrant "la puissance et la fiabilité" du matériel issu de l'industrie de défense. Il s'est également félicité de l'"état d'esprit d'action en commun" des industriels français, évoquant "l'équipe de France des exportations d'armement".

 

Arabie Saoudite dépasse le milliard de commandes

Pour la première fois depuis 2007 (1,1 milliard), Ryad a commandé à la France pour plus d'un milliard d'euros d'armements. Le contrat qui pèse le plus en Arabie Saoudite et d'une façon générale dans le bilan des commandes françaises, est bien sûr LEX (Life Extension Sawari 1), la modernisation de quatre frégates et de deux pétroliers ravitailleurs de la marine saoudienne d'un montant de 1,1 milliard. A cette commande de DCNS, il faut rajouter un premier contrat engrangé par le groupe naval pour la modernisation de trois frégates Sawari 2 (programme ERA) d'un montant de 150 millions.

Par ailleurs, MBDA a conclu plusieurs contrats avec le royaume. Le missilier européen a vendu des missiles sol-air VL Mica à la Garde nationale, l'armée privée du roi commandée par le prince Mitaeb bin Abdullah (150 millions d'euros) ainsi que des Mistral, un missile surface-air de très courte portée. Surtout, le missilier a vendu un nouveau lot de missiles de croisière Storm Shadow (environ 500 millions), fabriqués en France.

 

Singapour et Maroc sur le podium

Traditionnel client de la France, Singapour se classe au deuxième rang des clients de la France même si l'Ile-Etat a préféré l'année dernière acheter des sous-marins allemands que français. C'est MBDA qui a réalisé la plus grosse commande avec la vente de missiles Aster pour plus de 300 millions d'euros. Un second contrat majeur a été signé avec les Singapouriens, la vente de six avions ravitailleurs MRTT (la part française s'élève à un tiers du contrat sur ce type d'appareils).

Le Maroc est la grosse surprise dans le classement des très bons clients des industriels de l'armement tricolores en 2013. Astrium (devenu Airbus Space Systems) et Thales Alenia Space (TAS), en tant que maître d'œuvre, ont signé l'année dernière un contrat portant sur la vente de deux satellites d'observation de type Pléiades au Maroc en deux phases (1 + 1), dont le montant s'élèverait à un peu plus de 500 millions d'euros, lancement compris. Un contrat tenu confidentiel.

 

Bolivie, Ouzbékistan, des nouveaux pays clients

De nouveaux clients apparaissent dans les clients de la France. Ce sont le cas de la Bolivie qui s'est offert 6 Super Puma AS332 C1e pour plus de 150 millions d'euros et de l'Ouzbékistan qui a acheté 10 Fennec et 6 Cougar. Deux contrats pour Airbus Helicopters, qui perce sur des marchés où la France était inexistante jusqu'ici dans le domaine de l'armement. C'est aussi le cas au Turkménistan mais de façon plus modeste (32,7 millions de commandes en 2013).

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 16:20
High Energy Laser (HEL) - Mobile Demonstrator photo Boeing

High Energy Laser (HEL) - Mobile Demonstrator photo Boeing

 

09/09/2014 Par Julien Bergounhoux - industrie-techno.com

 

Le laser à haute énergie de Boeing vient de passer une étape importante. Ce démonstrateur mobile, monté sur un camion, s'est montré capable de neutraliser ses cibles (drones, tirs de mortier de 60 mm) même dans des conditions météorologiques difficiles. Une condition impérative pour la future mise en service de systèmes défensifs à énergie dirigée.

 

Boeing vient de tester avec succès le fonctionnement de son démonstrateur mobile de laser à haute énergie (High Energy Laser Mobile Demonstrator, ou HEL MD) dans des conditions météorologiques difficiles. Les tests ont eu lieu en collaboration avec l'armée des Etats-Unis, sur la base aérienne d'Eglin, en Floride.

 

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 11:57
Des chiffres très positifs pour notre économie

 

10/09/2014 P. Hessenbruch  - DICOD

 

Le ministre de la Défense a clôturé mardi 9 septembre l’université d’été de la Défense en dévoilant les résultats très positifs des exportations d’armement, mais en soulignant aussi un contexte d’insécurité majeur dans le monde.

 

Lors de la dernière journée de l’université d’été de la Défense, Jean-Yves Le Drian est venu présenter le bilan 2013 des exportations d’armement ainsi qu’une étude inédite évaluant l’impact social, économique et technologique de ces dernières. Le ministre a ainsi insisté sur ce triple bénéfice des exportations françaises d'armement qui ont bondi de 43% en 2013 par rapport à 2012, atteignant le montant  de  6,87 milliards d'euros. Environ 40 000 emplois sont concernés par ces ventes d'armes, auxquels s'ajoutent 10 000 emplois indirects chez les fournisseurs.

« Derrière ces résultats, il y d’abord la qualité de notre base industrielle et technologique de défense, hissée au plus haut niveau de valeur ajoutée pour maintenir sa compétitivité. Je pense à la valeur de nos savoir-faire technologiques, de nos compétences humaines. Je pense aussi à la régularité de l’investissement, qui alimente l’innovation. Tout cela contribue au succès de nos exportations », a souligné le ministre de la Défense.

Enfin, en clôture de cette 12e édition des universités d’été de la Défense, Jean-Yves Le Drian est également revenu sur les récentes crises dans le monde. « La France et l’Europe sont interpellés simultanément sur trois fronts d’insécurité majeurs et inévitables. » Le terrorisme jihadiste, la Lybie et la situation en Ukraine ont fait l’objet d’un point de situation générale du ministre. « L’heure est à la mobilisation et à l’alerte, et l’action à venir doit être collective et concernée », a notamment expliqué le ministre en faisant état de la situation en Lybie.

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 11:54
Démonstrations et réflexions à l’université d’été


09/09/2014 Ministère de la Défense

 

La première journée de la 12e édition de l'université d'été de la Défense a été bien remplie. Démonstrations dynamiques, rencontres avec les hommes et les femmes des forces armées, et travaux de réflexion.

 

Avec l’ouverture lundi 8 septembre de l’ université d’été de la Défense qui se tient cette année à Bordeaux, la communauté défense a désormais effectué sa rentrée. Depuis 12 ans, ces universités réunissent près de 400 personnes, parlementaires français, militaires des forces armées, industriels et journalistes, afin qu’ils échangent leurs points de vue et leurs réflexions sur les problématiques de défense et de sécurité.  

 

Le général Jean-Jacques Borel, chef d’état-major du commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes, a d’abord montré aux universitaires l’étendue des moyens de réactivité des forces, en particulier grâce aux capacités de commandement et de contrôle. Depuis le hangar de la base de Bordeaux-Mérignac, il s’est entretenu en visioconférence avec une équipe du Centre national des opérations aériennes, basé à Lyon, puis avec le général Lavigne qui dirige l’hôpital militaire de KAIA en Afghanistan. Enfin, c’est en liaison avec le général Palasset, commandant l'opération Barkhane au Sahel qu’il a montré les moyens mis en œuvre par la France pour conduire des opérations en temps réel et à distance, aussi bien sur le territoire national que sur les théâtres d’opérations extérieures. Cette séquence dynamique s’est achevée avec la démonstration des commandos parachutistes (CPA 30) sur le tarmac de la base et la démonstration des capacités du Rafale.

 

L’après-midi, les ateliers et les forums de discussions ont laissé part à la réflexion des universitaires. Au programme notamment, un atelier consacré au maintien en condition opérationnelle (MCO) qui proposait de sortir des schémas anciens.  Dans une autre salle, les universitaires ont pu débattre des perspectives de dix ans d’engagements extérieurs de la France. Cet atelier a notamment permis d’entendre les points de vue de personnalités comme le préfet Alain Zabulon, coordinateur national du renseignement (CNR), le général Christophe Gomart, directeur du renseignement militaire (DRM), ainsi que le président de la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, Jean-Louis Carrère

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 11:40
Shvabe Holding has released the new Attack-3 laser combat simulator

 

09.09.2014 Rostec

 

Shvabe Holding has released a new generation of laser combat simulators, the Attack-3. The system is intended for indoor entertainment and military-sports games.

In Attack-3, the new generation of gaming simulators, the shooting range has increased from 35 to 100 meters, with the number of simultaneous players also expanding from 32 to 64 people. Attack-3 can record mutual hits and can regulate electronic ammunition within a set game time.

Using the Attack-3 gaming system, teams can develop their reaction speed, accuracy, and endurance. The device is designed for the Russian market of gaming clubs that organize group holidays for youth or conduct tactical exercises with the students of specialized educational institutions.

Attack-3 is custom made depending on the number of prospective players. The production base of the holding company can facilitate the production of 100 units a year. The system includes shooting simulator, injury simulator, information device, power supply, cables, and software.

Experts at Shvabe Holding are currently developing additional devices to diversify the simulator scenarios.

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 11:35
SAFT équipera en batterie les T-50/A-50 de KAI.

 

9 septembre Aerobuzz.fr

 

Saft annonce avoir reçu une nouvelle importante commande pour la fourniture de systèmes de batterie de pointe de Korea Aerospace Industries, Ltd (KAI). Suite à ce contrat, Saft équipera de ses batteries à base de nickel et sans maintenance, la nouvelle génération d’avions d’entrainement léger T-50/A-50 de KAI.

 

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 12:55
Sillinger lance sa gamme d'embarcations Rafale

 

09.09.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Elle s'appelle Rafale mais n'a rien à voir avec le chasseur de Dassault. Sillinger vient de lancer une nouvelle gamme: la gamme SILLINGER - RAFALE®. Elle comprend 6 modèles à l’heure actuelle qui vont du 9,50m (photo ci-dessus)au 16m.

L'entreprise de Mer (41), filiale du groupe Marck, est un spécialiste des embarcations pneumatiques pliables et semi-rigides à usage militaire et professionnel.

A noter l’option Meta-Ops qui permet une architecture de pont modulable en fonction des besoins : des rails en aluminium disposés sur l’avant, le coffre moteur et l’arrière permettent d’ajouter, fixer et enlever des équipements relatifs aux missions spécifiques.

Le modèle phare de la gamme, le SILLINGER 950 RAFALE® sera exposé lors du salon Euronaval qui aura lieu du 27 au 31 octobre 2014, au Bourget, HALL 2 Stand C4.

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 12:55
L'impact social, économique et technologique des exportations françaises d'armement


09.09.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

L'étude d'impact social, économique et technologique réalisée par le ministère de la Défense et le CIDEF avec le support de McKinsey & Co relative aux exportations françaises d'armement, est disponible ici.

Dans le contexte budgétaire plus que contraint et alors que le ministère de la Défense réduit ses commandes, les exportations permettent (ce n'est pas un scoop) un relais de production qui permet d'assurer la continuité de l'activité industrielle.

Selon cette étude présentée ce matin, à Bordeaux, lors des Universités d'été de la Défense, les prises de commande à l'exportation des groupes d'armements français ont progressé de 43% l'an dernier (par rapport à 2012, mais elles sont toujours en baisse par rapport à 2009), pour atteindre 6,87 milliards d'euros, soit 30% de plus que la moyenne 2002-2012.

Elles permettent à la France de se maintenir au quatrième rang mondial des exportateurs d'armes derrière les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la Russie. Le ministère de la Défense espère atteindre l'objectif de 7 milliards d'euros d'exportations en 2014. "Sans les exportations d'armement, le déficit commercial de la France aurait été 5 à 8 points plus élevé chaque année sur la période 2008-2013", peut-on lire dans l'étude commandée par le ministère de la Défense et le Conseil des industries de défense françaises (Cidef).

Sur le plan social, les exportations de défense représentent plus de 40.000 emplois, soit 25% des emplois de la base industrielle et technologique de défense, concentrés autour de sept grands bassins d'activité : Ile-de-France, PACA, Bretagne, Aquitaine, Midi-Pyrénées, Centre et Rhône-Alpes.

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 10:55
Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

 

8 septembre 2014 par Gosia Petaux – Aerobuzz.fr

 

Le 8 septembre 2014, en marge de la douzième Université de la Défense (commissions de la Défense de l’Assemblée nationale et du Sénat), Dassault Aviation, Safran et Thales, ont officialisé la création d’une chaire « Défense et Aérospatial ». Elle est installée à Sciences Po Bordeaux pour une durée initiale de trois années.

 

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 09:55
Exportations françaises d'armement : 40 000 emplois dans nos régions

 

09/09/2014 CNE Laetitia Périer - DICOD

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s'est rendu mardi 9 septembre dans la matinée à l'université d'été de la Défense qui se tient cette année à Bordeaux (Gironde). A l'occasion de cette 12e édition, le ministre a participé à un petit-déjeuner débat organisé autour du thème : "Les bénéfices sociaux, économiques et technologiques de nos exportations d'armement".

 

Découvrez ici l'étude d’impact social, économique et technologique réalisée par le ministère de la Défense et le CIDEF avec le support de McKinsey & Company (septembre 2014).

 

Etude impact export armements - Sept 2014 - MINDEF.pdf

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 09:55
Défense : la difficile conquête des marchés d'export

 

08.09.2014 Par Dominique Gallois - Le Monde.fr

 

Les 12e universités de la défense se sont ouvertes, lundi 8 septembre, pour deux jours, sur la base aérienne de Bordeaux-Mérignac. Elles se tiennent alors que le secteur est soumis à d'importantes contraintes budgétaires au plan national. Ce qui accroît la nécessité pour les industriels de trouver des débouchés à l'étranger, avec le soutien des pouvoirs publics.

Mais la chasse aux contrats semble difficile. L'objectif annuel de 7 milliards d'euros d'exportation d'armements apparaît plus difficilement atteignable que prévu. Or, derrière cet objectif, ce sont à la fois la tenue de la balance commerciale et de l'emploi qui sont en jeu.

Une étude réalisée par le ministère de la défense et le Cidef (conseil des industries de défense françaises), avec le support de McKinsey, et présentée au cours de ces universités, montre ainsi que les exportations françaises d'armement concernent 40 000 emplois (27 500 directs et 12 500 indirects). Ceux-ci se répartissent dans sept régions : l'Ile-de-France, PACA, Bretagne, Aquitaine, Midi-Pyrénées, Centre et Rhône Alpes.

Autre enseignement de cette étude : ces exportations de matériels militaires ont permis de réduire le déficit commercial de la France de l'ordre de 5 % à 8 % sur la période 2008-2013.

 

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 15:50
EDA Symposium on Social Media in Security and Defence
 
Brussels - 21 August, 2014 European Defence Agency
 

On 16 and 17 July, the European Defence Agency (EDA) hosted a symposium to discuss the current and potential role for social media in security and defence.

Social Media is an increasingly pervasive part of global communication with increasing security and defence relevance.  However,  MoD staff and international organization are struggling to fully understand how social media can be used within the broad spectrum of security and defence activities.

The two day symposium hosted by EDA gathered experts Member States, industry, the European External Action Service (EEAS), and NATO, to discuss how analysing social media activities can help enhance situational awareness. This was based partially on the analysis of the results of an EDA study on social media for defence.

 

Enhancing situation awareness in operational circumstances

The symposium, as well as EDA’s other work on social media, contributed to the Multinational Capability Development Campaign (MCDC), of which EDA is a participating member. MCDC is designed to develop and introduce new capabilities to enhance multinational and coalition operations. One strand of MCDC is on how social media can be used as a form of open source intelligence to help enhance armed forces’ situation awareness in operational circumstances.   

The conclusion of the symposium was that social media has great potential to increase the effectiveness of OSINT, Command and Control and StratCom/ Information Ops. However work is needed to manage the risk associated with using social media platforms and to demonstrate how it can effectively enhance information capabilities.

Another outcome of the symposium was demand for the reinvigoration of open source intelligence training,  something that was previously advocated and delivered by EDA.

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 12:55
Airbus DS et Thales Alenia Space : deux champions franco-européens des satellites, un de trop ?

 

08 septembre 2014 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

ANALYSE  Faut-il rapprocher les activités satellites de Thales Alenia Space et d'Airbus Defence & Space ? Certains y voient un moyen de faire émerger un champion mondial quand d’autres préfèrent le maintien d'une coexistence organisée préservant les deux systémiers.

 

L’échec des satellites Galileo, la révolution de la propulsion électrique, la capacité d'Arianespace à résister à son concurrent SpaceX... Lors de la Satellite Business Week, un événement qui réunit à Paris du 8 au 12 septembre le gratin de l‘industrie spatiale, les débats ne manqueront pas. Dans les coulisses, un autre sujet pourrait également s’imposer : le rapprochement entre les industriels Thales Alenia Space (TAS) et Airbus Defence & Space.

L’idée a été relancée en juillet dernier par le délégué général à l’armement : "Je ne pense pas qu'on soit capable de maintenir deux filières strictement séparées. C'est complètement illusoire" avait alors indiqué Laurent Collet-Billon. La fusion des deux entreprises donnerait même naissance à un champion mondial avec environ 4 milliards d'euros de chiffres d'affaires, juste derrière le géant américain des satellites Lockheed Martin.

L’idée n’est pas neuve et agace les dirigeants des entreprises concernées. "Ce sujet, c' est le monstre du Loch Ness. L'Europe se pose la question depuis 20 ans. Depuis on est passé de deux à trois maîtres d'oeuvre européens avec l'apparition de l'allemand OHB !", rétorque pour sa part Jean-Loïc Galle, PDG de Thales Alenia Space.

Toutefois le contexte n’a jamais été aussi propice à un rapprochement des deux entreprises qui conçoivent et assemblent leurs satellites dans leurs salles blanches principalement situées en France, à Toulouse et à Cannes.

 

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 12:55
L'ONERA à l'UAV Show du 9 au 11 septembre à Bordeaux
 

08.09.2014 - ONERA

 

Venez découvrir nos savoir-faire et quelques-unes de nos innovations technologiques destinées à rendre les drones plus sûrs, plus autonomes et plus performants.

 

Depuis 10 ans, l’ONERA, premier acteur R&T dans l’aéronautique, l’espace et la défense, travaille sur les technologies associées aux drones et plus particulièrement aux missions qu’ils accomplissent. 

Nos spécialistes présenteront la recherche de pointe de l'ONERA sur les drones  [stand 122].  En vedette, quelques-unes de nos innovations technologiques destinées à améliorier notamment la sûreté, l'autonomie et la performance.

Aspect Capteurs

  • Imageur laser 3D : cette technologie d’imagerie active, terrestre ou aéroportée, fonctionne en toutes conditions même dégradées (nuit, pluie, brouillard, fumée …) et s’applique à de nombreuses utilisations civiles et militaires (DRI, sécurité, pollution, biomédical …).
     
  • Optique miniature pour détecteur à IR refroidi : directement intégrée sur un détecteur, cette optique ultra-compacte permet de produire simultanément plusieurs images de la scène et ainsi d’enrichir l’information fournie.
     

Aspect Energie

  • Micro-turbine unique au monde : cette source d'énergie légère, compacte (2 millions de fois plus petite qu’un moteur d’A380 !) et adaptée à des missions longue durée, constituerait à terme une excellente alternative aux batteries et piles à combustible actuelles.
     

Aspect Intelligence embarquée et autonomie

  • Logiciel 3D Scan : Intégrable sur un micro-drone, ce logiciel exploite les informations acquises par un banc stéréo embarqué pour se localiser et reconstruire un modèle 3D de l'environnement, même en milieu encombré et sans localisation GPS.

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 11:56
photo Volvo Group

photo Volvo Group

 

08.09.2014 - par Alain Establier- SECURITY DEFENSE Business Review (n°111 - 9 sept 14)

 

SDBR : Renault Trucks Defense (RTD)* a successivement racheté Acmat puis Panhard ? S’agit-il d’une juxtaposition de filiales ou bien d’une intégration au groupe RTD, avec les économies d’échelle qui peuvent en résulter ?

 

SC : Il ne s’agit nullement d’une juxtaposition mais bien comme vous l’évoquez d’une intégration. Nous avons acheté Panhard dans le but de compléter notre gamme. Comme vous le savez, il s’agit d’un traditionnel leader mondial en matière de blindés légers et d’engins de reconnaissance en particulier. C’est un segment qui complète parfaitement la gamme de véhicules blindés légers et médians de RTD, grâce au savoir-faire mondialement reconnu de Panhard. En effet il peut en résulter des économies d’échelle, puisque Panhard peut désormais s’appuyer sur le Groupe Volvo en termes de R&D comme de composants, car la plupart des composants sont sur étagère au sein du Groupe. Enfin, les fonctions Corporate (Achats, RH, R&D) ont fusionné avec celles de RTD/ACMAT.

 

Etes-vous satisfaits de ces acquisitions et êtes-vous toujours en ligne avec les perspectives d’origine concernant ces deux entités ?

 

Bien sûr, nous assumons pleinement cette acquisition et en sommes contents. Il reste que le marché mondial est toujours extrêmement volatile et la concurrence impitoyable, en matière de défense comme dans la plupart des secteurs. Il s’agit donc d’un défi à relever et c’est le carnet de commandes qui nous donnera raison ou tort. Nous comptons sur les savoir-faire et la créativité des entités du Groupe, dont Panhard est justement un fleuron, pour remporter le challenge de la rentabilité.

 

Y a-t-il une spécialisation des sites industriels entre défense et sécurité ?

 

Il y a une histoire qui détermine logiquement des préférences. Par exemple, le VAB est traditionnellement un produit de Limoges. Limoges reste donc un acteur incontournable si l’on parle VAB et ce sont les lignes de production de Limoges qui ont fabriqué les cinq premiers exemplaires du  VAB MK3**, dont une première série pourrait sortir demain. De même, Fourchambault est un site historiquement dédié au maintien en condition opérationnelle, capable d’en assumer tous les savoir-faire depuis la réparation jusqu’à la reconstruction et même jusqu’au démantèlement. C’est le cas actuellement de la reconstruction de 80 VAB de l’Armée de Terre par an. Ceci étant, il y a au contraire la volonté de rendre tous les sites les plus interchangeables et complémentaires possibles pour assurer d’une part souplesse et flexibilité dans la production, mais aussi pour garantir la stabilité des ressources humaines à travers le transfert de certaines des charges. Actuellement la réalisation de programmes comme le MIDS***, qui est un produit d’origine RTD, est répartie entre Fourchambault et Marolles-en-Hurepoix, car ces partages de charge permettent de faire face à une période particulièrement difficile pour l’industrie de défense.

 

L’activité des matériels terrestres militaires est hautement concurrentielle. Comment pensez-vous garder vos parts de marché ?

 

Garder ses parts de marché est quelque chose d’illusoire. La vie économique est telle qu’il a toujours fallu justifier la confiance que nous faisaient les Etats auxquels nous nous adressions. Aujourd’hui c’est encore plus vrai. Nous devrons nous adapter à la demande export qui est notre planche de salut, compte tenu de la difficulté liée en particulier aux difficultés budgétaires de notre pays. Pour cela, nous avons développé des produits comme par exemple le VAB MK3 qui, compte tenu de leur rapport prix/performances, doivent intéresser de nouveaux acquéreurs. Un 6X6 apte à tous les contextes d’emploi à 50% du prix d’un 8X8 est une vraie alternative. Nous avons aussi des propositions en termes de MCO qui doivent nous donner l’avantage dans un certain nombre de cas, à l’exemple de ce que nous faisons avec les VAB et les VBL pour l’Armée de Terre française, permettant de prolonger la vie des équipements par un concept d’entretien pour toute la durée de vie de ce matériel, à coût maîtrisé.

 

La fin des espoirs sur Nexter et l’interdiction de votre maison-mère (Volvo) de faire des alliances avec des sociétés russes ne signent-ils pas de facto le début d’un désengagement prévisible des activités de défense ?

 

En aucun cas. Les activités de défense ont certes tendance à se stabiliser dans les pays occidentaux, pour des raisons que tous connaissent. Mais elles ont clairement tendance à la hausse dans les autres régions du Monde, aujourd’hui. Il n’est donc pas question d’oublier notre cœur de métier qui reste la Défense. En revanche, et c’est peut-être le sens de votre question, le domaine de la sécurité est une opportunité de développement qu’il convient de saisir, car il est très proche de nos activités traditionnelles. La sécurité a de beaux jours devant elle avec le changement de centre de gravité, dans beaucoup de pays, des dépenses de Défense en direction des dépenses de Sécurité. Au gré de l’évolution politique de nombreux pays vers la démocratie, les effectifs et les missions des forces armées ont tendance à baisser, au profit des effectifs et des missions des forces de sécurité. La consolidation des budgets de ces forces doit donc être mise à profit pour gagner des parts de marché dans ce «nouveau» domaine.

 

Envisagez-vous des diversifications en dehors de vos activités traditionnelles ?

 

La diversification réclame beaucoup de moyens financiers et humains, et personne ne nous attend sur d’autres secteurs d’activités…

 

Comment se portent donc vos marchés à l’export ?

 

Ils ont vocation à s’accroître ! Nous faisons face à une concurrence serrée, en particulier de la part des pays émergents dont le coût du travail est nettement inférieur au nôtre, avec la cohorte de questions que cela pose en termes de droit du travail ou de respect des droits de l’homme. Donc nous n’avons d’autre choix que de travailler dans les directions suivantes : innovation et rationalisation des coûts, montée en gamme et haut niveau d’intégration système. C’est ce que nous faisons lorsque, comme cette année, nous nous obligeons à des restructurations drastiques et à des coupes claires dans les budgets. La géopolitique ne nous est pas toujours favorable, comme vous l’avez suggéré dans une de vos questions précédentes, en raison de crises difficilement prévisibles. Néanmoins, de très nombreux prospects et de très nombreux projets sont en cours de traitement, et je reste optimiste dans la tourmente actuelle.

 

Vous venez d’être élu à la Présidence du GICAT. C’est un honneur que vous rendent les acteurs du marché avec cette nomination. Quelles sont vos ambitions pour le GICAT dans les deux ans ?

 

C’est en effet un grand honneur pour moi que ce choix de mes pairs pour présider le GICAT. Je vois deux actions majeures à conduire pour répondre à la situation actuelle. D’une part je veux trouver tous les moyens possibles pour que les entreprises du secteur de la Défense terrestre, notamment les PME, puissent trouver à l’export les débouchés qu’ils ne trouvent plus sur le marché français de la Défense, dont les budgets sont en diminution. D’autre part il faut que nous trouvions un équilibre entre Défense et Sécurité, autant dans les structures de gouvernance interne du GICAT que pour les actions vers les instances décisionnelles nationales et internationales. Nous devons nous positionner aujourd’hui en tirant parti du succès croissant d’Eurosatory, qui reste le premier salon de Défense terrestre du monde.

 

* RTD : http://www.renault-trucks-defense.com

** VAB Mk3: basé sur le concept du VAB,  c’est un modèle de 20 tonnes blindé en version 6x6, comme ses prédécesseurs, avec des capacités améliorées en matière de vitesse, de mobilité, de protection, d’habitabilité.

***MIDS : véhicule de maintien de l’ordre http://www.renault-trucks-defense.com/Securite/MIDS

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 11:50
£3.5 billion contract for new fighting vehicle


8 sept. 2014 defenceheadquarters

 

Minister for Defence Equipment, Support & Technology Philip Dunne talks about a new MOD contract is to deliver 589 new armoured fighting vehicles. Known as Scout specialist vehicles they will be the ‘eyes and ears’ of the British Army on the battlefields of the future.

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 10:55
Big bang chez les patrons de l'aéronautique et défense

 

08/09/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La plupart des groupes aéronautiques et de défense ont changé de tête en deux ans. Le mouvement pourrait continuer. À coup sûr chez Safran, peut-être aussi chez Nexter et MBDA. A l'ombre des "Big boss" en place, toute une génération de quadragénaires sont prêts à prendre le pouvoir. Certains l'ont même déjà pris.

 

En deux ans, les organigrammes des groupes de l'industrie aéronautique et de défense française ont profondément évolué. Des patrons historiques et charismatiques comme l'inoxydable Charles Edelstenne (Dassault Aviation) et Louis Gallois (Airbus Group), l'icône politico-médiatique du Tout-Paris, ont été rattrapés par leur âge. Ils ont donc été contraints de quitter leur fonction pour laisser leur fauteuil à Éric Trappier (janvier 2013), qui sera à n'en point douter le PDG du premier contrat export du Rafale, et à Tom Enders (mai 2012), l'homme qui a transformé Airbus Group. Cet ancien protégé du premier coprésident d'EADS, Manfred Bischoff (expatron de DASA), a quant à lui laissé le manche d'Airbus à Fabrice Brégier mais en limitant au minimum les marges de manœuvre de ce dernier, considéré aujourd'hui comme l'un des grands industriels français du moment.

D'autres groupes comme Thales, Airbus Helicopters, Renault Trucks Défense (RTD), Defence Conseil International (DCI) et plus récemment le constructeur de turbopropulseurs ATR (filiale à parité entre Airbus Group et Finmeccanica) et le groupe naval DCNS ont également fait évoluer leur gouvernance avec l'arrivée de nouveaux PDG : respectivement Jean-Ber-nard Lévy (décembre 2012), Guillaume Faury (avril 2013), Stefano Chmielewski (novembre 2013), Jean-Michel Palagos (décembre 2013), Patrick de Castelbajac (juin 2014) et Hervé Guillou (juillet 2014). Des nominations qui ont privilégié plutôt l'expérience qu'une nouvelle génération de patrons quadragénaires, à l'exception notable de Patrick de Castelbajac (43 ans), l'homme qui monte dans le groupe Airbus, et de Guillaume Faury (46 ans), qui doit faire digérer à Airbus Helicopters son incroyable croissance.

 

La présidence de Safran aiguise les appétits

Ce profond changement n'est pas encore achevé, avec le prochain départ de Jean-Paul Herteman, dont le mandat à la tête de Safran se termine lors de l'assemblée générale de 2015 (mai/juin). Après avoir songé à rempiler - pour cela il devait faire évoluer les statuts -, le PDG de Safran semble s'être résigné, faute d'avoir eu un feu vert du gouvernement, à partir à la retraite après avoir mené son groupe vers des sommets en termes de chiffres d'affaires et de profitabilité. Il pourrait quitter le groupe après l'annonce des très bons résultats 2014 (sauf accident). Une sortie par le haut.

En coulisse, en interne comme à l'externe, de nombreux candidats sont déjà dans les starting-blocks. Chez Safran, quatre candidats rêvent de lui succéder, selon plusieurs sources concordantes : Olivier Andriès (PDG de Turbomeca), Ross McInness (finances), Philippe Petitcolin (président de Sagem) et Christian Streiff, vice-pré-sident du conseil d'administration de Safran et ancien PDG de PSA. À l'extérieur, deux noms se détachent déjà, ceux de Pascale Sourisse (Thales) et de Marwan Lahoud (Airbus Group), selon les observateurs de ce milieu. Résultat des courses avant la fin de 2014. Mais tout dépendra aussi de la nouvelle gouvernance mise en place avec le départ de Jean-Paul Herteman : PDG, ou directeur général cornaqué par un président du conseil.

 

Bouvier (MBDA) et Burtin (Nexter) fidèles à leur groupe

Dans ce maelström, deux PDG ont été pour l'heure épargnés par ce profond changement parmi leurs pairs : Antoine Bouvier (MBDA) et Philippe Burtin (Nexter). Arrivé en 2007 à la tête du missilier européen, Antoine Bouvier commence toutefois à avoir des envies d'ailleurs. Sollicité par l'État pour DCNS, il s'était tenu, bon élève qu'il est, en réserve de la République. Ce qui n'était pas toutefois réellement une promotion pour lui... En revanche, un éventuel départ de Marwan Lahoud, par ailleurs président du Groupement des industriels français de l'aéronautique et du spatial (GIFAS), vers des cieux plus en rapport avec ses ambitions, pourrait l'inciter à sortir du bois. Tout comme Jean-Pierre Talamoni, le directeur du développement international d'Airbus Group et fidèle bras droit de Marwan Lahoud. De tous les bons coups commerciaux d'Airbus Group, cet intuitif devra convaincre Tom Enders de ce qu'il peut apporter au géant de l'aéronautique.

De son côté, Antoine Bouvier, considéré comme un bon industriel, a enfin appris à se frotter et à se familiariser avec les arcanes du pouvoir. Ce qui était jusqu'ici sa faiblesse. De l'Élysée à Brienne en passant par le Quai d'Orsay, il est aujourd'hui reconnu comme le champion de la coopération franco-britannique notamment. « Il a su donner une dimension politique forte à la tête de MBDA, leader européen des missiles, en plaçant l'entreprise au cœur des enjeux stratégiques, diplomatiques et militaires français : dissuasion, défense antimissile, relations avec l'Inde et les pays du Golfe, pilier de la coopération européenne », explique-t-on au sein du groupe. Seul bémol, sa vision de la politique industrielle dans la défense (coopération européenne et autofinancement de programmes) diffère de celle de Tom Enders, qui ne croit pas aux programmes européens et ne veut prendre aucun risque financier sur les programmes de défense.

Pour sa part, Philippe Burtin, qui a marché dans les pas de Luc Vigneron, a poursuivi avec succès le redressement de Nexter, devenu rentable sous sa présidence. Seul souci, les difficultés récurrentes que rencontre le groupe d'armement terrestre sur les marchés export. D'où le rapprochement avec le groupe familial Krauss-Maffei Wegmann, champion des ventes à l'international (80 % de son chiffre d'affaires réalisés à l'export en 2011). Mais l'Élysée, qui regarde ce rapprochement avec beaucoup d'appétit, a mis Philippe Burtin sous étroite surveillance, selon nos informations. Est-il l'homme idoine pour mener et réussir cette opération... À lui de le démontrer, alors que son mandat s'achève en octobre 2015.

 

Les patrons pour demain... sont déjà là

À l'ombre de ces grands patrons en place, la relève est déjà là. C'est vrai pour Olivier Andriès (52 ans) qui a des chances de succéder à Jean-Paul Herteman. Il a pour lui des succès chez Turbomeca et son parcours chez Airbus puis Safran. Il pourrait toutefois être handicapé par une vieille affaire de délit d'initiés d'anciens hauts responsables d'EADS (2006), qui avaient été blanchis en 2009 par l'Autorité des marchés financiers (AMF). Un procès se tiendra du 3 au 24 octobre devant le tribunal correctionnel de Paris. Pour sa part, Éric Béranger (51 ans), dont le parcours était jusqu'ici rectiligne, filait vers les sommets au sein d'Airbus Group. Nommé PDG d'Astrium Satellites fin 2012 après avoir mis sur orbite la start-up Astrium Services, il a été l'une des grandes victimes de la réorganisation d'Airbus Defence & Space, qui a beaucoup contrarié ses ambitions. Mais cela ne pourrait être qu'un léger contretemps, in fine...

En revanche, le numéro deux de Thales, Patrice Caine (44 ans), sous les projecteurs depuis l'arrivée de Jean-Bernard Lévy à la tête du groupe d'électronique, est en pleine ascension. Beaucoup en interne estiment qu'il devrait un jour succéder à Jean-Bernard Lévy. La question est de savoir quand. Car ce pur produit de Thales, qui fait actuellement tourner la boutique - il est en charge des opérations et de la performance - , a pour lui de connaître le groupe par cœur et de fédérer autour de lui les équipes de l'électronicien. À lui maintenant de tenir la distance et d'éviter les chausse-trappes.

Ce qui est sûr, c'est qu'il a désormais pris une longueur d'avance sur Pierre-Éric Pommellet (51 ans), qui rêvait de succéder à Patrick Boissier à la tête de DCNS. Mais Thales a décidé de ne pas présenter de candidat maison. Une déception, bien que Pierre-Eric Pommellet, très fin politique, ait encore du temps devant lui. Chez Airbus Group, le secrétaire général d'Airbus Marc Fontaine, qui a été retenu par la manche par Fabrice Brégier alors qu'il lorgnait ATR, devra penser un jour à sa propre carrière s'il ne veut pas nourrir des regrets... Enfin, François Provost (46 ans), actuellement PDG de Renault Samsung Motors (RSM), une filiale du constructeur français en difficulté qu'il est en train de redresser, mène une très belle carrière chez Renault. Il pourrait un jour revenir dans le secteur de la défense. Lui qui avait été le conseiller industrie du ministre de la Défense, Alain Richard.

 

Le bel avenir annoncé des "jeunes pousses"

D'autres, plus jeunes, sont tout autant promis à un bel avenir, et qui sait s'ils ne s'assiéront pas un jour dans le fauteuil du « big boss ». Ces « jeunes pousses » sont souvent mises en compétition à l'intérieur des groupes. Une émulation naturelle... C'est le cas chez Safran où Jean-Paul Herteman a nommé en mai 2013 dans certaines filiales du groupe toute une série de jeunes prometteurs : Bruno Even (46 ans), diplômé de Polytechnique (1987) et de SupAéro (1992), nommé directeur général de Sagem ; Martin Sion (45 ans), diplômé de l'école Centrale de Paris (1990), à la tête d'Aircelle ; mais aussi une femme, Hélène Moreau-Leroy (49 ans) PDG d'Hispano-Suiza. Nommé directeur de la stratégie, Éric Dalbiès (46 ans), diplômé de l'École polytechnique (1987) et de SupAéro (1992) en fait également partie.

Dominique Giannoni (45 ans), actuellement patron des activités IFE (multimédia de cabine) en Californie, est quant à lui un des futurs grands dirigeants de Thales. Il conduit l'intégration des activités IFE avec Live TV, une société américaine achetée au premier semestre. Sans doute le successeur naturel de Michel Matthieu à la tête des activités aéronautiques de Thales. C'est aussi le cas de Christophe Farnaud (46 ans), ancien du cabinet de Villepin à Matignon. Directeur des relations institutionnelles de Thales ces deux dernières années, il a été promu en mai patron de la zone Afrique. C'est l'un des futurs successeurs de Pascale Sourisse.

Enfin chez MBDA, Florent Duleux (46 ans), l'un des vendeurs clés de systèmes de missiles au Moyen-Orient (Émirats arabes unis et Qatar), une zone stratégique pour les exportations de défense, est également promis à un bel avenir.

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 09:55
Sagem (Safran) à UAV Show Europe 2014

 

Bordeaux-Mérignac, UAV Show Europe 2014, 8 Septembre 2014 - Safran

 

A l’occasion de la convention internationale UAV Show Europe 2014 de Bordeaux Mérignac (9-11 septembre), Sagem (Safran) présente ses développements dans les systèmes de drones civils et militaires, pour les besoins français et internationaux.

 

En juin 2014, Sagem a pris la présidence d’une feuille de route « drones civils » sous l’égide du Ministère français de l’économie, dans le cadre des 34 chantiers de la « Nouvelle France Industrielle ». Ce projet vise à structurer et à développer la filière industrielle nationale des drones civils. Elle mobilise plusieurs leviers de politique publique : Ministères de l’économie, des transports (DGAC), pôles de compétitivité (Pégase, Aerospace Valley), Banque publique d’investissement. Cette politique soutiendra un large tissu de PME et TPE innovantes de ce nouveau secteur en forte croissance, avec l’appui de la Fédération Professionnelle des Drones Civils (FDPC).

 

Sagem souhaite apporter à cette filière ses expériences de droniste d’une part et du secteur aéronautique civil d’autre part, comprenant la réalisation de chaînes fonctionnelles de guidage pilotage et d’équipements de missions à un fort niveau de criticité, l’insertion des drones dans la circulation aérienne générale, et la certification. L’objectif est de permettre, dans le respect des exigences de sécurité, l’utilisation de drones plus performants et plus autonomes qui répondront à l’ensemble des besoins émergents, comme par exemple, ceux de l’agriculture, de la surveillance des réseaux ou de la protection de l’environnement.

 

Maître d’oeuvre dans le domaine militaire, Sagem expose également à UAV Show le Patroller, système de drone tactique endurant, et des solutions de drones pour fantassins et forces spéciales. Le Patroller permet tout à la fois d’assurer des missions de sécurité territoriale et d’appuyer l’ensemble des opérations militaires. De conception modulaire, il intègre une chaîne de mission multicapteurs à hautes performances, en cellule ou en nacelle (optronique, radar et guerre électronique) pour des vols de plus de 20 heures jusqu’à une altitude de 20 000 ft.

Le savoir-faire de Sagem en matière de drones s’appuie sur de solides capacités industrielles implantées sur le territoire national : Ile-de-France (R&D), Fougères (cartes électroniques), Dijon (capteurs optroniques), Poitiers (caméras), Montluçon (intégration, station sol, chaîne avionique et navigation). Sagem a produit depuis 25 ans plus de 150 drones tactiques Sperwer et soutient, au plus près des unités, le système SDTI Sperwer de l’armée de Terre française.

 

(1) Le drone Patroller est exposé à UAV Show Europe sur le statique extérieur.

* * *

Sagem, société de haute technologie de Safran, est un leader mondial de solutions et de services en optronique, avionique, électronique et logiciels critiques, pour les marchés civils et de défense. N°1 européen et n°3 mondial des systèmes de navigation inertielle pour les applications aéronautiques, marines et terrestres, Sagem est également n°1 mondial des commandes de vol pour hélicoptères et n°1 européen des systèmes optroniques et des systèmes de drones tactiques. Présents sur tous les continents via le réseau international de Safran, Sagem et ses filiales emploient 7 500 personnes en Europe, en Asie du Sud-est et Amérique du Nord. Sagem est le nom commercial de la société Sagem Défense Sécurité. Pour plus d’informations : www.sagem-ds.com

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 07:56
Création du secrétariat permanent interarmées du MCO aéronautique

 

05/09/2014 Armée de l'air

 

Le ministre de la Défense a confié au chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), par délégation du chef d’état-major des armées, la responsabilité et le contrôle de la performance du maintien en condition opérationnelle (MCO) aéronautique. Le général Denis Mercier, CEMAA, assure donc la présidence du comité directeur du milieu aéronautique. Pour ces nouvelles responsabilités, il est assisté par un secrétariat permanent interarmées qui a été créé le 1erseptembre 2014.

 

Le secrétariat permanent interarmées du MCO aéronautique est dirigé par le général de brigade Christophe Lhuissier. Composé de trois officiers (un représentant de chaque armée) et d’un correspondant de la direction générale de l’armement,  il est chargé de mettre en œuvre les processus rénovés de la nouvelle gouvernance du MCO aéronautique, de dégager des voies de progrès et de proposer des solutions innovantes aux problèmes communs rencontrés par les armées dans ce domaine.

 

Annuellement, les quatre membres de cette nouvelle structure synthétiseront et mettront en cohérence les besoins respectifs de chaque armée en MCO aéronautique. Ils proposeront au chef d’état-major de l’armée de l’air le contrat d’objectifs et les directives unifiées à notifier à la structure intégrée de maintien en condition opérationnelle des matériels aéronautiques du ministère de la Défense (SIMMAD).

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6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 21:40
Le BPC Vladivostok et le Smolniy à Saint-Nazaire - photo RP Defense

Le BPC Vladivostok et le Smolniy à Saint-Nazaire - photo RP Defense

 

Sep. 6, 2014 - By PIERRE TRAN – Defense News

 

PARIS — France’s surprise suspension of the sale of a Mistral-class helicopter carrier to Russia is seen as a delaying yet diplomatic move to buy time on a troubled arms deal and ease pressure on French President François Hollande with other leaders.

 

The delicate French repositioning — which is not a cancellation — took place as Ukrainian forces fought with rebels to regain control of Donetsk and Mariupol, eastern Ukraine, and Russian President Vladimir Putin pitched a cease-fire plan to Kiev.

 

Hollande’s “on hold” decision came on the eve of the two-day NATO summit, where US President Barack Obama and some 60 heads of state and government met at the Celtic Manor resort in Newport, Wales, on Sept. 4.

 

A delivery of the first Mistral ship, which bears its name Vladivostok in Cyrillic script on the hull, was due for delivery by the end of October. Now that the deal is on hold, France will reap the financial, economic and reputational consequences.

 

The Elysée president’s office declined comment.

 

Russian sailors are due to go to sea for training on the Vladivostok this month, while work continues on the second ship, an industry source said. Sevastapol is scheduled for handover at the end of 2015.

 

Prime contractor DCNS declined comment. Subcontractor STX France is building the Sevastapol at the Saint Nazaire dockyard in western France.

 

A cancellation would likely bring a wave of Russian litigation for repayment of funds and damage the prospects of future deals.

 

“This is a wise decision,” said François Lureau of consultancy EuroFLconsult and former procurement chief. “This is a decision which buys time, time to analyze the situation and to avoid the irreversible decision of cancellation.”

 

French media reported widely that Hollande was giving ground after pressure from Washington and London, but the Baltics — Estonia, Latvia and Lithuania — and Nordic states also have voiced grave concern over the two-ship, €1.2 billion (US $1.6 billion) Mistral deal with Russia.

 

French prospects in the world arms market could take a hit, particularly in the exclusive talks on the sale of Dassault Aviation’s Rafale fighter to India, a conservative politician said. India and Russia have close defense ties.

 

“This puts on a fragile footing arms contracts under negotiation … particularly the recent contract with Saudi Arabia for equipping the Lebanese armed forces and the prospective contract for 126 Rafales for India,” said Philippe Folliot, a member of Union des Démocrates et Independents who sits on the parliamentary defense committee.

 

In New Delhi, Defence Ministry officials said there was no linkage between the Mistral warship deal with Russia and negotiations for the Rafale with India.

 

A British official said the warship debate is not seen as a problem for the Rafale sale to the Indian Air Force. “India is not invading a neighboring country,” the official said.

 

The French decision is “a reasonable compromise,” a defense specialist said. “In international relations it’s very important to keeps the door open.”

 

Hollande faces domestic difficulties with a fractious Socialist Party and a weak economy, and sought to avoid difficulties with international colleagues.

 

“At the summit, he didn’t want to meet Obama with such a question still pending,” the source said. The administration hardens the line but also wins time to look for solutions.

 

“Chapeau [tip of the hat],” the British official said of the suspension order. “The pain is shared,” he said, referring to recent sanctions aimed at Russian finances that hurt London, a key market for global funds.

 

Hollande gave “a very significant speech” on Aug. 30 to socialists and social democrats, pointing to Russia’s incursion and a need to increase sanctions, the official said.

 

French officials will be explaining to export clients and prospects the difficulties on the Moscow-Mistral deal, seeking to reassure foreign governments, sources said.

 

The “on hold” decision does carry a big financial impact for France, but buys some time, said Jean-Pierre Maulny, deputy director of think tank Institut des Relations Internationales et Stratégiques.

 

France froze arms deals when Iraq invaded Kuwait in 1990 and suspended weapon systems intended for Libya when the West turned against Moammar Gadhafi. In the anti-apartheid South Africa era, Paris refused to approve a sale of submarines to Pretoria, Maulny said. French-designed helicopters, however, made their way to South Africa.

 

The geopolitics must be resolved as Russia seeks a zone of influence, he said. If Kiev and Moscow do not reach agreement on a deal, the peace plan will fall through and there will be a return to the Cold War, he said.

 

Hollande’s insistence on Russia was also important for French chances in Poland’s arms procurement plans, said Loic Tribot La Spiere, chief executive of think tank Centre d’Etude et Prospective Stratégique, pointing to MBDA, DCNS and Thales. There could also be interest for Dassault Aviation in Ukraine’s effort to modernize its Air Force, he said.

 

The French companies were at Poland’s MSPO arms show, which ran Sept. 1 to 4.

 

A defense expert said it may have been necessary to win time for a decision on the Mistral, but what is the fallback position if there is no agreement with Moscow? What does France win from its allies in return for the move?

 

Germany has already taken a stance on arms deals. Berlin has suspended a contract for Rheinmetall to build a Russian combat training facility, worth around €120 million, aimed at training 30,000 troops a year, reported broadcaster Deutsche Welle.

 

For German Member of European Parliament Manfred Weber, chairman of the conservative European People’s Party, there is no doubt: Paris has to cancel the Mistral deal, as the “hypocrisy” had gone far enough, he said in a statement on Sept. 2.

 

The next day, Hollande’s office issued the suspension statement.

 

“The recent actions by Russia in eastern Ukraine are contrary to the basic notions of security in Europe,” the Elysée said in a statement following a restricted defense council meeting on Sept. 3.

 

“President Hollande noted that, despite the possibility of a cease-fire, which is yet to be confirmed and implemented, the conditions that will allow France to authorize the delivery of the first amphibious landing ship [bâtiment de projection et commandement – command and projection ship] have so far not been met,” the statement said. ■

 

Vivek Raghuvanshi in New Delhi contributed to this report.

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6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 21:40
Suspension de la vente des deux BPC à la Russie : « une très mauvaise nouvelle pour la crédibilité de la diplomatie française ».

 

4 septembre 2014 par Philippe FOLLIOT, Député UDI du Tarn, Secrétaire de la commission de la Défense de l’Assemblée nationale

 

Alors que le Président de la République, François HOLLANDE, a estimé que les conditions de vente de deux des quatre Bateaux de Projection et Commandement (BPC) de Classe Mistral à la Russie n’étaient « plus réunies », eu égard aux positions de Moscou vis-à-vis de la situation en Ukraine, Philippe FOLLIOT, Secrétaire de la commission de la défense, estime que la crédibilité diplomatique de la France, et son image à l’international, sont totalement discréditées par cette décision. Alors que le Président de la République et le ministre des Affaires étrangères, Laurent FABIUS, ne cessent de réaffirmer leur attachement au développement international de la France, notamment par la diplomatie économique, cette décision -  certes motivée par une posture russe qu’il faut chercher à infléchir – laisse désormais planer une lourde épée de Damoclès sur la crédibilité de l’État français comme partenaire commercial fiable. Outre que cette décision soit annoncée en plein Sommet de l’Otan, qui se tient aux Pays de Galles les 4 et 5 septembre, laissant à penser qu’elle soit conditionnée à une forte et « amicale » pression de la part de certains de ses membres, elle fragilise l’ensemble des contrats d’armement en cours de discussion. Il en est ainsi, notamment du récent contrat d’armement conclu avec l’Arabie Saoudite, au profit des Forces armées libanaises ou encore de l’éventuel contrat des 126 Rafales indiens, toujours en suspens. D’un point de vue financier, on ne peut que s’alarmer des conséquences de ce choix politique. Le litige financier qui en résulte s’annonce lourd à digérer pour le budget national. Le premier BPC russe, le Vladivostok, ayant déjà été livré en mars dernier, l’interruption de la construction du second, le Sebastopol, se soldera inévitablement par un remboursement partiel du paiement des 1,2 milliards d’euros que la Russie a largement déjà honoré en échange de la construction des quatre navires (dont deux en Russie).  Sans oublier la pérennité même de la Loi de Programmation Militaire (LPM), gagée sur les recettes exceptionnelles liées à notre capacité d’exportation de notre industrie de défense.   Je saisirai prochainement le gouvernement et le ministre de la défense sur les conséquences diplomatiques, financières et humaines de ce report, qui mettent aussi en péril l’emploi des plusieurs milliers de salariés des chantiers navals STX de Saint-Nazaire.

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6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 11:50
Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

Le ministre allemand de l'économie préfère que KMW fusionne avec le leader allemand du secteur, Rheinmetall, avec qui il fabrique les chars Leopard et Puma, qu'avec le français Nexter. Mais les actionnaires KMW préfèrent s'associer à un Français qu'à leur concurrent allemand.

 

05.09.2014 Par Frédéric Lemaître (Berlin, correspondant) Le Monde.fr

 

Si Sigmar Gabriel, le ministre de l'économie et président du parti social-démocrate (SPD) tient ses promesses, l'Allemagne devrait, dans les années à venir, exporter nettement moins d'armes. Elle pourrait aussi compter moins d'acteurs dans ce secteur.

Vendredi 5 septembre, à l'issue d'une première rencontre avec des responsables patronaux et syndicaux du secteur, le ministre de l'économie, à qui il revient d'accorder ou non les autorisations d'exportation de matériel militaire, a confirmé sa politique.

 

Suite de l'article

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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 07:55
CHEM : une rentrée dynamique

 

04/09/2014 Ministère de la Défense

 

Le 2 septembre 2014, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), a lancé le nouveau cycle du Centre des hautes études militaires (CHEM).

 

Après un footing sur le champ de mars, le CEMA a longuement échangé avec les 30 auditeurs de la session 2014-2015. Il a eu l’occasion de leur faire part de ses attentes et de sa vision de ce que doit être un chef militaire de haut niveau. Il a également évoqué les principaux sujets d’actualité dans les domaines opérationnel, budgétaire et sur le plan des relations internationales militaires.

 

Le CHEM prépare durant une année un vivier d’officiers parmi lesquels seront choisis ceux qui, demain, définiront et mettront en œuvre l’action nationale et internationale de nos armées.  Exigeante, cette année de formation politico-militaire entend les préparer à exercer leurs futures responsabilités en relevant les défis des armées : adaptation stratégique ; préparation opérationnelle et planification ; capacité à convaincre et à conduire le changement. 

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