Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 16:55
La STAT (section technique de l’armée de Terre) - Le choix des armes - Infographie

 

06/08/2014 ASP Maude FOUQUET

 

Dans le cadre d’une activité opérationnelle soutenue sur les théâtres d’opération extérieure, l’armée de Terre a besoin de matériel et d’armement performants et efficients. C’est le rôle de la section technique de l’armée de Terre (STAT) que de s’assurer de la réponse aux besoins en équipements des forces aéroterrestres sous le pilotage du sous-chef plans programme de l’EMAT. En étroite collaboration avec la Direction générale de l’armement, elle assure la conduite et le suivi des opérations d’armement. Explication d’un processus en plusieurs étapes.

 

« La spécificité de l’armée de Terre, c’est l’action en tout temps et en tout lieu. En s’appuyant sur une industrie de Défense performante, nous avons vocation à intervenir dans le monde, il faut que nos équipements répondent à la stratégie de la nation », explique le général Charles Beaudoin, directeur de la section technique de l’armée de Terre (STAT). La STAT est au cœur des opérations d’équipement. Elle a deux vocations : la première consiste à proposer des expressions de besoin et à conduire les opérations grâce à des officiers de programmes, la deuxième concerne l’expérimentation des systèmes d’armes qui sont livrés par l’industriel grâce à des équipes de marque. « Nous sommes présents de bout en bout », reprend le général. En plus de ces missions exécutées selon les directives du bureau programmes et systèmes d’armes de l’EMAT, depuis 2008, la STAT appuie les forces déployées en opérations extérieures, selon une boucle très courte : « Nous proposons des acquisitions en urgence pour les spécificités des différents théâtres. Nous accompagnons nos camarades sur place pour leur expliquer le fonctionnement d’un équipement et nous en profitons pour recueillir les informations sur le matériel et les impressions des utilisateurs. » La STAT participe aussi à la préservation de l’industrie de Défense française, en prenant part à des salons de l’armement, tel Eurosatory dont l’édition 2014 aura lieu en juin. « Expérience opérationnelle, professionnalisme et initiative sont les clés de notre travail. Parmi tous les intervenants dans l’élaboration des équipements. Nous ne sommes pas des ingénieurs techniciens car nous connaissons parfaitement les besoins opérationnels de l’armée de Terre, nous en sommes les garants », insiste le général. Si la STAT conduit les opérations d’armement pour les forces aéroterrestres de l’expression du besoin à leur livraison, les évaluateurs suivent les différents stades de la vie d’un équipement : initialisation, orientation, élaboration, réalisation, utilisation et retrait du service.

Partager cet article
Repost0
6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 16:40
Espace/défense: la Russie achètera des composants en Chine

 

MOSCOU, 6 août - RIA Novosti

 

Les entreprises russes de l'industrie spatiale et de la défense veulent acheter des composants électroniques en Chine, les contrats pouvant atteindre plusieurs milliards de dollars, annonce mercredi le journal Izvestia se référant à une source proche de l'Agence fédérale spatiale russe (Roskosmos).

 

"Lors des 24-30 mois prochains, tant que notre industrie n'aura pas appris à fabriquer les composants électroniques pour l'industrie spatiale et la Défense, nous en achèterons en Chine pour plusieurs milliards de dollars", a indiqué l'interlocuteur du journal.

 

"Nous sommes en coopération avec la China Aerospace Science & Industry Corporation (CASIC). Les instituts de recherche qui en font partie nous ont déjà proposé plusieurs dizaines de composants qui sont soit une alternative directe, soit une version légèrement modifiée des composants que nous ne pourrons plus acheter suite aux sanctions imposées par les Etats-Unis", a indiqué l'interlocuteur du journal.

 

Le journal précise qu'actuellement, l'industrie spatiale et le complexe militaro-industriel russes n'utilisent pas de composants électroniques chinois.

Partager cet article
Repost0
6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 12:40
Soldat du futur russe: les équipements livrés à l'armée en octobre

 

MOSCOU, 5 août - RIA Novosti

 

Le système d'armes individuel Ratnik sera livré à l'armée russe dès octobre prochain, a annoncé mardi à Moscou Alexandre Romaniouta, responsable du Commandement central de l'Armée de terre russe.

 

"Les essais de Ratnik touchent à leur fin. Nous espérons que tous les éléments du système seront livrés à l'armée à partir d'octobre", a indiqué M.Romaniouta.

 

Selon Dmitri Semizorov, directeur général de l'Institut central russe de mécanique de précision (TsNIITochMash) de Klimovsk (région de Moscou), le ministère russe de la Défense recevra 50.000 équipements du soldat du futur par an.

 

Le système d'arme modulaire du "soldat du futur" Ratnik comprend une cinquantaine d'éléments - des armes d'infanterie, des munitions, un gilet pare-balles, des moyens de communication et de navigation, d'autres dispositifs faisant largement appel aux hautes technologies.

Partager cet article
Repost0
6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 08:55
Thales a présenté au salon Eurosatory, en juin 2014, une version export du véhicule protégé léger Hawkei.

Thales a présenté au salon Eurosatory, en juin 2014, une version export du véhicule protégé léger Hawkei.

 

06/08/2014 Par Véronique Guillermard

 

Ce classement est toujours dominé par les Américains, avec en leader l'indéboulonnable Lockheed Martin.

 

C'est la surprise de l'édition 2013 du classement des 100 plus importantes entreprises d'armement dans le monde, publié par le magazine américain Defence News. Pour la première fois depuis 2007, le français Thales, y fait son grand retour. Avec un chiffre d'affaires de 10,96 milliards de dollars réalisés en 2013 dans la défense, le groupe dirigé par Jean-Bernard Lévy se classe au neuvième rang, juste devant l'italien Finmeccanica (10,89 milliards de dollars, en recul de 13 %). «Thales qui a vu ses ventes progresser de 13 % dans la défense en 2013, dépasse l'américain L-3 qui sort du top 10 pour la première fois depuis 2006», commentent les auteurs de l'étude. Malgré la baisse des budgets militaires en Europe ainsi que la réorientation - certes progressive - de Thales vers le civil, le groupe reste un poids lourd de l'armement.

 

Suite de l’article

Partager cet article
Repost0
5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 16:35
FANC : premier forum PME

 

31/07/2014 Sources : EMA

 

Le 2 juillet 2014, le général de brigade Luc du Perron de Revel commandant supérieur des forces armées de la Nouvelle-Calédonie (FANC), a présidé le premier forum des petites et moyennes entreprises (PME) qui s’est tenu à Nouméa. Cette manifestation a été organisée dans le cadre du pôle Outre-mer à l’économie de Défense (POMED).

 

Ce premier séminaire a réuni plus de 80 personnes appartenant au tissu économique et entrepreneurial local et à six organismes du ministère de la Défense présents en Nouvelle Calédonie : le service des essences des armées (SEA), le régiment du service militaire adapté (RSMA), le service de santé des armées (SSA), le service de soutien de la flotte (SSF), le service d’infrastructure de la Défense (SID) et la direction du commissariat d’Outre-mer (DICOM).

 

Le COMSUP FANC a ouvert le séminaire par une  présentation du ministère de la Défense puis des FANC. Les exposés suivants ont permis d’aborder la thématique du soutien et, ainsi, de sensibiliser les entreprises à la nécessité de développer des partenariats avec la Défense en s’appuyant sur les quatre axes d’effort du pacte PME signé par le ministre de la Défense en novembre 2012 et qui prévoit :

 

    la meilleure prise en compte des PME dans les stratégies d’achat du Ministère ;

    la consolidation de la durée du soutien financier à l’innovation des PME ;

    les engagements réciproques entre le ministère de la Défense et les maîtres d’œuvre industriels pour favoriser la croissance des PME ;

    le renforcement des initiatives locales.

 

L’organisateur de cette rencontre, le POMED, est une instance informelle du pacte PME. Sa principale mission consiste à soutenir la vitalité et la pérennité des PME performantes et innovantes et à faciliter leur accès aux marchés du ministère de la Défense en constituant un véritable réseau.

Les entreprises, comme les six organismes présents, ont reconnu l’utilité d’un tel séminaire facilitateur d’échanges et nécessaire à la connaissance mutuelle qui doit continuer de se développer. Au vu du succès de cette première édition, les organisations patronales ont décidé de prendre le relais, s’engageant à reconduire ce type d’échange lors d’un prochain forum.

Partager cet article
Repost0
5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 12:35
La Chine va lever le défi du système de défense antimissile des Etats-Unis

 

05.08.2014 Par Antakolskaia N. - La Voix de la Russie

 

La Chine prépare une riposte sérieuse aux plans des Etats-Unis de créer un système stratégique de défense antimissile pour l’Asie. C’est ainsi que le chef du Centre russe des études politiques et sociales Vladimir Evséev a commenté l’élaboration par la Chine du missile balistique intercontinental de troisième génération DF-41.

 

L’expert pronostique de même l’étude par la Chine des technologies des missiles balistiques embarqués par les sous-marins comme réaction à une activité sans précédent de la République de Corée dans ce domaine.

 

« La Chine est en train de créer des missiles à têtes multiples, mais aussi des moyens capables de franchir le système de défense antimissile, analogues aux russes. Cela aura un effet sérieux. Si la Chine parvient à réaliser ce dont dispose la Russie, en ce cas il sera extrêmement difficile d’intercepter sa fusée-porteuse sur sa trajectoire hors de l’atmosphère comme dans celle-ci jusqu’à l’altitude de 60 km. Après il reste très peu de temps de vol. De ce point de vue, la Chine est en mesure d’augmenter l’efficacité de franchissement du système de défense antimissile des Etats-Unis. Cela constitue une riposte aux plans nord-américains de mettre en place un système stratégique de défense antimissile, dont les composantes sont déployées dans l’Alaska et en Californie, et qui engage aussi le Japon et la Corée du Sud. »

 

Aujourd’hui l’Asie est entraînée dans une nouvelle spire de la course aux missiles. Or l’initiative n’y appartient pas à la Chine, mais à la Corée du Sud, estime Vladimir Evséev. L’expert a rappelé que la république de Corée se dote de son propre système de défense antimissile, est capable de fabriquer des missiles d’une portée de 800 km pouvant porter des ogives nucléaires. De plus, la Corée du Sud n’est nullement limitée en matière de création des missiles de croisière à bord des avions et des drones lourds :

 

« A présent la percée la plus significative dans la sphère des technologies des missiles est réalisée précisément par la République de Corée. La Chine va y réagir de quelque façon. Si l’on parle de la rivalité entre les Etats-Unis et la Chine, elle a un caractère quand même plus équilibré et n’est pas marquée par de percées aussi manifestes. Pour la Chine maîtriser les technologies de missiles embarqués par les sous-marins revêt une importance de principe. La Chine a des problèmes pour les missiles, mais aussi pour le fonctionnement des sous-marins nucléaires, notamment, concernant la navigation. Un progrès dans ce domaine augmentera les possibilités de la Chine et lui permettra de riposter réellement. »

 

Chaque nouvelle démarche dans le domaine des missiles concernant les Etats-Unis et la Chine suscite une réaction de part et d’autre. De surcroît, toujours plus de pays d’Asie se trouvent entraînés dans cette course aux missiles. A part les deux Etats coréens, il y a l’Inde et le Pakistan qui ne cessent de perfectionner les caractéristiques de leurs missiles balistiques. L’Asie est devenue le leader mondial incontestable dans ce domaine, ce qui accroît les risques d’emploi des missiles.

Partager cet article
Repost0
5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 11:50
Details of Ukraine UAV requirement revealed

 

29 Jul 2014 By: Beth Stevenson - FG

 

A contract for leased unmanned air vehicle (UAV) services in support of the security mission in Ukraine is expected to be awarded imminently, an industry source reveals.

The Organization for Security and Co-operation in Europe (OSCE) recently issued a solicitation for bids which closed on Friday, 25 July. It stipulates the requirement for a turnkey UAV solution for deployment in the conflicted east of the country.

No further details were provided, although it has now been revealed that OSCE is seeking a vertical take-off and landing platform, preferably for round-the-clock monitoring operations, to be operational within weeks.

Vienna-based Schiebel confirms it has responded to the tender with its Camcopter S-100. However, it is unclear whether any other systems have been offered. Saab’s Skeldar UAV would fulfil the requirement, although the company declines to comment on any bid.

 

Read full article

Partager cet article
Repost0
5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 11:45
African order for Horus UAV

 

28 Jul 2014 By: Beth Stevenson - FG

 

Flight Tech has received its first export contract for the Horus FT-100 unmanned air vehicle from an undisclosed African military customer.

The Brazil-based manufacturer will deliver the three aircraft on order in the second half of 2014. The contract also includes options for further deliveries the following year, as well as covering logistical support.

The company’s UAVs were designed in conjunction with the Brazilian armed forces, and this deal marks the first military model to be exported by Brazil.

 

Read full article

Partager cet article
Repost0
5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 07:50
Le groupe de défense allemand Rheinmetall construit notamment le Char Leopard 2

Le groupe de défense allemand Rheinmetall construit notamment le Char Leopard 2

 

04/08 Jean-Philippe Lacour / Correspondant à Francfort - lesechos.fr

 

Un contrat militaire de 100 millions d’euros a été stoppé ce lundi par Berlin. Le recul des exportations allemandes vers la Russie semble s’amplifier.

 

Cette année, le groupe de défense allemand Rheinmetall entendait livrer un simulateur de tir au laser à un centre de formation militaire, en construction à Moulino, dans le centre de la Russie. Le contrat, signé en juin 2011, était estimé à 100 millions d’euros. Il s’est envolé ce lundi après que le gouvernement allemand ait décidé de le torpiller, en application aux sanctions contre Moscou décidées à l’échelle européenne la semaine dernière sur fond de crise en Ukraine.

 

La Russie a réagi, en déclarant avoir l’intention d’attaquer l’entreprise de Düsseldorf pour « violation de contrat ». Rheinmetall dit quant à elle poursuivre la discussion avec Berlin. Une chose est sûre, cette affaire ne sera pas le seul exemple des tensions affectant les relations commerciales germano-russes.

 

Suite de l’article

Partager cet article
Repost0
5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 07:45
Egyptian BTR-50 upgrade nears completion

 

04 August 2014 by Oscar Nkala - defenceWeb

 

The head of the Belarusian defence group Minotor-Service, contracted to upgrade 500 ageing BTR-50 tracked Armoured Personnel Carriers (APCs) belonging to the Egyptian Army, says the company is left with only 20 vehicles to modify before it completes refurbishment work.

 

Minotor-Service director-general Valery Hrabenshchykow was quoted by local media on July 12 revealing that the company was on the verge of fulfilling the terms of the $100 million upgrade contract for nearly half of the Egyptian Army's estimated 1000 Soviet-era BTR-50 APCs.

 

The upgrade work is believed to focused on converting the BTR-50 to the new BTR-50PKM model which comes with improved fire-power, increased combat capabilities, reduced fuel consumption, an increase in the power-to-weight ratio and new day and night sensors.

 

The BTR-50 PKM model has a top-speed of 100 km/h on a paved road, 70 km/h on unpaved roads and a power-to-weight ratio of 20.7 horsepower per tonne.

 

Hrabenshchykow also announced that his company is bidding to conduct major upgrade work on an unspecified number of the Egyptian Army's Czechoslovakian OT-62 APCs. Reports indicate that Egypt wants to upgrade at least 200 OT-62 at a cost of $50 million. In July 2012 it was reported that the Malyshev Plant in the Ukraine was to begin modernising an estimated 200 OT-62 APCs but it is not clear what the status of this contract is.

 

The OT-62 Topas (tracked armoured personnel carrier) was developed jointly by Poland and Czechoslovakia in the 1950s and 1960s. The amphibious vehicle has a speed of 60 km/h on land and 10 km/h in water and can carry 15-18 troops.

 

Egyptian OT-62 were used in the Six Day War with Israel (1967), during the War of Attrition (1968-1970) and the Yom Kippur War (1973), when they were highly effective in crossing the Suez Canal. Some were captured by the Israel Defence Forces and commissioned into service.

 

Both models of APCs were ordered from the former Soviet Union bloc in the 1960s and were used extensively in combat operations by the Egyptian Army during the 1973 Arab-Israeli war.

 

The Egyptian Army is re-equipping itself to deal with new anti-government Islamic militant groups which are based in the restive Sinai Peninsula and have of late spread their operations to various cities including the capital Cairo.

 

The new government of former coup leader General Abdel Fatah El-Sisi blames the Muslim Brotherhood party of deposed president Muhammad Morsi of sponsoring the unrest which has killed scores of army and police officers in bombings, rocket attacks and ambushes.

Partager cet article
Repost0
4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 11:54
L'armée de l'air reçoit son troisième A400M (25 juillet)

 

25/07/2014 Armée de l'air

 

L'armée de l'air et la Multinational Entry into Service Team (MEST) A400M s'apprêtent à recevoir leur troisième Atlas. Le MSN010 va atterrir cet après-midi (25 juillet) sur la base aérienne 123 d'Orléans-Bricy.

 

L’armée de l’air a confié au centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) le processus de prise en compte du troisième exemplaire de l’avion de transport militaire A400M Atlas. La MEST A400M, unité du CEAM basée à Orléans-Bricy, a en effet détaché une équipe à Séville, pour assurer la réception et l’acheminement vers la France du MSN010. Ce dernier a décollé vers 14h30 de la capitale andalouse.

 

Ce troisième appareil voit ses capacités accrues par rapport aux deux premiers avions reçus l’année passée. Son domaine de vol est significativement augmenté, notamment en permettant à l’avion d’atteindre le plafond contractuel de 12000 mètres. D'autre part, le MSN010 est capable d’effectuer des opérations d’approche par très faible visibilité (approches de cat II). De plus, ses capacités de transport augmentent du fait de la possibilité, dorénavant offerte, de transporter deux palettes de fret sur sa rampe.

 

Les aviateurs de la MEST A400M assurent l’ensemble des opérations d’expérimentation. Cette unité, accueille également du personnel militaire de pays étrangers partenaires du programme A400M.

Partager cet article
Repost0
4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 11:54
Une page se tourne pour l’ESTA d’Orléans

 

01/08/2014 Cdt S. Renoulleau - Armée de l'air

 

Mardi 15 juillet 2014, l’escadron de soutien technique aéronautique (ESTA) «Loiret» de la base aérienne 123 d’Orléans a effectué la dernière visite de maintenance programmée d’un C160 dans ses hangars.

 

Au lendemain de la fête nationale, une page de l’histoire de l’escadron de soutien technique aéronautique (ESTA) « Loiret » s’est tournée sur la base aérienne d’Orléans avec la fin de la dernière visite de maintenance programmée d’un C160 dans ses hangars.

 

Depuis 47 ans, les mécaniciens ont œuvré successivement au sein du groupe d’entretien et de réparation des matériels spécialisés (GERMaS), de l’escadron de soutien technique spécialisé (ESTS) puis de l’ESTA afin d'entretenir la flotte Transall qui a déjà réalisé plus de 1 300 000 heures de vol depuis 1967.

 

Tourné vers la maintenance de l’A400M Atlas à partir de septembre 2014, l’ESTA «Loiret» accompagnera dorénavant le C160 dans ses chantiers de retrait de service.

Partager cet article
Repost0
4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 11:54
La DGA livre le troisième A400M français

 

25/07/2014 DGA

 

La DGA a réceptionné le troisième exemplaire de série de l’avion de transport militaire A400M Atlas le vendredi 25 juillet 2014. L’appareil, qui porte le numéro de série MSN10, a été livré le même jour à l’armée de l’air et rejoindra la base aérienne d’Orléans-Bricy.

 

Ce nouvel appareil avait obtenu sa certification mi-mai. Avion de transport militaire tactique doté d’une allonge stratégique et à la pointe de la technologie, l’A400M, produit par Airbus Defence and Space, est sans équivalent sur le marché mondial. Equipé de quatre turbopropulseurs, il est conçu pour transporter jusqu’à 37 tonnes de matériel et réaliser l’ensemble des missions liées au transport, notamment les liaisons inter et intra-théâtre, les poser d’assaut sur terrains sommaires, l’aérolargage de personnel et de matériel y compris à très grande hauteur, le ravitaillement en vol ou les évacuations sanitaires.

 

Il s’agit du quatrième avion de série livré sur les 170 commandés par les sept pays partenaires du programme : l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la France, le Luxembourg, le Royaume-Uni, et la Turquie. Deux ont en effet déjà été livrés à la France en 2013, le premier avion turc a été livré en avril dernier.

Partager cet article
Repost0
4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 11:50
HMS Northumberland with French Aircraft Carrier Charles de Gaulle - Corsican Lion 2012

HMS Northumberland with French Aircraft Carrier Charles de Gaulle - Corsican Lion 2012

 

 – by

 

Recently there was a guest article published on CIMSEC – which is worth a read – written by R. Adm. Thomas S. Rowden, United States (US) Navy, who discussed the future of surface warfare from a US perspective. Not only is it thought provoking, it serves to highlight the fact that while the US Navy may not be as strong at surface warfare as it once was, at least it is having the conversation about how to change that – which the North Atlantic Treaty Organisation’s (NATO) European nations do not seem to be doing.

This presents a problem because most of the anti-surface capability that Western nations are now fielding is theoretical; the capability they field is not only untested in real combat, but for most nations it is singular capability fielded from often a single platform type. There are of course exceptions to this, but even they are sometimes exceptions only on paper. Britain, for example, has the Harpoon Surface-to-Surface Missiles (SSM) on some of its surface ships (entered service 1977), Spearfish torpedoes on its submarines (entered service 1988) and, whilst at the moment having no fixed wing aircraft (the HMS Queen Elizabeth may be launching this year, but it will take time for her to work up, and currently there are no fixed wing fighters to fly from it) from which to fire Anti-Surface Missiles (ASuM), it does have Lynx helicopters armed with the Sea Skua (entered service 1975); the replacement for which is a joint British-French programme started in 2014. The others have been upgraded over time, but they are fundamentally still the same systems conceived in a very different time to take on a threat that has evolved, whilst it was assumed to be stationary.

With the fall of Soviet Russia the world was supposed to be safer. There were going to be no more threats at sea; navies could concentrate on maritime security and supporting land operations. Unfortunately for the NATO allies the rest of the world, including Russian (formerly the Soviet Union), did not agree with that idea. This has meant that while great strides have been made by Western nations in missile technology (and unmanned aviation, an area which seems to both fuel, and draw from, the developments of missiles) this has largely not been applied by them to ASuMs and SSMs. In comparison Russia, India, China and nations close to them have started to field a whole new generation of these weapons. For example, India and Russia combined to produce, what is believed to be, the world’s fastest cruise missile (Mach 3) – the BrahMos SSM. It only entered service in 2006, and yet Russia and India are already working on its successor – the hypersonic (Mach 7) BrahMos-II.

As well as this, the Chinese have a smörgåsbord collection of weapons, and are developing a habit of surprising the world with new systems on a regular basis – possibly to try to prove themselves a major power in a technological way, but also just as likely so as to emphasise their capabilities in this area as a combined coercion/deterrence strategy. Unfortunately, the theoretically equivalent Western programmes are either at the earliest stages of development or distant pipe dreams at the moment; a situation made worse by the rate the surface threat is evolving.

As stated above, it is no longer the Cold War – when it was just the Soviet Union that was the threat (although Russia is re-arming and its navy is benefiting from this) – so nations can no longer afford to just look at other nations as the threat. Although nations certainly cannot be discounted as threats because flash points are still there, and leaderships can change so quickly. Whilst warships are becoming stronger and stealthier – something which goes for weapon systems as well – there are increasing numbers of systems that enable cruise missiles to be launched from containers on merchant ships. This means that a quicker and more flexible response will most likely be needed to deal with future threats; unfortunately the available responses are still very much rooted in past requirements.

Partager cet article
Repost0
4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 07:50
BPC Vladivostok photo RP Defense

BPC Vladivostok photo RP Defense

 

01/08/2014 Par Nicolas Barotte – LeFigaro.fr

 

Berlin juge incompatible la livraison des frégates à Moscou qui bloque la situation en Ukraine. «Les Russes ont payé», plaident les Français.



S'il y a une sanction contre la Russie symboliquement importante que l'Allemagne a jugé indispensable de prendre, c'est bien d'interdire à la France de vendre des frégates à Moscou. Paris est censé livrer deux porte-hélicoptères Mistral mais ses partenaires européens, en premier lieu Berlin, jugent le contrat incompatible avec le durcissement des relations avec la Russie, considérée comme responsable du blocage de la situation en Ukraine. «Nous ne livrons pas [d'armes ou d'équipements militaires à Moscou] même si les contrats ont été conclus par le passé. J'aurais attendu cela aussi de la France», a déclaré le vice-chancelier Sigmar Gabriel sur la chaîne de télévision ARD. «Ce n'est pas une solution raisonnable.»

Suite de l'article

Partager cet article
Repost0
21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 12:00
Summer break – back in August ! Follow @RPDefense
Partager cet article
Repost0
19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 11:40
Le BPC Vladivostok en attente de livraison aux chantiers de Saint-Nazaire photo Fabien Ramel - S&P

Le BPC Vladivostok en attente de livraison aux chantiers de Saint-Nazaire photo Fabien Ramel - S&P

 

- solidariteetprogres.org
 

Au cours d’une conférence au Dialogue Franco-Russe, le 26 juin dernier, Philippe Migault, chercheur à l’IRIS (Institut des relations internationales et stratégiques), s’exprimant à titre personnel, a expliqué pourquoi il est vital pour l’industrie de défense française de coopérer avec celle de la Russie.

 

Lire l'article

Partager cet article
Repost0
18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 16:55
Le directeur général de l’ANSSI  invité de la Lettre Entreprises & Défense

 

source : Lettre Entreprises & Défense

 

Le directeur général de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information invité de la Lettre Entreprises & Défense

 

Guillaume Poupard, le directeur général de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) est l'invité du nouveau numéro d'Entreprises & Défense, la Lettre trimestrielle de l'Association des entreprises partenaires de la Défense.

Au sommaire également de ce numéro :

  • la soirée-débat « La Défense, outil de puissance de la France »

  • une présentation de la Cellule d’aide aux blessés de l’armée de Terre (CABAT)

  • la nouvelle plaquette du Centre de transfusion sanguine des armées (CTSA)

  • l’édition 2014 du « Prix de la reconversion des militaires ».

Pour télécharger ce numéro d'Entreprises & Défense : pdfLIEN

Partager cet article
Repost0
18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 16:50
nEuron photo Dassault Aviation - A. Pecchi

nEuron photo Dassault Aviation - A. Pecchi

 

18 juillet 2014 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

Furtivité, communications, avionique, capteurs...Ces technologies devront évoluer pour optimiser le drone de combat du futur. Dans un partenariat d'égal à égal, Dassault Aviation et BAE Systems vont mener une étude de faisabilité financée à parité par la France et le Royaume-Uni.

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian et son homologue britannique Philip Hammond ont profité du salon aéronautique de Farnborough pour signer, le 15 juillet dernier, un accord de financement concernant le système de combat aérien du futur. Une étude de faisabilité de deux ans dotée d'un budget de 150 millions d'euros financé à parité par les deux états, va être lancée. Dassault Aviation et BAE Systèmes, partenaires industriels de référence de ce programme, espèrent un démarrage du contrat cet automne.

 

Premiers essais en 2020

 

Chacun bénéficie de l'expertise fraîchement acquise à travers des démonstrateurs technologiques de drone de combat, le nEUROn pour l'industriel français et le Taranis pour son partenaire britannique. Ils sont respectivement associés à Snecma et Rolls Royce dans le domaine de la motorisation, ainsi qu'à Thales et Finmeccanica–Selex ES dans le domaine des capteurs embarqués. Le calendrier s'étalera sur plusieurs années : le lancement du programme de démonstration est prévu pour 2016, les premiers essais en vol pour 2020, la mise en service estimée vers 2030. "La coopération que nous venons de sceller se traduira par des programmes d’études, qui porteront sur les technologies les plus déterminantes pour le futur de l’aviation de combat : la furtivité, l’avionique, les capteurs, les communications" a précisé le ministre français.

 

Le député Olivier Audibert-Troin présent à la signature du traité franco-britannique de Farnborough, s’est félicité de cette initiative, estimant qu'acquérir des drones de combat n’est plus abordable aujourd’hui pour un seul pays.

Partager cet article
Repost0
18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 16:50
Thales I-Master radar gets new Maritime mode

 

July 14, 2014 Thales Group

 

Thales announced today at Farnborough International Airshow 2014 that its I-Master radar is now available with a Maritime Moving Target Indication (MMTI) mode. The new maritime capability, enabled through a software package, can be used simultaneously with the existing Ground Moving Target Indication (GMTI) and Synthetic Aperture Radar (SAR) modes.

Key points
  • Maritime Moving Target Indication (MMTI) mode tracks small, fast-moving craft to larger, slower vessels, in all weather conditions, day and night.
  • MMTI mode adds to the already best-in-class Ground Movement Target Indication (GMTI) and Synthetic Aperture Radar (SAR) modes.
  • I-Master is an easy to use, 360º radar, in a 15-inch gimbal unit weighing less than 30kg.

The choice of modes in a single sensor, together with its small form factor and high-performance capability, makes I-Master ideally suited for a wide range of manned and unmanned platforms.

MMTI allows users to detect and track targets on water: from small, fast-moving craft such as jet-skis; to larger, slower vessels such as ships and tankers, in all weather conditions, day and night. Algorithms designed specifically by Thales allow users to perform a range of tasks that include detecting unusual vessel movements, perform “pattern of life” analysis, and conduct persistent tracking of targeted vessels.

With MMTI mode, I-Master can now see the widest range of man-made movement, from an individual walking on the land to a ship sailing on the sea, and everything in between, using a single sensor.

The new maritime mode is designed for customers seeking to monitor maritime borders and exclusive economic zones, protect strategic maritime assets, and track the movement of vessels not using the Marine Automatic Identification System.

I-Master is a world-leading 360º radar sensor, easily installed in an existing 15 inch EO turret mounting point weighing less than 30kg. It is ideally suited for a range of manned and unmanned aircraft, both fixed and rotary winged. It is a high performance sensor designed within the demanding size, weight and power (SWaP) constraints imposed by smaller air platforms.

“We have taken our best-in-class I-Master radar and made it even better by adding a maritime mode through the addition of a software package. This allows our customers to monitor wide areas of land and sea simultaneously through a single sensor, making I-Master an ideal solution for airborne surveillance requirements.”
Eddie Awang, Thales VP in charge of Intelligence, Surveillance and Reconnaissance business

Partager cet article
Repost0
18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 16:40
Le Buk dans la généalogie des SAM soviéto-russe

 

Par Joseph Henrotin et Philippe Langloit. Technologie & Armement n°4, février-mars 2007.

 

Utilisé massivement par l’Égypte durant la guerre du Kippour, le SA-6 Gainful (Kub) sera à l’origine de la perte de nombreux appareils israéliens, de sorte que la prise de quelques systèmes, incluant celle de radars Straight Fush, a rapidement été considérée comme un objectif prioritaire par les forces israéliennes. Envoyés aux États-Unis, ces systèmes allaient permettre de concevoir des contre-mesures adaptées, au bénéfice tant d’Israël que des forces de l’OTAN, le SA-6 étant alors déployé sur le théâtre centre-européen dans des unités du niveau bataillon. Aussi, considérant dès 1970 que l’efficacité du SA-6 serait, à terme, remise en question, le ministère soviétique de la défense ordonnera la conception d’un nouveau système, qu’il appellera Buk. En réalité, toutefois, les efforts soviétiques en matière de défense aérienne étaient continus et NIIP Thikomirov, déjà à l’origine du SA-6, travaillera également sur ce qui deviendra le complex 9K37, plus connu sous sa désignation OTAN de  SA-11.

 

Suite de l'article

Partager cet article
Repost0
18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 16:30
Satellites espions : la France à nouveau proche de conclure aux Emirats Arabes Unis

Le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, a beaucoup œuvré en coulisse pour enfin confirmer le contrat signé en juillet dernier entre les deux industriels, Airbus Space Systems et Thales Alenia Space

 

18/07/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Airbus Space Systems et Thales Alenia Space sont à nouveau proche de conclure aux Emirats Arabes Unis (EAU) la vente de deux satellites d'observation (programme Falcon Eye). Un contrat estimé à 700 millions d'euros à partager entre les deux industriels.

Partager cet article
Repost0
18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 12:50
Eurofighter pilot highlights the brand new radar system

 

18.07.2014 by Airbus DS

 

Eurofighter Typhoon Capability Manager and pilot Paul Smith highlights the advantages of the new radar system.

Partager cet article
Repost0
17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 16:55
La sonde SMART-1 en route vers la Lune photo J. HUART ESA

La sonde SMART-1 en route vers la Lune photo J. HUART ESA

 

17.07.2014 Safran

 

Développé dans le cadre du programme « Nouvelle France Industrielle », le propulseur PPS®5000 de Snecma (Safran) est destiné à équiper les futures générations de satellites à propulsion « tout électrique ». Thales Alenia Space France et Airbus Defense & Space l’ont déjà retenu pour leurs plates-formes de satellites de nouvelle génération.

Moteur PPS® 5000 | © Eric Forterre / Snecma / Safran

 

Petite révolution dans le secteur spatial : début 2013, le groupe d’aéronautique Boeing recevait pour la première fois une commande de satellites à propulsion électrique. Ces derniers utilisent uniquement de l’énergie électrique pour assurer leur mise en orbite puis leur maintien en position géostationnaire, contrairement aux satellites « classiques » à propulsion chimique. « Suite à cette commande, tous les maîtres d’œuvre se sont attelés à la conception de ce nouveau type de satellites, se souvient Nicolas de Chanaud, responsable adjoint chez Snecma du Programme propulsion plasmique. Parmi eux, Thales Alenia Space France et Airbus Defence and Space, dont nous étions déjà fournisseur en propulsion plasmique. » Cette collaboration a été renforcée par la signature, en mars et mai 2014, de deux accords de coopération faisant du propulseur plasmique PPS®5000 de Snecma le moteur de référence de leurs plates-formes de satellites « tout électrique » de nouvelle génération, baptisées respectivement Spacebus et Eurostar. « Nous bénéficions également d’un fort soutien du CNES* et de l’ESA** pour le développement de ce propulseur », précise Nicolas de Chanaud.

 

Faible poussée et hautes performances
Les propulseurs électriques utilisent l’énergie produite par les panneaux solaires du satellite pour éjecter un gaz, en général du xénon, produisant ainsi la poussée. « A charge utile égale, l’utilisation de la propulsion électrique permet de réduire de 40 % la masse d’un satellite de télécommunications, explique Nicolas de Chanaud. En effet, quelques kilogrammes de gaz suffisent pour propulser un satellite, alors qu’un moteur chimique nécessite plusieurs tonnes de carburant. Les opérateurs qui choisissent ce type de propulsion vont donc pouvoir utiliser un lanceur moins puissant et donc moins cher. Dans le contexte économique actuel, réduire les coûts de lancement est devenu un critère déterminant pour certains clients. »

La puissance électrique disponible à bord étant limitée, ces propulseurs génèrent une poussée globale faible. Dans ces conditions, il faut compter trois à six mois pour atteindre l’orbite géostationnaire, contre une dizaine de jours avec la propulsion chimique, plus puissante mais très consommatrice de carburant. « La solution électrique répond toutefois aux besoins des opérateurs qui gèrent plusieurs satellites en orbite et peuvent ainsi prévoir longtemps à l’avance leur remplacement », estime Nicolas de Chanaud. Cette technologie s’adapte aussi bien à l’exploration spatiale. Le premier propulseur plasmique de Snecma, le PPS®1350, a assuré la propulsion principale de la sonde lunaire ESA SMART-1, lancée en 2003 avec seulement 80 kg de gaz xénon. Sa mission s’est achevée en 2006 après avoir fonctionné près de 5 000 heures !

Une large gamme de puissance
« Il existe différents types de propulseurs électriques, rappelle Nicolas de Chanaud. Chez Snecma, nous avons choisi la propulsion plasmique, avec l’ambition de devenir le leader de la propulsion électrique des satellites. » (Voir encadré). Actuellement en cours de développement, les futurs propulseurs plasmiques de Snecma couvriront une large gamme de puissance, allant de 500 W à 20 kW. « Outre les propulseurs, nous disposons d’une expertise système, incluant la gestion et la distribution de la puissance électrique à bord, ainsi que la gestion du gaz. Cela nous permet de proposer des solutions modulaires à nos clients. »

 

 

En savoir plus

Le fonctionnement de la propulsion plasmique

Les propulseurs plasmiques de Snecma utilisent du xénon. Ce gaz est injecté dans un canal de décharge où il est bombardé d’électrons, afin que ses atomes se chargent positivement. Utilisant les mêmes principes de physique qui font que deux aimants opposés se repoussent, les ions positifs de xénon placés dans un champ électrique vont alors être éjectés du propulseur à très haute vitesse (environ 20 km/s), produisant ainsi la poussée.


* CNES : Centre National d’Etudes Spatiales
** ESA : European Space Agency

Partager cet article
Repost0
17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 12:35
Rafale photo Livefist

Rafale photo Livefist

 

16.07.2014 (Boursier.com)

 

L'Inde aurait entamé les négociations finales avec Dassault Aviation concernant le contrat d'acquisition de 126 'Rafale', pour moderniser son armée de l'air. Le pays "poursuit avec sérénité les négociations finales pour l'acquisition de 126 chasseurs français Rafale, dans un projet de 20 milliards de dollars", écrit le 'Times of India'. Des sources obtenues au ministère de la défense local par le quotidien laissent entendre qu'une nouvelle réunion est prévue cette semaine entre les autorités, Dassault Aviation et son partenaire Hindustan Aeronautics (HAL).

 

Les négociations, complexes, "auraient finalement atteint un point qui pourrait permettre de les finaliser sous trois mois", ajoute le journal, qui estime que plus de 50% du contrat final et des accords intergouvernementaux sont acquis. "Après ça, le politique entrera en jeu", a indiqué la source au 'Times of India', avec le processus d'approbation de la commission gouvernementale pour la sécurité, puis la signature effective.

 

Combats d'arrière-garde

 

Le projet actuel prévoit que les forces indiennes reçoivent leurs 18 premiers jets de combat, produits en France, sous 36 à 48 mois. Les 108 autres seraient fabriqués sur les sept années suivantes en Inde par HAL, dans le cadre d'un transfert de technologie par Dassault. Le quotidien croit savoir malgré tout que les rivaux écartés du processus continuent à chercher à torpiller l'accord. Le Royaume-Uni et l'Allemagne auraient par exemple récemment tenté de rappeler l'Eurofighter Typhoon au bon souvenir du gouvernement indien, tandis que les Etats-Unis prépareraient le terrain pour relancer le F/A18 Super Hornet ou le F-16 Super Viper avant la visite officielle du premier ministre indien à Washington en septembre. Le 'Times of India' croit lui savoir que "l'establishment" n'a aucune intention de revenir en arrière...

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories