Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 16:30
Thales inaugurates new offices in Jeddah

 

July 8, 2014 Thales Group

 

Building on its 40-year relationship with the Kingdom of Saudi Arabia, Thales has consolidated its presence in the country by inaugurating new offices.

The new office highlights the Group’s strategy and ambition to increase local operational capabilities, mainly to serve security and ground transportation projects in view of the Kingdom’s US$100 billion programme to upgrade local infrastructures.

On-going transport projects include the North South Railway, for which Thales is providing signalling, security, communications and fare management systems. In terms of urban rail transportation, Thales has already delivered its SelTrac® Communications Based Train Control solution to the Al Mashaaer Al Mugaddassah Metro project in Mecca.

In the security domain, Thales is central to the protection of Holy sites, providing traffic flow management systems for the Hajj and hi-tech security solutions for Mecca’s and Madinah’s Holy Mosques. Thales is also securing oil and gas fields and installing security systems for Saudi Aramco, SABIC and the city of Jubail.

 

 

“Saudi Arabia, as the guardian of the Holy places, is Islam’s heartland. In this context, we wish to support the Kingdom, the Ministry of Pilgrimage, the Ministry of Islamic Affairs and all the involved government agencies in their initiatives to continuously improve the Kingdom’s infrastructures and services. The ultimate aim is to enable millions of pilgrims to carry out their religious observances safely and with ease. We have been working successfully in the country for four decades and we look forward to strengthening our ties with local industries and government agencies.”

Jean-Yves Tolot, Managing Director of Thales in Saudi Arabia

 

Thales’s industrial presence in the Kingdom of Saudi Arabia dates back to the early 1980’s when a first JV was established to support the Group’s broadcast activities.  Since then, Thales has been involved in a wide spectrum of business activities for the defence and civil markets, from telecom and aerospace to ground transportation and security.

Thales has a history of supporting a wide variety of customers and partners in the Kingdom, including the Ministry of Interior, the General Authority of Civil Aviation, the Ministry of Municipal and Rural Affairs, and the Communication and Information Technology Commission, as well as the Saudi Railways company, Saudi Aramco and the Saudi BinLadin Group.

Today, Thales’s presence extends from Riyadh and Jubail to Jeddah. The newly opened facilities in Jeddah are specifically designed to accommodate men and women from the local subsidiary in charge of civil activities for Thales.

Partager cet article

Repost0
8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 15:55
La défense est le pilier de l'industrie française

 

08/07/2014 Général d'Armée aérienne Denis Mercier, Chef d'Etat-major de l'Armée de l'air – Opinions, LaTribune.fr

 

Pour maintenir l'excellence des industries aéronautiques et spatiales françaises, il faut identifier les technologies clés de l'avenir et maintenir un effort soutenu d'études, explique le général Denis Mercier, Chef d'Etat-major de l'Armée de l'air.

 

En matière de tissu industriel, l'activité « défense » représente notamment 4000 PME, 300.000 emplois dont 165.000 directs et 20 milliards d'euros de chiffre d'affaires. Le secteur de l'aéronautique civile et militaire représente la plus grande part de la base industrielle et technologique de défense (BITD) en France et en Europe, en développant 20 technologies parmi les 27 classées critiques. Il capte 40% des dépenses d'investissement de la défense. De même, le domaine aéronautique est prépondérant parmi les capacités industrielles militaires critiques (CIMC) indispensables à la souveraineté nationale.

Par ailleurs, l'apport des technologies aéronautiques développées pour le domaine militaire dans le domaine civil est fréquent : le lanceur Ariane est issu des travaux menés dans le cadre des missiles de la dissuasion, Airbus est « fille » de l'aéronautique militaire, le logiciel de conception Catia de Dassault initialement développé pour les avions de combat est désormais utilisé pour l'aviation civile, l'automobile et de nombreux autres secteurs industriels. Les défis que doivent quotidiennement relever les industriels dans les domaines de l'aérodynamique, des structures, de la motorisation, des systèmes de navigation, des liaisons de données, ou encore des systèmes de protection contre les missiles stimulent la recherche et le développement technologique. Les industries aéronautiques et spatiales françaises sont unanimement reconnues dans les domaines civils et militaires. Porteuses de croissance et d'innovation, elles sont des fleurons de l'industrie nationale. Une capacité industrielle et technologique perdue ne pourrait être récupérée qu'au prix d'investissements, humains et techniques, considérables sur plusieurs années (de quinze à vingt ans sont nécessaires pour (re) constituer une capacité de conception et de développement de systèmes aéronautiques).

Un programme majeur comme l'Airbus A400M est un cas concret à partir duquel une véritable stratégie industrielle européenne peut être pensée pour éviter le délitement de ce tissu précieux. Il met aux prises nombre d'acteurs privés ou étatiques, nationaux et communautaires dont la coordination au niveau européen est indispensable.

Par ailleurs, le maintien en service pour encore plusieurs décennies de nombre de nos équipements (le Rafale et son système d'armes resteront en service au-delà de 2050) nécessite que les compétences industrielles indispensables au soutien et aux nécessaires évolutions de ces matériels soient conservées. Même à figer leur définition et accepter de fait leur déclassement progressif au regard de l'évolution des menaces et des critères d'interopérabilité, il est impératif de maintenir ces compétences, ne serait-ce que pour assurer la pérennité des capacités militaires actuelles.

Ce « temps long » des programmes d'armement doit s'appuyer sur une profondeur d'analyse de long terme, indispensable pour assurer la continuité des capacités opérationnelles. Les premiers Rafale livrés devront être retirés du service à compter de 2026, date à laquelle ils atteindront leur limite de vie après plus de vingt années de service. Les conditions du renouvellement de la composante aérienne de combat se définissent aujourd'hui compte tenu des délais d'étude et de développement nécessaires pour définir, développer et mettre en place un nouveau système d'armes.

 

Pour des mutualisations d'abord bilatérales

Pour éclairer les choix des capacités stratégiques à conserver et donner aux forces les moyens de remplir leurs missions, il faut identifier les technologies clés et maintenir un effort soutenu d'études amont. Les capacités de la France à exercer sa souveraineté, à « entrer en premier » sur un théâtre, à participer à la « stabilisation » d'une crise ou à évaluer de façon autonome les situations devront faire appel à des capacités industrielles nouvelles porteuses de mutations technologiques de l'outil de défense. Certains domaines, tels que la surveillance de l'espace extra-atmosphérique et de l'espace aérien, la cybernétique, l'hypervélocité, la furtivité, la détonique, l'accès aux ressources satellitaires, l'observation à partir de véhicules stratosphériques, l'ingénierie des réseaux, sont déjà identifiés.

Les enjeux pour la puissance aérienne portent sur le renouvellement des capteurs de défense aérienne, l'évaluation de la situation dans l'espace, le renouvellement du missile de dissuasion, la maîtrise des effets militaires par l'optimisation des charges, la création d'une filière européenne de drones et la mise en place d'un système de combat combinant des moyens pilotés et non pilotés. Le besoin de réaliser et d'atteindre des capacités opérationnelles doit rester à la base de tout choix futur en matière industrielle. Ceci est en particulier le cas dans le domaine des études amont, dont le besoin au titre du maintien des compétences primordiales ne fait pas débat, mais pour lesquelles les choix ne devront pas reposer uniquement sur des impératifs industriels. Au regard de l'étendue des besoins capacitaires et des capacités financières prévisibles, toutes les opportunités d'optimisation, de partage ou de mutualisation des coûts de développement, voire de production, doivent être recherchées.

De même, des développements au travers de capacités duales, lorsque cela est possible, devraient également permettre l'accès à des financements européens dans le cadre du programme H2020 de la Commission européenne. Le renouvellement des radars de défense aérienne représente dans ce cadre une opportunité, compte tenu de leur contribution à l'évaluation et à la sécurité aérienne de l'Europe. Le développement de programmes en coopération reste une voie possible, mais elle ne peut s'avérer efficace que s'il y a une convergence suffisante des besoins, ce qui incite à favoriser dans un premier temps des approches bilatérales avant de les étendre ensuite à davantage de nations. Une réflexion partagée entre l'État et l'industrie devra également porter sur le poids respectif des coûts de MCO, avec pour fil directeur là aussi la satisfaction du besoin opérationnel. Par ailleurs, les constructeurs aéronautiques et les utilisateurs gagneraient à converger sur une nouvelle politique de gestion de risque dans la maintenance des aéronefs, pour en diminuer les coûts. La profondeur de diagnostic de panne désormais possible avec les systèmes modernes peut être exploitée différemment afin d'optimiser le niveau de maintenance.

L'importance de l'export, enfin, notamment au titre des contributions apportées aux capacités de développement, demeure incontournable. Le soutien étatique dans ce domaine est un élément primordial. Les forces armées en général, et l'armée de l'air en particulier, apportent dans ce cadre, la caution de l'utilisateur national ainsi qu'un accompagnement indispensable à l'exportation des matériels de défense de notre industrie nationale.

Partager cet article

Repost0
8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 13:35
photo Livefist

photo Livefist

 

source Livefist

BALASORE, ODISHA: The BRAHMOS supersonic cruise missile was successfully flight-tested on 8th July 2014 from the Integrated Test Range (ITR) Chandipur in Balasore, Odisha.
During the launch at 1038 hrs, the missile flew through the designated 290 kms distance at Mach 2.8 and achieved high precision with steep dive once again.
Dr. A. Sivathanu Pillai, CEO and MD, BrahMos Aerospace confirmed that it was a text book launch achieving 100% results, executed with high precision from the Mobile Autonomous Launcher (MAL) prepared by the BRAHMOS 3rd regiment of Indian Army team.
In a historical first, the advanced guidance system integrating multiple navigation satellites powered with new software algorithm, developed indigenously by Indian scientists and industries resulted in pinpoint accuracy of the missile system against hidden land targets.

 

Pictures gallery

Partager cet article

Repost0
8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 11:50
photo NHI

photo NHI

 

7 juillet 2014 par Gil Roy - Aerobuzz.fr

 

La 4ème conférence-produit qui vient de s‘achever en Allemagne sur un succès consacre les premiers retours d’expérience des utilisateurs d’une machine très performante au potentiel d’évolution conséquent. Pour autant, le NH90 risque de perdre sur le tapis vert tout le crédit gagné lors d’opérations sur le terrain…

 

La 4ème conférence produit dédiée aux utilisateurs de l’hélicoptère NH90 vient de s’achever sur un succès. Cet événement qui s’est tenu sur la base allemande de Buckeburg du 23 au 26 juin dernier, a permis a plus d’une centaine d’utilisateurs de NH90 venus de 13 pays différents de rencontrer les représentants de l’Industrie (NHI, Agusta Westland et Fokker) afin de « mettre cartes sur table ». Avec plus de 54.000 heures de vol au compteur, la flotte de NH90 commence à donner une bonne idée des qualités et des défauts de la machine.

 

Suite de l’article

Partager cet article

Repost0
7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 18:50
SPOT 7 livre ses premières images 3 jours après son lancement

 

05/07/2014 Airbus Group

 

SPOT 6/SPOT 7, une constellation conçue pour des couvertures nationales en haute résolution 04 juillet 2014

 

 

Airbus Defence and Space publie les premières images acquises par le satellite SPOT 7, seulement 3 jours après son lancement le 30 juin. Ces dernières heures, toute la chaîne opérationnelle a été mise en oeuvre avec succès (depuis la programmation du satellite, l'acquisition de l'image, la réception et le traitement de la télémesure) afin de livrer ces premières images spectaculaires. Celles-ci présentent des paysages très variés, et révèlent tout le potentiel de SPOT 7 pour la cartographie des ressources naturelles, des zones urbanisées ou encore le suivi agro-environnemental.

La constellation SPOT 6/7 améliore ainsi considérablement les capacités et les performances offertes par SPOT 5 qui est en opération depuis 2002 et dont le retrait du service commercial est prévu au cours du premier trimestre 2015. Elle offre une meilleure résolution, une plus grande réactivité de programmation et un volume d'images acquises quotidiennement (en mode monoscopique ou stéréoscopique) bien supérieur.

SPOT 6 et SPOT 7 marquent l'entrée de la famille SPOT dans une nouvelle ère en formant une constellation de satellites d'observation de la Terre haute résolution phasés à 180° sur la même orbite. Ceci permet de revisiter quotidiennement tout point du globe et de couvrir des grands territoires en un temps record et avec un niveau de précision unique. Avec les deux satellites en orbite, la capacité d'acquisition sera portée à six millions de km² par jour, soit l'équivalent de dix fois la France.

Avec les satellites jumeaux très haute résolution Pléiades 1A et 1B, SPOT 6, et maintenant SPOT 7, la constellation de satellites optiques d'Airbus Defence and Space va offrir à ses clients un grand niveau de détail sur de vastes territoires, un service de programmation des images très réactif et une capacité de surveillance et de suivi unique.

 

A propos d'Airbus Defence and Space

Airbus Defence and Space est une division du groupe Airbus, née du regroupement des activités de Cassidian, Astrium et Airbus Military. Cette nouvelle division est le numéro un européen de l'industrie spatiale et de la défense, le numéro deux mondial de l'industrie spatiale et fait partie des dix premières entreprises mondiales du secteur de la défense. Elle réalise un chiffre d'affaires annuel d'environ 14 milliards d'euros avec un effectif de quelque 40 000 employés.

Partager cet article

Repost0
7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 16:55
BDC Argens comme brise-lames à Saint Mandrier

BDC Argens comme brise-lames à Saint Mandrier

 

07.07.2014 topp-decide.com

 

C’est au port de Brégaillon, à La Seyne-sur-Mer, que l'ex-bâtiment de débarquement de chars Argens a été démantelé en mai 2014. Le marché de déconstruction de ces vielles coques de la Marine nationale a été notifié le 5 décembre 2013 à Topp Decide. Les travaux ont été réalisés sur un dock flottant, afin de préserver la rade de Toulon de tout risque de pollution.

Partager cet article

Repost0
7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 16:51
Faut-il donner toutes les clés d'Ariane 6 à Airbus et Safran?

L'Agence spatiale européenne va-t-elle accepter de donner un chèque en blanc aux industriels ?

 

07/07/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'Agence spatiale européenne (ESA) a depuis le 18 juin une proposition d'un nouveau lanceur d'Airbus et de Safran. Une proposition qui mérite un débat.

 

L'Agence spatiale européenne (ESA) est dans une situation très, très inconfortable. Choisir quel sera le futur lanceur européen entre sa proposition qu'elle affine en coopération avec le CNES depuis 18 mois environ et celle qui a fait irruption le 18 juin dernier émanant des deux industriels majeurs de la filière lanceur, Airbus Space Systems et Safran.

Le comité d'évaluation des offres (TEB, Tender Evaluation Board) de l'ESA devait rendre son avis le 5 juillet et pourrait la présenter le 8 juillet à Genève lors de la réunion informelle des ministres des pays membres de l'ESA en charge de l'Espace en vue de préparer la prochaine ministérielle prévue en décembre à Luxembourg. La proposition d'Airbus Group et de Safran interpelle à plus d'un titre, même si les acteurs sont tous d'accord pour optimiser l'organisation. Ce travail est d'ailleurs actuellement en cours. "Mais ce ne doit pas être fait n'importe comment", estime-t-on dans le milieu spatial. 

 

1/ Doit-on faire confiance aux industriels ?

Depuis le triste jour de l'échec du vol 517, Arianespace a enfilé 60 lancements d'Ariane 5 réussis au plus grand bonheur des clients et de la filière industrielle européenne. Pourquoi aujourd'hui donner un chèque en blanc aux deux industriels, Airbus Group et Safran, désignés comme responsables de l'échec de 517. Car selon nos informations, la commission d'enquête a établi que cet échec était principalement imputable aux deux industriels Airbus et Safran qui ont sous-estimé l'impact d'anomalies constatées lors d'essais au sol. D'où ensuite la mise en place d'une organisation plus rigoureuse impliquant tous les acteurs. Cet échec a coûté des centaines de millions d'euros à l'Europe et la France et a même failli entraîner la disparition de toute la filière...

Plus récemment, la direction générale de l'armement (DGA) a pointé la responsabilité des industriels, notamment d'Airbus Space Systems dans l'échec de l'essai du missile balistique M51 en mai 2013. Une commission d'enquête de la DGA a "mis en évidence des lacunes dans les plans qualité des industriels", a expliqué début mai le délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon. La DGA a donc demandé "aux services concernés d'Airbus Defence & Space des efforts accrus tant en matière d'ingénierie qu'en maîtrise de la qualité et de leurs sous-traitants. Ces faiblesses, que nos propres services « qualité » ont constatées, doivent impérativement être corrigées".

Peut-on donc faire vraiment confiance aux industriels et s'en remettre totalement à eux, qui veulent prendre seuls les commandes de la filière Ariane en éjectant l'Etat mais sans pour autant en assumer toutes les conséquences en cas d'échec d'un lancement ? Et à quel titre une entité responsable de la conception et de la production des lanceurs devrait-elle faire assumer au secteur public les conséquences d'un échec, et donc de ses propres défaillances ? Pourtant, les industriels avaient promis de "prendre plus de risques", comme l'avait déclaré le 18 juin dernier François Auque dans le magazine "l'Usine Nouvelle".

 

2/ Les industriels, qui veulent le pouvoir, sont-ils les plus vertueux ?

"Il faut savoir que les coûts d'Airbus Space Systems ont augmenté quand celui des sous-contractants et d'Arianespace ont diminué. C'est le moins bon élève qui mange les bons élèves", regrette un bon connaisseur des questions spatiales. Réalisé par deux cabinets indépendants, l'audit exigé en 2011 par les Etats membres de l'ESA sur la filière spatiale avait effectivement conclu à l'époque que les sous-contractants avaient réalisé des baisses significatives quand le maître d'oeuvre Airbus avait répercuté une hausse. Sa réduction de coûts est d'autant plus facile aujourd'hui...

Car Airbus a lancé fin 2013 une sévère restructuration de son activité spatiale, lanceur compris. Car au-delà de cette exigence de Tom Enders propre au groupe Airbus, il a été également demandé cette année à Arianespace de réduire ses coûts de 12,5 % et aux industriels spécialisés dans les infrastructures sol de 10 %. Airbus devra réduire ses coûts de... 4,7 % seulement en raison de la réduction de 10 % obtenue entre le lot de lanceurs Ariane dit PA et celui appelé PB+. La réduction des coûts est de toute façon un combat permanent depuis des années pour toute la filière. Pourquoi devrait-elle justifier aujourd'hui un changement profond d'organisation au profit des deux industriels, qui ne sont pas toujours les plus irréprochables ?

 

3/ Ariane 6, une facture trop salée ?

2,6 milliards d'euros pour développer les deux versions d'Ariane 6 et les infrastructures sol. C'est beaucoup, beaucoup trop, estiment certains observateurs. Surtout pour faire deux mini-Ariane 5. "Les configurations d'Ariane 6 proposées par Airbus et Safran ne constituent en aucun cas une rupture par rapport aux configurations actuelles d'Ariane 5 ECA et d'Ariane 5 ES, explique-t-on à La Tribune. Les améliorations proposées dans le cadre d'Ariane 6 pourraient tout à fait être implantées dans le cadre d'un plan d'amélioration d'Ariane 5 et donc un coût largement moins élevé".

Le patron du spatial chez Safran, Jean-Lin Fournereaux, explique aussi dans Air&Cosmos que leur proposition pourrait faire économiser 1 milliard d'euros à la filière. Mais il oublie de préciser que la version Ariane 6.1 n'existe que si Ariane 5 ME est confirmée et qu'il reste au moins 1 milliard d'euros de développement pour cette dernière. Sans compter les aléas de développement. Ce qui devrait vraisemblablement provoquer des retards dans le calendrier très, très ambitieux des deux industriels (1er vol d'Ariane 5 ME en 2017 ; 1er vol d'Ariane 6.1 fin 2019, puis Ariane 6.2 en 2020). Dans la proposition défendue jusqu'ici par l'ESA et le CNES, le projet Ariane 5 ME, qui n'était pas prioritaire par rapport à celui d'Ariane 6, devait être désorbité.

Enfin, l'ESA et les états membres ont spécifié une Ariane 6 pour 70 millions d'euros pour 6.5 tonnes de performance à une cadence de 9 lancements par an. Les deux industriels proposent deux versions : Ariane 6.1 à 85 millions d'euros pour 8 tonnes et Ariane 6.2 à 69 millions pour 4 tonnes. "Les objectifs ne sont pas atteints, assure-t-on à La Tribune. Il faut donc un plan de soutien à rajouter face au dumping de SpaceX".

 

4/ Un postulat de départ discutable

La décision de réorganiser la filière spatiale repose sur un postulat de départ très discutable. Avec l'arrivée de SpaceX, tous les acteurs ont mélangé coût de production et dumping, selon leurs intérêts. Le rapport de la NASA est pourtant clair : le coût moyen de fabrication et de lancement d'un Falcon 9 est de l'ordre de  140 millions de dollars sur la période 2012-2020. Loin donc des prix pratiqués par SpaceX sur le marché commercial (60 millions de dollars).

La secrétaire d'Etat chargée de l'Espace, l'a d'ailleurs bien compris et l'a expliqué la semaine dernière dans une interview accordée au magazine "Objectif News" : "on a vu surgir SpaceX massivement soutenu par les fonds publics américains. Je peux même parler de dumping car la Nasa achète 130 millions de dollars en domestique, c'est-à-dire en interne, des lancements qu'elle vend 60 millions de dollars à l'export. Cela s'appelle du dumping, une politique de soutien très forte". Sauf qu'elle donne les clés de la filière lanceur aux industriels sans contreparties réelles, si ce n'est que... Airbus et Safran s'engagent à livrer des lanceurs qualifiés à l'heure, aux prix fixés..

Ce n'est donc pas réellement un problème de coûts de production de la filière européenne même si cela ne doit pas l'empêcher de poursuivre ses efforts d'optimisation. Justifier le coup de force, puis la tentative de "casse du siècle" des industriels pour des problèmes de compétitivité est quelque peu de très mauvaise foi, pour ne pas dire plus...

Partager cet article

Repost0
7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 13:55
Stefano Chmielewski élu président du GICAT

 

07.07.2014 GICAT

 

Lors de l’Assemblée Générale qui s’est tenue le mercredi 2 juillet à l’Ecole Militaire, Stefano Chmielewski, Président de Renault Trucks Défense (RTD), a été élu président du Groupement des Industries Françaises de Défense et de Sécurité Terrestres et Aéroterrestres (GICAT).

 

Stefano Chmielewski a rappelé que le Groupement doit maintenir son activité sur trois axes : la défense des intérêts du secteur terrestre, le développement des services pour ses membres, en particulier les PME, et le soutien à l’export pour les entreprises françaises, aussi bien dans la Défense que la Sécurité.

 

Sur proposition de Stefano Chmielewski, le conseil d’administration a décidé de nommer Christian Mons, son prédécesseur, président d’honneur du GICAT.

 

A propos de Stefano Chmielewski

 

Le Président Stefano CHMIELEWSKI est ingénieur diplômé de l’Ecole Polytechnique de Turin.

 

Après avoir été ingénieur commercial chez Fibronit et Coral France, il entre chez IVECO où, comme Directeur Export de 1986 à 1997, il est en poste en Algérie, en Egypte, en Italie, en Belgique et en Hollande avant de prendre la Direction Commerciale du Groupe.

 

Après avoir occupé de 1997 à 2001 les postes de Directeur Export puis de Directeur des Ventes chez Volkswagen, il occupe chez Renault Véhicules Industriels les postes de Vice-Président Marketing et Stratégie, avant de devenir Président et Directeur Général de Renault-Trucks de 2003 à 2012.

 

C’est grâce à cette carrière internationale qu’il maîtrise plusieurs langues (l’italien, le français, l’anglais, l’allemand, le hollandais et l’arabe).

 

Il est aujourd’hui Président de Renault Trucks Defense et de Panhard.

 

A propos du GICAT

 

Le GICAT (Groupement des Industries Françaises de Défense et de Sécurité Terrestres et Aéroterrestres) est un groupement professionnel créé en 1978 qui compte 185 adhérents représentant près de 260 membres, grands groupes, entreprises de taille intermédiaire (ETI), petites et moyennes entreprises (PME) qui couvrent un large spectre d’activités industrielles, de recherche, de services et de conseil au profit des forces militaires et civiles nationales et internationales impliquées dans la sécurité ou la défense terrestres ou aéroterrestres. Le rayonnement international du GICAT s’appuie sur le salon international EUROSATORY, organisé par sa filiale le COGES, ainsi que sur un certain nombre de salons de défense et/ou de sécurité à l’étranger.

Partager cet article

Repost0
7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 12:55
"Quel avenir pour la stratégie spatiale européenne ?" - UED 2014

 

01/07/2014 universite-defense.org

 

"Liberté d'accès et d'utilisation de l'espace - Des enjeux stratégiques partagés"

 

Jean-Yves LE GALL, Président du CNES

Stéphane ISRAEL, Président Directeur Général d’ARIANESPACE

Jean-Loïc GALLE, Président directeur général de THALES Alenia Space

Yohann LEROY, Directeur Technique d’EUTELSAT

François AUQUE, Directeur général Space Systems, AIRBUS Defense and Space

 

Partager cet article

Repost0
7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 12:54
"Quel avenir pour la stratégie spatiale européenne ?"

 

01/07/2014 universite-defense.org

 

Réunion de la Commission au Sénat


Première session: "L'Espace et l'Europe - Hommes, compétences, territoires"

 

Bertrand AUBAN, Sénateur de la Haute-Garonne

Xavier PINTAT, Sénateur de la Gironde, Vice-Président de la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées

Laurent COLLET-BILLON, Délégué général pour l’Armement

Partager cet article

Repost0
7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 11:55
Satellites d’observation Astrium

Satellites d’observation Astrium

« Pour la France, l’industrie de défense est un investissement productif », Marwan Lahoud, directeur général délègue à la stratégie et à l’international d’Airbus Group / DR

 

04/07/2014 Propos recueillis par Michel Cabirol, Fabrice Gliszczynski et Philippe Mabille – LaTribune.fr

 

Le directeur général délégué en charge de la stratégie et de l'international d'Airbus Group, Marwan Lahoud, qui préside aussi le Gifas (Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales), explique pourquoi il est crucial de préserver en France une industrie de défense forte pour nourrir l’innovation dans le civil. Et de se préparer à la concurrence chinoise ainsi qu’à l’arrivée de nouveaux concurrents, tels SpaceX.

 

 

LA TRIBUNE - L'industrie de défense française vit en permanence une épée de Damoclès au-dessus de sa tête avec des coupes budgétaires qui peuvent arriver à tout moment. Comment gérez-vous cette situation ?

Quand l'Etat a besoin de faire des économies, le budget de la défense est le premier vers lequel Bercy se tourne. D'un trait de plume, il peut supprimer des crédits dans le budget de la Défense avec des conséquences qui sont gérées par les industriels, qui s'adapteront quoi qu'il arrive, et les armées. Notre travail est d'adapter l'outil industriel à la demande. Depuis vingt ans, notre industrie s'est radicalement et profondément transformée, les armées aussi d'ailleurs. Il y a vingt ans, l'industrie aéronautique était extrêmement dépendante des crédits militaires. Aujourd'hui il existe très peu d'acteurs industriels de premier rang qui sont purement défense. Ce qui veut dire qu'il y a très peu d'acteurs très dépendants du budget de la défense. Si je prends par exemple Dassault Aviation - car tout le monde pense naturellement que l'avionneur ne vit que grâce au Rafale - et bien Dassault Aviation c'est 70 % de chiffre d'affaires dans le civil ! Pour Airbus Group c'est 80-20.

 

Vous avez besoin de visibilité...

... Exactement, nous avons besoin de voir. Et la seule exigence que nous avons face aux responsables politiques, nous dirigeants d'entreprises est : « dites-nous ce que vous prévoyez et surtout ne changez pas les règles au milieu de l'exercice ». Nous avons été rassurés par le président de la République et le Premier ministre.

 

Vraiment ?

Si à chaque fois qu'on nous annonce quelque chose, on commence par se dire : « je n'y crois pas », on ne peut pas avancer. Je crois à la parole du Président de la République et du Premier ministre. Mais je connais également l'équation économique du pays qui est compliquée.

 

Pourtant en tant qu'industriel de la défense, vous savez ce que valent les promesses des politiques...

... Nous allons regarder tout cela avec attention et vigilance. L'industrie dispose actuellement d'un cadre qui est la loi de programmation militaire (LPM) et d'un budget de la défense en 2014. L'exercice budgétaire est un art difficile. Mais la situation aurait été différente si les arbitrages du Président et du Premier ministre s'étaient terminés par une révision de la LPM. Ce n'est pas le cas et aujourd'hui, la LPM votée fin 2013 est maintenue. Elle va nous permettre de travailler avec un cadre bien défini. Mais évidemment, nous nous adapterons aux décisions conjoncturelles.

 

Indépendamment des arbitrages du Président, la défense a déjà perdu 1 milliard en six mois...

... C'est vrai que c'est une situation inquiétante mais c'est une inquiétude normale. Cela fait 20 ans que cela dure : les gels, les reports, les annulations sont des outils budgétaires qui ne sont pas nouveaux.

 

Très clairement vous demandez que les crédits restent inchangés sur toute la LPM...

... Ce qui est important pour nous, c'est que le cadre de la LPM ne varie pas, qu'il ne change pas de format. Je le trouve d'ailleurs très intéressant notamment avec l'apport de la révision triennale. Nous savons très bien qu'à chaque construction budgétaire, il y a des nouveautés qui sont introduites mais il faut qu'elles entrent dans le cadre tracé par la LPM.

 

Pour Airbus Group, existe-t-il des programmes en danger ?

Il n'y a pas de programmes en danger tant que le cadre ne change pas. La LPM a confirmé nos programmes : A400M, avions-ravitailleurs MRTT, hélicoptères de transport NH90 et les programmes de satellites militaires. Il reste en revanche à réussir son exécution. Nous resterons très vigilants sur l'exécution et la préparation du budget 2015 pour éviter que les glissements ne se traduisent par une altération majeure de l'économie générale de chaque programme.

 

Où en est Airbus Group dans ses discussions avec la direction générale de l'armement (DGA) pour étaler vos programmes ?

Les négociations sont en cours. C'est fait pour le NH90 depuis l'année dernière. Sur l'A400M et le MRTT, nous sommes sur le point d'aboutir. Une des obligations de la DGA avant de signer un contrat est d'avoir une assurance raisonnable que l'Etat peut honorer ses engagements. Actuellement, il n'est pas illogique qu'il y ait un peu de flottements dans les négociations tant de notre côté que du côté de la DGA.

 

Suite de l'entretien

Partager cet article

Repost0
7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 11:50
Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

 

4 Juillet 2014 enderi.fr

 

Menées en toute discrétion depuis plusieurs mois, les discussions pour le rapprochement entre Krauss Maffei Wegmann (KMW) et Nexter sont symptomatiques des reconfigurations nécessaires entre des acteurs européens de l’armement terrestre bien trop dispersés. Bien conscients de l’effet de masse nécessaire pour s’imposer sur des marchés ultra-concurrentiels, Nexter met aussi en œuvre une stratégie fondée sur l’innovation produit.

 

Un EADS de l’armement terrestre ?

 

L’appellation est encore prématurée, et de fait EADS n’existe plus, mais le rapprochement entre KMW et Nexter, réunis sous l’acronyme KANT (« KMW and Nexter Together »), est peut-être le premier pas vers l’émergence d’un acteur majeur de l’armement terrestre au niveau européen. Le but revendiqué est d’assurer d’une part la pérennité d’une industrie de défense européenne, fragilisée en raison de sa dispersion entre une dizaine d’acteurs, et de concurrencer directement les géants General Dynamics Land Systems, et BAe Systems. Sur le modèle de ce qui a été fait pour EADS (maintenant Airbus Group) dans le domaine aéronautique, et MBDA dans le secteur des missiles, Nexter et KMW entendent amorcer le processus de restructuration de l’industrie de l’armement terrestre attendu et espéré depuis une décennie.

 

La prudence reste néanmoins de mise et l’opération n’est pas encore réellement finalisée, tant les fusions dans ce secteur sont délicates, en raison des enjeux de souveraineté et de compétences industrielles. Une fusion nationale a ainsi longtemps évoqué entre Nexter et RTD (déjà propriétaire d’ACMAT depuis 2006 et Panhard depuis 2012), mais le projet n’a jamais abouti. Les rapprochements entre France et Allemagne sont également évoqués depuis longtemps mais sans résultat. De plus, il ne s’agit pas encore d’une fusion, mais d’un rapprochement d’ici début 2015 sous l’égide d’une holding commune, détenue à parts égales par GIAT Industries SA  et par Wegmann GmbH & Co, respectivement actionnaires à 100 % de Nexter Systems et KMW Gmbh & Co. Toutefois, la grande discrétion dans laquelle les négociations ont été menées avant l’annonce laisse pour une fois augurer d’une issue plus favorable, pour autant que la volonté politique reste constante. Nexter est en effet une des rares entreprises encore 100 % étatique.

 

Une gamme de produits élargie

 

Dans le domaine artillerie, le CAESAR poursuit sa brillante carrière internationale avec des opportunités au Brésil, après plusieurs succès en Asie et de grands espoirs en Inde. Si le système d’armes reste le même, le châssis s’adapte selon les pays pour s’attirer les bonnes grâces des industriels locaux et donc des décideurs politiques. Toujours dans le domaine artillerie, le programme de canon 40 CTC (40 Cased Telescoped Cannon) mené par CTA International,  joint-venture entre BAe Systems et Nexter, a franchi une étape importante avec la qualification du système d’armes et de ces munitions. Destiné à équiper les programmes Scout et WCSP  britanniques, ce système novateur, qui sera également présent sur le futur EBRC, est envisagé comme standard OTAN pour les canons de moyen calibre, élément déterminant que lui ouvrirait les portes de marchés considérables en volume.

 

Tranchant pour l’occasion avec l’image très haut de gamme, et donc très chère, des productions hexagonales, Nexter a présenté pour la première fois au public son blindé Titus. Véhicule de transport de troupes à six roues motrices, ses protections balistiques sont évolutives jusqu’au niveau 4 (plus possibilités de protections anti-RPG) et protections contre les mines jusqu’aux niveaux 4a/4b (STANAG 4569). Il est déclinable en outre en une petite dizaine de versions : EVASAN, PC, RAV, REC ou encore une originale version MOUT (que Nexter propose aussi sur l’Aravis). Mais la caractéristique que retiendront bien des observateurs est son prix contenu : environ 700 000 euros l’unité (hors « options » et armements), soit bien moins que la moyenne du marché pour un véhicule occidental. Loin d’être un véhicule low-cost, compte tenu du savoir-faire de Nexter, le Titus s’impose comme une solution intermédiaire et un bon compromis aux demandes souvent irréalistes pour un véhicule à la fois bien protégé, fiable, rustique, confortable, performant mais peu cher. Bien que n’étant pas la réponse de Nexter au futur appel d’offre pour le VBRM en remplacement des VAB, contrairement au prototype XP2 présenté à Eurosatory 2012, le Titus ne manquera certainement pas de faire valoir ses atouts auprès des états-majors français.

 

Spécialiste des blindés moyens et lourds, Nexter a également profité du salon Eurosatory pour présenter une version évoluée du VBCI, concurrent malheureux sur plusieurs appels d’offre internationaux, même si d’autres opportunités existent encore, notamment au Danemark. Il a également fait étalage des différentes possibilités offertes par l’ARAVIS, qui connait un certain succès à l’export.

Partager cet article

Repost0
7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 11:35
Minister for Defence Formally Opens the Saab Advanced Maritime Systems Centre

 

3 July 2014 by Saab

 

Minister for Defence Senator the Hon David Johnston officially opened Saab’s Advanced Maritime Systems Centre in Adelaide this morning (3 July 2014 ).

 

The Advanced Maritime Systems Centre brings together all of the resources, skills and expertise which has made Saab Australia a world leader in naval combat systems. The Centre will be an important node within Saab’s global naval systems integration program.

 

“I am very pleased to officially open the Advanced Maritime Systems Centre. It has been fantastic to see the world-leading technology which Saab is developing right here in Adelaide. For example, the next generation of the Australian-developed 9LV Combat Management System, which has performed exceptionally as part of the Anti-Ship Missile Defence upgrade on the Navy’s ANZAC-class frigates, will be developed here at this facility,” Minister Johnston said.

 

The Advanced Maritime Systems Centre will employ over 100 home-grown Australian combat systems engineers, project managers, and software engineers. This is planned to expand to over 200 employees by 2020. The Advanced Maritime System Centre will make a significant contribution in terms of revenue to the South Australian economy over the next decade.

 

“We’re very proud that Adelaide is now a major contributor to Saab’s global combat systems integration capability,” said Mr Dean Rosenfield, Managing Director Saab Australia.

 

“In addition to being one of the leading fire control and missile integration systems centres in the world, the Advanced Maritime Systems Centre will also be a development hub for other naval programs, such as the next generation of the Integrated Ship Control Management and Monitoring System (ISCMMS) which Saab has developed for Australia’s Collins-class submarines.”

 

“I have been very pleased to see the progress which Saab has made in exporting defence technology. Saab Australia offers a fine demonstration of what Australian skills, technology and work ethic can achieve in a competitive international environment and the potential which the Advanced Maritime Systems Centre brings to Saab Australia’s capabilities is very exciting”, Minister Johnston said.

 

The Advanced Maritime Systems Centre will include Saab Australia’s 9LV Combat Management System Development and Integration program, Submarine Ship Control Systems Laboratory, Training and Simulation Node, Future Combat Systems Laboratory, and Missile and Fire Control Systems Laboratory which is the only facility of its kind in Australia.

 

Based in Mawson Lakes, Adelaide, the Advanced Maritime Systems Centre is located next to other key Defence research and development hubs, including the Defence Science and Technology Organisation’s offices at Edinburgh and the University of South Australia.

Partager cet article

Repost0
7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 10:55
Marwan LAHOUD réélu Président du GIFAS

 

03/07/14 GIFAS

 

A l’issue de l’Assemblée générale ordinaire du Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales (GIFAS), qui s’est tenue le 3 juillet 2014, M. Marwan LAHOUD, Directeur Général Délégué à la Stratégie et à l'International d’AIRBUS GROUP, a été réélu Président du GIFAS.

 

Dans son allocution, M. Marwan LAHOUD a évoqué les trois axes d’actions qu’il a définis pour le GIFAS : « assurer le rayonnement du secteur , renforcer notre présence à l’international, mettre en valeur et conforter l’organisation de notre filière. » Il a poursuivi en constatant que l’industrie aéronautique et spatiale française « est un pôle d’excellence technologique et économique pour la France et une filière cohérente, solidaire et dynamique, régulièrement citée en exemple. »

Les bons résultats de 2013 confirment ce dynamisme avec un chiffre d’affaires de 48,4 Md€ (+9%), des commandes reçues de 74,5 Md€ (+ 49%), un solde excédentaire de la balance commerciale nationale de 22 Md€ et 177 000 hommes et femmes (+7 000 personnes) qui travaillent dans les 332 entreprises adhérentes au GIFAS.

« Pour 2014, nous prévoyons 10 000 recrutements, soit une inflexion relative, mais avec encore un solde positif de créations nettes d’emplois. Ce sera donc un temps de respiration. » a précisé Marwan Lahoud.

Le Président du GIFAS a insisté sur la nécessité de pérenniser le co-investissement avec l’Etat qui permet d’anticiper les grandes décisions stratégiques.

Le Président du GIFAS a ensuite évoqué le Crédit Impôt Recherche (CIR) qui « constitue un bon exemple d’instrument politique d’incitation à la recherche. Nous y sommes tous très attachés. Il est indispensable de poursuivre notre action afin de le sanctuariser pour tous les acteurs du secteur, grands groupes et PME.»

Pour conclure, le Président du GIFAS a rappelé les enjeux importants qui se profilent d’ici la fin de cette année et pour 2015 :

- « préparer et réussir le 51èmeSalon du Bourget qui se tiendra du15 au 21 juin 2015 ;

- suivre avec la plus grande attention les évolutions du contexte budgétaire de notre pays et notamment celles qui pourraient avoir des conséquences négatives sur l’exécution de la Loi de programmation militaire ;

- dans le domaine spatial, les décisions qui seront prises lors de la prochaine Ministérielle de Luxembourg en décembre 2014 seront stratégiques. Nous allons poursuivre le travail déjà engagé dans le cadre de la préparation de ce rendez-vous majeur pour l’avenir du secteur spatial. »

 

Emmanuel VIELLARD, est reconduit à la présidence du GEAD

 

Le GEAD (Groupe des Equipements Aéronautiques et de Défense) du GIFAS a procédé, au cours de son Assemblée plénière du 3 juillet 2014, au renouvellement de son Comité de Direction.

M. Emmanuel VIELLARD, Président de LISI AEROSPACE, a été réélu à la présidence du GEAD.

Les vice-présidents sont M. Patrick DAHER, Président du Groupe DAHER et M. Alain SAURET, Président-Directeur Général de LABINAL POWER SYSTEMS.

 

Bertrand LUCEREAU, élu à la présidence du COMITÉ AÉRO-PME

 

Le Comité AÉRO-PME du GIFAS a procédé, au cours de son Assemblée plénière du 3 juillet 2014 au renouvellement des membres de son Bureau.

M. Bertrand LUCEREAU, Président de SECAMIC, a été élu à la présidence du Comité AÉRO-PME. Il succède à M. Thierry VOIRIOT, dont le mandat s’est achevé statutairement.

M. Christophe CADOR, Président de FINAERO, devient le vice-président du Comité.

 

A l’issue de l’Assemblée générale du 3 juillet 2014, la nouvelle composition du Conseil et du Bureau du GIFAS est la suivante :

 

MEMBRES DU BUREAU

Président

M. Marwan LAHOUD

Présidents d'Honneur

M. Henri MARTRE

M. Serge DASSAULT

M. Jean-Paul BECHAT

M. Philippe CAMUS

M. Charles EDELSTENNE

M. Jean-Paul HERTEMAN

Premier Vice-Président

M. Eric TRAPPIER

Vice-Présidents

M. Patrick DAHER (3)

M. Jean-Bernard LEVY

M. Marc VENTRE

M. Emmanuel VIELLARD (1)

Commissaire général des Salons Internationaux de l’Aéronautique et de l’Espace

M. Emeric D’ARCIMOLES

Trésorier

M. Bertrand LUCEREAU (2)

Membres

M. François AUQUE

M. Antoine BOUVIER

M. Fabrice BREGIER

M. Pascal BRIER

M. Georges DUVAL

M. Guillaume FAURY

M. Jean-Loïc GALLE

M. Michel MATHIEU

M. Pierre-Eric POMMELLET

M. Alain SAURET (3)

M. Olivier ZARROUATI

MEMBRES DU CONSEIL

M. Olivier ANDRIES

M. Philippe BOTTRIE

M. Christophe CADOR (4)

M. François DESPRAIRIES

M. Philippe GAUTIER

M. Jean-Marc NASR

M. Laurent POIRIER

M. Jean-Pierre SALAÜN (5)

M. Loïk SEGALEN

M. Jean-Claude VOLOT

Délégué Général

M. Pierre BOURLOT

 

(1) Président du GEAD

(2) Président du COMITE AERO-PME

(3) Vice-Président du GEAD

(4) Vice-Président du Comité AERO-PME

(5) Médiateur de la filière

Partager cet article

Repost0
7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 07:35
ANAO releases damning report into ADF MRH90 program

The ANAO report into the MRH program point towards the definition phase of the project as the main cause of the delays. (NHI)

 

June 26 2014   by australianaviation.com.au

 

The Australian National Audit Office (ANAO) has released a damning report into the acquisition and service introduction of the NHI/Australian Aerospace MRH90 helicopter which was acquired under Project AIR 9000 Phases 2, 4 & 6.

 

The acquisition of the MRH90 for all three phases of the project – to acquire an additional squadron of helicopters under Phase 2, to replace the S-70A-9 Black Hawks in service under Phase 4, and to replace Navy’s Sea Kings under Phase 6 – was a key component of the ADF’s Helicopter Strategic Master Plan which sought to reduce the number of helicopter types in ADF service from nine to five, and thus realise greater training, support and sustainment efficiencies.

 

Read full article

Partager cet article

Repost0
5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 11:55
Les armes ne sont jamais neutres


04.07.2014 par Philippe Leymarie - Défense en Ligne
 

Les armes, on le sait, ne sont pas des marchandises comme les autres. A quelques exceptions près – comme le fameux et quasi-universel fusil d’assaut de feu M. Kalachnikov – elles sont produites et diffusées sur une base nationale, sur décision politique, et sur financement d’un Etat, quitte ensuite à essayer d’en amortir les coûts de développement grâce à des ventes à l’export. Un commerce donc, mais soumis à de lourdes contingences politiques et réglementaires, qui sont parfois détournées. Exemples…

 

En Allemagne, Rheinmetall est sur le point de finaliser un juteux contrat avec lʼAlgérie : un millier de transports de troupes blindés de type « Fuchs II », ainsi que lʼusine qui en construira la majeure partie en Algérie même. Le projet est lancé depuis 2011, où il avait reçu un premier feu vert du Conseil fédéral de sécurité. Selon la lettre TTU (n°939, 28 juin 2014), « Berlin aurait cependant assorti ce contrat d’une clause, limitant la production des engins assemblés en Algérie à une utilisation exclusive par les forces algériennes et à une interdiction d’exportation vers des pays tiers ». En outre, ThyssenKrupp construit deux frégates pour la marine algérienne, et Daimler a placé quelques centaines de camions militaires. Le tout représente au moins 4 à 5 milliards dʼeuros de rentrées pour lʼindustrie allemande [1].

Comme l’établit le rapport gouvernemental sur les exportations d’armes, récemment paru à Berlin, l’Indonésie et surtout l’Arabie saoudite – outre l’Algérie – sont parmi les premiers clients d’une industrie allemande de l’armement qui se sent pousser des ailes : en 2013, les ventes à l’export d’armes et produits assimilés ont approché les 6 milliards d’euros. Mais Sigmar Gabriel, alors président du parti social-démocrate, sʼétait engagé lors de la campagne électorale à nettement restreindre les exportations dʼarmes. Devenu ministre de l’économie dans l’actuelle coalition, il est justement responsable du contrôle de ces exportations et membre du Conseil fédéral de sécurité, lequel octroie ou refuse à huis clos le droit à exporter.

 

Suite de l'article

 

Lire le premier volet : « La foire aux armes »

Partager cet article

Repost0
5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 11:20
HMCS Toronto (FFH 333)

HMCS Toronto (FFH 333)

 

July 3, 2014 by David Pugliese

 

The federal government has awarded an $18.5 million contract to Saab Microwave Canada Ltd. to upgrade radars on the Halifax-class frigates.

 

More from the government news release:

 

The contract, for the overhaul of the weapon-control radars onboard the Royal Canadian Navy’s twelve Halifax-class frigates, is part of the Halifax-class Modernization/Frigate Life Extension project.

 

Each frigate is equipped with radars that give the crew critical visibility of their surroundings, and which are paired with a weapon-control system that allows aircraft, ship and missile threats to be engaged.

 

The fleet of Royal Canadian Navy frigates is undergoing the following series of modernizations: a new command and control system, a new radar capability, a new electronic warfare system, and upgraded communications technologies and missiles.

Partager cet article

Repost0
4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 16:50
The three effects of dual-use: firms, capabilities, and governance

 

 04 July 2014 Daniel Fiott Brief - No21

 

It is easy to overlook the fact that many of the products and technologies we use on a daily basis – and now take for granted – have their origins in the defence sector. GPS navigation units, the internet, touch screens, digital cameras, and even microwaves, were all, in one way or another, invented and developed in the defence field and paid for out of defence budgets. The reverse is also true, however, with a number of commercially designed products and technologies now being employed in the realm of security and defence.

The term ‘dual-use’ has since emerged as a label which reflects these increasingly blurred lines. At a policymaking level, dual-use is seen as a means to address general decreases in defence expenditure across the European continent, market fragmentation, rising technology costs and fierce international competition. The hard truth is that Europeans are finding it increasingly difficult to sustain investment in the defence sector. Eurostat, for example, calculates that the EU28 allocated only 5.11% of their total research and development (R&D) budgets to defence in 2012. Additionally, ASD Europe estimates that out of the total €128 billion worth of sales in the aeronautics sector, only €46 billion was generated by military-related projects. For those firms with both defence and commercial arms, commercial R&D and sales are therefore increasingly essential to their competitiveness.

 

Download document

Partager cet article

Repost0
4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 11:40
BPC Vladivostok photo Marine Nationale

BPC Vladivostok photo Marine Nationale

 

MOSCOU, 3 juillet - RIA Novosti

 

Les chantiers navals russes sont en mesure d'assurer sans aide extérieure la maintenance de BPC de type Mistral commandés à la France, a déclaré jeudi lors d'une conférence de presse à Moscou Iouri Borissov, vice-ministre russe de la Défense. 

 

"J'estime que les chantiers navals russes et l'industrie de précision nationale seront capables d'assurer la maintenance de ces navires", a indiqué le responsable.

 

Et de préciser que les contrats passés entre la Russie et la France prévoyaient une garantie de maintenance des bâtiments et engageaient la partie française à transmettre aux Russes tous les documents techniques. 

 

"Les futurs Mistral comprendront 30% de composantes produites par des entreprises russes comme les munitions et la poupe", a expliqué le vice-ministre. 

 

La Russie et la France ont signé en 2011 un contrat de 1,2 milliard d'euros pour la construction de deux bâtiments de type Mistral pour la Marine russe. Ces navires sont en cours de construction aux chantiers STX de Saint-Nazaire. Le premier bâtiment - le Vladivostok - a été mis à l'eau et sera remis à la Russie à l'automne 2014, et le second - baptisé Sébastopol - à l'automne 2015.

 

Sur fond de crise ukrainienne, la livraison des BPC français à la Russie a provoqué des tensions entre Paris et ses alliés. Les Etats-Unis se montrent particulièrement hostiles à la vente des navires à Moscou. Cependant, les autorités françaises promettent de remplir leurs engagements malgré les pressions de Washington. 

Partager cet article

Repost0
4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 07:50
Saab Receives Order from FMV for underwater weapon system

 

Jul 3, 2014 ASDNews Source : Saab AB

 

Defence and security company Saab has received an order from the Swedish Defence Materiel Administration (FMV) regarding design plans for a New Lightweight Torpedo (NLT). The order refers to the period 2014-2015 and amounts to the value of MSEK 43. The order is part of the Letter of Intent regarding the Swedish armed forces’ underwater capability which was announced on June 9, 2014.

 

Saab has received an order from FMV regarding design plans for a New Lightweight Torpedo. This is the first step in developing a new lightweight torpedo. Final delivery of this order will be during 2015.

 

Read more

Partager cet article

Repost0
4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 07:45
Denel Dynamics poised for growth

 

03 July 2014 by Guy Martin - defenceWeb

 

Denel Dynamics is poised for growth.Missiles and aerospace house Denel Dynamics plans to nearly double is revenue over the next five years to nearly R2 billion and will do so in part by investing in new products and growing skills.

 

Denel Dynamics is hoping to achieve revenue of R1.8 billion for 2019 and R152 million in earnings before interest and tax (EBIT), compared to revenue of R999 million in 2013 and EBIT of R21 million (EBIT for 2012 was R40 million, according to Denel's 2013 annual report). Speaking at Denel Dynamics' recent Show and Tell, Dynamics CEO Tsepo Monaheng estimated that Denel Dynamics would grow by an average 12% year-on-year in the next five years.

 

The company also seeks to grow the number of employees from 872 to 942 and increase investment in skills development by 50%. Monaheng said growing skills is a big challenge - one strategy is to design a Specialised Technical Training (STT) program for employees under age of 35. Monaheng said that there is a crisis situation regarding skilled employment, especially of young people.

 

He also cautioned that the competition is aggressive as major manufacturers in the industry are moving into Denel's traditional markets as their home markets dry up. He said that South Africa is looking up to Denel Dynamics to deliver on hi-tech systems and solutions. "South Africa should be the country of choice to partner and do business with, the continent is looking up to us for solutions," he said, adding that Denel Dynamics has to not only continue to develop products for the South African National Defence Force (SANDF) but also position to compete in the international market.

 

Developing products for the SANDF is especially important in light of the Defence Review, which expects Denel to be responsible for sovereign capabilities such as commander and control.

 

Part of Denel Dynamics' strategy going forward is to keep developing new technology and focus on research and development. Christo de Kock, Chief Operations Executive at Denel Dynamics, said it was necessary to evolve and change especially in light of the fact that six out of the ten major conflict areas in the world are in Africa.

 

He noted that conflicts are starting more quickly and lasting longer and that warfare is changing and becoming increasingly asymmetric. Cities are more frequently becoming battlegrounds while the nature of warfare is changing - for instance cyber warfare and economic warfare are on the rise while organised crime syndicates and cartels are having a destabilising effect on certain countries - the Mexican drug cartels are a good example.

 

As a result of these changes, certain requirements are emerging for things like unmanned aerial vehicles, unmanned ground vehicles, unmanned marine systems, static observation sensors, precision weapons, man-portable weapons, weapons with targeted warheads and precision target marking and engagement, de Kock said.

 

On the protection side, de Kock said that vehicles, bunkers, assets, convoys etc. require protection, both active and passive, such as counter-artillery, rocket and mortar munitions and IED jammers. Another requirement he identified was the need for stealth, particularly a stealth anti-tank missile to defeat countermeasures systems as well an infrared stealth for vehicles.

 

Denel Dynamics is delving into all these areas (unmanned systems, space, sensors, stealth, and precision weapons) through various projects, many of which are funded by Armscor and the Department of Defence.

 

De Kock said that it is important to establish a research facility to look at future needs and solutions and that Denel Dynamics will do that and prioritise effort based on the SANDF's needs.

Partager cet article

Repost0
4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 07:30
Un périscope virtuel pour mieux voir, sur et sous l’eau

 

19 June 2014 Laëtitia NAKACHE siliconwadi.fr

 

“Lever le périscope !”. Cet ordre habituellement lancé par le capitaine d’un sous-marin va peut-être devenir obsolète grâce à l’invention d’une équipe de chercheurs du TECHNION qui a créé un dispositif permettant d’observer les objets à la surface de l’eau sans avoir besoin de  périscope au dessus des vagues.

 

Dénommé le Stella Maris (STELLAR MARINE REFRACTIVE IMAGING SENSOR), cette innovation est inspirée de la technologie utilisée par les astronautes, pour rétablir les flous et déformations dont sont responsables les couches de l’atmosphère lors de l’observation des étoiles.

 

Le dispositif est complexe. “Stella Maris est une nouvelle approche car il mesure passivement l’eau et les vagues par l’imagerie du soleil réfractée” explique le Professeur Yoav Y. SCHECHNER associé à cette recherche. C’est une caméra sous-marine dont le cœur du système comporte un réseau de trous au travers desquels passe la lumière et dont les rayons sont ensuite renvoyés vers le diffuseur de la caméra. Les images brutes captées sont corrigées grâce à un système informatisé de reconstruction d’images et de miroirs.

 

Suite de l’article

Partager cet article

Repost0
4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 07:20
Textron’s new Scorpion light strike aircraft being prepared for first transatlantic flight

 

July 1, 2014 David Pugliese

 

Textron AirLand, LLC, a joint venture between Textron Inc. and AirLand Enterprises, LLC, has announced that its Scorpion aircraft is progressing on schedule toward a July departure from McConnell Air Force Base in Kansas to England, according to a news release from the companies.

 

Read more

Partager cet article

Repost0
3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 20:55
FREMM Normandie - photo DCNS

FREMM Normandie - photo DCNS

 

03.07.2014 par Vincent Lamigeon - Supersonique

 

C’est désormais une quasi-certitude : Hervé Guillou, ancien de la filiale défense d'Airbus Group, devrait succéder fin juillet à Patrick Boissier à la tête de DCNS, le champion français du naval de défense (3,36 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2013, 13.600 salariés). Le PDG laisse à son successeur un groupe en bonne santé, qui affiche 13,2 milliards d’euros de carnet de commandes et une hausse de 40% de son chiffre d’affaires en quatre ans. Mais le chemin reste encore long pour assurer définitivement l’avenir du groupe. Si l’aspect capitalistique, avec la prise de contrôle ou non par Thales, est du ressort de l’Etat actionnaire et pas du PDG de DCNS, celui-ci ne manque pas de chantiers à mener. 

 

Revue de détail en quatre points.

Partager cet article

Repost0
3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 17:55
Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

 

03/07/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le futur mariage entre les deux groupes spécialisés dans l'armement terrestre pose un certain nombre d'interrogations : rationalisation de l'outil industriel, exportations, co-management, stratégie de l'Etat français.

 

Après plusieurs années de flirt entrecoupées de période d'éloignement, les deux groupes spécialisés dans l'armement terrestre, Nexter et l'allemand Krauss-Maffei Wegmann (KMW) ont enfin décidé de se lancer dans des fiançailles. Un succès personnel pour le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui s'est très impliqué dans ce dossier. Pour autant, ce rapprochement franco-allemand qualifié d'"historique" au ministère de la Défense, ne peut absolument pas être comparé à la création en 2000 d'EADS, tant les perspectives de l'aéronautique civile étaient alors excellentes.

Ce qui n'est pas vraiment le cas des perspectives de l'armement terrestre, un secteur extrêmement concurrentiel avec l'arrivée d'acteurs de pays émergents et en déclin en Europe en raison de la baisse continue des budgets de la défense. Cela pose bien sûr quelques questions. Pourquoi les deux groupes ont-ils pris autant de temps avant de concrétiser une idylle qui paraissait pourtant logique à tous les observateurs ? Est-ce donc un mariage à risques tant les deux groupes se ressemblent ? Ce rapprochement sera-t-il créateur de nouveaux marchés, et donc d'emplois ? Très clairement, est-ce que un plus un fait deux, voire trois comme cette opération a été vendue à l'opinion publique ?

Autant de paris et d'interrogations laissés en suspens... Car les conséquences ne seront visibles pour la plupart que dans cinq à dix ans. Mais qui alors s'en souviendra ?

 

1/ Beaucoup de doublons dans les programmes

A l'exception de ses activités munitions, tous les grands programmes de blindés de Nexter ont dû un jour ou l'autre affronter la très (trop ?) forte concurrence des produits de KMW, estampillés "Made in Germany". Un logo qui impose à lui seul le respect aux clients dans le secteur des blindés quand Berlin en autorise l'exportation. En son temps, le Leclerc s'est frotté aux différentes versions du char de combat Leopard, qui in fine a survécu à la compétition contrairement au char français, aujourd'hui rangé des voitures. Le Leclerc est aujourd'hui proposé d'occasion à l'exportation.

Le blindé à roues VBCI (8x8), l'un des espoirs de Nexter à l'exportation mais jusqu'ici assez vain, se retrouve souvent face au Boxer de KMW. Le véhicule de transport de troupes tout-terrain à quatre roues motrices, l'Aravis, qui a remporté un succès à l'exportation (Arabie Saoudite), est quant à lui confronté au Dingo. Enfin dans l'artillerie, KMW, plutôt absent de ce segment de marché, oppose toutefois au Caesar, l'un des best-sellers de Nexter à l'export (Arabie Saoudite, Thaïlande et Indonésie), son PzH 2000 allemand (Grèce et Qatar), un redoutable rival.

Et demain quelles seront les centres de recherches et les usines qui développeront et fabriqueront les prochains programmes dans la future société intégrée ? Les blindés aux Allemands et les munitions et artillerie au Français ? D'ici là, une fois la société commune créée en avril, les deux industriels choisiront le meilleur produit qui répond le mieux aux besoins du client. Une première rationalisation devrait rapidement intervenir parmi les sous-traitants des deux donneurs d'ordres. Les deux groupes vont très rapidement développer des synergies, notamment en mettant en commun les achats et la Recherche & Développement (R&D). Au ministère de la Défense, on parle même de "massification" des achats pour donner plus de poids vis-à-vis de la sous-traitance.

 

2/ La France impressionnée par les succès à l'export de KMW mais...

L'une des raisons majeures de ce rapprochement, en tout cas côté français, ce sont les succès à l'exportation de KMW notamment des chars Leopard, qui inspirent le plus grand respect à la plupart des responsables français. Des succès qui impressionnent jusqu'à la direction générale de l'armement (DGA) qui n'a pourtant pas la réputation de s'enflammer facilement. En 2011, KMW avait réalisé 80 % de son chiffre d'affaires à l'exportation. Nexter bénéficiera donc du réseau commercial de son partenaire "sans commune mesure avec le sien", reconnait-on au ministère de la Défense. KMW a vendu 3.400 chars Leopard, alors que Nexter n'a placé que quelque 800 chars Leclerc, une moitié en France et l'autre, à perte, aux Emirats Arabes Unis.

Mais la presse allemande est un peu plus critique sur les succès de KMW à l'export souvent entachés d'irrégularités. Selon "Manager Magazin", l'entreprise familiale pourrait par exemple écoper d'une amende de 400 millions d'euros dans le cadre d'une vente de 170 chars Leopard à la Grèce dans les années 2000. La justice grecque enquête sur des pots-de-vin dans le cadre de ce contrat.

Surtout, certaines des ventes à l'exportation de Krauss-Maffei Wegmann, notamment celle au Qatar (62 Leopard + 24 PzH 2000 pour 1,9 milliard d'euros), sont en grand danger. Elles sont suspendues par le nouveau ministre de l'Economie, Sigmar Gabriel, qui se montre très réticent sur ces ventes. Déjà, une vente de 200 Leopard A7 en Arabie Saoudite a été bloquée par Berlin. Dans le magazine allemand "Stern", il avait notamment déclaré en début d'année que l'Allemagne allait renforcer le contrôle des exportations d'armes.

"Je suis d'accord avec Helmut Schmidt : c'est une honte que l'Allemagne soit parmi les plus importants exportateurs d'armes du monde, avait-il alors expliqué. En particulier, les armes légères deviennent simplement les armes de la guerre civile. Alors les choses doivent changer. C'est pourquoi, je suis en faveur d'une politique restrictive en ce qui concerne les exportations d'armes".

"Si les armes sont livrées dans les mauvaises régions, cela peut s'avérer un commerce meurtrier", avait estimé Sigmar Gabriel, tout en comprenant l'argument qui dit qu'un cadre plus strict pour les exportations d'armes pourrait coûter des emplois. "Pas d'armes dans les pays où une guerre civile est financée. Par ailleurs, nul ne devrait vendre d'armes à des régimes iniques", avait-il rappelé. Si elles étaient confirmée par le ministre, ces mesures risqueraient d'amoindrir la force de frappe de KMW à l'exportation.

KMW a-t-il alors accepté cette opération avec Nexter pour mieux contourner les règles trop strictes de Berlin en matière d'exportation ? Dans l'entourage de Jean-Yves Le Drian, on dément fermement. "Jamais les Allemands n'ont pris prétexte de cette opération pour contourner leur processus d'exportation", explique-t-on. Et de rappeler que la France ne faisait pas n'importe quoi en matière d'exportation et de sous-entendre que Sigmar Gabriel ne serait pas non plus éternel au poste de ministre de l'Économie.

En Allemagne, on estime qu'un tel rapprochement n'exonèrerait pas KMW de soumettre ses exportations aux autorités allemandes. D'autant que Berlin a l'intention de se montrer plus regardant en la matière après une forte hausse des ventes de matériel à des pays du Golfe et non alliés ces dernières années.

 

3/ L'Etat français va-t-il s'exonérer de son devoir vis-à-vis de Nexter ?

"Confier" les exportations des matériels de Nexter à la puissance de KMW, c'est aussi une façon de réduire la dépendance du groupe français aux coupes du budget de la défense français. Jean-Yves Le Drian "sait bien que l'entreprise Nexter telle qu'elle est aujourd'hui peut être fragilisée au moindre à-coup budgétaire", souligne-t-on dans son entourage. C'est bien mais cela ne doit pas pour autant entraîner de nouvelles baisses des commandes de l'Etat en faveur du groupe français et plus tard de la nouvelle entité dans un contexte budgétaire contraint et toujours aussi incertain. Car jusqu'ici les industriels présents dans l'armement terrestre, qui n'est "pas un secteur de souveraineté stratégique pour la France" comme l'explique le ministère, ont été sacrifiés sur l'autel des arbitrages budgétaires de l'Hôtel de Brienne.

Au sein du ministère de la Défense, on assure que le programme Scorpion, crucial pour Nexter ainsi que la filière de l'armement terrestre (5 milliards sur une dizaine d'année, dont 1 milliard dans l'actuelle loi de programmation militaire), sera notifié dans les prochaines semaines. Avec le programme Scorpion, pourtant déjà sérieusement raboté par la nouvelle LPM, Nexter devrait empocher environ la moitié des 5 milliards d'euros, selon le ministère, pour le développement et la fabrication de 2.080 véhicules blindés multirôles (VBMR), un véhicule 6x6 de 18-19 tonnes, et de 248 Engins blindés de reconnaissance et de combat (EBRC).

 

4/ Armements terrestres : est-ce une filière stratégique ou pas ?

La filière de l'armement terrestre est-elle un secteur de souveraineté nationale pour la France ? Non, si on écoute le ministère de la Défense, qui souhaite acheter sur étagère tout ce qui est camions militaires notamment. Et prochainement les fusils d'assaut pour l'armée française. Pour exemple, le groupement franco-italien Iveco et Soframe, filiale du groupe Lohr) a déjà été retenu pour l'attribution des 2 marchés PPT (porteurs polyvalents terrestre), une famille de camion militaire. "On sait acheter à l'étranger", glisse-t-on au ministère.

Mais, en même temps, le programme Scorpion a été verrouillé par le ministère de la Défense en invoquant l'article l'article 346 du traité européen. La DGA a opté pour une consultation restreinte envoyée aux trois champions français de l'armement terrestre. Elle s'est retranchée derrière l'article 346, qui permet à un pays de  privilégier son industrie sous couvert d'enjeux de souveraineté nationales.

Pourquoi l'article 346 alors que le secteur n'est pas un enjeu de souveraineté nationale ? "On met Scorpion à part", affirme-t-on au ministère. Car, explique-t-on, ce programme représente l'intégralité de l'équipement de l'armée de terre et touche certains secteurs de souveraineté nationale comme la vétronique, la cryptologie, les liaisons de données...". La vétronique est un enjeu pour les véhicules militaires permettant d'avoir à bord une architecture centralisée des systèmes d'information et de contrôle. Cette évolution importante dans la centralisation des ressources électroniques et informatique nécessite des calculateurs embarqués puissants et compacts.

Enfin, l'Etat souhaite détenir "une action spécifique" (golden share) dans la future société commune entre Nexter et KMW pour protéger les activités stratégiques (systèmes d'armes et activités munitionnaires). L'Etat pratique-t-il un double langage ou reste-t-il simplement pragmatique dans la gestion des dossiers de la filière armement terrestre au risque de brouiller sa stratégie ?

 

5/ Les risques du co-management

Nexter et KMW vont devoir passer l'étape de la coprésidence (Philippe Burtin et Frank Haun) pendant plusieurs années. Une étape qui sera compliquée dans la gestion du groupe. Ce sera donc aux deux hommes à la tête du groupe de s'entendre parfaitement et de définir avec précision les règles du jeu. Ce sera bien sûr comme souvent une question de "feeling" et d'affectio societatis, surtout à ce niveau de responsabilités. Mais l'Etat français devrait quand même mettre un cierge pour que la coprésidence du futur groupe ne dérape pas à l'image de celle des premières années d'EADS. Un très, très fâcheux précédent qui a failli se finir par un désastre...

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories