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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 17:55
Recherche spatiale : la France annule 90 millions d'euros l'année de la COP21

Le coût du programme Merlin est compris entre 200 et 300 millions d'euros tandis que celui de MicroCarb est d'environ 175 millions d'euros. (Crédits : CNES)

 

09/12/2015 Par Michel Cabirol  - LaTribune.fr

 

La ministre de l'Éducation nationale, en charge de la recherche, Najat Vallaud-Belkacem, n'a pas hésité l'année de la COP21 à supprimer 90 millions d'euros de crédits budgétaires pour la recherche spatiale.(programme 193)


Ni vu, ni connu, la ministre de l'Éducation nationale, en charge de la recherche, Najat Vallaud-Belkacem, n'a pas hésité l'année de la COP21 à supprimer 90 millions d'euros de crédits budgétaires pour la recherche spatiale (programme 193). C'est d'ailleurs l'un des programmes du secrétariat d'Etat à l'Enseignement supérieur et à la Recherche le plus touché par les annulations de crédits lors des trois décrets d'avance (9 avril, 23 octobre et 29 novembre). Globalement les annulations portant sur la mission enseignement supérieur et recherche s'élèvent à 467 millions d'euros de crédits paiement, selon la Cour des comptes.

Et pourtant, le secrétaire d'Etat, Thierry Mandon, présente cette semaine les mérites des programmes Merlin (Methane Remote Sensing Lidar Mission), un mini-satellite qui va mesurer précisément la quantité de méthane présente dans l'atmosphère, et MicroCarb, un micro-satellite qui va cartographier, à l'échelle planétaire, les sources et puits du principal gaz à effet de serre, le CO2. Bref, des technologies qui ne sont pas tombées toutes seules du ciel. Ainsi, le coût du programme Merlin est estimé  entre 200 et 300 millions d'euros tandis que celui de MicroCarb est d'environ 175 millions d'euros.

 

Annulations de crédits

Le décret d'avance du 9 avril 2015 prévoyait l'ouverture et l'annulation de 308,3 millions d'euros de crédits de paiement dans le budget 2015. Dans ce contexte budgétaire tendu, la mission recherche et enseignement supérieur a été fortement contributrice, avec 86,6 millions d'euros de crédits de paiement, dont 63 millions pour le seul programme 193 (Recherche spatiale). Le ministère a justifié cette annulation en raison d'une créance résultant de trop-versés au titre de la contribution de la France à Eumetsat (13 millions d'euros) et d'un ajustement de la programmation à moyen terme de l'Agence spatiale européenne (ESA).

Rebelote avec le décret d'avance du 23 octobre, qui ouvre et annule 184,5 millions de crédits de paiement en 2015. L'une des quatre missions les plus contributrices est une nouvelle fois la mission recherche et enseignement supérieur. Dans ce cadre, la mission a supporté des annulations à hauteur de 38,9 millions de crédits de paiment. Ces crédits ont été pris pour plus des deux tiers (27 millions) sur le programme 193... En revanche, ce programme a été épargné le 29 novembre.

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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 17:50
La République Tchèque a approuvé l’acquisition d’un nouveau lot de missiles antichar FGM-178

La République Tchèque a approuvé l’acquisition d’un nouveau lot de missiles antichar FGM-178

 

9 décembre, 2015 Nathan Gain (FOB)

 

Le gouvernement tchèque a approuvé le 2 décembre dernier l’achat de nouveaux radars et de missiles antichar fabriqués aux États-Unis afin de renforcer les capacités militaires du pays lors d’opérations extérieures.

 

Le 25e régiment de défense aérienne de l’armée tchèque, basé à Strakonice, recevra deux nouveaux radars de surveillance à courte portée pour un montant de 5,66 millions d’euros renforcer les systèmes de défense aérienne portables RBS 70 conçu par Saab Bofors et déjà en service.

 

Les missiles antichar acquis par le gouvernement tchèque ne sont autres que des Javelin. Ces missiles antichar portables, de type « tir et oublie » et fabriqué par un consortium américain réunissant Lockheed Martin et Raytheon, seront commandés au travers du programmes « Foreign Military Sales » du département de la Défense américain.

 

« Les nouveaux systèmes fourniront une meilleure préparation au combat aux éléments de l’armée tchèque impliquées dans des opérations extérieures, » a déclaré Petr Medek, porte-parole du ministère de la Défense tchèque.

 

Le système FGM-148, qui peut atteindre des cibles jusqu’à 4,75 km de distance et être opéré par un unique soldat, avait déjà été acheté à une occasion par le ministère de la Défense tchèque, en 2004. Trois lanceurs et 12 missiles furent commandés pour un montant de 1,7 million de dollars afin d’équiper les forces spéciales du pays, mais arrivèrent trop tard pour soutenir leur mission en Afghanistan. Bien qu’aucun chiffre précis n’ait été communiqué par le gouvernement tchèque, cette nouvelle commande devrait concerner bien plus de systèmes pour davantage d’unités militaires.

 

Radars, missiles, véhicules blindés, la République Tchèque, à l’image de nombre de ses voisins progresse à grands pas pour s’affranchir d’un équipement militaire jusqu’alors essentiellement issu de l’ère soviétique, au profit de son industrie de défense nationale et de ses partenaires de l’OTAN. Ce pays de l’Est a particulièrement multiplié les annonces d’acquisition ces derniers mois, parmi lesquelles l’achat de nouveaux systèmes de missile sol-air RBS 70NG auprès du Suédois Saab, pour remplacer des systèmes Strela-10M datant de l’ex-URSS.

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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 17:45
Le nouveau véhicule kazakh sera basé sur ce Marauder sud-africain

Le nouveau véhicule kazakh sera basé sur ce Marauder sud-africain

 

9 décembre, 2015 Christina Mackenzie (FOB)

 

Jetant notre filet un peu plus loin que d’habitude pour aller à la pêche aux informations et vous en rapporter d’au-delà des frontières de l’Europe, nous avons découvert que Paramount Group, la plus grande entreprise privée de défense et d’aérospatiale d’Afrique, a récemment démarré la production de l’Arlan, une variante de son véhicule de combat blindé Marauder, dans une usine dernier cri ouverte il y a quelques jours au Kazakhstan.

 

D’après le groupe sud-africain, basé à Johannesburg et fondé en 1994, cette nouvelle fabrique est le fruit d’une joint venture valorisée à 62.5 millions d’euros, Kazakhstan Paramount Engineering (KPE), formée l’an passé avec Kazakhstan Engineering Distribution.

 

Cette nouvelle unité de production de véhicules blindés située dans la zone de libre échange de Zhana Kala, dans la capitale kazakhe Astana, peut produire plus de 200 véhicules blindés par an, créant de facto près de 150 emplois qualifiés.

 

KPE est la première usine de véhicules blindés de cette république d’Asie centrale et la première usine défense présentant de telles capacités de production dans la région. L’Arlan a été conçu et développé pour résister à la neige et aux conditions hivernales rudes en collaboration avec l’armée kazakhe, et ses prototypes ont subi des tests rigoureux afin de répondre aux besoins opérationnels spécifiques des militaires kazakhs.

 

Pour marquer le lancement de production dans cette usine de 15 000 m2, elle a reçu la visite le 30 novembre dernier du président de la République du Kazakhstan, Noursoultan Nazarbaïev, qui était accompagné par son ministre de la défense, Imangali Tasmagambetov, le directeur exécutif de Paramount, Ivor Ichikowitz, et le président de Kazakhstan Engineering, Yerlan Idrissov.

 

« L’usine de KPE est conçue pour la production complète de bout en bout et la fabrication locale de produits finis. À travers cet investissement, nous allons activement créer un savoir-faire local en formant de jeunes ingénieurs à la conception de véhicules blindés et à d’autres compétences, » a expliqué Idrissov.

 

L’usine emploie actuellement 70 personnes mais entend atteindre 120 employés dans les mois à venir. « Notre intention est que l’usine puisse fournir les marchés locaux et régionaux », a souligné Idrissov.

 

L’industrie de défense sud-africaine espère sortir du marasme dans lequel elle se trouve aujourd’hui grâce à d’autres projets de ce genre. Ivor Ichikowitz précise que l’un des plus grands défis de l’industrie de défense sud-africaine vient de la baisse de commandes de son gouvernement dont le budget de défense rétrécit drastiquement, conduisant à une perte alarmante de compétences. « Il est extrêmement important, non seulement pour nous mais aussi pour Denel et d’autres entreprises de défense, de trouver des marchés à l’export afin que nous puissions développer notre clientèle et augmenter le nombre d’emplois que nous créons, » explique-t-il.

 

Et Ichikowitz d’ajouter que « les projets de cette nature sont très important pour nous parce que si nous pouvons gagner des marchés, enregistrer des commandes, cela contribue à notre capacité à créer de nouveaux emplois… [et] conduira l’industrie de défense d’Afrique du Sud à un tout autre niveau. »

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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 12:55
Dommages subis par un VAB suite à l'explosion d'une mine anti-char (BARKHANE- fev 2015) photo SIMMT

Dommages subis par un VAB suite à l'explosion d'une mine anti-char (BARKHANE- fev 2015) photo SIMMT

 

09.12.2015 COMMISSION DE LA DÉFENSE NATIONALE ET DES FORCES ARMÉES

 

RAPPORT D’INFORMATION DÉPOSÉ en application de l’article 145 du Règlement PAR LA COMMISSION DE LA DÉFENSE NATIONALE ET DES FORCES ARMÉES en conclusion des travaux d’une mission d’information (1) sur les conséquences du rythme des opérations extérieures sur le maintien en condition opérationnelle des matériels ET PRÉSENTÉ PAR M. Alain MARTY et Mme Marie RÉCALDE, Députés.

 

La mission d’information sur les conséquences du rythme des opérations extérieures sur le maintien en condition opérationnelle des matériels, est composée de :

– M. Alain Marty et Mme Marie Récalde, rapporteurs ;

– MM. Jean-Jacques Bridey, Philippe Folliot, Damien Meslot, Jacques Moignard et Philippe Nauche, membres.

SOMMAIRE

INTRODUCTION 7

 

PREMIÈRE PARTIE : DES ARMÉES DURABLEMENT ENGAGÉES SUR DES THÉÂTRES MULTIPLES ET PARTICULIÈREMENT HOSTILES 11

 

I. LES OPEX MAJEURES SE SUCCÈDENT VOIRE SE JUXTAPOSENT À UN RYTHME SOUTENU DEPUIS 2011 ET S’INSCRIVENT DANS LA DURÉE 11

 

A. UNE INTENSITÉ ET UN RYTHME OPÉRATIONNELS INÉDITS 11

1. Point sur les OPEX en cours et les matériels déployés 11

a. Le périmètre des OPEX 11

b. Les matériels déployés 14

2. Quelques rappels sur les OPEX majeures les plus récentes 16

a. L’opération Barkhane dans la bande sahélo-saharienne : le plus important dispositif français en opération extérieure 16

b. L’opération Sangaris en République centrafricaine 17

c. L’opération Chammal en Irak et en Syrie 19

3. Un rapide historique statistique de nos engagements extérieurs 22

4. Un niveau d’engagement très élevé, dépassant le modèle décrit par le Livre blanc 24

 

B. AU-DELÀ DES OPEX STRICTO SENSU, LES ARMÉES MÈNENT DE MULTIPLES MISSIONS À L’EXTÉRIEUR DES FRONTIÈRES NATIONALES 25

1. La marine nationale : une armée naturellement en opération à l’extérieur 25

2. La présence et les actions des armées hors des frontières sans pour autant être considérées comme des OPEX 26

 

II. DES CONDITIONS D’ENGAGEMENT EXIGEANTES ET TRÈS CONSOMMATRICES DE POTENTIEL OPÉRATIONNEL 27

 

A. DES CONDITIONS GÉOGRAPHIQUES ET CLIMATIQUES EXTRÊMES ET INÉDITES POUR LES MATÉRIELS 27

1. Des zones définies comme sévères selon les classifications de référence 27

2. Des théâtres particulièrement vastes 29

 

B. DES MATÉRIELS CONFRONTÉS À TROIS PHÉNOMÈNES OPÉRATIONNELS 30

1. La surintensité 30

2. La suractivité 31

3. Les dommages de guerre 32

 

C. LES CONSÉQUENCES POUR LES MATÉRIELS 36

1. Les matériels qui souffrent le plus en OPEX : la nature et la gravité des dommages constatés 37

2. Les matériels rendus inutilisables 43

 

III. LA CONDUITE DU MCO EN OPEX 44

 

A. L’ORGANISATION DU MCO 44

1. Les différents niveaux d’intervention 44

2. La chaîne logistique : le CSOA, tour de contrôle des acheminements stratégiques 47

a. La logistique en OPEX : des contraintes spécifiques 48

b. Les flux logistiques en opération : quelques statistiques 49

c. Les procédures douanières 51

3. Les moyens humains et matériels consacrés à l’entretien sur place 52

4. Les moyens financiers : les surcoûts de MCO engendrés par les OPEX 53

 

B. L’EFFICACITÉ DU MCO EN OPEX : UNE GRANDE DISPONIBILITÉ DES MATÉRIELS ENGAGÉS DANS TOUTES LES ARMÉES MALGRÉ L’EXISTENCE DE TENSIONS 55

1. Dans les milieux terrestre et aéroterrestre 55

2. Dans le milieu aérien 57

3. Dans le milieu naval 58

 

C. LES PROBLÉMATIQUES SPÉCIFIQUES À L’ENTRETIEN DES MATÉRIELS EN OPEX 59

1. Les distances par rapport à la métropole et la dispersion logistique des théâtres 59

2. La qualité des infrastructures 60

3. Des procédures douanières parfois compliquées 60

4. Les conséquences sur l’activité industrielle des conditions d’utilisation des matériels projetés et de la durée des opérations 61

 

DEUXIÈME PARTIE : LES CONSÉQUENCES DES OPEX SUR LES CAPACITÉS OPÉRATIONNELLES 63

 

I. LA PRIORITÉ DONNÉE AUX OPEX EMPORTE DES CONSÉQUENCES EN TERMES DE DISPONIBILITÉ DES MATÉRIELS ET DE PRÉPARATION OPÉRATIONNELLE EN MÉTROPOLE 63

 

A. LES OPEX ENTRAÎNENT UN TRANSFERT DE L’INDISPONIBILITÉ VERS LA MÉTROPOLE 63

1. Présentation synthétique des principales difficultés rencontrées pour les matériels non projetés 63

2. Des ressources humaines insuffisantes pour assurer la maintenance de la totalité des parcs 64

3. Des rechanges et éléments bénéficiant d’abord aux matériels déployés 64

4. Statistiques de disponibilité pour le milieu terrestre 65

5. Statistiques de disponibilité pour le milieu aérien 65

6. La particularité des missions de la marine conduit à ne pas distinguer entre disponibilité technique en OPEX et hors OPEX 66

 

B. LA PRÉPARATION OPÉRATIONNELLE ET L’ENTRAÎNEMENT DES FORCES SONT AFFECTÉS PAR RICOCHET 68

1. Un sous-dimensionnement des moyens qui affecte la préparation et la formation des personnels 68

2. Quelques exemples concrets 69

 

C. UN MCO COMPLIQUÉ PAR CERTAINS FACTEURS 70

1. Des matériels difficilement « régénérables », qui ne peuvent donc être réintégrés rapidement dans les unités en métropole 70

2. Le maintien en parc de matériels vieillissants, donc plus coûteux à l’entretien 72

 

II. CE QUI A DÉJÀ ÉTÉ FAIT : LA RÉFORME DE L’ORGANISATION DU MCO ET LA REVALORISATION DES CRÉDITS D’EPM PAR LA LPM 2014-2019 73

 

A. UNE GOUVERNANCE DU MCO PAR MILIEU ET NON PAR ARMÉE 73

1. L’architecture globale du MCO 73

2. Le MCO-Air, précurseur de l’approche par milieu 74

3. Le MCO-Terre, une gestion en pool des matériels 78

4. Le MCO-Mer, un milieu quasiment « mono-armée », individualisé et rythmé par des cycles pluriannuels de maintenance 80

 

B. LA REMONTÉE PROGRESSIVE ET ATTENDUE DES CRÉDITS D’EPM DANS LE CADRE DE LA LPM ET DE SON ACTUALISATION 82

1. L’évolution des coûts de MCO pour les trois armées 82

2. Les revalorisations des crédits dans le cadre de la LPM 2014-2019 83

3. Des prévisions de dépense qui restent néanmoins supérieures aux ressources 84

 

TROISIÈME PARTIE : AU-DELÀ DES AVANCÉES RÉALISÉES ET DES EFFORTS FINANCIERS DÉJÀ CONSENTIS, D’AUTRES PISTES D’ÉVOLUTION PEUVENT ÊTRE TRACÉES 85

 

A. FAIRE COÏNCIDER DAVANTAGE LES RESSOURCES HUMAINES ET FINANCIÈRES AVEC LES BESOINS OPÉRATIONNELS 85

1. Aligner les ressources financières sur les besoins 86

2. Renforcer les ressources humaines 91

3. Rester attentif aux évolutions du maintien en condition de sécurité (MCS) 93

 

B. POURSUIVRE LES ACTIONS D’AMÉLIORATION DE LA LOGISTIQUE ET FLUIDIFIER LES PROCÉDURES DOUANIÈRES 93

1. Raccourcir et renforcer la « boucle de maintenance » 93

2. Améliorer les procédures de dédouanement par un dialogue avec les autorités locales 96

3. Assurer la qualité des lots de rechanges 97

4. Moderniser la composante logistique de la flotte 97

 

C. RESTER VIGILANT SUR LA CONDUITE DES PROGRAMMES D’ARMEMENT ET LE MCO INITIAL 98

1. Veiller aux cadences de livraison 98

2. Préserver voire augmenter la durée du MCO initial, dans le respect des contraintes opérationnelles 99

 

D. PARFAIRE LES RELATIONS AVEC L’INDUSTRIE 100

1. Améliorer les capacités de l’administration pour assurer des relations équilibrées avec l’industrie 100

2. Déterminer un partage des tâches optimal et favoriser les échanges entre capacités publiques et capacités privées pour assurer l’efficacité opérationnelle au profit des troupes engagées 102

3. Rester vigilant quant au maintien des compétences et des capacités au niveau industriel 104

4. Apporter des précisions aux contrats de MCO 104

5. Améliorer la chaîne informatique 105

6. Veiller aux conséquences de la réglementation européenne REACH pour la conduite concrète des opérations de maintenance 105

 

E. IMPLIQUER PLUS FORTEMENT NOS PARTENAIRES EUROPÉENS 106

1. Faire reconnaître aux Européens la réalité en matière sécuritaire : « sans l’armée française, l’Europe serait sans défense » 106

2. Négocier énergiquement pour obtenir un « partage du fardeau » 107

 

SYNTHÈSE DES RECOMMANDATIONS 109

 

EXAMEN EN COMMISSION 111

ANNEXE 1 : Liste des personnes auditionnées 127

ANNEXE 2 : Liste des personnes rencontrées par les rapporteurs lors de leurs déplacements 131

 

Télécharger le Rapport mission d’information sur les conséquences du rythme des Opex sur le MCO des matériels

 

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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 08:50
C295W now equipped with Winglets


3 déc. 2015 Airbus DS
 

The new C295W version is equipped with winglets, which allow transport of more payload over larger distances in hot and high conditions and result in fuel savings of around 4%. http://bit.ly/1NLgyS6

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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 08:50
C295W airdropping Parana, Argentina


7 déc. 2015 Airbus DS
 

C295W performs airdropping in Parana, Argentina as part of its Latin American Tour.

For More Information: http://bit.ly/1NLgyS6

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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 08:35
Australie: les grandes manoeuvres se poursuivent autour du contrat pour 12 sous-marins

 

08.12.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

L'Australie vient d'entrer dans une nouvelle étape de la saga "Sea 1000". Depuis le 30 novembre, la ministre australienne de la Défense, Marise Payne, étudie les trois propositions de partenariat stratégique déposées par le français DCNS, l'allemand ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS) et le gouvernement japonais.

Il s'agit de construire et entretenir de huit à douze sous-marins océaniques (le nombre sera, peut-être, décidé lors de la rédaction du prochain White Paper on Defence) durant trente-cinq ans et d'ainsi remplacer les sous-marins de la classe Collins Class fonctionnant au diesel et à l'électricité.

Le processus d'appel d'offres a été (et est toujours) politiquement sensible, Canberra souhaitant maximiser la participation et l'emploi de l'industrie australienne, alors qu'il existe des craintes sur l'avenir de l'industrie nationale de construction navale. D'où la mise en place d'un site web dédié: australianmadedefence.com.au.

Une décision est attendue pour le début du second trimestre de 2016, avant les élections législatives, qui doivent se tenir entre le 6 août 2016 et le 14 janvier 2017.

Par ailleurs, la compétition se déroule sous l’œil avide des Américains, Lockheed Martin ou Raytheon devant fournir les systèmes de combat. Lockheed Martin (qui travaille avec Saab Australia et Thales ANZ) a d'ailleurs déjà ouvert, le 27 novembre, un laboratoire hi-tech pour accompagner le projet. Lire ici.

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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 08:30
Daesh utilise aussi des armes de fabrication franco-allemande

 

08/12/2015 Par Guillaume Descours – LeFigaro.fr

 

Selon un rapport d'Amnesty international, les très nombreuses armes et munitions utilisées par Daech proviennent principalement des pays qui se battent contre l'organisation terroriste.

 
L'État islamique est souvent décrit comme l'organisation terroriste la plus organisée et surtout la plus autonome. Pourtant, si son économie est florissante, notamment grâce au pétrole, l'équipement de son armée est loin d'être aussi indépendant. Selon un rapport publié par l'ONG, Amnesty International, Daech possède une grande quantité d'armes fabriquées dans plus de vingt-cinq pays occidentaux différents dont les États-Unis, la Chine ou encore l'Europe.

Il dispose aujourd'hui d'un arsenal impressionnant: fusils d'assauts, M16, missiles antichars et sol-air, mortiers, armes de poing… Des armes destinées à équiper les nombreux soldats de l'EI. Selon le rapport de l'ONG, sur le seul mois de juin 2014, l'organisation a saisi assez d'armes pour équiper trois divisions d'une armée conventionnelle, soit environ 40.000 à 50.000 soldats. Et parmi celles-ci, se trouvent des armes de fabrication franco-allemande. «C'est quelque chose de sûr. On peut savoir de quels types de fabrication sont les armes de l'EI. Mais il est beaucoup plus difficile de chiffrer le nombre d'armes qui proviennent de tel ou tel pays», explique Aymeric Elluin, chargé de campagne Arme et Impunité à Amnesty France.

 

Une situation contradictoire

Si Daech a réussi, depuis plusieurs années, à rassembler autant d'armes et de munitions, c'est notamment en saisissant, directement sur le terrain, les stocks des autres armées dans les pays où il est implanté. «L'Irak, c'est une caverne d'Ali Baba pour l'État islamique. Ils n'ont qu'à se baisser pour ramasser et c'est cette saisie d'armes qui est leur principale source d'approvisionnement».

C'est donc une situation paradoxale qui s'est mise en place sur le théâtre irako-syrien. Depuis plusieurs semaines, les chefs d'États et responsables gouvernementaux ne cessent de marteler que Daech doit être détruit, alors qu'il mène sa campagne de terreur avec les armes de ceux qui les combattent. «On a plongé dans une situation complétement absurde puisque leur principale force vient de nos propres armement. Et ça se chiffre en millions de dollars», indique Aymeric Elluin.

Pour l'ONG, la situation est alarmante depuis plusieurs années. Mais le véritable tournant intervient en 2003, lorsque l'Irak a été innondé d'armes par les Américains. «Ils ont cru qu'en donnant des milliards de dollars d'armes à l'armée irakienne, la situation allait s'améliorer mais ça a été l'inverse. Aujourd'hui, personne ne peut affirmer que la sécurité a été rétablie dans ce pays. Il y a des pillages, il y a des trafics... Et comme toujours, ce sont les civils qui payent le prix fort de cette situation», reprend le chargé de campagne d'Amnesty International.

 

Contrer le phénomène

Pour endiguer la prolifération d'armes dans la région, qui risque à tout moment de terminer aux mains des terroristes de Daech, l'ONG demande une coopération judiciaire et pénale entre les pays. «Si l'on veut vraiment détruire l'État islamique, il faut commencer par faire ce qu'il y a de plus simple. C'est-à-dire prendre nos responsabilités et contrôler les marchés d'armes dans cette région». Pour Amnesty International, il faut mettre en place un embargo total sur les armes en Syrie.

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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 08:25
C295W - paratrooping in Argentina


7 déc. 2015 Airbus DS
 

Check out some paratropping in action! C295W keeps performing demos as part of its Latin American Tour.

For More Information: http://bit.ly/1NLgyS6

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 17:55
Télécoms militaires : les satellites COMSAT-NG mis sur orbite par Le Drian

Le montant du programme COMSAT NG s'élève à 3,8 milliards d'euros environ sur une période de 17 ans, dont 1 milliard d'euros pour la première tranche portant sur la construction des deux premiers satellites (Crédits : Thales Alenia Space)

 

08/12/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministère de la Défense a donné son feu vert au lancement du programme de deux satellites de télécoms militaires baptisé COMSAT NG. Le coût du programme s'élève à près de 4 milliards d'euros sur 17 ans.


La France s'offre ce qu'il y a de mieux dans les télécoms militaires. Lors du dernier comité ministériel d'investissement (CMI), le ministère de la Défense a donné, selon des sources concordantes, son feu vert au lancement de COMSAT NG (COMmunications par SATellite Nouvelle Génération). Compte tenu de son caractère hautement sensible, le marché est passé de gré à gré, en application de l'article 346 du Traité de l'Union européenne.

Ce programme va succéder à partir de 2020 au système Syracuse III. Confiés à Thales Alenia Space (TAS) et Airbus Defence and Space, les deux satellites de télécoms vont fournir un système de communications militaires "robuste" face aux menaces adverses (agressions informatiques, brouillage...). La mise en service du premier satellite est prévue pour 2020, le second en 2021.

 

Un programme de près de 4 milliards d'euros

Le montant du programme COMSAT NG s'élève à 3,8 milliards d'euros environ sur une période de 17 ans, dont 1 milliard d'euros pour la première tranche portant sur la construction des deux premiers satellites. Ce montant inclut également le développement, la construction éventuelle d'un troisième satellite en option, le segment sol du système, le lancement des satellites et la maintenance du système complet.

Les industriels ont signé la semaine dernière le contrat, qui doit être approuvé par Bercy. Sa notification par la direction générale de l'armement (DGA) est attendue dans les tous derniers jours de 2015. La construction du budget 2015 prévoyait une autorisation d'engagement de 817 millions d'euros cette année. Pour  2016, 170,30 millions d'euros d'autorisations d'engagement et 69,8 millions d'euros de crédits de paiement sont inscrits au projet de loi de finances au profit de COMSAT NG. Les travaux de levée de risques technologiques ont été lancés en 2013 et la phase d'élaboration en juin 2014.

 

Thales (65%) et Airbus (35%) se partagent le programme

Le ministère de la Défense a confié à Thales Alenia Space (TAS), qui sera mandataire, la maîtrise d'oeuvre du système complet (satellites et segment sol). TAS, qui jusqu'ici était le maître d'oeuvre du système Syracuse, sera également responsable des charges utiles, en incluant la bande X, qui sert à la dissuasion nucléaire, la bande Ka, utilisée pour l'internet par satellite, et l'anti-brouillage, précise-t-on à La Tribune. Ce schéma industriel doit aussi être prolongé à l'exportation. Notamment en Arabie Saoudite et au Qatar, qui souhaitent se doter de satellites de télécoms militaires.

Les deux industriels se partagent la construction des deux satellites. Airbus utilisera sa plateforme électrique Eurostar 3000 tandis que TAS Spacebus Neo, qui a vu le jour grâce au programme européen de l'ESA (Agence spatiale européenne), Neosat. Ce programme permettra une réduction de 30% du coût des satellites par rapport aux concepts actuels. Au total, le ministère de la Défense a confié à TAS environ 65% du programme et 35% à Airbus.

 

Commercialisation des capacités non utilisées

Après avoir longtemps hésité à acheter de la capacité en partenariat public privé (projet Nectar), le ministère de la Défense va finalement acheter de façon très classique COMSAT NG. Mais il y a introduit une nouveauté, une partie du contrat fait l'objet d'un partenariat public privé (PPP) entre l'Etat et les deux industriels. TAS et Airbus pourront revendre des capacités non utilisées par les forces armées françaises. D'ailleurs, l'Etat a profité de cette nouveauté pour mettre la pression sur les deux industriels sur le montant du contrat afin de faire baisser le prix du système COMSAT NG. Cela a joué sur moins de 10% du montant global du contrat, selon nos informations.

Pour l'heure, les deux industriels, via leur filiale services (Telespazio pour Thales et Airbus Defence and Space Services), vont pouvoir commercialiser à leurs comptes les capacités non utilisées par les forces armées françaises, notamment au début de la mise en service de COMSAT NG (2020-2030). Car le programme n'est dimensionné pour l'armée française qu'en fin de vie (2030-2035). L'Etat, qui a déjà profité du PPP pour faire baisser le montant du contrat, pourrait en outre récupérer une partie du produit de la commercialisation des surcapacités de COMSAT NG si les deux industriels parviennent à vendre au-delà des objectifs fixés par le contrat.

 

COMSAT NG, une priorité du Livre blanc

Ce programme répond aux besoins des armées en termes de capacités de télécoms par satellites nécessaires à l'engagement des forces françaises et au commandement des militaires déployés, sur le territoire national et lors d'opérations extérieures (OPEX), dont notamment celles sur les zones prioritaires définies par le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de 2013, étendues de l'Atlantique jusqu'aux Antilles.

COMSAT NG assurera dans un premier temps la cohérence avec Syracuse III et répondra à l'évolution du besoin et de la menace, en particulier en termes de débit, d'utilisations tactiques des stations (encombrement réduit, robustesse, facilité d'emploi...), de capacité à communiquer en mouvement (drones, porteurs terrestres et aéronautiques...) et d'interopérabilité avec l'OTAN.

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 17:50
Jankel livrera dès 2016 108 Fox Rapid Reaction Vehicles aux forces armées belges

Jankel livrera dès 2016 108 Fox Rapid Reaction Vehicles aux forces armées belges

 

8 décembre, 2015 Nathan Gain (FOB)

 

Bonne nouvelle pour les para-commandos et forces spéciales belges, le Conseil des ministres du Royaume a accordé, le 4 décembre 2015, son feu vert pour l’achat de nouveaux véhicules de réaction rapide (Rapid Reaction Vehicles, ou RRV) afin de remplacer les vénérables jeeps Iltis encore en service. Et ce sont les Britanniques de Jankel Armouring Ltd., spécialisés dans le blindage de véhicules tactiques, qui se chargeront de livrer un total de 108 véhicules tactiques Fox RRV.

 

Il n’aura donc fallu que quelques semaines au Fox de Jankel, dévoilé au salon DSEI en septembre dernier à Londres, pour trouver un premier acquéreur. L’entreprise britannique a remporté ce contrat, dont le montant est estimé à 25-30 millions d’euros, face à deux autres entreprises. « L’acquisition de ces RRV s’inscrit dans le choix de la Défense de recourir à des forces expéditionnaires terrestres légères motorisées afin d’exécuter des opérations qui sont caractérisées par la vitesse, l’autonomie et la flexibilité, » précise le Conseil des ministres sur son site internet.

 

Selon le communiqué du ministère de la Défense belge (« la Défense »), les 108 véhicules prévus seront accompagnés de 38 kits modulaires de protection, ainsi que de 60 dispositifs démontables munis de lanceurs de pots fumigènes et d’un soutien technique pluriannuel. Le futur RRV disposera du panel d’armes récurrent pour cette catégorie de véhicule : mitrailleuse de 7.62 mm, mitrailleuse lourde de 12.7 mm, ou encore lanceur automatique de grenades 40 mm. La Défense ayant émis le souhait de voir ses troupes utiliser le Fox RRV dés 2016, les premières livraisons devraient intervenir dans les semaines à venir.

 

Le Fox de Jankel est une version militarisée du 4×4 Toyota Land Cruiser. La modularité, selon Jankel, est l’un des éléments clés du Fox RRV. Une modularité qui permet notamment d’adapter rapidement la configuration du véhicule en fonction du type de missions : transport d’opérateurs supplémentaires, évacuation de blessés, stockage de palettes OTAN, etc. Le Fox RRV peut être équipé soit d’un moteur essence V6 ou d’un moteur diesel V8, tous deux couplés à une transmission manuelle ou automatique.

 

Véhicule tactique léger de l’armée belge depuis plus de 30 ans, la jeep Iltis est maintenant appelée à rejoindre les étals des collectionneurs. Autrefois apprécié pour ses performances et son agilité, le véhicule de Volkswagen est néanmoins devenu obsolète en raison d’une trop faible protection balistique à l’égard des mines et autres engins explosifs improvisés. Il n’en restait d’ailleurs plus que 156 en service sur les 2 500 livrées au total, la plupart ayant déjà été remplacées par des plateformes plus lourdes, tel que le Lynx d’Iveco.

 

Bien que mises à mal par des contraintes budgétaires, les forces terrestres belges progressent donc dans leur modernisation. Outre les Fox RRV, les unités belges ont récemment achevé la livraison de nouveaux missiles sol-sol Spike LR et continue sa transition du fusil d’assaut FNC vers le FN SCAR.

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 13:55
photo Marine nationale

photo Marine nationale

 

8 déc. 2015 Armée de Terre

 

Le simulateur du Caïman du Centre de formation interarmées (CFIA) NH90 du Cannet-des-Maures a été inauguré officiellement le mardi 24 novembre 2015 en présence des hautes autorités de l’aviation légère de l’armée de Terre, du contre-amiral Thouvenin, commandant la force de l’aéronautique navale et de la société Sogitec.

 

Le simulateur du Caïman du Centre de formation interarmées (CFIA) NH90 du Cannet-des-Maures a été inauguré officiellement le mardi 24 novembre 2015 en présence des hautes autorités de l’aviation légère de l’armée de Terre, du contre-amiral Thouvenin, commandant la force de l’aéronautique navale et de la société Sogitec.

Ce simulateur bénéficie d’une modélisation conforme à l’hélicoptère réel et mettant en œuvre une simulation tactique permettant ainsi de s’entraîner à toutes les missions du NH90 Caïmanque ce soit dans sa version navale ou terrestre. Le simulateur répond également aux besoins d’entraînement au vol et à la navigation : vol aux instruments, pannes, etc.

Seul simulateur sur vérins pour le NH90 Caïmanen France, de nombreuses perspectives internationales s’ouvrent pour le CFIA NH90 qui affiche désormais des moyens de formation complets aussi bien pour les équipages que pour les mécaniciens.

Cette inauguration a été l’occasion de démontrer que la coopération militaro-industrielle, conduite dans un esprit de partenariat gagnant-gagnant, permet de belles réussites. Elle est également la preuve que la Marine recherche toutes les synergies possibles avec les autres armées, dans un effort commun de rationalisation et de maîtrise des coûts.

 

Le full flight simulator est le tout nouveau simulateur de vol du NH90.. Il est opérationnel au Centre de formation interrarmées (CFIA) NH90 de l’Ecole de l’aviation légère de l’Armée de terre (EALAT) du Cannet-des-Maures. Le FFS est un simulateur complet de mission bénéficiant d’une modélisation conforme à l’hélicoptère réel et mettant en œuvre une simulation tactique permettant ainsi de s’entraîner à toutes les missions du NH90..Le CFIA ouvre ses portes pour l'entraînement de pilotes de diverses nationalités.

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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 12:55
MBDA va recruter 550 salariés en France d’ici fin 2016

Les nouveaux diplômés ajusteur monteur de structures aéronef de MBDA à Bourges, en présence d’Antoine Bouvier, CEO de MBDA. Photo D. Lutanie - MBDA

 

04.12.2015 par Bruno Rivière – Aerobuzz.fr

 

MBDA prévoit 550 recrutements en France d’ici fin 2016, toutes catégories professionnelles confondues, politique qui pourrait se poursuivre en 2017. Pour faire face à ses besoins, le missilier développe ses capacités de formation.

 

« Nos récents succès à l’exportation replacent désormais MBDA sur une trajectoire de croissance à court et moyen terme  », affirme Antoine Bouvier, CEO de MBDA. Cette nouvelle dynamique se traduit par un plan ambitieux de recrutement de 550 personnes d’ici fin 2016 pour ses sites français. MBDA a besoin d’ingénieurs mais aussi de techniciens et d’ouvriers qualifiés. Le missilier n’échappant pas à la pénurie de main d’œuvre qualifiée, il a mis en place, en 2012, une formation qualifiante d’ajusteur monteur de structures aéronef sur son site de Bourges. A ce jour, 28 ajusteurs monteurs aéronautiques ont été diplômés à Bourges. Les derniers en date ont reçu leur diplôme, le 30 novembre dernier. Il s’agit de personnes sans emploi ou en reconversion et ne disposant pas de qualification dans les métiers aéronautiques ou industriels.

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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 08:50
photo Airbus DS

photo Airbus DS

 

December 3, 2015: Strategy Page

 

Airbus DS is adding new optional features to its popular C295 transport. One is a kit that enables the aircraft to refuel in the air. The other kit enables the aircraft to land and take off on smaller airfields. These two features are provided largely at the request of customers that use the C295 for special operations missions.

 

The C295s entered service in 2001 and are manufactured in Spain. C295 is a 23 ton twin engine turboprop aircraft that can carry six tons for up to 2,200 kilometers. Top speed is 570 kilometers an hour and max payload is nine tons or 71 troops. Users note that the C295 is easy to maintain, stands up well to daily operation over long periods and copes with hot and dusty conditions. So far over 220 C295s have been ordered by 20 countries.

 

One of the latest sales (early 2015) was India which is paying $33.4 million each for 56 C295 transports. These will replace the elderly (some 50 years old) HAL-748 transports. The HAL-768 is a license built version of the British Avro 748. India bought 89 HAL-748s in the 1960s but only about fifty are still flyable.  India began looking for someone to replace the HAL-768s in 2012 and asked for proposals from all major aircraft manufacturers. Only AirBus responded because India insisted that the manufacturer build most of the aircraft in India with an existing Indian company. AirBus partnered with Tata Motors to build 40 C295s in India while the first 16 wound come from the Spanish manufacturer. The Avros were built in India by state owned and run HAL (Hindustan Aeronautics Limited) as were most aircraft built in India since the 1940s. But HAL has a terrible reputation for quality and reliability so the choice of Tata (a younger and more innovative and successful firm) is appealing because it would give HAL some effective competition.

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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 08:55
photo Marine nationale

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27/11/2015 Sources : Marine nationale

 

Le mercredi 25 novembre 2015, la frégate type La Fayette Surcouf a réalisé un tir de missile antinavire Mer-Mer 40. La réussite de ce tir montre que cette capacité opérationnelle reste pleinement maîtrisée.

 

Les missiles Mer-Mer 40 comptent parmi les armements les plus performants des bâtiments de la marine nationale.

 

Le missile MM40 : dominer le combat de surface en haute mer :

- grâce à une même famille de missiles

- sur 4 plates-formes tactiquement complémentaires

 

Trois versions modernisées multiplateformes :

- Version Mer-Mer (MM40 Block 3) sur frégate de premier rang (FREMM, HORIZON, LA FAYETTE) et sur bâtiment de combat

- Version Air-Mer (AM39 Block 2 Mod 2) sur avions d’armes rapides ou lents et hélicoptères

- Version Sous-Marine (SM39 Block 2) sur tous les sous-marins français

photo Marine nationale

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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 08:55
photo Safran

photo Safran

 

26/11/2015 Ministère de la Défense

 

Le conseil de surveillance du Service Industriel de l’Aéronautique (SIAé) s’est tenu le 25 novembre dernier afin d’examiner et de valider ses options de développement stratégique. L’importance pour les capacités aériennes s’est en effet nettement affirmée dans le contexte actuel de forte sollicitation de nos équipements tant sur le territoire qu’en opérations extérieures.

 

A l’issue de ce conseil, le ministre de la Défense se félicite de la décision de confier au SIAé l’entretien des avions de transport C130 de l’armée de l’air devant faire l’objet d’une profonde rénovation pour laquelle un appel d’offres est en cours. Le SIAé réalisera les chantiers de modernisation en partenariat avec l’industriel retenu. A compter de mi-2018, il effectuera également les visites de maintenance de ces avions aujourd’hui réalisées à l’étranger. Ceci vise à concentrer sur le sol national, entre les mains d’un opérateur unique, l’ensemble du soutien de cet avion afin d’en améliorer la disponibilité.

 

Jean-Yves Le Drian salue également la décision de mise en œuvre du partenariat avec l’entreprise SNECMA conduisant à confier au SIAé une partie du soutien des moteurs M88 des avions Rafale. Alors que l’exportation du Rafale est aujourd’hui un succès collectif, ce partenariat avec SNECMA contribue à garantir le maintien sur le territoire national d’une activité industrielle d’un très haut niveau technologique.

 

Compte-tenu de sa charge industrielle et afin de permettre la mise en œuvre de ces décisions stratégiques majeures, le ministre l’a autorisé à recruter, dès 2016,160 ouvriers. Ils viendront renforcer les effectifs du SIAé alors que l’engagement des armées en opération est croissant.

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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 08:55
La DGA qualifie le système Rifan étape 2

 

27/11/2015 par DGA

 

La direction générale de l’armement (DGA) a prononcé le 12 novembre 2015 la qualification du système Rifan étape 2, réseau intranet des forces aéronavales.

 

Le système Rifan étape 2 a pour fonction d'assurer les services d'échanges d'informations voix et données au sein des forces aéronavales en garantissant le niveau de sécurité et de qualité de service requis par les utilisateurs. Il est actuellement déployé sur 50 navires représentant plus de 15 types de bâtiments, dont toutes les frégates de 1er rang, les sous-marins et le porte-avions Charles-de-Gaulle, avec une cible finale de déploiement à 65 bâtiments.

 

Ces services de communications s'appuient sur une infrastructure de raccordement « IP » constituée de réseaux de dessertes et de réseaux fédérateurs couvrant tous les niveaux de sensibilité de l’information, du niveau non protégé jusqu’au niveau secret OTAN. Par ailleurs, ils s'appuient aussi sur des moyens de transmission déjà présents à bord ou sur des moyens V/UHF apportés par Rifan étape 2.

 

Le système Rifan étape 2 a également pour fonction d'apporter une capacité de management de réseau (CMR) qui permet depuis deux centres à terre de superviser et d'administrer l’ensemble des réseaux à bords des bâtiments Rifan étape 2.

 

Cette qualification concrétise les efforts entamés depuis 2012 par l’équipe de programme RIFAN 2 menée par la DGA en liaison avec l’état-major de la marine, la direction interarmées des réseaux d’infrastructure et des systèmes d’information de la Défense , le service du soutien de la flotte, et les équipages des bateaux concernés. La maîtrise d’œuvre de Rifan 2 est assurée par les sociétés Airbus Defence & Space, DCNS et Rohde & Schwarz.

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 17:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

03/12/2015 Armée de Terre

 

Fête de famille fin novembre à Paris ; les militaires de l'arme du matériel se sont retrouvés pour célébrer leur jubilé de diamant, soit 75 ans d'existence !

 

L'arme des maintenanciers évolue dans un "milieu particulièrement favorable et privilégié pour assouvir à la fois son goût pour l'aventure, le bel ouvrage et l'acte technique". C'est en ces mots que le général de brigade Pascal Cavatore, commandant l’école du matériel, a évoqué les 75 ans de l'arme dont il est également le père.

 

 Célébrée à l'École militaire de Paris le 26 novembre 2015, la journée du souvenir du matériel était destinée à honorer la mémoire des maintenanciers morts pour la France ou décédés au cours de l'année. Ce moment privilégié de cohésion, de rayonnement et de mémoire était présidé par le général de division Patrick Hocquard, directeur du service de la maintenance industrielle terrestre (SIMTER), et par le général de division Daniel Gérard, président de l’association nationale du matériel de l’armée de Terre (ANAMAT).

 

 Découvrez également dans cette vidéo les différentes récompenses attribuées, ainsi que la remise de l'insigne à des blessés de guerre :

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 13:55
L’ONERA prépare l’avenir européen du lancement des petits satellites

 

Paris, le 2 décembre 2015 Communiqué de presse ONERA

 

Le projet ALTAIR (Air Launch space Transportation using an Automated aircraft and an Innovative Rocket) est un projet européen H2020* coordonné par l’ONERA et faisant intervenir six pays partenaires. Objectif : démontrer la faisabilité industrielle d’un système de lancement à faible coût de petits satellites. Ce programme de recherche durera 36 mois.

 

Le projet ALTAIR est centré sur une solution innovante visant le lancement spatial de satellites dans la gamme 50 à 150 kg sur des orbites basses entre 400 et 1000 km d’altitude. ALTAIR s’appuiera sur un système semi ‐ réutilisable de type « lancement aéroporté », dont le porteur est un avion automatisé réutilisable, larguant en altitude un lanceur consommable.

 

Ce lanceur utilisera une propulsion hybride écologique, une structure composite haute performance, une avionique innovante et un étage supérieur apportant de la flexibilité aux missions. L’architecture des systèmes sol sera simplifiée et rendra les opérations plus économiques. La conception du système bénéficiera des méthodes de conception/optimisation multidisciplinaire (MDO) développées par l’ONERA depuis plus de dix ans.

 

Le projet aboutira à une définition détaillée du système complet (porteur, lanceur et segment sol), associée à un business plan ainsi qu’à une feuille de route et une proposition d’organisation industrielle.

 

En complément des travaux de conception du système, des essais en vol seront effectués avec le démonstrateur existant Eole (développé sous maîtrise d’œuvre ONERA pour le projet PERSEUS du CNES) afin de valider des technologies clés concernant notamment l’avionique du lanceur et sa séquence de largage.

 

Les partenaires de l’ONERA pour le projet ALTAIR sont : Bertin Technologies (FR), Piaggio Aerospace (IT), GTD Sistemas de Información S.A. (SP), Swiss Federal Institute of Technology Zurich (CH), NAMMO Raufoss AS (NO), SpaceTec Partners (BE) et CNES (FR).

 

* H2020 = Horizon 2020 est le programme de financement de la recherche et de l'innovation de l'Union européenne pour la période 2014 ‐ 2020.

 

A propos de l’ONERA

L’ONERA, acteur central de la recherche aéronautique et spatiale, emploie environ 2 000 personnes. Placé sous la tutelle du ministère de la défense, il dispose d’un budget de 207 millions d’euros dont plus de la moitié provient de contrats commerciaux. Expert étatique, l’ONERA prépare la défense de demain, répond aux enjeux aéronautiques et spatiaux du futur, et contribue à la compétitivité de l’industrie aérospatiale. Il maîtrise toutes les disciplines et technologies du domaine. Tous les grands programmes aérospatiaux civils et militaires en France et en Europe portent une part de l’ADN de l’ONERA: Ariane, Airbus, Falcon, Rafale, missiles, hélicoptères, moteurs, radars...

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 12:55
Au premier plan, aperçu du nouveau radar mobile GM 403, installé sur l'EAR de Nice Mont-Agel

Au premier plan, aperçu du nouveau radar mobile GM 403, installé sur l'EAR de Nice Mont-Agel

 

01/12/2015 Sources : Armée de l'air

 

Lundi 30 novembre 2015, l’état-major de l’armée de l’air (EMAA) a prononcé la mise en service opérationnel du radar Ground Master (GM) 403 T (transportable) sur le site de l’élément air rattaché (EAR) de Nice. Il s’agit d’une première en France pour ce radar mobile de nouvelle génération. Le GM 406, autre radar de dernière génération, équipe également le site de Kourou depuis novembre 2014.

 

L’EAR de Nice accueille désormais le dernier né de la famille des radars transportables de défense aérienne à moyenne et basse altitudes. Développé par Thales Raytheon Systems, ce système mobile améliore significativement la couverture radar dans le sud-est de la France. «Le GM 403T assurera la surveillance de l’espace aérien d’une grande partie de la côte méditerranéenne. Radar de haute technologie, il est entièrement numérique et capable de positionner en trois dimensions les mobiles aériens, y compris ceux de faible surface équivalente radar (SER)», détaille le commandant Thierry, du bureau expertise organique – programmes de l’EMAA.

 

Le déploiement du radar GM 403T, en remplacement d’un système d’ancienne génération, s’inscrit dans le cadre du programme SCCOA (système de commandement et de conduite des opérations aérospatiales). «Enjeu majeur pour l’armée de l’air, SCCOA permet d’améliorer et de renouveler les capacités de 60 types de systèmes. Dans le domaine de la détection, l’arrivée de cette nouvelle génération de radars Ground Master représente un saut capacitaire déterminant, que ce soit en termes de performances, de couverture radar à basse, moyenne et haute altitudes, de disponibilité ou de maintenance», explique le lieutenant-colonel Philippe, chef de la division «Espace et systèmes d’information opérationnels» à l’EMAA.

 

Le système de commandement et de conduite des opérations aérospatiales (SCCOA)

 

Vue aérienne du radar GM406 de Kourou

Vue aérienne du radar GM406 de Kourou

 

Lancé le 25 janvier 1993, le SCCOA représente un maillon essentiel du dispositif opérationnel de l’armée de l’air et de la préparation au combat des forces. Du contrôle aérien à la défense sol-air, en passant par le commandement et la conduite (C2) des opérations aériennes et la surveillance spatiale, il est au cœur des missions de l’armée de l’air.

 

Les systèmes qui le composent sont installés sur des bases aériennes et des centres militaires fixes pour les missions menées 24h/24 sur le territoire national. Certains systèmes mobiles permettent de disposer des mêmes capacités sur les théâtres d’opérations extérieures.

 

Appelée 4.2, l’étape en cours du programme SCCOA prévoit notamment le remplacement des radars de basse et moyenne altitudes, la modernisation du système GRAVES (surveillance de l’espace), le renforcement de la capacité de commandement et de conduite, le renforcement de la sécurité informatique des systèmes et le déploiement de l’Air Control and Command System (ACCS) qui concrétisera la pleine intégration de la France dans les opérations aériennes de l’OTAN. « Le SCCOA est la pierre angulaire du volet «air» de la posture permanente de sûreté, au titre de laquelle l’armée de l’air assure la protection de nos concitoyens », souligne le lieutenant-colonel Philippe.

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 08:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

03/12/2015 armée de Terre

 

Souvenez-vous. Il y a deux semaines, Renault Trucks Défense recrutait un blessé psychique de l’armée de Terre. Aujourd’hui, c’est l’entreprise Michelin qui décide de relever le défi en signant une convention pour le recrutement de deux autres blessés atteints d’un syndrome post-traumatique.

 

Pour monsieur Jean-Dominique Senard, président-directeur général du groupe Michelin, cette convention est  « une façon de rendre hommage à l’armée française et d’offrir une nouvelle perspective à ses blessés en les intégrant à l’entreprise. » Le sergent-chef Pierre et le 1re classe Maxime sont actuellement en stage d’immersion au sein des usines Michelin à Clermont-Ferrand. Un nouvel exemple concret de la prise en compte des blessés de l’armée de Terre, du moment de la blessure jusqu’à la réinsertion socio-professionnelle.

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 19:55
photo Marine nationale

photo Marine nationale

 

03/12/2015 Sources : Marine nationale

 

Le 2 décembre 2015, le chef d’état-major de la Marine (CEMM) l’amiral Bernard Rogel, a admis au service actif la frégate multi-mission (FREMM) Aquitaine.

 

Les FREMM sont une pièce maîtresse de la modernisation de la Marine. Elles se distinguent notamment par leur haute technologie, leur polyvalence et leur souplesse d’emploi. Leur équipage optimisé se compose d’une centaine de marins contre près de 250 sur les unités d’ancienne génération. Les automatismes poussés des FREMM ont permis d’optimiser son dimensionnement.

 

À l’horizon 2022, la Marine disposera de 8 FREMM, venant renouveler sa composante « frégate ». Elles reflètent toute l’expertise de la Marine en matière de lutte anti-sous-marine et peuvent également agir dans le cadre des luttes anti-aérienne et anti navire.

 

photo Marine nationale

photo Marine nationale

Ces navires furtifs de nouvelle génération contribuent à la maîtrise d’une zone d’opération aéro-maritime, à la prévention des crises, ainsi qu’au soutien et à l’appui des opérations de projection.

 

Le triptyque, composé de la frégate multi-mission, de l’hélicoptère de combat Caïman Marine du missile de croisière naval, représente un bond capacitaire. Il constituera, à terme, une bascule stratégique.

 

L’Aquitaine déploiera bientôt ses capacités opérationnelles. Elle sera prochainement déployée au sein du groupe aéronaval articulé autour du porte-avions Charles de Gaulledès le début de l’année 2016.

 

photo Marine nationale

photo Marine nationale

La FREMM Aquitaine en 5 chiffres…

142 mètres : la longueur du bâtiment

6000 tonnes : le déplacement en pleine charge

27 nœuds : la vitesse maximale sur TAG

108 personnes : le nombre de marins nécessaires à sa mise en œuvre,détachement hélicoptère inclus

45 jours : la période maximale d’autonomie

 

Et 5 dates :

31 mars 2007 : découpe de la première tôle

29 avril 2010 : mise à flot

18 avril 2011 : première sortie à la mer

2 décembre 2015 : admission au service actif

Début 2016 : déploiement au sein du groupe aéronaval pendant l’opération Arromanches 2

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 17:35
L’Inde pourrait commander 3 sous-marins Scorpène supplémentaires

 

4 décembre 2015. Portail des Sous-Marins

 

La marine indienne envisage de commander des sous-marins Scorpène supplémentaires, en plus de sa précédente commande de 6 exemplaires, a déclaré jeudi le commandant de la marine indienne, l’amiral Robin Dhowan.

 

Bien qu’il n’ait donné aucune précision sur le nombre de sous-marins envisagés, un haut responsable de la marine indienne précise qu’il pourrait s’élever à 3 sous-marin. Une note officielle pour demander cette commande n’a pas encore été adressée au ministère de la défense.

 

Le nombre de sous-marins opérationnels au sein de la marine indienne est passé de 21 en 1986 à aujourd’hui 4 sous-marins Kilo mis en service entre 1980 et 2000, 4 sous-marins U-209/1500 vieillissants et un SNA loué à la Russie il y a 2 ans.

 

Selon des responsables de la marine indienne, seuls la moitié des sous-marins sont opérationnels, les autres restent à quai en attente d’entretien et de modernisation.

 

Référence : Defense News (Etats-Unis)

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 08:55
Radar à ondes de surface - PRISME credit ONERA

Radar à ondes de surface - PRISME credit ONERA

 

03.12.2015 – par ONERA

 

Ce jeudi 26 novembre se déroulait, sur le campus de l’École polytechnique à Palaiseau, la 4e édition du Forum DGA Innovation. 10 projets et thèses impliquant l’ONERA, soit 10% des innovations exposées, étaient présentés sur ce lieu d’échange et de rencontre professionnelle des acteurs clés de l’innovation et de la recherche de défense.

 

Petites et moyennes entreprises, établissements de taille intermédiaire, maîtres d’œuvres industriels, autorités de l’état, décideurs institutionnels, laboratoires universitaires et délégations étrangères, soit plus de 850 acteurs, ont ainsi pu découvrir les résultats et récentes innovations de la recherche menée à l’ONERA sur :

- le radar à ondes de surface, moyen pour une surveillance plus discrète et performante des zones maritimes, de 20 à 400 kilomètres des côtes

-  l’optimisation du flux des lasers intenses grâce à une nouvelle méthode d’optique adaptative

-  le contrôle de l’état de santé des matériaux composites par une technique non intrusive, la vibrothermographie

- des composites à bas coût, 10 fois moins cher, et résistant à haute température pour les missiles supersoniques et hypersoniques

- une solution logicielle de navigation sûre et embarcable sur drones pour optimiser leur autonomie

- une base de données de réflectance (proportion de la lumière réfléchie par la surface d’un matériau) des différents types de sol de l’Europe dans le visible et l’infrarouge

- la propagation basse altitude des ondes radar en environnement marin et en présence d’une cible (projet piloté par l’industriel Alyotech)

- La modélisation détaillée et la simulation prédictive des moteurs à propergol solide

- La miniaturisation de systèmes optiques (lentilles, prismes, convertisseurs de polarisation) et leur intégration  sur des détecteurs infrarouge et térahertz.

- La propagation des ondes HF dans l’ionosphère de moyenne altitude (thèse menée à l’IRAP).

 

« Le Forum DGA Innovation est une occasion unique pour l'ONERA de montrer à de nombreux interlocuteurs, dont son ministère de tutelle, l'excellence de sa recherche » a commenté, lors de sa venue, Bruno Sainjon, président-directeur général de l'ONERA.

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 08:50
En plus de la version 30mm, Nexter propose également le VBCI-2 équipé de la tourelle 40 CTAS de 40mm développée avec BAE Systems (Crédit: Nexter)

En plus de la version 30mm, Nexter propose également le VBCI-2 équipé de la tourelle 40 CTAS de 40mm développée avec BAE Systems (Crédit: Nexter)

 

 4 décembre, 2015 Nathan Gain (FOB)

 

Le VBCI-2 décrochera-t-il bientôt son premier contrat à l’export ? C’est en tout cas ce qu’espère Nexter, qui vient officiellement de proposer l’un des fleurons de sa gamme à la Lituanie. Le petit pays baltique est en effet sur le point de choisir un nouveau véhicule blindé 8×8 pour remplacer son parc de transports de troupes chenillés M113.

 

Dévoilé durant le salon DSEI 2015 à Londres, le VBCI-2 est une version du VBCI spécifiquement conçue pour le marché à l’export. Le « Dash 2 » est le fruit de l’expérience récoltée grâce au déploiement des VBCI français en Afghanistan, au Liban, au Mali et en république Centrafricaine.

 

Si le programme lituanien (dont vous trouverez plus d’informations ici) prévoit un armement principal de calibre 30mm, Nexter a décidé d’aller plus loin en proposant non seulement un VBCI-2 équipé d’une tourelle téléopérée de 30 mm HITFIST OWS fabriquée par OTO Melara, mais également une version plus « musclée » du véhicule armée du canon 40 CTAS de 40mm fabriqué en partenariat avec BAE Systems.

 

Pour proposer le VBCI-2 calibré en 30mm, Nexter est allé chercher la tourelle téléopérée HITFIST OWS fabriquée par les Italiens d’OTO Melara (Crédit: Nexter)

Pour proposer le VBCI-2 calibré en 30mm, Nexter est allé chercher la tourelle téléopérée HITFIST OWS fabriquée par les Italiens d’OTO Melara (Crédit: Nexter)

 

Le VBCI profite d’une protection balistique de niveau 5, qui peut par ailleurs être porté au niveau 6, et atteint les standards de protection 4A-4B contre les mines et engins explosifs improvisés. De même, l’architecture vectronique du véhicule permet d’y intégrer des systèmes de missiles anti-char, tels que le Javelin, le Spike ou le MMP.

 

Par ailleurs, Nexter n’exclut pas de s’associer avec un partenaire local à tous les niveaux de production et de maintenance du véhicule. Il est vrai que le systémier français jouit déjà d’une certaines expérience en la matière, après avoir formé des partenariats avec, entre autres, Larsen & Toubro et Avibras pour promouvoir son CAESAR respectivement en Inde et au Brésil.

 

Dans cette compétition, Nexter et son VBCI-2 font face à neuf autres véhicules : Patria et son AMV équipé d’une tourelle UT 30 Mk2, le Boxer d’ARTEC armé soit d’une tourelle RCT 30 ou LANCE 30, le Superav d’IVECO doté également d’une UT 30 Mk2, le fameux LAV II de General Dynamics Land Systems assorti d’une tourelle MCT30 produite par le norvégien Kongsberg, General Dynamics European Land System et le Piranha, l’Arma et la tourelle Mizra-30 d’Otokar et, enfin, le PARS de FNSS pourvu d’une tourelle E30. Par ailleurs, Elbit Systems et Lockheed Martin ont quant à eux offert un système d’armement principal, à savoir respectivement les tourelles UT 30 Mk1 et 2, et la 40 CTAS.

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