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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 17:50
Cinquième édition du salon BSDA 2014


 29/05/2014 par SITTA

 

BSDA 2014

La cinquième édition du salon régional BSDA 2014 avait, semble-t-il, pour but de mettre en valeur l’industrie de défense roumaine. Il faut tout d’abord noter que plusieurs pays (États-Unis, Allemagne, Italie, Hongrie, Suisse, Belgique, France...) ont exposé en Roumanie et sur d’autres salons proches (IDEB à Bratislava et HEMUS à Sofia) quasiment en même temps. En ce qui concerne les productions locales, le manque de crédits restreint les capacités de développements de nouveaux produits. En tenant compte de ces difficultés, il a cependant été possible d’observer des matériels d’un niveau technologique intéressant.

Plusieurs présentations dynamiques ont permis d’apprécier les capacités technologiques et opérationnelles des matériels, avec notamment la démonstration effectuée par le SIAS (unité d’intervention de la gendarmerie roumaine).

 

TR 85 M 1 (Roumanie)

Le char de bataille TR 85 M1BIZONUL est une évolution du char TR 85, lui-même basé sur le T-55 de production soviétique. Cet engin de conception ancienne comprend un équipage de quatre hommes (chef d’engin, tireur, chargeur et pilote). Il est équipé d’une tourelle plus imposante mais conserve son canon de calibre 100 mm. Les améliorations reposent également sur la mise en place d’une conduite de tir et de munitions AFPDS.

TR 85 M1 (Roumanie)

La munition de type AFPDS permet d’engager une cible jusqu'à 4 000 m. Le char est également armé d’une mitrailleuse coaxiale ROMARMPKT de calibre 7,62 x 54 mm et d’une mitrailleuse antiaérienne de calibre 12,7 x 108 mm ROMARM DSHK.

Le TR 85 M1 est propulsé par un moteur allemand de 860 chevaux. Celui-ci permet d’atteindre une vitesse maximale de 60 km/h, malgré ses 50 tonnes, pour une autonomie de 400 kilomètres. La suspension est de type hydropneumatique.

L’engin est équipé de détecteurs d’alerte laser, d’un système de protection NRBC et d’un système automatique d’extinction des feux. Enfin, le char dispose également de réservoirs supplémentaires largables, d’un schnorkel pour le franchissement de cours d’eau et d’un « tronc d’arbre » pour faciliter le franchissement d’obstacles.

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PIRANHA III C (Mowag GmbH-Suisse)

Le véhicule de combat d’infanterie 8x8 PIRANHA III C produit par la firme MOWAG GmbH était présenté avec une tourelle télé-opérée (RCWS) armée d’une mitrailleuse de calibre 12,7 x 99 M 2 QCB. Ce blindé très mobile dispose d’un rayon de braquage très court pour un véhicule de cette taille. Les pneus sont à affaissement limité. 

Piranha III C (Suisse)

Le PIRANHA III C est équipé d’un moteur CATERPILLAR C9 turbo-diesel délivrant 298 kW, qui permet d’atteindre une vitesse maximale de 105 km/h sur route pour une autonomie de 500 kilomètres. Le véhicule possède un système ABS. Il est également équipé d’une climatisation, d’un système de protection NRBC, de détecteurs d’alerte laser produits en  Roumanie, d’un treuil et d’un système automatique d’extinction des feux. La version présentée lors du salon était équipée d’une propulsion à hydrojets permettant de traverser une coupure humide à une vitesse de 10 km/h. Le pilote dispose d’une lunette thermique d’aide à la conduite de nuit. 

Son habitacle spacieux dans la configuration présentée permet de transporter 6 soldats équipés, plus le tireur, le conducteur et le chef d’engin.

Piranha III C (Suisse)

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Roquette TOHAN 122 ER (Tohan- Roumanie)

La firme TOHAN ,spécialisée dans les munitions, a présenté une roquette d’artillerie de 122 mm à portée accrue (ER pour Extented Range), développée en coopération avec la firme française ROXEL. Cette munition atteint une portée maximale de 42 kilomètres. Elle mesure 2729 mm pour une masse de 61,62 Kg. La tète militaire peut être pourvu d’une fusée de type MRV-U ou d’une fusée de proximité. Ce type de munition peut être tiré par une grande variété de lanceurs tels les BM-21, APRA-40 ou RM-70.

Roquette Tohan 122 mm ER (Roumanie)

La TOHAN 122 ER peut être armée de deux types de tête militaire, à savoir :

-                    Une tête explosive à vocation antipersonnel. La masse totale de la tète militaire est de 18,4 Kg et son rayon létal est de 25 mètres ;

-                Une tête équipée de charges préformées à vocation anti-véhicules. La masse totale de la tète militaire est également de 18,4 Kg. Les 12 charges préformées qui composent la tête militaire permettent de perforer entre 20 et 35 mm de blindage.

La munition anti-véhicules sera employée notamment contre des concentrations de véhicules, ou des PC de campagne.

Roquette Tohan 122 mm ER (Roumanie)

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ROMARM MODEL 66 COMMANDO (S.C Fabrica de Arme de Cugir S.A-Roumanie)

La célèbre firme roumaine CUGIR présentait une modernisation intéressante de sa mitrailleuse ROMARM MODEL 66 développée spécialement pour les unités aéroportées et les forces spéciales. Les modifications apportées permettent, semble-t-il, à cette arme fiable et puissante, d’être plus compacte.

Romarm Model 66 Commando (Roumanie)

Ainsi la crosse originelle a été remplacée par une crosse squelette métallique repliable sur le coté gauche (la crosse repliée ne gène en rien le fonctionnement de l’arme). Le canon a été  raccourci de 605 mm à 510 mm. De ce fait, La MODEL 66 COMMANDO mesure 1100 mm et seulement 810 mm lorsque la crosse est repliée. Elle pèse 8,250 Kg sans munition. Sa cadence de tir est de 600 à 650 cpt/mn. Enfin, le système de visée demeure rustique et est constitué d’une planche de hausse réglable et d’un guidon

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Grenade GMM (Uzina Mecanica MIJA S.A –Roumanie)

La firme MIJA S.A, spécialisée dans les munitions d’infanterie, présentait la grenade modulaire GMM.

Grenade GMM (Roumanie)

Cette grenade peut être utilisée en trois versions :

-                  Dans sa version offensive, la grenade équipée d’un bouchon allumeur FGM 1 (retard de 3 à 4,5 s) projette 200 éclats dans un rayon létal de 5 mètres. La masse de la grenade est de 155 grammes.

-                  Dans sa version défensive, la grenade est renforcée d’un cylindre pré-fragmenté qui se visse. A l’explosion, la grenade génère une gerbe d’environ 1 500 éclats pouvant aller jusqu'à 100 mètres. La grenade pèse 560 grammes dans cette configuration.

-                  Dans sa version « multi rôle », la grenade en version défensive reçoit un bouchon allumeur FGP 1 (retard de 9,5 à 12,5 s). la base de la munition est équipée d’une charge creuse spécifique permettant de percer 40 mm d’acier. Cette base est pourvue d’un aimant qui permet de fixer la grenade sur le véhicule ou le matériel à détruire.

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DRAGOMIRESTI 40 HE et TP-T (UPS Dragomiresti – Roumanie)

La firme roumaine UPS DRAGOMIRESTI présentait deux types de grenades 40 mm basse vélocité :

-                  La DRAGOMIRESTI 40 HE

Cette munition antipersonnel porte à 400 mètres avec une vitesse initiale de 80 m/s. Elle pèse 235 grammes au total pour une charge explosive de 21 grammes d’explosif COMPO B. la grenade projette à l’impact 144 billes en acier et environ 200 fragments de plus de 0,2 g.

Grenade Dragomiresti 40 mm HE (Roumanie)

-                  La DRAGOMIRESTI 40 TP-T

Cette munition d’instruction porte à 400 mètres avec une vitesse initiale de 80 m/s. La munition est équipée d’un traceur pour faciliter son suivi de trajectoire.

Ces deux grenades peuvent être tirées par tous les lanceurs standardisés OTAN tels le M203, le M79, le HK 69, le HK 79, FN GL...

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RCWS-RO (Pro Optica – Roumanie)

La firme PRO OPTICA présentait sa tourelle télé-opérée RCWS-RO. Relativement légère  (165 kg), elle permet d’intégrer des mitrailleuses de calibres 5,56 x 45mm, 7,62 x 51 mm ou encore 7,62 x 54 mm (MINIMI, MAG 58, PKM, MG 3...). Parce qu’elle est légère, il est possible de la monter sur tous types de véhicules. Un montage sur point fixe est également possible dans le cadre de mission de sécurisation de zone sensible.

RCWS-RO (Roumanie)

Le bloc optronique est composé d’une camera jour CCD et d’une lunette thermique non refroidie. En option, peuvent être ajoutés un télémètre laser, une stabilisation électronique de l’image et une stabilisation de la tourelle pour le tir. Les informations des capteurs sont transmises sur  un écran de 10 pouces.

La RCWS-RO fonctionne sur 360° en azimut, et de – 20° à + 60° en site. L’ensemble fonctionne en 24 V. Le tireur utilise un joystick pour commander le système de l’intérieur et assure ainsi surveillance et tir en étant protégé.

RCWS-RO (Roumanie)

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ROMARM LP 7 (Uzina Mecanica de Cugir –Roumanie)

La firme CUGIR présentait le pistolet mitrailleur ROMARM LP 7. Utilisée notamment par la gendarmerie roumaine, il est inspiré de la carcasse KALACHNIKOV et est muni d’un bloc détente similaire et d’un sélecteur de tir identique. Ce pistolet mitrailleur est chambré pour la munition 9 x 19 mm (9 mm parabellum) et le chargeur contient 30 cartouches. L’arme fonctionne par blowback et peut tirer en semi automatique ou en automatique.

Romarm LP 7 (Roumanie)

L’arme est équipée d’une crosse squelette métallique repliable sur le coté gauche et réglable en longueur. La poignée pistolet et la poignée garde-main sont en matière synthétique. Le canon est protégé en partie par une pièce métallique ajourée destinée à protéger le tireur contre les brulures. Ce même canon est équipé d’un compensateur de relèvement, fort utile lors de tir en automatique.

Le système de visée est constitué d’une hausse à bascule et d’un guidon sous tunnel. Un rail Picatinny placé devant la hausse permet d’installer un système de visée optique TAS 11 par exemple. Le pistolet mitrailleur ROMARM LP 7 est une arme simple à utiliser, fiable et compacte.

 

Romarm LP 7 (Roumanie)

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IVECO M250 (Iveco – Italie)

La firme italienne présentait un camion tactique 6x6 IVECO M 250 dans sa version transport de matériel.

IVECO M 250 (Italie)

Ce véhicule peut être doté de trois puissances de moteurs (400, 410 ou 450 chevaux) en fonction de la version de l’engin. De même, il reçoit une boite de vitesse ZF 6HP902 automatique ou une boite ZF 16 AS 2601 « Eurotronic ». La masse à vide est de 13 tonnes et le poids total autorisé en charge est de 25 tonnes. Sa vitesse maximale est donnée pour 90 km/h sur route. La cabine comprend trois places. Si le véhicule présenté était en version tôlée, il est cependant possible de monter une cabine blindée. De nombreuses options sont prévues, notamment une centrale de gonflage centralisée des pneus, des pneus à affaissement limité, un treuil ou encore une cabine facilitant l’aérotransport.

Afin d’assurer l’autoprotection du véhicule, la cabine peut recevoir une arme montée sur circulaire ou sur tourelleau télé-opéré.

 

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 17:50
L'Europe annonce « le plus grand programme au monde » en robotique civile

 

05 juin 2014 par  Jacques Marouani

 

La Commission européenne investira 700 millions d'euros, et euRobotics 2,1 milliards d'euros, ce qui portera le budget total de ce programme à 2,8 milliards d'euros d'ici 2020. Cette initiative devrait déboucher sur la création de plus de 240 000 emplois en Europe.

 

La Commission européenne et 180 entreprises et organismes de recherche viennent de lancer (sous l'égide de euRobotics) « le plus ambitieux programme civil de recherche et d'innovation en robotique au niveau mondial ». L'initiative, dénommée Sparc, couvre l'industrie manufacturière, l'agriculture, la santé, les transports, la sécurité civile et les applications domestiques. Elle traduit l'effort de l'Union européenne en matière de politique industrielle pour renforcer sa position sur le marché mondial de la robotique (évalué à 60 milliards d'euros par an d'ici à 2020). Ce programme a été lancé lors de la conférence Automatica 2014 à Munich.

 

Cette initiative devrait déboucher sur la création de plus de 240 000 emplois en Europe et porter la part de l'Europe dans le marché mondial à 42 % (soit une augmentation de 4 milliards d'euros par an). La Commission européenne investira 700 millions d'euros, et euRobotics 2,1 milliards d'euros.

 

« L'Europe ne peut se contenter d'être un consommateur de robots, il faut aussi qu'elle en produise. L'intérêt que présentent les robots va bien au-delà du remplacement de la main-d'œuvre humaine : souvent, ils accomplissent des tâches dont les êtres humains ne veulent pas ou qui sont hors de leur portée, et les améliorations qu'ils apportent touchent des aspects très divers, allant de notre qualité de vie à notre sécurité », a déclaré Neelie Kroes, vice-présidente de la Commission européenne.

 

Pour Bernd Liepert, président de euRobotics, « les solutions d’automatisation fondées sur la robotique sont essentielles pour relever certains des défis de société les plus pressants actuellement, qu'il s'agisse de l'évolution démographique, de la mobilité ou de la production durable.»

 

La robotique permet aux entreprises de maintenir leurs sites de fabrication en Europe, alors qu'elles risqueraient autrement de délocaliser leurs activités dans des pays à plus faibles coûts. Toutefois, son potentiel n'est pas limité à l'industrie, en effet, des tâches aussi diverses que l'assistance au personnel infirmier en hôpital, l'inspection de centrales électriques dangereuses ou l'exécution de tâches fastidieuses dans les exploitations agricoles peuvent désormais être robotisées. Drones et voitures autonomes sont d'autres exemples d'applications de la robotique.

 

Le premier appel à propositions lié à Sparc a été lancé dans le cadre d'Horizon 2020, le nouveau programme de recherche et d'innovation de l'Union européenne. L'appel suivant sera publié en octobre 2014, avec une échéance prévue pour avril 2015.

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 17:20
F-35 Weekly Update: 5th June 2014


04.06.2014 Defence IQ Press
 

Of the jets in production that promise to take military fighters deep into the 21st century and beyond, the U.S. F-35, the Chinese J-20, and the Russian Sukhoi T-50 PAK FA are at the top of the heap.

The T-50 will be offered to countries — and Russian allies — looking for an alternative to the F-35, Lockheed Martin’s long-delayed fifth generation fighter. The Russians expect to sell about 1,000 fighters worldwide.

But those countries won’t be training pilots any time soon. According to Russia’s Centre for Analysis of World Arms Trade (CAWAT) the delivery schedule could be decades away for some purchasing nations. Malaysia won’t get their T-50s until 2035 at the earliest.

And if Americans thought they were alone in questioning the need for an advanced fighter program in today’s drone-filled skies, many Russians are also wondering at the need for their new aircraft.

“There is no mission and no adversary for such plane,” Russian defence analyst Konovalov says. “It would be more expedient to fit modern avionics to older generation jets.” [Business Insider]

 

The government’s commitment to transparency on the F-35 is being called into doubt amid questions over its refusal to release a “public” report, and suggestions it plans to announce a decision over the controversial stealth fighter in the dead of summer.

Cabinet ministers are reviewing the information they received in April after ordering military officials back to the drawing board to reassess the F-35 and its main competitors, Public Works Minister Diane Finley said Tuesday.

Yet with less than three weeks until Parliament rises for the summer, Finley is refusing to provide a timeline for when a decision will be made on whether the government will move ahead on purchasing the F-35 without a competition.

The government is also refusing to release a report that was intentionally stripped of sensitive material so it could be read by Canadians. That document was key to the promise of more openness in the process for replacing Canada’s aging CF-18 fighter jets.

“Our primary goal is to ensure that the men and women in uniform get the equipment they need to do the job that we ask,” Finley said in the House of Commons. “Once we have made a decision we will announce it, and the reports will be released.”

NDP defence critic Jack Harris suggested the government’s refusal to provide more information is undermining the government’s promised new approach after Auditor General Michael Ferguson raised serious concerns about the F-35 project two years ago.

“From cost overruns and delays to secrecy about the cost of the project, Canadians either do not trust the project or the process used or the government itself,” Harris said in the House of Commons.

“The minister was happy to tell (defence industry representatives) that there would be a decision in the next few weeks, but she has not commented on what will happen here in the House.”

The Conservative government first announced that Canada would be buying 65 F-35s for $16 billion in July 2010, when many Canadians were on vacation. It has since been revealed that the full cost of the F-35s could top $45 billion. [Ottawa Citizen]

 

Even as Lockheed Martin 's ( LMT ) F-35 stealth fighter sets flight-test milestones, the defense contractor is busy securing space contracts.

This prediction model is worth noting because it nearly triples the market's average yearly gain.

The Navy on Monday successfully test-launched from a submarine two missiles built by Lockheed. That marked the 150th successful test launch and set a new reliability record for large ballistic missiles, according to the aircraft and defense gear maker.

This week, Lockheed is slated to deliver an F-16 fighter jet to Iraq, the first of 36 the country ordered in 2011 and 2012.

On Monday, the Bethesda, Md.-based company landed a $914.7 million contract from the Department of Defense to track space junk for the U.S. Air Force's Space Fence program. It defeated rivalRaytheon ( RTN ), which had also bid for the contract.

Late last month Lockheed said it's buyingAstrotech 's ( ASTC ) Space Operations business, which provides satellite launch preparation services, for $61 million. [NASDAQ]

 

In three separate flight tests on May 27, Lockheed Martin F-35 Lightning II aircraft demonstrated air-to-air combat capability, completed the first flight test with the next level software load, and accomplished a landing at the maximum test speed and drop rate.

In the Point Mugu Sea Test Range airspace off the Central California coast, an F-35B demonstrated the jet's air-to-air combat capability when it sequentially engaged two aerial targets with two AIM-120 Advanced Medium Range Air-to-Air Missiles (AMRAAM) during a Weapon Delivery Accuracy mission.

Test pilot Lt. Col. Andrew "Growler" Allen tracked two maneuvering drone targets, making the very first dual AMRAAM shot from any F-35 variant, and the first live AMRAAM shot from the F-35B Short Take Off and Vertical Landing (STOVL) variant.

"The U.S. Marine Corps, which operates F-35Bs, will be the first military service branch to attain combat-ready Initial Operational Capability (IOC) in 2015," said J.D. McFarlan, Lockheed Martin's vice president for F-35 Test & Verification. "This Weapon Delivery Accuracy test highlighted the air combat capability that will give Marine aviators a decisive combat edge in contested airspace."

The F-35's internally-carried AIM-120 AMRAAMs are a beyond-visual-range air-to-air missile capable of all-weather day-and-night operations and considered a "fire-and-forget" missile using active target radar guidance.

Flying from Edwards Air Force Base, an F-35A flew a 1.9 hour mission with the first-ever load of Block 3i hardware and software. Block 3i is the next level of capability and is planned to support U.S. Air Force F-35A IOC in 2016. [Lockheed Martin]

 

Turkish President Abdullah Gul will inaugurate an engine factory in western Izmir province on Friday which will produce engine parts for the world's most advanced aircraft, the U.S. fighter jet F-35.

The factory, a joint enterprise with Turkey's Kale group and American aerospace manufacturer Pratt & Whitney, is expected to employ around 700 to 750 people.

Turkey’s Under-secretariat for Defense Industries and Pratt & Whitney signed a letter of intent last month for the establishment of an F-35 engine center for the fighter jets in Turkey.

F-35s are a family of advanced fighter jets with the capability of avoiding radar detection. The A-variant is built for traditional air force bases. The factory will produce critical engine components for the F-35 Lightning II aircraft - the world's most advanced aircraft. The aircraft's components will be produced in Turkey and in other countries and will be assembled in the U.S.

Kale group owns 51 percent of the factory and Pratt & Whitney owns 49 percent. The first batch of investment, worth US$75 million, is completed and two more batches are expected.

Turkey, which has been in the Joint Strike Fighter program from the concept development phase, has contributed to the system development and demonstration and production sustainment and follow-on development phases as a partner nation. [World Bulletin]

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 11:50
Bird & Bird conseille le groupe français Nexter Systems dans le cadre de l’acquisition des sociétés Mecar et Simmel Difesa.


4 June 2014 lawinfrance.com
 

Les équipes de Bird & Bird à Paris, Bruxelles, Milan et Londres ont conseillé le groupe français Nexter Systems, spécialiste de la défense terrestre, dans le cadre de l’acquisition des sociétés belge Mecar SA et italienne Simmel Difesa Spa, ayant toutes deux pour activité la production de munitions.

L’acquisition a été réalisée auprès de Chemring Group Plc pour un montant total de 170 M€.

Les sociétés Mecar et Simmel Difesa totalisent près de 187M€ de chiffre d’affaires cumulé.

 

 

Plus d'informations

 

 

More about Bird & Bird

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 11:35
Indian Light Copter Bid Extended 7 Times, Could Exasperated Airbus Eject?

 

June 04, 2014 by Livefist

 
 
Two days after India's new government took office on May 26, Airbus Helicopters (formerly Eurocopter) wrote the latest in a string of exasperated letters to the head of the Indian MoD's acquisition wing. The letter, like every one of those before it, nearly pleaded for an early decision in India's light helicopter competition that has remained more or less adrift for six years since bids were first submitted.
 

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 16:30
Armement : DCNS décroche un contrat de 1 milliard d'euros en Egypte

L'Egypte achète à DCNS quatre corvettes Gowind pour 1 milliard d'euros

 

03/06/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le groupe naval a récemment signé un contrat d'environ un milliard d'euros (hors armement) avec Le Caire pour la vente de quatre corvettes de type Gowind, dont trois seront construites localement.

 

Pour DCNS, l'essai est transformé en Egypte. Le groupe naval a récemment signé un contrat d'environ un milliard d'euros (hors armement) avec Le Caire pour la vente de quatre corvettes de type Gowind, selon nos informations. Un très joli coup commercial pour DCNS en Egypte, qui a beaucoup surpris le petit monde de la défense en France. Le groupe naval a vendu au Caire quatre corvettes Gowind de 2.400 tonnes (+ 2 options), équipées de son système de combat, le Setis, et qui pourraient être armées de missiles surface-air VL Mica et mer-mer Exocet de MBDA. Le missilier européen négocie actuellement les installations de tir avec l'armée égyptienne (50 millions d'euros environ) et devrait proposer un lot de missiles évalué entre 300 et 400 millions d'euros.

Une compétition remportée face aux chantiers navals allemand ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS), qui proposait des Meko A200, et néerlandais Damen (corvette Sigma). Trois des quatre corvettes Gowind seront fabriquées en Egypte dans un chantier naval étatique à Alexandrie. Pour DCNS, c'est un nouveau succès de la Gowind après celui remporté en Malaisie (6 corvettes) et peut-être avant celui en Uruguay où le groupe a été choisi en persone par le président José Mujica (trois patrouilleurs Gowind, dont l'Adroit). Un contrat qui a été rondement négocié, le groupe naval ayant été sélectionné au premier trimestre par l'Egypte.

 

Un choix du maréchal Al-Sissi

C'est le maréchal Abdel Fattah al-Sissi, alors ministre de la Défense, qui a lui-même décidé cette acquisition. Un geste fort vis-à-vis de Paris, qui n'avait pourtant pas ménagé Le Caire ces derniers mois. Aujourd'hui Abdel Fattah al-Sissi a remporté comme prévu une victoire écrasante avec 96 % des voix à la présidentielle en Egypte, 11 mois après avoir destitué l'islamiste Mohamed Morsi. Son unique adversaire, Hamdeen Sabbahi, une vieille figure de la gauche et considéré souvent comme un simple faire-valoir, a reconnu sa défaite jeudi, n'empochant que 3,8 % des suffrages validés, selon des résultats préliminaires mais portant sur la quasi-totalité des bureaux de vote.

Ce véritable plébiscite, prédit par tous les experts depuis que le maréchal à la retraite Sissi a renversé Mohamed Morsi le 3 juillet 2013, a précipité en pleine nuit dans les rues du Caire des milliers de supporteurs de l'homme fort du pays, objet d'un véritable culte de la personnalité depuis qu'il a chassé du pouvoir des islamistes régulièrement élus mais vite devenus impopulaires. Les observateurs de l'Union européenne ont estimé que cette élection avait "respecté la loi" mais ont regretté l'absence de "certains acteurs" de l'opposition.

Abdel Fattah al-Sissi, qui réclamait un adoubement populaire massif, avait espéré pas moins de "45 millions" de voix. Il est finalement élu avec plus de 21 millions des suffrages exprimés. Le taux de participation, qui est estimé à 44,4 %, est inférieur à la présidentielle de 2012 (51,85 %), mais le maréchal empoche près du double des voix qu'avait alors recueillies Mohamed Morsi (13,2 millions), fait valoir le camp Sissi.

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 14:55
Le robot terrestre polyvalent (UGV) ROBBOX de Sera Ingénierie - Eurosatory 2014

 

soiurce Sera Ingénierie

Sera ingénierie présentera le robot terrestre polyvalent (UGV) ROBBOX sur le salon EUROSATORY du 16 au 20 juin prochain

Visible sur trois stands :


- Ministère de la défense Stand Hall 5 F277 - ROBBOX sous forme de maquette 1/5ème

- NEXTER stand EXT P3sud A530 - ROBBOX en version MULE de section (Accès au stand uniquement sur invitation - Nous consulter si vous souhaitez nous rencontrer sur ce stand autour de cette application de ROBBOX)

- MBDA stand EXT Pe6a D550 - ROBBOX équipé d'un équipement de veille aérienne

ROBBOX a vocation d'être un robot militaire mais aussi très largement déclinable dans des configurations pour des missions civiles

ROBBOX Evasan

ROBBOX Evasan

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 14:50
La Roumanie à EUROSATORY 2014

 

source Ambassade de Roumanie

 

Dans le programme annuel de promotions d’exports, 9 compagnies roumaines seront présentes au Salon «EUROSATORY» a Paris, de 16 a 20 juin, 2014. La cinquième participation roumaine à ce Salon est organisé par le Ministère de l’Economie en partenariat avec le patronat de profil – PATROMIL et l’appui du Bureau de Promotion Commerciale et Economique de Paris.

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 13:55
Musthane sur EUROSATORY 2014
Le Mustmove® HELIPAD: piste mobile et roulable d'atterrissage pour hélicoptères et drônes à voilure tournante - illustration des essais avec le NH 90 de l'armée française - Crédit : Beview

 

WILLEMS (59), le mardi 3 juin 2014 Musthane

 

Mobilité tactique du génie militaire et civil : La PME nordiste Innovante MUSTHANE
conçoit la nouvelle génération des tapis et pistes pour les terrains d'opérations.


Solutions présentées sur EUROSATORY
Paris Nord Villepinte - 16-20 juin 2014 - Stand : Hall 6/C 393



Le marché des solutions de flexibilité et de mobilité par la transformation des élastomères et des composites est au cœur des savoir-faire industriels de la société MUSTHANE, installée à Willems. Implantée depuis sa création dans le Nord-Pas-de-Calais, la PME innovante présentera sur EUROSATORY la gamme de ses solutions brevetées sur-mesure et « made in France » destinées au secteur militaire avec des applications civiles.

Forte de nombreux succès commerciaux auprès de diverses armées dans le monde et auprès de l'OTAN qui ont référencé Musthane comme fournisseur agréé, la société nordiste s'est attaquée aux besoins spécifiques des génies terrestre, naval et aéronautique, en matière de pistes mobiles et flexibles, et met aujourdhui sur le marché un concept inédit de pistes mobiles.


Après 4 années de R & D, et le dépôt de 5 brevets, Musthane propose désormais des Pistes Mobiles d'Amélioration de la Traficabilité plus opérationnelles, plus sûres pour les hommes et le matériel, et dépassant les performances des produits jusque-là proposés aux forces armées et d'intervention civile.

Utilisables dans différentes configurations de projection, ce concept novateur développé autour des polymères, des matériaux composites et de textiles techniques innovants, se décline en 4 applications modulables selon les spécifications techniques particulières et commercialisées sous la marque Mustmove®, l'une des 7 marques de la société Musthane.

Parmi les applications de ce nouveau concept de pistes mobiles, deux seront particulièrement mises en valeur sur Eurosatory : le Mustmove® Helipad, piste mobile d'atterrissage d'hélicoptère ou de drône hautement sécurisée proposé avec un système révolutionnaire breveté d'ancrage sur sol sableux et le Mustmove® DFP, plaques enroulables de désemsablement ou désembourbement de tout véhicule.

La Gamme Mustmove®

Les 4 offres de la marque Mustmove® :
• Mustmove® HELIPAD: piste mobile et roulable d'atterrissage pour hélicoptères et drônes à voilure tournante
• Mustmove® Beach Access: pistes mobiles de débarquement
• Mustmove® DFP: tapis de désensablement et de désembourbage
• Mustmove® SIM: Amélioration de la traficabilité permettant de faire des Routes pour véhicules, des Passages pour piétons et des Planchers de tente étanches et enroulables.

Les atouts innovants de ces pistes et tapis:
• Plus compacts et légers : par exemple un kit Helipad complet de 20mx20m, incluant les ancrages et éclairages, est livré dans une caisse de seulement 5m3 environ faisant un poids total d'environ 1000Kg.
• 100% imperméable à la boue et au sable
• Surface en caoutchouc antidérapant et anti-abrasion.
• Réellement plus facile à nettoyer et retirer d'un sol boueux ou marécageux
• Réparable
• Plus résistant au poinçonnement que les tapis en plastique
• Personnalisable (couleur, taille, marquage…)

Made in Nord-Pas-de-Calais

Entreprise familiale, Musthane, est sociétalement fortement engagée dans le maintien de l'emploi industriel en France. L'intégralité des solutions des 6 marques de Musthane est conçue et manufacturée dans le Nord-Pas-de-Calais. « Chaque année, souligne Reza Rosier, Directeur général de Musthane, notre société, spécialisée notamment dans la définition de produits à base de textiles industriels innovants consacre une part significative de ses résultats au dépot de brevets issus des résultats de recherches de son bureau d'études. La protection de nos briques de savoir-faire est indispensable pour continuer à produire en France. Certaines sociétés dépensent des millions pour délocaliser, alors que Musthane a fait le choix depuis des années d'utiliser le savoir faire historique local en matière textile, d'investir fortement dans la R&D et dans de nouveaux outils de fabrication, pour continuer à produire localement. »

La société Musthane

Musthane est une PME innovante, productrice et distributrice de solutions sur-mesure de flexibilité et de mobilité haute technologie. Axés sur la conception à partir de tissus techniques innovants, ses produits sont destinés à 75 % au secteur de la Défense mais aussi aux secteurs civil industriel et humanitaire. Au total, près de 80% des systèmes conçus et fabriqués par Musthane sont vendus à l'international mais sont tous fabriqués dans l'usine de Willems, dans la périphérie lilloise.

Implantée depuis sa création en 1989 dans le nord de la France, la société, créée par Frédérique Josien, originaire de Lille et actuelle présidente de Musthane, compte 40 collaborateurs, ingénieurs et production, pour un CA d'environ 7 M€ en 2013.

Le bureau d'études de Musthane, composé d'ingénieurs généralistes et spécialistes dépose régulièrement des brevets pour protéger le patrimoine industriel de la société qui propose au travers de ses 7 marques des solutions innovantes déclinées autour du concept ‘Must', qui soutend les notions d'impératif et d'excellence : Muststore® : stockage et distribution de fluide (eau/fuel) - Mustmove® : mobilité tactique des engins et des hommes - Muststop® : obturation et protection environnementale - Mustbalance® : compensation et variation de volumes - Mustlift® : levage de charge en situation extrême - Mustshock® : amortissements passifs et Mustpress® : vérins pneumatiques.


Pour plus d'informations, www.musthane.com

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 12:55
Neuilly : Thalès déménage à La Défense (en 2015)

 

 

02.06.2014 Florence Hubin – LeParisien.fr

 

Après l’annonce la semaine dernière par Foncière des régions de l’arrivée prochaine des équipes de la société Groupon dans la tour CB21, c’est au tour des propriétaires de la tour Carpe Diem -Aviva et Predica- d’officialiser la signature d’un bail avec le groupe Thales. Ce géant de l’électronique -spécialisé dans l’aérospatial, la défense et les technologies de l’information- a choisi de franchir la Seine et de quitter Neuilly, où est actuellement installé son siège, pour La Défense.

 

Quelque six cents collaborateurs du groupe emménageront ainsi début 2015 sur 10 000 m², entre le 27ème et le 34 étage de la tour Carpe Diem, qui en compte 38 au total. D’une capacité totale de 3 000 postes de travail, le bâtiment, dont lentrée principale est accessible à pied aussi bien depuis le parvis de La Défense que depuis le boulevard circulaire, côté Courbevoie, compte encore 34 000 m² à louer.

 

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 11:55
Le transfert de savoir-faire de nos armées, vecteur d’influence de la France à l’international ?

source ANAJ-IHEDN

 

Jean-Michel PALAGOS, Président-Directeur Général de Défense Conseil International

Mercredi 11 juin 2014 - 19h30 à 21h00

Amphithéâtre Des Vallières - École militaire



Informations  :  conference-renseignement@anaj-ihedn.org


Les opérations récentes, Afghanistan, Lybie, Mali, ont été des moments extrêmement forts pour nos armées. Leur professionnalisme, leur sens de l’engagement, leur efficacité opérationnelle a été unanimement salué et pas seulement en France.

On peut avoir aujourd’hui la conviction que nos armées sont les meilleures d’Europe et sans doute parmi les plus performantes au monde. Cette image, cette reconnaissance, est clairement une source de fierté pour notre pays. Et l’occasion de valoriser ce savoir-faire comme un vecteur d’influence pour un pays. En effet, le savoir-faire militaire, c’est-à-dire l’ensemble des méthodes et modes opératoires qui permettent de disposer d’une véritable capacité d’action davantage que d’un simple potentiel militaire, prend aujourd’hui une dimension capitale pour la puissance et le rayonnement d’un pays.

Dans ce nouvel environnement fait de complexité technologique, d’interopérabilité et d’ouverture de nouveaux espaces de bataille, il constitue tout autant un facteur de succès militaire que le fait de disposer d’armements adéquats. C’est aussi ce savoir-faire qui permet aux armées alliées d’opérer ensemble et de s’unir contre une menace ou un ennemi commun. Un transfert bien réalisé génère enfin un impact sur les décisions des Etats amis de choisir ou de pérennise l’acquisition de tel ou tel matériel.

En tant que Président de Défense Conseil International, l’opérateur de transfert de savoir-faire du ministère de la Défense, Jean-Michel Palagos décrira la façon dont ce transfert sert le rayonnement de la France, depuis la formation de cadets étrangers jusqu’à l’accompagnement des pays amis dans l’organisation de leur cyberdéfense.

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 12:57
Bruno Sainjon nouveau Président-directeur général de l’ONERA
 

27.05.2014 - ONERA.fr

 

Bruno Sainjon, directeur des opérations de la DGA, est nommé, par décret en Conseil des Ministres, Président du Conseil d’Administration de l’ONERA. Il en devient, de fait, Président–directeur général. Il prendra ses nouvelles fonctions le 2 juin 2014.

 

Formation :

Bruno Sainjon est diplômé de l’Ecole Polytechnique (promotion 1982) et de l'École nationale supérieure de techniques avancées (promotion 1987)

Parcours :

1987 – 1996 : DGA (Direction Générale de l’Armement)
Bruno Sainjon a débuté sa carrière à la DGA au sein de la direction des engins rebaptisée ensuite direction des missiles et de l'espace.

  • De 1987 à 1992, au sein du service technique des poudres et explosifs, Bruno Sainjon est responsable des études, recherches et développements dans le domaine des propergols solides pour missiles tactiques et balistiques, puis de chef du groupe études générales.
  • En 1993 il rejoint le service technique des systèmes stratégiques et spatiaux comme adjoint au chef du bureau propulsion, plus particulièrement chargé de la politique industrielle et des relations avec le milieu des lanceurs civils. Dans ce poste il participe en tant que représentant français aux travaux des commissions mandatées par l'ONU de contrôle des activités missiles balistiques en Irak.
  • En 1994, il devient chef du bureau des programmes missiles-espace-nucléaire.


1996 – 2000 : Services du Premier Ministre et Ministère de la Défense

  • En 1996, il rejoint le gouvernement en tant que directeur des affaires économiques et de l'animation au sein de la délégation interministérielle à la coupe du monde de football de 1998.
  • En juillet 1997, il intègre le cabinet du ministre de la défense comme conseiller technique, puis conseiller pour les affaires économiques, financières et budgétaires.


2000-2002 : SNPE (Société Nationale des Poudres et des Explosifs )

  • Le 1er mars 2000, il devient directeur de la stratégie et du développement du domaine " matériaux énergétiques " de la SNPE.
  • Mai 2001 à mai 2002, il occupe simultanément les fonctions de président Directeur Général de CELERG et CELERG International.
  • Février à novembre 2002, il est nommé secrétaire du Comité Exécutif de SNPE.


2002 – 2003 : DGA
Bruno Sainjon revient à la DGA en décembre 2002 en tant que chargé de mission auprès du directeur du service de la maintenance aéronautique.

2003 – 2005 : SGDN (Secrétariat Général de la Défense Nationale)

  • Bruno Sainjon devient directeur adjoint des technologies et transferts sensibles du SGDN.
  • Le 1er juillet 2005, il est nommé ingénieur général de l’armement de 2ème classe.


2005 – 2014 : DGA

  • Bruno Sainjon rejoint la DGA en tant que directeur du service des programmes nucléaires et de missiles au sein de la direction des systèmes d’armes.
  • Le 24 janvier 2007, il devient adjoint au directeur des systèmes d’armes, plus particulièrement chargé de l’équipement des forces nucléaires et navales.
  • Par décret du 21 janvier 2008, il est nommé ingénieur général de l’armement de 1ère classe.
  • Le 21 janvier 2009, il prend les fonctions de directeur des systèmes d’armes et est élevé au rang et appellation d’ingénieur général hors classe de l’armement.
  • Le 7 octobre 2009, il est nommé directeur des opérations et assure, à ce titre, la représentation du ministre de la Défense au conseil de surveillance de l’OCCAr (Organisation Conjointe de Coopération en matière d’Armement), qui regroupe la Belgique, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Italie et l’Espagne.


Mai  2014 – aujourd’hui : ONERA.

  • Le 13 mai 2014, Bruno Sainjon est élu président du conseil d’administration
  • Le 28 mai 2014, il est nommé Président-Directeur général par décret en Conseil des Ministres. Il prend la présidence de l’établissement de recherche à la suite du décès de Denis Maugars, survenu le 9 août 2013. L’intérim de la présidence de l’ONERA était assuré depuis lors par Thierry Michal, directeur technique général.


Né le 25 janvier 1961, Bruno Sainjon est Chevalier de la Légion d'Honneur et Officier de l'Ordre National du Mérite.

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 11:56
Essonne Sécurité au Salon Eurosatory 2014 du 16 au 20 juin 2014Essonne Sécurité au Salon Eurosatory 2014 du 16 au 20 juin 2014


source Essonne Sécurité
 

ESSONNE SECURITE, membre du groupe Armoric Holding, est le leader européen du transport de matières sensibles.

Créée au 1er novembre 2000, Essonne Sécurité a pour principale activité de développer et intégrer des solutions balistiques, pour le militaire et le civil.

La société est spécialisée dans les études et travaux classifiés « Confidentiel Défense et Secret Défense ». Elle intervient auprès d'importants donneurs d'ordres à travers différents projets qui portent sur :

  • la conception et l'intégration de solutions balistiques sur des véhicules roulants (clients étrangers),
  • l'étude et la réalisation de cibles balistiques innovantes pour l'ETBS,
  • la fabrication de nouvelles caisses blindées grâce à des outils de production perfectionnés (vireurs, unité automatique de soudage)
  • l'adaptation de blindages pour le SEA (Service des Essences des Armées),
  • la maintenance opérationnelle du parc de véhicules blindés.

 

Site web

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 11:50
La Suède pacifiste, grande exportatrice d'armement

 

29.05.2014 Tom Scanoe.caullivan - canoe.ca

 

LINKÖPING - Pays pacifiste s'il en est, la Suède ne craint pas pour ses exportations d'armements après le refus exprimé récemment par les électeurs suisses au projet d'achat d'avions de combats Saab pour l'armée de la Confédération helvétique.

Dans l'usine Saab de Linköping, sous le regard attentif du chef opérateur Lars Ydreskog, les techniciens peaufinent la nouvelle chaîne d'assemblage de la prochaine génération des avions de chasse Gripen.

La Suède a déjà commandé 60 exemplaires de cette pièce maîtresse de l'industrie militaire suédoise.

Cet avion est conçu pour faire concurrence aux meilleurs appareils russes, explique M. Ydreskog à l'AFP. L'appareil est doté d'un système d'interconnexion unique permettant aux avions de communiquer et de se répartir les tâches de détection, brouillage électronique ou de tirs.

«C'est ce travail stratégique que le Brésil et la Suisse ont remarqué», note-t-il. Brasilia a choisi le Gripen face au Rafale du français Dassault-aviation et au F/A-18 Super Hornet de l'américain Boeing. Le gouvernement suisse qui avait opté pour le suédois a dû renoncer après le non de ses électeurs.

La Suède est le troisième plus gros exportateur d'armes au monde par habitant, derrière Israël et la Russie.

Avec la fin de la guerre froide, les budgets militaires ont reculé mais la Suède a vu ses exportations d'armes tripler dans les années 2000. En 2013, Saab et 60 autres entreprises d'armement, y compris Bofors et BAE Sytems, ont vendu des armes suédoises à 55 pays pour 11,9 milliards de couronnes (1,9 milliard $).

Parmi ces clients des régimes sont pointés du doigt pour leurs violations des droits de l'homme, comme l'Arabie Saoudite, les Émirats Arabes Unis ou le Pakistan.

 

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 11:40
Russie: empêcher la mainmise étrangère sur les entreprises d'armement

 

MOSCOU, 28 mai - RIA Novosti

 

Il faut protéger les entreprises d'armement russes contre toute mainmise étrangère en pénalisant notamment les tentatives de les placer sous le contrôle d'investisseurs étrangers, estime le président du Comité d'enquête de Russie Alexandre Bastrykine.

 

Il a rappelé que cette idée était formulée dans le projet de loi récemment soumis à la Douma par Pavel Dorokhov, vice-président de la Commission chargée de l'industrie.

 

"Ce document propose de pénaliser l'établissement illégal d'un contrôle sur les entreprises russes ayant une importance stratégique pour la défense et la sécurité du pays", a déclaré M. Bastrykine dans une interview publiée jeudi par le quotidien Rossiïskaïa Gazeta.

 

Selon le président du Comité d'enquête, une telle mesure "permettrait de renforcer la sécurité de l'Etat, y compris en protégeant les entreprises d'armements et d'autres entreprises analogues contre une ingérence étrangère".

 

"Il y a tout lieu de penser que la non-exécution de certains contrats publics en matière de défense résulte d'actions intentionnelles d'investisseurs étrangers qui contrôlent des entreprises stratégiques russes au moyen de la participation indirecte à leur capital", a indiqué M. Bastrykine.

 

Il a également fait savoir que cette idée était soutenue par le Service fédéral de sécurité (FSB), le ministère de l'Intérieur, le Service fédéral antimonopole et la Chambre des comptes.

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 10:55
photo Thales Group

photo Thales Group

 

par Alain Establier -“SECURITY DEFENSE Business Review” n°107, daté du 03/06/2014

 

SDBR : Vous êtes directeur général, Opérations et Performance du groupe Thales, pouvez-vous nous préciser votre champ de responsabilité ?

 

Patrice Caine : Jean-Bernard Levy, le président de Thales, m’a confié quatre grandes missions : la conduite des Opérations ainsi que la Performance, la conduite de nos activités en Europe et enfin l’animation de nos comptes clients clés en France, qui représentent trois quart des 3 milliards de prises de commandes annuelles réalisés en France. En entrant un peu plus dans le détail des Opérations, il s’agit du pilotage des grandes fonctions opérationnelles du groupe, principalement l’ingénierie, l’industrie, les achats, la qualité, les offres et projets, l’environnement, et les services. Ces fonctions sont bien évidemment «instanciées» dans nos six lignes d’activité mondiales et dans nos pays. Concernant le pilotage de nos activités en Europe, cela regroupe l’ensemble des pays européens à l’exception du Royaume-Uni, directement rattaché à Jean-Bernard Levy, de l’Allemagne et des Pays-Bas, rattachés chacun à un membre du Comité exécutif du Groupe.

 

Pourquoi ces rattachements individualisés de certains pays?

 

Nous avons souhaité redonner du poids aux lignes de produits et aux métiers mondiaux. Pour autant, dans une organisation matricielle, il y a un équilibre à préserver et donc un rôle important à jouer par les «géographies». De ce fait, tous les pays émergents ou émergés ont été placés sous la responsabilité de Pascale Sourisse en charge du Développement International. Tous les pays de l’Union Européenne, hors les trois que nous avons déjà cités sont placés sous ma responsabilité. Enfin, les États-Unis, le Canada et l’Australie, à l’instar du Royaume Uni, de l’Allemagne et des Pays-Bas déjà mentionnés sont rattachés chacun à un membre du Comex.

 

Alors parlons, si vous le voulez bien, de la performance…

 

La performance est portée par le plan «Ambition Boost», qui embrasse les trois dimensions du Groupe : la dimension Métier, la dimension géographique que nous venons d’évoquer et la dimension Fonction. L’amélioration de notre performance est un travail sans fin. Avec «Ambition Boost», nous inscrivons la performance comme le moteur de notre vision stratégique à 10 ans, «Ambition 10». Cette ambition stratégique partagée a été construite grâce à une démarche collective inédite qui a réuni plus de 400 cadres du Groupe. Notre programme de performance embrasse les trois piliers stratégiques d’«Ambition 10» : le pilier «croissance», le pilier «compétitivité» et le pilier relatif aux talents et à la dimension humaine. «Ambition 10» fixe en quelque sorte le cap et le point d’arrivée. Le plan de performance  «Ambition Boost», lui, est le moteur de cette ambition, la feuille de route qui définit les actions concrètes à mettre en place et les jalons à atteindre d’ici les prochaines années. Le précédent plan, Probasis, a continué à produire ses effets sur 2013 et  2014. Au-delà, c’est «Ambition Boost» qui prend le relais. Nous pourrons donc en mesurer les premiers effets à partir de 2015 et sur les années qui suivent.

 

Quels sont les faits marquants dans les pays d’Europe sous votre responsabilité ?

 

Il y a des traits communs. Dans bon nombre de ces pays, nous avons des implantations industrielles significatives : Italie (plusieurs milliers de collaborateurs), Espagne (un millier), Roumanie (quelques centaines), etc. Nos activités y relèvent soit du domaine des transports (apportées par Alcatel en 2008), soit du domaine de la défense (achetées à la fin des années 90), soit des deux. Nous devons aussi faire monter dans la chaîne de la valeur nos filiales, en même temps que nous devons ouvrir celles spécialisées en transport aux activités de défense et celles spécialisées en défense aux activités de transport. Enfin, ces pays partagent une monnaie, des standards OTAN  pour la Défense, des standards ETCS pour le Transport, etc. Ce sont des pays où nous ne pouvons espérer des taux de croissance que l’on rencontre dans les pays émergents, mais nous devons être capables d’y croître entre 2 et 4%, selon les pays, de manière régulière et en ayant des bases de R&D qui servent plus largement les marchés à travers le globe. Par ailleurs, il y a certains pays d’Europe où nous jouissons d’une forte croissance, c’est-à-dire supérieure à 5%. En Pologne, par exemple, où les investissements relatifs aux infrastructures de transport ferroviaire sont très importants.

 

En France, en matière de Défense, existe beaucoup d’inquiétude sur le niveau des investissements pour les 3 ans à venir. Que pouvez-vous nous en dire ?

 

Nous sommes dans une situation paradoxale. Nos 35 000 salariés en France illustrent parfaitement ce que la France, voire bien d’autres pays à l’étranger, appellent de leurs vœux : des emplois de haute technologie, par nature difficilement délocalisables, des emplois «qui exportent» dans le monde entier grâce à l’excellence technologique et à la qualité de nos produits et solutions. Mais pour cela, nous avons absolument besoin d’un soutien fort du Ministère de la Défense et de ses investissements au travers de la Loi de Programmation Militaire. Je veux donc croire que les bonnes décisions seront prises, nous donnant les moyens de préserver en France l’excellence industrielle et technologique que beaucoup nous envient.

 

Que faut-il penser du potentiel du marché indien, dans sa nouvelle donne politique issue des dernières élections ?

 

Thales poursuit de très nombreuses opportunités commerciales en Inde qui se chiffrent potentiellement en milliards d’euros, et ceci dans de très nombreux domaines. Les élections en Inde ne devraient pas, selon nous, changer la posture de ce grand pays vis-à-vis de son budget de défense et des industriels étrangers. Nous allons donc continuer à nous développer en Inde qui reste, pour les prochaines années, un des pays cibles de notre plan stratégique.

 

Y a-t-il des arbitrages à rendre dans le portefeuille des produits du groupe Thales ?

 

Aujourd’hui, le portefeuille d’activités de Thales est très cohérent et fait vraiment sens: cohérence dans ses métiers, cohérence dans ses lignes de produits, cohérence dans ses technologies. Nous pensons que nous sommes parfaitement armés pour les développer et offrir à nos clients des propositions leurs apportant de la valeur. La question que nous nous posons est plutôt de savoir s’il y a des métiers qui peuvent venir compléter les nôtres afin d’apporter encore plus de valeur à nos clients; c’est l’exemple de LiveTV, spécialiste américain de la connectivité pour les avions, que Thales a acquis en mars dernier. Cette acquisition ciblée complète parfaitement notre offre existante en matière de divertissement à bord ou IFE («In-Flight Entertainment»). C’est une acquisition offensive qui nous permet d’allier, à nos solutions en matière d’IFE, une offre de service en matière de connectivité à bord des avions. Nous pouvons ainsi proposer des solutions combinées et donc un service complet aux compagnies aériennes: choisir et regarder ses films à bord, ou écouter la musique de son choix mais aussi surfer sur internet, récupérer ses données personnelles de type mail, etc. Le marché est en train de s’orienter dans cette voie, et nous sommes très satisfaits de cette acquisition.

 

Est-ce dans cet esprit que vous être en train d’acquérir l’activité cybersécurité d’Alcatel-Lucent ?

 

Oui, absolument, la logique est similaire. Il s’agit d’une acquisition, doublée d’un partenariat stratégique avec Alcatel-Lucent, qui va nous permettre de compléter nos solutions de cybersécurité et de sécurité des communications. Cette activité représente environ 90 personnes. Alcatel-Lucent, de son coté, bénéficiera avec ce partenariat stratégique des fonctionnalités de sécurité avancées pour son propre portefeuille de solutions et produits et renforcera ainsi son offre vis-à-vis de ses clients dans les réseaux sécurisés.

 

Que mettrez-vous en avant au salon Eurosatory cette année ?

 

Nous allons évidemment montrer tous les progrès accomplis par le système de drone tactique Watchkeeper depuis la dernière édition il y a deux ans. Le système Watchkeeper est une très belle réussite technique, industrielle et opérationnelle au profit de l’Armée de Terre Britannique: il a obtenu à l’automne dernier sa certification lui permettant d’opérer dans l’espace aérien civil britannique, et il a été déclaré opérationnel par le MoD britannique en mars dernier, enfin, il est censé être déployé très prochainement en opération. Le Watchkeeper occupera donc une place particulière sur notre stand. Nous mettrons aussi en avant nos avancées en matière de radios logicielles militaires, notamment grâce au contrat CONTACT signé à l’été 2012 avec le MINDEF; CONTACT est destiné à équiper l’ensemble des forces armées françaises de postes radio de nouvelle génération, successeur des postes existants, en particulier pour les communications tactiques terrestres avec les PR4G , véritable succès mondial. Grâce à la France, Thales est plus que jamais leader européen en matière de radios communication militaire. Enfin, nous présentons bien sûr aussi le «Hawkei», véhicule léger de 7 tonnes, aéromobile, conçu pour être rapidement déployé sur les théâtres d’opération, conçu et fabriqué dans notre filiale australienne. Nous avons de gros espoirs de vendre ce véhicule à de nombreuses armées ou forces de sécurité dans le monde.

 

Indépendamment de la conjoncture géopolitique, y a-t-il un futur possible de collaboration technologique avec l’industrie russe ?

 

Je ferais la différence entre nos activités militaires et nos activités civiles. Dans le domaine militaire, comme vous le savez, nos exportations sont totalement encadrées par les gouvernements des pays dans lesquels se situent tels ou tels de nos produits. La Russie est potentiellement un grand marché en matière de défense mais les perspectives de développement ne dépendent donc pas uniquement de Thales. Dans le domaine civil, qui n’est pas soumis aux mêmes règles, nous souhaitons pouvoir nous développer ou continuer à nous développer dans plusieurs domaines: le spatial où nous avons, grâce à Thales Alenia Space, une collaboration longue et fructueuse avec l’industrie spatiale russe; dans le transport et particulièrement le transport ferroviaire où les besoins en matière d’infrastructures nouvelles ou de rénovation des infrastructures existantes sont considérables; dans le domaine du contrôle du trafic aérien enfin, où il existe aussi des besoins très importants. Les opportunités sont multiples. A nous de les saisir !

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 06:55
Dijon, carrefour d’unités et d’entreprises

Atelier d’optronique de « Sagem Defense Security »

 

28/05/2014 Sources : DPSD

 

Le poste de Dijon à un carrefour d’unités militaires et d’entreprises de défense

 

Situé en plein centre de la capitale régionale, le poste PSD de Dijon a une zone de responsabilité couvrant l’ensemble de la Bourgogne…

 

Classée au 1er rang en tant que carrefour pour son réseau routier, fluvial et ferroviaire et au 6ème rang des régions françaises pour sa superficie, la Bourgogne est composée des départements de la Cote d’Or, de l’Yonne, de la Nièvre et de la Saône et Loire et se distingue comme étant une région de contact et de passage entre la région parisienne, le couloir rhodanien, la région Centre, la région Auvergne, la Franche Comté et la Champagne.

 

Subordonné à la direction zonale de Metz, le PPSD de Dijon rayonne ainsi sur une trentaine d’implantations militaires telles que la base aérienne 102, le lycée militaire d’Autun, la BPIA (base pétrolière interarmées du service des essences des armées - SEA) de Chalon sur Saône et le 511ème RT (régiment du train) d’Auxonne.

 

Les principales thématiques suivies par le poste restent avant tout liées à la subversion externe.

 

 

En outre, la région se démarque par son dynamisme industriel et économique et le poste est donc amené à suivre une vingtaine d’entreprises à temps complet.

 

Le panorama des sociétés va de la sidérurgie lourde à la réalisation d’aciers spéciaux, ou de turbines de sous-marins, à des prestataires de services ainsi que des sociétés aux technologies innovantes (optronique, robotique, informatique). La région possède ainsi un potentiel technologique, tant en production qu’en Recherche & Développement (les ISD réalisent des sensibilisations, apporte leur conseil et leur expertise etc.). En effet, pour beaucoup d’entreprises au rayonnement international et disposant de nombreux contrats avec l’étranger, les tentatives de prédation sont nombreuses…

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 20:45
Niger : un accord avec Areva

 

26 mai, 2014 - BBC Afrique

 

Selon un communiqué officiel, le groupe français Areva a renouvelé son contrat d’exploitation de deux mines d’uranium au Niger par la signature d’un accord avec le gouvernement local après 18 mois de négociations.

 

Le principal point de désaccord entre Niamey et le géant français du nucléaire était l’application d’une loi minière de 2006 portant révision à la hausse de la taxation sur le minerai extrait.

 

Selon le communiqué, cette nouvelle fiscalité sera désormais appliquée aux sociétés Somaïr et Cominak en charge de l'exploitation dans une grande partie du Nord du Niger depuis plusieurs années mais elles seront exemptées de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA).

 

La fiscalité sur le minerai extrait passe désormais de 5,5 à 12% selon le texte rendu public par les autorités Nigeriennes.

 

Les deux parties respectivement représentées par Luc Oursel, président du directoire d’Areva et Omar Hamidou Tchiana, ministre nigérien des Mines, reconnaissent à cet accord initialement prévu pour dix ans, le côté "équilibré" et l’engagement sur "le long terme" dans "le respect mutuel."

 

Le communiqué a également annoncé que l'exploitation du gisement d'Imouraren à nouveau reportée, "dépendra de l'amélioration des conditions du marché"; les prix actuels de l'uranium ne permettant pas sa rentabilité.

 

Les parties ont décidé de la mise sur pied d’un comité qui devra analyser périodiquement le marché en vue d'établir la possibilité de relancer l’exploitation d’Imouraren.

 

Plusieurs travaux sont envisagés au Niger dans le cadre de cet accord.

 

Il s'agit notamment du financement des travaux de la route dite "de l'uranium" au Nord du pays à hauteur de 59 milliards de FCFA, ainsi qu'un programme de développement agricole pour plus de 12 milliards de FCFA.

 

L’ensemble des sociétés nigériennes liées aux activités d'Areva seront désormais regroupées au sein d’un siège unique que le groupe français s’engage à construire de même qu’il devra privilégier la nomination de "directeurs généraux de nationalité nigérienne" aux conseils d'administration des sociétés Somaïr et Cominak cette année et en 2016.

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 19:55
Le PDG de GE garantit la pérennité d'Alstom en cas de rachat de son pôle énergie

 

 

27 mai 2014 Romandie.com (AFP)

 

Paris - Alstom ne disparaîtra pas si son pôle énergie est racheté par General Electric, a assuré mardi le PDG du conglomérat américain, Jeffrey Immelt, qui a dit réfléchir aussi aux moyens de renforcer les activités de transport du fleuron industriel français.

 

Je tiens à dire maintenant qu'Alstom ne disparaîtra pas, a déclaré M. Immelt lors d'une audition devant la commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale.

 

Alstom ne sera pas absorbé par GE. Au contraire, les activités regroupées donneraient naissance à un véritable leader mondial dans le domaine de l'énergie, basé en France, a-t-il ajouté.

 

Le dirigeant a estimé qu'un adossement à GE permettrait au fabricant français de turbines électriques de financer des innovations et d'acquérir la taille critique qu'il lui fait actuellement défaut pour répondre à une concurrence internationale accrue dans le secteur de l'énergie, provenant d'Asie notamment.

 

GE a formalisé fin avril une offre de 12,35 milliards d'euros pour reprendre la branche énergie d'Alstom, sur laquelle lorgne également l'industriel allemand Siemens.

 

Le conglomérat américain, qui est implanté de longue date en France où il compte 10.000 employés, a promis d'y augmenter l'emploi et d'y localiser ses centres mondiaux pour ses activités turbine à vapeur, énergie hydraulique, éolien offshore et réseaux électriques, tandis que le centre d'excellence pour les turbines à gaz resterait à Belfort.

 

L'activité de réseaux électriques de GE serait intégrée dans celle d'Alstom, a par ailleurs indiqué Jeffrey Immelt.

 

Dans les transports, GE s'était aussi dit disposé à étudier avec Alstom la possibilité de créer une coentreprise avec son activité mondiale de signalisation. Mais le gouvernement, qui entend peser de tout son poids dans ce dossier qu'il juge stratégique, lui a demandé davantage de garanties sur ces activités, sur lesquelles le groupe français entend se concentrer.

 

Nous réfléchissons actuellement à des modalités qui nous permettraient de faire des propositions à Alstom dans le cadre de cette activité transport, a répondu M. Immelt. Il a évoqué une discussion permanente et constructive avec l'exécutif, qui veut privilégier une alliance à une simple acquisition.

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 18:56
Airbus Group: les actionnaires entérinent le changement de nom

 

27.05.2014 Romandie.com (AWP)

 

Paris (awp/afp) - Les actionnaires d'Airbus Group, réunis à Amsterdam, ont officiellement approuvé mardi le changement de nom de l'entreprise, selon un communiqué du groupe européen d'aéronautique et de défense.

 

"Le changement de nom d'European Aeronautic Defence and Space Company EADS à Airbus Group prendra juridiquement effet le 2 juin", indique le communiqué, rappelant que depuis le 1er janvier, l'entreprise exerce déjà son activité sous son nouveau nom.

 

Le 31 juillet 2013, le groupe avait annoncé l'adoption du nom d'Airbus Group, nom de sa filiale la plus connue, et un regroupement de ses activités défense et espace pour améliorer sa compétitivité.

 

Les actionnaires ont par ailleurs approuvé mardi le dividende proposé de 0,75 euro par action (+25%) pour l'exercice écoulé. Le paiement de ce dividende interviendra le 3 juin.

 

En 2013, Airbus Group a dégagé un bénéfice net de 1,5 milliard d'euros sur un chiffre d'affaires de 57,6 milliards. L'entreprise, qui comprend l'avionneur Airbus, le spécialiste de la défense et de l'espace Airbus Defence and Space et Airbus Helicopters, compte un effectif d'environ 139.000 personnes.

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 18:55
Maquette Nicetrip vue de face dans la soufflerie S1MA

Maquette Nicetrip vue de face dans la soufflerie S1MA

 

26.05.2014 – Aérodynamique – ONERA

 

Des essais sur une maquette de convertible, c'est-à-dire la configuration aérodynamique d’un avion où les rotors peuvent basculer, viennent de se terminer dans la grande soufflerie ONERA S1MA à Modane.

 

Ces essais réalisés sur une maquette grande échelle s’inscrivent dans le projet européen NICETRIP dont l'objectif est  d’étudier la faisabilité technologique d’un convertible civil. Des projets futurs devront permettre la réalisation d'un démonstrateur de vol en Europe.

 

L'étape essais en soufflerie était indispensable pour l'architecture compliquée de cette configuration à demi-aile basculante et en particulier pour y évaluer le comportement à haute vitesse et dans les phases de basculement du rotor. La soufflerie S1MA par sa taille et sa puissance était particulièrement bien adaptée pour ces essais. Les méthodes de mesure dont dispose l'ONERA ont été pleinement utilisées. Les essais sont complémentaires des activités de simulation numérique en aérodynamique. Ces calculs, réalisés sur la base de la plateforme logiciel elsA de l'Onera, permettent des conceptions nouvelles et d'optimiser les formes des différents éléments constitutifs de l'ensemble (pales des rotors en particulier). Grâce aux essais et aux calculs la validation de l'architecture globale a pu être effectuée.

 

Cette activité a impliqué les industriels Agusta et Eurocopter.

 

Maquette Nicetrip en configuration avion, montée sur dard droit et tripode dans le chariot n°2 de la soufflerie S1MA.

Maquette Nicetrip en configuration avion, montée sur dard droit et tripode dans le chariot n°2 de la soufflerie S1MA.

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 16:55
Qui pour remplacer le PDG du groupe naval DCNS ?

Le gouvernement cherche un successeur au PDG de DCNS, Patrick Boissier

 

27/05/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Hervé Guillou, un ancien d'Airbus Group (ex-EADS) tiendrait la corde pour succéder à l’actuel PDG de DCNS, Patrick Boissier.

 

Alors que le mandat de Patrick Boissier au conseil d'administration du groupe public DCNS (3,3 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2013 pour 13.648 équivalents temps plein) s'achève le 21 décembre 2014, le recrutement de son successeur s'est accéléré ces dernières semaines. C'est un ancien d'Airbus Group, Hervé Guillou, passé par le groupe naval et par la direction générale de l'armement (DGA), qui tiendrait actuellement la corde. L'ancien patron des activités de défense en France d'EADS, puis de la cybersécurité, a même été reçu par le ministre de l'Economie, Arnaud Montebourg, qui a également vu Dominique Mockly, directeur exécutif du Business Group Aval (recyclage, valorisation, assainissement, transport) du groupe Areva.

 

D'autre part, Laurent Giovachini, ancien numéro deux de la direction générale de l'armement (DGA) et actuel conseiller du président de Sopra, Pierre Pasquier, a retiré sa candidature tandis que celle du numéro deux de DCNS, Bernard Planchais, a peu de chance. Parallèlement aux grands oraux passés par Hervé Guillou et Dominique Mockly au ministère de l'Economie, le ministère de la Défense a mandaté un cabinet de recrutement, Progress présidé par Alain Prestat, ancien PDG de Thomson Multimedia, pour trouver la perle rare. Une tâche compliquée au regard du salaire proposé : moins de 450.000 euros par an pour un patron d'une entreprise publique.

 

Et Thales ?

 

L'actionnaire privé de DCNS (35 %), Thales a pris la décision, selon nos informations, de ne pas proposer de candidats à la succession de Patrick Boissier, qui se serait bien vu continuer un demi-mandat supplémentaire. Ce qui a bloqué les éventuelles candidatures de Pascale Sourisse, directeur général en charge du développement internationale, et de Pierre-Eric Pommellet, directeur général adjoint en charge des systèmes de mission de défense. Avant la décision de Thales de ne pas proposer de candidats, Pascale Sourisse aurait été approchée par la DGA pour le job. Mais vu le salaire proposé, pas sûr qu'elle se serait lancée....

 

Pourquoi une telle décision de la part de l'électronicien ? Parce que le PDG Jean-Bernard Lévy aurait trouvé maladroit, dans le cadre de la réflexion du ministère de la Défense sur une éventuelle montée de Thales au capital de DCNS, de présenter un candidat à la tête du groupe naval. Par ailleurs, certains observateurs du milieu industriel de la défense estiment que le renoncement de Thales serait la conséquence d'un veto de l'Hôtel de Brienne à sa montée au capital de DCNS avant la fin du quinquennat de François Hollande. A suivre.

 

Chasse aux sorcières ?

 

La succession de Patrick Boissier arrive au plus mauvais moment pour DCNS, qui aborde une année cruciale à l'export. La deuxième partie de l'année pourrait être complètement parasitée, voire paralysée, par la course à la présidence. Et beaucoup craignent enfin que l'arrivée d'un nouveau président soit une occasion pour déclencher une chasse aux sorcières néfaste à l'obtention de contrats proches d'être signés ou nuisible à des campagnes très importantes pour l'avenir du groupe, voire de la loi de programmation militaire (LPM), notamment celles concernant les frégates multimissions FREMM.

 

Le groupe naval est actuellement proche d'un contrat avec l'Egypte (4 corvettes Gowind), et en Uruguay (trois patrouilleurs Gowind dont l'Adroit). Surtout le groupe naval lorgne un contrat en Arabie Saoudite de plus de 15 milliards d'euros (Sawari 3). L'Arabie Saoudite et la France négocient un projet de vente de six frégates multimissions FREMM et de cinq à six sous-marins dans le cadre du programme Sawari 3. Un mégacontrat estimé à plus de 15 milliards d'euros. Il fait tourner les têtes des principaux groupes concernés : DCNS, Thales, le missilier MBDA et l'hélicoptériste Eurocopter (EADS). La France a signé une LoI (Letter of intent), elle attend maintenant la signature de Ryad où des changements au plus haut niveau au sein du ministère de la Défense ont perturbé le processus de ratification.

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 16:30
DIMDEX 2014



22/05/2014 par SITTA

 

La quatrième édition du salon DIMDEX 2014 s’est tenue sur le site du QNCC (Qatar National Convention Center) de Doha du 25 au 27 mars. DIMDEX a rassemblé sur trois jours 161 exposants en provenance de 27 pays. 76 délégations civiles et militaires en provenance de 51 pays ont également visité le salon, dont une délégation de la République Islamique d’Iran.

Signe révélateur de son importance, l’édition 2014 a rassemblé 20% d’exposants supplémentaires par rapport à l’édition précédente (2012). Ce salon est désormais central pour tout industriel désireux de se faire connaître dans les pays du golfe Persique.

Comme à l’accoutumée, le port de Doha a également accueilli à l’occasion de DIMDEX 2014 des bâtiments étrangers dont la très remarquée corvette marocaine Sultan Moulay Ismail (F-614), ainsi que la corvette Al Shamikh (Q40) du sultanat d’Oman et le sous-marin pakistanais Hashmat de type Agosta 70.

 

SELAH SHIPBUILDING INDUSTRY. Représentée par MM. Serdar Keskin et Baha Eren, la société turque Selah (nouvelle venue à DIMDEX), a fait bonne impression avec les matériels qu’elle présentait.

Créé en 1982, le chantier naval Selah est situé à Istanbul. Le chantier, spécialisé dans la construction de tankers et yachts pour le marché européen, dispose d’une capacité de production de 17 000 tonnes par an. Depuis cinq ans, Selah a élargi son activité à la construction de bâtiments militaires.

C’est dans ce cadre que la société présentait à DIMDEX des patrouilleurs, des bâtiments de soutien ainsi que des vedettes destinées aux opérations spéciales. Parmi les plateformes présentées, il convient de retenir :

le Fast Patrol Boat : ce type d’unité est conçue pour des missions de lutte antinavire et de patrouille maritime. Diverses options comme le choix de la propulsion (inboard ou outboard), ou de l’armement, sont possibles.

Longueur      :   52 m ;

Tiran d’eau   :   1,75 m ;

Vitesse max :    60 nd

Autonomie    :   6 j ;

Propulsion    :    3 hydrojets Rolls-Royce ;

Équipage      :    jusqu’à 41 personnes ;

Armement    :    1 canon de 76 mm, 2 mitrailleuses de 12,7mm.

 

l’Underwater Offence Team Boat :vedette, disposant d’une coque en aluminium, destinée aux opérations spéciales.

Longueur         :    25,75 m ;

Équipage         :    5 personnes + 16 commandos-marine ;

Propulsion       :    2 hydrojets

Vitesse            :    50 nd ;

Armement       :    un canon de 25mm Stop.

le Deep Water SAR Ship : ce bâtiment de soutien, qui fait la fierté de la société, peut être utilisé notamment pour des missions SAR ou de soutien aux plateformes pétrolières.  La plateforme hélicoptère peut accueillir des hélicoptères de type Dauphin, AB 206/407/412 et Lynx. Les payload sont modulables selon les missions.

Longueur        :    87,20 mètres ;

Vitesse             :    14,30 nd.

Principalement tourné vers le marché turc, le chantier naval Selah espère bien se faire une place sur le marché des pays du Golfe Arabo Persique.

 

ASELSAN. Tourelle de 30mm Smash   (Crédit SITTA)

 

ASELSAN. Habituée des lieux, la société turque Aselsan présentait en grandeur nature sa tourelle télé-opérée de 30 millimètres Smash (ce qui n’était pas pour déplaire aux "fanatiques du joystick" !). Cette tourelle est dotée de stabilisateurs, d’un système optronique indépendant (équipé d’une caméra infrarouge) capable d’opérer nuit et jour et par toutes conditions météorologiques. Le canon Mk44 Bushmater de 30 millimètres offre une cadence de tir de 200 coups par minute.

Caractéristiques techniques :

Poids de la tourelle   : 1 250 kg

Canon                       : 30 mm Mk44 Bushmaster – II ;

Cadence de tir          : 200 coups /min ;

Approvisionnement   : deux boîtes de 75 munitions ;

Angle élévation tube : -15°/+55°.

 

ROKETSAN. Parmi les nombreux matériels exposés, les ingénieurs de  la société turque Roketsan ont présenté la munition type DSH (associée au lance-roquettes anti sous-marin ASRLS d’Aselsan).

Les roquettes ont une portée de 500 à 2 000 mètres et peuvent traiter des cibles jusqu’à une immersion maximale de 300 mètres.

La roquette DSH peut être tirée seule ou en salve (six roquettes au maximum). La profondeur d’explosion peut être contrôlée avec une mise à feu chronométrique. Le couple lanceur ASRLS - roquette DSH équipe déjà les nouveaux patrouilleurs turcs de classe Tuzla(type NTPB).

Caractéristiques techniques :

Portée : 2 000 m ;

Immersion d’explosion : jusqu’à 300 m ;

Mises à feu : chronométrique ;

Diamètre : 196 mm ;

Poids de la roquette : 35,5 kg ;

Intervalle entre chaque salve : 0,8 s.

Charge explosive : 12 kg

Nombre de roquettes dans le lanceur : 6 

Rechargement du lanceur : manuel ou automatique

 

DAMEN : CROSSOVER. A l’occasion du salon DIMDEX, la société hollandaise DAMENa dévoilé son nouveau concept de plateforme navale modulable baptisé « CROSSOVER » ou projet « XO ».

Cette plateforme résulte d’un concept hybride entre la frégate de classe SIGMA,  l’OPV de classe HOLLAND et le bâtiment logistique JSS. L’intégration d’un pont flexible appelé « X-Deck » sur la poupe du bâtiment, en fait un élément clé de ce concept innovant permettant la mise en œuvre, le stockage et le déploiement de matériels selon la mission du bâtiment (mise en œuvre possible de RHIB et de chalands de débarquement par exemple). Le projet CROSSOVER comprend plusieurs unités (XO series) de différents gabarits en fonction des missions principales dévolues au bâtiment : appui aux forces spéciales, amphibies, guerre des mines, SAR, sécurité maritime, logistique, déploiement d’UAV, etc.

La version « XO 131 A », dédiée aux missions amphibies, dispose d’une longueur de 131 mètres avec un déplacement de 5 500 tonnes et une vitesse maximale de 26 nd. La version « XO 131C » (version de combat du projet) dispose d’une longueur de 131 mètres pour un déplacement de 5 300 tonnes et une vitesse maximale de 28 nœuds.

Compte tenu de sa modularité, le projet CROSSOVER a toutes les chances de séduire de futurs clients export.

 

SIGMA Multi Mission Bay. En parallèle, DAMEN présentait également son concept de baie multi-mission appelée « SIGMAMulti-MissionBay » destiné aux corvettes et frégates de type SIGMA. Adaptable à l’arrière de ces unités, cette solution  permet avant tout d’augmenter la capacité de stockage des SIGMA et leur polyvalence :

-         pour la drome : jusqu’à trois RHIB supplémentaires (de neuf mètres maximum) pour la mise en œuvre de forces spéciales ;

-         pour la guerre des mines : stockage jusqu’40 mines à orin ;

-         ou de lutte anti-sous-marine : installation d’un sonar à immersion variable - VDS.

Nul doute que ce concept devrait attirer l’attention des marines désireuses d’acquérir des unités de type SIGMA, ou de moderniser des unités existantes.

 

La corvette Al Shamikh - Maroc     (Crédit SITTA)

 

La corvette Al Shamikh : un "vent de fraicheur sur le port de Doha." Fortement attendue pour cette nouvelle édition de DIMDEX, la nouvelle corvette lance-missiles de la marine royale omanaise a fait une entrée remarquée dans le port de Doha.

Livrée officiellement en juin 2013, la corvette Al Shamikh (type Khareef), a été construite par la société BAE. Le contrat signé avec BAEprévoit la livraison de deux autres unités actuellement en cours de construction à Portsmouth.

Cette unité, déplaçant 2 550 tonnes, peut atteindre une vitesse maximale de 25 nœuds (propulsion DIESEL). Elle est dotée d’un canon de 76 millimètres (Oto Melara), de deux canons de 30 millimètres DS-30M Mk2 (MSI Défense System), de 12 missiles surface-air VL-MICA, de huit missiles antinavires MM40 Block 3 et d’une plateforme hélicoptère pour Super Lynx. La Al Shamikh a effectué son premier tir réussi de missile surface-air VL-MICAen septembre 2013.

Ces nouvelles corvettes de 98 mètres doivent conférer à la marine omanaise des capacités hauturières et pourront être déployées pour des missions de lutte antinavire et de surveillance maritime (lutte contre les trafics illicites).

 

La Marine pakistanaise à DIMDEX : une forte présence ! A l’occasion de DIMDEX 2014, la Marine pakistanaise était représentée par la frégate Alamgir, le bâtiment auxiliaire Rasadgar, le patrouilleur Quwwat et le sous-marin Hashmat.

L’équipe SITTA a pu rencontrer le commodore Zain Zulfiquar (commandant la 10e flotte pakistanaise) à l’occasion d’une conférence de presse donnée sur l’Alamgir. Celui-ci a rappelé l’importance des relations entre son pays et le Qatar, relations basées sur des « affinités culturelles et une proximité géographique ». Les ministres des affaires étrangères pakistanais et qatariens ont signé un Momerandum of understanding (MoU).

Le commodore a également rappelé les missions de la Marine pakistanaise : sauvegarde maritime de ses intérêts et sécurisation depuis le détroit d’Ormuz jusqu’à la corne de l’Afrique. Elle s’investit également dans la sécurité maritime en participant à des missions de lutte anti-piraterie de la CTF151.

Engagée dans un processus de modernisation, elle envisage prochainement de remplacer six de ses patrouilleurs.

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 11:35
DSA 2014 - by SITTA


20.05.2014 by SITTA
 

DSA 2014 est un salon régional dont l’importance croit à chaque édition et la présence de nombreuses délégations étrangères dénote d’un intérêt croissant pour cette partie du monde. Les grands producteurs de la zone Asie (Indonésie, Singapour...) profitent de cette exhibition pour présenter leurs gammes de produits en attestant de leurs capacités à rivaliser avec les groupes occidentaux également présents (Russie, États-Unis, Italie, Grande Bretagne, Ukraine, Bulgarie, Serbie, Suède…). Un bémol concernant les entreprises chinoises qui ne présentaient que peu de matériels et ne communiquaient quasiment pas sur leurs productions et leur programme.

L’édition 2014 a attiré de nouveaux producteurs tels le groupe italien IVECO,  TARA en provenance du Monténégro ou encore  le complexe militaro industriel azerbaïdjanais. En ce qui concerne la Malaisie, le point majeur retenu à l’égard des entreprises locales est le fait qu’elles tentent de diversifier leur production notamment au travers de collaborations étrangères : le MRAP AV 4 produit par la firme DEFTECH en coopération avec le fabricant thaïlandais CHAISEIRI en est un exemple.

Il faut enfin noter la présence forte des sociétés françaises et turques, pour qui le partenariat plus que l’ouverture d’un marché se caractérise par les matériels présentés sur les stands locaux.

 

Blindé 8x8 AV 8 (DEFTECH-Malaisie)

Le véhicule de combat d’infanterie DEFTECHAV 8 était présenté équipé d’un canon de 25 mm produit par le groupe turc FNSS tandis qu’un autre engin portait la tourelle sud africaine DENEL LCT30 armée d’un canon de 30 mm. 12 personnels peuvent être transportés dans un habitable spacieux.

L’AV 8 est équipé (en fonction de la version) d’un moteur de 500 à 600 chevaux  atteignant une vitesse maximale de 100 km/h. Il possède un système ABS et son autonomie est de 700 kilomètres. Son mode de suspension hydropneumatique indépendante à chaque roue varie la garde au sol et confère à l’engin une excellente mobilité.

DEFTECH AV 8 (Malaisie)

Les pneus sont à affaissement limité et disposent d’une centrale de réglage de pression  qui sera modifiée en fonction de la nature du terrain. Enfin il faut noter que le rayon de braquage de l’AV 8est très court pour un véhicule de cette taille.

L’AV 8 est équipé d’une climatisation, ce qui constitue un atout important compte tenu de la zone géographique dans laquelle il peut être appelé à évoluer.

 

HIGUARD (RENAULT TRUCK DEFENSE- France)

La firme française RTD présentait le HIGUARD. Ce MRAP 6x6 dispose d’une excellente mobilité en tout terrain. Propulsé par un moteur turbo-diesel de 6 cylindres pour 315 chevaux, il atteint une vitesse maximale de 90 km/h sur route.

HIGUARD (France)

Les 12 soldats présents dans le véhicule disposent d’une protection de haute qualité (blindage/sièges protégés). L’engin peut recevoir une arme collective montée sur circulaire ou sur tourelle télé opérée. Le HIGUARD est multi missions et peut être employé par les forces armées et par les forces de police. Il est déjà en service dans plusieurs unités et notamment dans la police Qatarienne.

HIGUARD (France)

 

ACV 19 SPM-120 (FNSS-Turquie)

La firme FNSS présentait son blindé ACV 19 SPM-120. Ce véhicule d’appui est armé d’un mortier de 120 mm français 2R2M, produit par TDA. Un tel système assure un appui plus rapide aux forces et le blindage protège l’équipage. Le nombre de personnels nécessaires à l’emploi du mortier sera également réduit. Équipé d’un moteur diesel de 400 chevaux pour une autonomie de 400 kilomètres, l’ACV 19 suit sans difficulté le déplacement des chars de combat.

FNSS ACV 19 SPM 120 (Turquie)

Le véhicule transporte 66 munitions de tous modèles, dans des racks dédiés, ce qui facilite et accélère le choix de l’obus à tirer, y compris ceux à guidage terminal.

Pour assurer son autodéfense, le véhicule est équipé d’une mitrailleuse légère MAG-58 montée sur circulaire. L’ACV 19 SPM-120 est aérotransportable par Hercules C-130. Il est en service au sein des forces terrestres Malaisiennes.

FNSS ACV 19 SPM 120 (Turquie)

 

COBRA 2 (OTTOKAR – Turquie)

Le véhicule turc COBRA 2 produit par OTTOKAR était présenté équipé d’une tourelle anti-aérienne du groupe ASELSAN. Ce 4x4 blindé existe en une gamme relativement large : transport de troupes, antichar, défense anti-aérienne, reconnaissance…. Il peut être équipé d’arme collective de type lance-grenades automatique ou mitrailleuse lourde.

Cobra 2 (Turquie)

D’une masse totale de 12 tonnes, L’engin est doté d’un moteur turbo-diesel de 6,7 litres à 6 cylindres développant 281 chevaux. Sa vitesse maximale est de 110 km/h pour une autonomie de 700 kilomètres. Dans sa version transport de troupes, le COBRA 2 emporte deux membres d’équipage et neuf soldats en caisse.

Le véhicule est largement équipé : plusieurs lunettes dont une thermique à l’avant, une centrale de contrôle de la pression des pneus, un système d’air conditionné, des pneus à affaissement limité, un système de freinage ABS. De plus il existe une large gamme d’accessoires en fonction de l’utilisation et du client.

Cobra 2 (Turquie)

 

WARRIOR APC (STREIT GROUP - Émirats arabes Unis)

La firme STREIT GROUP démontre sans cesse son dynamisme lors des salons d’armement. Elle présentait, parmi d’autres véhicules, le WARRIOR APC. Destiné en priorité aux opérations de maintien de l’ordre et aux équipes SWAT (Special Weapons And Tacticals), cet engin polyvalent transporte, en version standard, 12 soldats et 2 membres d’équipage dans un compartiment de transport relativement spacieux.

Warrior APC (Émirats Arabes Unis)

Il est basé sur un châssis de 4x4 FORD F 50 et propulsé par un moteur FORD V 8 diesel de 300 chevaux. Le véhicule est aérotransportable, malgré des dimensions importantes et une masse totale de près de 10 tonnes dont 1 tonne de charge utile. La protection balistique est de niveau BR 6 (7,62 x 51 mm balle chemisé cuivre). Le compartiment arrière est équipé de fenêtres blindées protégées par des grilles, et tapes de tir. L’engin peut être équipé de lance-pots fumigènes, d’une tourelle télé opérée, de DAZZLERou de LRAD (Long Range Acoustic Devices). Enfin le producteur propose de nombreuses options pour répondre aux demandes des clients et en fonction de la mission.

 

MOSQUITO (MINOTOR SERVICE - Bielorussie)

La firme MINOTOR SERVICE, connue notamment pour son prototype blindé d’accompagnement de chars STALKER 2T, présentait une nouvelle gamme de véhicules chenillés, parmi lesquels le blindé antichar amphibie MOSQUITO.

Mosquito (Biélorussie)

Armé d’une tourelle hydraulique escamotable portant deux missiles à auto guidage laser SHERSHEN, le MOSQUITO est prévu pour remplacer les anciens systèmes produits à la fin du siècle dernier. Sa longueur de 5,65 mètres pour une largeur de 2,4 mètres le rend aérotransportable. Le véhicule atteint près de 80 km/h avec une autonomie de 400 kilomètres. Le missile SHERSHEN est une munition antichar moderne et efficace : 5 500 m de portée pour une pénétration de près de 800 mm de blindage. On peut noter que la Biélorussie avait déjà présenté en son temps le véhicule légèrement blindé antichar CARACAL, déjà en service.

 

Roquette HEAT 655 CS (SAAB – Suède)

La nouvelle munition HEAT 655 CS de 84 mm est la première roquette pouvant être tirée par le CARL GUSTAV en espace confiné (CS – Confined Space). Cette solution offre aux tireurs une souplesse d’action plus importante. La munition de type multi-rôle est dotée d’une charge creuse qui perfore plus de 500 mm de blindage et d’une charge explosive qui fonctionne une fois le blindage perforé. D’une masse de 4,8 kg, sa vitesse initiale est de 210 m/s. La distance de sécurité est de 10 à 20 mètres et la portée maximale est de 300 mètres.

Roquette HEAT 655 CS (Suède)

 

Practice Hand Grenade (KOREA CNO TECH Co Ltd – Corée du Sud )

La firme KOREA CNO TECH Co Ltd présentait une gamme de grenades d’entrainement fort intéressante d’un point de vue sécuritaire. Trois grenades (K 417, CN 69 et CN 26) peuvent être employées lors des phases d’entrainement en remplacement des grenades explosives K 413, M 67 et M 61 de design similaire. L’ensemble des caractéristiques d’une véritable grenade est repris à l’exception de l’effet létal. Elle peut exploser dans une main sans que la personne soit blessée.

Practice Hand Grenade (Corée du Sud)

Les éléments  composant la grenade sont complètement biodégradables et il n’y a aucune pièce métallique. Elle peut donc être utilisée en extérieur comme à l’intérieur. Ces munitions sont déjà en service au sein de plusieurs armées.

 

Système de simulation SAAB (SAAB-Suède)

La firme SAAB nous a présenté parmi les nombreux équipements de simulation les éléments dédiés à l’entrainement du soldat.

Le système est composé a la base pour le soldat d’une chasuble avec des capteurs laser et capteurs laser placé autour du casque et d’un pointeur laser monté sous son arme.

Éléments du système de simulation SAAB (Suède)

Des systèmes similaires existent aujourd’hui comme le MILES, mais la firme suédoise à intégrer de nombreux éléments qui permettent d’être plus réaliste avec par exemple :

-        HGS (Hand grenade Simulator) deux variantes de grenades, une flash bang et une explosive. En fonction de la grenade les effets sont différents (par exemple avec la flashbang le système annule la possibilité de tirer pendant une brève période, car le soldat est complément désorienté. Alors que dans le cas de la grenade explosive les effets dependent de la distance entre elle et le soldat.

-        EFD (Engagement Feedback Device) ce bracelet permet au soldat de se rendre compte notamment par les vibrations et de LED allumé lorsqu’il est touché, notamment si autour de lui plusieurs soldats tirent avec des armes automatique.

-        PMF (Protective Mask Filter) si au cours de  l’exercice le personnel doit être testé sur sa réaction à une attaque NBC, un délai est prédéfini pour la mise en place de l’équipement sur l’homme. Si ce délai n’est pas respecté, le système considére l’individu  comme mort.

De nombreux autres équipements existent en fonction de la demande de l’utilisateur.

Équipement du système de simulation SAAB (Suède)

 

Pistolet GLOCK 42 (GLOCK – Autriche)

Le groupe autrichien a présenté l’arme la plus compacte de la gamme, à savoir le GLOCK 42. Le pistolet a une longueur de 151 mm (canon de 82,5 mm), une hauteur de 105 mm pour une masse de seulement 380 grammes. Il est le premier à disposer d’un chargeur à pile unique réduisant la poignée pistolet (24 mm) et la glissière de manière significative.

Glock 42 (Autriche)

Le GLOCK 42 est chambré en 380 ACP avec une capacité de 6 cartouches. Dans l’ensemble, l’arme conserve les dernières modifications des versions GEN-4, à l’exception de rail de fixation pour accessoires absent sur cette version. Du tritium est inséré sur les organes de visée.

Glock 42 (Autriche)

 

MC 312 TACTICAL (GIRSAN-Turquie)

La firme turque Girsan présentait le MC 312 Tactical, nouveau fusil semi-automatique en calibre 12. L’arme dispose d’un nouveau système de fonctionnement plus fiable dénommé IRS (Inertial Rotary System). Le fusil est équipé d’une crosse pleine fixe avec poignée pistolet intégrée en matière synthétique et d’une plaque de couche en caoutchouc. La poignée garde-main intégrant le magasin tubulaire à cinq cartouches est également en matière synthétique.

Girsan MC 312 Tactical (Turquie)

Le système de visée est composé d’une hausse et d’un guidon protégés par des oreilles de protection. De plus l’arme reçoit un rail de fixation Picatinny permettant le montage d’une lunette de visée optique (AIMPOINT ML 4 par exemple). La version présentée sur le salon possédait un canon de 20 pouces (508 mm) pourvu d’un cache-flammes.

Girsan MC 312 Tactical (Turquie)

 

I-PROTECT (BERETTA/INTELLITRONIKA-Italie)

La firme italienne présentait son système I-PROTECT permettant d’obtenir en temps réel des informations technico-opérationnelles sur les armes et le personnel. Le système comprend un pistolet BERETTA PX 4, un module I-PROTECT, un sous-vêtement intégrant des capteurs et un smartphone.

Le sous vêtement envoie des informations concernant la position du tireur, son rythme cardiaque et respiratoire.

Beretta PX 4 I-Protect (Italie)

De même, Le PX 4 STORM est équipé de senseurs permettant de connaitre les éléments technico-opérationnel de l’arme, sureté, approvisionnement, état général…

Une boite noire I-PROTECT est montée sur le rail de fixation. Toutes ces informations permettent de décider d’un envoi de renforts ou d’une aide médicale

Écran de visualisation de l'I-Protect (Italie)

 

Pistolet P20 (ZVS – Slovaquie)

Le pistolet P20, variante compacte du P21 était présenté pour la première fois. L’arme est disponible en calibres 9 x 19 mm et 40 S&W. Elle est équipée d’une carcasse polymère.

ZVS P 20 (Slovaquie)

Le pistolet reçoit une large arcade de pontet permettant le tir avec des gants. Le poussoir de chargeur, le levier arrêtoir de glissière et le levier de sureté sont ambidextres.

Les organes de visée sont montés sur queue d’aronde ce qui permet de choisir entre la visée mécanique ou la visée optique.

L’arme est équipée d’un indicateur de chargement et d’une large fenêtre d’éjection. Un rail de type MIL STD-1913 permet le montage d’accessoires tel le module STREAMLIGHT TLR 2.

L’arme en version 9 x 19 mm à une capacité de 16 cartouches, mesure 190 mm de long pour une masse de 780 grammes.

 

SIG P 320 Standard(Sig Sauer – Suisse)

La firme suisse présentait le nouveau pistolet SIG P 320. Équipé d’une carcasse polymère,  et dont les maitres mots sont  flexibilité, sureté et modularité.

Le SIG P 320 est disponible en versions full size (arme standard) et Carry (version compacte).

SIG P 320 Standard (Suisse)

Trois dimensions de carcasse existent en fonction de la taille de la main du tireur. L’arme est disponible en trois calibres (9 x 19 mm, 357 SIG et 40 S&W).

Pour la sécurité au démontage, Il est obligatoire d’enlever le chargeur. Le pistolet dispose d’un levier arrêtoir de glissière ambidextre, la clé de démontage est placée à gauche de l’arme au-dessus de la queue de détente. L’arme est disponible avec deux types de détente (une standard et une seconde avec sureté). L’arcade de pontet de forme angulaire est striée à l’avant pour une pour une meilleure prise pour la main faible. Les organes de visée SIGLITE sont montés sur queue d’aronde, et le montage d’une visée optique de type TRIJICON RMR est possible. L’arme est livrée avec un canon standard ou un canon fileté permettant le montage d’un modérateur de son.

En version Standard de calibre 9 x 19 mm, l’arme a une capacité de 17 cartouches. Elle mesure 203 mm de long pour une masse de 833 grammes.

SIG P 320 Standard (Suisse)

 

CZ P 09 (CZ - République Tchèque)

Lors de la dernière édition du salon DSA 2012, la firme tchèque présentait le CZ 75 P 07 Duty. Cette année la célèbre firme tchèque présentait le pistolet Full Size : CZ P 09

Le pistolet dispose d’une carcasse polymère renforcée avec de la fibre de verre pour un poids moindre et une meilleure résistance aux agressions extérieures. La poignée pistolet possède des zones en relief pour optimiser la prise en main, y compris dans de mauvaises conditions. La taille de la poignée peut être adapté à la main du tireur en choisissant le backstrap adapté. La forme du puits de chargeur permet un rechargement plus simple et plus rapide. La glissière à la particularité d’être très basse dans la carcasse . Le systeme de vise est constitué d'une hausse en U et d'un guidon avec des inserts au Tritium.

CZ P 09 (République tchèque)

L’arme intègre un rail « picatinny » devant l’arcade de pontet pour accueillir une lampe tactique ou un pointeur laser comme ici un module Streamlight TLR 2.

A l’arrière de la glissière est monté au choix du client, soit une sûreté manuelle ou un levier de désarmement manuel ambidextre. Le verrou de chargeur se trouve à l’intersection de l’arcade de pontet et de la poignée pistolet. L’arme pèse 840 grammes, pour une longueur de 205 mm, un canon de 115 mm. Le chargeur est de 19+1 cartouches pour la version en 9 x 19 mm. L'arme est disponible aussi en 40 S&W

 

Pistolet PSS (JSC Tulsky Oruzheiny Zavod-Russie)

Le pistolet PSS est destiné aux opérations spéciales. De fonctionnement simplifié, l’arme utilise une technologie mise au point en Russie et tire sans bruit et sans signature visuelle.

PSS (Russie)

Le PSSutilise la munition SP4 de 7,62 mm de diamètre propulsée par un piston à une vitesse de 200 m/s. Le PSS est relativement compact (longueur de 165 mm). La portée pratique est de 50 mètres. Le PSS est alimenté par un chargeur à pile unique de six cartouches. Son système de visée est mécanique.

 

MKEK MB 38 (MKEK-Turquie)

La firme turque MKEK présentait pour la première fois le lance-grenades multiple de 38 mm MB 38destiné aux opérations de maintien de l’ordre.

MKEK MB 38 (Turquie)

Cette arme en calibre 38 mm tire toute une gamme de munitions à létalité réduite (fumigène, gaz lacrymogène, à balle caoutchouc…. Le barillet est animé par un ressort qui se comprime avec le chargement des munitions. L’arme est équipée d’une crosse de type M 4 rétractable et réglable en longueur. De même, le MB 38 est équipé d’une poignée antérieure de préhension. Une lunette permet au tireur d’être plus rapide et plus rapide.

 

Chemring PE 8 (Chemring  - Grande Bretagne)

La firme CHEMRING spécialisée dans les explosifs et les munitions présentait son nouveau mode de transport PE 8 qui permet de transporter des explosifs. Le conditionnement est composé d’une caisse en matière synthétique à quatre sous-ensembles contenant chacun  quatre pains d’explosif. Les sous-ensembles sont troués ce qui permet de les fixer avec des clous ou des sangles.

Chemring PE 8 (Angleterre)

Les explosifs peuvent être amorcés tout en restant dans la caisse ou dans les sous-ensembles. Le volume de la caisse est de 0,019 m³.

Chemring PE 8 (Angleterre)

 

 

Lunette de visée PN 23.3 (SHVABE - Russie)

La firme russe présentait plusieurs optiques diurne et nocturne parmi lesquelles la lunette de visée nocturne PN 23.3.

PN 23.3 (Russie)

Cette lunette peut être montée sur des armes d’infanterie et les fusils en calibre 12. Elle est protégée contre la surintensité lumineuse. La PN 23.3 est montée sur rail Picatinny pour un montage rapide ou en montage latéral. Son grossissement X 3 est couplé à un champ de vision de 13°. La lunette est alimentée par une pile AA lui assurant une autonomie de 15 heures. Son encombrement est faible (239x97x86 mm) et sa masse n’est que de 650 g. il est possible de reconnaitre un homme à une distance de 400 mètres.

PN 23.3 (Russie)

 

ATCOP    TISA 1 (ATCOP – Pakistan)

La firme pakistanaise présentait pour la première fois la lunette de visée thermique TISA 1. Destinée à être montée sur des fusils de tireur d’élite (STEYR SSG 69 ou ACCURACY AW), cette lunette permet d’observer par nuit intense et dans des conditions adverses (écran de fumée, brouillard...). L’optique fonctionne dans la bande spectrale 8 à 12 µm.  La TISA 1 est alimentée par piles de type AA et sa masse est d’environ 2,2 kg.

ATCOP TISA 1 (Pakistan)

Il est possible de détecter un homme à près de 1600 m et un char de combat à 4400 m.

La lunette est montée sur tout type de support à la demande du client (Picatinny par exemple).

 

Système de visée GR-40 (Rippel Effect - Afrique du sud)

La firme sud-africaine RIPPEL EFFECT présentait une nouvelle variante de la lunette de visée GR-40 destinée au lance-grenades XRGL. RIPPEL EFFECT est spécialisé dans les lance-grenades de type MGL et leurs accessoires. La face arrière dispose d’un écran permettant de choisir le type de munitions employées (basse ou moyenne vélocité). L’affichage de la distance de tir s’effectue en faisant glisser l’optique avec une molette qui se verrouille. L’affichage de l’écran se règle automatiquement en fonction de la luminosité ambiante et le système est compatible avec un système de vision nocturne.

GR 40 (Afrique du sud)

Ce système permet de viser les deux yeux ouverts et donc de garder en permanence une vision du champ de bataille.  Le GR-40 est alimenté par une pile CR 123 permettant 800 séquences de tir. Sa longueur est de 110 mm pour une masse de 455 g. Il peut être monté rapidement sur rail Picatinny.

GR 40 (Afrique du sud)

 

NiteSpotMR (Vectronix – Suisse)

La firme suisse connue pour ses optiques de nuit et ses télémètres laser présentait pour la première fois le module clip-onNiteSpotMR compatible au standard MIL STD 810.

NiteSpotMR (Suisse)

Cette lunette de visée nocturne peut être montée sur des fusils de précision jusqu'au calibre 0.50 (12,7 x 99 mm). Son tube IL de grande qualité est un PHOTONIS XR 5. La lunette peut être utilisée dans une plage de températures allant de -40°C à +46°C.

D’un encombrement de 2270 x 80 x 80 mm pour une masse de 900 grammes, elle est proche d’un gabarit de lunette de visée diurne ce qui facilite son emploi. L’alimentation est assurée par une batterie de type CR 123 ou AA avec une autonomie de 45 heures.

La NiteSpotMR est équipée de trois rails Picatinny ce qui permet de coupler des accessoires de visée et ainsi d’obtenir de très bons résultats de tir.

NiteSpotMR (Suisse)

 

Lunette de visée COD 2 (Belomo - Bielorussie)

La firme BELOMO présentait plusieurs optiques diurnes et nocturnes, parmi lesquelles la lunette de visée diurne COD 2.

Belomo COD 2 (Biélorussie)

Cette lunette est destinée aux armes d’infanterie (AK 47 ou AK 74 par exemple). Elle a été développée afin de permettre au tireur de traiter des cibles à très courtes et courtes distances sans aucun réglage.

Pour cela, une lunette et un point rouge sont intégrés dans un même module. La lunette classique dispose d’un grossissement X 4 et un champ de vision de 11° tandis que le point rouge a un grossissement  X 1.

La visée point rouge est montée au-dessus de la lunette. Le réticule de la lunette et le point rouge sont réglables en intensité en fonction de la luminosité ambiante.

La lunette COD 2 peut être montée en latéral ou sur rail Picatinny. Elle est alimentée par une pile AA. L’optique mesure 208 mm de long pour une masse de 700 grammes.

 

CIRIT (Rocketsan-Turquie)

La munition de 2,75 " (70 mm) CIRIT est très intéressante parce que polyvalente dans son emploi. Elle peut être tirée à partir d’hélicoptères, d’avions léger mais également à partir de véhicules voire de bâtiments de surface.

CIRIT (Turquie)

La CIRIT est tirée à partir d’un pod (le pod hélicoptère contient 4 CIRIT). La munition est guidée au moyen d’un désignateur laser compatible avec le STANAG 3733. La munition mesure 1 900 mm de long et pèse près de 15 kg. La portée minimale est de 1 500 m pour atteindre 8 000 m. Le CIRIT existe en version explosive (HE) et en version multi-rôles (perforante-antipersonnel-incendiaire). Ses cibles privilégiées restent les véhicules blindés, l’infanterie débarquée ou encore les infrastructures. Cette munition traite des cibles avec la plus grande précision ce qui réduit les dommages collatéraux.

CIRIT (Turquie)

 

Drone SR 10 (CTRM-Malaisie)

La firme CTRM spécialisée dans les UAV présentait le SR 10. Ce drone tactique lancé à la main se transporte en plusieurs éléments dans un sac à dos reparti sur deux soldats (un soldat transportant le drone et le second le terminal de contrôle). Le drone SR 10 est prévu pour atterrir directement sur le sol après son vol.

UAV SR 10 (Malaisie)

Sa portée est de 10 km, sa vitesse est de 30 km/h et son endurance est d’une heure. L’engin, pouvant voler à une altitude de 300 mètres, est propulsé par un moteur électrique le rendant difficilement détectable. Un équipement de surveillance gyrostabilisé est adaptable en réponse aux demandes de l’acheteur.

 

ADIK  LST (ADIK – Turquie)

La firme turque ADIK présentait plusieurs maquettes de bâtiments de surface dont un LST (Landing Ship Tank). Ce bâtiment transporte chars, blindés et personnel avec la possibilité d’avoir un support aérien grâce à la plateforme pour hélicoptère.

Ce bâtiment devrait entrer prochainement en service au sein de la marine turque. Sa modularité autorise à effectuer une large gamme de missions allant de l’assaut amphibie au bâtiment de commandement en passant par le soutien à des opérations humanitaires.

Le bâtiment mesure 138,75 m de long pour un déplacement de 18 nœuds de 7254t à pleine charge. Il peut ainsi parcourir 5000 miles à près de 15 nœuds de moyenne. Il permet de transporter 1200 tonnes de matériels dont 4 LCVP, de 4 Mexeflot (pontons) et un hélicoptère. Le LST est propulsé par 4 moteurs de 2880 kW. La puissance électrique du bâtiment est assurée par quatre générateurs de 785 kW (plus un de 250 kW de secours).

Le LST dispose de nombreux capteurs dont un radar 3D de surveillance, un système de détection de torpilles et des capteurs météorologiques.

Deux tourelles OTO MELARA de 40 mm placées à l’avant, deux tourelles SEA PHALLANX (une à l’avant et l’autre à l’arrière), deux tourelles télé-opérées ASELSAN STAMP de chaque côté du navire  et des systèmes lance-leurres assurent la défense rapprochée du LST.

L’équipage est de 146 hommes et le bâtiment peut transporter 350 hommes en plus des matériels. Des portes d’accès au niveau de la poupe et de la proue permettent de charger les véhicules dans le sens du débarquement. Un accès latéral permet également de charger quand le navire est à quai.

.

 

DACAD System (Azymuth Incorporated – Etats-Unis)

AZYMUTH INCORPORATED présentait son système DACAD (Date Acquisition Communication and Display) unique au monde.

DACAD System (États-Unis)

Le but principal du Diver DACAD System est la sécurité lors de l’entrainement des plongeurs. Ce système permet de contrôler 12 plongeurs en même temps.

Le Diver DACAD System est composé de trois éléments principaux :

-        Le Diverside Equipment composé d’un modem et d’un transmetteur de pression. Cet élément  se fixe sur les bouteilles de plongée ;

-        Le Dunking Transducer qui est plongé dans l’eau ;

-        Un ordinateur durci avec son programme.

Ce système permet de contrôler la position des plongeurs en 2D ou en 3D. La position 3D offre une vision claire et rapide de la position du plongeur.

DACAD System (États-Unis)

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 11:20
The M80 Stiletto takes part in Day 2 at the 2014 Sea-Air-Space Exposition in National Harbor, Maryland, April 8, 2014. (Photo by Jonathan Ernst)

The M80 Stiletto takes part in Day 2 at the 2014 Sea-Air-Space Exposition in National Harbor, Maryland, April 8, 2014. (Photo by Jonathan Ernst)

 

22/05/2014 by SITTA

 

Le salon Sea Air Space a lieu chaque année à Washington. Il s’agit de la plus importante exposition à vocation maritime des Etats-Unis. Organisé par la Navy League, ce salon est résolument tourné vers le marché américain de la défense. L’édition 2014, qui s’est tenue du 7 au 9 avril au Gaylord Convention Center du National Harbor (Sud de Washington), a rassemblé plus de 200 exposants majoritairement américains. La tendance générale de cette édition était orientée sur les programmes de Littoral Combat Ship (LCS) de l’US Navy et leurs Mission Packages, en particulier celui dédié à la guerre des mines. Un seul bâtiment était accosté devant le centre de convention, sur le Potomac : le Stiletto. Celui-ci a d’ailleurs fait l’objet d’une campagne de communication, auprès des institutionnels et de la presse. L’équipe SITTA a ainsi été conviée à visiter le bâtiment et à naviguer une trentaine de minutes sur le fleuve.

 

Le bâtiment de démonstrationStiletto  (Navsea – États-Unis). Basé habituellement à Little Creek (Virginie), le bâtiment de démonstration Stilettoavait rejoint les rives du Potomac et les quais du National Harbor pour l’occasion. Armé par le Navsea Warfare Center, cette unité est utilisée comme plateforme d’essais de charges utiles, par des industriels ou des organismes étatiques, afin de mener des expérimentations en environnement militaire et maritime réalistes. Le but recherché est de développer les équipements plus rapidement qu’en suivant le processus d’acquisition habituel du Département de la Défense américain (DoD). Ainsi, sur 56 systèmes testés à bord du Stilettoau cours de l’année dernière, huit sont d’ores et déjà entrés en service opérationnel.

Le Stilettoest capable d’atteindre la vitesse maximale de 47 nœuds et possède une autonomie supérieure à 500 nautiques. L’équipage de conduite ne comprend que trois membres d’équipage auxquels peuvent être ajoutées jusqu’à 10 personnes (forces spéciales ou techniciens par exemple). La surface disponible pour l’embarquement de charges utiles atteint 200 m². Doté d’une embarcation de type RHIB (Rigid-Hulled Inflatable Boat),le Stillettoest en mesure de mettre en œuvre des drones aériens (UAVs) et sous-marins (UUVs).

 

Le canon électromagnétique Electromagnetic Railgun (BAE Systems – États-Unis

La compagnie BAE Systems et l’Office of

Naval Research (ONR) mettaient en avant, sur ce salon, le prototype de canon électromagnétique baptisé Electromagnetic Railgun (EMRG). Le principe de fonctionnement de cette arme, repose sur une propulsion assurée par une force électromagnétique en lieu et place d’une charge propulsive classique, telle que la poudre. Pour détruire leurs cibles, les projectiles, dépourvus de charges explosives, utilisent uniquement l’énergie cinétique développée lors du lancement. Lorsqu’il aura atteint sa pleine capacité, l’Electromagnetic Railgun sera en mesure de tirer un projectile à plus de 200 miles nautiques à des vitesses de lancement de Mach 7.5 et d’impact de Mach 5. Des munitions modulaires de type Hypervelocity Projectile (HVP), à enveloppe identique et charges interchangeables, pourront alors être employées.

Le canon électromagnétique pourra être utilisé contre des objectifs terrestres et maritimes à longue distance et pour la défense antimissile. Les premiers essais opérationnels de l’Electromagnetic Railgun devraient survenir en 2016, depuis un bâtiment de l’US Navy de type Joint High Speed Vessel (JHSV).

 

Le drone de surface Common Unmanned Surface Vessel (Textron Systems – États-Unis). La société américaineTextron Systems présentait un drone de surface multimissions désigné Common Unmanned Surface Vessel (CUSV). L’architecture modulaire de cet USVpermet à la fois des reconfigurations de la plateforme et l’accueil de charge utiles interchangeables. Ce drone a vocation à remplir des missions de lutte anti-sous-marine ou antisurface, de guerre des mines, de relais de communications ou d’Intelligence Surveillance & Reconnaissance (ISR). Il peut être utilisé comme plateforme de lancement et de récupération pour des drones aériens (UAVs) ou sous-marin (UUVs). Le CUSVpeut être embarqué sur les 2 versions de Littoral Combat Ship (LCS) américains (monocoque de Lockheed Martinet trimaran de Austal). Dans ce cadre, il pourrait être retenu dans le Mission Package dédié à la guerre des mines (MCM) des LCS actuellement en cours de développement. Une des configurations possibles dans ce type de mission consisterait à employer 2 CUSV, l’un étant dédié à la détection et l’autre à la neutralisation des mines.

 

Le drone semi-submersible multi-missions Remote Multi-Mission Vehicle(Lockheed Martin – États-Unis). La compagnie américaine Lockheed Martinmettait en avant la solution qu’elle propose dans le cadre du Mission Packagedes LCSrelatif à la guerre des mines (MCM). Il s’agit du Remote Minehunting System (RMS) dont les fonctions sont dedétecter, classifier et identifier les mines de fond et à orin. Le RMS associe un véhicule autonome, semi-submersible, appelé Remote Multi-Mission Vehicle (RMMV) et un capteur remorqué à immersion variable, le sonar AQS-20A(Raytheon). Le RMMVest en mesure d’opérer à des distances bien supérieures à la ligne d’horizon et par des états de mer conséquents. Son autonomie voisine de 24 heures permet d’assurer une permanence sur zone prolongée. Le RMMVpeut être déployé depuis la côte ou depuis une grande variété de plateformes navales.

 

Le missile Dual Mode Brimstone(MBDA Missile Systems États-Unis). A l’occasion du salon, la société MBDAMissile Systems mettait en avant le missile Dual mode Brimstone. Une maquette présente sur le stand MBDAprésentait un F/A-18E Super Hornet dans une configuration d’emport sous voilure à 12 missiles (4x3). Ce missile à vocations Air/Sol ou Air/Surface peut être utilisé pour traiter une large gamme de cibles incluant des véhicules ou des embarcations se déplaçant à grand vitesse. Utilisé avec un certain succès par la Royal Air forceen Libye et en Afghanistan, le missile bénéficie du label « Combat Proven ». Le Dual mode Brimstonepossède deux modes de guidage sélectionnables depuis le cockpit. L’un est un mode semi-actif laser (SAL). L’autre combine une première phase utilisant le mode semi-actif laser puis une phase finale utilisant un mode actif mettant en œuvre un autodirecteur radar à ondes millimétriques (MMW), pour les cibles rapides et manœuvrantes. MBDApropose le missile Dual mode Brimstone aux forces armées américaines en vu d’équiper les avions de chasse F/A-18 E Super Hornet et les hélicoptères MH-60 R.

 

Le missile Long Range Anti-Ship Missile (LRASM)(Lockheed Martin – États-Unis). Lockheed Martinexposait à l’occasion de ce salon une maquette à l’échelle ¼ du missile antinavire Long Range Anti-Ship Missile (LRASM). Depuis l’annonce, effectuée lors du salon DSEI 2013, d’un tir sur une cible de surface depuis un bombardier B-1B, des essais de lancement ont été effectués à partir de lanceurs verticaux de type VLS MK-41. Le LRASMest un missile guidé antinavire pouvant être tiré à distance de sécurité, bénéficiant de l’expérience acquise avec le programme JASSM-ER(Joint Air-to-Surface Standoff Missile Extended Range). Le LRASMdoit répondre aux besoins de l’US Navy et de l’US Air Force. Doté d’une charge d’environ 450 kg, le LRASMest doté d’un autodirecteur multi modes, d’une liaison de données et d’un système avancé de lutte contre le brouillage de GPS devant lui permettre de détecter et de détruire des cibles particulières au sein d’un groupe de bâtiments.

 

Le Patrol Frigate4921 (Ingalls ShipbuilgÉtats-Unis). Les chantiers américainsIngalls Shipbuildings présentaient un concept de frégates désigné Patrol Frigate, dérivé des National Security Cutter (NSC) déjà en service chez les US Coast Guard. La forme générale du NSCa été conservée et le bâtiment militarisé. D’un déplacement de 4 600 tonnes et d’une longueur de 127 mètres, le concept de Patrol Frigate peut être décliné en différentes versions. Le système de combat est présenté comme flexible et s’adaptant aux besoins du client. La version exposée désignée « Patrol Frigate 4921 » était dotée d’un sonar de coque et d’un sonar remorqué, d’un canon de 76 mm, de lanceurs verticaux, de missiles antinavires de type Harpoon, de tubes lance-torpilles et d’un système de défense rapprochée (CIWS) de type SeaRam. Présenté dans une version équipée d’une mature intégrée, une variante avec une mature traditionnelle, identique à celle des NSC, est également disponible. Le bâtiment dispose de deux hangars aéronautiques et peut embarquer un hélicoptère de la classe H-60et deux UAV. Ce type de bâtiment est proposé par Ingalls Shipbuildingsà l’US Navy en remplacement de ces frégates actuelles.

 

La tourelle téléopérée MK-38 mod 2- (BAE Systems – États-Unis). La compagnieBAE Systems exposait son concept de tourelle canon MK-38 mod 2équipée d’un panier lance-roquettes. La tourelle téléopérée Mk-38 mod 2développée par BAE est basée sur le canon M242d’un calibre de 25 mm, d’une portée de 2 500 mètres et d’une cadence maximale de 180 coups/minute. La tourelle comporte également une conduite de tir optronique de type Toplite,développé par Rafael,et composé de voies optiques (jour/nuit), infrarouge et laser. La nouveauté dans ce concept réside dans l’adjonction d’une capacité de tir de roquettes de type Advanced Precision Kill WeaponSystem II (APKWS II). Cette roquette de 70 millimètres à guidage semi-actif laser est en service dans les forces armées américaines et notamment sur les hélicoptères de type AH-1 et UH-1 de l’US Army.

Conçu à l’origine comme un armement à vocation air/sol, la roquette APKWS II a récemment démontré ses capacités en configuration air/surface, tirée depuis un hélicoptère. En associant les roquettes APKWS II à la tourelle MK-38 mod 2, BAE Systems propose à l’US Navy un système à vocation surface/surface permettant, notamment, de traiter les menaces de type asymétrique.

 

La tourelle multi senseurs MX-25(L3 Wescam– Canada). La société canadienne L-3 Wescam présentait sur ce salon une nouvelle tourelle multi-senseurs, désignée MX-25. La tourelle est déclinée en deux versions : MX-25et MX-25D, comportant respectivement 6 et 7 voies dans les domaines du visible (jour/nuit), de l’infrarouge et du laser. Cette tourelle de grande taille destinée à des aéronefs à voilure fixe, des aérostats ou des drones peut être utilisée à haute altitude, pour la désignation d’objectifs (MX-25D) et d’Intelligence Surveillance & Reconnaissance (ISR). Sa taille, largement supérieure à celle des autres tourelles de la marque, autorise l’emport de senseurs de plus grandes dimensions conduisant à une augmentation significative de la portée. La résolution est de type Haute Définition (HD) atteignant les 1 080p. Les 6 voies disponibles sur la version MX-25, comprenant notamment un télémètre et un illuminateur laser sont complétées sur la version MX-25Dpar un véritable désignateur laser.

 

Le Wave GliderSharc SV3 (Liquid Robotics Federal – États-Unis). La société américaine Liquid Robotics Federal exposait, au cours de ce salon, le Wave Glider Sharc SV3. Destinés à des missions de sécurité nationale ou de défense, les wave glider de la série Sharc SVutilisent la force des vagues pour se déplacer et l’énergie solaire pour alimenter leurs charges utiles. Dérivé du Sharc SV2, la version SV3constitue une nette amélioration en termes de capacités et de performances grâce notamment à une augmentation de la taille du module flottant. Le volume disponible pour l’embarquement de charges utiles a également été doublé. Le Sharc SV3 est désormais doté d’un petit moteur électrique, autorisant son utilisation dans les mers formées ou en cas de courants forts. Le principal avantage de ce système réside dans sa capacité de permanence sur zone en toute discrétion vis vis-à-vis des détections acoustique, visuelle ou radar. Disposant de moyens de navigations et de communications modernes et performants, le Sharc SV3 est capable de traiter et de transmettre en temps réel les données collectées. Le Sharc SV3 peut être utilisé de façon autonome ou au sein d’une Task Force dans des missions de guerre des mines ou de lutte anti sous-marine.

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