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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 16:35
Marand delivers first Australian made Vertical Tails for F35

 

 

BAE Systems

 

A ceremony was held at Australian company Marand, commemorating the delivery of the first ship of Australian made F-35 Lightning II Joint Strike Fighter vertical tails.

 

The Honourable Dr. Denis Napthine, Premier of Victoria and The Honourable Michael Ronaldson, Senator for Victoria representing the Defence Minister were among the distinguished guests in attendance.

This delivery of the first major air frame components marks an important production milestone for Marand, ourselves and Australia, demonstrating the significant industrial benefits the F-35 program brings to the growing Australian aerospace industry.  The work on the F-35 vertical tails is subcontracted to Marand by ourselves and is one of the largest planned manufacturing projects for the F-35 in Australia, with 722 ship sets anticipated.

 “We take our commitment to international participation very seriously, and today is a very proud day for us, for Marand, and for Australia’s F-35 programme.  In just two years, we have worked side by side with Marand to develop a world class aerostructure facility with a first-rate, repeatable capability for the next 20 to 30 years,” said Cliff Robson, senior vice president F-35 for BAE Systems. 

David Ellul, managing director of Marand, commented, “This is a major step for Marand to move into the field of aerostructures manufacturing.  I am very proud of our team for achieving so much in such a short time with tremendous support from BAE Systems. The unique capability we have established will serve the Australian Defence industry and create high technology Australian jobs for many years to come.”

The F-35 Lightning II aircraft will provide the Royal Australian Air Force with a transformational 5th generation fighter capability and provides significant benefits to the Australian aerospace industry, with more than $350 million (USD) already contracted and $6 billion (USD) in expected manufacturing orders over the life of the programme.

“The F-35 is not only transforming the battlefield but also the global aerospace industry. This programme is built on a foundation of unprecedented partnerships that not only tie our countries together, but also link our companies with one another. There’s really no better example of the true global nature of this programme than right here at Marand,” said Orlando Carvalho, executive vice president Aeronautics, Lockheed Martin Corporation.

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 16:25
Cougar AS532 ALe Chilean Army photo Jose Higuera DN

Cougar AS532 ALe Chilean Army photo Jose Higuera DN

Airbus Helicopters a engrangé six nouvelles commandes ou intentions de commande pour un montant de 54 millions de dollars au salon aéronautique et défense de FIDAE au Chili

 

01/04/2014 Michel Cabirol, de Santiago (Chili) – LaTribune.fr

 

Airbus Helicopters détient 50 % de parts de marché sur les livraisons lors des cinq dernières années et 35 % sur la flotte totale en service en Amérique Latine.

 

Tous les fabricants d'hélicoptères se donnent actuellement rendez-vous en Amérique Latine pour profiter de la très belle croissance de son marché aéronautique. Avec le marché des satellites d'observation très dynamique, celui des hélicoptères est également en plein essor en Amérique Latine où 36 % des opérateurs prévoient dans les cinq ans à venir d'augmenter leur flotte (contre 4 % l'inverse), selon la dernière étude d'Honeywell Aerospace. Du coup, l'Amérique Latine concurrence l'Europe pour devenir le deuxième marché mondial derrière l'Amérique du Nord, la terre d'accueil des hélicoptères. 

 

Airbus Helicopters cartonne 

Dans ce contexte extrêmement dynamique, Airbus Helicopters estime détenir "50 % de parts de marché sur les livraisons des cinq dernières années et 35 % sur la flotte totale", souligne le vice-président exécutif en charge des ventes et des services au niveau mondial, Dominique Maudet, très à l'aise au salon de l'aéronautique et de la défense FIDAE au Chili avec ses clients sud-américains. Il faut dire qu'il parle couramment l'espagnol et connaît bien l'Amérique Latine où il a vécu deux ans au Venezuela au début des années 80 où il travaillait pour le compte du ministère des Affaires étrangères. 

Au total, le constructeur dispose d'une flotte de plus de 1.200 hélicoptères en opération dans cette zone géographique, dont 290 dans la zone la plus australe de la région (Chili, Argentine, Bolivie, Pérou et Uruguay). Ce qui en fait européen le leader en Amérique Latine où il vend bon an, mal an entre 50 et 80 appareils, selon le patron des ventes et des services au niveau mondial. Soit environ 15 % de ses ventes totales (422 en 2013). 

A FIDAE, qui se tenait la semaine dernière, le constructeur a engrangé six nouvelles commandes ou intentions de commande pour un montant de 54 millions de dollars : deux EC145 pour l'armée de l'air bolivienne, un A350 B3 pour le ministère de la Sécurité de la province de Buenos Aires, deux EC145 et un EC155 B1 pour un opérateur péruvien resté anonyme). 

 

Une filiale opérationnelle au Chili 

Pourquoi une telle part de marché en Amérique Latine ? Selon Dominique Maudet, il y a une prime à la performance pour des missions en très haute montagne (Cordillère des Andes) et par temps chaud. D'où la réussite du Fennec, du Super Puma AS332 C1e et de l'A350 B3 (Ecureuil). Enfin, l'EC145 perce bien en Argentine, au Pérou, en Bolivie, au Brésil et au Mexique, constate Dominique Maudet. 

C'est d'ailleurs le cas au Chili où Airbus Helicopters a choisi d'implanter en 2001 une filiale (Airbus Helicopters Chile), qui emploie une centaine de personnes pour des opérations de support commercial, de maintenance et réparation, et enfin de formation pour les cinq pays de la zone la plus australe de l'Amérique Latine. Elle génère autour de 100 millions de dollars de ventes par an. Airbus Helicopters a livré à l'armée de terre chilienne neuf Cougar. Le dernier modernisé (avionique) a été remis au client pendant FIDAE. L'armée de terre dispose également de AS350 B3. Quant à la marine, elle a en service huit Dauphin et des Cougar navals, équipés de lance-torpille et d'Exocet AM 39. 

 

Une déception au Pérou 

Dans les autres pays de la région, le constructeur est également bien présent. Il a vendu en décembre six Super Puma AS332 C1e à la Bolivie. Un très joli coup pour Airbus Helicopters, qui a également vendu quatre EC145, dont deux en version VIP. Au Pérou, le constructeur a poussé dans ses derniers retranchements le russe Mil, qui a toutefois réussi fin décembre à arracher au bout de deux ans de négociations un contrat de 24 Mi-171CH face au Cougar. Petite compensation toutefois, le ministère de l'Intérieur a acheté un cinquième EC145 destinés à renouveler la flotte de la Police nationale. Le quatre premiers appareils EC145 a été livré en novembre et décembre.

L'Equateur dispose d'une flotte de 10 Fennec et de plusieurs Cougar. En Colombie, Airbus Helicopters propose l'EC145 et l'Ecureuil pour la lutte anti-drogue face à des appareils américains. Enfin, en Argentine, des exemplaires EC 135 et EC145 sont en cours de livraison respectivement pour la gendarmerie et la police. Enfin, le EC225 est proposé pour les missions off-shore. 

 

Vers de nouvelles commandes au Mexique ? 

Avec la visite de François Hollande au Mexique le 10 et 11 avril, Airbus Helicopters espère la commande de la deuxième tranche d'EC725, soit entre six et douze appareils. Mexico en a déjà acheté 15 exemplaires. Le Mexique, qui a également une flotte de cinq Panther pour sa marine, pourrait la compléter avec 10 nouveaux appareils de ce type. Il a enfin un projet d'hélicoptères multi-usages et interarmées pour lequel le constructeur de Marignane propose le Fennec/Ecureuil qui devraient équiper essentiellement l'armée de l'air.

Au Brésil, Airbus Helicopters et sa filiale Helibras continuent à produire les 50 EC725 dont le contrat a été signé fin 2008. La force aérienne recevra 18 exemplaires, la marine 16 et l'armée de terre 16 également. La Marine et l'armée de Terre disposent de deux exemplaires en service tandis que l'armée de l'air en a déjà quatre. Le premier exemplaire intégralement fabriqué au Brésil par Helibras a effectué son premier vol le 21 novembre dernier à Itajuba, le site de fabrication d'Helibras. 

 

Et la concurrence ? 

Bell, qui présentait à FIDAE son nouvel appareil très rustique Bell 505 Jet Ranger X, un hélicoptère léger motorisé par Turbomeca (Arrius 2R), destiné à concurrencer le Robinson R66, revendique une flotte de 1.670 appareils en Amérique Latine. Ces deux dernières années, la filiale du groupe Textron a réussi à vendre plus d'hélicoptères dans cette région que dans aucun autre région dans le monde à l'exception bien sûr des Etats-Unis.

Pour sa part, AgustaWestland, qui a dans son carnet de commandes 180 appareils destinés à des clients latino-américains, présentait l'AW139M, la version militarisée de l'AW139, un hélicoptère bimoteur moyen polyvalent, qui débutait à FIDAE un tour de l'Amérique Latine en quatre semaines.

Enfin, l'Amérique Latine reste toujours une terre d'accueil pour les hélicoptères russes, notamment pour la famille MI-8/17 avec plus de 300 appareils livrés en Argentine, Colombie, Equateur, Mexique, Chili… Et du coup, Russian Helicopters, une filiale d'Oboronprom, voit ses ventes s'accélérer. "La flotte d'hélicoptères russes est en croissance en Amérique latine de 6 % sur les trois dernières années, passant de 385 appareils en 2011 à 409 au début de 2014", a expliqué le patron de Russian Helicopters, Alexander Mikheev.

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 16:25
Armor: MRAP Lite For Colombia

 

March 24, 2014 Strategy Page
 

The Colombian Army recently began receiving the 28 Commando wheeled armored vehicles ordered from the United States (for $1.13 million each) in 2013. The Commando is a larger version of the older American M1117 ASVs (Armored Security Vehicles). All of the armored vehicles in the Colombian Army are on wheels, to better control the roads in areas where FARC or drug gangs are active. The army has about 300 armored vehicles, a growing number of them armored hummers. Colombian troops have found the Commando handles most of the bombs and weapons used by the local drug gangs and leftist rebels.

Back in 2009 Colombia bought its first 39 American Commando vehicles, which is officially known as the ICV (Infantry Carrier Variant) of the M1117. The ICV is 61 cm (24 inches) longer than the original ASV, weighs 18 tons, and carries a crew of 3 and 8 passengers. Instead of the turret it has a cupola mounting a 12.7mm machine-gun or 40mm automatic grenade launcher.

The original ASV was, in effect, one of the first MRAPs (Mine Resistant Ambush Protected) to get to Iraq. Originally developed in the 1990s for use by MPs (Military Police) in combat zones, only a few were bought initially. It was found that for 1990s era Balkan peacekeeping, existing armored vehicles were adequate and that in the narrow streets of Balkan towns the ASV was too wide to be very maneuverable. Then came Iraq, and suddenly the ASV was very popular. The army got a lot more because military police like these vehicles a lot. The MPs originally wanted 2,000 ASVs but before Iraq were told they would be lucky to get a hundred. After 2003, the MPs got all they wanted. Colombia noted the ASV success in Iraq and got some of their own.

The basic ASV is a 15 ton 4x4 armored car that is built to handle the kind of combat damage encountered in Iraq. The ASVs are, unlike armored hummers, built from the ground up as armored trucks. Basic ASVs are 6.1 meters (20 feet) long and 2.6 meters (8.5 feet) wide, making them a bit larger than hummers. The ASV is heavy enough to survive most roadside bombs and keep going. The ASV is bullet and RPG proof. The turret is the same one used on the U.S. Marine Corps LAV. When the marines went shopping for armored trucks, however, they passed on the ASV. This is believed to be mainly because most armored trucks have more room inside. The ASV carries a crew of 3, with plenty of room for additional gear but not a lot of people. That's why the stretched ICV version was developed. Iraq has also bought the ICV version.

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 16:25
Brazil AF Details Hermes 900 Purchase

 

April 1, 2014 defense-unmanned.com

(Source: Brazilian air force; dated March 27, 2014)

 (Issued in Portuguese; unofficial translation by Defense-Aerospace.com)

 

Hermes 900 Enhances FAB’s Electronic Reconnaissance Capability

 

The rationale for buying a single large UAV to patrol several cities during the World Cup is unclear, but at least the Hermes 900 (above) is at least twice as capable as the Hermes 450s that Brazil now operates. (Elbit photo)

 

Purchased for use during the World Cup, this equipment is among the most modern in the world and will strengthen border monitoring

 

The Brazilian Air Force (FAB) has acquired a unit of the Israeli Elbit Systems Hermes 900 remotely piloted aircraft (RPA). The contract signed last week (March 19) includes logistical support and a one-year warranty of the equipment.

 

The purchase was closed by the Air Force Logistics Center (CELOG) which has been negotiating the deal since last year. According to CELOG commander, Air Brigadier Ricardo César Mangrich, the new UAV will arrive in Brazil in early May, and will be ready for use during football the World Cup. The competition starts in June.

 

The new aircraft will be operated by the “Horus” Squadron (1º / 12º GAV), which has been operating the FAB’s RQ-450 Hermes unmanned aircraft since 2011. Headquartered in Santa Maria (RS), the squadron has begun theoretical training courses for Hermes 900 crews. Acquiring a UAV which belongs to the same “family” as the ones already in service facilitates the service introduction process. So much so, in fact, that the crew will operate the new aircraft during takeoffs and landings from the same ground station (shelter) currently used. The acquisition is also part of the FAB’s plan for UAV acquisition.

 

New Features

 

In addition to the well-known RQ-450 Hermes, among the main advantages of operating Hermes 900 is its “SkEye.” This is a set of 10 high-resolution cameras which allow surveillance of an entire region. The software which processes the set of images, allows them to be viewed independently, and so different targets can be monitored simultaneously within a given area. About 10 people will be needed to operate the new equipment. This sensor fitted to the Hermes 900 bought by Brazil was, until now, only available to the Armed Forces of Israel.

 

Classified as a category-4 equipment, the Hermes 900 is operated using satellite communications. The link will allow the machine to fly well beyond the 250 km range of the Hermes 450. In addition, the 900 can fly at 30,000 feet (over 9000 meters high) and has an endurance of over 30 hours of flight time -- about double that of the RQ-450. These advantages are important allies in the toolset used by FAB for the electronic monitoring of borders.

 

In the Americas, the Hermes 900 is operated by Mexico, Colombia and Chile.

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 16:20
U.S. Air Force Awards Lockheed Martin Full Production Contracts For Next Two GPS III Satellites


 

DENVER, April 1, 2014 Lockheed Martin

 

The U.S. Air Force awarded Lockheed Martin [NYSE: LMT] more than $245 million in contract options to complete production of its seventh and eighth next-generation Global Positioning System satellites, known as GPS III.

GPS III space vehicles seven and eight (SV 07-08) received initial funding under a February 2013 long lead material contract for the Air Force’s second set of four satellites, GPS III SV 05-08. Similar to this current award, the Air Force exercised an option to complete production of SV 05-06 in December 2013.

The first two contracted GPS III satellites are already progressing through sequential integration and test work stations specifically designed for efficient and affordable satellite production at Lockheed Martin’s GPS III Processing Facility in Littleton, Colo.

In December 2013, Lockheed Martin powered on the SV-02 satellite bus and network communications equipment payload for the first time. The successful power-on test demonstrated the satellite’s mechanical integration, validated interfaces, and leads the way for electrical and integrated hardware-software testing. SV-01, which powered on in February 2013, now is in integration and test flow leading up to final delivery to the Air Force.  

“With eight GPS III satellites now fully under contract, the GPS III program is moving from development into recurring production,” said Mark Stewart, vice president of Lockheed Martin’s Navigation Systems mission area. “We continue to build on the lessons learned from development and this contract demonstrates the Air Force’s confidence in and continued need for the GPS III satellite.”

GPS III is an important program for the Air Force, affordably replacing aging GPS satellites in orbit, while improving capability to meet the evolving demands of military, commercial and civilian users. GPS III satellites will deliver three times better accuracy; provide up to eight times improved anti-jamming capabilities; and include enhancements which extend spacecraft life 25 percent further than the prior GPS block. It will be the first GPS satellite with a new L1C civil signal designed to make it interoperable with other international global navigation satellite systems.  

The GPS III team is led by the Global Positioning Systems Directorate at the U.S. Air Force Space and Missile Systems Center. Lockheed Martin is the GPS III prime contractor with teammates Exelis, General Dynamics, Infinity Systems Engineering, Honeywell, ATK and other subcontractors.  Air Force Space Command’s 2nd Space Operations Squadron (2SOPS), based at Schriever Air Force Base, Colo., manages and operates the GPS constellation for both civil and military users.

Headquartered in Bethesda, Md., Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs approximately 115,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration and sustainment of advanced technology systems, products and services. The Corporation’s net sales for 2013 were $45.4 billion.

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 16:20
Lockheed Martin Adds CyberPoint to Cyber Security Alliance

 

GAITHERSBURG, Md., Apr. 1, 2014 – Lockheed Martin

 

Lockheed Martin [NYSE: LMT] today welcomed CyberPoint International into its Alliance, adding their deep technical expertise, innovative solutions, and easy-to-use products to address the advanced persistent threats faced by every global government and commercial organization. 

“Like CyberPoint, we are focused on meeting the increasing demands of our global customers with sophisticated cyber security solutions in places like the Middle East, where cyber security activity is intense,” said Roger Mann, managing director, Middle East, Lockheed Martin Information Systems & Global Solutions. “We are excited that they are bringing their experience and capabilities to further strengthen our Alliance.”

The Lockheed Martin Cyber Security Alliance brings together the cyber security capabilities and technologies from market leading companies into a collaborative environment that integrates best practices, hardware, software, and tools within its research and development facilities, the NexGen Cyber Innovation and Technology Centers. The Centers located around the globe foster agile environments where alliance companies and customers work together to innovate, integrate and pilot solutions to address complex cyber security challenges.

Other members of the Lockheed Martin Cyber Security Alliance are: APC, ArcSight, CA Technologies, Cisco, Citrix, Dell, EMC Corporation, FireEye, HP, Intel, Juniper Networks, McAfee, Microsoft, Net App, RedHat, RSA Security, Splunk, Symantec, Trustwave, Verizon and Vmware.

CyberPoint helps organizations defend themselves from increasingly advanced malware and offers products that empower users at all levels of an organization to better understand the threat and protect what’s invaluable to them.

“We know that one company or solution alone can’t solve the global cyber security challenges we face and it will take collaboration, cooperation and the collective strengths of a diverse array of leading technology companies to innovate and deliver seamless solutions. Becoming a partner in the Lockheed Martin Cyber Security Alliance provides those opportunities to work as a global community and solve today’s most difficult challenges together,” said Dr. Mark Raugas, director of CyberPoint Labs.

Headquartered in Bethesda, Md., Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs approximately 115,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration and sustainment of advanced technology systems, products and services. The Corporation’s net sales for 2013 were $45.4 billion.

 

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 07:54
Impression 3D et marché de l’armement : un mariage à risques ?

 

28/03/14 Johan CORNIOU-VERNET - Portail de l'IE

 

Une Troisième révolution industrielle… Au cœur des technologies de demain que sont les drones et la robotique, l’Impression 3D serait un bouleversement qui réinitialiserait notre économie, voire notre société. S’ouvrant aux particuliers, vous et moi pourrons bientôt imprimer dans notre salon à peu près tout et n’importe quoi, y compris des armes.

Point de terminologie : on « n’imprime » pas à proprement parler aujourd’hui en 3D. Il n’est pas encore venu le temps du Replicator à la Star Trek - nom par ailleurs donné par la société Makerbot à son imprimante 3D, ce qui ne manquera pas de doper les ventes auprès du lobby des Trekkies encore très puissant Outre-Atlantique -. Scientifiquement parlant, le principe est l’« additive manufacturing », qui consiste, via un schéma 3D transmis par ordinateur à l’imprimante, à superposer des couches de matières successives (plastique, métaux, bois, céramique ou même matières bio-organiques).

Si l’impression 3D soulève de nombreuses questions, l’essentiel des commentaires se concentre sur le danger de la production chez soi, en toute discrétion et illégalité, d’une arme fonctionnelle. 

 

Des armes en plastique non détectables par les détecteurs conventionnels

Après le buzz du Liberator, première arme fabriquée en 3D presque entièrement avec du plastique, la présentation par la Société Solid Concepts d’une réplique, en métal cette fois, du célèbre Colt 45 a ravivé les débats.

La psychose est née d’un étudiant américain, Cody Wilson, militant crypto-anarchiste à l’origine du Liberator et fervent défenseur du 2ème Amendement, en pleine polémique sur les armes après la tuerie de Sandy Hook. Il est fondateur de la société pro-armes Defense Distributed, dont le but est de fournir gratuitement en ligne des modèles 3D d’armes à fabriquer, via son catalogue DefCad.

La fabrication d’une arme 3D de base, c’est à dire en plastique, est très simple, surtout aux Etats-Unis. Il suffit de posséder une imprimante relativement standard, dont le prix varie entre 2500 $ et 3300 $, de filaments de plastique PLA ou ABS achetables en ligne, et de diverses pièces métalliques comme le percuteur (un clou suffisant). Quant à la partie purement opérationnelle métallique de l’appareil - canon, chargeur ou culasse - elle peut être achetée librement sur Internet, sans aucune restriction d’âge ou contrôle quelconque.

 

La question du terrorisme plane sur les débats

Sera-t-il plus facile pour un terroriste, au lieu d’obtenir son matériel via les filières classiques de marché noir, de l’imprimer lui-même chez lui en toute discrétion ? Nombre d’experts minimisent cette éventualité. Les réseaux de trafic d’armes et leurs intérêts économiques, alliant corruption, menaces, collusions politiques, industrielles et religieuses, rendent peu probable une stratégie d’équipement de masse en imprimantes 3D. En revanche, même si le phénomène est encore trop récent pour être palpable, peut-être que l’industrie de l’armement de poing, surtout à destination des particuliers, pourrait connaître une petite révolution, aux conséquences économiques lourdes débouchant sur une redistribution des cartes parmi les acteurs.

 

Des tentatives de règlementation qui peinent à émerger

Aux Etats-Unis, où le droit de posséder une arme est profondément ancré dans la culture américaine, les réponses institutionnelles sont floues. La défense du 2ème Amendement est farouchement revendiquée, notamment par les milieux conservateurs, mais certains politiques se sont engagés pour réglementer voire interdire l’utilisation de la technologie d’impression 3D pour créer des armes anonymes et intraçables. Ainsi, le sénateur Steve Israel, représentant démocrate, a présenté un projet de loi Undetectable Firearms Modernization Act. Une législation anti-arme en plastique a depuis été adoptée en 2013. Plus encore, tous les modèles d’armes à télécharger depuis la plateforme DefCad ont été censurés et supprimés. Toutefois, au regard du nombre de téléchargements avant cette interdiction et à leur rediffusion par peer-to-peer, l’endiguement de la fuite de ces schémas est illusoire.

D’autres pistes sont donc envisagées : empêcher matériellement, par un sous-logiciel de blocage, l’impression de tout matériel de type militaire, ou encore insérer une sérigraphie propre à chaque imprimante pour que tous les objets imprimés puissent être tracés via un numéro de série, ou bien aussi la nécessité pour l’utilisateur d’obtenir une licence de l’Etat. 

 

Une psychose disproportionnée ?

Il convient d’être vigilant et d’étudier l’évolution de la situation, mais peut-être que la psychose autour des « armes téléchargeables » dépasse les vrais enjeux de sécurité en présence. Pour l’heure, les armes fabriquées en plastique sont de mauvaise qualité, obsolètes après quelques coups, et manquent souvent leur cible. Plus encore, les armes imprimées en métal, demandent un savoir-faire technique très élevé, un coût faramineux tant dans l’imprimante requise que dans les matériaux, et dépassent de très loin les capacités d’un individu lambda et même d’une organisation criminelle classique.

Ces polémiques, fortement émotionnelles dans l’opinion publique, étouffent les aspects positifs qu’offre l’impression 3D dans l’industrie, notamment militaire. Filière d’avenir pressentie par de nombreux acteurs, le Président américain Barack Obama a milité pour une ré-industrialisation de son pays grâce aux Imprimantes 3D, et le Pentagone a lancé des programmes de recherche et de développement de ses propres imprimantes destinées au front, pour augmenter l’efficacité de ses armées et régler les problèmes de pénuries de matériels ou de délai pour les obtenir.

Les opportunités sont alléchantes, y compris pour les intérêts français, Sculpteo étant un des plus gros acteurs sur le marché des modèles d’impression. Une étude publiée par le Crédit Suisse présage des bénéfices avoisinant une quinzaine de millions de dollars aux alentours des années 2020. Plus encore, en réduisant les chaînes de production et la logistique, en termes de durée et de coûts, l’impression 3D permettrait de constituer des pôles industriels centralisés, idéaux pour le développement des armements de demain.

Aérospatiale, munitions, matériaux de pointe, systèmes informatiques de cyberguerre ou encore aéronautique. Bref le panel est large.

Enfin, la double réussite récente de l’impression d’une trachée artificielle qui a permis de sauver la vie d’un bébé, et d’un foie jugé viable, ouvrent le champ de l’impression 3D au domaine de la santé, et vient s’inscrire dans les grandes révolutions de la médecine actuelle, à l’instar du nouveau Cœur artificiel autonome Carmat.

 

Pour aller plus loin :

- Marché de l’armement et distorsion de concurrence

- Do it yourself, FabLab et Hackerspace

- Carmat : l’innovation médicale française n’est pas morte !

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 07:50
Inside HMS Queen Elizabeth

As the 100 day countdown begins the Daily Telegraph have released a video well worth watching

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 07:50
Thales Alenia Space-built Sentinel-1A, the first satellite in Europe's Copernicus program, ready for launch
 
March 31, 2014 Thales Group
 

Cannes, March 31st, 2014 – The European Space Agency's Sentinel-1A satellite, designed and built by Thales Alenia Space, is ready to be launched from the Guiana Space Center in French Guiana, using a Soyuz-Fregat A launcher.

Sentinel-1A is the first satellite in Europe's vast Earth Observation program Copernicus (formerly known as GMES), coordinated by the European Commission, with the European Space Agency (ESA) in charge of the space component. It is designed to give Europe complete independence in the acquisition and management of environmental data concerning our planet, to support Europe's public policies.

Thales Alenia Space was named prime contractor for the Sentinel-1, with responsibility for the design, development, integration and testing of the satellites comprising these systems.

The Sentinel-1A satellite was built and integrated at the Thales Alenia Space plant in Rome, while the basic technologies, like the T/R modules and the Front End Electronics for the C-Band Synthetic Aperture Radar antenna, as well as the advanced data management and transmission subsystems and the on-board computer, were developed at the Italian sites in L’Aquila and Milan. The T/R modules and the Front End Electronics are the “heart” of the C-Band Synthetic Aperture Radar antenna developed by AIRBUS Defence & Space on Thales Alenia Space Italia specifications.

The satellite also completed its final verification tests at Thales Alenia Space's clean rooms in Rome and Cannes.

Italy plays a key role in the Copernicus program, with backing from the Italian space agency, ASI, which has supported the country's broad commitment to Earth observation programs. Copernicus also benefits from the excellent results of the Cosmo-SkyMed program, which demonstrated the Italian space agency’s vision and the country's cutting-edge technical expertise.

Based on the Prima platform, developed by Thales Alenia Space on behalf of the Italian Space Agency, Sentinel-1A will weigh approximately 2,200 kg at launch. It will observe the Earth from an altitude of 700 km, with a resolution between 5 and 25 meters, depending on the operating mode. The satellite will continuously provide users with images, taken day and night, under all weather conditions.

Data from the Sentinel-1A satellite will be collected by various European centers, and in Italy by the ground station at the e-GEOS space center in Matera (e-GEOS is an 80/20 joint venture of Telespazio and the Italian space agency).

The main goals of the Sentinel-1 mission are: mapping of urban areas, observing environmental impact, monitoring risks due to movements in the Earth’s surface, surveillance of the marine environment, maritime security, sea ice monitoring, monitoring of forests and climate change.

ESA is developing five Sentinel satellite families for the Copernicus program: Sentinel-1 is designed to ensure the continuity of ERS and Envisat radar data.

The second satellite in this mission, Sentinel-1B, is scheduled for delivery to ESA during the last quarter of 2015. It is now being integrated at Thales Alenia Space’s Integration Center in Rome, while the Sentinel-3A satellite, for which Thales Alenia Space is prime contractor, is about to complete its initial integration and test phase.

 

NICE TO KNOW: Thales Alenia Space successful references in Radar Earth observation

The company’s expertise is largely recognized in international markets, and has led to collaborative missions outside Europe, including with South Korea (Kompsat 5), India (Saral), Canada (Radarsat 2) and the United States (Topex, Jason, Calipso, GFO-RA), Russia (Sadko).

Thales Alenia Space is making a major contribution to Copernicus as prime contractor for the Sentinel 1 and Sentinel 3 satellites. At the same time, Thales Alenia Space continues to explore the vast possibilities offered by its advanced technologies to develop new applications: for instance, taking a closer look at the carbon cycle, another key factor in climate change.

Regarding defense or dual-use missions, Thales Alenia Space is the prime contractor for the Italian dual radar observation system, Cosmo SkyMed. A four-satellite constellation, the Cosmo-SkyMed system delivers data to government, military and private users. The system is now totally operational and has reached its optimum image acquisition capacity of about 1,800 images/day, day or night and in all weather conditions. These capabilities make the Italian observation system one of the most advanced and reliable systems of this type in the world. Thales Alenia Space is also developing COSMO New Generation.

Thales Alenia Space is the acknowledged European expert in high-resolution radar imaging. The company supplied the electronics for the radar instruments on the SAR-Lupe constellation of five satellites, which delivers high-resolution images of the Earth to the German Ministry of Defense.

 

About Thales Alenia Space:

Thales Alenia Space, a joint venture between Thales (67%) and Finmeccanica (33%), is a key European player in space telecommunications, navigation, Earth observation, exploration and orbital infrastructures. Thales Alenia Space and Telespazio form the two parent companies' “Space Alliance”, which offers a complete range of services and solutions. Because of its unrivaled expertise in dual (civil/military) missions, constellations, flexible payloads, altimetry, meteorology and high-resolution optical and radar instruments, Thales Alenia Space is the natural partner to countries that want to expand their space program. The company posted consolidated revenues in excess of 2 billion euros in 2013, and has 7,500 employees in six countries. www.thalesaleniaspace.com

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 07:30
Saudi Deal Boosts Precision Bomb Production for Raytheon UK

Until now, Raytheon's Paveway IV precision-guided bomb was flown only on the UK's Tornado and Typhoon jets.

 

Mar. 30, 2014 - By ANDREW CHUTER – Defense News


 

GLENROTHES, SCOTLAND — Raytheon UK’s precision-guided bomb business got the shot in the arm it had been hoping for when the US Congress finally approved the sale of the Paveway IV to Saudi Arabia in February.

Company executives revealed they had signed up their first export customer for the weapon during a briefing with reporters at their manufacturing and design facility here on March 25.

The company was showcasing Glenrothes’ expanding capabilities, including a new silicon carbide wafer foundry and the near completion of a 12-month program to move work previously done at its Harlow site in southern England north to Scotland.

The Paveway IV deal came at the right time for Raytheon UK, allowing work on the new order to ramp up just as production of a British Royal Air Force (RAF) order replenishing precision-guided bombs used in Libya comes to a close.

No value has been put on the Saudi deal, but sources said it was likely about £150 million (US $247 million).

With that deal under their belts, company executives are hoping for a further boost to the weapon’s sales prospects, with the British Defence Ministry poised to decide whether to proceed with a string of spiral developments aimed at significantly expanding Paveway IV’s capabilities.

The name of the new Paveway IV export customer was omitted from the announcement, but the Saudis have been widely touted as being in on the deal.

The contract was signed by the customer in December and approved by lawmakers on Capitol Hill two months later, said John Michel, the weapons business director at Raytheon UK.

The signing came after the US State Department relented in its three-year opposition to approving Saudi Arabia’s use of the predominantly British-designed weapon for the RAF.

Michel said first deliveries to the Saudis are due in about 18 months, with the order completed in around two years.

The Raytheon executive said the US export approval should help open the way for further Paveway IV orders and mentioned Oman as one potential customer.

Oman has ordered a squadron’s worth of Typhoon jets but deliveries are yet to get underway.

The munition is integrated on RAF Typhoon and Tornado jets. Both aircraft are flown by the Saudis.

The weapon is also destined for British F-35s, opening a potentially large market among joint strike fighter operators.

The Paveway IV has a 500-pound Mark 83 warhead and features dual-mode guidance involving INS/GPS and laser guidance.

T.J. Marsden, the Paveway IV’s chief engineer, said the British MoD had also expressed an interest in fitting the weapon to RAF Reaper drones.

Completion of the latest of two top-up orders for the RAF brings Paveway IV deliveries for the British to 4,000, executives said during the briefing.

Some of the items originally built for the long-anticipated Saudi order were diverted for use on the British deliveries, significantly shortening the time the RAF had to wait to replenish depleted stocks.

Raytheon executives are now awaiting news of whether the cash-strapped British are interested in enhancing Paveway IV capabilities as part of the Selective Precision Effects at Range Capability program, known as SPEAR Cap 1.

The Defence Board, the high-level committee responsible for strategic management at the MoD, is due to decide “imminently” on the fate of the Spear Cap 1 upgrades, Raytheon executives said.

The upgrades are believed to be near the top of the list of program investments being considered by the Defence Board, Marsden said.

Included in that potential upgrade is a new low collateral damage warhead, an enhanced hard target penetrator warhead and a digital seeker.

The company has also been using its own money to develop a GPS anti-jam capability, which can be retrofitted into existing weapons.

Marsden said the company had investigated the potential for scaling up the new penetrator warhead for larger members of the precision-guided munition family but would not proceed until the Spear Cap 1 work was further down the line.

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 07:25
L'Armée d'Argentine : Le Kfir (Israël) Va t-il Remplacer le Mirage français ?

 

Mar 28, 2014 Youval Blumenthal – Israel Valley

 

L’Argentine a décidé d’étudier sérieusement les alternatives pour s’équiper à nouveau. Israël est sur les rangs avec le Kfir qui est une copie du Mirage français équipé d’un moteur américain.

 

Selon Reuters : "Le gouvernement argentin étudie différentes possibilités pour remplacer les avions de chasse Mirage de son armée de l’air, a déclaré en début de semaine le ministre de la Défense, Agustin Rossi, précisant que Buenos Aires souhaitait conclure un accord cette année.

 

L’Argentine est notamment en discussions avec Israël en vue de l’acquisition potentielle de chasseurs Kfir. “Le Kfir israélien est une des options que nous étudions, mais nous en regardons aussi d’autres”, a-t-il dit à la presse en marge du salon aérien de Santiago, au Chili. Le ministre a refusé de préciser les autres pays avec lesquels Buenos Aires était en contact. “Nous espérons prendre une décision cette année”, a-t-il ajouté. (Copyright © 2014 Thomson Reuters)

 

ISRAELVALLEY PLUS

 

Les origines du Kfir remontent à l’embargo imposé par la France en 1969. Suite à la guerre des Six Jours et à l’attaque de l’aéroport de Beyrouth par l’armée israélienne (Opération Gift, 28 décembre 1968), le président Charles de Gaulle décrète un embargo sur le Moyen-Orient (pour Israël, cela concerne principalement les vedettes Sa’ar III et les Mirage 5).

 

En conséquence, l’État hébreu n’est plus en mesure d’approvisionner son aviation militaire en chasseurs Mirage et pièces détachées. Les autorités décident de procéder au développement d’un chasseur de fabrication nationale.

 

Le gouvernement israélien lance alors deux projets :

le projet Raam A, construction d’un appareil d’après les plans du Mirage 5 (celui-ci devient le Nesher) ; le projet Raam B, qui impliquait alors le changement du réacteur ATAR 9C par le General Electric J79 pour le projet Raam A.

 

Le 19 avril 1971, Alfred Frauenknecht, ingénieur suisse, employé de la firme helvétique Sulzer fabriquant sous licence le Dassault Mirage IIIS, a avoué avoir vendu les plans secrets de cet appareil à Israël pour la somme de 200 000 $;

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 07:20
X-37B U.S. Air Force

X-37B U.S. Air Force

 

31/03/2014 Par Julien Bergounhoux

 

Malgré l'arrêt de la navette spatiale il y a quelques années, son design survit au travers du prototype X-37B, un avion spatial autonome militaire qui effectue de très longues missions en orbite, dont la nature exacte n'est pas connue. Ce drone spatial est actuellement en orbite depuis 475 jours.

 

Le X-37B, un avion spatial sans pilote de l'US Air Force, vient de battre son propre record de longévité orbitale. Le précédent record était de 469 jours en orbite, et le X-37B l'a dépassé mercredi 26 mars. Il est en orbite depuis le 11 décembre 2012. C'est le troisième vol qu'entreprend ce petit appareil qui ressemble à une version miniature de la navette spatiale, à travers la mission OTV-3 (Orbital Test Vehicle 3). Le précédent record avait été établi lors de la mission OTV-2 qui avait été lancée en 2011.

 

La mission du X-37B n'est pas connue, car le projet, originellement développé par la Nasa en 1999 (en collaboration avec Boeing Phantom Works), s'est retrouvé classé confidentiel lorsqu'il est passé sous la responsabilité de la Darpa en 2004. Il s'agissait à l'époque du prototype X-37A, et ce n'est qu'en 2006 que l'U.S. Air Force décida de développer sa propre variante, le X-37B Orbital Test Vehicle. La nature de ce qu'il transporte lors de ses missions n'est ainsi pas connue. Le projet est sous la responsabilité du bureau RCO (Rapid Capabilities Office) de l'Air Force.

 

Il existe deux prototypes du X-37B, et celui en orbite à l'heure actuelle avait déjà été utilisé en 2010 pour la mission OTV-1. Car comme la navette dont il s'inspire, cet avion spatial est réutilisable. Il est placé en orbite depuis Cap Canaveral, à l'aide d'un lanceur Atlas 5, et se trouve dans une capsule protectrice lors du lancement. Au cours des deux précédentes missions, le X-37B est retourné sur Terre par lui-même, en auto-pilote, atterrissant sur la base aérienne de Vandenberg en Californie.

 

Boeing Space & Intelligence Systems, le constructeur du X-37B, avaient annoncé en début d'année la possibilité d'un atterrissage au centre spatial Kennedy de la Nasa lors de futures missions. Un ancien hangar utilisé pour la navette spatiale, le OPF-1 (Orbiter Processing Facility) serait converti en une structure d'accueil du X-37B qui permettrait un cycle rapide d'atterrissage, réparations et lancement. Ces travaux devraient être terminés courant 2015 d'après Boeing.

Le X-37B reprend le design de la navette spatiale mais ne fait qu'un quart de sa taille, avec 8,8 mètres de long pour 4,5 mètres de large. Il pèse près de 5 tonnes et possède une soute de 2,1 m par 1,2 m. Il s'alimente en énergie à l'aide de panneaux solaires, et peut opérer à des altitudes allant de 177 km à 805 km au-dessus de la Terre. A l'heure actuelle, le X-37B se trouve à environ 400 km d'altitude, une orbite qu'il maintient depuis plus d'un an.

 

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 07:20
Northrop Grumman Wins Supplier Award for Role in Royal Navy's Astute Submarine Programme

 

LONDON – March 26, 2014 – Northrop Grumman Corporation

 

Northrop Grumman Corporation (NYSE:NOC) has received the Customer Focus Award from BAE Systems Maritime-Submarines in recognition of the role the company has played in supplying the platform management system (PMS) for the U.K. Ministry of Defence's (MOD) Astute nuclear-powered submarine programme.

The award was presented during BAE's 2014 Annual Supplier Forum to Northrop Grumman's Sperry Marine business unit in recognition of its performance in the integrated deployment and management of the programme's resources and for continuously improving performance standards in delivery and support.

"Our extensive track record of delivering reliable, high-performance navigation and ship control solutions has helped to establish us as a preferred supplier for Royal Navy platforms," said Alan Dix, managing director, Northrop Grumman Sperry Marine. "This award is a great achievement and we are proud to be contributing to the most capable submarine ever built for the Royal Navy."

Northrop Grumman Sperry Marine is supplying the PMS to BAE Systems Maritime–Submarines for installation on the Royal Navy's Astute Boat 4 and under an innovative performance partnering arrangement for boats 5, 6 and 7 at its shipyard in Barrow-in-Furness, U.K.

The PMS includes control and monitoring software, human interface equipment and programmable logic controller-based hardware located throughout the submarine. All hardware has been system-engineered to meet naval standards for shock, vibration, temperature and electromagnetic compatibility requirements and meets the stringent safety requirements for this type of vessel.

Based on Northrop Grumman Sperry Marine's innovative approach to configuring commercial off-the-shelf hardware and software to meet exacting military and commercial applications, the PMS is expected to reduce life cycle costs and minimize programme risk for the MOD. The system provides an advanced network design that includes the stringent levels of safety and redundancy associated with nuclear submarine control systems. The open architecture design of the PMS is also expandable and versatile allowing it to interface with third-party equipment via standard field-bus technology.

Northrop Grumman Sperry Marine in the U.K. has had a long and successful relationship with the Royal Navy, supplying and supporting machinery control systems, navigation radars, gyrocompasses and other navigation equipment. The company has also provided the PMS for the Royal Navy's Type 45 destroyers and the Hunt Class Minehunters, and is supplying the integrated navigation and bridge System for the Queen Elizabeth Class carriers. The company has provided ships' inertial navigation systems for a variety of the Royal Navy's other surface ships and submarines.

The Sperry Marine business unit is headquartered in New Malden, U.K., and has major engineering and support offices in Hamburg, Germany. It provides smart navigation and ship control solutions for the international marine industry with customer service and support in numerous locations worldwide.

 

Northrop Grumman is a leading global security company providing innovative systems, products and solutions in unmanned systems, cyber, C4ISR, and logistics and modernization to government and commercial customers worldwide. Please visit www.northropgrumman.com for more information.

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 07:20
Boeing va utiliser son chasseur F-15 pour mettre des satellites en orbite

 

 

31.03.2014 Romain Guillot journal-aviation.com

 

Boeing a dévoilé un nouveau concept de lanceur de satellites développé par sa division Phantom Works Advanced Space Exploration, dans le cadre d’un contrat avec la DARPA.

 

Lancé en 2011 par l’agence de recherche américaine pour la défense, le contrat de lanceurs ALASA (Airborne Launch Assist Space Access), qui vise à réduire de 66% les coûts de mise en orbite basse de microsatellites, a en effet été remporté par Boeing il y a quelques jours.

 

ALASA sera donc constitué d’un lanceur de 7,3 mètres de long (24 pieds), spécialement conçu pour être emporté sous le ventre d’un F-15E. Le largage du lanceur, qui est propulsé par quatre moteurs du même type, aussi bien pour le premier que le second étage, s’effectuera à une altitude de 40 000 pieds. ALASA pourra ainsi mettre sur une orbite basse une charge pouvant atteindre 45 kg (100 livres).

 

Boeing précise également que le contrat avec la DARPA, valorisé à 30,6 millions de dollars, comprend la construction de 12 lanceurs sur une durée de 11 mois. L’objectif final est de pouvoir utiliser ALASA avec un coût par tir inférieur au million de dollars.

 

La DARPA travaille parallèlement sur le véhicule hypersonique réutilisable XS-1 qui vise également à réduire les coûts de mise sur orbite de satellites, mais pour des charges plus importante (1,3 à 2,3 tonnes).

 

On se souviendra aussi d’un projet similaire proposé par la défunte société AirLaunch, qui utilisait une fusée baptisée Quick Reach larguée depuis la soute d’un C-17 pour emporter une charge d’une demi-tonne en orbite basse. Le lanceur était notamment financé par la DARPA et l’US Air Force dans le cadre du programme Falcon.

 

Un premier essai de largage seul avait été effectué avec succès en septembre 2005. Ce programme s’inspirait d’une tentative réussie de largage et de mise à feu d’un missile balistique intercontinental (ICBM) de type Minuteman depuis un C-5 Galaxy en 1974.

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 20:40
L'Inde aura besoin de munitions russes

 

MOSCOU, 31 mars - RIA Novosti

 

L'Inde compte créer prochainement un nouveau corps alpin de choc comptant 90.000 hommes, qui devrait être déployé à la frontière chinoise, a annoncé le 25 mars le commandant de l'armée de terre indienne Bikram Singh. A ces fins, il est selon lui nécessaire de débloquer plus de 3 milliards de dollars supplémentaires dans le budget militaire pour compenser le déficit de munitions, écrit lundi le quotidien Izvestia.

 

New Delhi redoute l'escalade du conflit frontalier avec la Chine en raison du litige autour d'un territoire de 140.000 km². C'est la raison pour laquelle le nouveau corps alpin représenterait une force conséquente: 32 bataillons d'infanterie appuyés par trois divisions blindées, l'artillerie et la défense antiaérienne. Il devrait recevoir des chars russes T-90S, des obusiers M777 et des hélicoptères Apache américains, ainsi que des systèmes de défense antiaérienne israéliens.

 

L'argent pour la création de ce corps arrivera à partir du 1er avril, le début de l'année fiscale en Inde. Son armement complet devrait s'achever d'ici 2019. Mais uniquement si le budget alloué est suffisant.

 

Selon le général Bikram Singh, si le budget n'était pas revu à la hausse, les "troupes atteindront la capacité de mener des opérations militaires en 40 jours", au lieu de 20, tel que prévu par les directives.

 

Ali Ahamed, de l'Institut des études stratégiques et de défense, a rappelé que Bikram Singh n'était pas le premier général indien à pointer les sérieuses lacunes de l'état opérationnel de l'armée.

 

"Son prédécesseur Vijay Kumar Singh avait écrit il y a deux ans une lettre à ce sujet au premier ministre. La fuite de cette lettre dans la presse avait provoqué un scandale au sein de l'establishment indien. Le général a été accusé de haute trahison pour avoir rendu publiques ces informations, certains ayant pointé la motivation politique de son acte. Effectivement, immédiatement après sa démission, il avait rejoint l'opposition. Cependant, on peut difficilement reprocher au commandant actuel de l'armée de terre d'être déloyal", a-t-il déclaré.

 

"Des achats de nouveaux armements sont prévus ces prochaines années: du matériel d'artillerie, des systèmes de défense sol-air, des canons antichars et des hélicoptères d'attaque. Evidemment, ils auront besoin de nouveaux modèles de munitions. C'est la raison pour laquelle les 3 milliards de dollars sont nécessaires dès aujourd'hui, et pas dans les années à venir", a expliqué l'état-major de l'armée de terre.

 

Toutefois, l'allocation des fonds ne règlera pas le problème à elle seule. Le représentant de la chambre de commerce et d'industrie Arvind Kumar estime qu'il est nécessaire de fixer au niveau gouvernemental une directive exigeant, en cas d'achat d'armements étrangers, la production en Inde des munitions destinées à ces armements.

 

"Cela réduirait significativement leur prix et permettrait de gérer efficacement les réserves stratégiques et d'organiser des exercices militaires à moindre coût. A l'heure actuelle, l'Inde dispose d'une quarantaine d'entreprises qui pourraient participer à cette tâche. Cependant, une modernisation en profondeur de ces dernières s'imposerait", a déclaré Arvind Kumar.

 

Etant donné que 70% des armements de l'Inde sont des systèmes soviétiques et russes, il conviendra de régler la question des achats de munitions en collaboration avec Moscou.

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 20:30
Syrie: Washington opposé à la livraison de missiles à l'opposition (Lavrov)

 

PARIS, 31 mars - RIA Novosti

 

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a assuré à la partie russe que les Etats-Unis s'opposaient à la livraison de lance-missiles sol-air portables en Syrie, a déclaré dimanche soir le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

 

"Nous avons posé une question sur les informations parues dans les médias, selon lesquelles le président Barack Obama, lors de sa visite en Arabie saoudite, aurait évoqué la livraison de lance-missiles sol-air portables à l'opposition syrienne. John Kerry a clairement confirmé que Washington y était opposé", a indiqué le chef de la diplomatie russe à l'issue d'entretiens avec son homologue américain John Kerry à Paris.

 

Selon le ministre russe, ceci était tout à fait conforme aux ententes russo-américaines selon lesquelles les lance-missiles sol-air portables ne devaient pas être livrés dans les régions en proie aux conflits.

 

Se référant à des sources au sein du gouvernement US, l'agence AP a annoncé vendredi que l'administration du président Obama examinait la possibilité de lever l'interdiction de livrer des missiles antiaériens à l'opposition syrienne. Hostile initialement à cette idée, le président Obama pourrait changer d'avis suite aux récentes victoires enregistrées par les troupes gouvernementales syriennes dans leur lutte contre la rébellion.

 

Samedi, Barack Obama a confirmé son inquiétude face à l'intention de l'Arabie saoudite de fournir des missiles antiaériens et antichars aux rebelles anti-Assad.

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 18:55
 100% innovation dans les armées (Teaser – Jdef)

 

31/03/2014 JDEF

 

Pour ce numéro « 100% innovation dans les armées », le  Journal de la Défense  a posé ses caméras dans le Var, à l’école de l’aviation légère de l’armée de Terre qui possède l’hélicoptère  NH90, baptisé Caïman. Cet appareil est l’un des plus modernes du XXI siècle.

 

Au programme de ce numéro 90 d’avril 2014 :

  • Viseur de casque Topowl : cet  élément majeur de l’hélicoptère Tigre offre au pilote une meilleure capacité de vision de son environnement tactique.
  • Exosquelette, une innovation robotique : ce robot existe en version civile et militaire. Il vise à  assister son opérateur au port et à la manipulation de charges lourdes.
  • Les nouvelles technologies et l'appui aérien: aujourd’hui, les technologies de l’information et de la communication ont radicalement changé la façon de combattre.
  • Les drones Reaper : livrés fin 2013 à l’armée de l’Air, les drones américains MQ Reaper sont entrés en action mi-janvier dans le Sahel, en renfort des drones Harfang déjà déployés.
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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 18:30
L’optronique de Cassidian sur les chars et obusieurs allemands à destination du Moyen Orient

 

31 mars 2014 par Optro & Défense
 

Cassidian Optronics, filiale d’Airbus Defence and Space, a reçu 40 million d’euros de commande afin d’équiper en systèmes de visualisation les chars de combat Leopard 2 A7+ et les canons autoporteurs PzH 2000 produits par Rheinmetall/Krauss-Maffei pour leurs client du Moyen Orient. Ce marché permet à l’ex-Carl Zeiss de rester le fournisseur principal de périscopes et de systèmes de conduite de tir de la gamme Léopard complète. Le directeur du segment sol chez Cassidian Optronics GmbH précise :  » Nous considérons cela comme la reconnaissance de la performance de nos produits dont nous améliorons sans cesse la sécurité et l’efficacité ».

Le char de combat recevra notamment le périscope PERI RTWL ( panoramique jour, thermique, laser) pour chef de char, le système de tir EMES 15 et la lunette de visée auxiliaire FERO Z18 d’agrandissement de 8 x pour l’opérateur de tourelle. Pour les canons autoporteurs blindés, Cassidian Optronics fournira le même périscope et système de conduite de tir mais, pour la visée  indirecte en cas de défaillance, le périscope panoramique PERI-R19 au pouvoir d’agrandissement de 4 x.  Les deux plateformes seront équipées également de systèmes de vision Spectus pour les pilotes.

Le périscope gyrostabilisé PERI RTWL intègre une caméra thermique Attica de troisième génération, une caméra CCD diurne et un télémètre laser à sécurité oculaire. Lorsqu’une cible a été détectée avec le PERI RTWL, les données sont transmises au système de conduite de tir du char de combat EMES 15. Le système de vision multispectral Spectus pour conducteurs permet de superposer parfaitement les images d’une caméra thermique haute résolution non refroidie à celles d’une caméra asservie à un capteur bas niveau de lumière, générant ainsi de jour comme de nuit et même en cas de visibilité restreinte des images multispectrales.

 Source :
- communiqué de presse officiel du 26 mars 2014 d’Airbus Defense & Space

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 18:20
BPC Vladivostok photo T. Bregaris Ouest-France

BPC Vladivostok photo T. Bregaris Ouest-France

 

Mar. 30, 2014 - By JEFF LIGHTFOOT – Defense News

 

Move Would Boost Allies at Critical Juncture

 

NATO should buy the two Mistral warships France is building for export to the Russian Federation this year and make them a commonly shared asset. This bold action would prevent a powerful military capability from falling into the hands of an assertive Russia, bolster NATO’s capabilities, demonstrate political solidarity among NATO allies and offer the alliance a flagship symbol of multinational defense cooperation.

Russia’s invasion of Crimea has put many European countries in an awkward position due to the continent’s close trade linkages with Moscow. No one has been more challenged than France. Under former President Nicolas Sarkozy, Paris agreed to manufacture and sell to Russia two of its most sophisticated amphibious warships.

The sale provoked noisy objections in the US Congress and among allies in Central and Eastern Europe who saw the contract as undermining NATO solidarity. But for France, the sale was all about jobs. The nearly $2 billion contract has preserved 1,000 jobs at the St. Nazaire shipyards.

Paris has come under renewed pressure to cancel the contract in light of Russia’s actions over the past few weeks. As of this writing Paris will decide whether to go forward with the sale in October, when the first of the two ships is scheduled for delivery to Russia. Facing enough economic challenges as it is, Paris is loath to eat the nearly $2 billion cost of the ships and see 1,000 shipbuilders lose their jobs.

The United States should propose that NATO allies collectively buy the Mistrals and make them a common asset dedicated to the NATO Response Force. This move would have powerful, positive effects on NATO at a time when many within Europe are feeling a renewed sense of appreciation for the alliance.

First, and perhaps most important, this would prevent the ships from falling into the hands of Russia.

Second, the sale would keep the ship and its capabilities within the alliance. NATO has been in a defense depression over the past five years, with many European allies cutting core capabilities. By buying this multidimensional ship and dedicating it to the NATO Response Force, allies would show they are serious about defense in an era of renewed geopolitical competition.

Third, a NATO purchase of the ships would demonstrate powerful solidarity among allies. The Central and East European allies, as well as partners like Georgia and Ukraine, would be relieved to see the ships not become part of the Russian Navy.

Moreover, the purchase would also be an important gesture of alliance solidarity with France, which finds itself in an embarrassing predicament.

Finally, the warships would become the flagship symbol of NATO’s Smart Defense initiative to foster cooperation among allies on defense projects. Until now, Smart Defense has been criticized as a means of enabling allies to cut capabilities together to minimize loss. A common NATO purchase of the two Mistral ships would show that Smart Defense isn’t just a policy of addition by subtraction.

Of course, alliance politics would make a NATO purchase of the ships extremely complex. Who would pay for the ships and who would command them?

The United States should agree to pick up 50 percent of the costs of the $2 billion contract and ask Canada and the rest of the Europeans to pick up the other half. By assuming half the cost, Washington would demonstrate a powerful signal of leadership that the rest of Europe would find hard to ignore.

France should take the next highest burden, 25 percent, given that it has the most at stake. Central and Eastern Europe would be expected — and would likely be willing — to take on their share of the burden as well.

Command and control of the ships would not be an insurmountable challenge. The United States should take command of oneship and France of the other. The ships should be staffed by a multinational crew, much like the airborne warning and control system fleet that NATO operates for surveillance purposes.

Operating a sophisticated ship with a multinational crew would be a daunting undertaking but would offer huge benefits to NATO naval interoperability in the long run.

Russian President Vladimir Putin has breathed new life into NATO through his dismemberment of Ukraine. The United States and its NATO allies should seize this unique opportunity to undertake a joint purchase of the Mistral warships and make them part of NATO’s renewed commitment to European security. ■

Jeff Lightfoot, a senior associate with the Jones Group International and former deputy director of the Atlantic Council’s Brent Scowcroft Center on International Security. He writes in a personal capacity.

 

 

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 18:35
Rafale deal: Antony refuses govt guarantee to France

French company Dassault has been shortlisted for supplying the multi-role medium combat Rafale aircraft.

 

Mar 30, 2014, The Times of India (PTI)

 

NEW DELHI: With the UPA-II's tenure coming to an end, France had wanted India to sign a pact to provide government guarantee for completion of negotiation for 126 fighter aircraft with Dassault company but defence minister A K Antony has refused to do so.

 

France, whose company Dassault has been shortlisted for supplying the multi-role medium combat Rafale aircraft, had proposed the signing of the agreement apparently to ensure that negotiations for the multi-billion dollar deal do not get affected if a different party comes to power after the Lok Sabha elections.

 

"The French side wanted government guarantee to the negotiations," sources said.

 

Antony, however, refused to sign such an agreement, arguing that governmental guarantee cannot be provided as negotiations were still underway, they said.

 

The defence ministry is still negotiating the price and terms and conditions of the contract with the French firm Dassault Aviation, whose Rafale combat aircraft was selected as the lowest bidder two years ago for supplying 126 warplanes.

 

Antony had recently ordered that the process to arrive at the lowest bidder in the multi-vendor tender be reviewed after completion of the whole procedure involved in the procurement as questions had been raised over it.

 

The two sides are trying to tackle the issue of life cycle costs (LCC) relating to Rafale.

 

"There are complaints about the procedure of calculating the life cycle cost and that issue is not yet settled. Before bringing the deal to the Cabinet Committee on Security for final approval, we would like to get clear on that aspect," he had said.

 

As per the Indian defence procedure, the firms offering lowest prices and meeting the requirements of the respective services are given the contract and in this deal to procure 126 combat aircraft, LCC has been taken into view to determine the lowest bidder.

 

Senior BJP leader and former finance minister Yashwant Sinha has written to Antony raising a number of questions over the "conceptual shift" in the defence procurement policy and expressed fears that LCC concept may bring in corruption.

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 17:50
 Defence should be global 'priority': EDA

 

27 Mar 14 cnbc.com

 

Claude-France Arnould, chief executive at EDA, discusses the defence industry and the need for strengthened cooperation within the EU and Nato, as well as for innovation in the sector.
 
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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 16:35
HAL's IJT Delayed, IAF Scouts Foreign Source

 

March 30, 2014 by - Livefist

 

The face-off between the Indian Air Force and HAL over the basic trainer programme festers nastily, much of it in public. But here's something that's been in the pipeline for a while now. And it gives me no pleasure to say I told you so.
 
The IAF has published a request for information to support a potential acquisition of intermediate (Stage-II) jet trainers from abroad "for a primary task of Stage–II training of Pilots and also capable to undertake a secondary task of Counter Insurgent Operations" (sic).
 
This was inevitable. The IAF has grumbled about HAL's delayed HJT-36 Sitara for months now. Last month, in a perplexing note to Parliament, the MoD said the Sitara was scheduled to achieve final operational clearance (FOC) by December 2014 (there's been no word on IOC, though). The IAF announcing a requirement in the global market could mean many things: (a) It simply doesn't have faith that HAL will deliver the HJT-36 on time anymore -- the HJT-36 should have been in service by June 2012. (b) It does not have faith in the aircraft itself (spin and stall recovery characteristics remain largely unproven). (c) A psychological pressure tactic on HAL, not unprecedented -- it's on right now on the basic trainer domain.
 
Either way, the IAF has put out a very specific list of requirements. To quote from the RFI:

 

The aircraft should be easy to fly and have good control response/agility. The flying qualities should preferably conform to Mil-F-8785C and Mil Std 1797-A. The aircraft should demonstrate the following qualities: (a) Stalling. An unmistakable natural stall warning should be available, irrespective of the configuration. (b) Spinning. The aircraft must be resistant to spin but it should be possible to perform intentional spin upto six turns to either side and recover safely thereafter. The aircraft behavior in the spin should be predictable and consistent. (c) Aerobatics The IJT should be capable of performing loops, barrel rolls, rolls, combination maneuvers and negative ‘g’ flight without adverse effects on the engine and aircraft structure. The aircraft should be capable of sustained inverted flight for at least 30 seconds at sea level at maximum takeoff power.

Interestingly, the IAF has also specified a 'counter-insurgency' role for the platform it's looking for. In 2011, HAL began the process to kit out the HJT-36 with armament. For its freshly stated requirement, it has specified the following:

The aircraft should be capable of carrying at least 1000 kg of external load. The aircraft should be equipped with a minimum of five hard points and each hard point on the wing should be stressed to carry at least 300 kg stores. The aircraft should be, free from buffet, dutch roll, snaking and wing rock during air to ground weapon training. The aircraft should be capable of employing the following armament: (a) Gun. A light weight gun/ gun-pod with adequate ammunition for at least 5 sec of firing time. (b) Rocket Pods. Reusable rocket pods. (c) Bombs. Should be able to carry at least 4x250 kg retarded or ballistic bombs. The stations should be capable of employing Carrier Bomb Light Stores (CBLS) type of dispensers for carriage of practice bombs (25 lbs and 3 Kg).

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 11:40
Voronezh-M early warning radar in Lekhtusi

Voronezh-M early warning radar in Lekhtusi

Radars d'alerte précoce

 

MOSCOU, 28 mars - RIA Novosti

 

Les Troupes de défense aérospatiale russes ont procédé à la création de quatre nouveaux radars d'alerte précoce, a annoncé vendredi à Moscou le commandant des troupes, Alexandre Golovko.

 

"Deux nouveaux radars sont entrés en service près d'Armavir et de Saint-Pétersbourg. Les radars de Kaliningrad et d'Irkoutsk se préparent à des essais d'homologation. Nous avons également procédé à la création de quatre autres radars", a indiqué le général Golovko lors d'une rencontre du président russe Vladimir Poutine avec des officiers de haut rang des Troupes de défense aérospatiale.

 

Selon le général, le lancement de ces radars permettra de couvrir l'ensemble du territoire russe.

 

Le général Golovko a annoncé en septembre 2013 que des radars d'alerte précoce de type Voronej en chantier à Kaliningrad et à Irkoutsk seraient mis en service opérationnel en 2014.

 

Les radars de type Voronej, qui utilisent entre autres les ondes décimétriques, surpassent largement leurs prédécesseurs, les stations "Dniepr" et "Darial" créées à l'époque soviétique. Ils ont une portée de 6.000 kilomètres et peuvent détecter une attaque contre les postes de commandement et les sites civils importants. Le ministère russe de la Défense envisage de remplacer d'ici 2020 tous les radars datant de l'époque soviétique par ces nouvelles stations.

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 07:55
La DGA commande 60 systèmes Slate supplémentaires

 

 

28 mars, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

Alors qu’en 2012, la DGA avait commandé en urgence opérationnelle à la société française Metravib 80 systèmes SLATE (Système de Localisation Acoustique de Tireur Embusqué) pour équiper les VAB TOP (Véhicules de l’Avant Blindé avec une tourelle télé opérée Kongsberg de 12.7 mm) de l’armée de terre engagés en Afghanistan, la DGA a début d’année, passé une nouvelle commande pour 60 systèmes.

 

Metravib explique cette nouvelle notification par « l’excellent retour d’expérience, la collaboration efficace avec RTD et l’engagement du Pacte Défense PME ».

 

Vendu à près de 30 armées (principalement des armées OTAN), le SLATE n’a plus à faire ses preuves. Couplé au tourelleau TOP, le  système de détection de tir permet de réagir très rapidement grâce à une détection et une localisation des départs de coups de feu, qui positionne immédiatement le 12.7 mm vers l’origine du tir. Contrat notifié début d’année, les livraisons vont intervenir très rapidement. Cette nouvelle commande permettra d’armer à la fois les flottes de VAB Ultima (relire l’article de FOB) et VAB TOP, en fonction des besoins opérationnels.

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 07:50
PL-01 photo Polish Ministry of National Defence

PL-01 photo Polish Ministry of National Defence

 

27/03/2014 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

A new stealth tank design is in development for the Polish Land Forces via a partnership between BAE Systems and Poland's OBRUM (Ośrodek Badawczo - Rozwojowy Urządzeń Mechanicznych) defence group.

 

The PL-01 currently exists as a low-observability battlefield concept demonstrator, which had its public debut in September 2013. Now, work is progressing on the PL-01 stealth tank prototype, with completion scheduled for 2016, followed by full-rate production and entry-into-service two years later.

 

The PL-01 battlefield tank's key features include an angular structure, aimed at deflecting radar. Reactive panelling is also present, able to adjust the PL-01's surface temperature so it matches local environmental conditions. This capability will help the PL-01 avoid thermal imaging scans while hi-tech camouflage will also serve to lower its visual profile.

 

Polish Stealth Tank

 

The Polish stealth tank might be designed to operate under a cloak of concealment, rendering it virtually invisible, but it also boasts considerable firepower. Its armament includes an unmanned turret, smoke grenade launchers and a 7.62mm coaxial machine gun.

 

For the operator, an array of integrated cameras supply an almost 360 degree field of view and the design can accommodate three Polish Land Forces personnel in total. Top speed will be 70 kilometres per hour on flat surfaces, dropping to 50 kilometres per hour on rough terrain, while the PL-01 will have a maximum range of 500 kilometres.

 

PL-01: Poland

 

First and foremost, Poland's PL-01 will serve as a battlefield tank but modular features will also allow it to serve in the command, mine clearance or armoured vehicle repair roles.

 

The modern-day Polish Land Forces has been active since 1918. Its equipment includes some 900 tanks, 1,500 infantry fighting vehicles and 900 helicopters. Upgraded Soviet-era technology leads the way but a modernisation programme is in motion, of which the PL-01 forms part.

 

The Polish Land Forces' recent operational engagements have included deployments in Iraq and Afghanistan.

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