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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 18:35
Rolls Royce-HAL Dealings Under Probe

India is investigating fraud allegations related to the acquisition of engines for the Hawk advanced jet trainer. (BAE Systems)

 

Mar. 3, 2014 - By VIVEK RAGHUVANSHI – Defense News

 

NEW DELHI — India’s anti-fraud agency, the Central Bureau of Investigation (CBI), has begun a probe into alleged corruption charges against UK-based Rolls Royce in the supply of engines to state-owned Hindustan Aeronautics Ltd. (HAL) to power the Hawk advanced jet trainer aircraft.

 

The overhaul and license production of Hawk trainers at HAL facilities is unlikely to be affected, said a HAL source.

 

India contracted the purchase of 66 Hawk trainers from BAE Systems in 2003 for US $1.2 billion and 57 Hawk trainers in 2010 for $780 million.

 

The probe was ordered by the Ministry of Defense March 2 on the recommendations of the Chief Vigilance Officer of HAL, who had received an anonymous letter in December indicating payment of bribes by Rolls Royce to unknown HAL personnel to win the order to supply Adour engines for the Hawk trainer aircraft, a HAL source said.

 

While no MoD official would publicly comment on the CBI probe, an MoD source said the investigations are only preliminary and that no decision against Rolls Royce nor HAL’s license production of Hawk is currently contemplated.

 

Rolls Royce executives in New Delhi were unavailable for comment; neither would an official of HAL comment on the matter.

 

An Indian Air Force official said they are satisfied with the Hawk trainer and would not comment on the CBI probe.

 

MoD has blacklisted seven foreign defense companies on charges of alleged corruption related to other procurements. Most recently, CBI has investigated the sale of 12 VVIP helicopters by Anglo-Italian company AgustaWestland.

 

Senior officers of the Indian Defense Services have expressed concerns that such blacklisting of overseas companies delays purchase of essential weapons.

 

“The ruling United Progressive Alliance [UPA] government has been calling in CBI detectives on even an anonymous complaint, the purpose of which is only to tell the public that the UPA government is against corruption,” said Nitin Mehta, defense analyst here.

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 12:35
Nexter, Ashok Leyland offer the Caesar truck artillery at DefExpo

 

February 22, 2014 stratpost.com

 

Check out the Ceasar artillery system mounted on an Ashok Leyland platform as Evelyne Montet shows it off at DefExpo.

 

Produced by Shruti Pushkarna

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 12:30
La Turquie pourrait commander ses premiers F-35 en 2015

 

 

28/02/2014 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Reuters rapporte que la Turquie serait susceptible de débuter ses commandes de F-35 à partir de 2015, avec une commande initiale de deux appareils. La livraison est espérée pour 2017-2018.

 

La Turquie fait partie des pays partenaires du programme F-35 de Lockheed Martin, elle a prévu d’en acquérir 100 exemplaires, pour un coût estimé à 16 milliards de dollars.

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 12:30
Retard de livraison de l'A400M MSN9 : Ankara répond à Airbus

 

28/02/2014 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Le différend qui oppose actuellement la Turquie à Airbus Defence & Space continue. Murad Bayar, secrétaire d’État de l’industrie de Défense, a déclaré jeudi que la Turquie allait demander des compensations financières à Airbus pour le retard de livraison du premier A400M, l’exemplaire MSN9.

 

Reuters rapporte les propos tenus par Bayar devant les journalistes, un message plutôt clair qui confirme le bras de fer entre le gouvernement et l’industriel : « Mon message pour Airbus est le suivant : Il devrait d’abord s’occuper de remplir les termes du contrat », réfutant la notion de « marchandage » lâchée par le PDG d’Airbus Group Tom Enders lors de la présentation des résultats annuels le 26 février dernier.

 

Selon Murad Bayar, le retard de livraison est dû au fait qu’Airbus n’aurait pas rempli toutes les exigences techniques contractuelles, un fait contesté par l’industriel, qui assure que l’avion est « opérationnel ».

 

L’A400M va obtenir ses capacités militaires « au fur et à mesure » et n’est donc pas livré pleinement opérationnel selon le cahier des charges. A titre d'exemple, les deux premiers A400M français peuvent effectuer des vols logistiques, mais doivent encore obtenir le standard qui leur permettra d’accomplir tout l'éventail de leurs missions tactiques.

 

Le secrétaire d’État espère toutefois que le premier A400M de l’armée de l’air turque sera livré au mois de mars.

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 08:50
 photo BAE Systems

photo BAE Systems

26.02.2014 Vincent Lamigeon, grand reporter à Challenges - Supersonique


L’avantage avec Tom Enders, c’est qu’il se cache rarement derrière son petit doigt. Interrogé ce matin lors de la présentation des résultats d’Airbus Group sur la situation du chasseur Eurofighter Typhoon, le patron de l’ex-EADS a dressé un panorama sombre de l’avenir commercial du chasseur codéveloppé avec BAE Systems et Finmeccanica. « Je ne suis pas terriblement optimiste, expliquait ainsi le patron allemand. Nous espérons remporter encore un ou deux succès à l'exportation, mais nous devons aussi nous préparer à un scénario où, du fait de l’absence de commandes à l'exportation, nous devrons bientôt réduire la production. »

Le discours tranche avec l’optimisme qu’a toujours affiché BAE Systems sur la question. Le groupe britannique avait ainsi, fin 2013, laissé fuité l’annonce d’une commande de 60 Eurofighter par les Emirats Arabes Unis, avant d’être contraint à un rétropédalage piteux : le groupe avait dû reconnaître l’échec des négociations avec Abu Dhabi. La différence de discours entre Airbus Group et BAE Systems confirme des divergences de fond entre membres du consortium Eurofighter, qui devront être mises à plat rapidement.

Pourquoi ce coup de semonce de Tom Enders ? L'annulation par l’Allemagne, annoncée la semaine dernière, de la commande de 37 appareils de la tranche dite 3B du Typhoon est manifestement le coup de poignard de trop. « Ces appareils de la tranche 3B auraient été les modèles les plus avancés de l’avion, optimisés pour les futures opérations de frappes ou de combat air-air de forte intensité, explique Edward Hunt, consultant au cabinet IHS Defence. Il est d’ailleurs intéressant de noter qu’aucun des Etats partenaires n’a définitivement confirmé la réception d’appareils de tranche 3B. » En gros, cette décision confirme une certaine forme de désengagement des Etats partenaires du programme (Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Espagne).

L’export n’apparaît pas plus florissant. Depuis la commande de 12 appareils par Oman fin 2012, l’appareil patine. L’Inde, si elle est encore loin d'être gagnée pour le Rafale, semble définitivement perdue pour le Typhoon. La compétition malaisienne sera difficile à gagner face au F-18,  au Rafale et au Gripen. Les commerciaux se concentrent donc sur le Koweit, Bahrein, une nouvelle commande en Arabie Saoudite et un éventuel contrat au Qatar, ces deux dernières négociations pouvant s’avérer décisive pour l’avenir de l’appareil. Car l’Eurofighter n’a pas une seule chaîne d’assemblage à nourrir comme le Rafale, lui aussi en panne chronique de commandes export, mais quatre. Faute de nouveau contrat, les usines pourraient se retrouver à cours de charge dès fin 2017 - début 2018.

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 08:50
A400M Release to Service

 

March 2, 2014 by Think Defence

 

The A400M is approaching its release to service date for the RAF, a few years away but things are slotting into place.


 

The MoD have recently advertised a contract opportunity for the;

Provision of Release to Service (RTS) A400M- Delta Capability

All A400M’s start off at a common base standard and then nation specific modifications and additions are applied. The word Delta is significant in this context, the difference between the two.

Provision of Aircraft Test, Evaluation and Acceptance services for the A400M Atlas Project Team to develop certification, qualification and Release to Service of the UK capability requirement additional to the A400M common standard aircraft.

The requirement is for the production of the additional evidence to expand the contents of the A400M Release to Service (RTS) and update associated documentation to cover UK specific operation of the aircraft, cargo and loads.
Examples of Sub tasks potentially required as part of the service include but are not limited to:

Application of an appropriate Test and Evaluation Process;

Collation of theoretical, analytical and trials evidence in a format suitable for submission to the RTS Authority;

Definition of test packages that will best exploit limited aircraft availability;

Production of Ground and/or Flight Test Proposals;

Production of Ground and/or Flight Trials Instructions;

Analysis of associated risks and production of Safety Assessment Reports to support Ground and/or Flight Trials;

Conduct of Ground and/or Flight Trials;

Reporting of Ground and/or Flight Trials;

Provision of information in a suitable format to update the Aircrew Manual, Flight Reference Cards and Operational Data Manual;

Production of structured arguments based on review and analysis of existing information to justify submissions to the RTS, Safety Case and other documentation.

The estimated cost for this is £30m to £50m

Let me say that again, £30m to £50m

This is for a factory fresh aircraft, an aircraft in which the UK is a development partner and this activity will be repeated by the other customers no doubt.

I never cease to be amazed at the cost of this type of activity and in this case, the obvious fact that the MoD cannot perform the task itself.

There has been talk of harmonising military aircraft release to service procedures across Europe but nothing  seems to have much happened.

The UK seems to be pricing itself out of generating military capability.

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 07:35
Problem batteries likely cause of fatal Indian navy fire: reports

 

Feb 28, 2014 Spacewar.com (AFP)

 

Mumbai - Malfunctioning and ageing batteries were the likely cause of fire on an Indian submarine that left two dead this week, reports said Friday, amid warnings that the navy is "on the verge of breakdown".

 

Wednesday's accident on board the Russian-built INS Sindhuratna, the latest in a string of naval mishaps, left seven crew members injured, while two bodies were found after the stricken submarine docked in Mumbai on Thursday.

 

While the vessel had undergone a refit earlier this year, the batteries that powered it underwater had not been replaced because of contracting delays, The Hindu daily said, citing "highly placed navy sources".

 

The newspaper said hydrogen leaking from the batteries was thought to have caused the explosion.

 

Admiral D.K. Joshi, the chief of naval staff, announced Wednesday night he was standing down to take "moral responsibility" for the recent run of recent naval accidents.

 

The most deadly of these happened last August, when 18 sailors were killed as the fully-armed submarine INS Sindhurakshak exploded in flames and sank in a military shipyard in Mumbai.

 

"India's military is, literally, on the verge of breakdown," said an editorial in The Hindu, adding that "acquisitions of desperately needed armour and artillery systems have been endlessly delayed".

 

The Times of India, which also reported a likely battery malfunction, said in an editorial that "poor maintenance of submarines and warships is crippling India's navy".

 

It said 12 mishaps involving submarines and warships over the last seven months "may also severely impair India's ambitions of becoming a strategic blue-water power able to operate far beyond its extensive coastline".

 

Various other naval accidents have been reported in recent months including a submarine running aground in Mumbai's harbour, fires on a minesweeping vessel and an aircraft carrier, and a collision between a frigate and a fishing boat.

 

INS Sindhuratna is a kilo-class submarine which normally operates with a crew of 53 and can sail on its own for 45 days, the navy's website says.

 

It had been undergoing trials off the Mumbai coast as part of a clearance process for full operations when the incident occurred.

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 07:35
photo RAAF

photo RAAF

 

Mar. 3, 2014 by Greg Waldron - FG

 

Singapore - Australia has awarded a contract extension of A$230 million ($205 million) to General Electric for continued support of the F404 engines that power its Boeing F/A-18 Hornet fighters.

 

“After successful negotiations between GEII (General Electric International Incorporate) and the Defence Materiel Organisation, we have reached a mutual agreement on the price and requirements of the Classic Hornet contract extension, achieving savings of $36 million,” says defence minister David Johnston.

 

“In addition, the Australian component of the contract will continue to be subcontracted to TAE (Tasman Aviation Enterprises), creating continued employment for 90 personnel located at Williamtown, NSW, and Ipswich, Queensland.”

 

The deal ensures that the F/A-18s engine requirements will be maintained through the type’s planned withdrawal date of 2022.

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 17:55
Thales prend en charge les équipements optroniques des forces armées françaises



25.02.2014 Aerobuzz.fr

Thales annonce la notification du marché AMADEOS (Association des Maintiens en condition opérationnelle et Amélioration de la Disponibilité des Equipements Optroniques en Service dans les forces) attribué par la Structure Intégrée du Maintien en condition opérationnelle des Matériels Aéronautiques du ministère de la Défense (SIMMAD). Ce marché d’un montant maximum de 164 M€ porte sur une durée de 6 ans.

Thales assurera le Maintien en Condition Opérationnelle (MCO) et le pilotage de la disponibilité de ses équipements optroniques à bord des aéronefs de l’armée de l’air, de l’armée de terre et de la Marine françaises, tels que les Rafale, Mirage 2000, ATL2, Puma, Caracal et Falcon 50.

AMADEOS permet de fusionner les marchés de MCO précédents et renforce ainsi la cohérence et l’efficacité dans le pilotage de la disponibilité des emports optroniques en collaboration avec les forces françaises. Ce marché facilitera la gestion de fin de vie des équipements et permettra d’optimiser le coût et la disponibilité.

Tous les emports optroniques Thales équipant les forces françaises sont concernés par ce marché à l’exception de l’Optique Secteur Frontal (OSF) qui fait partie du marché MAESTRO [1] et de la nacelle RECO NG dont le MCO est inclus dans le contrat d’acquisition.

Thales mettra en place un outil d’échange d’informations avec les forces françaises et proposera un service d’assistance technique sur les bases aériennes. Avec ce nouveau contrat, Thales et la SIMMAD franchissent une nouvelle étape pour piloter et améliorer la disponibilité des équipements.

 

[1] MAintien en condition opérationnelle des Equipements B et des moyens de Soutien Thales du Rafale Optimisé

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 12:20
Predator C Avenger photo General Atomics

Predator C Avenger photo General Atomics

 

 

25/02/2014 Par Julien Bergounhoux - industrie-techno.com

 

La guerre menée par la CIA contre le terrorisme, notamment Al-Qaïda au Pakistan, s'appuie fortement sur les drones. Ces mêmes drones qui sont devenus en à peine dix ans une composante essentielle du renseignement aérien. Cette technologie est pourtant relativement jeune et beaucoup reste à y faire. General Atomics, acteur majeur du secteur, continue d'innover avec l'Avenger, qui pourrait être mis en service cette année.

 

Les drones de surveillance et de combat de la famille "Predator", développés par General Atomics, sont parmi les plus utilisés au monde. Principalement par les différentes branches de l'armée américaine, mais aussi entre autres par la France, le Royaume-Uni, l'Italie ou les Pays Bas. Le dernier modèle en date, le Predator C Avenger, est opérationnel après avoir complété une nouvelle phase de test, et son déploiement pourrait commencer cette année.

Le premier Predator était une évolution du GNAT, un drone de reconnaissance développé pendant les années 1980. Originellement destiné lui aussi à la surveillance et appelé RQ-1 Predator par l'armée de l'air américaine (R pour reconnaissance, le Q faisant référence à son statut de drone), il a officiellement changé de nom en 2002 après son adaptation à des missions de frappes militaires à l'aide de missiles Hellfire, devenant le MQ-1 Predator (le M signifiant multi-rôles). Il devint alors le principal drone d'attaque utilisé lors des missions en Afghanistan et au Pakistan.

 

UNE MONTÉE EN PUISSANCE

Anticipant les besoins de l'armée, General Atomics commenca rapidement le développement du Predator B, que l'armée renomma MQ-9 Reaper lors de son entrée en service en 2007. Equipé d'un turbopropulseur Honeywell en remplacement du moteur Rotax 914F de son précécesseur, il est plus grand (20 m d'envergure), quatre fois plus lourd (2 220 kg à vide), peut emporter beaucoup plus de munitions, et sa vitesse maximale et son plafond de vol sont doublés, atteignant respectivement 480 km/h et plus de 15 000 m.

Fort de son succès lors de multiples opérations (Irak, Lybie, Mali, etc.) et conscient de la demande croissante en matière de drones, General Atomics mit directement en branle le développement du modèle suivant : le Predator C Avenger. Il utilise les mêmes matériaux et la même avionique que le Reaper et est compatible avec son infrastructure au sol (GCS), mais emploie un turboréacteur Pratt and Whitney qui lui confère une vitesse maximale de 740 km/h.

 

FURTIF ET LONGUE PORTÉE

L'accent a de plus été mis sur la furtivité, avec notamment des baies internes pour les munitions et un échappement en forme de S pour réduire les signatures radar et thermiques. Il est aussi équipé du même système de visée que le F-35 Lightning II, baptisé Alert (Advanced Low-observable Embedded Reconnaissance Targeting), et est prévu pour être capable à terme de voler et d'attaquer en essaim.

Sa capacité de charge est à nouveau doublée (8 255 kg en charge maximale, incluant 2 948 kg de munitions dont 1 588 kg en interne), et si son temps de vol se voit réduit (passant de 27 à 18 heures), son rayon d'action, lui, augmente considérablement. Là où le Reaper ne pouvait parcourir que 1 850 km, l'Avenger peut en faire 2 900.

Un atout qui ne laisse certainement pas l'état major américain de marbre, à l'heure où ses bases en Afghanistan risquent d'être démantelées lors du retrait complet des troupes, prévu pour cette année. D'autres bases plus éloignées devront alors être utilisées pour les opérations visant les bastions d'Al Qaïda au Pakistan. Son autre avantage décisif est son coût : entre 12 et 15 millions de dollars estimés par appareil, soit beaucoup moins cher qu'un avion de chasse (un F-22 coûtant 150 millions), pour des capacités qui s'en rapprochent peu à peu à chaque nouveau modèle (voir la fiche technique de l'Avenger).

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 11:55
L’Onera récompensé par Claudie Haigneré et le CNES pour les premiers vols réussis du démonstrateur EOLE

Claudie Haigneré, présidente d’Universcience et Marie-Anne Claire, directrice adjointe de la Direction des Lanceurs du CNES remettent le prix à Jean Hermetz, chef du projet EOLE à l’Onera accompagné de Julie Gauvrit - Ledogar et Philippe Choy, ingénieurs Onera en conception et évaluation des performances des systèmes. - Photo Hervé Piraud

 

27.02.2014 ONERA

 

A l’occasion du 9ème séminaire Perseus les 6 et 7 février derniers à la Cité des Sciences et de l’Industrie, l’équipe Onera du Département Conception et évaluation des Performances des Systèmes ont reçu une mention spéciale pour la réussite des premiers essais en vol d’EOLE depuis l’aérodrome de Saint-Yan (71).

 

Focus sur Eole

Claudie Haigneré remettant le prix à Jean Hermetz - Photo Hervé Piraud

Claudie Haigneré remettant le prix à Jean Hermetz - Photo Hervé Piraud

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 11:55
Thales To Support French Aircraft, Helo Optronics

 

 

Feb. 27, 2014 - By PIERRE TRAN – Defense New

 

PARIS — Thales and the Defense Ministry’s technical support office announced Feb. 27 they have signed a six-year, €164 million (US $225 million) service contract, dubbed Amadeos, for the electronics company to maintain and service electro-optical equipment on fighter jets, patrol aircraft and helicopters.

 

Under the deal, signed Dec. 31, Thales will support and manage the availability of optronics equipment and systems carried by Air Force, Army and Navy aircraft, including Mirage 2000 and Rafale fighters, Atlantique 2 and Falcon patrol and surveillance aircraft, and Puma and Caracal helicopters.

 

The contract gathers a number of “earlier through-life support agreements into a single contract to enhance coordination and availability management of optronic payloads in cooperation with the French forces,” Thales and the Structure Intégrée de Maintien en condition opérationnelle des Matériels aéronautiques de la Défense, the support office, said in a statement.

 

A management of obsolescence, lower costs and higher availability are included in the deal, the joint statement said.

 

Thales will support the optronics gear the company has delivered to the services, except the front-sector optronics fitted on the Rafale and Reco new generation reconnaissance pod. Service for the Reco was included in the procurement contract, the statement said.

 

The electronics company will also set up and run a data management system that allows exchange of information between the services.

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 12:55
La voiture volante d'une PME alsacienne décollera en 2015

 

21 février 2014 Par Julien Bonnet - Usinenouvelle.com

 

La PME strasbourgeoise Vaylon a conçu un prototype de voiture volante, mi buggy mi aéronef. Baptisé Pégase, l'engin serait capable de décoller sur une distance de moins de 50 mètres grâce à un moteur à hélices placé à l'arrière, puis de planer avec une voile de parapente. Après les tests sur routes, les premiers vols d'essai viennent de débuter et l'entreprise envisage une commercialisation en 2015. La Direction générale de l'armement (DGA), qui a participé au financement de ce projet, pourrait passer les premières commandes. Vaylon cherche à faire homologuer ce véhicule au niveau européen dans la catégorie ULM, ce qui lui permettra de décoller partout avec l'autorisation du propriétaire du terrain.

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 12:50
Résultats financiers stables pour Airbus Helicopters

 

 

26 février Aerobuzz.fr

 

Les résultats financiers d’Airbus Helicopters en 2013 (alors que l’entreprise s’appelait encore Eurocopter) sont stables, selon les chiffres dévoilés mercredi par la maison-mère, Airbus Group. Le chiffre d’affaires (CA) s’établit ainsi à 6,3 Md€, pour un résultat (Ebit) de 397 M€. Le CA se répartit à 55/45 entre le civil et le militaire. Les prises de commandes ont augmenté de 7 %, à 5,8 Md€. Le carnet de commandes (reste à produire au 31 décembre) atteignait ainsi 12,4 Md€ soit 995 appareils, un nombre en stagnation. Les dépenses en recherche et développement pour 2013 se montent à 306 M€.

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 12:50
Airbus Group voit loin pour le plus grand profit de ses actionnaires

 

26 février 2014 par Pierre Sparaco

 

En 2013, le chiffre d’affaires d’EADS, devenu depuis Airbus Group, a progressé de 5 %, pour atteindre 59,3 milliards et le bénéfice net, en hausse de 22 %, est passé à un milliard et demi. Malgré les contraintes qui pèsent sur les dépenses militaires mondiales, le nouveau groupe vise une rentabilité exemplaire pour le secteur de 7 à 8% du chiffre d’affaires.

 

C’est beaucoup plus qu’un simple changement de nom, mais beaucoup moins qu’une nouvelle stratégie : l’Airbus Group est bel et bien devenu une entreprise « normale », comme se plaît à le rappeler chaque fois qu’il le peut son président exécutif, Tom Enders. Les gros ennuis font partie du passé, les interférences politiques sont dorénavant moindres, la rentabilité progresse et, surtout, le carnet de commandes atteint près de 687 milliards d’euros, une situation tout à fait exceptionnelle.

En 2013, le chiffre d’affaires du groupe a progressé de 5 %, pour atteindre 59,3 milliards et le bénéfice net, en hausse de 22 %, est passé à un milliard et demi, malgré le poids de charges exceptionnelles. Du coup, il est tout à fait possible que la rentabilité passe bientôt à 7 ou 8 % du chiffre d’affaires, estimation confirmée par Harald Wilhem, impassible directeur financier.

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En 2013, Airbus a enregistré un nouveau record pour le secteur avec 1 503 commandes commerciales nettes (2012 : 833 commandes nettes). Airbus Group

 

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Pour Airbus Group, 2013 a été marqué par le premier vol de l’A350XWB Airbus Group

Il ne faudrait pas pour autant en conclure hâtivement que tout va pour le mieux au sein du groupe européen. Certes, sa « visibilité » est excellente mais les soucis, grands et petits, sont néanmoins nombreux. Ainsi, on comprend que l’A350 XWB (déjà plus de 1.000 heures de vol) tient les délais, un exploit, Qatar Airways recevra bien son premier avion dès la fin de cette année mais les coûts ne sont pas respectés. Autre sujet de préoccupation, désormais mis sur la place publique, les ventes de l’A380 sont à la traîne, malgré les succès accumulés chez Emirates. Commentaire de Tom Enders : « nous devons vendre, vendre, vendre l’A380 ». Un credo qui, apparemment, n’était plus tout à fait de mise depuis un certain temps.

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En 2013, les livraisons d’Eurocopter (aujourd’hui Airbus Helicopters) ont augmenté pour atteindre 497 appareils (2012 : 475 appareils). Airbus Group

L’A400M, pour sa part, poursuit son chemin mais la Turquie refuse de prendre livraison de son premier avion, pour des raisons obscures, de « marchandage » de dernière heure, laisse entendre Tom Enders, visiblement très agacé. Côté militaire, toujours, l’Eurofighter est devenu une autre raison d’inquiétude, le ministère allemand de la Défense ayant décidé de sabrer dans la tranche 3 de son contrat d’achat. Et l’ex-Eurocopter est récemment sorti d’une mauvaise passe.

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Les deux premiers A440M ont été livrés à l’armée de l’air française en 2013. Airbus Group

Enfin, pour la première fois, lors de la conférence de presse tenue à Toulouse mercredi matin, il a été question de l’hypothétique 90 places que voudrait lancer rapidement ATR. On le sait, Finmeccanica/Alenia Aermacchi voudrait aller de l’avant sans plus attendre tandis que l’Airbus Group estime qu’il est urgent d’attendre. Marwan Lahoud, le numéro 2 du groupe, a donné une explication claire qu’on n’attendait plus : ATR est « enfin » rentable, a-t-il déclaré en substance, et il s’agit de jouir de ce moment positif. Sous-entendu, il sera toujours temps, plus tard, de voir s’il convient d’élargir la gamme au-delà de l’ATR 72.

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Au cours du quatrième trimestre 2013, le 400ème appareil du programme Eurofighter Typhoon a été livré à l’armée de l’air allemande  Airbus Group

La gamme A320 se porte bien, elle va monter davantage en cadence (46 avions par mois), l’A330 connaît une profitable prolongation de carrière grâce à de nouvelles versions mais, dans l’immédiat, il n’est pas question de le remotoriser.

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En 2013, les prises de commandes d’Astrium (désormais intégrée à la Division Airbus Defence and Space) ont nettement progressé à 6,2 milliards d’euros (2012 : 3,8 milliards d’euros). © Airbus Group

La restructuration, qui concerne essentiellement Astrium et Cassidian, est en bonne voie, confirmant implicitement que l’Airbus Group vise une rentabilité exemplaire. Le ton est apaisé, les jours heureux s’annoncent, semble-t-il. A condition, bien sûr, que la conjoncture reste porteuse, malgré les contraintes qui pèsent sur les dépenses militaires mondiales.

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 12:50
Tom Enders confiant dans l’évolution des activités Défense et Espace d’Airbus Group

 

26 février 2014 Par Patrick Déniel - Usinenouvelle.com

 

Alors que la Turquie bloque la réception d’un exemplaire de l’A400M et que l’Allemagne a annulé la dernière tranche de sa commande d’Eurofighter, les dirigeants du groupe Airbus se sont voulus plutôt optimistes sur l’évolution du pôle Défense et Espace du groupe, et confiant sur l’augmentation de sa rentabilité.

Ce n’est pas une surprise : "La baisse des budgets militaires se confirme en Europe. C’était une des raisons de la restructuration que nous avons engagée et cela valide notre plan, indiquait ce mercredi 26 février Tom Enders lors de la présentation des résultats d’Airbus Group. Nous devons être plus compétitifs à l’export. A la différence de l’aviation civile, nous sommes trop axés sur le marché européen dans cette activité. Les grands acteurs américains de la Défense quittent le marché américain, c’est le genre de cycle que l’on retrouve tous les vingt ans, et nous nous retrouvons tous sur les marchés export. Mais les produits que nous vendons en Europe ne sont pas forcément les bons pour l’export. Parfois ils sont trop sophistiqués. C’est ce que nous devons prendre en compte dans la révision de notre portefeuille : quels sont les produits compétitifs ?"

 

"Pas très optimiste" sur l’Eurofighter

Le patron d’Airbus s’est déclaré "pas très optimiste" concernant l’avion de combat européen Eurofighter, dont l’Allemagne a prévu d’annuler la dernière tranche de commande de 37 exemplaires, et pour lequel l’industriel négocie un paiement compensatoire. "Nous espérons remporter un ou deux succès à l’exportation mais nous devons aussi nous préparer à un scénario où, en raison d’absence de commandes à l’exportation, nous devrons bientôt réduire la production" indique Tom Enders. La nouvelle ministre allemande de la Défense a en effet décidé une révision des principaux projets en matière de Défense : "C’est tout à fait normal, juge le patron d’Airbus, il n’y a pas lieu de s’affoler".

Tom Enders a par ailleurs jugé "inacceptable" le marchandage de la Turquie concernant un exemplaire de l’A400M, programme international qui monte actuellement en cadence. Le troisième exemplaire de l’avion de transport militaire, prêt à être réceptionné, est actuellement bloqué par la Turquie qui refuse de le réceptionner. "C’est pourtant exactement le même appareil que celui que nous avons livré à l’armée française !", s’étonne le patron d’Airbus.

 

Bonne rentabilité pour le pôle Espace

Le patron du groupe s’est pourtant montré optimiste pour la nouvelle entité Airbus Defence & Space. "Les premiers résultats des initiatives de transformation lancées au sein des anciennes divisions Cassidian et Astrium sont désormais perceptibles", indique Harald Wilhelm, directeur financier. Astrium a enregistré un niveau de commandes record en 2013 à 6,2 milliards d’euros contre 3,8 milliards l’année précédente, notamment grâce au contrat avec Arianespace sur 18 lanceurs Ariane 5. La division espace a atteint un niveau de rentabilité jamais atteint : 6 % du chiffre d’affaires, avec 347 millions d’euros. Une amélioration qui correspond à un effet volumes produits mais aussi à une meilleure productivité sur les lanceurs ainsi qu’au plan de transformation baptisé "Agile".

Les prises de commandes de Cassidian sont par contre restées stables (5 milliards d’euros), et le carnet de commandes diminue à 14,3 milliards contre 15,6 milliards l’année précédente. Le chiffre d’affaires de la filiale est passé de 5,74 milliards à 5,976 milliards et l’Ebit (bénéfice avant intérêts et impôts) progresse fortement, passant de 128 millions en 2012 à 432 millions en 2013, soit un niveau de rentabilité de 7%.

"Nous observons une évolution positive de la rentabilité et nous sommes confiants dans la possibilité d’atteindre 8 % de marge opérationnelle dans cette activité en 2015 et 10 % au-delà", a expliqué Tom Enders.

Si le patron d’Airbus n’a pas écarté des variations dans le périmètre des activités spatiales et de défense, il a levé tout doute sur la participation du groupe dans MBDA : "C’est un très bon investissement, une bonne activité, et malgré la révision du portefeuille, je peux dire que c’est une activité qui est au cœur de métier d’Airbus", a affirmé Tom Enders. Marwan Lahoud, directeur général délégué à la stratégie, a également écarté les hypothèses de rapprochement dans le spatial avec Thales Alenia Space (TAS).

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 12:20
Armement : le français Saft s'incruste de plus en plus aux Etats-Unis

 

24/02/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le leader mondial de la conception et de la fabrication de batteries de haute technologie a remporté une nouveau contrat auprès de Lockheed Martin. Saft va équiper de batteries lithium-ion les nouveaux satellites de communication de l'armée de l'air américaine.

 

Le français Saft s'est vraiment imposé aux États-Unis. Le leader mondial de la conception et de la fabrication de batteries de haute technologie pour l'industrie vient de remporter un nouveau contrat de plusieurs millions de dollars auprès de Lockheed Martin. Après le F-35, Saft va fournir au groupe américain des batteries lithium-ion (Li-ion) qui équiperont les satellites de communication Advanced Extremely High Frequency (AEHF) destinés au commandement spatial de l'armée de l'air américaine (U.S. Air Force Space Command). "Cette commande renforce le vaste partenariat de Saft avec Lockheed Martin ainsi que son expérience dans le domaine de solutions Li-ion de haute énergie massique pour l'industrie des satellites", a souligné Saft dans un communiqué publié ce lundi.

Les satellites des séries AEHF 5 & 6 relaieront des communications sécurisées pour les forces armées américaines et les armées de plusieurs pays dont les Pays-Bas, le Royaume-Uni et le Canada. Le système AEHF, qui succède à la constellation de cinq satellites Milstar, offre des capacités de communication améliorées, durables, mondiales et hautement sécurisées pour le commandement stratégique et les opérations tactiques terrestres, maritimes et aériennes. d'une façon générale, Saft est leader mondial des batteries pour l'espace et la défense avec ses technologies Li-ion.

 

Partenariat entre Lockheed Martin et Saft

Saft fournira des éléments Li-ion VL 48E haute énergie avec une configuration de 3,65V, 48Ah afin d'alimenter les satellites avec une technologie légère et fiable nécessaire pour résister aux environnements spatiaux de longue durée. "Les solutions Li-ion de Saft assurent l'alimentation électrique des systèmes de communication par satellite de haute technologie dans le monde entier. Saft est ravi de fournir sa technologie Li-ion pour satellites pour ces importants satellites de communication militaire américains", a précisé déclaré la directrice de la division Défense et Espace, Saft Cockeysville, Annie Sennet.

Le partenariat avec Lockheed Martin permet à Saft d'augmenter "son expérience dans le domaine de solutions Li-ion déjà éprouvées dans l'espace et de soutenir les forces armées avec des communications de grande fiabilité".

 

Plus de 100 satellites utilisent les batteries de Saft

Pour Saft, cette commande représente une nouvelle augmentation importante de la production de batteries pour satellites et accroît sa part de marché dans ce secteur. Plus de 100 satellites actuellement en orbite (dont 77 satellites géostationnaires de télécommunication commerciaux ou militaires) utilisent les batteries Li-ion de Saft, qui ont plus de 1,35 MWh à leur actif, évalue Saft. Lockheed Martin est actuellement sous contrat pour fournir trois satellites AEHF et le segment contrôle de mission à l'armée de l'air américaine.

 

Livraison des premières batterie intégrant les énergies renouvelables

Par ailleurs, Saft a livré la première batterie ADRES (Advanced Deployable Renewable Energy System) au CERDEC, le centre de recherche, de développement et d'ingénierie des systèmes électroniques de communication de l'armée américaine. Avec le financement du CERDEC, Saft a développé cette source d'alimentation portable qui offre des capacités de charge intégrées et accueille des entrées de charge multiples (courant alternatif et continu), y compris les sources d'énergies renouvelables comme le solaire et l'éolien.

Le système batterie ADRES aidera l'armée américaine à réduire sa consommation d'énergie et de carburant tout en recourant davantage aux énergies renouvelables. La batterie mobile sera utilisée sur des bases d'opérations avancées afin d'alimenter les équipements critiques des véhicules militaires terrestres. Plus précisément, le système ADRES fournit une tension continue de 28 V permettant de faire fonctionner les appareils électroniques à l'intérieur et à l'extérieur des véhicules à l'arrêt afin d'optimiser la sécurité et les performances lors des missions de surveillance silencieuse. Le système peut être utilisé pour tout un ensemble d'applications militaires et non militaires exigeant une énergie mobile sur le terrain.

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 19:35
Les Philippines se rapprochent de l'acquisition de FA-50

 

 

25.02.2014 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

 

Selon l’agence presse Yonhap ainsi que des médias philippins, le gouvernement serait sur le point de conclure un accord avec Korea Aerospace Industries pour l’achat de douze FA-50. Des sources indiquent que le contrat pourrait se monter à 415 millions de dollars. Les négociations durent depuis l’été 2012.

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 12:55
Scorpion, le programme de blindés emblématique d'une défense sous contrainte budgétaire

 

19 février 2014 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

A l'occasion de son bilan annuel 2013, la DGA a confirmé le lancement du programme phare de l'armement terrestre cette année. Toutefois la livraison des premiers blindés n'interviendra qu'en 2018 et au compte-gouttes.

 

Scorpion, le programme de renouvellement des blindés de l'armée, sort enfin de terre. Et plus que timidement. A l'occasion de la présentation du bilan annuel de la DGA (direction générale de l'armement), intervenue le mardi 18 février, le délégué général pour l'armement Laurent Collet-Billon a souligné qu'il faisait partie des grands programmes lancés en 2014 au même titre que les commandes pour l'avion ravitailleur MRTT ou le quatrième sous-marin d’attaque Barracuda. "Le cahier des charges a été envoyé aux industriels", a-t-il précisé.

 

Il s'agit d'un contrat emblématique pour les industriels de l'armement avec la commande de 2080 véhicules blindés multirôles (VBMR) et 248 engins blindés de reconnaissance et de combat (EBRC). Selon le quotidien Les Echos du 16 janvier, le montant de l'appel d'offres associé atteindrait environ 2 milliards d'euros et la compétition serait franco-française, restreinte à Nexter, Renault Trucks Defense et Thales. Des précisions que la DGA n'a ni démenti ni confirmé. Mais c'est largement en deçà de la copie initiale du programme. En 2009, quand Hervé Morin était encore ministre de la Défense, il était prévu un investissement de 5 milliards d'euros d'ici à 2020. Les industriels s'étaient même pris à rêver tablant sur la création de 5 000 voir 10 000 emplois sur 10 ans, soit la durée du programme !

 

Des travaux d'études

 

Les premières livraisons pour le VBMR n'interviendront qu'en toute fin de la loi de programmation militaire : ainsi seulement 92 véhicules seront livrés sur 2018/2019. Pour les EBRC, l'armée ne réceptionnera son matériel qu'après 2019. Pendant longtemps, ils devront se contenter de travaux d'études... déjà engagés en partie suite aux multiples reports du programme. "Concernant les livraisons du VBMR en 2018, il faut prendre en considération le fait que nous sommes déjà 'lancés'. Nous travaillons en effet, tout comme Renault Trucks Défense, sur ce sujet depuis 2010. Nous avons réalisé des travaux préliminaires et nous avons d’ores et déjà une solution technique, qui est une solution commune", précisait en septembre dernier, Philippe Burtin, président de Nexter devant la commission de la Défense de l'Assemblée nationale.

 

Au delà du programme Scorpion, Nexter pourrait bénéficier de commandes pour son VBCI de la part de... l'armée anglaise. Laurent Collet-Billon a en effet précisé qu'il conditionnait l'achat de drones de surveillance britannique, les Watchkeeper fabriqués par la filiale anglais de Thales au Royaume-Uni, à l'achat de VBCI français.

 

Le programme Scorpion n’est pas le seul à être affecté par les contraintes budgétaires qui frappe la défense. La DGA a renégocié les principaux contrats des grands programmes (Rafale, frégates multi-missions, sous-marins d’attaque, équipements du fantassin…), aboutissant au mieux  à un étalement du calendrier des livraisons, au pire à une révision à la baisse des commandes.

 

Au total, en 2013, la direction général de l'armement a procédé pour 10,8 milliards d'euros de paiements à l'industrie.

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 12:35
Article DEFEXPO 2014 - by SITTA

 

 

21/02/2014 by  SITTA

 

Les équipes SITTA ont eu l’opportunité de se rendre à la huitième édition du salon DEFEXPO de New Dehli. Organisé par le DEO (Defense Exhibition Organisation) et sous couvert du ministère de la défense, ces derniers avaient, semble t il, retenu comme thème majeur l’artillerie, ce qui répondait aux diverses demandes du pays quant à la modernisation de ce domaine. Ainsi pas moins de 6 systèmes étaient présentés sur le salon tels les DANUSH, CATAPULT, « Indian » CAESAR, BHARAT 52, TATAGUN et autre GARUDA

 

L’automoteur d’artillerie CATAPULT (DRDO- Inde)

Le groupe indien DRDO présentait son concept d’automoteur d’artillerie CATAPULT monté sur le châssis du char de combat ARJUN MK1. Armé d’un canon M 46 de 130 mm doté d’un débattement en site de -2° à +45° et de 28° en gisement, le CATAPULT tire en mode direct jusqu'à 1400 mètres et en courbe à une distance maximale de 27,4 kilomètres. Il transporte 35 munitions en coup complet. Pour se protéger, l’automoteur dispose d’une mitrailleuse MAG en calibre 7,62 x 51 mm avec 3000 cartouches.

Pour ce qui est de la sécurité de l’équipage, composé de 8 hommes, l’engin dispose d’une protection balistique de niveau II et d’un système automatique d’extinction des feux.

Le système CATAPULT pèse 54 tonnes et mesure 10,569 mètres de long avec le canon, 3,684 mètres de large et 3,4 mètres de haut. Équipé d’un moteur de 10 cylindres turbo-diesel délivrant 1030 kW, le CATAPULT roule à près de 70 km/h sur route et 40 km/h en tout terrain. Le pilote dispose d’un système de vision nocturne et d’un GPS.

L’industriel a annoncé qu’à court terme le châssis pourrait recevoir un canon de 155 mm afin d’augmenter la portée et la puissance de feu du système.

Catapult (Inde)

 

La fusée d’artillerie à guidage GPS Top Gun (IAI-Israël)

La firme israélienne IAI présentait sa dernière fusée d’artillerie TOP GUN à guidage GPS, Conçue pour s’adapter à toutes les munitions de 155 mm, la fusée reçoit les données GPS de la cible via un « gun computer ». Le système de guidage s’initie une fois la munition sortie du tube et la fusée déploie quatre ailettes de corrections de trajectoire. La précision au tir est donnée pour moins de 10 m.

La fusée Top Gun permet :

-          de toucher la cible au premier coup, ce qui réduit le nombre de coups à tirer mais également les effets collatéraux

-          il est donc possible de traiter plus de cibles avec le même nombre de munitions

-          d’avoir une réactivité plus efficace de l’artillerie (rapidité/précision)

Top Gun (Israël)

 

L’INDIAN CAESAR (NEXTER(France)/Larsen & Toubro/Ashok Leyland (Inde))

La firme française NEXTER proposait, dans le cadre de la modernisation du parc d’artillerie indien, l’autoporté CAESARmonté sur un châssis indien 6x6 SUPER STALLION de chez ASHOK LEYLAND. L’assemblage en Inde serait à la charge de la firme indienne LARSEN & TOUBRO.

La vitesse maximale est de 80 km/h sur route et 30 km/h en tout terrain pour une autonomie de 600 kilomètres. Son rayon de braquage est de 20 mètres. L’équipage de l’engin est de 4 à 5 soldats.

Équipé d’un canon de 155 mm/52 calibres, le CAESAR tire tous les types de munitions OTAN. La mise en batterie se fait en moins de 60 secondes. La cadence de tir est de 6 coups par minute. La portée varie entre 4,5 et 42 km voire 55 kilomètres pour des munitions avec propulsion additionnelle. Le lanceur transporte 24 coups complets. Ce système est aérotransportable (avantage non négligeable pour un grand pays comme l’Inde).

Indian Caesar (France/Inde)

 

Le système KAPUSTNIK-B (Signal joint stock company – Russie)

Le laboratoire russe, All Russian Scientific Research Institute « Signal » Joint Stock Company proposait plusieurs solutions pour les éléments de commandement des unités d’artillerie, parmi lesquelles le KAPUSTNIK-B destiné aux unités d’artillerie automotrice et de lance roquettes multiples. Les performances de ces engins permettent de suivre les pièces d’artillerie même en tout terrain.

 

Kaputsnik B (Russie)

Le système est composé de deux engins :

-          Le 1V 152 destiné à l’observation d’artillerie. Cet engin est basé sur un châssis de BTR 80 modifié dénommé K1Sh 1.

-          Le 1V 153 destiné au commandement. Cet engin est basé sur un cassis de camion URAL 43203.

Le KAPUSTNIK-B permet :

-          D’initier un tir en 3 minutes à partir du moment où le système est déployé,

-          De transmettre les données de tir en 40 secondes,

-          De déterminer la position d’une cible avec une erreur circulaire de 10 mètres.

-          De reconnaitre un char à une distance de 10 km de jour et 2,5 km de nuit.

-          D’illuminer une cible avec un laser à une distance de 7 km.

-          De transmettre les informations à une portée de 20 km.

 

Le char de combat ARJUN MK 2 (DRDO- Inde)

Après sa première apparition officielle lors de la parade du jour de l’indépendance, la dernière évolution du char de combat indien L’ARJUN MK 2 a été présentée lors du salon DEFEXPO 2014. Le DRDO (bureau de recherche et développement) a effectué de nombreuses modifications.

Le chef d’engin dispose d’une tourelle télé opérée RCWS armée lui permettant de traiter des cibles légères de jour comme de nuit. De même il dispose d’une lunette panoramique (diurne/nocturne/télémétrie laser)

Une mobilité accrue grâce à un nouveau train de roulement, un système de navigation avancé (GPS et central inertiel). De plus, le pilote dispose d’une lunette de conduite thermique.

La protection a été améliorée avec la mise en place de protections réactives sur la tourelle, d’une protection au niveau du pilote qui réduit les effets de blast, le stockage sécurisé des munitions. Le char est aussi équipé d’un détecteur d’alerte laser couplé à des lance-pots fumigènes. Enfin, l’engin est pourvu du soc de déminage TWMP (Track Width Mine Plough) de la firme anglaise Pearson Engineering. Enfin il dispose d’une protection NBC et d’une APU (Auxiliary Power Unit) de 8 kW.

Quatre hommes composent l’équipage de l’ARJUN MK2. L’engin est propulsé par un moteur 10 cylindres délivrant 1030 kW lui donnant une vitesse de 58 km/h sur route et 40 km/h en tout terrain. Sa masse de 68 tonnes pour des dimensions de 10, 642 mètres de long, de 3,95 mètres de large et de 3,182 mètres de haut font tout de même de ce char un véhicule lourd et imposant.

Arjun Mk 2 (Inde)

Les 39 munitions (FSAPDS, HESH, TP et missile LAHAT) dans le char peuvent être tirées par le canon de 120 mm rayé. De plus une mitrailleuse coaxiale MAG de calibre 7,62 x 51 mm et une mitrailleuse NSVT de calibre 12,7 x 108 mm (Les deux mitrailleuses sont produites en Inde sous licence) complètent l’armement.

 

Le véhicule de combat d’infanterie KESTREL (Tata Motors- Inde)

Le véhicule de combat d’infanterie KESTREL était présenté pour la première fois par le groupe TATA Motors. Cet engin modulaire est basé sur un châssis 8x8 TATA et pourvu, à l’occasion du salon, d’une tourelle télé opérée KONGSBERG MCT 30 R.

Le KESTRELa été développé sur le concept en vogue d’une famille de véhicules sur un châssis commun. Au moins six versions sont pour l’heure proposables, tels les modèles VTT, commandement, reconnaissance, sanitaire ou encore génie.

Le KESTREL pèse entre 22,5 et 26 tonnes, selon la version, et permet le transport de douze hommes dans sa configuration transport de troupes. Avec  un châssis équipé d’une suspension hydropneumatique et d’un moteur de 600 chevaux, le véhicule atteint une vitesse de 100 km/h sur route. Son rayon de braquage est de 19 mètres. L’engin dispose d’un système CTIS permettant de faire varier la pression des pneus (de type Run Flat) en fonction du terrain.

Kestrel (Inde)

La protection balistique varie de I à IV avec l’ajout de kits de protection. Le véhicule dispose d’un ensemble complet de protection NBC.

Le KESTREL est amphibie sans préparation et dispose d’hydrojets à l’arrière lui permettant une vitesse maximale de 10 km/h sur l’eau.

Sur la version présentée le véhicule était armé d’une tourelle KONGSBERG avec un canon de 30 mm, une mitrailleuse MAG-58en 7,62 x 51 mm sur le toit et d’une mitrailleuse M2HB en 12,7 x 99 mm sur le tourelleau. La tourelle et le tourelleau sont chacun pourvus d’un missile antichar JAVELIN.

L’engin dispose d’équipements complémentaires comme un détecteur de départ de coup et des transmissions de la firme THALES, un détecteur d’alerte laser, des cameras de surveillance…

L’architecture intérieure actuelle de l’engin n’est pas définitive et sera réalisée en fonction de la demande de l’armée indienne.

Kestrel (Inde)

 

Le véhicule blindé MARKSMAN(Mahindra-Inde)

La firme MAHINDRA présentait plusieurs véhicules blindés parmi lesquels le véhicule MARKSMAN déjà en service dans les forces armées et la police indienne. L’engin peut transporter jusqu’à six personnes.

Ce véhicule est destiné à assurer une large gamme de missions comme les patrouilles en zone sensible, les actions spéciales, les protections de convois ou les opérations de maintien de l’ordre.

Le véhicule blindé MARKSMAN dispose d’une caisse blindée en forme de « «diamant » qui protège l’équipage des munitions de calibre 7,62 x 51 mm. Sept meurtrières permettent à l’équipage de tirer tout en restant à l’abri. Le véhicule reçoit un bouclier blindé pour le montage d’une mitrailleuse ou d’un lance-grenades automatique

Le véhicule est équipé d’un système d’air conditionné, d’une caméra de recul, de compartiments de stockage pour les munitions et de pneus de type Run Flat.

Enfin, le modèle présenté disposait d’un système optronique de surveillance diurne/nocturne.

Marksman (Inde)

 

Lunette diurne DCL 100 M1 (Dong in Optical-Corée du Sud)

La firme sud coréenne Dong in Optical est connue pour la qualité de ses lunettes de visée diurne parmi lesquelles la DCL 120 destinée aux mitrailleuses M2 et M3.

Lors du salon DEFEXPO 2014, la nouvelle lunette de visée de type point rouge DCL 100 M1 était présentée. Elle est destinée à être utilisée sur des armes :

-          De calibre 7,62 x 51 mm de type MAG 58, HK 121, M 240, M 134, M60 E4...

-          De calibre 5,56 x 45 mm de type MINIMI, NEGUEV, K3, ULTIMAX 100, M 249

Cette optique de visée diurne permet de viser les deux yeux ouverts permettant ainsi au tireur d’assurer une surveillance en dehors de la zone proche de la cible. La lunette se monte rapidement sur rail Picatinny. L’intensité du point rouge est réglable. La DCL 100 M1 est compatible avec d’autres optiques « jour ». Enfin, La lunette dispose d’un mécanisme de correction de trajectoire en fonction de la distance (de 200 à 800 mètres par pallier de 100 m).

D’un encombrement réduit (160 mm de long, 84 mm de large et 86 mm de haut) et de faible masse (540 grammes), son alimentation est assurée par une pile de type CR 123lui donnant une autonomie de 700 heures. La conception de cette lunette fait suite aux nombreux retours d’expérience sur les modèles précédents.

Dong DCL 100 M 1 (Corée du Sud)

 

Système de visée FUSION(Tombo Imaging – Inde/Etats-Unis/Singapour)

La firme multinationale Tombo Imaging présentait de nombreuses solutions optroniques couvrant tous les domaines d’emploi (Terre- air- mer - tactique)

Dans le domaine « tactique » était présentées la lunette COBRA, le monoculaire DUVI et la binoculaire GEO.

Ces trois optroniques pourvues de senseurs Fusion peuvent être employées de jour comme de nuit et permettent d’obtenir de très bons résultats notamment dans des conditions climatiques difficiles. Cette technologie Fusion est également proposée pour d’autres applications. La firme n’a pas pour l’heure fourni d’information technique.

 

Camion tactique 4x4 GARUDA (Ashok Leyland- Inde)

La firme indienne proposait plusieurs versions de camions et parmi eux le GARUDA 4x4en version bâchée destiné au transport de personnel ou de fret.

Équipé d’un moteur de 4 cylindres diesel normalisé Euro III de 118 chevaux, le camion atteint une vitesse maximale sur route de 110 km/h. D’une longueur de 5,4485 m pour 2 mètres de large et 2,46 mètres de hauteur, la masse du véhicule est de 3,5 tonnes. Sa charge utile est donnée pour 2,5 tonnes ou un groupe de combat. D’autres options (air conditionné, camera de recul…) existent sur ce modèle.

Garuda 4x4 (Inde)

Le système de destruction d’explosif LORDS (DRDO- Inde)

Le système LORDS (Laser Ordnance Disposal Systems) proposé par la firme DRDO permet de détruire à l’aide d’un laser de puissance et à distance des mines, des EEI (éléments explosifs improvisés), ou encore des munitions non explosées (terme OTAN : UXO)

C’est le deuxième système avéré après le ZEUS américain. 

Le LORDS est monté sur un châssis TATA LSV, Le module est monté sur le toit et dispose d’une coupole articulée qui protège le système lors des phases de déplacement et de stockage.

Le module est composé d’un laser de puissance, d’un télémètre laser et d’une camera couleur CCD. Un générateur électrique permet d’utiliser le système sans apport de l’alimentation générale. Tout est dirigé de l’intérieur en utilisant le RCU (Remote Control Unit). La portée maximum est de 300 mètres.

LORDS (Inde)

 

Le fusil d’assaut TRICHY (OFB- Inde)

La firme OFB (Ordnance Factory Board) présentait le fusil d’assaut TRICHY chambré pour la munition 7,62 x 39 mm. Basée sur une carcasse de FAL, cette arme conserve la crosse squelette métallique repliable sur le coté. Ce fusil a été développé pour être modulaire en conservant la masse la plus faible possible.

L’arme dispose d’un canon pourvu d’un cache flamme perforé et d’un tenon de baïonnette sur le coté. La poignée pistolet et la poignée garde main sont en matière synthétique. L’arme présentée disposait d’un rail picatinny monté sur interface latérale qui permet le montage de lunette de visée. L’arme conserve néanmoins son système de visée mécanique.

L’arme mesure 940 mm de long et 690 mm lorsque la crosse est repliée et sa masse est de 3,6 Kg. Le fonctionnement par emprunt des gaz permet le tir semi automatique et automatique à une cadence élevée de 800 coups par minute. Le chargeur contient 30 cartouches.

Le TRICHY peut être également pourvu d’un lance-grenades de type UBGL (Under Barrel Grenade Launcher) de calibre 40 x 46 mm. L’arme est normalement prévue pour tirer les munitions A7 (dénomination indienne de la 7,62 x 39 mm produite localement).

Trichy (Inde)

 

La grenade DM 42 IM  de type HE-DP-T (Diehl-Allemagne)

La société allemande DIEHL présentait la DM 42 IM dernière grenade encartouchée de calibre 40 x 53 mm tirée par les lance-grenades automatiques.

La grenade est dotée d’une fusée d’impact JUNGHANS AZ-Z DM 451 qui s’arme entre 18 et 40 mètres et s’autodétruit au bout de 15 secondes. Cette autodestruction permet ainsi de réduire le nombre de munitions non explosées (UXO) sur le champ de bataille. Elle est également pourvue d’un traceur qui fonctionne pendant 6 secondes (soit environ 1470 mètres) la portée maximale de la munition étant de 2200 mètres.

La charge explosive est de 29 grammes d’explosif muratisé DPX 2. Le nombre de grenades encartouchées à base d’explosif muratisé étant encore très faible, cette caractéristique est incontestablement une plus value pour la vente. La DM 42 IM perce 70 mm d’acier à blindage.

La munition est normalisée pour le STANAG 4439.

Diehl DM 42 (Allemagne)

 

Le lance-grenades IWI UBGL (IWI- Israël)

La firme israélienne IWI présentait pour la première fois lors du salon DEFEXPO 2014 son nouveau lance-grenades UBGL (Under Barrel Grenade Launcher). Ce nouveau modèle destiné à être monté sur une plus grande variété d’armes pourvues de rail picatinny.

Ce lance-grenades a la particularité de ne pas avoir d’arcade de pontet autour de la queue de détente. Cette dernière dispose d’une sureté intégrée (similaire a celle du pistolet GLOCK) et d’une sureté mécanique ambidextre placée sur la culasse. Le verrou de culasse est placé sur le coté gauche de l’arme permettant d’ouvrir la culasse pour le chargement de la munition. L’arme utilise comme système de visée le MEPRO GLS 203 qui permet une prise de visée plus rapide et plus précise.

Le constructeur annonce qu’une version standalone devrait être présentée dans les mois à venir.

IWI UBGL (Israël)

 

Le lance-roquettes PANZERFAUST 3 NG (DND-Allemagne)

Le lance-roquettes PANZERFAUST 3 NG (New Generation) est un nouveau développement couplant la munition Pzf 3-IT (Improved Tandem) et le lanceur RGW-60. L’effet recherché est de réduire l’encombrement et le masse du système tout en gardant de hautes performances.

La munition Pzf 3-IT a été développée pour détruire tous types de char de bataille y compris ceux protégé par des protections réactives. La munition perce 900 mm de RHA ou 700 mm de RHA + ERA. La munition peut aussi traiter d’autres types de cibles comme des bunkers ou des fortifications…

Panzerfaust 3 NG

Le lanceur RGW 60 est utilisable en visée mécanique permettant de tirer jusqu'à 300 mètres. La conduite de tir DYNAHAWK permet quant à elle de tirer jusqu'à 600 mètres sur cibles mobiles.

Le lance-roquettes PANZERFAUST 3 NG avec son système de visée mécanique pèse 9,8 Kg seul et 11,8 kg avec la conduite de tir DYNAHAWK. En configuration de tir le système mesure 1480 mm de long.

 

La grenade 40 mm MERCURY (Chemring Ordnance- Grande Bretagne)

La grenade MERCURY développée par la compagnie Chemring Ordnance est une munition de 40 mm basse vélocité à portée accrue (Extended Range).

Cette munition est disponible en chargements antipersonnel (HE) et antipersonnel/anti-véhicule (HE/DP)

Les deux points forts de cette munition sont une portée accrue et la possibilité d’être utilisée par des lanceurs standards (M203, M79, M 32, HK 69, HK AG 36, MGL, etc..) sans modification.

Mercury (Grande-Bretagne)

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CYGNUS (ASTERIA AEROPSACE / INDE)

L’entreprise indienne Asteria Aerospace a présenté un projet de drone léger de surveillance et de reconnaissance. D’une masse totale de 2,8 kg et d’une envergure de 1,7 m, le CYGNUS est capable d’embarquer une caméra jour et une caméra infrarouge pendant un vol de 60 à 90 minutes, en fonction des conditions météorologiques. Les images sont transmises en temps réel à une station terrestre grâce à une liaison de données radio cryptées. Un seul opérateur est nécessaire pour lancer manuellement le drone. Des discussions sont en cours avec la police indienne et les forces anti-terroriste pour une éventuelle acquisition.

CYGNUS (Inde)

 

CRUISER UAS SYSTEM (TATA / INDE)

La firme TATA a présenté un système drones qui comprend deux engins légers : le CRUISER UAS SYSTEM présent sur le stand et le CRUISER MINI UAS SYSTEM. Ils sont mis en œuvre par une catapulte et sont récupérés soit par un système spécifique, soit à la retombée après ouverture d’un parachute. Ils possèdent des équipements de détection (caméras numériques), un transpondeur IFF et une liaison de données. Le CRUISER UAS SYSTEM est propulsé par une hélice à deux pâles. Ces engins sont l’illustration de la volonté indienne d’acquérir une autonomie de développement et de production de systèmes majeurs de surveillance.

CRUISER UAS SYSTEM (Inde)

 

PROJET 12300 (ALMAZ / RUSSIE)

Le chantier naval russe Almaz, présentait sur le stand d’OCK la maquette du projet 12300, également dénommée Scorpion. Ce patrouilleur rapide peut se déplacer à plus de 33 nœuds. Son armement puissant, constitué d’un canon de 100 mm et de missiles anti navires (8 Uran ou 4 Yakhont), le rend apte à assurer des missions de protection côtière, d’interdiction de zone et de surveillance. 4 lance-leurres anti missiles PK-10 et un système Kashtan servent à l’autoprotection du navire. Il peut parcourir 2000 nautiques pendant dix jours, malgré son faible tonnage (460 tonnes environ). Ce type de navire devrait intéresser les marines du sud-est asiatique et de la mer Caspienne.

Projet 12300 (Russie)

 

ADAMYA (LARSEN & TOUBRO / INDE)

La principale nouveauté du stand de Larsen & Toubro Heavy Engineering était le drone sous-marin ADAMYA. Cet engin autonome a été développé pour répondre à une demande de la marine indienne. Sa charge utile est modulaire, pour s’adapter aux besoins des clients. Ses missions seront principalement la recherche hydrographique et océanographique. Son diamètre de 533 mm et sa longueur de 5,7 m le rendront apte à opérer à partir d’un tube lance-torpille de sous-marin. Sa batterie lithium-polymère lui assure une autonomie de 8 heures à 4 nœuds. Des liaisons radio, filaire et acoustiques seront utilisées pour transmettre les données recueillies lors de ses patrouilles. Son immersion maximale est de 500 m.

ADAMYA (Inde)

 

BUCCANNER LWI (BCB INTERNATIONAL / ROYAUME-UNI)

La société britannique BCB International a présenté le système Buccaneer LWI. Il sert à neutraliser des embarcations légères rapides dans les zones côtières en projetant différents type de projectiles. Le canon peut être fixé sur un support de mitrailleuse. Une bouteille d’air comprimé sert à la propulsion des munitions.

Les principales caractéristiques du Buccaner sont :

Masse : 12 kg

Portée maximale : 500 m

Vitesse du projectile : 300 m / s

Nombre de tir avec une bouteille d’air : 5

BUCCANER LWI (Grande-Bretagne)

 

Sonar LFDS (DRDO / INDE)

Le laboratoire indien NPOL (Naval Physical & Oceanographic Laboratory), qui dépend du DRDO (Defence Research and Developpment Organisation), a présenté deux nouveautés : le sonar de coque Abhay et le sonar trempé LFDS pour hélicoptère. Le sonar aéroporté LFDS (Low Frequency Dunking Sonar) est prévu d’équiper l’hélicoptère Dhruv. Sa fréquence, inférieure à 5 kHz, et son traitement numérique actif et passif, lui permettent d’augmenter les portées de détection, qui seront supérieures à celles du démonstrateur sonar MIHIR. Un processeur acoustique associé gère jusqu’à 16 bouées acoustiques.

Sonar LFDS (Inde)

 

sous-marin SCORPENE ( DCNS / France)

La société française DCNS a présenté sur son stand une gamme complète de produit : sous-marin, frégate, bâtiment de projection et de commandement et porte-avions, ainsi que la torpille MU-90 et la contre-mesure anti-torpille CONTRALTO. DCNS travaille actuellement à la construction des sous-marins Scorpène, en association avec le chantier naval indien Mazagon. Ce programme, appelé P-75, a pris du retard au démarrage à cause du choix tardif des équipements et de l’arrêt, depuis plusieurs années, des constructions de sous-marins chez Mazagon. Selon DCNS, il est maintenant sur de bons rails pour assurer la production des 6 sous-marins en Inde. DCNS, qui devra faire face à la concurrence des Russes d’OCK, des Allemands de TKMS et dans une moindre mesure des Espagnols de Navantia, espère réussir à conclure un accord avec l’Inde pour la construction des sous-marins du programme P-75I, qui devra être entièrement réalisée en Inde.

Stand DCNS (France)

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 17:40
The Russian Air Force will receive another Tu-214 Open Skies Plane

21.02.2014 Rostec


The new reconnaissance plane Tu-214ON will be introduced into the fleet of the Russian Air Force as part of its implementation of the Open Skies Treaty, ITAR-TASS reported. The aircraft is equipped with an aircraft surveillance system developed by the radio technologies company Vega.

The Open Skies Treaty was signed March 24, 1992, in Helsinki by representatives of 23 OSCE member states. The purpose of the agreement is to strengthen trust between the countries by improving mechanisms for monitoring military activities. The document establishes an “open skies” regime that allows participants the opportunity to conduct aerial surveys of each other’s territory.

Before that, on February 19, 1988, a center was established to ensure the implementation of arms reduction agreements by the Russian Air Force. Currently it consists of its leadership and three departments, all of which are subject to the commander of the Air Force.

“With the participation of officers from the center, up to 60 foreign inspection teams are escorted through the Russian Federation annually, and up to 15 inspections and 41 aerial surveys take place elsewhere through the Open Skies Treaty,” noted Col. Igor Klimov, spokesperson for the Russian Air Force.

Since 2010 the center has been directed by Russian groups that support the foreign missions that come to Russia under the Open Skies Treaty. Observation flights over the territory of the Russian Federation are carried out on OC-135B, C-130, SAAB-340B, CN-235, AN-30, and AN-26 airplanes. AN-30B-154 and Tu-LK1 aircraft are used for missions over the territory of other treaty participants.
“At the end of 2013 the Russian Air Force received the Tu-214ON plane to implement the Open Skies Treaty. This year we will receive another new plane, which is now undergoing inspections,” Igor Klimov said.

Tu-214ON (Open Sky) is an aircraft with integrated intelligence systems and developed by JSC Tupolev based on the Tu-214 passenger aircraft. It was created specifically for operating under the Open Skies Treaty and is designed to replace the outdated Tu-154 and An-30 models.

The first Tu-214ON was demonstrated publically at the MAKS-2011 international air show and drew a lot of attention. Representatives of Italy, Norway, Canada, USA came to the demonstration, and experts gave the aircraft high marks.

Tu-214ON is equipped with onboard surveillance system developed by the radio engineering company Vega. The system is designed to produce images of the countryside, record the submissions received, document all incoming information and surveillance, and monitor and manage navigation data for the surveillance analysis.

The radio engineering company Vega was created in 2004 to ensure the priority development of key radio, radar, reconnaissance, ground control, aviation, and space-based technological systems for defense and economical interests. In January 2014, based on a proposal from the government of the Russian Federation, 100% of the company’s shares were transferred to the state corporation Rostec.

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 12:40
Russian Defense Ministry Unveils $9B UAV Program

Russia will test the Yabhon United 40 UAV, manufactured by Adcom Systems of the United Arab Emirates. (Adcom Systems)

 

Feb. 19, 2014 - By JAROSLAW ADAMOWSKI – Defense News

 

Russia will test the Yabhon United 40 UAV, manufactured by Adcom Systems of the United Arab Emirates.

 

WARSAW — Russian Defense Minister Sergei Shoigu has announced a program to spend about 320 billion rubles (US $9 billion) by 2020 on military UAVs, according to local news agency ITAR-TASS.

 

Under the plan, the new drones will boost the reconnaissance, communications and combat capacities of the Russian armed forces, according to the minister. Shoigu did not disclose the number of UAVs to be acquired. Presently, the Russian military operates a fleet of nearly 500 drones, the minister said.

 

The latest move follows last year’s announcement by Russian President Vladimir Putin that UAVs are a vital area of development in modern aviation, and that Russia needs to develop a wide range of drones, including combat and reconnaissance variants.

 

The Russian military is set to test the Yabhon United 40 medium-altitude, long-endurance UAV built by the United Arab Emirates’ Adcom Systems.

 

Other foreign-based companies to supply drones to Russia include Israel Aerospace Industries, which delivered 12 UAVs to the military under a deal inked in 2009.

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 21:50
Speech: Tim Rowntree, OCCAR Director, UK Defence Forum on 5 February 2014

 

February, 2014  OCCAR

 

OCCAR Director Tim Rowntree was invited by UK Defence Forum, a high level non-partisan, non-profit organisation informing the UK Defence Policy debate, to join their recent meeting in London and speak to them. His speech was accompanied by a speech of Mrs Claude-France Arnould, the Chief Executive of the European Defence Agency (EDA).

Mr Rowntree addressed four main topics. He firstly introduced OCCAR in general as a modern programme management organisation which was created with a strong vision to improve armaments cooperation in Europe.

Secondly, Mr Rowntree elaborated on the urgency to seek new opportunities to cooperate. Future capabilities and the respective modern European equipment will only be made available when the upfront technological investment is done in cooperation. And European industry will only be able to obtain its competencies and deliver world class capabilities if they are stimulated and challenged by some bigger armament programmes. Important cost savings for the European states can be achieved by cooperation, especially if also a common In-Service Support is implemented.

As a third point Mr Rowntree emphasised the need to avoid national variants of defence equipment. In fact most of the national variants still address the same requirement but strongly increase the cost of the programme. It thus requires strong top-down leadership to challenge evolving considerations of national variants and to ensure interoperability and cost savings to the maximum extent.

Finally he tackled the question whether armaments cooperation can really work effectively. Key to effective cooperation is certainly a proper cooperation model which avoids unnecessary programme interruptions, costly work share requirements, duplication of programme management work and unclear management processes. Recent examples like the A400M programme have shown that if these factors are avoided a world class capability can be successfully delivered in a cost effective manner.
European states need to keep in mind what they can achieve when they work together and that they now need to act with confidence and vision in order to shape major future armament programmes to be delivered at the time needed.

A lively questions and answers session followed the speeches and closed the event.

The full speech can be viewed below: Speech Defence Forum (150kB)

 

 

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 11:50
 A400M Atlas – A 'Spotters' Guide

by Royal Air Force

 

The next generation of Tactical Air Transport capability for the RAF is the Airbus A400M 'Atlas'.

 

The A400M Atlas isn’t a C-17 and (although the visuals are closer) nor is it C-130 - but then it isn’t supposed to be! Atlas is designed and scheduled to replace the C-130J in the tactical air transport and special forces’ support roles and to complement Voyager and C-17 in providing air mobility to the Future Forces.

 

With the future forces likely to be reliant on bulky, heavy protected mobility vehicles and humanitarian operations looking to deliver relief more quickly to more remote or desolate regions, the Atlas requirement was: ‘to deliver what youcan’t get into a Hercules into landing zones that a C-17 can’t get into’.

 

Delving into a little technical detail, this article is a gallop through some of key design areas that are needed to meet the challenge

 

The Business End. As with all air mobility aircraft, one of the most important features of A400M Atlas is the cargo bay. The A400M is capable of carrying up to 37 tonnes of payload with the cargo hold dimensions optimised for carriage of heavy vehicles, helicopters or cargo pallets along the central cargo area and troops seated at either side. For combat operations, Atlas can carry protected vehicles with side armour and top-mounted guns fitted allowing a deploying force to arrive ready to fight. In the humanitarian role, it can deploy a mobile crane or an excavator and large dump truck for clearing earthquake sites.

A400M Atlas Cargo Bay

 

 

Treading Softly. Each Atlas main landing gear unit consists of three independent struts with twin wheel and brake assemblies and is designed to operate in rugged terrain and to evenly distribute ground loads into the fuselage structure. Braking is provided through 12 multi-disc carbon brakes units which are at the heart of the aircraft’s impressive short-field performance.

A400M Atlas Undercarriage

 

A Level Playing Field? Atlas will often find itself operating from austere or unprepared surfaces and with rudimentary loading vehicles. In these circumstances, the air loadmaster, can manipulate the landing gear to make the aircraft ‘kneel’ and ‘roll’ in order to make load transfers easier and faster. Symmetrical kneeling of the main landing gear legs is used to adjust the height and longitudinal inclination of the cargo hold floor. Asymmetrical rolling can be used to compensate for differences in shock absorber compression, or when the aircraftis parked on uneven ground.

 

On British Wings. The wings for all 174 Atlas aircraft will be made in Filton near Bristol and benefit from the UK’s position as a global leader in wing design and technology. Advanced 3D computational fluid dynamics has been used to optimise the wing shape, resulting in a low drag design which permits a high cruise speed of Mach 0.72, without compromising low speed performance and handling. But it is not just the shape of the wing which is ‘special’. The wing forms part of about 30% of the Atlas structure which is made of composite materials. This includes the wings’ 19m (62ft) skin panels which are the largest ever produced and, for the first time in history, a main spar which is made from composites. The extensive use of composite material enables Atlas to be much lighter and enhances the aircraft’s performance both in terms of range and payload.

 

The Driving Force. One of the key elements of the Atlas’s versatility is its all-new, specifically designed three-shaft turboprop engine with iconic scimitar-shaped, eight-bladed propellers. At 11,000 shp, the ‘TP400’ is the most powerful turboprop in production. It allows a wide range of speeds and flight levels and offers extremely efficient fuel consumption. Four of these turboprops allow Atlas to operate at altitudes as high as 37,000 ft at speeds up to Mach 0.72. At the other end of the ‘envelope’, the A400M can safely operate at 110 kt at low level to drop equipment and supplies.

A400M Atlas Powertrain

 

Down Between the Engines? One of the most notable differences between Atlas and other turboprop aircraft is that the two propellers on each wing turn in opposite directions (towards each other). This ‘Down Between the Engines’ counter-rotation produces a more symmetrical airflow over the wing, which improves lift, aircraft handling and stability. As well as allowing a reduction in the structural weight of the wing, the arrangement reduces the adverse yaw in case of an engine failure and gives a 4% increase in the lift at low speed and reduces the level of vibrations and therefore the noise inside the aircraft.

Down between the engines

 

 

A Fully-Loaded Flight Deck! The Atlas cockpit comes fully loaded with pilot’s ‘toys’. It features Head-up-Dispays(HUD) which provide the pilots with all primary flight information together with eight large interchangeable LCD head-down displays. There is also an Enhanced Vision System (EVS) based on Forward Looking Infra Red (FLIR) technology which, in low visibility conditions can project an image of the environment in front of the aircraft onto the HUD.

A400M Atlas Flight Deck

 

RP Defense note : thank you to Think Defence for the information !!

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 08:50
L’industrie de défense espagnole et l’Union européenne

19.02.2014 affaires-strategiques.info

 

En Espagne, le ministère de la Défense met en place une stratégie de développement des technologies et de l’innovation, poussée par la volonté de construire une défense commune au sein de l’Union européenne qui puisse répondre aux enjeux mondiaux actuels. Le think tank espagnol, Fundacion Alternativas, signale que la stratégie européenne de sécurité et de défense est en train d’évoluer étant donné la nouvelle orientation des Etats-Unis vers la région d’Asie-Pacifique, la présence de nouveaux acteurs non étatiques et les nouvelles alliances régionales.

 

L’industrie de défense espagnole a connu depuis vingt ans d’importants dus à la concentration des activités industrielles à travers la fusion de certaines entreprises, l’implantation d’entreprises étrangères en Espagne et la création de nombreuses industries auxiliaires. Ainsi, le potentiel de l’Espagne en termes de technologies et d’industries de défense a été exploité dans de nombreux programmes internationaux ; par exemple dans les programmes Eurofighter, Taurus, Meteor ou encore Harrier II.
 

Le gouvernement espagnol souhaite développer les domaines de l’armement, de l’intelligence économique, de la protection des plateformes et des installations et des TIC. Chacun de ces domaines devrait disposer de son propre plan d’exécution. De plus, sa stratégie de développement repose sur la formation du personnel pour une plus ample connaissance des enjeux mondiaux liés à la défense, sur la consolidation de l’organisation des services technologiques, sur les processus d’homologation et de normalisation et enfin sur la diffusion publique des innovations.
 

Si nous sommes dans un processus de communautarisation, tout du moins dans les textes, du marché interne en termes de défense, l’Espagne souhaite prévoir les effets pervers qui pourraient ressortir de cette coopération, et notamment les risques d’érosion de sa souveraineté nationale.
 

Sources : Fundacion Alternativas

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