Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:40
Mi-28NE Havoc (Night Hunter)

Mi-28NE Havoc (Night Hunter)

 

18.02.2014 Oleg Nekhaï - La Voix de la Russie

 

Le développement de l’hélicoptère rapide russe devrait être terminé en 2017-2018. Différentes variantes sont à l’étude en Russie, mais il est encore trop tôt pour parler de caractéristiques techniques.

 

Le constructeur d’hélicoptères russe Mil est connu pour ses célèbres Mi-8 et Mi-17, qui sont demandés dans le monde entier. La compagnie prévoit de finir les travaux du projet technique d’hélicoptère rapide, qui porte le nom de V-37, d’ici la fin de l’année prochaine. Sa variante de base aura une installation avionique moderne et des systèmes porteurs de dernière génération. La vitesse de croisière de l’appareil pourrait atteindre 350-370 km/h. Le constructeur russe Kamov travaille sur l’hélicoptère Ka-92, qui sera équipé de rotors rigides coaxiaux. Il est pour l’instant difficile de déterminer quelle vitesse aura la version militaire du nouvel hélicoptère rapide, mais elle devrait être sensiblement plus élevée que celle du Ka-52 ou du Mi-28N « Chasseur nocturne », qui font partie de l’armement du ministère de la Défense. Roman Goussarov, rédacteur en chef du portail Avia.ru, souligne que leur vitesse de croisière est de 270 km/h.

 

« La création d’un hélicoptère rapide est une tâche complexe. Aujourd’hui, la vitesse de vol habituelle d’un hélicoptère est de 250-300 km/h. Si un appareil pouvant avoir une vitesse de croisière de plus de 500 km/h est créé, ce serait un grand pas en avant. Toutefois, il y a beaucoup de “mais”, qu’il sera difficile de surmonter. »

 

Les spécialistes du monde entier cherchent à faire augmenter la vitesse de vol de croisière et maximale. Tout hélicoptère possède des limitations physiques qui ne lui permettent pas de dépasser les 350 km/h en régime continu. La rapidité est pour beaucoup limitée par les lois de l’aérodynamique. Impossible en vol de ranger l’hélice principale afin qu’elle n’oppose pas de résistance. Dans la construction aéronautique, ce problème a été résolu par les convertiplanes, des avions-hélicoptères. Il y a par exemple l’américain Osprey, qui décolle verticalement et dont les rotors basculent ensuite en position horizontale pour lui permettre d’atteindre la vitesse de 500-550 km/h, comme un avion. L’expert note que les principaux constructeurs mondiaux, comme Eurocopter et Sikorsky, continuent à travailler à la création d’hélicoptères rapides et ont obtenu des résultats encourageants.

 

« Eurocopter est aujourd’hui en pleine ascension. Cette entreprise fait autorité dans beaucoup de segments de la construction d’hélicoptères et les autres constructeurs se sondent par rapport à elle. Le fait d’avoir atteint la vitesse de 470-480 km/h en vol horizontal avec l’hélicoptère hybride X3 lors d’essais dans le Sud de la France est un très bon résultat, qu’il serait difficile d'obtenir pour les Russes à l’heure actuelle. »

 

Afin d’accélérer la réalisation du projet d’hélicoptère rapide, les concepteurs russes doivent résoudre le problème des moteurs, pour les hélicoptères militaires également. Ils sont produits à l’usine Klimov à Saint-Pétersbourg, mais en quantité limitée. Une partie importante est achetée à l’étranger, en Ukraine principalement. Il est évident qu'à l’avenir, les hélicoptères rapides militaires russes, à la différence des civils, devraient par essence avoir un moteur de construction russe. C’est pour cela que l’usine Klimov élabore de puissants moteurs de nouvelle génération. Ils sont conçus pour le long terme et seront toujours modernes dans 50 ans.

Partager cet article
Repost0
19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:35
HJT-36 Target FOC By Dec 2014, Says MoD

 

 

February 19, 2014 by Shiv Aroor - Livefist

 

The HJT-36 Sitara intermediate jet trainer hasn't obtained initial operational clearance (IOC) yet, but a statement was submitted in Parliament today providing some fresh timelines. Here it is in full:

 

[The] Development of IJT is in the advanced stages of certification with more than 800 test flights completed so far. The activities are progressing well with completion of Sea level trials, night flying trials, high altitude trials as well as weapon and drop tank trials. The activities left for obtaining Final Operational Clearance (FOC) are the refinement of stall characteristics and spin testing which will be commenced as soon as stall characteristics are refined.

 

The project was sanctioned in 1999 and the first and second prototypes flew in March 2003 and in March 2004 respectively. The prototypes were initially flight tested with the LARZAC Engines from SNECMA. To meet technical parameters, a high powered engine AL-55I from Russian was selected based on a global tender.  Due to developmental issues in Russia, flight-worthy Engines were supplied to HAL in January, 2009 against the contractual schedule of January, 2007.  Flights with these Engines commenced in May, 2009 after resolution of Engine-Aircraft interface issues with the Russians.

 

The Progress of project was affected due to loss of prototype during flight testing which necessitated major changes like total redesign of flight control system and associated increased number of design iteration for recovery and resolution. All efforts are being made to achieve FOC by December 2014.  Production of aircraft will commence immediately [thereafter].

Partager cet article
Repost0
19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:20
ARES Aims to Provide More Front-line Units with Mission-tailored VTOL Capabilities

 

 

February 11, 2014 DARPA

 

Unmanned aerial logistics system would bypass ground-based threats and enable faster, more effective delivery of cargo and other essential services in hard-to-reach areas

 

U.S. military experience has shown that rugged terrain and threats such as ambushes and Improvised Explosive Devices (IEDs) can make ground-based transportation to and from the front lines a dangerous challenge. Combat outposts require on average 100,000 pounds of material a week, and high elevation and impassable mountain roads often restrict access. Helicopters are one solution, but the supply of available helicopters can’t meet the demand for their services, which cover diverse operational needs including resupply, tactical insertion and extraction, and casualty evacuation. 

 

To help overcome these challenges, DARPA unveiled the Transformer (TX) program in 2009. Transformer aimed to develop and demonstrate a prototype system that would provide flexible, terrain-independent transportation for logistics, personnel transport and tactical support missions for small ground units. In 2013, DARPA selected the Aerial Reconfigurable Embedded System (ARES) design concept to move forward.

 

“Many missions require dedicated vertical take-off and landing (VTOL) assets, but most ground units don’t have their own helicopters,” said Ashish Bagai, DARPA program manager. “ARES would make organic and versatile VTOL capability available to many more individual units. Our goal is to provide flexible, terrain-independent transportation that avoids ground-based threats, in turn supporting expedited, cost-effective operations and improving the likelihood of mission success.”

 

ARES would center on a VTOL flight module designed to operate as an unmanned aerial vehicle (UAV) capable of transporting a variety of payloads. The flight module would have its own power system, fuel, digital flight controls and remote command-and-control interfaces. Twin tilting ducted fans would provide efficient hovering and landing capabilities in a compact configuration, with rapid conversion to high-speed cruise flight similar to small aircraft. The system could use landing zones half the size typically needed by similarly sized helicopters, enabling it to land in rugged terrain and aboard ships.

 

It is envisioned that the flight module would travel between its home base and field operations to deliver and retrieve several different types of detachable mission modules, each designed for a specific purpose—cargo pickup and delivery, casualty extraction or airborne intelligence, surveillance, and reconnaissance (ISR) capabilities, for instance. The flight module would have a useful load capability of up to 3,000 pounds, more than 40 percent the takeoff gross weight of the aircraft.

 

Units could direct the flight modules using apps on their mobile phones or ruggedized tablets. Initially, the system would be unmanned, with a future path towards semi-autonomous flight systems and user interfaces for optionally manned/controlled flight.

 

ARES is currently in its third and final phase. Lockheed Martin Skunk Works ® is the lead vehicle design and system integration performer for Phase 3 of the program.

Partager cet article
Repost0
19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 12:55
photo Marine nationale

photo Marine nationale

C'est Airbus Group qui le plus profité des paiements de la DGA en 2013 avec 1,9 milliard d'euros engrangés

 

18/02/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

C'est EADS (devenu Airbus Group) qui a profité en 2013 le plus des commandes du ministère de la Défense, via la direction générale de l'armement (DGA), avec 1,9 milliard d'euros engrangés dans ses comptes. Le groupe européen est suivi de près par DCNS (1,8 milliard) et par Thales (1,4 milliard).

 

En 2013, c'est EADS (devenu Airbus Group) qui a touché le jackpot grâce à la direction générale de l'armement (DGA) avec 1,94 milliard d'euros engrangés dans ses comptes. Un montant ventilé entre les différentes filiales du groupe européen Astrium (780 millions d'euros), Airbus (576 millions), Eurocopter (409 millions), Cassidian (132 millions), EADS Casa (36 millions)... Tom Enders va avoir dû mal à dire que la France n'investit pas dans la défense. Sur le podium également, le groupe naval DCNS a pris la deuxième place (1,82 milliard) et Thales (1,47 milliard) la troisième.

L'équipementier aéronautique Safran a quant à lui engrangé l'an dernier 1 milliard d'euros suivi par l'avionneur Dassault (656 millions), le groupe d'armements terrestres Nexter (529 millions), le missilier MBDA (498 millions) et, enfin, le constructeur de blindés légers Renault Trucks (128 millions). En outre, la DGA a distribué 1,2 milliard d'euros à l'ensemble des entreprises de la filière défense, notamment les PME, qui ont également été irriguées par les grands maîtres d'œuvre. Enfin, elle a contribué fortement au budget du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) avec 1,4 milliard d'euros et à celui du CNES (105 millions). Soit un total de 10,83 milliards d'euros de paiements effectués en 2013 (10,9 milliards en 2012) par la DGA.

 

Thales privilégié pour la R&T

Dans le domaine de la préparation de l'avenir, c'est Thales qui a terminé au premier rang des fournisseurs de la DGA (198 millions d'euros) sur un total de 776 millions d'euros investis par le ministère de la Défense (contre 725 millions en 2012). Safran (86 millions) et EADS (73 millions, dont 50 pour Astrium) complètent le podium. Dassault (69 millions), DCNS (52 millions), MBDA (45 millions) et Nexter (15 millions) ont également engrangé des paiements de la DGA en 2013.

"Plus que jamais nous devons savoir investir, savoir innover, savoir-faire pour gagner la bataille sur le terrain, la bataille de l'économie, de l'export et rester sur le podium international", a estimé le Délégué général de l'armement, Laurent Collet-Billon, lors de la conférence de presse du bilan 2013 de la DGA, qui a réduit ses délais de paiements à 50 jours (contre 55 en 2012 et 70 en 2010). L'an dernier, elle a lancé des commandes pour un volume d'engagements de 9,2 milliards (contre 6,3 milliards en 2012) et de 708 millions en matière de  Recherche et Technologies (R&T).

 

Et pour 2014 ?

En 2014, de grands programmes emblématiques seront lancés : Scorpion pour le renouvellement des véhicules blindés - VBMR pour remplacer les VAB, et EBRC pour les AMX10 (Nexter et Renault Trucks Defence) , l'avion ravitailleur MRTT (Airbus), ou encore la commande du 4ème sous-marin d'attaque Barracuda (DCNS). De nouveaux programmes en coopération verront le jour : le missile antinavire léger (MBDA), la phase de faisabilité du système de combat aérien du futur (Dassault Aviation) et le système de guerre des mines du futur MMCM (Thales).

Partager cet article
Repost0
19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 12:50
Défense. Paris positif sur des coopérations avec Berlin et Varsovie

 

18.02.2014 Ouest-France

 

Le ministère de la Défense s'est montré optimiste par les perspectives de coopération industrielle avec l'Allemagne et la Pologne.

 

Le Délégué général de l'armement, responsable des programmes en coopération, a souligné que le nouveau gouvernement en place en Allemagne avait décidé d'investir fortement dans la défense et de chercher à coopérer avec la France.

 

Un drone MALE à l'horizon 2025

 

"Le point clé que veulent mettre en exergue nos camarades allemands c'est les travaux concernant un drone MALE (moyenne altitude longue endurance) futur à l'horizon 2025", a déclaré le DGA, Laurent Collet-Billon lors de sa conférence de presse annuelle. Le drone MALE à l'examen serait basé sur une proposition de coopération de trois industriels, le français Dassault Aviation, l'Européen Airbus Group et l'italien Finmeccanica, a précisé le Délégué général.

Ces industriels, soucieux de développer la technologie des drones alors que les armées européennes s'équipent en drones américains ou israéliens, se sont dits prêts l'été dernier à coopérer pour satisfaire des besoins qu'exprimeraient en commun plusieurs pays. Individuellement en effet, aucun pays européen ne peut financer le développement de ces drones qui évoluent pendant 24 heures à quelque 3 000 m d'altitude et sont devenus indispensables aux armées modernes.

 

Pologne, "véritable axe de développement"

 

Laurent Collet-Billon a par ailleurs déclaré que la Pologne était "un véritable axe de développement" d'une coopération européenne. "La Pologne cherche des partenariats industriels lui permettant de développer son industrie et son savoir faire, nous ça nous offre des opportunités de partenariat qui nous permettent de sortir de l'Hexagone", a-t-il dit.

Le Délégué général n'est pas entré dans le détail des projets étudiés, rappelant simplement qu'ils portaient sur les missiles, les sous-marins et les hélicoptères. Les chantiers navals français DCNS proposent de construire des sous-marins avec les industriels polonais qui ont aussi courtisé par le constructeur allemand TKNS.

Par ailleurs, Airbus Helicopters (ex-Eurocopter) propose d'assembler en Pologne les 70 hélicoptères multirôles que doit commander l'armée polonaise. Ses concurrents pour cet appel d'offres, l'italien AgustaWestland et l'américain Sikorsky, ont déjà des usines en Pologne.

Partager cet article
Repost0
19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:56
La DGA veut privilégier la R&T et la coopération

 

18.02.2014 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

La Direction générale de l’armement a présenté ce matin son bilan d’activités annuel, placé sous le signe de l’investissement et de l’innovation, pour « gagner la bataille sur le terrain, la bataille de l’économie, de l’export et rester sur le podium mondial », ainsi que l’a déclaré le DGA Laurent Collet-Billon.

 

En ce qui concerne le bilan chiffré, l’année 2013 a représenté 10,835 milliards euros de paiements pour équiper les forces armées, en légère baisse par rapport à 2012 (10,984 milliards). Comme annoncé par La Tribune hier, la DGA confirme qu’il ne reste « qu’une petite quarantaine de centimes d’euros » dans les caisses. Laurent Collet-Billon a également souligné le raccourcissement des délais de paiement, qui est passé à 50 jours, contre 55 en 2012. C’est Airbus Group (ex-EADS) qui a le plus profité des commandes de Défense, avec 1,9 milliard d’euros, suivi de DCNS (1,8 milliard) et de Thales (1,4 milliard).

 

C’est au niveau des exportations et des dépenses de R&T que la hausse est plus nette. Ainsi, la DGA annonce un total de 776 millions d’euros consacrés à la recherche et à l’innovation, contre 725 millions en 2012. Les fonds disponibles pour les études amont sont allés en priorité à Thales (198 millions) et Safran (86 millions).

Même constat pour les exportations, qui ont crû de 31% entre 2012 et 2013, les prises de commande passant de 5 milliards à 6,3 milliards (une estimation à confirmer lors de la remise du rapport au Parlement sur les exportations d’armement de la France). Le Proche et le Moyen-Orient totalisent à eux seuls près de 40% des prises de commandes, détrônant ainsi l’Asie-Pacifique.

 

Les perspectives 2014 et au-delà de la DGA se portent notamment sur la coopération : avec la Grande-Bretagne, en vertu du traité de Lancaster House de 2010 et du récent sommet de Brize Norton, avec l’étude d’un MCO commun sur l’A400M ; avec l’Allemagne sur la formation des équipages A400M mais surtout pour le futur drone MALE à l’horizon 2025 proposé par Dassault Aviation, Finmeccanica et l’ex-Cassidian (Airbus Defence & Space), « ça ne se présente pas si mal que ça » selon Laurent Collet-Billon ; avec la Pologne pour tisser de nouvelles opportunités industrielles dans les domaines naval et aéroterrestre, avec un point particulier sur les hélicoptères.

 

Quant aux renégociations de contrats nécessaires suite à la sortie du Livre blanc et à l’adoption de la Loi de programmation militaire, celles-ci ont été menées bon train. Si les discussions sont achevées pour les SNA Barracuda, le programme Rafale et les FREMM, « on n’est pas loin du compte » pour les Tigre et « on avance plus lentement » sur le programme NH90, eu égard aux considérations internationales de ces programmes et des accords intergouvernementaux qui en découlent.

 

Les livraisons 2013 comprenaient notamment pour le secteur aéronautique : deux A400M, un C-130 Transall Gabriel rénové, deux CN235, deux MQ-9 Reaper, 11 Rafale, six Tigre HAD, quatre NH90 TTH, un Caracal, trois Cougar, un SAMP/T. La notification de la rénovation à mi-vie du missile ASMP-A devrait elle intervenir « courant 2014 ».

Partager cet article
Repost0
19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:35
SGPV Littoral Combat Ship (image : Azim09 MyMil)

SGPV Littoral Combat Ship (image : Azim09 MyMil)

 

18 Feb 2014 Defense Studies

Thales announces that it has signed a Letter of Award with Contraves Advanced Devices Sdn. Bhd. to supply six SMART-S Mk2 naval surveillance radar systems, as well as six CAPTAS-2 towed sonar systems for the Royal Malaysian Navy’s Second Generation Patrol Vessel (SGPV) Littoral Combat Ships (LCS).

The six SMART-S Mk2 radars will be installed on the Malaysian Littoral Combat Ships that are currently being built by Boustead Naval Shipyard Sdn Bhd in Malaysia. The first SMART-S Mk2 is expected to be delivered within the next few years. Thales in Hengelo (The Netherlands) will build and test the first two radars; the other four systems will be assembled and tested by Contraves in Malaysia, using Thales components and know-how.

The Royal Malaysian Navy has also selected the CAPTAS-2 which is part of the CAPTAS[1]  family of active Variable Depth Sonar (VDS). CAPTAS-2 is designed to perform against quiet submarines, enabling surface platforms to carry out all Anti-Submarine Warfare missions such as escort, prosecution, area sanitisation and own force protection.

The CAPTAS-2 Variable Depth Sonar comprises state-of-the-art innovative technologies that provides a high source level in a compact array. Furthermore, Thales’s unique towed triplet receive array
provides instant left/right ambiguity resolution, and is ideally suited for torpedo defence.

Thales is the European leader in naval radars and number one internationally for sonars and underwater systems. This new success confirms the position of the Group as a trusted partner to Navies worldwide.


 


About SMART-S MK2
This contract raises the number of SMART-S Mk2 radar systems sold to well over 50. With the first system under contract in 2003 and operational in 2006, this radar is the world’s market leader in naval medium to long range 3D surveillance radars.

SMART-S Mk2 is a medium to long range air and surface surveillance radar that operates in E/F band (S-band), has full 3D coverage, up to 70 degrees in elevation and two operational modes with 250/150 kilometre range respectively. The system is optimised to provide medium to long range situational awareness and target designation in complex environments such as the littoral. The SMART-S Mk2 range performance is matched with the operational capabilities of modern AAW defence missiles systems. Its dedicated helicopter and short-range capabilities also make this radar the ideal sensor for helicopter-carrying amphibious ships, LPDs or small aircraft carriers.

SMART-S Mk2 has been designed for minimal support and easy installation. Maintenance-free mission capability is ensured by the use of solid-state transmitter technology and parallel processes. This, and more, make SMART-S Mk2 the 3D naval radar system of choice for littoral operations.

 


About CAPTAS-2
Thanks to substantial investments into the development of the CAPTAS family, CAPTAS-2 has benefitted from the on-going evolution of Thales’s sea proven technologies, ranging from acoustic components to the most state-of-the-art software processing,.

Within the last 20 years, more than €250M of Research & Development investment has allowed Thales to build an unprecedented expertise in very low frequency active towed sonars. Thales’s leading position in many fields such as wideband free-flooded ring transducers and triplet receive arrays, has enabled the company to develop the best Anti-Submarine Warfare tactical assets with the CAPTAS sonars.

Operational at sea in major navies, the CAPTAS family is de-facto the world’s lowest frequency VDS standard with the largest installed base. It is also the only low frequency VDS  servicing NATO countries and in service with multiple navies including the Norwegian Navy, the Royal Saudi Navy, the UK Royal Navy, the French Navy, the Italian Navy, the Royal Moroccan Navy and the UAE Navy. Furthermore, CAPTAS has been selected by the US Navy for an Advanced Demonstration Model (ADM).

(ThalesGroup)

Partager cet article
Repost0
19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:35
Putrajaya Going Ahead with Nuri and C-130 Upgrade

RMAF C-130H (photo : scramble)

 

18 Feb 2014 Defense Studies


KUALA LUMPUR — The government is going ahead with the upgrade of its fleet of Sikorsy S-61 Nuri and C130 Hercules military transport planes, Defence Minister Datuk Seri Hishammuddin Hussein said today. 

He brushed aside claims that Putrajaya has decided to defer plans to upgrade its air fleet but would not say whether the country’s ageing fleet of 18 MiG 29 fighter jets will be replaced with multi-role combat aircrafts.

“We are looking at upgrading the Nuris and the C130s... things are already in the works,” he said at a press conference for the 14th Defence Services Asia (DSA) exhibition and conference here.

Last week, Aviation International News Online (AINOnline) reported that the government has deferred plans to update existing military assets that are already behind schedule amid pressure from the country’s chronic budget deficit and increasingly vocal opposition on military procurements.

Malaysia has 18 Russian-made MiG-29s but only eight are still operating. The planes are due to be decommissioned in 2015 but must now remain in service until replacement multi-role combat aircraft are approved.

Malaysia also cannot buy trainer aircraft until it decides which of four manufacturers, Boeing, Dassault, BAE Systems or Saab, secures the deal to replace the MiG-29s.

The country’s Nuri helicopters, which were pressed into service as a stop-gap measure during last year’s Sulu incursion into eastern Sabah, are also due to be replaced.  

Hishammuddin said that AIOnline’s report last week was “a case of misreporting”, but did not elaborate on either the Nuri or MiG29 deals.
 

RMAF S-61 (photo : scramble)

The minister said that Malaysia is “leveraging” on cooperation among ASEAN member countries to manage regional defence but gave no details.

Malaysia’s MiG-29s were purchased during the early 90s and are due to be replaced owing to reported difficulties in obtaining parts and services to keep the Russian fighters flying.

Reuters reported last year that Malaysia had shortlisted five manufacturers to replace the Russian-made MIG-29s.

The choice was between the Britain-backed Eurofighter Typhoon, Sweden’s SAAB JAS-39 Gripen, France’s Dassault Aviation Rafale, Boeing’s F/A 18E/F Super Hornet and Russia’s Sukhoi Su-30, it quoted then defence minister Zahid Hamidi as saying on the sidelines of the Langkawi International Maritime and Aerospace Exhibition last year.

Since September last year, Putrajaya has embarked on aggressive cost-cutting measures after pressure grew for it to rein in a chronic budget deficit that traces back to the Asian Financial Crisis of 1997, and which has left Malaysia’s national debt at just below a critical legal ceiling.

Among others, the government has reduced fuel subsidies, removed the price control for sugar and increased the excise tax for tobacco. It also approved an increase to power rates. The moves are blamed for rising inflation and cost of living hitting Malaysians.

In 2008, the opposition parties of Pakatan Rakyat (PR) denied the ruling Barisan Nasional (BN) a two-third majority in Parliament for the first time.

Opposition lawmakers have been relentless in their criticism of Malaysia’s defence procurements, which they allege to be inflated due to corruption.

Among the deals targeted were the Defence Ministry’s purchase of armoured personnel carriers, offshore patrol vessels, and helicopters — all of which PR lawmakers demonstrated to be available for less than what Putrajaya paid.

(TheMalayMail)

Partager cet article
Repost0
19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:20
Boeing Eyes P-8 Exports

 

February 11, 2014 By Bill Sweetman Source: AWIN First

 

“Four or five nations” are showing strong interest in the Boeing P-8A Poseidon maritime patrol and antisubmarine warfare (ASW) aircraft, according to Chris Raymond, Boeing Defense, Space & Security vice president for business development and strategy.

 

“These are down to a technical level, not a cursory what-is-it level,” Raymond said on the eve of the Singapore air show. “They are doing analysis of range and coverage, how it would fit in their fleets, life-cycle costs.”

 

Two or three of the potential candidates are in the Asia-Pacific area, Raymond says. (One of the others is most likely the United Kingdom.) Not all of them currently operate fixed-wing ASW aircraft. “These are new requirements, not just replacements,” Raymond says.

 

In some cases, Boeing sees its new Maritime Surveillance Aircraft, based on a Bombardier Challenger 605 airframe, as being complementary to the P-8 or other ASW platforms. The company is moving towards the idea of a family of intelligence, surveillance and reconnaissance systems ranging from the P-8 through the MSA and the King Air-based Ramis (reconfigurable airborne multi-sensor system) to the Insitu ScanEagle and Integrator unmanned air systems.

Partager cet article
Repost0
19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:20
Marines Test UGVs for Base Security, Defense

The Marines tested two MDARS unmanned vehicles during the exercise, one armed and one unarmed, and participants reported both provided effective security, detecting "enemy" movements around the airfield and deterring them from entering the perimeter. (USMC photo)

 

Feb 18, 2014 defense-unmanned.com (Source: Marine Corps Air Ground Combat Center; posted Feb 13, 2014)

 

SPAWAR System Provides Security for Marines

 

TWENTYNINE PALMS, Calif. --- Marines with Marine Wing Support Squadron 374 conducted Air Base Ground Defense training during their evolution of the Integrated Training Exercise with the help of a new unmanned ground device, the Mobile Detection Assessment Response System, Feb 6, 2014.

 

The MDARS, developed by the Space and Naval Warfare Systems Command, or SPAWAR, lends support for the ABGD with either user-operated or autonomous controls. It patrols its environment and constantly surveys the area for possible threats.

 

Though the SPAWAR team only spent a few days at the Combat Center during the ITX, they were able to demonstrate the MDARS’ capabilities for the Marine Aircraft Group 13 and MWSS-374 Marines.

 

“The system works really well in notifying my Marines if activity is detected,” said 1st Lt. Erin Mahonney, platoon commander, MWSS-374. “We had an unknown enemy in the area and I got to see what the system was capable of. I definitely saw what this system could be and how it can help us.”

 

The MDARS sees just as well at night as it does during the day. The system has an assortment of sensors, cameras and radar that can trigger a response on its own to alert the operator.

 

The goal of this new semi-autonomous system is to keep service members safe without sacrificing the security of an area. Although the vehicle is not meant for combat, it can be fitted with a variety of weapon systems to make it more capable of engaging potential combatants if necessary.

 

“MWSS-374 saw the interest in the system and wanted to see it fielded during ITX,” said Pat Culliton, project manager, Force Protection Systems. “We’re fielding the system here and showing what it can do for the ABGD.”

 

The SPAWAR team fielded two MDARS vehicles during ITX, one with weapons and one without. Both units were able to affectively assist in providing security around the airfield. They were able to detect enemy movements and deter advancement onto the airfield.

 

Despite the MDARS system’s limited involvement during the ITX, the SPAWAR team was able to showcase its capabilities and demonstrate how it can be utilized in an Air Base Grand Defense.

Partager cet article
Repost0
19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:20
Ducommun Receives Contract from Raytheon for TOW Missiles

 

 

Feb 18, 2014 ASDNews Source : Ducommun Incorporated

 

Ducommun Incorporated (NYSE: DCO) (“Ducommun” or the “Company”) has received a follow-on award from Raytheon Company (NYSE: RTN) to continue providing complex wiring harnesses and printed circuit card assemblies for the TOW (tube-launched, optically-tracked, wireless-guided) weapon system. The contract extends the Company’s support of the program through 2014, with production taking place at Ducommun’s facilities in Berryville, Ark. and Tulsa, Okla.

 

"We’re very proud to support this enduring program and provide our troops with the ruggedized electronics behind Raytheon’s next-generation TOW weapon system," said Anthony J. Reardon, chairman and chief executive officer of Ducommun. “We have a longstanding relationship with Raytheon on the TOW program and look forward to serving them for many years to come.”

 

Read more:

Partager cet article
Repost0
18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 22:30
IAI Unveils Larger, More Powerful UAV at Singapore Airshow

Joseph Weiss, Israel Aerospace Industry CEO, stands by the company's new Super Heron at the Singapore Airshow. (Israel Aerospace Industry)

 

Feb. 11, 2014 - By ANDREW CHUTER – Defense News

 

SINGAPORE — A heavy fuel version of Israel Aerospace Industry’s big-selling Heron UAV literally had the wraps taken off on the opening day of the Singapore Airshow Feb. 11.

 

Joseph Weiss, the president and CEO of the state-owned Israeli company, ordered a huge blue shroud to be removed from the Super Heron Heavy Fuel machine parked on the apron outside the company’s chalet in a ceremony here today to formally reveal the UAV.

 

With the shroud gone, the latest member of the Heron family was revealed as having slightly bigger dimensions than before and some minor redesign around the rear fuselage.

 

Visually, the main difference was the incorporation of upturned wingtips. But it’s under the engine covers where the main innovation can be found over earlier Heron versions.

 

IAI engineers have installed a 200-horsepower heavy fuel (diesel) engine instead of the 115 horsepower aviation fuel engine used by other Heron 1 variants.

 

Diesel fuel offers several benefits, including greater safety in transport and commonality with other engines used on today’s battlefield.

 

Weiss said the new generation medium-altitude high-endurance UAV will be faster and offer significant capability enhancements and improved rates of climb compared with previous Herons.

 

Air speed will exceed 150 knots compared with the present Heron figure of 115 knots; maximum takeoff weight has increased 200 kilograms to 1,450 kilograms. Payload weight is 450 kilograms, said the company in a statement.

 

The UAV made its first flight last October.

 

The machine is already being offered in export markets and Shepard Media reported that the Super Heron HF is competing with Elbit to supply the Swiss military with a heavy fuel-powered machine. A selection is expected later this year.

Partager cet article
Repost0
18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 21:50
Hydroid REMUS 600 UUV Royal Navy Contract Extension

 

February 18, 2014 by Think Defence

 

The MoD has just awarded an £1.5m contract extension to Hydroid to support and maintain the Royal Navy REMUS 600 (RECCE) Underwater Unmanned Vehicles (UUV) out to 31st March 2016

 

Hydroid are now part of the Kongsberg Group

 

The REMUS 600 came into service in 2009complimenting the smaller REMUS 100 UUV’s that entered service a few years early.

10215388466 8659a4b65c z Hydroid REMUS 600 UUV Royal Navy Contract Extension Royal Navy Mine Countermeasures

10215388266 87c7507c70 z Hydroid REMUS 600 UUV Royal Navy Contract Extension Royal Navy Mine Countermeasures

10215276594 e8e59ab22b z Hydroid REMUS 600 UUV Royal Navy Contract Extension Royal Navy Mine Countermeasures

10215277174 f6bd211b23 z Hydroid REMUS 600 UUV Royal Navy Contract Extension Royal Navy Mine Countermeasures

 

Read more on Think Defence about naval mines countermeasures and hydrographic survey (it is subject I have written quite a bit about)

http://www.thinkdefence.co.uk/2013/09/dsei-2013-highlight-mine-countermeasures-sea-land/

http://www.thinkdefence.co.uk/2013/09/ship-shore-logistics-09-current-capabilities/

http://www.thinkdefence.co.uk/2013/10/ship-shore-logistics-14-expeditionary-port-access-concept-1-survey-munitions-clearance/

http://www.thinkdefence.co.uk/2013/05/icmx-2013/

http://www.thinkdefence.co.uk/2012/10/international-mine-countermeasures-exercise-2012/

http://www.thinkdefence.co.uk/2012/10/maritme-mines-countermeasures-update/

http://www.thinkdefence.co.uk/2011/10/naval-mine-countermeasures/

http://www.thinkdefence.co.uk/2011/05/counter-port-denial-in-misrata/

Partager cet article
Repost0
18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 17:20
Electronic Weapons: Thermals Baffled By The Nemesis

 

 

February 18, 2014: Strategy Page

 

There’s a new camouflage suit available (the “Nemesis”) for snipers or troops up against an opponent using thermal imaging. Nemesis breaks up the viewable (via a thermal imager) heat the wearer gives off and presents, to the thermal imager, a blob more than an easily identifiable image of a person. This limits the range at which the thermal imaging user can be sure it’s a person out there and not some animal. In most cases the observer cannot just fire off a few shots to make sure, since that would give away his position. So most troops just wait until the suspected hostile gets close enough for confirmation (and some well-placed bullets) or moves away and is forgotten.

 

While U.S. troops have long enjoyed an edge at night because they had night vision equipment, increasingly the enemy is getting this stuff as well. While troops can negate the use of the older light enhancement (it intensifies available moon or starlight) night vision, the newer thermal (heat sensing) imaging night vision is more difficult to evade. The light enhancement devices can be avoided by assuming you cannot hide in the darkness and must simply stay out of sight as you approach, or try to move past, the enemy.

 

Since thermal imaging detects differences in heat and creates images of the warmer objects, a user of thermal imaging devices will be able to detect the outline of a person, or a vehicle (especially the engine and exhaust). But these images are not easy to confirm until they get fairly close. Thus troops equipped with a typical wearable thermal imager (like the U.S. ENVG) have a 50 percent probability of confirming the presence of individuals, even those hidden in the bush, at about 300 meters and an 80 percent probability at 150 meters. Troops wearing a Nemesis suit would have to be a lot closer before a thermal imager user could be sure. That means someone wearing a Nemesis suit could move a lot closer to users with thermal imaging gear and pass by undetected.

 

Electronic Weapons: Thermals Baffled By The Nemesis

The downside of the Nemesis is that the enemy could get suits like this, or access to the technology that makes Nemesis effective. Currently the Nemesis suits cost $2,900 each, which is another impediment to widespread use.

Partager cet article
Repost0
18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 17:20
Rolls-Royce Builds on C-130 Engine Business

Roaring Business: A US airman inspects the turboprop engines on a C-130H transport. Rolls-Royce believes its Series 3.5 engine enhancement could expand the life of the aging C-130H to 2040. (US Air Force)

 

Feb. 17, 2014 - By AARON MEHTA – Defense news

 

WASHINGTON — With few new-engine opportunities available in the US, Rolls-Royce is focusing on maintaining and improving its C-130 engine base through the rest of the decade.

 

The company took a major step in that direction last week, when it announced a decadelong agreement with Lockheed Martin, the producer of the popular cargo plane, to deliver 588 engines for the C-130J Super Hercules.

 

The nearly $1 billion agreement covers procurement of new AE 2100 turboprop engines through 2018 for all customers, including the US Air Force.

 

Each Super Hercules requires four AE 2100 engines, so the 588 purchased could represent up to 147 new planes built during this time period. However, that number could be lower, as contracts often include spare engines. The purchase is roughly split in half between US planes and international customers.

 

The purchase is part of a larger agreement that secures Rolls-Royce and the AE 2100 as the engine of choice for the C-130J through 2025.

 

“This agreement is a very important step in providing our customers the most affordable airlifter in the world,” George Shultz, Lockheed’s vice president and general manager for C-130 programs, said in a company statement.

 

Tom Hartmann, Rolls’ senior vice president for customer business, said the British-based company hopes for another engine block purchase after the conclusion of this order to cover the remaining years of the agreement.

 

The deal ensures Rolls will dominate the engine field for the C-130J, which is expected to remain popular around the globe over the next decade. Lockheed, in turn, locks in low engine prices.

 

The US National Defense Authorization Act of 2014, signed into law by President Barack Obama in December, contained language authorizing a multiyear buy of C-130J aircraft for the Air Force; funding for that group was included in the appropriations bill passed last month. This contract would cover the 78 planes included in that multiyear agreement.

 

Hartmann declined to go into detail on the AE 2100’s cost per unit, but noted that the engines covered in the multiyear agreement are cheaper than those that would be sold internationally, a direct result of buying them in bulk.

 

There are more than 300 C-130J models in service in 15 countries, according to company figures. The J model is the most modernized version.

 

Meanwhile, Rolls continues to move forward with its Series 3.5 engine enhancement program for the T56 engines used in older C-130 models.

 

In the Series 3.5 engine enhancement, Rolls retrofits parts from newer engines into the Series 3 T56 engine casing, replacing aging and inefficient components. These include compressor seals from Rolls’ Series 4 engine and uncooled turbine blades from the Rolls AE-1107C design. The retrofit can occur during regular maintenance of the older engines.

 

Rolls estimates the engine upgrades will extend the life of the C-130H fleet to 2040, and an Air Force study has found it could save the service as much as $2 billion.

 

Hal Chrisman, vice president with services firm ICF International, said he sees a potential market for upgrades to the T56, which also powers the P-3 Orion maritime patrol plane flown by the US Navy. According to ICF figures, there are 1,363 planes that use the T56, although that number will drop over the next decade.

 

“Overall, the fleet of C-130s and P-3s stays relatively flat over the next five years,” Chrisman said. “You’re getting deliveries of C-130Js, but starting to lose the older B through H models, However, the fleet of T56-powered aircraft drops by about 250 over the next eight to 10 years, or at about -2.4 percent annually. If you look at it, some of these are kind of getting long in the tooth.”

 

As part of the fiscal 2014 appropriations bill passed in January, the Air Force was given $15.7 million toward exploring the 3.5 program. Hartmann estimates that the money will be enough to outfit “a handful” of older C-130 models, perhaps four to six, with the enhanced engines.

 

Those kits could be delivered to the Air Force in 2015. While the service will have the final decision on which aircraft get the first upgrades, the Air National Guard would make sense, given its reliance on the older C-130H.

 

Getting in as a program of record was a huge step forward, according to Hartmann, who noted that “every battle is a tough battle when you’re looking to add something.

 

“We’re cautiously optimistic” about getting further funding, likely a small increase, in the fiscal 2015 budget, he said.

 

“I think the budget situation will make modifications like this more attractive,” Chrisman said. “With the current [US federal] budget constraints, it’s a whole lot cheaper to upgrade airplanes than buy new ones. The success of a lot of these things depends on the support they get in Congress.”

 

While the Air Force may be the first customer, Hartmann said Rolls has recently talked to “quite a number” of potential international partners.

Partager cet article
Repost0
18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 13:55
Nexter Systems et DCI concluent un accord stratégique fondé sur la logique capacitaire

 

Versailles, 18 Février 2014 – Nexter Systems

 

Les présidents de Nexter Systems et Défense Conseil International (DCI) ont signé un protocole d’accord relatif à la promotion conjointe d’offres capacitaires au bénéfice des Forces, en France et à l’international. Cette démarche favorise des projets communs construits autour des systèmes de Nexter associés à des prestations de services de formation, de conseil et d’assistance opérationnelle que DCI peut apporter. Le cas échéant, les prestations de services intégreront le domaine de la simulation et de la simulation embarquée.

Le Groupe Nexter et DCI envisagent également d’étudier des solutions de sous-traitance partenariale au profit de l’armée de Terre française. Les deux sociétés proposent ainsi de renforcer en outil de formation et d’entraînement, tel que Generic Virtual Training (GVT), les structures de DCI intégrées aux écoles militaires de Draguignan (EMD) et de les partager en synergie avec ces derniers. Nexter et DCI ont déjà démontré la complémentarité de leur offre dans le cadre d’un projet de formation concluant auprès d’un pays du Moyen-Orient.

« Dans la continuité de notre politique forte de partenariats, Nexter a souhaité renforcer son offre avec DCI et offrir ainsi des services plus adaptés pour répondre aux demandes des Forces. Cet accord va permettre notamment de proposer des offres complètes avec le label de l’excellence française » commente Philippe Burtin, Président-Directeur Général de Nexter Systems.

« Nous partageons avec Nexter et l’ensemble de ses équipes une vision commune et nous sommes confiants dans notre approche : proposer ensemble des offres capacitaires construites autour de la double excellence française opérationnelle et technologique » commente Jean-Michel Palagos, le Président-Directeur Général de DCI. « Je suis sûr que cette approche originale apportera une réponse complète et durable aux attentes de nos clients et donne un sens fort à l’offre intégrée. »

Partager cet article
Repost0
18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 13:35
SMART-S Mk2- photo Thales

SMART-S Mk2- photo Thales

 

 

18/02/2014 Boursier.com

 

Thales annonce la signature d’une lettre d’attribution de contrat par la société Contraves Advanced Devices Sdn. Bhd., portant sur la fourniture de six radars de surveillance navale SMART-S Mk2, et six sonars remorqués CAPTAS-2 destinés aux navires de patrouille (SGPV) et de combat littoral (LCS) de deuxième génération de la Marine royale malaisienne.

 

Les six radars SMART-S Mk2 seront installés sur les LCS actuellement construits par les chantiers navals Boustead Naval Shipyard Sdn Bhn., en Malaisie. Le premier radar SMART-S Mk2 devrait être livré d’ici quelques années. Les deux premiers radars seront construits et testés par Thales à Hengelo, aux Pays-Bas. Les quatre autres seront assemblés et testés par Contraves en Malaisie, en utilisant les composants et le savoir-faire de Thales.

 

 

Thales fournit du matériel à la Marine royale malaisienne

La Marine royale malaisienne a également choisi le CAPTAS-2, qui fait partie de la gamme CAPTAS de sonars remorqués à immersion variable (VDS). CAPTAS-2 est un système qui offre d’excellentes performances contre les sous-marins silencieux, permettant aux plateformes navales de mener à bien tout type de mission anti-sous-marine : escorte, poursuite, assainissement de zone et auto-protection.

 

Le sonar remorqué à immersion variable CAPTAS-2 intègre des technologies innovantes qui fournissent un niveau sonore élevé dans une antenne compacte. Il intègre également une antenne unique de réception triplet remorquée, développée par Thales, avec résolution instantanée des problèmes d’ambiguïté gauche/droite, parfaitement adaptée à la défense anti-torpilles.

Partager cet article
Repost0
18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 13:20
AGM-176 Griffin missiles - photo Raytheon

AGM-176 Griffin missiles - photo Raytheon

 

February 18, 2014: Strategy Page

 

It was recently announced that 2,000 of the AGM-176 Griffin missiles had been produced so far. Since entering service in 2010 the Griffin has been pitched as a replacement for Hellfire. But only SOCOM (Special Operations Command) and the CIA have bought many, and in much smaller quantities than Hellfire, which weighs three times as much as Griffin. The U.S. Army remains the main user of Hellfire but because of frequent use on helicopter gunships. Because of the growing use of larger UAVs (like Predator and Reaper), the air force and CIA have become heavy users as well.

 

It was believed that smaller missiles would become popular because more could be carried and these (like 70mm guided rockets and Griffin) weapons contain even less explosives (limiting casualties to nearby civilians). But Hellfire remains the missile with the track record that you can always depend on and the smaller missiles just never caught on.

 

In service since 1984, the American AGM-114 Hellfire missile has not only proved enormously useful in the war on terror, it has also defeated numerous efforts to replace it with something better. It didn’t help that an improved Hellfire, Hellfire II, appeared in 1994 and over 30,000 have been produced so far. These have been the most frequently used American missiles for over a decade, with over 16,000 fired in training or (mostly) combat since 2001. A growing number of these Hellfires are for foreign customers. Hellfire missiles cost about $100,000 each depending on warhead and guidance system options. Britain produces a Hellfire variant, called Brimstone which is unique mainly in that it can be fire from jets. This version has become very popular as well.

 

Hellfire was originally designed for use by helicopter gunships against masses of Cold War era Russian tanks. That never happened, except in Kuwait during the 1991 war against Russian tanks owned by Iraq. Hellfire was quite successful in Kuwait. With the end of the Cold War the Hellfire seemed destined for the history books, as just another missile that worked but never distinguished itself. This all changed in 2002 when the CIA first used a Hellfire fired from a Predator UAV to kill a hard-to-find terrorist. The U.S. Air Force wasn’t really interested in this sort of thing and the CIA used its own money and authority to buy Predator UAVs and arm them with Hellfires. It quickly became apparent that the air force was wrong about UAVs and, well, the Hellfire was an army weapon used on helicopters and the air force never considered such a combination of UAV and missile useful for anything. The army soon found that Hellfire was an excellent weapon for supporting troops in urban areas or when going after terrorists anywhere.

 

The CIA was also the first to use smaller missiles like the Griffin on UAVs. This enabled targets to be destroyed with less risk to nearby civilians. The Griffin was created as an alternative to the Hellfire II, which weighs 48.2 kg (106 pounds) and carries a 9 kg (20 pound) warhead and has a range of 8,000 meters. In contrast, the Griffin weighs only 16 kg (35 pounds), with a 5.9 kg (13 pound) warhead which is larger, in proportion to its size, than the one carried by the larger Hellfire missile. Griffin has a pop-out wings, allowing it to glide, and thus has a longer range (15 kilometers) than Hellfire but takes much longer to reach the target. UAVs can carry more of the smaller missiles, typically two of them in place of one Hellfire.

 

Even before Griffin hit the market there were several firms offering 70mm rockets reconfigured as guided missiles. The result was basically a 13.6 kg (30 pound) missile with a laser seeker, a 2.7 kg (six pound) warhead and a range of about six kilometers. The U.S. Marines have adopted these for use on their helicopters and the results have been satisfactory. What won the marines over was price, as the marines are always short of cash. Several European and Israeli manufacturers came up with similar smaller missiles, but none really proved all that superior to old reliable; the Hellfire.

 

All these weapons use laser designators on an aircraft, or with troops on the ground for guidance. The laser is pointed at the target and the laser seeker in the front of the missile homes on the reflected laser light. This system enables the missile to hit within a meter or so (2-10 feet) of the aiming point. On the downside fog and clouds distorts the laser and makes it unreliable.

Hellfire II missile

Hellfire II missile

Partager cet article
Repost0
18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 12:50
Brimstone missile picture MBDA

Brimstone missile picture MBDA

 

February 14, 2014 Peter Westmacott * - defenseone.com

 

During the Second World War, the U.S. gave Britain some aging destroyers in exchange for the use of British bases overseas. When the first American ships arrived, Winston Churchill went to inspect them, along with Franklin Roosevelt’s right-hand man, Harry Hopkins. When he saw the ships, Churchill muttered under his breath: “Cheap and nasty.”

Hopkins heard him and, somewhat taken aback, asked what he meant. “Cheap for us,” the prime minister said. “And nasty for them!”

Destroyers for Bases was soon succeeded by the much broader and more effective Lend Lease program. Since then, we have shared intelligence, equipment and expertise more and more closely.

At a test facility in California, the U.S. military has just finished testing a British-designed missile, the Dual-Mode Brimstone. The tests successfully proved that the Brimstone is compatible with one of America’s main unmanned aerial vehicles, the Reaper, and is a more accurate weapon than anything comparable on the market.

It makes sense to buy equipment that your allies have already developed, rather than invest millions or billions of dollars of taxpayers’ money to duplicate what’s already available. This more cost-effective approach to procurement is especially important when budgets are tight.  I’m tempted to say it’s not rocket science—but in this case that’s not strictly true!

It’s an approach that’s worked well for the United Kingdom. For example, we have invested in C-17 transport aircraft, made in the U.S. by Boeing, in Boeing’s Chinook and Apache helicopters, and of course in Lockheed Martin’s F-35. I hope the U.S. will consider doing likewise with the Brimstone, and with other world-class products like BAE’s Hawk trainer jet.

Defense cooperation of a slightly different sort was on the agenda when I spoke recently at the Center for Strategic and International Studies in Washington, D.C. The panellists came at the issue from different angles, but they all shared a determination that the U.S. and its allies should work more closely together, both on and off the battlefield.

As you might expect, Britain and America lead the way. We have cooperated for decades to improve the effectiveness of our nuclear deterrents. The intelligence we share proves it’s worth every day in military operations and in our efforts against terrorism. And we are planning to take our cooperation even further.

In November 2013, for example, the U.K. received its first U.S.-built Rivet Joint surveillance aircraft. Eventually, we will run three; the United States will run 17. All 20 have been built to a common standard, so they can be used interchangeably to provide support to British and American troops whenever they operate together. We will also share training, maintenance and facilities.

New technology is changing the face of warfare. In the future, air missions will increasingly be remotely piloted, and battles will increasingly have a space or cyber component. With these emerging technologies, we have a golden opportunity to build cooperation into our strategies right from the beginning—an opportunity we should be sure to take.

We look forward to September, when the U.K. will host the 2014 NATO Summit in South Wales. Cooperation between NATO nations—including, of course, its European members—is in everyone’s best interests.  We’ll make sure it’s at the top of the agenda in September.

 

* Peter Westmacott is the British Ambassador to the United States. Full Bio

Partager cet article
Repost0
17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 13:40
L'industrie militaire ukrainienne menacée, la Russie et la Chine inquiètes

 

15 février 2014 Vassili Kachine La Voix de la Russie

 

La crise en Ukraine illustre parfaitement la faiblesse de l'Etat ukrainien. Même si l’administration du président ukrainien actuel Viktor Ianoukovitch survit à cette crise, l’Ukraine n’en sortira pas renforcée.

 

Actuellement, le pays est confronté à des troubles qui risquent de dégénérer en une destruction des infrastructures et une redistribution des biens.

 

Cela soulève de nombreuses interrogations, notamment de la part des entreprises du complexe militaro-industriel russe et chinois qui ont des programmes de coopération avec l’Ukraine. Leur principal partenaire en Ukraine, l’usine Motor Sich, est le principal fabricant de moteurs pour les hélicoptères russes. L’usine fournit également les moteurs pour les avions de formation et de transport, ainsi que pour un certain nombre d’appareils sans pilote et des missiles de croisière.

 

Le président de cette société Viatcheslav Bogouslaev est une personnalité de premier plan au sein du parti des Régions, dirigé par Viktor Ianoukovitch. A Zaporojie, où est située la société, l’opposition n’a pas réussi à s’emparer de l’administration locale. Ceci est probablement lié au fait que Motor Sich soit orientée sur le marché russe. Mais qui sait ce qui peut arriver à l’usine en cas de changement de pouvoir et de changement de propriétaire ? Un scénario pessimiste est assez plausible : les cadres dirigeants pourraient bien être licenciés et l’usine deviendrait alors la propriété d’un entrepreneur fidèle à l’opposition. Des scénarios semblables avaient déjà eu lieu après la « révolution orange » en 2004. Mais à ce moment là, les contradictions entre les groupes politiques ukrainiens n’étaient pas aussi fortes qu’à l’heure actuelle.

 

L'influence croissante des États-Unis pourrait également conduire au blocage de l’exportation d’un certain nombre d’armements et de technologies vers la Chine, comme ce fut déjà le cas pour l’UE et Israël.

 

Outre les moteurs fabriqués à Motor Sich, utilisés notamment dans la fabrication des avions d'entraînement chinois L-15 et russes Yak-130, ainsi que des hélicoptères Mi-17, largement utilisés en Russie et en Chine, d’autres contrats de coopération pourraient être menacés. Par exemple les livraisons des moteurs diésel pour les chars chinois MBT-2000 destinés à l’exportation. Certains domaines de coopération, notamment en ce qui concerne la livraison des centrales électriques, les équipements radar, et les systèmes électroniques de la défense, pourraient également se retrouver gelés.

 

L'Ukraine était un bassin industriel important pour le complexe militaro-industriel à l’époque de l’URSS. Après l'effondrement de l'Union soviétique, tous les types d’armes stratégiques que fabriquait la Russie dépendaient des composantes ukrainiennes. Il a fallu plusieurs années à Moscou pour se doter d’une certaine indépendance par rapport aux livraisons d’Ukraine. En modifiant progressivement les modèles de coopération industrielle, l’industrie de la défense russe continue à l’heure actuelle à devenir moins dépendante de l’industrie militaro-industrielle ukrainienne, mais elle est encore très loin de son indépendance complète. Malgré le lancement d’une usine des moteurs pour hélicoptères près de Saint-Pétersbourg, le rôle de Motor Sich dans la demande russe reste très important.

 

La Chine cherche également à surmonter sa dépendance des livraisons ukrainiennes des moteurs diésel de 1200 CV de puissance pour ses chars destinés à l’exportation. Mais malgré les tests réussis du nouveau char MBT-3000, ce travail est loin d’être achevé.

 

La nouvelle crise politique à Kiev oblige donc la Russie et la Chine à réfléchir à nouveau aux risques éventuels qu’elle comporte. Et Moscou, tout comme Pékin, vont probablement redoubler leurs efforts pour surmonter la dépendance qu’ils ont par rapport au secteur militaro-industriel ukrainien.

Partager cet article
Repost0
17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 12:55
Paul Boyé Technologies en discussion pour se vendre à Nexter

 

17/02 Par Laurent Marcaillou - LesEchos.fr

 

La PME est le premier fabricant de tenues de protection NRBC pour les armées. Elle négocie sa vente au constructeur de matériel militaire.

 

La vente après le succès. Les dirigeants de Paul Boyé Technologies, fabricant de vêtements techniques pour l'armée, la gendarmerie et les pompiers, négocient la vente de l'entreprise au constructeur de matériel militaire Nexter. « Si ça se fait, ce sera en 2014. Nexter est intéressé parce qu'il veut créer un pôle de protections NRBC (nucléaire, radiologique, biologique et chimique). Nexter a des moyens que nous n'avons pas pour nous implanter aux Etats-Unis », a indiqué son président Jacques Boyé, qui dirige l'entreprise avec son frère Philippe, directeur général.

 

Leader mondial des tenues NRBC

Dépourvus de successeur familial, les deux frères, âgés de soixante-deux et cinquante-neuf ans, forment la troisième génération à la tête de l'entreprise, qui a commencé avec les uniformes de la guerre de 1914. Paul Boyé Technologies travaille à 98 % pour les marchés publics français et étrangers, depuis l'arrêt de la confection pour la grande distribution dans les années 1980. La PME implantée au Vernet (Haute-Garonne) s'est spécialisée dans les vêtements techniques. Elle est devenue leader mondial des tenues NRBC, en obtenant en 2012 un contrat de 129 millions de dollars de l'armée américaine pour des centaines de milliers de tenues, en association avec deux entreprises locales. La fabrication commencera en 2015 dans son usine de Bédarieux (Hérault).

 

L'industriel réalise aussi le gilet pare-balles Tigre de l'armée française. La DGAC lui a confié les nouveaux costumes des agents de sécurité des aéroports. Il est aussi le premier fabricant européen de masques respiratoires contre les pandémies grippales : il en a produit 300 millions depuis 2007 et les exporte jusqu'en Chine et Singapour. En 2012, le contrat de fourniture de vêtements pour la gendarmerie a été emporté et a poussé l'entreprise à investir 6 millions d'euros dans un centre logistique à Labarthe-sur-Lèze (Haute-Garonne). Ce centre lui permet d'expédier les commandes individuelles des 120.000 gendarmes reçues via Internet. Ce contrat de trois ans, qui a représenté 17 millions d'euros en 2013, s'achève en juillet 2014 et le fabricant espère remporter en mars le nouvel appel d'offres de la gendarmerie.

 

« Les services forment 30 % de notre chiffre d'affaires et nous voulons obtenir d'autres contrats d'externalisation de la police, des pompiers et de la RATP », dit Jacques Boyé. Les vêtements techniques ont permis à Paul Boyé Technologies de conserver 240 salariés en France, au Vernet (140) et à Bédarieux, tout en employant 600 personnes à Madagascar. Le chiffre d'affaires a progressé de 33 % en 2013, à 61,8 millions d'euros, dont 28 % à l'exportation, il devrait atteindre 83 millions en 2014.

Partager cet article
Repost0
17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 12:20
Textron AirLand's Scorpion Completes Additional Test Flights

 

 

Feb 14, 2014 ASDNews Source : Textron Inc

 

Textron AirLand, LLC, a joint venture between Textron Inc. (NYSE: TXT) and AirLand Enterprises, LLC, today announced that the Scorpion Intelligence, Surveillance and Reconnaissance (ISR)/Strike aircraft completed additional test flights in January and February. The most recent test flight occurred on February 13.

 

The Scorpion team is planning to conduct several hundred hours of additional flight tests in 2014, each flight targeting specific objectives pushing the aircraft’s airspeed, altitude, and performance envelope. “Overall, we’ve had very positive results through the initial test flights. In these early flights, we have evaluated the aircraft performance and tested a wide range of mechanical and electronic systems. The Scorpion is a very agile platform and I’m confident in the airframe as we continue through the test and evaluation phase,” commented Dan Hinson, chief test pilot for the Scorpion team and 23-year veteran Navy pilot.

 

Read more

Partager cet article
Repost0
17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 11:55
Un FÉLIN chez les paras

13 févr. 2014 Armée de Terre

 

Les paras de la 4e compagnie du 3e régiment de parachutistes d'infanterie de marine s'entraînent avec le nouvel équipement FÉLIN.

Partager cet article
Repost0
17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 11:55
Paul Boyé Technologies, bientôt racheté par Nexter, change de dimension

 

16 février 2014 par Isabelle Meijers - touleco.fr


Classé parmi les premiers fabricants européens d’uniformes, de tenues de combat, ou d’équipements de sécurité, Paul Boyé Technologies a acquis depuis son contrat avec le Pentagone en 2012 ses galons de chef de file mondial dans les tenues de protection NBC (nucléaire, biologique, chimique). « Notre recette a toujours été d’innover et d’exporter », souligne Jacques Boyé, président de Paul Boyé Technologies. La mise en place d’un centre de logistique ultramoderne de 12.000 m² à Labarthe-sur-Lèze, au sud de Toulouse, représentant 6 millions d’euros d’investissement, en témoigne.

Une décision motivée par l’obtention en 2011 d’un contrat de 20 millions d’euros annuels pendant trois ans, en cours de renégociation pour quatre années supplémentaires, avec la gendarmerie nationale qui a externalisé auprès de Paul Boyé Technologies l’ensemble de sa fonction habillement. Depuis le centre de Labarthe-sur-Lèze, futur siège social de l’entreprise abritant aussi l’unité de recherche et développement, sont assurées les commandes individuelles des 120.000 gendarmes nationaux en tenues et en équipements mais aussi l’après-vente (réparation, entretien ou lavage des tenues). Entre 2000 et 5000 colis sont acheminés quotidiennement. Une offre globale de fabrication, distribution et support qui s’inscrit dans la stratégie de diversification vers les services de Paul Boyé Technologies.

 

Le marché américain en ligne de mire

 

L’entreprise familiale, créée à Sète en 1904, qui emploie aujourd’hui 250 personnes, a presque triplé son chiffre d’affaires depuis 2005 pour atteindre 62 millions d’euros en 2013. La forte croissance de 30% entre 2012 et 2013 est principalement imputable à « l’export avec de gros contrats avec la défense suédoise, l’Arabie Saoudite, Singapour et le Brésil ». Une même progression de 30% de l’activité est anticipée pour 2014. Et tous les yeux sont rivés sur le continent nord-américain où Paul Boyé Technologies dispose d’une filiale de représentation depuis 2008. L’objectif est de transformer ce bureau en véritable usine de fabrication et centre de commercialisation pour prendre sa part du lion d’un marché colossal. « Le marché aux Etats-Unis de la protection des individus ou combattants est plus gros que le reste du marché mondial », confie Philippe Boyé, directeur général de Paul Boyé Technologies.

 

Rachat annoncé par Nexter

Dans ces conditions, les besoins en capitaux deviennent pressants. Le géant Nexter (ex Giat Industries), leader de la défense terrestre appartenant à l’État, s’est porté acquéreur de Paul Boyé Technologies dans une logique de synergie, pour constituer un leader européen dédié à la protection individuelle des combattants. Jacques et Philippe Boyé, respectivement âgés de 59 ans et 62 ans, ont confirmé leur intérêt. Les négociations en cours devraient aboutir courant 2014. « Nous travaillons déjà avec Nexter sur des programmes de recherche. Cet adossement nous donnera plus de moyens pour aborder les marchés internationaux », confirme Jacques Boyé.
 

Partager cet article
Repost0
17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 08:55
Le RHM Malabar crédits MICHEL FLOCH

Le RHM Malabar crédits MICHEL FLOCH

 

17.02.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense


Du nouveau du côté des Bâtiments de Soutien et d'assistance hauturiers (BSAH). Le projet de PPP tombe à l'eau... C'est officiel!

 

La Défense envisageait un "achat de prestations de service au profit du ministère de la Défense pour assurer des missions militaires et/ou civiles de soutien et d'assistance hauturier, comprenant la mise à disposition et le maintien en conditions opérationnelles de navires avec et sans équipage."

 

Selon un avis du 15 février, le marché n'a pas été attribué. L'avis précise que "constatant que la comparaison du coût global de l'offre finale à celui d'un mode d'acquisition patrimoniale ne permet pas de démontrer un intérêt économique, le ministère de la Défense renonce à poursuivre la passation du contrat cité au ll.1.2) et déclare sans suite la procédure de consultation dudit contrat."

 

Il s'agissait d'un contrat de partenariat au sens de l'ordonnance n° 2004-559 du 17 juin 2004 modifiée. L'avis de 2010 précisait que la composante militaire de la flotte serait constituée de 4 bâtiments, deux basés à Brest et deux basés à Toulon. La composante civile de la flotte était alors évaluée à 2 bâtiments par façade, étant précisé qu'a minima un bâtiment sera basé initialement dans chacun des ports de Brest, Cherbourg et Toulon. 8 BSAH donc, toujours inscrits dans la LPM.

 

Le projet prévoyait que

"le cocontractant mettra progressivement à disposition du ministère de la Défense, idéalement à partir de 2014 et avant fin 2015, une flotte de Bâtiments de Soutien et d'assistance Hauturiers (bsah) dont il assurera l'acquisition et le maintien en conditions opérationnelles pendant la durée du contrat, estimée à 15 ans et qui sera définitivement fixée lors du dialogue. Les BSAH seront mis en œuvre pour réaliser les missions de servitude, de défense et d'action de l'état en mer qui sont du ressort de la Marine nationale et activées par elle.
L'existence de certaines missions à caractère militaire conduit à organiser la flotte de BSAH en deux composantes, l'une militaire armée par du personnel de la Marine nationale, l'autre civile armée par le cocontractant. Les principales capacités attendues des BSAH et leurs caractéristiques générales sont décrites en section Vl.3 sous la rubrique " compléments de description de l'achat ".
Certaines installations des ports militaires d'accueil des BSAH pourront être utilisées par le cocontractant dans des conditions à définir lors du dialogue, les adaptations et moyens spécifiques nécessaires à l'exécution du contrat étant à la charge du cocontractant. Le cocontractant pourra commercialiser auprès d'autres clients que le ministère de la Défense le potentiel non utilisé pour le besoin du contrat. Une option concernant un bâtiment supplémentaire sera discutée lors du dialogue."

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories