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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 19:50
Les prochains grands chantiers d'EADS : la compétitivité de l'Eurofighter et d'Ariane

 

10 décembre 2013 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

L'avion de combat Eurofighter et la fusée européenne Ariane sont au cœur de la nouvelle division "Espace et Défense" du groupe européen d'aéronautique et de défense EADS, en pleine restructuration. Pour restaurer sa profitabilité, EADS estime qu'il faudra revoir leurs modèles industriels trop inefficaces.

 

Au-delà des réductions d'effectifs désormais connues pays par pays et division par division, la restructuration de la nouvelle branche Espace et Défense d'EADS reste encore nébuleuse. Quelles seront les lignes de produits abandonnées ? Quelles seront les futures priorités en termes de technologies et de marchés géographiques ? A ces questions, la direction EADS apporte encore peu de réponse. "Le cœur du coeur de l'activité de la nouvelle division sera constitué par les avions militaires et les activités spatiales", se contente de préciser Bernard Gerwert, le nouveau patron de la division "Airbus Defence & Space". Dans ces deux secteurs, le groupe doit faire face à des challenges industriels d'importance.

 

Des réductions d'effectifs supplémentaires

 

Eurofighter Typhoon - Dubai Air Show 2013 - photo EADS

Eurofighter Typhoon - Dubai Air Show 2013 - photo EADS

 

L'avion de combat Eurofighter, fragilisé après son échec face au Rafale pour remporter le contrat indien, se trouve en situation délicate. "Si nos prévisions de ventes supplémentaires à l'export ne sont pas atteintes, des réductions d'effectifs supplémentaires seront nécessaires après 2018", n'a pas caché le dirigeant allemand qui précise que 5 campagnes sont en cours. Dans ce domaine, il doit s'accorder avec ses co-actionnaires, le britannique BAE et l'italien Finmeccanica, pour revoir le modèle de production de l'avion, jugé largement inefficace. Il est en effet aujourd'hui assemblé dans les quatre pays à l'origine du programme : en Allemagne, au Royaume, en Italie et en Espagne. Un cas unique dans l'aéronautique militaire et de quoi plomber son coût de production ! D'où les réflexions en cours pour y remédier. Ainsi, si les commandes d'un pays s'arrête, sa ligne d'assemblage pourrait être remise en cause, avertit la direction d'EADS.

 

Astrium aussi touché que Cassidian

Le lanceur Ariane constitue l'autre chantier industriel majeur pour la nouvelle division Espace et Défense. D'ailleurs, son maître d'oeuvre Astrium paie également un lourd tribu à la restructuration avec 2470 postes supprimés sur les trois prochaines années. Soit presque autant que Cassidian ! "Nous devons améliorer significativement la compétitivité d'Astrium", justifie Bernard Gerwert. La nouvelle menace du lanceur SpaceX, qui a réussi son premier lancement d'un satellite commercial la semaine dernière, ne fait que le conforter dans son analyse. "SpaceX commercialise des fusée 30% moins cher qu'une Ariane", rappelle le dirigeant allemand. EADS va donc militer pour une révision drastique du modèle industriel du lanceur européen aujourd'hui basé sur le principe du juste retour géographique. Dans ce modèle, chaque pays qui finance Ariane récupère une partie des développements et de la charge industrielle correspondant à son investissement dans le programme. "L'industrie européenne des lanceurs ne peut plus fonctionner avec un modèle aussi complexe sur le plan industriel", a averti Tom Enders, le PDG d'EADS.

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 18:20
CP-140 Aurora Maritime Patrol Aircraft - photo RCAF

CP-140 Aurora Maritime Patrol Aircraft - photo RCAF

 

OTTAWA, Ontario, Dec. 10, 2013 /CNW

 

Portability supports replay and analysis of recorded acoustic data immediately following maritime patrol missions, anywhere in the world.

 

General Dynamics Canada has delivered the first of three deployable fast-time analysis systems for the CP-140 Aurora Maritime Patrol Aircraft. The portable system, designed to fit through the crew door of the CP-140 aircraft, can be deployed with the aircraft for missions away from the main operating base in Canada and allows ground crews immediate access to post-flight analysis of critical acoustic data, confirming and classifying targets.

 

"Wherever in the world Canada's Aurora is called to action, crews can easily transport this system and allow ground crews to replay and analyze recorded acoustic information as soon as the aircraft lands," said David Ibbetson, vice president, General Dynamics C4 Systems International. "This time-critical access to recorded acoustic data supports command-level decision making as target identities are confirmed, classified and characterized in the field. The replay capability, at speeds more than eight times faster than normal, enables mission reconstruction and debriefing as well as providing the opportunity for onsite crew training immediately following missions."

 

In Canada the system is referred to as the Deployable Modular VME Acoustic Signal Processor (MVASP) Post Processing and Archiving System or D-MPPAS; it makes up part of the ground equipment for the Aurora Incremental Modernization Program (AIMP). Internationally, the system will be sold under the name Acoustic Replay & Intelligence Exploitation System, or ARIES.

 

General Dynamics Canada is the prime integrator of the Aurora mission system and provides integrated hardware and software systems that enable the aircraft's capabilities in a variety of roles, including search and rescue, airborne command and control, surface and sub-surface maritime, overland and coastal surveillance operations. General Dynamics Canada is also providing ground support equipment, including a software integration lab, pre- and post-mission analysis tools, and training facilities, as well as long-term in-service support (ISS).

 

General Dynamics Canada is part of General Dynamics C4 Systems, a business unit of General Dynamics (NYSE: GD). For information about General Dynamics Canada please go to www.gdcanada.com.

 

SOURCE General Dynamics Canada

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 17:50
EADS : Tom Enders présente la facture à l’Allemagne

 

09 décembre 2013 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com



L’Allemagne supportera la majeure partie de la restructuration de la branche défense du groupe d'aéronautique européen EADS. Les dépenses militaires du pays y sont passées sous la barre des 1% du PIB.

 

L’Allemagne paie au prix fort la réorganisation d’EADS, donnant naissance à la nouvelle branche Défense et Spatial. Au total, le groupe a annoncé 5800 suppressions de postes dont 2 600 chez Cassidian et 2 500 chez Astrium. Sur le plan géographique, près de 2500 sont supprimés en Allemagne contre 1440 en France (le reste des postes étants supprimés en Espagne et au Royaume-Uni). Les salariés Outre-Rhin avaient senti venir le coup : ils étaient plus de 20 000 à défiler le 28 novembre dernier sur plusieurs sites du groupe pour s’opposer à la restructuration. Tom Enders, le PDG du groupe, avait préparé ses compatriotes, s’exprimant à plusieurs reprises dans les médias allemands en promettant une restructuration draconienne.

 

Des budgets européens en baisse de 13 %

Sans conteste, l’Allemagne est rattrapée par son opposition en octobre 2013, à la fusion entre EADS et le britannique BAE. Alors en pleine période électorale et soucieuse de préserver les emplois menacés en Bavière par une telle opération, Angela Merkel avait opposé un "nein" au projet au grand dam de la direction d’EADS. Or cette alliance avec le champion britannique de la défense lui aurait potentiellement ouvert les portes du marché américain, premier marché mondial pour les équipements militaires où BAE a réussi une belle percée. Sans ce débouché et devant faire face à la baisse des budgets européens de la défense - de 13% entre 2010 et 2012 sur les équipements de défense sur le périmètre de l’Union européenne (source IRSEM) - la restructuration, retardée un temps, devenait inévitable.

 

Sous-investissement en équipements de défense

L’Allemagne paie également son sous-investissement en équipements de défense. Elle a ainsi revu à la baisse ses commandes d’A400M et d’hélicoptères militaires auprès d’Airbus Military et d’Eurocopter, et tiré une croix sur son programme de drones de surveillance. Un coup dur pour EADS qui concentre le gros des troupes de sa division Espace et Defense en Allemagne avec 17000 salariés. Les dépenses militaires du pays sont ainsi passées sous la barre dde 1% du PIB, soit deux fois moins que la norme préconisée par l’Otan (2% du PIB). Pour comparaison, la France a limité les dégâts avec un effort de dépense à 1,4% du PIB, protégeant ainsi sa base industrielle. Côté allemand, Enders s’est plaint des milliards d’euros de commandes partis en fumée. Et selon lui son groupe ne pouvait pas "amortir ces annulations facilement ni réaffecter les sites et capacités à d'autres tâches".

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 17:50
Defence Data 2012

 

Brussels - 10 December, 2013 European Defence Agency

 

The European Defence Agency (EDA) today published the aggregated defence data for 2012 of the (then) 26 EDA participating Member States.

 

Total defence expenditure continues to decrease

In 2012, total defence expenditure of the 26 EDA pMS (1) amounted to € 189.6 billion - a reduction of € 1.1 billion or 0.6% compared to 2011. It represented approximately 1.50% of their total GDP and 3.04% of their total government expenditure, both values being the lowest since 2006. In real terms (2), total defence expenditure has been decreasing since 2006. During the period from 2006 to 2011, it dropped by € 21 billion or almost 10% and between 2011 and 2012 it reduced further by almost 3%.  

 

Equipment procurement increases, but R&D expenditure reduces

Personnel-related expenditure decreased by almost 3% from 2011 to 2012 and reached its lowest level since 2006 (€ 95.7 billion). Nevertheless, it continues to account for over 50% of total defence expenditure. The second biggest component – operation and maintenance expenditure – also decreased by almost 3% and accounted for 23.7% (€ 44.8 billion) of total defence expenditure. On the other hand, after a sharp decrease in 2011, defence investment, comprising equipment procurement and R&D expenditure, increased by over 5% in 2012 to reach the same level it was in 2006 (€ 39.0 billion or 20.6% of total expenditure). But the two components of investment moved in different directions: while equipment procurement increased by 17% to € 34.2 billion (18.0% of total expenditure), close to the highest level achieved in 2010,  R&D expenditure experienced the sharpest decrease since 2006 (-38%) and amounted to € 4.8 billion (2.5% of total expenditure), half its 2006 value. As for R&T (3), after a slight increase in 2011, it reduced to € 1.93 billion (1.02% of total expenditure), both being the lowest values since 2006. 

 

Collaboration: increases in procurement but decreases in R&T

2012 data shows a significant decrease in collaborative expenditure. This is partially due to the fact that one EDA pMS was not able to provide data on collaboration this year. If aggregated data of the 25 pMS for which collaborative figures are available is compared, between 2011 and 2012 collaborative equipment procurement increased by 10% while European collaboration increased by 16.5% and accounted for 95.5% of total collaborative equipment procurement. As for R&T, expenditure on collaborative projects and programmes decreased by almost 15% during the same period. European collaborative R&T expenditure experienced an even sharpreer decrease of 38% and accounted for 67.6% of total collaborative R&T expenditure.

 

Number of military personnel continues to drop while expenditure and investment per military increases

2012 saw the sixth consecutive reduction in military personnel (77.5% of total staff working in defence, the lowest ratio since 2006) and decreased by 6.3% to 1.45 million. On the other hand, the number of civilian personnel increased for the first time since 2006 by 12.8% to 422 315. Whilst military personnel numbers reduced, defence expenditure per military increased by over 6% reaching € 130 457. Defence investment per military also increased by over 12% and stood at almost € 26 821.  

 

Reduction in troops deployed and in costs of operations

As regards deployed operations outside the EU territory, similarly to the last three years, the average number of troops deployed decreased both in absolute terms (from 53 744 to 49 550) and as a share of military personnel  (from 3.5% to 3.4%) and is now at its lowest level since 2006. For the first time since 2006, costs related to deployed operations decreased by 8% to € 10.8 billion or 5.7% of total defence expenditure. Operations costs per military deployed also marginally decreased for the first time and stood at € 217 000 in 2012.    

 

Progress made on one out of four collective benchmarks

In 2007, EDA pMS agreed on a set of four collective benchmarks for investment. There is no obligation in terms of timeline or adoption of these benchmarks into national targets.

In 2012, only one of the four indicators made progress towards the benchmarks. Due to an increase in defence equipment procurement expenditure, the proportion of investment (equipment procurement and R&D) of total defence expenditure increased from 19.4% to 20.6% thus exceeding the agreed target of 20%. After an increase in 2011, the share of R&T expenditure in total defence expenditure decreased to its lowest level since 2006: 1.02% (the benchmark is 2%).   

Due to incomplete collaborative data, it is not possible to measure progress towards the two other benchmarks: European collaborative equipment procurement as a percentage of total equipment procurement (the benchmark is 35%) and European collaborative defence R&T as a percentage of total defence R&T (the benchmark is 20%).

_______

(1) Data in this publication does not include Croatia which became the 27th EDA Member State on 1 July 2013, and Denmark which is not an EDA Member State.
(2) In order to measure real growth and ensure a “real” comparison between years, inflation needs to be taken into account. Thus, data from 2006 to 2011 has been inflated to 2012 economic conditions (Source of deflator: European Commission ECFIN – based on weight of EU 27).
(3) R&T is a subset of R&D which includes only basic research, applied research and technology demonstration, leaving out expenditure for demonstration or development for which a decision to procure has been taken.

 

More information

  • Download here the Defence Data booklet 2012.

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 17:40
11ème édition du salon aéronautique international « MAKS» (27 août au 1er sept 2013)


10/12/2013 SITTA

 

La nouvelle édition du salon MAKS s’est tenue sur le terrain de Zhukovskyi du 27 aout au 01 septembre 2013. Ce salon est le plus important évènement aéronautique russe. Organisé par Aviasalon, il a rassemblé un total de 256 aéronefs et plus de 350 000 visiteurs dont 70 000 professionnels.

 

Parmi les très nombreux matériels et aéronefs présentés lors de l’édition MAKS 2013, quelques nouveautés et points majeurs sont évoquées ci-dessous.

 

Il-76MD-90A (Aviastar) (Crédit SITTA)

 

Première pour l’Il-76MD-90A:

L’avion de transport Il-76MD-90A a été présenté pour la première fois lors de l’édition 2013. Il s’agit du remplaçant de l’Il-76 qui avait été produit à plus de 900 exemplaires. Le prototype a effectué son premier vol en septembre 2012. Bien que d’apparence similaire, l’Il-76MD-90Aa été entièrement modernisé. Les moteurs PS-90A-76sont plus puissants, mais surtout plus économes. De plus, ils répondent aux normes environnementales internationales. La structure de la voilure a également été allégée, ce qui permet une augmentation de la charge utile. Associé à la nouvelle motorisation, la masse maximale au décollage passe de 190 t à 210 t. Les modifications portent aussi sur l’avionique, avec entre autre, un cockpit moderne composé de 6 écrans multifonctions. Des versions dérivées sont également prévues, parmi lesquelles des avions ravitailleurs et les futurs appareils de détection aéroportée A-50U. Le marché l’Il-76MD-90A, au vu du nombre de commandes possibles, représente le contrat aéronautique de défense le plus important depuis la chute du bloc soviétique.

 

Le missile antiradar Kh-31PD :

La firme Raduga a profité de l’édition 2013 de MAKS pour présenter la totalité de sa gamme de missiles de dernière génération. Parmi eux, on relève le Kh-31PD, un missile antiradar. Bien que l’enveloppe extérieure soit identique à celle de son prédécesseur, le Kh-31P, Raduga a en réalité fait subir une évolution majeure à son missile. La famille des Kh-31 est, en fait, divisée en deux types, le missile antinavire Kh-31Aet la version Kh-31P, une version antiradiation. Sur ce dernier, le constructeur Raduga a modernisé l’ensemble de l’électronique et des commandes du missile. Le gain en masse et en volume permet un emport plus important de carburant, et donc une portée plus grande. Ce missile antiradar se distingue par une vitesse d’arrivée particulièrement élevée, de l’ordre de Mach 4. Afin de mieux résister aux contraintes, le corps du missile est en titane. Avec le Kh-31PD, Raduga vise le remplacement des Kh-31P, qui sont en service dans de nombreuses forces aériennes dans le monde.

Kh-31PD (Crédit SITTA)

 

Première sortie de la patrouille acrobatique chinoise Ba-Yi :

La patrouille acrobatique de l’armée populaire de Chine Ba-Yi a choisi le salon de Moscou pour présenter, pour la première fois à l’étranger, son programme. Cette patrouille opère depuis 2009 sur des chasseurs multi-rôles J-10S, version biplace du J-10. Cet appareil, en service dans l’armée de l’air et l’aéronavale de l’armée populaire de Chine, a été développé par la Chengdu Aircraft Corporation. Il est propulsé par un moteur russe AL-31. Lors de manœuvres serrées, le public a pu observer des fumigènes aux couleurs de l’arc en ciel. Elles ont ainsi apporté une touche colorée dans le ciel gris de Moscou.

J-10S de la patrouille chinoise BA-YI (CAC)  (Crédit SITTA)

 

Le premier MiG-35de série :

L’édition 2013 du salon MAKS, a été marquée par la première présentation au public du MiG-35de série. Dernier né des bureaux d’étude de la célèbre firme russe, le MiG-35appartient à la nouvelle famille des MiG-29 M/M2 K/KUB. Afin de réduire les coûts de développement, l’avionneur a fait le choix d’une cellule commune à tous ses appareils. Sur les versions monoplaces, la place arrière est remplacée par un réservoir de carburant supplémentaire. Le MiG-35 est la version la plus évoluée de la famille et selon les choix des clients, il peut être équipé du radar Zhuk-AE, radar à balayage électronique actif du constructeur russe Phazotron. L’appareil peut également être équipé de tuyères vectorielles qui permettent une manœuvrabilité extrême, utile lors des phases de combat aérien. L’appareil est équipé de contre-mesures modernes qui incluent des détecteurs de départ missile et des détecteurs laser. Cette version du Fulcrumest à ne pas confondre avec les anciens MiG-29. C’est, en effet, un chasseur moderne de dernière génération que propose MiG. Les forces russes seraient intéressées par l’acquisition de 24 appareils.

MiG-35 (RAC MiG) (Crédit SITTA)

 

Le radar latéral du PAK-FA :

La firme NIIPa profité du salon pour présenter le nouveau radar à balayage électronique actif latéral qui équipera le PAK-FA. Deux radars de ce type sont montés sur les flancs du fuselage du chasseur de cinquième génération russe. Ils complètent le radar NO-36 situé dans la pointe avant. Cet ajout de radar est une évolution majeure du système d’arme des avions de combat. Le PAK-FA devient ainsi le premier chasseur équipé de plusieurs radars bande X. Il permettrait ainsi, d’une part d’accroitre le domaine de détection et d’autre part, l’emploi de nouvelles tactiques, en particulier pour l’utilisation de missiles air-air électromagnétiques actifs. La technologie employée serait similaire à celle du radar NO-36. Les émetteurs récepteurs sont basés sur la technologie Arséniure de Gallium. Ce nouveau radar démontre la capacité de recherche et de développement innovatrice de NIIP. Ainsi, le système radar du PAK-FA, devrait se positionner comme l’un des plus performants.

Radar latéral du PAK-FA (Crédit SITTA) 

 

Nouvelle version du radar Zhuk-AE :

Phazotrona présenté pour la première fois son nouveau radar à balayage électronique actif, Zhuk-AE FGA35. Ce radar est une évolution du ZhuK AE FGA29, qui était proposé sur le prototype du MiG-35, initialement destiné à l’Inde dans le cadre du marché MMRCA. On remarque immédiatement des dimensions largement inférieures à celles de son prédécesseur ainsi que la position inclinée du plan de l’antenne. Comme la plupart des nouveaux radars à balayage électronique actif, l’adoption d’un plan incliné permet d’améliorer la furtivité de l’appareil. Ce type de radar permettrait d’utiliser simultanément des modes air-air et air-surface. Le système présenté est toujours en développement, la version Zhuk-AE FGA29 étant proche de la production de série. Phazotron, le premier radariste russe à avoir fabriqué un radar à balayage électronique actif pour chasseur, démontre une nouvelle fois sa capacité à innover.

Zhuk-AE FGA35  (Crédit SITTA) 

 

Le Su-30SM,frère jumeau du Su-30MKI:

Le Su-30SM, nouveau venu au salon MAKS 2013, a été présenté sur le parking et en vol par le constructeur Sukhoï. Cet appareil est en fait la version russe du Su-30MKI, jusque là seulement proposé à l’exportation.  Les forces aériennes russes ont réceptionné le Su-30SM au sein de l’escadron de formation de Lipetsk. Ce chasseur multirôle est le premier appareil russe en service équipé de tuyères vectorielles. Il devrait permettre aux forces aériennes d’acquérir l’expérience nécessaire pour les nouvelles générations de chasseur qui doivent entrer en service ces prochaines années. Cet appareil biplace est déjà en service en Inde, Algérie et Malaisie.

Su-30SM  (Crédit SITTA) 

 

Su-35, une impressionnante démonstration en vol :

Le Su-35, avec sa nouvelle livrée grise des forces aériennes russes a été présenté en exposition statique et en vol. Ce chasseur a effectué une démonstration aérienne de qualité avec des manœuvres spectaculaires, rendues possibles grâce aux tuyères vectorielles du puissant moteur 117S. Le Su-35 est en cours d’évaluation par les forces russes et devrait entrer prochainement en service. Il préfigure une nouvelle génération de chasseur qui devrait remplacer le Su-27vieillissant. Il est doté d’équipements modernes tel le radar Irbis, de commandes de vol électriques et d’une avionique similaire à celle proposée sur le PAK-FA. Egalement destiné à l’exportation via Rosoboronexport, une négociation portant sur l’acquisition par la Chine de 24 Su-35 serait sur le point d’aboutir.

Su-35  (Crédit SITTA) 

 

Première démonstration en vol du PAK-FA.

Déjà été présenté en vol lors de la précédente édition du salon, les pilotes n’avaient alors effectué que quelques passages au dessus du public. Cette année, Sergeï Bogdan, pilote d’essai du constructeur russe Sukhoï, a pour la première fois présenté au public une véritable démonstration aérienne du PAK-FA. Les spectateurs, dont des spécialistes du domaine aéronautique, ont été stupéfaits par les capacités de manœuvrabilité de ce chasseur de cinquième génération. Dernier né du consortium UAC, il est équipé d’une motorisation 117S avec tuyères vectorielles. De plus, deux gouvernes situées à l’avant des entrées d’air permettent, lors des manœuvres à basse vitesse, d’améliorer la stabilité. Trois prototypes du T-50, sur les quatre construits, ont été présentés en vol. Ce chasseur est un développement capital pour Sukhoï car il représente le futur appareil de combat des forces russes Il est également proposé à l’exportation sous l’appellation PMF.

PAK-FA  (Crédit SITTA)

 

Le nouveau système de défense aérienne Vityaz :

Après une présentation au président Poutine au mois de juin 2013 à Saint-Pétersbourg, le nouveau système de défense aérienne Vityaza été dévoilé à la presse spécialisée et au public lors du salon Maks 2013, sous la dénomination de combat S-350E.

Développé sous la houlette du groupe Almaz-Antey,le Vityaz entre dans le cercle restreint des systèmes sol-air de moyenne portée équipés de missiles à autodirecteur électromagnétique actif.

L’architecture du système est classique avec un poste de commandement 50K6E en charge de la gestion de deux batteries équipées chacune d’un radar multifonction 50N6E et de quatre lanceurs 50P6E portant chacun 12 missiles 9M96E2.

L’ensemble des menaces aériennes classiques ainsi que les missiles balistiques tactiques peuvent être traités par ce système dont la portée maximale est de 60 km et le plafond de 30 km. La capacité multi cibles du radar permet l’engagement simultané de 8 objectifs.

Vityaz  (Crédit SITTA) 

 

Le TOR-M2MK :

Déjà opérationnel en versions mobiles sur porteur chenillé GM-569 et châssis 6x6 MZKT6922, le système TOR-M2 vient d’être présenté dans une version transportable par semi-remorque ou camion plateau. Lors du salon MAKS 2011, une maquette de cette version avait été observée. Identifié sous la dénomination TOR-M2KM, cette évolution reprend l’intégralité des capacités de combat du système de base TOR-M2. La société Kupol du groupe Almaz-Antey, concepteur du système, a choisi le constructeur de véhicule indien TATA, avec sa version 8x8 3138C, pour la présentation grand public de son nouvel équipement. Une vente à l’export vers l’Inde est clairement envisagée. Outre le module de combat 9A331MK-1, Kupol présentait le poste de commandement 9S737MK et le système de rechargement 9T244 tous deux sur châssis TATA 6x6 2038C. Un simulateur d’entrainement des opérateurs sur châssis Kamaz 6350, utilisable pour l’ensemble de la famille TOR-M2, complétait l’exposition statique de la société Kupol.

TOR-M2MK   (Crédit SITTA)

 

Le prototype de radar Demonstrator de Radiofizika:

Sous la dénomination générique de « Demonstrator», la société Radiofizika présentait un prototype de radar dont la vocation est le suivi des objets spatiaux comme les fusées en phase ascendante ou les modules en phase de rentrée. Radiofisika, déjà très impliqué dans le développement des radars ABM (Anti Ballistic Missile), propose cette fois ci un modèle mobile de type bi statique composé de trois semi-remorques portant la partie émission, la partie réception et le système de traitement. Ce radar qui travaille dans la bande de fréquence P (225-390 MHz) permet une couverture de +/- 50° en azimut, 0 à 80° en élévation et une distance maximale de détection de 1 500 km.

Demonstrator (Radiofizika) (Crédit SITTA) 

 

Complexe 55Zh6ME et nouvelle station 55Zh6UME :

Acteur majeur de l’exposition statique des éditions précédentes, NNIIRT, réputé concepteur de radar de Nizhniy Novgorod, a une nouvelle fois retenu l’attention des professionnels et du public en présentant un nombre conséquent de matériels dont les plus remarquables étaient un complexe 55Zh6ME et une nouvelle station 55Zh6UME.

Exposé en partie au mois d’août 2012 lors du centenaire de l’armée de l’air Russe, le complexe 55Zh6ME était présenté cette fois-ci en configuration optimale avec, pour la première fois, la présence du radar bande S.

Ce complexe multi-véhicules, sur porteurs BAZ6909-015, se compose de trois radars à antennes actives, travaillant chacun dans une bande spécifique (bande VHF, bande L et bande S) et d’un poste de commandement chargé de la fusion des informations issues des radars et de l’identification des cibles. Il est destiné à la recherche, l’acquisition et la poursuite de cibles aériennes et balistiques.

 

Radar bande VHF 55Zh6-ME  (Crédit SITTA) 

Deux modes de travail sont disponibles : un mode circulaire adapté à la détection des cibles aériennes et un mode sectoriel particulièrement utilisé pour le suivi des engins balistiques. La distance maximale de détection annoncée dans ces deux modes est respectivement de 600 km et 1 800 km.

Ce complexe est particulièrement adapté comme capteur au profit des systèmes sol-air de longue portée dont la vocation est la lutte anti-aérienne et antibalistique.

La station 55Zh6UME reprend en partie la conception du complexe évoqué précédemment. Les différences majeures se situent au niveau de l’intégration, du nombre de bandes radar et du porteur. Le concept multi-véhicules, type automoteur, est abandonné pour privilégier un ensemble compact sur semi-remorque et seules les bandes VHF et L sont couvertes.

L’antenne active est composée de deux éléments disposés dos à dos. La partie bande VHF est directement inspirée du radar VHF du complexe 55Zh6ME précédent, alors que la partie bande L semble dérivée du radar Protivnik, présenté par NNIIRT voilà déjà plus de dix ans.

Le concept d’emploi de la station consiste en une phase de recherche de cible par la partie VHF suivie d’une phase de poursuite en bande L. La distance maximale de détection annoncée est de 600 km.

Ce système, dont la vocation est la détection et l’acquisition des cibles aériennes, trouvera des applications dans la surveillance aérienne générale et au sein des unités de défense aérienne comme détecteur de pistes à longue distance au profit de systèmes sol-air.

Radar bande VHF et bande L 55Zh6-UM  (Crédit SITTA)

 

Le Pantsir-S1 :

La société KBP de Toula présentait son système Pantsir-S1 et pour la première fois le poste de commandement associé. En exposition statique, le véhicule de combat était équipé de la dernière version du radar d’acquisition, caractérisé par une antenne double face.

Pantsir-S1  (Crédit SITTA)

Cette solution technique, déjà connue chez les concepteurs russes, présente l’avantage de doubler la cadence de renouvellement des informations radar, à qualité de détection identique. Dans le cas d’un système d’armes de courte portée comme le Pantsir-S1, c’est un avantage non négligeable qui se traduit par un temps de réaction réduit. Le poste de commandement consiste en un shelter équipé et installé sur un camion plateau Kamaz 6350. Il peut être positionné au niveau bataillon pour coordonner six systèmes Pantsir-S1 ou au niveau régimentaire pour coordonner trois bataillons. Il est équipé de l’ensemble des moyens de transmission et de trois postes opérateurs.

Il établit une carte de la situation à l’aide des informations des radars d’acquisition des Pantsir-S1 dont il a la charge et des informations extérieures. Après évaluation de la menace, il assigne les objectifs aux Pantsir-S1qu’il commande. En proposant aux unités Pantsir-S1un équipement spécifique dédié à la fonction de coordination des systèmes, la société KBP en renforce l’efficacité.

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 12:50
EADS supprimera 5 800 postes en Europe, dont près d'un millier en France

 

09.12.2013 Par Guy Dutheil LE MONDE

 

Après l’échec du rachat de BAE, le groupe revoit sa stratégie. Le coup de serpe fauchera 5 800 postes en Europe, selon les syndicats, dont un millier en France.

 

Tom Enders, le président d'EADS, avait promis des restructurations « draconiennes » ; il a tenu parole. Comme un symbole, c'est en Allemagne, à proximité de l'aéroport de Munich, que le patron de la maison mère d'Airbus a souhaité dévoiler lors d'un comité d'entreprise européen, lundi 9 décembre, la réorganisation du futur pôle Défense et Espace du groupe.

 

Elle passe par la réunion des divisions défense (Cassidian), espace (Astrium), et d'Airbus Military, l'actuelle filiale d'Airbus qui produit l'avion de transport militaire A400M. Des activités qui emploient environ 45 000 salariés et dégagent 14 milliards d'euros de chiffre d'affaires. A cette occasion, EADS sera rebaptisé Groupe Airbus au 1er janvier 2014.

 

C'est en Allemagne, où sont situées la plupart des activités de défense, qu'EADS devrait d'abord tailler dans ses effectifs. Au total, le coup de serpe de M. Enders fauchera 5 800 postes en Europe. EADS va proposer des mesures de reclassement dans ses filiales Airbus et Eurocopter à hauteur de 1 500 postes, 1 300 contrats d'intérimaires ne seront pas renouvelés et des mesures supplémentaires de départs volontaires seront mises en place. Le syndicat FO parle d'un millier de suppressions de postes en France.

 

Un moindre mal par rapport à la rumeur colportant jusqu'à 8 000 suppressions de postes soit 20 % des effectifs de la branche défense et espace, dont la presse allemande s'était fait l'écho fin novembre. Ces chiffres ont provoqué l'indignation du syndicat IG Metall qui a organisé une journée d'actions, assez suivie.

 

« IL Y A UNE CERTAINE INCOHÉRENCE »

 

Fin novembre, dans un courrier adressé au premier ministre Jean-Marc Ayrault, plusieurs syndicats français ont estimé « qu'un groupe dont le carnet de commandes est d'environ 650 milliards d'euros (…) doit maintenir l'activité de ses sites ». Ils demandaient à l'Etat, qui détient 12 % d'EADS, d'intervenir. « Il y a une certaine incohérence à faire de telles restructurations, déplorent-ils, mais peut être que les difficultés sont à venir ».

 

Depuis l'adoption, au printemps, de la nouvelle gouvernance d'EADS, à l'occasion de laquelle les Etats ont abandonné leur droit de veto, M. Enders a les mains libres pour agir. A la suite de l'échec, à l'automne 2012, de la tentative de fusion avec le groupe britannique BAE Systems, bloquée par Berlin, EADS a redéfini sa stratégie. Plus questions d'équilibrer les activités civiles et militaires. Mais plutôt de dégager une rentabilité de 10 % pour le groupe d'ici à 2015.

 

Afin de mesurer l'ampleur de l'effort à fournir, il faut rappeler qu'Airbus, qui représente 80 % du chiffre d'affaires du groupe, dégage une marge de moins de 4 % malgré ses carnets de commandes pleins à craquer. Selon la presse allemande, pour y parvenir, EADS devra économiser 690 millions d'euros sur deux ans.

 

PAS DE LICENCIEMENTS SECS

 

Tom Enders, directeur exécutif du groupe EADS, a dévoilé lors d’un comité d’entreprise européen, lundi 9 décembre, la réorganisation du futur pôle Défense et Espace du groupe.

 

Côté défense, pour compenser la baisse des budgets militaires, « Major Tom » va tailler dans le vif. Mais, il ne devrait pas y avoir de licenciements secs, seulement des plans de départs volontaires. Les départs en retraite ne seront pas remplacés et les contrats à durée déterminée ne seront pas renouvelés. Pour recaser certains salariés, le groupe européen d'aéronautique et de défense prévoit aussi de recourir à « la mobilité interne ».

 

Airbus qui recrute 1 500 salariés nets par an laisse déjà entendre qu'il ne serait plus autorisé à embaucher à l'extérieur dès 2014.

 

Le plan de restructurations du futur pôle défense et espace passe par le regroupement des sites de production. Principalement en Allemagne après que Berlin a revu à la baisse sa participation dans nombre de programmes militaires – plusieurs milliards d'euros de commandes en moins pour l'avion militaire A400M ou les hélicoptères Tigre et le NH90.

 

VENTE DU SIÈGE PARISIEN

 

Selon l'hebdomadaire Challenges, le carnet de commandes de Cassidian va sérieusement dégonfler, passant de 48 à 31 milliards d'euros d'ici à 2018. Le siège de la société, à Unterschleissheim, qui emploie plus de 1 000 salariés dans la banlieue de Munich va être fermé. Le nouveau siège de la branche défense et espace sera transféré à Ottobrunn, en Bavière, dans d'anciens locaux d'EADS.

 

EADS va aussi « regrouper ses activités » dans les autres pays où sont disséminées ses implantations militaires et spatiales. En Espagne, elles seront réunies à Getafe et à Séville où est assemblé l'avion militaire gros-porteur A400 M. Au Royaume-Uni, « les activités seront réunies sur quatre sites », fait-on savoir chez EADS.

 

La France n'est pas non plus épargnée. Astrium qui doit faire face à « une réduction des commandes de satellites civils et militaires », déplorent les syndicats, va devoir se serrer la ceinture.

 

Mesure symbolique, EADS va vendre son siège parisien, boulevard Montmorency (16e) - soit 12 000 mètres carrés qui sont valorisés environ 100 millions d'euros.

 

La majorité des 180 salariés rejoindront le nouveau siège qu'EADS construit aux abords de l'aéroport de Toulouse. En plus des réductions d'effectifs, le groupe prévoit quelques cessions - la fabrication d'hôpitaux de campagne et celle de ponts mobiles.

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 17:55
French DGA orders initial MMP missiles from MBDA

 

 

9 December 2013 army-technology.com

 

MBDA has received a contract from the French Defence Procurement Agency (DGA) for production and delivery of Missile Moyenne Portée (MMP) medium-range missile to the French Army.

 

The contract will see the company will manufacture a total of 400 launchers and 2,850 missiles. The value of the deal has not been disclosed.

 

The missiles delivered under the contract are expected to replace the army's existing MILAN wire-guided anti-tank system from 2017, and will be employed by both front-line combat units and Special Forces.

 

MBDA CEO Antoine Bouvier said the contract will contribute to maintaining important skills in the French missile sector with its numerous sub-contractors, including Sagem for MMP.

 

"Calling on its 40 years of experience in the ground combat missile domain, MBDA has conceived a new generation missile, which combines all the requirements expressed by the French Army and highlighted by the unique operational experiences gained from its activities in Afghanistan, as well as in Africa and Asia," Bouvier said.

 

''I am confident in the export potential of this new programme, which in the next ten years should represent several times the size of the order concluded with France.''

 

Under development by MBDA Systems since 2009, the MMP is a lightweight, next-generation surface attack missile system designed for destruction of both stationary and moving ground targets, including tanks, armoured and non-armoured vehicles and infrastructures with minimum collateral damage.

 

The man portable missile can be fired from portable firing posts, battlefield vehicles and army aviation platforms, and feature both fire and forget, and man in the loop capabilities, which enable the operators to immediately move to another position after firing, and accurately neutralise various types of targets encountered on all theaters of operation, respectively.

 

An initial batch comprising 175 launchers and 450 missiles will be handed over to the French Army by 2019, while delivery of remaining units remains undisclosed.

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 17:50
Satellites : Thales Alenia Space engage un plan de compétitivité

 

09.12.2013 Alain Ruello, Les Echos

 

La société se juge trop chère sur le marché des satellites télécoms.

 

Avec trois jours d'avance sur EADS, Thales Alenia Space (TAS) a dévoilé vendredi un plan de compétitivité destiné à regagner des parts de marché dans le domaine des satellites télécoms. L'enjeu : réduire les coûts face à la concurrence des américains Boeing et Loral.

 

Sur ce marché, la filiale de Thales (66 %) et de Finmeccanica (33 %) est dans une situation paradoxale : malgré un plan de charge qui se tient encore et une forte relance des investissements, ses effectifs (7.500 salariés) sont trop importants au regard du carnet de commandes. « C ette année, nous aurons gagné deux contrats [au Brésil et en Russie, NDLR]. C'est peu. C'est trop peu. Le bon équilibre d'une société comme la nôtre passe par trois contrats par an », explique son PDG, Jean-Loïc Galle.

 

Impact social à arrêter

 

Pénalisé par le niveau de l'euro, TAS souffre d'une différence de prix avec la concurrence, pouvant aller jusqu'à 10 millions de dollars par satellite. « Celui qui mène la guerre des prix, c'est Loral. Boeing joue plus la rupture technologique avec son satellite à propulsion électrique et sa parfaite complémentarité avec SpaceX », indique Jean-Loïc Galle. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : sur la vingtaine de satellites télécoms qui se vendront cette année, les deux groupes américains en rafleront au moins 13.

 

Si la durée du plan de compétitivité a été fixée à dix-huit mois et si l'organisation va être complètement revue, l'impact social reste à arrêter. Tout dépendra du nombre de satellites télécoms vendus l'an prochain. A ce stade, l'objectif est d'en placer trois. Si le curseur s'arrête sur zéro, un ou deux, alors l'impact sur les effectifs sera visible. Au-delà, il sera limité. Mais il n'y aura ni licenciement ni fermeture de site, promet le PDG de TAS. «  L'objectif que je me fixe est que ces réductions d'effectifs sur les programmes en cours puissent être en partie réaffectées sur des projets qu'on pourrait gagner ». Pour cela, TAS peut compter sur le dynamisme du segment des satellites d'observation et de navigation. Avec cinq contrats cette année, les objectifs de prises de commandes dans ce domaine ont été dépassés.

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 17:50
Astrium, Raytheon team to compete for NATO ballistic missile defense work

 

TUCSON, Ariz., Dec. 9, 2013 /PRNewswire

 

Astrium, the world's second largest space company, and Raytheon Company (NYSE: RTN) signed a teaming agreement that formalizes the companies' plans to compete for the role as lead system engineers and integrators for the North Atlantic Treaty Organization's Ballistic Missile Defense Program.

 

NATO's BMD Program oversees the development and execution of ballistic missile defense capabilities, which expanded in 2012 to include the defense of European populations and territories.

 

"This transatlantic team has a proven, successful track record supporting national and NATO missile defense," said Yannick Devouassoux, Astrium's Head of Missile Defense and NATO Programmes. "The Astrium-Raytheon team will provide sound, innovative, and cost-effective solutions to help develop NATO's future ballistic missile defense capability."

 

The NATO BMD System Engineering and Integration contract will establish the contractual requirements for territorial defense, while helping create a NATO command and control network architecture for Europe. It will also provide a test infrastructure for the new architecture.

 

"With more than 30 years' experience in ballistic missiles development and production, ballistic battle analysis, and threat modeling, Astrium is a leader in European missile defense," said George Mavko, Raytheon Missile Systems' Director of European Missile Defense. "Combined with Raytheon's decades of experience in ballistic missile defense interceptors, radars and space sensors, this partnership will provide Europe the best, most affordable missile defense protection."

 

Once awarded, the contract will call for a 7-year period of performance with an estimated value of 67.6 million Euros (US $91 million).

 

About Raytheon

Raytheon Company, with 2012 sales of $24 billion and 68,000 employees worldwide, is a technology and innovation leader specializing in defense, security and civil markets throughout the world. With a history of innovation spanning 91 years, Raytheon provides state-of-the-art electronics, mission systems integration and other capabilities in the areas of sensing; effects; and command, control, communications and intelligence systems; as well as a broad range of mission support services. Raytheon is headquartered in Waltham, Mass. For more about Raytheon, visit us at www.raytheon.com and follow us on Twitter @Raytheon.

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 17:50
EADS engage sa deuxième grande restructuration

 

09/12 Par Alain Ruello et Bruno Trevidic - LesEchos.fr

 

Les suppressions de postes dans le militaire et le spatial dévoilées ce soir. Le groupe doit réduire ses coûts pour rester compétitif à l'export.

 

Cinq mille, 6.000 ou jusqu'à 8.000 comme l'avançait il y a peu l'agence de presse allemande DPA ? Ce soir après Bourse, à l'issue d'un conseil d'administration suivi d'une première réunion avec les syndicats, EADS dévoilera ce que les salariés concernés attendent de connaître avec anxiété depuis des semaines : l'ampleur de la restructuration de la nouvelle division défense et espace, qui verra le jour le 1er janvier aux côtés de celles des avions de ligne et des hélicoptères. Selon « Le Figaro », les suppressions devraient toutefois être inférieures à 8.000, de l'ordre de 5.000 à 6.000. Il est acquis que le plan s'effectuera sans licenciements grâce à des départs volontaires, reclassements et non remplacements des départs en retraite. Récemment, la presse allemande évoquait aussi un plan d'économie de 690 millions d'euros en deux ans réalisés grâce à des regroupements de site et des cessions.

Jusqu'au bout, le secret aura été bien gardé. Si l'unité de compte ne fait pas mystère - le millier - le nombre de postes supprimés de même que les synergies attendues ont fait l'objet d'ajustements permanents entre Tom Enders, le patron du groupe aéronautique, sa garde rapprochée, et les responsables des différentes entités de la future division. Fruit du regroupement de Cassidian (électronique, télécommunications, radars...), d'Airbus Military (avions de transport militaires, A400M notamment), et d'Astrium (espace), celle-ci affiche sur le papier 14 milliards d'euros de chiffre d'affaires pour 45.000 salariés, basés en très grande majorité en Europe.

Depuis quelques jours, EADS distille des éléments de langage pour justifier la restructuration. Ils tiennent en deux mots : trop cher ! Comme en témoignent les échecs de l'avion de combat Eurofighter en Suisse ou en Inde, où celui d'Astrium au Brésil, qui a choisi Thales Alenia Space pour un ambitieux programme de satellites de télécommunications, le groupe doit absolument s'alléger : sa structure de coûts est intenable au moment où les baisses des budgets institutionnels en Europe l'obligent à redoubler d'efforts à l'export. Partis les premiers dans leurs restructurations, les géants américains comme Boeing ou Lockheed Martin sont devenus des concurrents redoutables dans les pays émergents, les seuls qui offrent encore des opportunités de croissance.

 

L'Allemagne en première ligne

« La défense et le spatial font face à des défis formidables. Nous continueront à investir à condition que nos clients continuent à s'engager auprès de nous », a prévenu jeudi Bernhard Gerwert, le patron de la future branche défense et espace, lors d'une cérémonie organisée à l'occasion de la livraison du 400e Eurofighter, à l'armée allemande en l'occurrence.. En ciblant la presse allemande en octobre pour confirmer qu'EADS n'avait d'autre choix que de prendre des mesures « draconiennes », Tom Enders l'a confirmé implicitement : la restructuration frappera principalement outre-Rhin. IG Metall, qui a organisé des débrayages le 28 novembre, l'a bien compris.

Pour autant, la baisse des budgets en Europe n'explique pas tout. Si l'Eurofighter est à la peine, c'est surtout en raison d'un montage politico-industriel inepte depuis l'origine. La conception de l'avion est aussi en cause. Si Astrium a perdu au Brésil, ce n'est pas uniquement à cause de ses coûts. Thales Alenia Space, qui vient de lancer un plan de compétitivité, n'a-t-il pas réussi à s'imposer (lire page 21) ?

Même si le Vieux Continent ne baissait pas la garde en matière de défense et d'espace, Cassidian se devait un jour où l'autre de faire le ménage dans un portefeuille de produits par trop hétéroclite. On en compte près de 400. Le nombre de sites doit être réduit aussi. Unterschleissheim, près de Munich par exemple, pourrait migrer à Ottobrün, également proche de la capitale bavaroise.

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 17:50
EADS pourrait couper environ 6.000 emplois

Le PDG d'EADS Tom Enders s'apprêterait à couper de l'ordre de 6.000 emplois.

 

08/12/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le groupe européen aéronautique et de défense pourrait supprimer environ 6.000 emplois. Selon Le Figaro, EADS couperait entre 5.000 à 6.000 emplois.

 

 

Rock 'n' Roll. C'est dans ces termes que certains chez EADS ont qualifié la préparation de la restructuration des activités défense et espace du groupe, qui doit être annoncée lundi après-midi aux syndicats. Ainsi jusqu'à la fin de ce week-end, les dirigeants d'EADS ont semble-t-il eu dû mal à faire converger le nombre d'emplois à couper par rapport aux grands principes que le PDG d'EADS, Tom Enders, avait fixé à ses managers. Hier soir, il restait encore des détails à affiner. Selon nos informations, EADS s'apprêterait à couper de l'ordre de 6.000 emplois.

 

Ce plan de restructuration touche essentiellement les activités défense et espace. Il avait été également question de restructurer les fonctions support des autres entités du groupe. Elles seraient épargnées... pour le moment.   

 

5.000 à 6.000 emplois supprimés selon Le Figaro

 

La restructuration des activités défense et espace d'EADS prévoit 5.000 à 6.000 suppressions de poste, soit moins que les 8.000 évoqués le mois dernier par la presse allemande, selon "Le Figaro" de dimanche soir. "Entre 5.000 et 6.000 postes sont concernés, soit moins que les 8.000 postes" qui avaient été évoqués en novembre par l'agence de presse allemande DPA, selon le site internet du quotidien.

 

Selon le journal, qui ne cite pas ses sources "il n'y aura pas de licenciement", et ce grâce à un ensemble de mesures : "plan de départs volontaires, reclassements, non-remplacement des salariés partant en retraite et non-renouvellement des contrats d'intérimaires et des CDD (10 % des effectifs)". Le quotidien évoque aussi des regroupements de site, un plan d'économies qui se chiffrerait à 690 millions d'euros sur deux ans selon la presse allemande, et la cession de plusieurs actifs (la filiale Cassidian Test & Services ainsi que les activités de fabrication de ponts mobiles et d'hôpitaux de campagne).

 

Des mesures draconiennes

 

EADS doit présenter lundi les détails d'une vaste restructuration de ses activités défense et espace aux syndicats européens inquiets des réductions d'effectifs attendues notamment en Allemagne. Le directeur exécutif du groupe, Tom Enders, a rendez-vous lundi soir à Munich avec le comité d'entreprise européen, à qui il a déjà annoncé, mais par voie de presse, des "mesures draconiennes", surtout dans les activités de défense en Allemagne. Mardi se réuniront des comités européens par branche, selon des sources syndicales.

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 17:50
EADS supprime 5.800 postes en Europe dans ses activités Défense et Espace

 

09 décembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

BERLIN - Le géant européen de l'aéronautique et de défense EADS a annoncé lundi la suppression de 5.800 emplois en trois ans dans ses activités Défense et Espace en Europe, dont 1.000 en France, selon le syndicat français FO Métallurgie.

 

La direction du groupe a confirmé ces informations.

 

Sur les 5.800 postes supprimés, dans le cadre d'une vaste restructuration liée à une baisse de commandes, 1.300 sont des postes d'intérimaires et 4.500 des emplois à temps plein, a affirmé le syndicat dans un communiqué diffusé sur son site Internet.

 

Le groupe EADS a annoncé (lundi) aux membres du comité européen, les premières conséquences de sa restructuration dans le secteur de la Défense et du Spatial, a précisé FO.

 

Les 5.800 emplois supprimés concernent l'Allemagne, la France, l'Espagne et l'Angleterre, selon le syndicat.

 

FO a dénoncé ces suppressions d'emplois, affirmant que le groupe EADS se portait bien financièrement et que ses carnets de commandes étaient bons, voire importants.

 

Le syndicat dénonce une logique purement financière avec comme seule volonté affichée, un taux de rentabilité à 10% et a exigé que le groupe EADS ne procède à aucun licenciement sec.

 

Le directeur exécutif du groupe, Tom Enders, avait rendez-vous lundi soir près de Munich (sud) avec le comité d'entreprise européen, à qui il avait déjà annoncé, par voie de presse, des mesures draconiennes, surtout dans les activités de défense en Allemagne.

 

Les réductions de commandes militaires, notamment en Allemagne, ne pourront pas rester sans conséquence pour l'activité et les emplois, avait averti récemment le patron d'EADS dans un entretien à un magazine allemand.

 

Selon la direction d'EADS, la restructuration est inévitable pour rendre le groupe plus efficace et performant dans les compétitions sur les marchés émergents.

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 17:30
Des logiciels turcs pour l’industrie de défense

 

9 décembre 2013 turquie-news.com

 

Le sous-secrétariat à l’Industrie de défense et l’Agence turque des études scientifiques et technologiques, TUBITAK, ont signé un accord important.

 

Le projet permettra de produire des technologies militaires entièrement nationales.

 

La Turquie qui fabrique des chars, navires, hélicoptères et drones par ses propres moyens pourra ainsi obtenir les logiciels turcs pour tous ces produits.

 

Le nombre de pays possédant cette technologie n’est pas plus de 10 dans le monde. Ces pays disposent d’une électronique solide d’industrie de défense.

 

Le projet qui sera mené en collaboration par le sous-secrétariat à l’Industrie de défense, l’Aselsan et TUBITAK s’achèvera en 46 mois et coutera 9,5 millions de livres turques.

 

Grâce à ce projet, la Turquie pourra produire des systèmes militaires de technologie avancée qui ne dépendront d’aucun autre pays et se placera parmi les pays distingués possédant cette technologie.

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 17:30
Saudi Arabia requests TOW missiles sale from US

 

9 December 2013 army-technology.com

 

The US Defense Security Cooperation Agency (DSCA) has notified Congress of two potential foreign military sales (FMS) of tube-launched, optically tracked wire-guided (TOW) missiles to Saudi Arabia.

 

Under the first $170m FMS, Saudi Arabia has requested for supply of 750 BGM-71 2B TOW missiles, seven fly-to-buy TOW2B missiles, 1,000 BGM-71 2A TOW missiles, seven fly-to-buy TOW2A missiles, spare and repair parts, support equipment, and other related elements of logistics and programme support.

 

Besides supporting the Royal Saudi Land Forces' (RSLF) defence and counter-terrorism missions, the package will also contribute to stability in the Kingdom and the region, increase the country's overall deterrence capability, while enhancing the RSLF's compatibility with US forces.

 

The second estimated $900m sale covers supply of 9,650 BGM-71 2A TOW radio-frequency (RF) missiles, along with 4,145 BGM-71 2B tube-launched, optically-tracked wire-guided aero RF missiles, 91 TOW-2A fly-to-buy missiles, and 49 TOW-2B fly-to-buy missiles.

 

In addition, the sale is expected to enhance Saudi Arabia's capability to address and defeat threats from enemy armoured vehicles.

 

Both sales contribute to the foreign policy and national security of the US by improving the security of Saudi Arabia, which provide an important force for political stability and economic progress in the Middle East.

 

Raytheon Missile Systems and Raytheon will serve as prime contractors for the first and second sales, respectively.

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 17:25
Marruá AM 31 1½ tonnes 4×4 light utility truck in Brazilian Army

09.12.2013 by VMSB
 

The Brazilian Army has inducted into service the Marruá AM 31 1½ tonnes 4×4 light utility truck from the local automotive maker Agrale SA.

Marruá AM 31 is powered by a Cummins ISF 2.8 diesel engine coupled to a Eaton FS 2305C transmission. It has a weight of 5.300 kg, payload of 1.500 kg and a top speed of 111.5 km/h.

The Exército Brasileiro (EB) and the Brazilian Navy´s Marine Corps currently operate large quantities of the Marruá of different configurations.

 

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 17:20
Switzerland, Kuwait request F/A-18 follow-on support from US

Swiss Air Force's FA 18 Hornet during its flight. Photo Peter Gronemann

 

9 December 2013 airforce-technology.com

 

The US Defense Security Cooperation Agency (DSCA) has notified Congress of two potential foreign military sales (FMS) of F/A-18 Hornet aircraft follow-on support and associated equipment to Switzerland and Kuwait.

 

Under the first estimated $200m sale, Switzerland has requested a possible sale of follow-on support for F/A-18 Hornet upgrade programme, including participation in the aircraft's engine component improvement program (CIP), spare and repair parts, system integration and testing, flight testing, support and test equipment, transportation, personnel training and training equipment, in addition to other related elements of logistics support.

 

The second estimated $150m FMS involves the continuation of contractor engineering technical services, contractor maintenance services, hush house support services, and liaison office support for the Kuwait Air Force's F/A-18 C/D programme.

 

Specific services include supply of spare and repair parts, US Government and contractor technical support services and other related elements of logistics support, to help the Kuwait Air Force ensure the reliability and performance of its F/A-18 C/D fleet.

 

Expected to support the current Switzerland F/A-18 Hornet Upgrade 25 and future upgrade programmes, the defence articles and services will enable the national air force to extend the aircraft's useful life and enhance their survivability, and also keep pace with technology advances in sensors, weaponry and communications.

 

Both sales contribute to the foreign policy and national security of the US by improving the security of Switzerland and Kuwait, which serve as an important force for political stability and economic progress in Europe and in the Middle East.

 

The prime contractors for the first sale include Excelis, Northrop Grumman Electronic Systems, Boeing, General Electric Aircraft Engines, General Dynamics Information Technology, Wyle Laboratories, MacKee and Zenetex.

 

Kay and Associates Incorporated, Boeing, Industrial Acoustics and General Electric will serve as prime contractors for the second FMS programme.

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 17:20
Photo Lockheed Martin

Photo Lockheed Martin

 

09.12.2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Le commandant de l’aviation royale canadienne, le lieutenant-général Yvan Blondin, a déclaré jeudi 5 décembre que le gouvernement canadien allait devoir prendre une décision sur l’achat ou non de chasseurs F-35 Joint Strike Fighter d’ici 2015. « Les F-18 sont encore bons jusqu’en 2025, mais disons que j’ai besoin d’une décision d’ici deux ans. Il y a un moment, le gouvernement va devoir trancher et décider s’il achète des F-35 ou non et s’il débarque du programme ou non », a-t-il déclaré au Journal de l’Aviation en marge de sa visite en Corse sur la BA 126 à l’occasion de l’exercice interalliés Serpentex.

 

Le CEMAA canadien a également révélé que l’analyse menée sur cinq potentiels chasseurs était toujours en cours et que les conclusions devraient être remises au gouvernement « dans les prochaines semaines, avant les fêtes ». Quant à la décision finale du gouvernement, le lieutenant-général ne s’est pas avancé, se contenant de rappeler que « c’est le gouvernement qui prend les décisions, c’est lui qui dira si on continue avec le F-35, si on achète un nouvel avion basé sur notre analyse ou si on décide de les mettre en compétition ».

 

Le gouvernement canadien fait face depuis plus d’un an à d’intenses discussions sur le choix d’équiper l’armée de l’air du F-35 Joint Strike Fighter de Lockheed Martin. Partenaire du programme, le Canada a pourtant demandé en mars 2013 à Lockheed Martin, Boeing, Eurofighter, Dassault Aviation et Saab de lui envoyer des informations sur les capacités opérationnelles des chasseurs produits par ces avionneurs. Les options restent ouvertes et le Canada n’a donc pris encore aucune décision officielle et comme le rappelle le lieutenant-général Yvan Blondin, « le Canada n’a pas signé de contrat d’achat, on a pour l’instant uniquement signifié notre intention d’acheter 65 avions il y a quelques années ».

 

D’un point de vue industriel, la question est sans doute un véritable casse-tête pour le gouvernement canadien, car, étant partenaire, le pays a donc obtenu contrats de développement qui font travailler l’industrie locale, ainsi que le rappelle le commandant de l’armée de l’air : « C’est un programme assez compliqué, mais parce qu’on en fait partie, on a accès aux contrats de développement, ce qui impacte donc sur notre industrie aéronautique. Si le Canada décide de ne pas acheter de F-35, les contrats tombent pour l’industrie canadienne et c’est ça que le gouvernement doit prendre en considération. »

 

La question est donc encore loin d’être réglée et devrait encore occasionner de nombreuses discussions au sein même du gouvernement avant d’être tranchée de manière définitive.

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 08:55
Thales et TeamCast lancent le projet Maxsimo

 

 

07/12/2013 Boursier.com

 

Thales et la PME bretonne TeamCast annoncent le lancement prochain du projet Maxsimo, dans le domaine des systèmes d'information et de communications sécurisées. Le groupe montre ainsi son engagement en faveur des PME innovantes dans le cadre du Pacte Défense PME porté par le ministre de la Défense, Jean-Yves le Drian. Ce projet bénéficie du dispositif RAPID de la Direction générale de l'armement (DGA), destiné à soutenir les innovations des PME ayant des applications militaires et civiles.

 

Maxsimo fait suite au projet Echo, une première coopération conduite entre 2010 et 2012, pour améliorer les liaisons vidéo air-sol basées sur la technologie de diffusion de la télévision par satellite (DVB-S2) dans un contexte urbain, pour lequel les bâtiments sont autant d'obstacles ou de réflecteurs indésirables pour les ondes radio. Maxsimo vise à optimiser encore les performances de robustesse de la solution Echo en introduisant de la diversité de réception au moyen d'antennes multiples. Ces projets trouvent des applications diversifiées, dans le monde civil et militaire.

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 08:50
EADS va tailler dans ses branches Défense et Espace

 

06.12.2013 Romandie.com (AWP)

 

Paris (awp/afp) - Le géant européen de l'aéronautique EADS doit présenter lundi les détails d'une vaste restructuration de ses activités défense et espace aux syndicats européens inquiets des réductions d'effectifs attendues notamment en Allemagne.

 

Le directeur exécutif du groupe, Tom Enders, a rendez-vous lundi soir à Munich avec le comité d'entreprise européen, à qui il a déjà annoncé, mais par voie de presse, des "mesures draconiennes", surtout dans les activités de défense en Allemagne. Mardi se réuniront des comités européens par branche, selon des sources syndicales.

 

Pour "major Tom", c'est un nouveau défi. Après avoir réussi à desserrer l'emprise des États sur EADS, il a entrepris de regrouper les divisions défense, (Cassidian), espace (Astrium), avec la production d'avions de transport militaires d'Airbus Military, au sein d'une seule division, Airbus Defense and Space.

 

Face à la baisse des budgets militaires occidentaux, la restructuration est inévitable pour rendre le groupe plus efficace et performant dans les compétitions sur les marchés émergents, explique la direction d'EADS, bientôt rebaptisé groupe Airbus.

 

Les réductions de commandes militaires, notamment en Allemagne, ne pourront "pas rester sans conséquence pour l'activité et les emplois", a prévenu le patron d'EADS, en douchant les espoirs de reconversion. "Nous ne pouvons pas amortir cela facilement ni réaffecter les sites et capacités concernés à d'autres tâches", a-t-il ajouté dans un entretien à un magazine allemand.

 

Les syndicats n'en disconviennent pas mais disent craindre que la manoeuvre poursuive surtout une amélioration de la rentabilité, promise aux investisseurs pour 2015, avec qui le groupe a rendez-vous mercredi et jeudi à Londres. Le chiffre de 8000 suppressions d'emplois, avancé par l'agence allemande DPA mais jamais confirmé, n'est pas fait pour les rassurer.

 

APPELS À UNE INTERVENTION POLITIQUE

 

Le plus grand syndicat d'Allemagne, IG Metall, a organisé le mois dernier une vaste journée d'action pour mettre en garde contre les réductions d'effectifs. Plusieurs syndicats français ont adressé une lettre au Premier ministre Jean-Marc Ayrault, estimant qu'un "groupe industriel dont le carnet de commandes est d'environ 650 milliards d'euros (...) et doit être en mesure de maintenir l'activité de ses sites".

 

Ils demandent à l'État, qui détient 12% du capital, de "peser afin que les intérêts industriels nationaux ainsi que les intérêts sociaux des personnels d'EADS soient préservés".

 

Des appels à un intervention politique vont mettre à l'épreuve la nouvelle gouvernance du groupe, que Tom Enders a voulu indépendante des trois États présents au capital, la France, l'Allemagne et l'Espagne. Depuis une réforme entrée en vigueur cette année, ils ne sont que de simples actionnaires et ne sont plus représentés au conseil d'administration.

 

Le patron allemand recule rarement devant une épreuve de force avec les gouvernements mais cela ne lui a pas toujours réussi. L'Allemagne a ainsi bloqué l'année dernière sa tentative de fusion avec le fabricant d'armes britannique BAE Systems.

 

"La version qui a cours dans les milieux officiels, c'est qu'Enders avait conclu l'affaire avec Paris et Londres avant de s'adresser à Berlin, qui du coup n'a même pas voulu se pencher sur le projet", explique Christian Moelling, expert à l'Institut allemand des affaires internationales et de sécurité.

 

Et depuis l'équipe dirigeante "n'a pas encore essayé de rétablir des relations normales avec un des plus importants patrons d'industrie en Europe", selon lui.

 

La restructuration annoncée n'a pas encore déclenché de réactions politiques notables à Paris ni à Berlin mais il est vrai que la chancelière Angela Merkel et ses lieutenants étaient accaparés par la formation d'un nouveau gouvernement. EADS emploie quelque 50.000 personnes dans chacun des deux pays.

 

Reste à voir si les déclarations musclées de major Tom, qui ressemblent à une préparation d'artillerie avant un assaut, sont destinées à faire accepter des réductions d'emplois moins drastiques que ce que redoute le personnel.

 

La division Airbus, aujourd'hui en plein essor et qui réalise près de 80% du chiffre d'affaires du groupe, avait du se restructurer en 2007. Le plan prévoyait 10.000 suppressions de postes sur quatre ans chez Airbus et ses sous-traitants, la réduction avait finalement atteint 7.900 postes.

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 13:30
L'Allemagne vend deux destroyers à Israël pour un milliard d'euros

 

07 décembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

BERLIN - L'Allemagne a convenu de vendre à Israël deux destroyers pour un milliard d'euros, affirme le quotidien allemand Bild samedi, sans citer de sources.

 

Ces bateaux de guerre équipés de torpilles doivent être utilisés pour protéger des pipelines israéliens, croit savoir le journal. Il souligne que Yossi Cohen, conseiller à la sécurité nationale d'Israël, était à Berlin la semaine passée pour discuter armement.

 

Interrogée par l'AFP, une porte-parole du gouvernement allemand a simplement confirmé la visite de M. Cohen à Berlin. Elle n'a donné aucun détail sur le contenu des discussions.

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 12:55
MBDA estime le potentiel de vente à environ 300.000 MMP sur toute la durée de vie du missile

MBDA estime le potentiel de vente à environ 300.000 MMP sur toute la durée de vie du missile

 

 

06/12/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le PDG du missilier européen Antoine Bouvier vise la vente de 9.000 à 12.000 Missiles Moyenne Portée (MMP) en dix ans, dont environ 2.850 à la France. Sur toute la durée de sa vie, MBDA compte en livrer 300.000.

 

Le Missile moyenne portée (MMP) pourrait marcher sur les traces du succès à l'exportation du missile léger antichar Milan, son prédécesseur. Le PDG du missilier européen, Antoine Bouvier, y compte d'ailleurs fermement. "Nous comptons vendre entre 9.000 et 12.000 MMP en dix ans", annonce-t-il à La Tribune. En tenant compte bien sûr de la commande française, soit 2.850 exemplaires, dont 450 sur la période 2014-2019. Il se base sur un effet de levier de trois à quatre par rapport à la commande française.

 

Au-delà, le MMP, qui doit également remplacer le missile antichar Eryx, vise le marché de renouvellement du Milan, qui s'est vendu à plus de 350.000 exemplaires achetés depuis 1974 par 43 pays. L'Eryx s'est quant à lui vendu à plus de 50.000 exemplaires à huit clients. "Nous estimons le potentiel de vente du MMP à environ 300.000 exemplaires" sur toute la durée de la vie de ce programme, précise Antoine Bouvier.

 

Un contrat de 400 millions d'euros

 

La direction générale de l'armement (DGA) a notifié mardi à MBDA France, le contrat de développement et production du missile MMP d'un montant de 400 millions d'euros, selon un communiqué de la DGA publié jeudi.

 

Ce programme participe au maintien des compétences de la filière missilière française (9.000 emplois) dont certains sous-traitants sensibles en particulier dans le secteur des autodirecteurs à infrarouge.

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 12:20
Vue d'artiste du RQ-180 Crédit Aviation Week - Ronnie Olsthoorn

Vue d'artiste du RQ-180 Crédit Aviation Week - Ronnie Olsthoorn

 

06/12/2013 Par Duncan Macrae – Air & Cosmos

 

Ce sont nos confrèrers d’Aviation Week qui lèvent le voile sur un nouveau « black program » américain. Northrop Grumman et l’US Air Force mèneraient dans le plus grand secret sur la base d’essais classifiée de Groom Lake dans le Nevada — la fameuse Zone 51 —des travaux de développement d’un nouveau drone furtif conçu pour des missions dites « ISR » pour renseignement, surveillance et reconnaissance.

 

L’objectif serait de développer un successeur au SR-71, retiré du service en 1998 et toujours pas remplacé. Il s’agit de disposer d’un appareil capable de mener des missions ISR en environnement hostile (« denied airspace »). Un Global Hawk furtif en quelque sorte.

 

En matière de signature radar, l’appareil, une aile volante à double flèche de la taille approximative d’un Global Hawk, serait largement supérieur aux F-117, F-22 et F-35.

 

En fait le RQ-180 trouve ses origines dans l’échec du programme J-UCAS, lancé en 2003 avec comme objectif de doter l’US Air Force et l’US Navy d’une plateforme commune. Ce programme fut abandonné en 2006 sous décision de l’US Air Force. L’US Navy a sélectionné Northrop Grumman pour la suite du programme, rebaptisé UCAS-D, qui a donné lieu au X-47B.

 

L’US Air Force pour sa part aurait donc décidé à cette époque de lancer le RQ-180. Et ce n’était sans doute pas une coincidence quand, en 2007, Northrop Grumman avait annoncé le rachat de Scaled Composites avec son savoir-faire inégalé en matière d’aérostructures en composites. L’avancement du programme RQ-180 expliquerait par ailleurs la décision de l’US Air Force, en 2012, d’abandonner la version Block 30 du Global Hawk, ostensiblement pour des raison de coûts.

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 17:35
La Jamaïque commande 12 Bushmaster

Le Bushmaster australien en Afghanistan (crédits Ministère de la Défense australien)

 

6 décembre, 2013 Guillaume Belan - FOB

 

Thales Australia vient d’annoncer avoir signé un contrat pour la fourniture de 12 véhicules Bushmaster aux Forces de Défense jamaïcaines.

 

Les véhicules sont tous des versions “transport de troupes”, équipées du système de communication inter-véhicules SOTAS M2, dont les premières livraisons sont prévues en 2015.

 

Cet accord comporte également un contrat de soutien de 5 ans. Les Bushmaster vont remplacer les Cadillac Gage Commando V-150 d’origine américaine, dont une dizaine affiche près de 40 ans d’âge.

 

Thales a déjà franchi le cap des 1000 Bushmaster produits, notamment au profit des forces australienne, hollandaise ou espagnole. La France l’a également considéré un moment pour remplacer une partie de ses VAB. Le succès du Bushmaster est né en Afghanistan, en étant l’un des premiers MRAP particulièrement résistant pour encaisser les effets des mines artisanales.

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 12:55
Défense : l'armée de Terre obtient enfin son nouveau missile tactique

 

05/12/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La direction générale de l'armement (DGA) a notifié le programme du « Missile moyenne portée » (MMP) à MBDA. Un soulagement pour le missilier qui a pris des risques financiers importants pour lancer ce programme.

 

L'armée de Terre a enfin son prochain missile tactique. C'est aussi un soulagement pour le missilier MBDA, qui a pris pas mal de risques pour lancer ce programme important pour sa stratégie visant à couvrir tout le spectre de la trame missiles. Conformément à la décision prise par le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, la direction générale de l'armement (DGA) a notifié mardi à MBDA France, le contrat de développement et production du missile MMP (Missile moyenne portée) d'un montant de 400 millions d'euros, selon un communiqué de la DGA publié ce jeudi.

 

Le missilier, qui autofinance depuis 2010 le développement du MMP, avait proposé sur la base d'une commande française de 3.000 missiles, de prendre à sa charge 75 % des coûts R&D (Recherche et développement) estimés entre 200 et 250 millions d'euros. Ce projet constitue l'un des nouveaux programmes destinés à la modernisation de l'armée de terre prévus au titre de la future Loi de programmation militaire (LPM). Il vise à fournir un nouveau système de missiles de combat terrestre en remplacement du système d'arme Milan à compter de 2017. Il équipera les unités de combat de l'armée de terre et les forces spéciales pour le combat débarqué.

 

Un marché de 2.850 missiles

 

Le parc cible, selon la DGA, comprend "400 postes de tir et 2.850 missiles. 175 postes de tir et 450 missiles seront livrés sur la période 2014-2019", a précisé la DGA. Le MMP est un missile polyvalent, basé sur le concept "tire et oublie". Il permet aux forces de neutraliser les différents types de cibles rencontrés sur l'ensemble des théâtres d'opérations avec une grande précision, "tout en maîtrisant les dommages collatéraux et en réduisant leur vulnérabilité pendant le tir".

 

Le MMP est un missile de nouvelle génération à haute technologie avec un fort potentiel à l'exportation comme le Milan l'a été dans le passé. Il participe au maintien des compétences de la filière missilière française (9.000 emplois) dont certains sous-traitants sensibles en particulier dans le secteur des autodirecteurs à infrarouge.

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 12:55
Le programme BSAH totalement remis à plat

Le RHM Malabar. crédits : MICHEL FLOCH

 

06/12/2013 Mer et Marine

 

Voilà un projet français qui commence sérieusement à faire figure d’arlésienne.  Une fois de plus, le programme des bâtiments de soutien et d’assistance hauturiers est remis à plat. C’est même un véritable retour à la case départ puisque la Marine nationale doit apparemment reformuler une expression de besoin. C’est sur cette base que la Délégation Générale de l’Armement lancera un nouvel appel d’offres (peut être même avant un nouvel appel à candidatures), qui aboutirait à la signature d’un contrat au mieux en 2015 pour une mise en service des bâtiments vers 2017.

 

Suite de l’article

Note RP Defense : Demande d'information de la DGA BSAH 2004

 

 

 

 

 

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