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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 16:50
Saab gets first order for unmanned Skeldar

July 11, 2013 by Craig Hoyle – FG

 

London - Saab has secured a first customer for its Skeldar vertical take-off and landing unmanned air system, with the type to be employed in a maritime surveillance role.

 

Announcing its receipt of the contract on 11 July, the Swedish company says the "Skeldar UAS will be operationally deployed with the customer before the end of this year and will be used in naval operations where the benefits of a vertical take-off and landing UAS are most prominent".

 

Further details about the launch user and number of systems to be supplied have not been disclosed. "The industry's nature is such that information regarding the customer will not be announced," the company says.

 

Saab's head of aeronautics, Lennart Sindahl, cites the Skeldar's "flight performance, heavy fuel engine and easy-to-maintain design" as key factors in securing the sale. According to company information, the unmanned rotorcraft has a maximum take-off weight of more than 200kg (440lb), including a sensor payload totalling up to 40kg, and offers a 5h flight endurance.

 

Developed and tested during the last several years, the maritime version of the Skeldar can carry a range of payloads, including an electro-optical/infrared sensor and automatic identification system equipment to monitor the activities of surface ships.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 16:35
Indian DRDO Nishant UAV

Indian DRDO Nishant UAV

July 10, 2013 by uasvision.com

 

The Indian market for UAS is estimated at $2 billion and the answer to the demand will be filled by local production.

India’s state-owned Hindustan Aeronautics Ltd. (HAL), which recently carved out a separate unmanned air systems (UAS) division as part of a comprehensive diversification drive, wants to prepare platforms quickly to meet a raft of current and expected requirements from the armed forces, police and paramilitary.

The Indian navy is on the lookout for medium- and high-altitude/long-endurance (MALE and HALE) UAS. And the Indian army and air force are both eager for more short-range unmanned air systems. For the first time, the coast guard and paramilitary forces there are looking to establish their own UAS squadrons for dedicated operations related to coastal and internal security. The country’s intelligence agencies, including the National Technical Research Organization and Research & Analysis Wing also operate UAS and want to add capabilities, preferably indigenous, or Indian-led.

HAL has conducted a market assessment and is sending a request for expression of interest (EOI) to international aerospace companies seeking the joint development, manufacture and marketing of three UAS types: a fixed-wing MALE variant; a fixed-wing, short-range tactical model; and a mini-UAS for infantry, paramilitary and special forces use. Sources connected to HAL say the manufacturer would be willing to partner in the large-scale modification of existing platforms for Indian requirements. HAL is already teaming up with Russia on two current projects: the fifth-generation fighter aircraft and multi-role transport aircraft.

“HAL is expanding its reach to cover new product lines. As the UAS business in India and other countries is expanding, there is a need for collaboration to face the competitive scenario,” the company tells prospective partners in its recently published request. HAL hopes to elicit interest from Northrop Grumman, General Atomics, EADS, Lockheed Martin, Boeing Defense, BAE Systems, Israel Aerospace Industries (IAI), Saab and Dassault, says a HAL executive familiar with the effort.

Representatives for all the entities contacted said their companies are working on responses. A competitive process will winnow out some contenders before a decision is made, though the HAL executive said Chairman R.K. Tyagi is “keen to expedite the process so work could begin on one of HAL’s most exciting ventures.”

The MALE UAS that HAL wants to add to its portfolio needs to be a multi-mission platform for intelligence, surveillance, target acquisition and reconnaissance; communication and data relay; scientific and meteorological applications, and disaster management. HAL is looking to develop an all-weather, day/night UAS with a takeoff weight of around 2 tons, a length not more than 15 meters (49 ft.) and a wingspan of not more than 30 meters. The platform will need a payload capacity of 500 kg (1,100 lb.), an endurance of 50 hr. and maximum speed of 500 kph.

The short-range tactical UAS would be used for battlefield target acquisition, surveillance and reconnaissance, correction of artillery fire and battle damage assessment. The mini UAS will tackle over-the-hill surveillance, border security and law enforcement .

Source: iHLS

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 13:40
Ratnik photo by Alexei Philippov

Ratnik photo by Alexei Philippov

MOSCOU, 11 juillet - RIA Novosti

 

Selon une source du ministère de la Défense, l'armée russe devrait s'équiper du système de combat individuel Ratnik au lieu du FELIN français, écrit le quotidien Izvestia du 11 juillet 2013.

 

L’Etat mènera ses essais d’août à novembre et les militaires russes pourraient recevoir leurs nouveaux équipements dès le début de l'année prochaine.

 

"Ratnik dépasse son prédécesseur – le système de combat Barmitsa - en termes de qualité, explique Alexandre Romaniouta, chef du département scientifique de l'armée de terre. L'ancien chef de l'état-major général Nikolaï Makarov s'était prononcé pour l'examen et la reproduction de l'analogue français FELIN mais bien que ce dernier ait quelques avantages mineurs, il est moins performant que Ratnik".

 

Le vice-premier ministre russe Dmitri Rogozine a probablement poussé les militaires vers ce choix : il a notamment déclaré le 4 juin que "le système de combat individuel Ratnik pourrait entrer en service dans un mois". Il a pourtant évoqué un certain nombre de problèmes sur les armes, qu'il faudra résoudre prochainement.

 

Un mois est déjà passé mais l'armée ne sera finalement dotée de Ratnik que début 2014, estiment des sources au ministère de la Défense. Cette imprécision est liée au fait que Dmitri Rogozine parlait en fait seulement du début des essais, pendant lesquels ce nouveau système devait être transmis à des unités du District militaire ouest et des troupes aéroportées.

 

"Les délais des essais et des livraisons de l'équipement Ratnik sont strictement respectés, souligne le colonel Romaniouta. Tout est conforme au contrat. En 2014 ce système équipera 5 à 7 unités et les autres le recevront pendant les cinq années à venir".

 

Les essais préliminaires de Ratnik ont permis d’évaluer plus de 100 éléments du système, notamment des casques, des gilets pare-balles et des moyens de protection. Les 40 exemplaires les plus performants participeront aux essais d'Etat.

 

La commande militaire d'Etat pour 2014 prévoit la livraison de plusieurs milliers de ces systèmes de combat individuels aux soldats de l'armée de terre, des troupes aéroportées et de la marine.

 

Le délai moyen de garantie de Ratnik étant de cinq ans, cet équipement sera transmis d'un militaire à un autre avant sa mise hors service. Et si le T-shirt n'est destiné qu'à un seul soldat, l'uniforme d'été pourrait servir à deux militaires. L'uniforme d'hiver restera en service encore plus longtemps aussi bien que les casques, les gilets pare-balle, les armes à feu et les couteaux.

 

L'uniforme actuel des soldats diffère considérablement du Ratnik par sa couleur, sa coupe et la structure des matériaux dont il est composé. Selon le ministre de la Défense Sergueï Choïgou, l'armée russe s'équipera d'ici 2015 d'un nouvel uniforme unifié destiné à l'usage quotidien. Les militaires n'auront donc pas besoin de changer pour utiliser le système Ratnik : ces nouveaux vêtements seront les mêmes pour tout le monde.

 

"Nous avons créé cet uniforme sans modélistes ni couturiers, raconte le colonel Romaniouta se référant aux créations de Valentin Ioudachkine, peu appréciées dans l'armée. On a fait tout nous-mêmes mais il dépasse significativement de nombreux analogues étrangers du point de vue de l'apparence et du confort".

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 12:50
Photo Jonathan Bellenand - Marine Nationale

Photo Jonathan Bellenand - Marine Nationale

11 juillet 2013 Par Rédacteur en chef.PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Une source militaire a confirmé mercredi les articles parus dans le Cyprus Daily selon lequel Nicosie pourrait acheter 2 frégates à la France.

 

Le Cyprus Daily avait indiqué que le ministère chypriote de la défense envisageait d’acheter 2 frégates FREMM conçues pour la lutte anti-aérienne, anti-sous-marine et anti-surface, mais aussi de mener des frappes en profondeur contre des cibles terrestres.

 

La décision d’acheter les frégates intervient dans le cadre de réformes conduite par le ministre de la défense, Fotis Fotiou, destinées à renforcer la marine chypriote alors que des forages pétroliers se déroulent dans les eaux chypriotes au milieu de menaces de la Turquie.

 

Cette semaine, Fotiou a donné son feu vert à la constitution d’un comité spécial qui doit conduire une étude de faisabilité sur l’achat des frégates.

 

Mais les efforts du ministère sont aussi limités par la crise économique qui touche actuellement Chypre.

 

Mardi, lors d’une rencontre entre le ministre Fotiou et l’ambassadeur de France à Chypre, Jean-Luc Florent, la question des 2 frégates a été abordée selon une source militaire.

 

« Au de cet entretien prévu de longue date, destiné à discuter du renforcement des relations entre les 2 gouvernements et de la sécurité de la zone économique exclusive de Chypre, l’ambassadeur a aussi mentionné les articles parus dans le Cyprus Daily à propos de l’achat des frégates. »

 

« L’ambassadeur a informé le ministre que le gouvernement français était ouvert à toutes discutions sur le sujet, » a indiqué la source officielle.

 

La même source a poursuivi en indiquant que, bien qu’un achat en pleine propriété des frégates — qui peuvent couter jusqu’à 30 millions € [1] — puissent être hors de question pour le ministère dans les conditions actuelles, les 2 gouvernements pourraient conclure un accord dans lequel les frégates « seraient louées » à Chypre.

 

« La priorité est maintenant d’obtenir des équipements modernes, à la pointe de la technologie, qui seront achetés dans les limites que nous permettent nos budgets, afin que nous puissions au moins être prêts pour tout incident possibles ou, au minimum, patrouiller et préserver correctement notre zone économique exclusive, » a déclaré le ministre Fotiou.

 

Notes :

[1] Le chiffre cité dans la presse est de 630 millions € pour celles achetées par la marine nationale.

 

Référence : Cyprus Daily

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 11:40
Mistral: la poupe expédiée en France

MOSCOU, 8 juillet - RIA Novosti

 

La poupe du premier porte-hélicoptère russe de classe Mistral, le Vladivostok, a été envoyée en France depuis Saint-Pétersbourg, a annoncé dimanche le service de presse du Groupe unifié de construction navale russe (OSK) dans un communiqué.

 

"Aujourd'hui, la poupe du porte-hélicoptère Vladivostok a été envoyée à Saint-Nazaire (France). De la sorte, les constructeurs russes se sont acquittés de leurs engagements dans le cadre du contrat pour la construction du premier porte-hélicoptère de classe Mistral", indique le communiqué.

Mistral: la poupe expédiée en France

La poupe devrait arriver en France d'ici 17 jours. Le porte-hélicoptère devrait être mis à l'eau en octobre 2013 et partira pour la Russie, où il sera équipé d'armements, selon le communiqué.

 

La cérémonie de mise en cale sèche du premier des deux Mistral commandés par la Russie s'est tenue aux chantiers navals de Saint-Nazaire, en France, le 1er février dernier. La Russie assurera 20% des travaux de construction de son premier BPC et 40% des travaux pour le second Mistral. Un responsable du Groupe unifié de construction navale russe (OSK) a annoncé en février que la Russie avait déjà produit les 30 premiers petits blocs de la poupe du BPC, qui seront envoyés en France.

 

D'une longueur maximale de 210 mètres, d'un déplacement de 22.000 tonnes et d'une vitesse supérieure à 18 nœuds, le BPC Mistral est capable de porter 16 hélicoptères, quatre vedettes de débarquement ou deux navires sur coussin d'air de faible tonnage. Son pont d'envol permet la mise en œuvre simultanée de 6 hélicoptères. Sa distance franchissable est de 20.000 milles nautiques. Le navire peut embarquer, outre ses 160 hommes d'équipage, un commando de 450 hommes.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 07:55
Le Bourget : couverture du plus grand salon aéronautique du monde

10/07/2013 DPSD

 

Du 12 au 23 juin 2013, s’est tenu le salon international de l’aéronautique et de l’espace (SIAé) de Paris Le Bourget. La DPSD était au coeur de l’action des services de l’Etat…

 

Le 50ème salon du Bourget a rassemblé plus de 2 000 exposants (soit une augmentation de 30 % par rapport aux précédentes éditions), dont 670 PME/PMI françaises, répartis sur 70 hectares et trois grands halls d’exposition. Comme à l’accoutumée, cette manifestation comportait des présentations de matériels en statique et des démonstrations en vol.

 

En outre, cette édition a vu le passage de nombreuses autorités gouvernementales, dont le Président de la République et le Premier ministre et de 30 000 visiteurs par jour, ainsi que la présence de près de 7 000 prestataires de service sur le site et de plus de 300 personnels des forces armées mis à disposition de la DGA.

 

Dans le cadre de sa mission de protection du PSTN(1), la DPSD était présente sur le site.

 

L’enjeu était de taille puisque cet évènement constitue pour les professionnels de l’aéronautique une occasion unique de rencontrer des spécialistes de divers horizons, français et étrangers, de mettre en valeur des savoir-faire parfois uniques, d’exposer leurs matériels les plus performants tout en s’assurant de leur protection (un tiers des menaces sont représentées au Bourget).

 

Le défi était donc pour les industriels, selon la formule consacrée, « d’exposer sans s’exposer » dans un environnement concurrentiel de plus en plus agressif.

 

Cependant, la contribution du Service ne se limite pas à la seule durée de l’évènement.

Le Bourget : couverture du plus grand salon aéronautique du monde

La préparation commence plus de six mois auparavant, par exemple avec la sensibilisation des officiers de sécurité des industries de défense, sachant que les salons d’armement représentent la 3ème source d’informations après Internet et la presse.

 

Enfin, le travail se poursuit au-delà puisque le Service identifie les grandes tendances du salon et établit un bilan. Le retour d’expérience a d’ailleurs montré que les sensibilisations ont porté leurs fruits.

 

 

(1) Potentiel scientifique et technique de la Nation

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 07:35
 Matador is a 90 mm (3.5 in) man-portable, disposable anti-armor weapon system (all photos : Phunu Today)

Matador is a 90 mm (3.5 in) man-portable, disposable anti-armor weapon system (all photos : Phunu Today)

09 Juli 2013 Defense Studies


(PhunuToday) - Matador is a light anti-tank missiles in accordance with the task of protecting and occupying the island for the Vietnam Navy rating.

MATADOR was developed from the 2000s, to replace the outdated system ARMBRUST the Army payroll in the Republic of Singapore. After a series of memorandum and Development Cooperation light anti-tank weapons, the Republic of Singapore Army (SAF), Department of Science and Technology with 2 Singapore military defense industry corporations large Israeli Rafael and Dynamit have a project to develop a model rocket attacks shoulder to equip Guard Forces SAF and Israel.

MATADOR line of shoulder missiles kill light tank with bore sizes up to 90mm, using two types of warheads is HEAT standard attack and Hesh. This is a collaboration product from Singapore and Israel maintained military. The prototype of the missile system MATADOR shoulder of the Federal Republic of Germany ARMBRUST but is much improved and has made a remarkable mark in the anti-tank missile systems in the world shoulder.

MATADOR was developed from the 2000s, to replace the outdated system ARMBRUST the Army payroll in the Republic of Singapore. After a series of memorandum and Development Cooperation light anti-tank weapons, the Republic of Singapore Army (SAF), Department of Science and Technology with 2 Singapore military defense industry corporations large Israeli Rafael and Dynamit have a project to develop a model rocket attacks shoulder to equip Guard Forces SAF and Israel.

'Tank Buster' Over the Shoulder of Vietnam Navy

In some types of anti-tank missiles and shoulder armor now, MATADOR small size, light weight yet loaded with ammunition is loaded is 8.9kg and 14.2kg while. However, not so soft that it was underestimated. MATADOR is considered nearly as strong shoulder missiles smart FMG-148 "Javelin" of the United States.

With 2 main types of warheads, MATADOR can break bunker, destroy the kind of medium tanks and tank main battle (MBT) today. In addition, it can also destroy armor and troop transport vehicles for amphibious operations against the enemy, and capable of urban warfare - one of the common characteristics of weapons to Israel increased range and power on every battlefield.

Defense capability against armored vehicles, MBT, as well as the ability to completely destroy armored vehicles carrying regular troops as the M113 or the other shielded MATADOR is rated as the best among anti-tank weapons shoulder today.

Despite intense firepower but MATADOR was safe to humans because it does not generate the fallout from the jet engines of the rocket as shoulder-fired missiles and other not affect the use of the name Fire was launched.

'Tank Buster' Over the Shoulder of Vietnam Navy

With the ability to use high-pressure explosive warhead, dual shot mode passive target, MATADOR can use bullets to kill Hesh urban decay shoot any wall, whether it is permanent nowhere. After penetrating the wall, bullets explode inside creating a very strong destructive power. To break the bunker type, normally, people would use explosive anti-tank warhead HEAT. When the first bullet was lodged into the wall, the sensor system on the rocket will explode and destroy targets.

One other plus points of MATADOR is that it does not need a large space for the fuel to the rocket exhaust as many different types of shoulder-fired missiles that just a narrow space, may be shielded from the walls at a distance ly 5m was able to fire attacks.

Some improved version now allows to fire missiles from any location and any public space. This is one of the brightest features of urban warfare MATADOR, making it versatile attack but still achieve very high power.

To achieve this, the MATADOR tubes using special resin called SHP, is resistant to the excess fuel ejected from the rocket launchers behind. It will keep the dust and smoke from the engine and reduces low energy from the rear, to help ensure the safety of the troops and weapons, ammunition behind. In addition, SHP classes also ensure the safety of regional anti-tank rocket launchers and not discharged materials or toxic substances in the process of firing missiles.

'Tank Buster' Over the Shoulder of Vietnam Navy

MATADOR is kind of viewfinder is very precise reflex viewfinder multidimensional combination with electronic devices to increase magnification. The version used in Vietnam using the viewfinder of NVD, equipped with Picatinny slot, typically used on heavy weapons. Viewfinder has the ability to change between the 3 modes and flexible in terms of daylight, at night with infrared aiming system and ultimately aiming system with thermal imaging. Heat aiming system proved very useful in night conditions and do not have a clear vision and can hit targets very accurately.

Used in the fighting in Gaza with Hamas forces, MATADOR has made repeated Hamas military Shedding for the HEAT rocket and Hesh when it destroyed a series of armored vehicles and fortifications in Gaza.

MATADOR family, variations MATADOR-WB is designed for specialized tasks destroyed walls, fortifications in the metropolitan area. MATADOR-AS variant is equipped with advanced warheads double-dose, high-explosive effect to destroy the fortifications and inner vitality, slow explosion effects to destroy armored vehicles.

The technical characteristics of light anti-tank missiles are very suitable for Vietnam troops that particular type of naval deployment to protect the island or coastal areas against attack landings enemy.

(PhunuToday)

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 07:20
Phoenix AUV Now Capable of Diving to 4,500 Meters

Jul 10, 2013 ASDNews Source : Phoenix International Holdings, Inc.

 

Phoenix International Holdings, Inc. announced that the company has taken delivery of their Bluefin-21 Autonomous Underwater Vehicle (AUV) after designer and manufacturer Bluefin Robotics completed a depth upgrade from a 1,500-meter to a 4,500-meter capability.

 

The Phoenix AUV is equipped with field-swappable acoustic  and optical payloads.  The acoustic payload section can concurrently operate a Reson 7125 multibeam (400kHz), Edgetech 2200-M side scan sonar (120/410 kHz), and Edgetech DW2-16 sub-bottom profiler (2-16 kHz) on 20 hour dives at speeds up to 3.5 knots.  The optical payload section can collect high resolution black and white imagery up to 3 frames per second using a Prosilica GE1900 camera system with 1920 x 1080 pixel resolution.  This highly capable and portable deep-water vehicle ships air freight to deploy on vessels of opportunity.  The average loadout specifications which include the AUV, mission support equipment, and lithium ion batteries consist of 20 pieces totalling 10,000 lbs. and occupies 1,000 cubic feet.

 

“We are quite pleased with this upgraded vehicle,” said Phoenix CEO, Mike Kutzleb. “And we’re ready to go to work.”

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 07:20
Throwbot XT

Throwbot XT

July 9, 2013 Source: ReconRobotics, Inc

 

EDINA, Minn. --- ReconRobotics, Inc., the world leader in tactical micro-robots and remotely deployed sensor systems, announced today that it has passed the 4,000 robots sold plateau, making it the second largest producer of military and police robots in the world. Recent sales of Throwbot XT and Recon Scout XL micro-robots to police agencies in Michigan, Texas, Illinois, Georgia, New York, California, the United Kingdom and the Netherlands pushed the company over this significant milestone.

 

The only company that has sold more military and police robots is iRobot, which reports 5,000 robots sold and began selling its Packbot in 2001, six years before ReconRobotics entered the market.

 

“When we came on the scene in 2007, all military and police robots were large and complex and were operated only by trained experts,” said Alan Bignall, President and CEO of ReconRobotics. “Our vision was radically different: give warfighters and SWAT operators an incredibly simple, personal system that weighed one pound and enabled them to remotely deploy video, infrared and audio sensors to reveal hidden threats. What we are most proud of is the countless lives these 4,000 deployed systems have saved over the last six years.”

Reconrobotics Surpasses 4,000 Robots Sold

Among the users of the company’s systems are the U.S. military and allied friendly forces, and more than 800 police and counterterrorism teams, worldwide. The company’s Recon Scout XL and Throwbot XT robots protect operators by providing immediate situational awareness and greater standoff distance during high-risk operations. These capabilities protect personnel from hidden threats, enhance mission planning and execution, and minimize collateral damage.

 

 

ReconRobotics is the world leader in tactical, micro-robot systems and remotely deployed sensor systems. The company is based in Edina, Minnesota, USA, and markets its products through a distribution network in 45 countries. Its international operations are based in Lugano, Switzerland.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 07:20
Stryker vehicle photo US Army

Stryker vehicle photo US Army

July 9, 2013 Source: Kongsberg Group

 

Kongsberg Awarded Contract from GDLS Supporting US Army Stryker ECP Program

 

BELLPORT, NY --- Kongsberg Integrated Tactical Systems (KITS) has been awarded a contract from General Dynamics Land Systems (GDLS) for the supply of the Commander’s and Driver’s smart displays for the US Army Stryker Engineering Change Proposal (ECP) Program.

 

GDLS, headquartered in Sterling Heights, Michigan, selected KITS as the supplier of the Driver’s Situational Awareness Display (DSAD) and the Commander’s Situational Awareness Display (CSAD) on May 28, 2013. The contract includes design, development, fabrication, test and performance of the DSAD and CSAD for the Stryker ECP Program. Serial production of the displays will be conducted at the Kongsberg facility in Johnstown, Pennsylvania.

 

Stryker is a family of eight-wheel-drive combat vehicles, built for the US Army by GDLS. The Stryker ECP Program is managed by the Army’s Project Manager, Stryker Brigade Combat Team which is under the leadership of the Program Executive Office for Ground Combat Systems (PEO GCS.) PEO GCS is based at the US Army Tank Automotive Command (TACOM) LCMC, in Warren, Michigan.

 

"This highly competitive bid for the CSAD and DSAD was a perfect fit for KITS, whose CORTEX Displays meet or exceed the most demanding maritime and combat vehicle requirements. Extremely rugged and waterproof, the high resolution CORTEX displays also feature a high contrast ratio, which not only reduces viewer fatigue but makes them the most sunlight readable displays on the market today," says Mr. Åsmund Groven, President of KITS.

 

The CORTEX smart displays that will be used for the CSAD and DSAD feature an on-board processor and additional I/O ports for both data and video.

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 16:50
RAF Typhoon jets – photo baesystems.com

RAF Typhoon jets – photo baesystems.com

10 July 2013 baesystems.com

 

The Royal Air Force has completed the biggest training mission ever undertaken by its Typhoon force.

 

Over the past two weeks a total of 265 sorties have been flown on six days in Exercise Android Preference.

 

Availability of aircraft

 

One of the main aims of the Typhoon Availability Service and ATTAC (Availability Transformation Tornado Aircraft Contract)TAS and ATTAC contracts is to ensure the RAF has the maximum amount of aircraft available. Working in partnership with the RAF, our colleagues on both these contracts contributed towards ensuring such a large scale training mission could take place.

 

Qualified Weapons Instructor Course

 

Exercise Android Preference, which concluded at RAF Coningsby on 5 July, forms part of the Qualified Weapons Instructor (QWI) course regarded as the pinnacle qualification for RAF aircrew, as RAF Coningsby Station Commander, Gp Capt Johnny Stringer, explained:

 

“The QWI courses are where we fuse the physical, moral and conceptual components of air fighting power at the tactical level. We’re taking our brightest and best and making them the most capable and aware tactical operators they can be. What Android Preference allows us to do is not only to prepare them for the QWI operational phase, but also to expose them to some of the wider and higher-level considerations and consequences of their tactical appreciation, planning and subsequent execution.”

 

A real operational feel

 

The exercise designer, Flight Lieutenant Andrew Tidmarsh, said:

 

“For the first time we’ve executed missions involving the entire Typhoon Force which, along with other Force Elements, gives a real operational feel. The exercise challenges the whole spectrum of what Typhoon can do as a platform; not only fighting air-to-air, but also finding, fixing and prosecuting targets on the ground.

 

“Being fully swing role the Typhoon is able to fight its way to the target and then fight its way out again. This places a high training demand on the pilots who have to be extremely capable in the air-to-air role and the air-to-surface role and be able to make timely tactical decisions to enable them to fulfil both in a high threat environment.”

 

Largest training mission for Typhoon

 

In the first week of the Exercise the single largest training mission Typhoon has ever undertaken as one complete Force was executed. A total of 22 Typhoons from five different squadrons took part in a Combat Search and Rescue scenario that also included Tornado GR4s, USAF F-15 Eagles and Danish F16s, as well as Support and Attack Helicopters. Tactical air control and command was provided by an E-3D Sentry from RAF Waddington and 1 Air Control Centre (1 ACC), which deployed to RAF Coningsby from their home station at RAF Scampton.

 

Gp Capt Stringer explained: “The key involvement of 1 Air Control Centre and E-3 Sentry underlines the importance of air command and control, as well as ISTAR, to the effective employment of modern combat air power. We’re also delighted and very grateful to have had the excellent support from the Support Helicopter and Tornado GR4 Forces, 100 Squadron, the Army Air Corps and our USAF and Danish colleagues.”

 

Challenging roles

 

This variety and scope of exercise participants presented its own challenge for mission planning and execution in addition to an excellent opportunity for training large and diverse packages of aircraft. Each QWI student took it in turns to act as a Mission Commander, a challenging role which requires individual tactical prowess and wider integration in order to succeed.

 

Flt Lt Tidmarsh added: “At one point there was a 16 versus 20 air-to-air fight concurrent with ground serials including Air Interdiction, Close Air Support and Dynamic Targeting. I can’t remember in my career the whole force attempting one Defensive Counter Air mission that lasted an entire day.”

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 16:50
Illustration of Royal Navy's MARS tanker. Photo: courtesy of Royal Navy.

Illustration of Royal Navy's MARS tanker. Photo: courtesy of Royal Navy.

10 July 2013 naval-technology.com

 

Designers have completed plan for the British Royal Fleet Auxiliary's (RFA) new fleet of Tide-class military afloat reach and sustainability (MARS) tankers, which will serve at least 25 years.

 

The four Tide-class MARS tankers, comprising Tidespring, Tiderace, Tidesurge and Tideforce, will enter service with the Royal Navy to boost its capabilities by delivering fuel, water, spare parts and other supplies.

 

In cooperation with the Royal Navy and RFA, BMT Defence Services has completed design for the four next-generation tankers with hundreds of design drawings and plans.

 

The company has also developed and tested scale models in the gigantic water tank at Haslar in Gosport, where Tidespring vessel also successfully refuelled HMS Queen Elizabeth in various sea conditions.

"A Range Rover's fuel tank connected to all four 7in hoses on the starboard size of a Tide tanker would be full in 0.12 seconds."

 

The future tanker project naval architect Mark Lewis said: "A Range Rover's fuel tank connected to all four 7in hoses on the starboard size of a Tide tanker would be full in 0.12 seconds."

 

Following completion of a £450m quartet design of the 37,000t ships, Daewoo Shipbuilding and Marine Engineering (DSME) will draw up detailed plans to begin construction on the ships next year at Okpo-dong in south-east South Korea.

 

The UK Ministry of Defence (MoD) awarded a contract to DSME in 2012 for the construction of four MARS tankers to replace the existing RFA's single hulled tankers, with the first ship of the class due to be delivered in October 2015, with the final vessel due in April 2017.

 

The new double-hulled tankers will be designed to meet International Maritime Organization pollution (MARPOL) regulations, an International Convention for the Prevention of Pollution from Ships 1973 and the protocol of 1978, as well as European Commission environmental regulations.

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 12:35
India’s Muddled Carrier Plans

July 10, 2013 by Robert Farley - Flashpoints

 

At long last, the delivery of INS Vikramaditya, the former Russian Admiral Gorshkov finally appears imminent. Vikramaditya is currently undergoing sea trials with a mixed Russian-Indian crew, and a transfer to Indian service is scheduled for the autumn.  The delivery comes several years late, but still perhaps in time for the Indian Navy to use the carrier as a test-bed for INS Vikrant, its first indigenous carrier, scheduled for commissioning in 2018.

However, while the delayed delivery of Vikramaditya has surely proven problematic for the Indian Navy, the program has an altogether broader set of problems. Unlike the PLAN, the Indian Navy has a long history of carrier operations, running from the Majestic class INS Vikrant to the former Centaur class INS Viraat.

But India’s carrier heritage may be less of an asset than it seems.  India doesn’t appear interested in achieving greater efficiency in many areas— even in terms of common training and operational procedures— with this path of carrier fleet development. 

With the arrival of Vikramaditya, the Indian Navy will be flying new aircraft off of a new carrier of largely unfamiliar design. Although the Indian Navy has experience with both carriers and with Russian vessels, its previous carriers have been of British design, and it has never operated a ship this large. 

Furthermore, no Kiev class carrier has been put to sea in an operational sense since the early 1990s, and the modifications to Vikramaditya make her a virtually new vessel in any case.  Even after delivery, Vikramaditya will require considerable practice and time to become an effective, operational unit. The MiG-29K is also relatively new to carrier operations, with the first aircraft entering service in 2011. 

Operational tempo in Russian service has thus far been slow, meaning that many of the kinks with the carrier-based version of the veteran fighter will have to be worked out in Indian service.  If India follows through on plans to build INS Vishal as a CATOBAR carrier, the Navy will again have to learn an entirely new set of procedures, presumably with a new generation of aircraft, in the next decade.

The most interesting points to watch will be Indian collaboration with other carrier-operating navies.  The obvious candidate is Russia, but Russia owns only one carrier, which operates at a relatively low temp and may shortly re-enter a prolonged refurbishment period.  The only other navy to operate a similar carrier will, ironically, be the PLAN, which is unlikely to share many of its developing operational procedures with the Indian Navy. 

The risk of duplication of effort can surely be overstated; some of the tacit knowledge of naval aviation operations will carry over from the STOVL Viraat to the STOBAR Vikramaditya and Vikrant to the CATOBAR Vishal. However, “knowledge efficiency” and modularity do not appear to be strongly valued by the Indian Navy; beginning in 2018, it will operate three carriers of radically different age, design, and capability, and will likely maintain that state of affairs into the medium term (even after Vishal replaces Viraat).

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 11:55
Quand la stratégie militaire dessine l'entreprise de demain

10/07 de Charles-Edouard Bouée - Les Echos

 

Comme nos Etats modernes, les entreprises vivent dans un monde volatil, incertain, complexe et ambigu. Qui les oblige à diminuer leur « empreinte industrielle » et à se montrer toujours plus réactives.

 

Partout des signes indiquent que les années 2020 vont apporter des changements considérables dans la façon dont agissent, s'organisent et se gèrent les entreprises. C'est un gigantesque glissement de terrain qui se prépare, alimenté par les « cybereconomics ». La déferlante à venir de l'automatisation et de la robotisation, la transformation progressive des grandes entreprises en de vastes réseaux, en partie fondés sur des alliances industrielles et technologiques (comme le montre le récent accord entre EADS et Siemens sur la propulsion électrique dans l'aviation civile), ne sont encore que des signes avant-coureurs. Mais ils indiquent bien que nous allons nous projeter dans les années qui viennent dans un monde nouveau.

 

Comment le caractériser et surtout comment l'aborder ? Les stratèges américains (l'histoire montre que les militaires ont souvent compris avant tout le monde les évolutions du monde) ont trouvé un acronyme pour qualifier le monde dans lequel nous entrons : Vica, pour « volatil, incertain, complexe et ambigu ». Pour répondre à ce nouvel environnement, la première armée du monde par la puissance de feu et les technologies déployées a mis au point un concept tout à fait nouveau, adapté aux guerres asymétriques auxquelles elle est confrontée, et qui repose sur la notion de « light footprint strategy », qui a été largement documentée par les experts militaires. Cette nouvelle doctrine de défense se base sur l'utilisation de trois armes essentielles : les drones, les forces spéciales et les cyberattaques. La stratégie du « light footprint » permet d'augmenter l'agilité, la rapidité de mouvement, la capacité de réaction grâce à la « légèreté », à la réactivité et à la rapidité des moyens mis en oeuvre ; tout le contraire de la guerre d'hier, reposant sur l'utilisation de moyens lourds (chars d'assaut, bombardiers…) et de nombreuses troupes au sol. En y réfléchissant, ce concept peut fort bien s'adapter aux entreprises qui, elles aussi, vivent dans un monde volatil, incertain, complexe et ambigu…

 

Les drones. Les robots sont les drones de l'industrie. Jack Welch, l'ancien patron de General Electric, avait coutume de dire, dans les années 1980, que les entreprises devaient choisir entre « s'automatiser, émigrer ou disparaître » (« automate, emigrate or evaporate »). Nous sommes aujourd'hui à un tournant, dans lequel la délocalisation, qui a été l'un des sujets essentiels de la globalisation de l'économie, va progressivement faire place à l'automatisation et à la robotisation, ce qui réduit le choix de l'entreprise à une seule alternative : « automate or evaporate ». Les entreprises chinoises l'ont fort bien compris, qui commencent à se robotiser, à l'exemple de Foxconn, sous-traitant d'Apple, qui va équiper ses usines de 1 million de robots. Les entreprises qui mettront en oeuvre cette robotisation de façon intelligente gagneront en flexibilité, offriront à leurs salariés des tâches plus élaborées et diminueront leur « empreinte industrielle ».

 

Le cyberespace. Il n'est évidemment pas question de conseiller aux entreprises de se faire la guerre par virus informatiques interposés. Mais le cyberespace est désormais un acteur essentiel de la performance. L'enjeu est l'utilisation de l'information, ou plutôt sa transformation en une arme de guerre. Qu'il s'agisse de « big data-analytics » ou de « smart data », la capacité de l'entreprise à extraire de l'intelligence à partir de ces données lui permettra d'anticiper, de « prévoir » le comportement des consommateurs et de leur apporter le produit, le service, le conseil le plus approprié. 99 % des informations sont disponibles dans le cyberespace…

 

Les forces spéciales. Les forces spéciales sont l'expression de ce que peut produire sur le terrain un petit groupe d'individus excellemment entraînés, motivés, solidaires, autonomes, connaissant avec précision la tâche qui incombe à chacun d'eux. Demain, l'entreprise fortement robotisée dépendra davantage de petites équipes, disposant des savoir-faire nécessaires, autonomes dans leurs décisions, motivées collectivement et engagées dans un processus permanent d'amélioration de leurs compétences. L'ère des grands bataillons de salariés organisés en matrices arrive à son terme et sera progressivement remplacée par des petites équipes bien formées, bien équipées, agiles et flexibles, bénéficiant d'une large autonomie d'action et de décision, et en interaction constante les unes avec les autres et avec l'organisation centrale. Le pendant du recours aux forces spéciales est la centralisation de la décision stratégique. C'est Barack Obama lui-même qui était en relation constante avec le commando qui attaquait la résidence de Ben Laden au Pakistan…

 

Charles-Edouard Bouée est membre du comité exécutif du cabinet Roland Berger.

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 16:20
BAE Advances Warfighter Communications with Successful Test of WNW Anti-Jam Mode

Jul 8, 2013 ASDNews Source : BAE Systems

 

BAE Systems is advancing the ability of today’s warfighters to securely and reliably communicate battlefield information via jam-resistant waveforms. As the developer of the Wideband Networking Waveform (WNW) Anti-Jam (AJ) mode for the Department of Defense, the company tested its mid-tier PHOENIX™ networking radios at Joint Base McGuire-Dix-Lakehurst (Fort Dix) in New Jersey.

 

“Protecting tactical communications is fundamental to maintaining battlefield advantage. Our expertise with the Anti-Jam mode of WNW is evident in the positive results of our field testing at Fort Dix,” said Christopher A. Ager, director of Networked Communications at BAE Systems. “During this testing, each PHOENIX radio successfully and securely communicated across uneven terrain.”

 

The over-the-air test was conducted within the scope of a Cooperative Research and Development Agreement (CRADA) between the U.S. Army Communications-Electronics Research, Development and Engineering Center (CERDEC), and BAE Systems. The CRADA provides industry with unique opportunities to collaboratively work alongside government engineers, allowing BAE Systems access to government facilities and resources at Fort Dix. The Product Director for C4ISR and Network Modernization — a directorate of CERDEC — provided the venue to host, instrument, and observe the BAE Systems-led tests.

 

Using PHOENIX radios, soldiers can communicate voice, data, and video for enhanced battlefield awareness. This family of software-defined radios includes three programmable variants, each of which uses the next-generation, government-owned WNW and Soldier Radio Waveform (SRW), and allows multiple configurations: two-channel with SINCGARS, two-channel, and four-channel. With the robust WNW, all PHOENIX variants provide full anti-jam modes to protect communications in hostile environments and when using jammers. This off-the-shelf radio system offers a low size, weight, and power design that integrates easily with the SINCGARS radio space already allotted on U.S. Army ground combat vehicles.

 

BAE Systems is planning additional WNW-AJ tests on networks of up to 30 nodes in the coming months. In November 2012, PHOENIX-2C radios successfully provided tactical networking capabilities during U.S. Army exercises at Fort Huachuca, Arizona, enabling soldiers to communicate more than 20 kilometers in moving vehicles, which is double the mid-tier network requirement.

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 07:55
Face aux «nouveaux risques», Valls veut une industrie de la sécurité plus structurée

8 juillet 2013 Liberation.fr (AFP)

 

Face aux «nouveaux risques» liés aux technologies, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a plaidé lundi pour une filière de la sécurité plus structurée, aux «enjeux de compétitivité considérables», lors de sa visite au forum Technologies contre le crime, à Lyon.

 

Le ministre a annoncé l’installation à l’automne par le Premier ministre du comité de filière de l’industrie de la sécurité, dont la création était prévue dans le récent Livre blanc de la défense et de la sécurité nationale.

 

Les industries de la sécurité génèrent en France un chiffre d’affaires estimé à 10 milliards d’euros - en croissance annuelle de 7% - et emploient 50.000 personnes dans des PME et des grandes entreprises travaillant principalement à l’export, a précisé M. Valls lors de son discours d’ouverture de ce premier forum mondial dédié aux technologies de la sécurité qui se déroule jusqu’à mardi.

 

Contrairement aux industries de l’aéronautique et de la défense, la filière industrielle de la sécurité, disséminée, souffre d’une «insuffisante structuration», a jugé le ministre de l’Intérieur, assurant que les «enjeux de compétitivité et de sécurité sont considérables».

 

«Les technologies font, en effet, naître de nouveaux risques», a-t-il affirmé en citant la cybercriminalité, le détournement des identités, la diffusion de messages de haine...

 

Faute de dialogue entre pouvoirs publics, organismes de recherche et entreprises, les industriels ont une «visibilité insuffisante (...) sur les besoins des acteurs de la sécurité», a-t-il ensuite expliqué lors d’un point de presse, estimant qu'«il y a une certaine réticence de la part des industriels à se lancer dans des projets».

 

En ce qui concerne la police et la gendarmerie, M. Valls a identifié «trois défis majeurs pour les prochaines années»: modernisation des radiocommunications avec la transmission d’images à haut débit, nouvelle génération de vidéoprotection intégrant l’intelligence artificielle, et modernisation des équipements de protection des forces de sécurité qui pourront être dotés de capteurs intelligents.

 

Le premier Forum Tac (Technology against crime), sous l’égide d’Interpol et du ministère de l’Intérieur, réunit institutions, représentants d’Etats, PME innovantes et industriels de poids tels que EADS, Safran et Thalès, avec l’ambition de devenir un «Davos de la sécurité».

 

à suivre @ForumTAC

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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 18:55
Istres - Maquette CMM projet Dassault Aviation - Ouest Provence

Istres - Maquette CMM projet Dassault Aviation - Ouest Provence

08 juillet 2013 Par Jean-Christophe Barla (Provence-Alpes-Côte d'Azur) - Usinenouvelle.com

 

La structuration de la filière aéronautique provençale se poursuit. Après le projet Henri Fabre, à Marignane, autour d'Eurocopter, un nouveau pôle émerge à Istres (Bouches-du-Rhône), grâce à Dassault Aviation.

 

C’est un nouveau projet ambitieux pour la filière aéronautique de Provence-Alpes-Côte d'Azur qui s'apprête à voir le jour. Le 5 juillet, Dassault Aviation a signé une promesse de vente sur son Centre de montage Mercure (CMM) avec le Syndicat d’agglomération nouvelle Ouest Provence. Hugues Chambonnière, directeur de l’établissement istréen de Dassault Aviation, a paraphé le document. L’acquisition représente pour la collectivité publique un cout de 13,156 millions d'euros. Elle concerne un ensemble de 45 000 mètres carrés de bâtiments de production et de locaux à vocation tertiaire sur un terrain de 33 hectares.

 

Après le projet Henri Fabre, sur Marignane, Saint-Victoret et Vitrolles (Bouches-du-Rhône), impulsé par Eurocopter et l’Etat pour renforcer la filière, après la pépinière qui prendra son envol cet été sur l'aéroport d'Avignon (Vaucluse), le projet Mercure vise à accueillir de nouvelles entreprises dans différents secteurs de l’aéronautique : les essais, simulation et mesures, spécialité du site d’Istres (Bouches-du-Rhône) avec le centre d’essais en vol de la DGA-EV, Dassault Aviation, EADS, Snecma, Thalès, les services de maintenance et réparation pour des prestataires existants ou à venir de la base aérienne 125, et enfin, la formation, en lien avec le Centre régional de formation de l'industrie, à Istres, où des formations en alternance sont proposées pour répondre spécifiquement aux besoins de croissance et de recrutement de l'aéronautique régionale.

 

Selon Ouest Provence, plusieurs projets d'implantation sont à l'étude, de grands groupes comme de PME innovantes. L'acte d'achat qui marquera le lancement opérationnel du projet sera signé dans les prochains mois. A long terme, le site devrait générer un millier d'emplois directs.

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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 06:55
un VBCI sur la piste d’essais de Nexter à Roanne. (photo Frédéric Lert)

un VBCI sur la piste d’essais de Nexter à Roanne. (photo Frédéric Lert)

05.07.2013 Par Frédéric Lert (FOB)

 

La DGA annonce la livraison, la semaine dernière, du 500ème VBCI destiné à l’armée de Terre. Le 8×8 a été commandé par la France à 630 exemplaires en deux versions : poste de commandement (VPC) pour 110 exemplaires et combat d’infanterie (VCI) avec un canon de 25mm en tourelle pour les 520 autres. Après l’Afghanistan et le Liban, le VBCI a connu son engagement le plus dur cette année avec l’opération Serval au Mali. Toute la palette de ses capacités ont été rudement mises à contribution : déplacements routiers rapides, tout-terrain dans les zones les plus dures, protection des fantassins, puissance de feu, moyens d’observation etc. Le tout sous une chaleur accablante, à 4000 km des bases françaises… Les 34 véhicules engagés s’en sont sortis haut la main, recueillant des avis unanimes de la part de leurs utilisateurs.  Après l’épreuve malienne, les évaluations techniques à venir dans le cadre des compétitions internationales paraitront sans doute bien fades.

 

L’international justement…

 

Il ne reste donc à ce jour que 130 véhicules à construire pour l’usine de Roanne avant la fin du contrat français. Au rythme de production actuel, une dizaine de véhicules par mois, la chaîne devra donc être mise en sommeil en fin d’année 2014 si aucun contrat export n’est décroché d’ici là. Certes, le contrat de production actuel sera prolongé par quelques travaux complémentaires permettant notamment le passage à un tonnage supérieur (sans doute 32 tonnes pour faire face à l’augmentation des charges emportées en opération) et le développement de nouveaux aménagements. Mais il ne s’agirait bien là que de lots de consolation, l’objectif principal et indépassable de Nexter étant bien de placer le VBCI à l’exportation. Dans la mesure où l’engin représente 50% du business plan de l’industriel pour les années à venir, il en va tout simplement de sa survie…

 

Nexter se veut toutefois confiant : le VBCI a très largement fait la preuve de ses capacités au combat et la ligne de production tient son rythme de croisière avec un portfolio de fournisseurs stable. « Le VBCI est techniquement fiable et éprouvé, sans risque technologique ni industriel » martèle-t-on à Roanne.

 

Face à lui, la concurrence la plus sérieuse vient du Boxer de KMW et du Piranha V de General Dynamics. Le premier est déjà en production et offre de belles performances sur le papier. Mais sa conception modulaire, sur laquelle communique volontiers KMW, serait aussi son talon d’Achille : la présence de différents modules interchangeables (un concept dont l’intérêt reste à démontrer en opération) impose sur le véhicule des interfaces complexes, lourdes et coûteuses. C’est d’ailleurs son coût élevé qui aurait valu au Boxer d’être éliminé de la compétition danoise, où le VBCI reste seul en lice face au Piranha V. Le défaut de ce dernier est de ne pas encore être en production. Or on sait que tout autant que la conception du véhicule, le passage à l’industrialisation constitue un écueil redoutable pour ce type de programme complexe.

 

Le Danemark, qui annonce un besoin pour 260 véhicules est donc le premier contrat sur lequel compte fortement Nexter. Une annonce est attendue avant la fin de l’année. Le Canada est également dans le viseur, avec un besoin exprimé pour 138 véhicules. Mais à court et moyen terme, le véritable pays de cocagne se situe au Moyen-Orient, où Nexter chiffre à 15 milliards de dollars son marché potentiel (toutes activités confondues) pour les cinq ou six ans à venir. Pour ce qui est des VCI, le Qatar a exprimé un besoin pour 446 véhicules et le Koweït pour une centaine. Mais c’est bien aux Emirats Arabes Unis que se focalisent tous les efforts actuels, avec un marché annoncé pour 700 véhicules. La France et Nexter n’ont pas ménagé leurs efforts pour décrocher ce contrat, avec notamment le déploiement dans le pays de deux pelotons de VBCI de l’armée de Terre (8 VCI accompagnés de 3 VPC) depuis novembre 2011. Jean Yves le Drian sera par ailleurs présent aux Emirats ce week-end, et rien n’indique que sa venue soit motivée par les courses de dromadaires…

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 16:20
Royal Canadian Navy HMCS Victoria SSK 876 source Strategy Page

Royal Canadian Navy HMCS Victoria SSK 876 source Strategy Page

04/07/2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Le gouvernement du Canada a exercé une option lui permettant de prolonger de cinq ans le contrat qui le lie à Babcock Canada Inc. pour la remise en état et l’entretien des quatre sous-marins de classe Victoria de la Marine royale canadienne.

 

Après une première période de cinq ans (2008-2013), cette prolongation d’une valeur de 531 millions $ est la première qu’exerce le Canada et la durée du contrat pourrait aller jusqu’à 15 ans, pour une valeur maximale d’environ 1,5 milliard $.

«La prolongation de ce contrat constitue un investissement important visant à soutenir une capacité opérationnelle majeure pour nos Forces armées canadiennes, a déclaré la ministre associée de la Défense nationale, Kerry-Lynne D. Findlay. Il s’agit d’un autre investissement important qui stimulera la création d’emplois qualifiés dans l’industrie navale canadienne. En effet, cet investissement permettra de créer et de maintenir plus de 400 emplois hautement qualifiés à l’échelle du Canada, dont plus de 200 dans la seule région d’Esquimalt.»

Tous les travaux d’entretien de grande envergure compris dans le contrat de soutien en service seront effectués sur les chantiers de Victoria Shipyards Co. Ltd, à Esquimalt (Colombie-Britannique). Les travaux couverts par le contrat comprennent la planification et la gestion des périodes de remise en état des sous-marins; l’acquisition de matériel; toutes les activités de maintenance, y compris des périodes de grand carénage, et des services techniques. Le grand carénage comprend l’entretien complet, la réparation, la remise en état et la modernisation de chacun des quelque 200 systèmes que compte le sous-marin.

Au moment de l’attribution du contrat, deux sous‑marins faisaient déjà l’objet de grands travaux de modernisation et d’entretien, le NCSM Victoria et le NCSM Windsor.

Canadian Submarine Management Group, maintenant connu, depuis 2011, sous le nom de Babcock Canada Inc., a commencé à exécuter la première période de grand carénage sur le NCSM Chicoutimi en 2010, dans les installations de son principal sous-traitant, Victoria Shipyards, à Esquimalt (Colombie-Britannique). Les travaux exécutés sur le NCSM Chicoutimi devraient prendre fin en 2013, et Babcock Canada Inc. prévoit entreprendre les travaux sur le NCSM Corner Brook en 2014.

À la fin de travaux de remise en état du NCSM Corner Brook, l’entreprise continuera de procéder aux grands carénages des quatre sous‑marins de la classe Victoria, de façon cyclique.

À l’heure actuelle, les NCSM Victoria et Windsor sont fonctionnels. Le NCSM Chicoutimi achèvera sa période de carénage plus tard cette année et entreprendra ses essais en mer par la suite. Ce contrat de soutien en service vise à s’assurer que la flotte a, en tout temps, trois sous-marins entièrement fonctionnels d’ici 2014.

- – -

Babcock International Group PLC est une société cotée au FTSE 250 affichant un revenu de 3,1 milliards de livres sterling (4,91 milliards $) et un bénéfice avant impôts de 329 millions de livres sterling (521 millions $) en 2012, et comptant plus de 25 000 employés répartis dans le monde entier.

Babcock Canada inc. est la société de capitaux numéro un en matière de fourniture de soutien en service aux quatre sous-marins de classe Victoria pour le compte de la Marine royale canadienne. Le projet repose sur un contrat de 15 ans conclu avec le gouvernement canadien relativement à la prestation de services de gestion et de soutien dans les domaines de la gestion de projets, de la gestion de configuration, de la logistique, de l’ingénierie et de la maintenance de ces équipements hautement spécialisés.

Babcock Canada inc. compte 175 employés situés à Ottawa, Victoria, et Halifax.

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 11:50
Un ancien espion à la tête du groupe italien de défense Finmeccanica

04/07/2013 M.C. avec agences

 

L'ancien chef de la police et des services secrets italiens et ex-sous-secrétaire d'Etat, Gianni de Gennaro, a été nommé jeudi président du conseil d'administration du groupe italien d'aéronautique et de défense, Finmeccanica.

 

L'ancien chef de la police et des services secrets italiens et ex-sous-secrétaire d'Etat, Gianni de Gennaro, a été nommé jeudi président du conseil d'administration du groupe italien d'aéronautique et de défense Finmeccanica. Gianni de Gennaro se voit confier "des attributions liées aux relations institutionnelles, aux relations externes et à la communication, à la sécurité du groupe et à l'audit interne", a précisé un communiqué publié ce jeudi par Finmeccanica. Le ministère de l'Economie, qui détient 30,2 % du capital du groupe, avait annoncé mercredi soir sa désignation comme candidat à ce poste prestigieux à la tête de l'un des fleurons technologiques du pays.

 

Il remplacera Giuseppe Orsi, mis en cause dans une affaire de pots-de-vin dans un contrat signé avec le gouvernement indien. Ce dernier avait dû renoncer au début de l'année à sa double casquette de président et d'administrateur de Finmeccanica. Giuseppe Orsi, dont le procès pour corruption a débuté en juin, a été remplacé en février au poste d'administrateur délégué par Alessandro Pansa, mais le poste de président était resté vacant jusqu'ici.

 

Surnommé le "requin"

 

Agé de 64 ans et surnommé "le requin", Gianni de Gennaro a dirigé pendant sept ans la police, quatre ans les services secrets et a fait partie du gouvernement technique de Mario Monti avec le portefeuille de sous-secrétaire d'Etat aux services secrets. Il arrive à la tête d'un groupe fragilisé par ses déboires judiciaires et financiers liés à la mauvaise conjoncture économique et à plusieurs affaires de corruption. Ont également fait leur entrée au conseil d'administration le diplomate Alessandro Minuto Rizzo, également proposé par le Trésor, et Dario Frigerio, à l'initiative d'un autre actionnaire du groupe italien. La presse italienne note cependant que la "guerre des nominations" pourrait reprendre dans quelques mois à peine au sein de Finmeccanica, le mandat triennal du conseil d'administration arrivant à échéance au printemps 2014.

 

Finmeccanica se restructure en vue de recentrer sur ses métiers de base de la défense et de l'aéronautique/espace. Les investisseurs voulaient un président qui ne fasse pas obstacle aux ventes d'actifs préconisées par Alessandro Pansa, chargé de la stratégie au sein du groupe.

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 11:35
Raytheon Mk 54 Torpedoes For Australia

04/07/2013 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

The US DSCA (Defense Security Cooperation Agency) has advised US Congress of plans to supply Australia with a maximum of 100 Mk 54 torpedoes in a deal valued at $83 million.

 

The planned Mk 54 LHT (Lightweight Hybrid Torpedo) contract would encompass the weapons themselves, along with 13 mock torpedoes (for training purposes), test and support equipment, training and technical support.

 

If the deal is approved, the torpedoes will be manufactured by US defence contractor Raytheon.

 

Australian Mk 54 Torpedoes Sale

 

In a statement on the proposed Australian Mk 54 torpedoes sale, the DSCA describes Australia as 'an important ally in the Western Pacific that contributes significantly to ensuring peace and stability in the region'. It adds: 'The proposed sale of this equipment and support will not alter the basic military balance in the region.'

 

It is Australia's intention to fit these torpedoes to its in-service Sikorsky MH-60R Seahawk helicopters, along with its yet-to-be-acquired Boeing P-8A Poseidons.

 

It now falls to US Congress to consider the proposition and give its approval, all being well.

 

Raytheon Mk 54 Torpedoes For Australia

Mark 54 Lightweight Hybrid Torpedo

 

The Mark 54 Lightweight Hybrid Torpedo is the product of a Raytheon and US Navy partnership established to produce a Mk 46 and Mk 50 torpedoes replacement.

 

The Mk 54 combines elements of both its predecessors - namely the Mk 46's power system and the Mk 50's warhead. Development got underway in 1999 and, five years later, the design entered series production.

 

The Mk 54 Lightweight Hybrid Torpedo is compatible with the majority of anti-submarine warfare (ASW) aircraft and, when deployed on ships, can be launched in two ways: either from vertical launchers or torpedo tubes

 

Using what Raytheon terms 'sophisticated processing algorithms to analyse the information, edit out false targets or countermeasures, and then pursue identified threats', the Mk 54 is a 'low-cost weapon that meets all performance requirements for littoral warfare'.

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 11:20
Philippe Duhamel nommé CEO de ThalesRaytheonSystems

5 juillet Aerobuzz.fr

 

A compter du 17 juillet 2013, Philippe Duhamel (51 ans) est nommé Chief Executive Officer de ThalesRaytheonSystems. Il succède à Jack Harrington à la tête de l’entreprise (1.400 salariés) détenue à parts égales par Thales et Raytheon.

 

Diplômé de l’Institut National Polytechnique de Grenoble, Philippe Duhamel a rejoint Thales en 1987, en tant que responsable de l’ingénierie d’un système de défense anti-aérienne. En 2010, il a été nommé Président de Thales Raytheon Systems SAS, entité française de la société commune entre Thales et Raytheon dédiée aux systèmes de défense aérienne pour les armées dans tous les pays.

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 07:55
La DGA réceptionne le 500e VBCI

04/07/2013 DGA

 

La direction générale de l’armement (DGA) a réceptionné le 28 juin 2013 le 500e véhicule blindé de combat d’infanterie (VBCI). Produit par le groupement d’entreprises constitué par les sociétés Nexter Systems et Renault Trucks Defense, le VBCI a été commandé par la DGA à 630 exemplaires.

 

Véhicule blindé tout-terrain à 8 roues motrices, successeur de l’AMX 10 P, il existe en version poste de commandement (VPC) et en version de combat d’infanterie (VCI). La version VCI, commandée à 520 exemplaires, est armée d'une tourelle de 25 mm et permet l'emport de onze soldats Félin. La version VPC, commandée à 110 exemplaires, dont le dernier vient d’être livré à l’armée de terre en mai 2013, est équipée du système d’informations régimentaire (SIR).

 

Le VBCI est un véhicule de la classe des 30 tonnes qui atteint une vitesse de pointe de 90 km/h. Véritable "base vie" pour le fantassin, il offre un haut niveau de protection face aux différentes menaces des théâtres et amène d’excellentes capacités d’observation et de feu.

 

Le VBCI a été projeté en Afghanistan et au Liban en 2010 puis au Mali en début d’année 2013 où il a à chaque fois parfaitement rempli les missions qui lui étaient assignées à la grande satisfaction des troupes engagées.

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 07:55
Jacques Desclaux named Chief Executive Officer of Roxel

03/07/2013 MBDA

 

Jacques Desclaux was named Chief Executive Officer of Roxel at the Board of Directors meeting held yesterday. He replaces David Quancard, who is moving to a new position within Safran.

 

Jacques Desclaux, 57, graduated from the Ecole Centrale de Paris engineering school.

 

He started his career with Alsthom-Atlantique, working on industrial turbomachinery, then joined Snecma in 1984, taking part in the development of the Vulcain cryogenic engine (which powers the main stage of Ariane 5) at the Vernon plant west of Paris. In 1993 he moved to Snecma Propulsion Solide in Bordeaux, where he was first head of the MPS program (solid rocket booster for Ariane 5), then head of the M51 program (solid propulsion systems for France's strategic ballistic missile). In 1999 he was named Vice President, Production and Engineering at G2P (joint venture between Snecma and SNPE).

 

Jacques Desclaux moved to Snecma's Military Engine division in 2000 as director of operations for the M88, powerplant of the Dassault Aviation Rafale multirole fighter, leading to the engine's qualification. He joined Europrop International (EPI)* in October 2003 as Vice president, Programs and Operations, and was then named Executive Vice President, a position he held until the certification of the TP400.

 

From February 2011 until this latest appointment, he was Chairman and CEO of PowerJet, the joint venture between Snecma (Safran, France) and NPO Saturn (Russia) in charge of the production and marketing of the SaM146 regional jet engine.

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 15:55
Crédits Thales

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04/07/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Avec le nouveau contrat remporté dans le domaine des systèmes biométriques en France, le groupe d'électronique s'impose comme l'un des leaders du marché de la sécurité. Si Thales est bien armé pour s'ouvrir les marchés multiformes de la sécurité, la plupart des clients sont loin d'être matures pour s'offrir des systèmes trop complexes.

 

Sécurité des Etats, sécurité urbaine, sécurité des infrastructures critiques (aéroports, énergie...) et cybersécurité... Thales est partout sur les marchés de la sécurité à forte valeur ajoutée. Fort de tous ses savoir-faire et de ses compétences dans le domaine de la défense, le groupe d'électronique veut profiter, comme la plupart des groupes de défense mondiaux, de la croissance des marchés de sécurité dans les pays émergents et... dans les pays occidentaux. D'où un changement de stratégie radical avec la création en juillet 2011 de Thales Communications & Security, qui rapproche au sein du groupe d'électronique deux activités (deux mondes ?) jusqu'ici séparées, la défense (Thales Communications) et la sécurité (Thales Security Solutions & Services). Soit une entité qui réalise un chiffre d'affaires de l'ordre de trois milliards d'euros et qui emploie 7.000 personnes réparties sur neuf sites. Objectif, simplifier la complexité pour fournir à celui qui prend des décisions, qu'il soit civil ou militaire, une information pertinente et immédiate.

Pourquoi un tel changement de stratégie ? Parce que le rapprochement des deux sociétés s'inscrit dans une tendance naturelle, à savoir une convergence croissante des enjeux de maîtrise de l'information aussi bien dans la sécurité - ce qui est assez récent - que dans la défense, où ce concept est depuis longtemps bien assimilé car vital pour prendre les bonnes décisions sur les théâtres d'opération. Ce qui est vrai au niveau du concept - maîtrise de l'information - dans la défense et dans la sécurité l'est également pour les solutions techniques et technologiques performantes aujourd'hui exigées par les autorités civiles. En outre, le groupe dispose des compétences de maîtrise d'oeuvre pour remporter des appels d'offre portant sur de grands projets tels que la sécurisation du terminal 3 de l'aéroport de Dubaï où 300 personnes de Thales ont été envoyées surplace. Enfin, le groupe, qui a senti comme beaucoup d'autres le vent tourné dans la défense, cherche de nouveaux relais de croissance pour compenser la baisse des budgets de défense des pays occidentaux. C'est particulièrement vrai pour le marché de la sécurité estimé dans sa globalité à 100 milliards d'euros, en augmentation de 5 % par an.

 

Thales bien armé pour la sécurité

Sur le papier, Thales est donc bien armé pour affronter le marché de la sécurité. D'autant comme l'assure le directeur général adjoint de Thales, en charge de l'activité Systèmes d'information et de communication sécurisés, Marc Darmon, le groupe dispose de toutes les technologies pour forcer les portes des marchés de la sécurité. "Nous n'avons pas de manque dans les technologies", précise-t-il. Et il est particulièrement fier de TEOPAD, une solution de sécurisation des applications professionnelles pour smartphones et tablettes, qui sont très vulnérables aux cyberattaques. Thales revendique également une première dans le domaine de la PMR (Professional Mobile Radio) avec la mise en oeuvre en Jordanie d'une solution pilote Nexium Wireless, la solution réseau de Thales LTE (ou 4G). Ce projet a pour objectif de démontrer les nouvelles capacités très hautes débit (notamment transferts de vidéos en temps réel) de ce programme dans le cadre de missions critiques pour les forces de sécurité jordaniennes.

En outre, le marché de la sécurité est très fragmenté et est grignoté par des acteurs d'origine diverse (opérateurs de télécoms, IT, groupe de défense...). Thales a une belle carte à jouer en se positionnant comme intégrateur de solutions complètes. C'est bien pour cela qu'il est capable de concourrir sur tant de marchés différents. Et de gagner des contrats emblématiques comme celui obtenu en 2009 avec l'opérateur télécoms Telmex du contrat de vidéo surveillance de Mexico (plus de 8.000 caméras équipés de capteurs pour détecter d'où les coups de feu ont été tirés), considérée comme l'une des villes les plus dangereuses du monde. Thales revendique une baisse du taux de criminalité et une division par trois du temps de réponse des secours depuis la mise en place de son système.

 

Le marché de la sécurité pas toujours mature

Sauf que le marché de la sécurité n'est pas toujours aussi bien organisé que les industriels le voudraient. "On a toujours des clients qui achètent des systèmes par petits bouts, un jour des caméras puis un jour autre chose. Avoir des clients matures dans ce domaine-là, c'est assez rare", soulignait à l'agence Reuters en début d'année, Marc Darmon. Et puis, il y a des marchés prometteurs, qui ne le sont pas. C'est le cas du marché de surveillance des frontières, qui était pourtant promis à un bel avenir notamment avec le programme Miksa en Arabie saoudite, finalement remporté par Cassidian (groupe EADS). "Ce marché est un peu retombé", reconnaît Marc Darmon, qui précise qu'il est "difficile de convaincre les clients de se doter de programmes aussi compliqués". 

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