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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 13:50
Organisation des industries de défense en Europe source ead-minerve.fr

Organisation des industries de défense en Europe source ead-minerve.fr

21/06/2013 Par Pascal Pincemin, Guillaume Martinez* - LeFigaro.fr

 

TRIBUNE - Pascal Pincemin*, associé membre du comité exécutif, et Guillaume Martinez*, associé M & A transaction services chez Deloitte, estiment que l'Europe devra prendre des initiatives sur les procédures d'achats publics pour permettre l'émergence d'un marché européen de la défense.

 

Le livre blanc de la défense 2013 a poursuivi un objectif: mettre en cohérence les objectifs stratégiques, les capacités opérationnelles et les contraintes budgétaires de la France.

 

Si les propositions concernant les forces armées sont désormais clarifiées et consistent pour l'essentiel en un transfert à budget constant (au niveau du budget 2013: 31 milliards d'euros soit 1,76% du PIB) d'effectifs et de moyens vers trois axes prioritaires - les deux premiers déjà identifiées en 2008 - que sont la cyberdéfense, le renseignement et les forces spéciales, qu'en est-il de l'industrie de défense française? Quels enjeux, quelles conséquences, quelles difficultés de mise en œuvre pour un secteur qui regroupe plus de 4000 entreprises en France?

 

À court terme: augmenter les ventes!

 

Alors que les situations de crise se multiplient et que l'éventail de menaces s'élargit, les industries européennes sont prises en tenaille entre la baisse tendancielle des budgets et des commandes d'État, et l'agressivité commerciale des firmes américaines et des acteurs issus des pays émergents. Pour autant, le contexte d'un marché européen atone contraint les acteurs du secteur de la défense à considérer les exportations comme un élément central de leurs modèles commerciaux. La priorité immédiate des industriels est simple: vendre… vendre sur les marchés en croissance, en Asie, au Moyen-Orient et en Amérique latine.

 

Continuer à renforcer la performance opérationnelle pour maintenir ses capacités d'innovation

 

Les industriels n'ont d'autres choix que de proposer de nouveaux produits répondant aux besoins des différentes armées (interarmées et intégrables) et exportables. Ils doivent aussi réduire les coûts de développement et de production, notamment en simplifiant les spécifications, allongeant les séries et développant les accords de coopération aux niveaux français et européen. Ils doivent également faire évoluer leurs offres vers plus de services intégrés, comme le maintien en condition opérationnelle, et se tourner vers les marchés les plus porteurs, que sont notamment la protection des voies maritimes, les systèmes intégrés de commandement et de contrôle, et la cybersécurité, autant d'axes prioritaires mis en avant dans le livre blanc 2013.

 

La capacité de projection des entreprises hors du marché d'attache se heurte néanmoins à deux difficultés que sont la fragmentation de l'industrie française, et les demandes des pays émergents de transfert de technologies. Sur ce dernier point, l'absence de nouveaux programmes de développement domestiques signifie moins d'argent engagé en recherche et développement, et donc un risque de perte progressive de l'avance technologique qui permet justement de composer avec les exigences de compensation.

 

Quelles incidences sur le marché européen?

 

On pourrait croire que la diminution des ressources au niveau des États aurait favorisé des rapprochements et la recherche de plus de partage entre industriels et entre pays. Il n'en est rien pour le moment.

 

Pour autant, l'Europe devra prendre des initiatives sur les procédures d'achats publics pour permettre l'émergence d'un marché européen de la défense et éviter entre autres que les concurrents américains, protégés par le «buy american act» sur leur territoire, se trouvent en situation d'égalité avec les industriels européens en Europe.

 

La consolidation des principaux acteurs de l'industrie européenne aura-t-elle lieu? Aux États-Unis, la consolidation des maîtres d'œuvre s'est effectuée au pas de charge dans les années 1990, avec l'encouragement et le soutien du gouvernement américain. Ce sont ainsi plus de cinquante groupes qui ont fusionné pour aboutir à cinq maîtres d'œuvre: Boeing, Lockheed Martin, Northrop Grumman, General Dynamics et Raytheon. L'Europe, dont les budgets réunis sont nettement inférieurs, compte toujours un certain nombre de grands maîtres d'œuvre. L'État français qui est présent, directement ou indirectement, au capital de la majorité des grands acteurs français de défense doit en effet composer avec trois objectifs contradictoires: développer la concurrence pour obtenir les meilleurs prix, construire des champions industriels nationaux et garder le contrôle de son industrie pour sécuriser l'approvisionnement en équipements critiques.

 

La consolidation des acteurs européens reste une question ouverte. Aux États-Unis, les fusions entre les grands maîtres d'œuvre se sont accompagnées de sorties d'activités massives, lesquelles ont généré, avec l'aide de fonds d'investissement, l'émergence de nouveaux fournisseurs (L-3, Transdigm) centrés sur les technologies clés indispensables aux 5 grands maîtres d'œuvre. Avec le recul, cette dynamique a été fondamentalement vertueuse pour les sociétés ainsi regroupées: elles se sont retrouvées en première ligne face à des clients multiples plutôt que cantonnées à des rôles de sous-traitant captif.

 

Dans ce contexte, il est important de rappeler que l'appui du monde financier est nécessaire pour accompagner ce type de consolidation sectorielle. Certains fonds spécialisés existent déjà en France (Aerofund en est un exemple), d'autres sont attendus.

 

* Pascal Pincemin, associé membre du comité exécutif chez Deloitte, est responsable mondial programmes clients industries stratégiques; Guillaume Martinez, associé M & A transaction services chez Deloitte, est spécialiste aérospace & défense

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 10:50
EADS Flags LBG 2013 - photo EADS

EADS Flags LBG 2013 - photo EADS

22 juin 2013 LesEchos.fr

 

PARIS, 22 juin (Reuters) - La faiblesse du dollar par rapport à l'euro est une situation qui n'est plus tenable pour l'industrie aéronautique européenne, dit Marwan Lahoud, directeur général délégué d'EADS, dans une interview à paraître dans le Journal du dimanche.

 

Le dirigeant s'exprime dans cet entretien à l'issue du Salon aéronautique du Bourget, près de Paris, où Airbus a signé en quatre jours la vente de 466 appareils, dont 20 A380.

 

"Notre objectif de 800 commandes sur l'année sera tenu", explique-t-il en estimant que, sur le long terme, Airbus et Boeing resteront "à 50-50".

 

Prié de dire ce qu'il a conseillé aux dirigeants politiques qui ont visité le salon, il répond : "De se battre contre un dollar beaucoup trop faible face à l'euro et de veiller à la compétitivité européenne. La situation n'est plus tenable."

 

"Tout le monde a compris que c'est l'industrie qui va régler les problèmes de l'Europe et non les services. Quand vous regardez les créations d'emploi ou les chiffres du commerce extérieur, vous voyez que l'économie tient grâce à l'aéronautique", ajoute-t-il.

 

Il exhorte également le gouvernement français à arrêter la dégradation de la compétitivité de la France par rapport à l'Allemagne pour assurer la survie de l'industrie française.

 

"Notre chance est d'être dans une industrie en croissance, sur le long terme, qui va embaucher 13.000 salariés cette année", souligne-t-il. "Elle peut amortir des chocs mais elle ne résistera pas éternellement à un coût du travail toujours plus pénalisant vis-à-vis de la concurrence internationale, voire européenne."

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 10:50
EADS Flags LBG 2013 - photo EADS

EADS Flags LBG 2013 - photo EADS

22 juin 2013 LesEchos.fr

 

PARIS, 22 juin (Reuters) - La faiblesse du dollar par rapport à l'euro est une situation qui n'est plus tenable pour l'industrie aéronautique européenne, dit Marwan Lahoud, directeur général délégué d'EADS, dans une interview à paraître dans le Journal du dimanche.

 

Le dirigeant s'exprime dans cet entretien à l'issue du Salon aéronautique du Bourget, près de Paris, où Airbus a signé en quatre jours la vente de 466 appareils, dont 20 A380.

 

"Notre objectif de 800 commandes sur l'année sera tenu", explique-t-il en estimant que, sur le long terme, Airbus et Boeing resteront "à 50-50".

 

Prié de dire ce qu'il a conseillé aux dirigeants politiques qui ont visité le salon, il répond : "De se battre contre un dollar beaucoup trop faible face à l'euro et de veiller à la compétitivité européenne. La situation n'est plus tenable."

 

"Tout le monde a compris que c'est l'industrie qui va régler les problèmes de l'Europe et non les services. Quand vous regardez les créations d'emploi ou les chiffres du commerce extérieur, vous voyez que l'économie tient grâce à l'aéronautique", ajoute-t-il.

 

Il exhorte également le gouvernement français à arrêter la dégradation de la compétitivité de la France par rapport à l'Allemagne pour assurer la survie de l'industrie française.

 

"Notre chance est d'être dans une industrie en croissance, sur le long terme, qui va embaucher 13.000 salariés cette année", souligne-t-il. "Elle peut amortir des chocs mais elle ne résistera pas éternellement à un coût du travail toujours plus pénalisant vis-à-vis de la concurrence internationale, voire européenne."

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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 11:50
Défense : sans BAE Systems, EADS reste dans l'ombre de Boeing

17/06/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Entre les deux géants de l'aérospatiale, il n'y a pas que dans l'aéronautique commerciale où ils s'affrontent durement. Boeing et EADS se croisent souvent dans les domaines de la défense et de l'espace. Si l'américain domine largement dans la défense, le groupe européen garde la main dans l'espace. Un match sans concession.

 

Avions de combat : Difficile de lutter sur ce marché face aux Américains en général, et à Boeing en particulier. La domination du géant américain avec le F18, construit à plus de 1.500 exemplaires à partir du début des années 1980, et le F15 (plus de 1.000 appareils vendus à partir de 1974) n'est pas discutable face à EADS, qui propose l'Eurofighter Typhoon (EADS détient 46 % du consortium Eurofighter). Néanmoins, le groupe européen a su se faire une petite place à l'international en exportant son appareil en Arabie saoudite, à Oman et en Autriche. Avantage Boeing.

 

Missiles : Entre MBDA (37,5 % EADS), joueur global (3 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2012), et Boeing, un joueur de niche (500 millions d'euros), le match est déséquilibré... Pour autant, le géant américain disposent encore de belles cartouches avec notamment son best-seller, le missile anti-navire Harpoon, le missile de croisière à longue portée SLAM-ER (dérivé du Harpoon) et enfin, le missile de défense aérienne Avenger. Pas de quoi inquiéter MBDA, qui joue dans la cour des grands avec les deux américains Raytheon et Lockheed Martin. Avantage EADS.

 

Avions de transport militaire et de surveillance : Dans le transport, EADS va devenir un redoutable outsider qui pourrait agacer Boeing à terme. Bien sûr, l'américain est pour l'heure intouchable avec le C-17 et le KC-767 mais ces deux appareils appartiennent plus au passé qu'à l'avenir. Avec l'A400M (avions de transport) et l'A330 multi rôle MRTT, qui a collectionné les succès à l'export, EADS dispose de deux avions modernes et performants. Sans compter la gamme des avions de transport tactique Casa (C212, CN235 et C295). Pour autant, Boeing a réagi avec l'avion multi rôle KC-46 Tanker. Dans les avions de surveillance, Boeing avec le P-8 et le 737 AEW&C n'a pas d'égal. Avantage Boeing

 

Hélicoptères : Présent dans toute la gamme des hélicoptères civils et militaires, Eurocopter est sans discussion vainqueur du match. Mais Boeing a deux produits qui, sur le plan commercial, font rêver Eurocopter : l'AH-64 Apache, l'hélicoptère d'attaque (plus de 1.000 exemplaires vendus), et le bus volant, le CH-47 Chinook dont près de 1.200 appareils ont été fabriqués depuis 1962. Avantage EADS.

 

Systèmes de défense : Avec BAE Systems, EADS aurait pu ressembler à Boeing, le modèle de la vision 2020 cher à Louis Gallois, l'ancien président d'EADS. Aussi il est difficile de comparer les deux groupes dans ces activités. D'abord par la taille, Cassidian, hors MBDA et Eurofighter, pèse environ 2 milliard d'euros alors que Boeing approche les 12/13 milliards d'euros. Surtout, EADS est plus un équipementier tandis que Boeing est un grand maître d'œuvre intégrateur. Il peut également pour le compte de l'administration américaine être conseil à la maîtrise d'ouvrage. EADS a quand à lui quelques niches où il est l'un des leaders mondiaux telles que la surveillance des frontières et la surveillance des côtes. Avantage EADS

 

EADS en orbite haute

 

Satellites : Boeing, qui est récemment revenu sur le marché commercial avec une nouvelle famille de satellites, a pris une longueur d'avance sur ses rivaux, y compris sur Astrium. En outre, le géant américain a depuis très longtemps su pleinement profiter des budgets de la défense américain, qui lui ont permis de développer deux/trois technologies qui sont aujourd'hui nulle par ailleurs. Grâce à la manne de la R&D du Pentagone, il a récemment développé le concept du satellite tout électrique. Ce qui lui permet d'augmenter la masse au lancement à environ 6,6 tonnes (contre 6,1-6,3 tonnes pour les constructeurs européens). Cette nouvelle stratégie se fait sentir dans les bilans de fin d'année. En 2012, sur les 18 satellites commerciaux en compétition, Boeing en a remporté cinq, contre deux pour Astrium. L'Europe a réagi et a confié à Astrium et Thales Alenia Space le programme de la nouvelle plate-forme Neosat. Les deux partenaires ont pour objectif de proposer chacun l'adaptation de leur gamme avec ces nouveaux produits dès 2015, avec un premier satellite en orbite dès 2018. Avantage Boeing

 

Lanceurs civils : Astrium, maître d'œuvre d'Ariane 5, reste le leader mondial dans ce secteur et les fournit à la société de lancement, Arianespace, six à sept lanceurs Ariane 5 par an. Boeing, qui a déserté le marché commercial, fournit en moyenne trois à quatre lanceurs de la famille Delta IV à l'administration américaine par an. Avantage EADS.

 

Missiles balistiques : Après le M45, Astrium a développé la nouvelle génération de missiles balistiques français, le M51. Conçu pour répondre à l'évolution des menaces et des nouveaux types de défense, il a été mis en service fin 2010. Quant à Boeing, il entretient la dernière génération des Minuteman (Minuteman III), un missile balistique intercontinental (ICBM) à ogive nucléaire lancé depuis le sol et déployé à partir de 1962. Avantage EADS

 

Services : Astrium Services est la pépite d'Astrium. Lancée en 2002 par Eric Béranger, la start-up a atteint "presque 2 milliards d'euros de chiffre d'affaires Astrium Services est la pépite d'Astrium. Lancée en 2002 par Eric Béranger, la start-up a atteint "presque 2 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2012 grâce notamment au programme Skynet. Boeing a quant à lui démarré plus tardivement. Il a créé en 2010 Boeing Commercial Satellite Services. Son principal coup est le contrat Immarsat remporté au dépens d'Astrium. Boeing a proposé un rachat de capacités à l'opérateur. Une offre qui a été décisive dans cette compétition. Avantage EADS

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:55
photo RP Defense

photo RP Defense

Salon de l’aéronautique et de l’espace du Bourget, Paris, le 17 juin 2013. - Sagem

 

Sagem (Safran) vient d’effectuer entre le 10 et le 13 juin 2013 une nouvelle campagne d’essais en vol de son système de drone Patroller™ en configuration multi-capteur multi-mission intégrant à son bord un système de recueil du renseignement d’origine électromagnétique (Roem) Comint (1).

 

Conçu pour les missions militaires, ce système de guerre électronique Comint, intégré par Sagem dans une nacelle sous voilure, apporte une fonction d’interception, de localisation et d’analyse des communications V/UHF, y compris des postes à évasion de fréquences.

 

Au cours de cette campagne de sept vols, le Patroller a démontré sa capacité à accueillir aisément un système de guerre électronique Comint en nacelle, complétant ainsi le système optronique jour-nuit Euroflir 410 de Sagem. Opéré depuis la station sol, le système Comint permet d’orienter en temps réel l’emploi des capteurs optroniques du Patroller pour l’identification visuelle de cibles et leur localisation rapide et précise sur de larges zones d’intérêt.

GCS Patroler - Intelligence post - Photo Ph Wodka-Gallien - Sagem

GCS Patroler - Intelligence post - Photo Ph Wodka-Gallien - Sagem

Conduite depuis le centre R&D drones de Sagem à Eragny (région parisienne), ces essais font suite à une campagne en environnement désertique en mai 2013, au cours de laquelle le système Patroller s’est intégré à un exercice aéroterrestre et aéromaritime.

 

Développé par Sagem, le Patroller est un système de drones de la classe 1 tonne, basé sur un aéronef de type Stemme S15 certifié EASA pour répondre aux besoins des forces armée ou de sécurité. Il tire partie du savoir-faire acquis par Sagem sur le système de drones tactiques Sperwer et du retour d’expérience de neuf années d’utilisation en Afghanistan.

 

Opérant à coûts maîtrisés, le système Patroller s’appuie sur des technologies françaises et européennes, notamment pour la cellule et les capteurs. Grâce à sa conception modulaire, le Patroller peut recevoir une charge utile en cellule ou en pods pour des vols de 20 à 30 heures et jusqu’à 25 000 ft.

 

Le système de drone Patroller en configuration multi-capteur / multi-mission avec une charge utile optronique et Comint, ainsi que son segment sol associé, sont présentés au salon du Bourget sur l’espace ST B59 de l’exposition statique.

 

(1) Communication Intelligence.

* * * *

 

Sagem, société de haute technologie de Safran, est un leader mondial de solutions et de services en optronique, avionique, électronique et logiciels critiques, pour les marchés civils et de défense. N°1 européen et n°3 mondial des systèmes de navigation inertielle pour les applications aéronautiques, marines et terrestres, Sagem est également n°1 mondial des commandes de vol pour hélicoptères et n°1 européen des systèmes optroniques et des systèmes de drones tactiques. Présents sur tous les continents via le réseau international du groupe Safran, Sagem et ses filiales emploient 7 500 personnes en Europe, en Asie du Sud-est et Amérique du Nord. Sagem est le nom commercial de la société Sagem Défense Sécurité.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:50
EADS ne compte pas céder d'activités de défense pour le moment

19/06 LesEchos.fr (Reuters)

 

EADS ne compte pas abandonner ses activités liées à la défense mais n'exclut pas de chercher des alternatives pour certaines d'entre elles, a déclaré mercredi Tom Enders, président exécutif du groupe, au quotidien allemand Die Welt.

 

"Nous allons examiner très attentivement quelles activités valent la peine d'être maintenues, en matière de rentabilité et de perspectives sur les marchés - et quelles activités pourraient bénéficier d'un meilleur avenir dans une coentreprise ou avec un nouveau propriétaire", a dit Tom Enders.

 

"Ce qui est certain, c'est qu'en ces temps de réduction des budgets, une consolidation est nécessaire dans l'industrie de la défense", a-t-il ajouté.

 

Tom Enders a précisé que les activités de défense d'EADS représentaient un chiffre d'affaires de douze milliards d'euros, ce qui en fait le premier acteur européen du secteur.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:50
photo ECPAD

photo ECPAD

18 Juin 2013 thalesgroup.com

 

.. pour le soutien de la flotte mondiale de l’hélicoptère NH90

 

Le Bourget, le 18 Juin 2013 : OEM Defence Services a signé avec Eurocopter un contrat d’une durée de 5 ans pour la maintenance de plus d’une centaine d’équipements (avioniques, hydrauliques, mécaniques, …) installés sur chaque hélicoptère NH90, dans toutes ses versions de la flotte mondiale.

 

Ce contrat unique couvre le soutien des matériels fabriqués par cinq acteurs majeurs du domaine aéronautique, actionnaires de OEM Defence Services : Diehl Aerospace, Liebherr-Aerospace & Transportation, Safran, Thales et Zodiac.

 

Sur la base d’un engagement de performance et de coût, par la mutualisation de services, OEM Defence Services contribue ainsi à la simplification de la chaîne de maintenance et à l’amélioration de la performance globale du soutien de la flotte NH90.

 

En s’appuyant sur le socle industriel de référence que constituent ses actionnaires et ses partenaires, OEM Defence Services propose un modèle coopératif, orienté services, avec des solutions innovantes qui exploitent les synergies pour s’adapter aux besoins des clients.

 

Avec la signature de ce contrat, Eurocopter et OEM Defence Services mettent en place une coopération industrielle optimisée, au service de l’efficacité opérationnelle des clients et de la maîtrise des budgets de soutien.

 

OEM Defence Services annonce la signature d’un contrat avec Eurocopter

Le NH90 est l’hélicoptère tactique et utilitaire le plus moderne aujourd’hui disponible sur le marché pour les opérations terrestres et navales. A ce jour plus de 500 commandes fermes de NH90 ont été passées par 14 pays au consortium NHI (Eurocopter/AgustaWestanld, Fokker). Deux versions du NH90 sont aujourd’hui disponibles : le TTH (Tactical Transport Helicopter) et la version navalisée NFH (NATO Frigate Helicopter). A ce jour, NH90 Industries (NHI) a livré plus de 145 hélicoptères NH90 aux différents opérateurs.

 

 

A propos de OEM Defence Services :

 

OEM Defence Services assure des prestations de MCO pour une large gamme d’équipements aéronautiques, développés et fabriqués par les OEM (Original Equipment Manufacturer / fabricants d’équipements d’origine) suivants :

 

Diehl Aerospace GmbH *

 

Liebherr-Aerospace & Transporation SAS *: Liebherr-Aerospace Toulouse SAS, Liebherr-Aerospace Lindenberg GmbH

 

Safran Group: Messier-Bugatti Dowty, , Sagem Défense Sécurité*, Technofan

 

Thales*

 

Zodiac Group: Zodiac Services Europe SAS*, Aerazur, Intertechnique, ECE, IN-LHC, AVOX Systems, IN-Services SA, Precilec

* actionnaires de OEM Defence Services

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:45
More A400M work for Denel Aerostructures

19 June 2013 by defenceWeb

 

The quality of work produced by Denel Aerostructures (DAe) for the new generation A400M airlifter has been rewarded with a third work package worth R200 million by Airbus Military.

 

The multi-million Rand contract will see the Kempton Park-based aerostructure design and manufacturing operation producing ribs, spars and swords (the skeletal support structure) for the A400M.

 

An indication of the esteem the Denel Group company is held in by the original equipment manufacturer came from Airbus Military chief executive, Domingo Urena, when he spoke at this week’s Paris Airshow where the contract for the third work package was signed.

 

“Denel, with its diverse set of expertise, capabilities and capacities is central to Airbus Military’s ambition to develop an expanded and multi-facetted partnership with South Africa’s high-tech aerospace and defence industry, tied to South Africa’s military aircraft requirements and acquisitions,” he said.

 

Preparations are underway at DAe adjacent to OR Tambo International Airport for launch production of components with the first finished shipset to Airbus’ vertical tail plane factory at Stade in Germany scheduled for March next year.

 

Under a renegotiated contract announced last September, the South African manufacturer is also responsible for two other A400M work packages involving design, engineering and fabrication of the wing-to-fuselage fairing and the fuselage top shells for the A400M.

 

The wing-to-fuselage fairing is the largest single aerostructure component ever produced in South Africa and provides an aerodynamic shroud over sensitive equipment located in the aircraft’s centre wing section. The fairing protects the equipment from lightning, hail damage and bird strikes.

 

The fuselage top shells are made up of more than 1 100 individual parts and a large machined skin, engineered out of an aluminium alloy. Each A400M is fitted with two top shells, positioned in front and behind the wings where they join the fuselage. They are also fitted with approximately 1 000 brackets which support electrical and electronic wiring, hot air and heat exchange pipes and emergency life rafts.

 

The latest work package to be awarded to DAe is contracted to run over the entire life of the A400m programme. This, Public Enterprises Minister Malusi Gigaba said, was another indication of Airbus Military’s confidence in both Denel and South Africa’s design and manufacturing capabilities, coupled with the company’s ability to deliver on time and within budget.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 07:55
Cérémonie pour la commande de 34 Caiman sur le stand de NHI au Bourget mercredi matin (Crédits : G Belan)

Cérémonie pour la commande de 34 Caiman sur le stand de NHI au Bourget mercredi matin (Crédits : G Belan)

20.06.2013 Par Guillaume Belan (FOB)

 

C’est la seule annonce du Ministère de la défense durant ce salon du Bourget 2013, mais elle est d’importance: près d’un milliard d’euros pour 34 hélicoptères Caiman TTH (Tactital Transport Helicopter) pour l’armée de terre. Il s’agit de la deuxième tranche de la commande française du NH90 TTH, qui attendait confirmation depuis plusieurs mois. Outre le fort besoin de l’armée de terre pour cet hélicoptère de manœuvre qui viendra remplacer les vieillissants Puma, cette tranche permet à Paris de rester dans les principaux partenaires du programme, notamment concernant la charge de travail pour les sites d’Eurocopter. « Ce contrat est l’aboutissement d’un processus long et difficile qui a duré un an et demi » a précisé l’ingénieur en chef de l’armement (DGA) Arvind Badrinath durant la cérémonie qui s’est tenue sur le stand de NHI au salon du Bourget hier. Ce second batch porte à 68 le nombre de Caiman à destination de l’ALAT (Aviation Légère de l’armée de terre) française, qui dispose aujourd’hui de six NH90 en version FOC (Final Operational Capability), soit la configuration finale du Caiman. C’est sous le ciel pluvieux du Bourget que le général Delamotte, commandant de l’ALAT (COMALAT) s’est réjouit de cette commande. « Le Caiman vient d’achever au Qatar ses essais temps chaud en conditions désertiques » a-t-il précisé à FOB « et l’appareil devrait rentrer au service actif à l’été 2014 ». A terme, l’ALAT disposera de 115 hélicoptères de manœuvre, dont 68 NH90 ; 26 Cougar rénovés et 8 Caracal. Si le Caiman ne sera armé « que » de deux mitrailleuses de 7.62 mm à chaque porte, un armement plus lourd, comme du 20 mm n’est pas exclu ultérieurement. « Le canon de 20 mm sur le Puma Corsaire a prouvé tout son intérêt dans les opex récentes, comme au Mali » a précisé le COMALAT. Les premiers équipages sont actuellement en train d’être formés au centre de formation interarmées du Luc.

 

Au total, NHI a livré 147 NH90 à 13 pays à ce jour. Outre la version terrestre TTH, le NH90 est décliné en version navale (NFH : NATO Frigate Helicopter) en service dans la Marine Nationale.

 

Le NH90 a été développé et est fabriqué par NH Industries, une coentreprise regroupant Eurocopter (62,5 % du programme), le constructeur italien AgustaWestland (32 %) et le néerlandais Stork Fokker (5,5 %).

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 07:50
Wildcat HMA Mark 2 attack helicopter

Wildcat HMA Mark 2 attack helicopter

18/06/2013 (Boursier.com)

 

Saft, leader mondial de la conception et de la fabrication de batteries de haute technologie pour l'industrie et l'aéronautique, fournit des systèmes de batterie de pointe à AgustaWestland pour équiper les nouveaux hélicoptères polyvalents AW159 Lynx Wildcat du ministère de la Défense britannique. Les systèmes de batterie, conçus autour des batteries au nickel à très faible maintenance (ULM) de Saft, soutiennent les fonctions critiques de l'AW159 telles que l'alimentation de secours et le démarrage des deux turbines.

 

L'AW159 est le tout dernier appareil bimoteur polyvalent, pour missions en mer et sur terre, développé pour succéder à la famille des hélicoptères Lynx d'AgustaWestland qui répondent brillamment aux besoins de nombreux opérateurs depuis plus de trente ans. Baptisé Lynx Wildcat par le ministère de la Défense britannique, l'AW159 remplacera le Lynx actuel pour les missions à terre, de combat en mer et de reconnaissance. 34 Lynx Wildcats sont en cours de livraison à l'armée britannique et seront mis en service opérationnel en 2014, tandis que 28 appareils sont en cours de livraison à la Royal Navy et seront mis en service en 2015.

 

Saft a développé le système de batterie de l'AW159 pour fournir une solution robuste et renforcée afin de garantir une totale fiabilité dans les conditions particulièrement exigeantes des missions terrestres et de l'aéronaval. Les batteries sont soumises à de fortes vibrations et à des températures extrêmes auxquelles s'ajoute la difficulté des démarrages successifs. AgustaWestland a choisi les batteries Saft ULM pour leurs avantages en termes de hautes performances, de légèreté, de très faible maintenance et de durée de vie, essentielles pour les hélicoptères.

 

"La fourniture des systèmes batteries, pour ce programme essentiel d'amélioration de l'hélicoptère militaire, est un développement qui conforte Saft dans son statut de fournisseur incontournable de batteries de haute technologie pour le marché de l'aviation militaire. Nous nous réjouissons de travailler avec AgustaWestland pour soutenir les hélicoptères AW159 non seulement dans la phase d'introduction mais aussi tout au long de leur vie, dont la durée anticipée est de 40 ans", explique Bernard Weber, Directeur Ventes et Marketing de l'activité Aviation de Saft.

 

Le système de batterie développé par Saft pour l'AW159 comprend 20 éléments Saft CVH500KA ULM, fournissant une tension nominale de 24 V et une capacité de 50 Ah.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 07:50
Register for European Defence Directory (Yellow Pages)
Brussels | Jun 11, 2013 European Defence Agency
 

On 28 June the European Defence Agency (EDA) is opening a new section on its website dedicated to procurement for the defence community. 

 
This new section will serve as a one-shop gateway for users looking for procurement related information (at EU, EDA and national level) and business opportunities. Besides access to a wide variety of information, industry will be able to register in the brand-new and unique European Defence Directory, a yellow page-like section of the gateway. 

 

To appear in the directory, European industry is invited to send the completed “Yellow page registration request form” to yellowpage.gateway(a)eda.europa.eu.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 07:20
CV 22 Osprey photo USAF

CV 22 Osprey photo USAF

19/06 Par Alain Ruello – LesEchos.fr

 

Boeing fait feu de tout bois à l'international pour compenser les coupes de budget du Pentagone.

 

Boeing se prépare à des temps plus difficiles. Pour Dennis Muilenburg, le responsable des activités défense, espace et sécurité, il ne fait aucun doute que la loi dite « sequestration act », qui prévoit 500 milliards de dollars de coupes supplémentaires dans le budget du Pentagone sur les dix années à venir, sera votée. « Entre la baisse des budgets et l'augmentation des menaces, nous vivons une époque très difficile », expliquait récemment le dirigeant de Boeing.

 

En attendant, tous les regards sont tournés vers l'international pour aller chercher la croissance qui fait déjà défaut aux Etats-Unis. Bien aidé par le rouleau compresseur diplomatique de Washington, Boeing fait feu de tout bois avec un leitmotiv : baisser sans cesse le coût de ses grands systèmes d'armement, tout en les modernisant avec des technologies éprouvées.

 

Les commandes suivent comme en Inde (avions de transport stratégique C17, avions de patrouille maritime P8) ou en Arabie saoudite (F15). Au Brésil, le F18 semble avoir devancé le Rafale et le Gripen suédois. Sans compter Israël, bien parti pour acheter un lot de V22, ces appareils mi-hélicoptères, mi-avion. L'espace n'est pas en reste. Cela fait des mois que Thales Alenia Space et Astrium font état du retour de Boeing sur le marché des satellites commerciaux. La crainte est avérée d'autant que l'américain a pris une avance certaine dans la propulsion électrique, le nouveau graal des étoiles.

 

Restructurations

 

« Le fait que Boeing soit un groupe global nous donne un avantage, particulièrement au Moyen-Orient et en Asie », affirme son PDG, Jim McNerney. Avec la branche civile en appui, le groupe dispose, il est vrai, d'un avantage certain pour satisfaire aux demandes de compensations industrielles des pays émergents. Et pourtant, sur les dix ans à venir, tous ces succès à l'export compenseront la baisse des revenus aux Etats-Unis, mais pas beaucoup plus, reconnaît Dennis Muilenburg.

 

Dans ce contexte, Boeing est prêt à poursuivre les restructurations. Le dernier plan d'économies de 2,2 milliards de dollars sur deux ans a été atteint plutôt que prévu. A ce jour, ce sont 3 milliards d'économies qui ont été faits, à coups de fermeture d'usines et de suppressions de centaines de postes. Les cadres, dont les effectifs ont baissé de 30 %, ont été particulièrement touchés.

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 05:00
photo RP Defense

photo RP Defense

Le drone neuron, placé sous une bulle, sur le stand Dassault au salon du Bourget. Photo RP Defense

 

19/06/2013 Ludovic BASSAND - estrepublicain.fr

 

La France peut-elle rattraper son retard en matière de drones militaires ? Dassault Aviation, maître d’œuvre du programme européen Neuron, prépare l’avion sans pilote des guerres du futur.

 

Exposé en première mondiale au salon du Bourget, le premier démonstrateur de drone de combat européen issu du programme Neuron, représente un concentré de toutes les technologies les plus novatrices en matière d’aviation sans pilote. Il ne s’agit plus d’une maquette, pas encore tout à fait d’un engin opérationnel mais on s’en approche. Cet appareil au faux air de soucoupe volante est le fruit d’une alliance industrielle européenne, sous l’égide de Dassault Aviation. Ce programme a déjà coûté 450 millions d’euros. Il devrait déboucher sur la production, à la fin de l’année, de drones de combat opérationnels.

 

Gros dégâts collatéraux

 

En attendant, la France a décidé de commander 12 drones américains Reaper pour la bagatelle de 670 millions d’euros. Il s’agit de rattraper l’énorme retard hexagonal. Notre pays ne dispose que de 4 vieux Harfang, des drones dérivés de modèles israéliens. L’opération Serval, dans le désert malien, a montré le manque de moyens de l’armée dans ce domaine.

 

La guerre, aujourd’hui, se mène de plus en plus à distance, grâce à des avions sans pilote capables de surveiller et de frapper à des milliers de kilomètres de leur base. Sont-ils pour autant l’unique horizon de la guerre ? Pour Frédéric Lert, spécialiste de l’aviation de combat, auteur de plusieurs ouvrages sur la question (La guerre vue du ciel), « les drones ne sont qu’une partie de l’avenir de la guerre car la solution n’est jamais unique ». Selon lui, le programme Neuron marque un changement d’époque, « une étape nouvelle » pour la France et l’Europe dont le retard s’explique « par des bisbilles politico-industrielles ».

 

Jusqu’à maintenant, les drones ne constituaient pas une priorité française. Ils ne figuraient pas dans la précédente loi de programmation militaire. Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian veut combler le retard pris durant des décennies. Il était temps. Historiquement, après l’utilisation par les Américains de quelques ancêtres des drones au Vietnam, Israël a repris le flambeau, développant des appareils de surveillance efficaces. Les États-Unis ont ensuite investi des milliards pour se doter d‘une flotte de drones susceptibles de frapper partout dans le monde, principalement en Afghanistan et au Pakistan. Seul problème, pointé par les défenseurs des droits de l’homme : les tirs de drones font de gros dégâts « collatéraux ». Les civils tués en même temps qu’une « cible militaire identifiée » se comptent par centaines dans les zones tribales pakistano-afghane. Guerre du futur ne rime pas forcément avec guerre propre.

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 21:50
CVS soldat©Master Image

CVS soldat©Master Image

 17/06/2013 Par Guillaume Steuer -  air-cosmos.com

 

C'est désormais devenu une tradition : chaque année, à l'occasion des salons de Farnborough ou du Bourget, le missilier européen MBDA présente un nouveau projet "Concept Visions", réfléchissant ainsi aux systèmes de missiles de demain, voire d'après-demain.

 

Cette année, pour la troisième édition de cette initiative innovante, les ingénieurs de la société ont travaillé sur le thème suivant : comment offrir une solution de tir au-delà de la vue directe aux forces terrestres et navales à l'horizon 2035 ? Elaborée en six mois, la réponse de MBDA à cette problématique porte un nom : CVS302 Hoplite.

 

Un système qui se compose de deux missiles différents, mais partageant certaines communalités : le Hoplite-S, version "low-cost" qui dispose d'un unique autodirecteur ladar et semi-actif laser, et le Hoplite-L, une version plus sophistiquée qui peut ralentir sa course avant de frapper l'objectif (concept "homme dans la boucle") et qui incorpore également des voies de guidage actives (électromagnétique) et passive (infrarouge).

 

CVS HOPLITE S ©Master Image

CVS HOPLITE S ©Master Image

Le Hoplite-S pèserait environ 120 kg, contre 135 kg pour le Hoplite-L Les deux missiles partagent un calibre de 180 mm, qui permet d'en emmener quatre dans un lanceur type Sylver A43, et ceux-ci seraient éjectés par un système "soft-launch" comparable à celui utilisé pour le Camm pour ne pas abîmer le pont d'un navire avec les gaz propulsifs.

Ils bénéficieraient tous deux d'un mode de propulsion très innovant, imaginé par Bayern-Chemie : un système "Air Turbo Rocket" qui, non content d'avoir un nom aguicheur, combine un générateur de gaz à alimenté par propergol solide et une fonction aérobie. Les gaz de combustion sont détendus dans une turbine qui joue également le rôle de compresseur. Une solution qui permet de réduire le nombre de parties mobiles tout en facilitant la mise en oeuvre de l'armement, notamment à bord de navires.

CVS counter-battery target©Master Image

CVS counter-battery target©Master Image

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 20:55

15 nov. 2012 Salon du Bourget

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 20:55
Maquette du leurre actif LEA développé par MBDA pour équiper le Rafale.- photo  air-cosmos.com

Maquette du leurre actif LEA développé par MBDA pour équiper le Rafale.- photo air-cosmos.com

17/06/2013 Par Guillaume Steuer - air-cosmos.com

 

L'impératif de soutien export a triomphé du culte de la confidentialité qui entoure habituellement les évolutions programmées pour le Rafale. Au salon du Bourget, la Direction générale de l'armement présentait ainsi sur son stand deux programmes d'études amont (PEA) actuellement financés pour améliorer les performances de l'avion de combat de français en matière de détection et de guerre électronique.

 

Inédit, le projet LEA (leurre électromagnétique actif) était ainsi présenté pour la première fois à l'occasion du Bourget. Celui-ci porte sur le développement d'un leurre actif largable, qui permettrait de brouiller l'autodirecteur de certaines missiles air-air dans leur phase de guidage terminale. Au moins quatre leurres pourraient ainsi être emportés par un Rafale, au même endroit que les actuels lance-paillettes situés à l'arrière du fuselage. Contrairement à celui qui équipe par exemple l'Eurofighter, ce leurre ne serait pas tracté par l'avion, mais bien largué ; il ne disposerait pas non plus de propulseur.

 

"Un tel système permettrait de compléter efficacement le système Spectra déjà intégré à l'avion pour déjouer certaines menaces très particulières, par exemple des autodirecteurs de missiles air-air fonctionnant en bande Ka", explique un ingénieur de l'armement présent au salon. Le "véhicule" servant de base au LEA est en cours d'étude chez MBDA, et des essais au tunnel de tir ont eu lieu il y a un mois pour vérifier le système de séparation. Des essais en soufflerie du leurre largable devraient avoir lieu à la fin de l'année. Ce programme est mené dans le cadre du PEA Incas (Intégration de Nouvelles Capacités à Spectra), dont nous avons déjà parlé à plusieurs reprises dans nos colonnes.

 

La DGA présentait également pour la première fois un PEA baptisé Tragedac. Notifié en 2010, celui-ci vise à doter le Rafale d'une capacité de localisation passive de cibles grâce à une mise en réseau des appareils d'une même patrouille. Concrètement, deux Rafale détectant une cible grâce à leur optronique secteur frontal (OSF) ou leur Spectra pourrait améliorer la précision de localisation de leur objectif en échangeant leurs données via liaison 16. Une modification purement logicielle mais qui, selon la DGA, serait surtout complexe à mettre en oeuvre du point de la vue de la synchronisation des données entre les appareils. De premiers vols d'essais devraient commencer en fin d'année afin de collecter des données.

 

Plus de détails sur ces programmes dans la prochaine édition d'Air&Cosmos, à paraître vendredi prochain en kiosques.

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 20:50
Le groupe EADS présent en force au Salon du Bourget

17/06 Par Bruno Trevidic – LesEchos.fr

 

EADS, avec ses filiales Airbus, Cassidian, Eurocopter et Astrium, sera une fois encore le plus important exposant du Salon. Entre le chalet et le stand du hall du 2A, toutes ses activités seront représentées, avec un accent particulier mis sur le recrutement. Le groupe, qui prévoit d'embaucher 5.000 personnes cette année, participera à l'animation de 21 ateliers, destinés à faire mieux connaître les filières de l'aéronautique et de l'espace aux jeunes. Le groupe fera également le spectacle avec, pour la première fois au Bourget, des démonstrations en vol de l'avion de transport militaire A400M, ainsi que du premier A380 aux couleurs de British Airways. Les hélicoptères Tigre et NH90 seront aussi de la partie. Sur son stand, EADS présentera une section grandeur nature de la cabine et du poste de pilotage de l'Airbus A350, dont le premier exemplaire pourrait faire un passage au-dessus du Salon. Par ailleurs, le Salon devrait être ponctué d'annonces d'Airbus, qui espère engranger plusieurs centaines de commandes.

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 20:50
Thierry Baril : « Chez EADS, 2013 sera encore un bon cru »

17/06 Par Alexia Eychenne – LesEchos.fr

 

Stimulé par les récentes commandes d'Airbus, le groupe EADS recrutera 5.000 salariés cette année. Les précisions de Thierry Baril, directeur des ressources humaines du groupe.

 

Combien de personnes espérez-vous recruter chez EADS cette année ?

 

2012 avait été une année record avec quelque 7.000 embauches dans le groupe, dont 5.000 chez Airbus, pour faire face à une croissance significative de nos activités. 2013 sera encore un bon cru, avec autour de 5.000 recrutements, dont 3.000 pour Airbus. Eurocopter et Astrium sont les deux autres contributeurs à notre effort de recrutement. Il y en aura, en revanche, très peu chez Cassidian, en réorganisation cette année.

 

S'agit-il de créations de postes ou de remplacements ? Et où iront ces emplois ?

 

Une partie des 5.000 embauches compensera des départs, puisque notre taux de turnover tourne autour de 3 % par an. Mais nous sommes aussi dans une dynamique de créations d'emplois. Environ 2.300 seront localisés en France, dont quelque 1.300 chez Airbus, à Toulouse pour la plupart. 1.500 recrutements seront effectués en Allemagne, les autres en Espagne, au Royaume-Uni et dans le reste du monde.

 

Quels sont les domaines d'expertise que vous recherchez en priorité ?

 

Pour nous, les postes clefs se situent dans les domaines de l'analyse des structures et de la résistance des matériaux, de l'ingénierie et de l'installation des systèmes embarqués, ou de l'avionique, avec des spécialistes des systèmes électriques et électroniques. Nous investissons aussi beaucoup sur les compétences liées à la chaîne logistique, aux achats, au management de projet, ou sur des domaines innovants comme la cybersécurité. Mais la liste n'est pas exhaustive.

 

Misez-vous toujours sur les écoles d'ingénieurs ou cherchez-vous à élargir vos recrutements ?

 

Nous recrutons dans les grandes écoles mais aussi à l'université et ne cherchons pas à attirer seulement les passionnés d'aéronautique. Nous embauchons aussi beaucoup de profils internationaux et intégrons proportionnellement plus de femmes que n'en produisent les formations d'ingénieurs. Mais nous continuons à entretenir des relations étroites avec les grandes écoles en formalisant le plus possible de partenariats. Même si la notoriété d'EADS est déjà forte, nous nous battons pour devenir l'entreprise réflexe des jeunes diplômés. Cette proximité nous permet aussi d'influencer le contenu des enseignements et d'être sûrs que les compétences des diplômés sont adaptées à nos besoins. Il est primordial pour nous qu'ils soient déjà à la pointe sur les technologies très innovantes, les nouvelles énergies adaptées aux futurs engins volants par exemple.

 

Quels arguments avancez-vous pour attirer les meilleurs ?

 

Les 145.000 personnes qui travaillent chez nous bénéficient d'une offre très large de métiers. Nous avons comme objectif de faire changer chaque année de fonction, de division ou de pays, 10 % des effectifs. Les salariés qui nous rejoignent ont la chance d'accéder à de nouvelles responsabilités entre trois et cinq ans après leur entrée en fonction.

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 19:50
Drones : EADS, Dassault et Finmeccanica unissent leurs forces

Avec un tel programme, "la souveraineté et l'indépendance européenne en matière de gestion de l'information et du renseignement seraient garanties, tout en offrant un système robuste, capable de résister aux cyber-attaques", soulignent les industriels.

 

16-06-2013 Par Vincent Lamigeon - Challenges

 

Les trois constructeurs aéronautiques européens demandent à leurs gouvernements de lancer un programme de drone de surveillance pour rattraper d'ici 2020 leurs concurrents israéliens et américains. Grand absent : le britannique BAE.

 

Le communiqué a sidéré les observateurs, en pleine effervescence dominicale pré-Bourget : Cassidian (EADS), Finmeccanica et Dassault Aviation ont décrété dimanche matin l’union sacrée sur le segment des drones de surveillance. Dans un communiqué commun, les trois industriels demandent aux gouvernements européens le lancement d’un programme de drone MALE (moyenne altitude longue endurance) 100% européen, se déclarant prêts à s’entendre sur le sujet. Un moyen de sortir enfin de la dépendance aux appareils américains et israéliens, l’Europe étant contrainte d’acheter ses drones sur étagère, comme la France va le faire en s’offrant 12 Reaper américains pour 670 millions d’euros.

 

Où est passé BAE ?

 

Sur le papier, l’initiative est forte : Cassidian et Dassault avaient longtemps présenté des projets de drones de troisième génération concurrents (Talarion pour le premier, Telemos pour le second, en partenariat avec BAE Systems). Ils s’étaient aussi affrontés sur le créneau des drones actuels, EADS se rangeant derrière l’américain General Atomics pour franciser le Reaper, et Dassault proposant une version francisée du Heron TP de l’israélien IAI. L’alliance des deux groupes, couplée à la présence de l’italien Finmeccanica, est un signe positif sur la volonté des industriels de mettre en veilleuse leurs différends pour développer une vraie filière drone en Europe.

 

Drones : EADS, Dassault et Finmeccanica unissent leurs forces

Sur le terrain, la bonne volonté risque cependant de se confronter à quelques obstacles. D’abord, l’union sacrée n’est pas totale : le britannique BAE, pourtant partenaire de Dassault sur le projet avorté Telemos, est aux abonnés absents, pour des raisons qu’il conviendra d’élucider. Sans BAE dans le jeu, une commande britannique du nouvel appareil risque de rester longtemps hypothétique.

 

Un maître d'oeuvre à définir

 

Autre question: sur quelle base se baserait un futur drone MALE européen ? Le Telemos mort-né de Dassault? Celui-ci était largement inspiré du Mantis de BAE, qui, on l’a vu, n’est pas dans la partie. Le Talarion d’EADS, lui aussi dans le grand carton des projets jamais lancés ? Cassidian, la filiale défense du groupe européen, ne s’est pas privée de communiquer à la presse une vue d’artiste de sa vision du futur drone européen… qui ressemble étrangement au Talarion.

 

Ce projet présente l’avantage d’avoir fait l’objet d’une étude de réduction des risques financée par la France, l’Allemagne, et l’Espagne. EADS avait finalement dû abandonner le programme, après l’avoir maintenu sous perfusion un bout de temps, en l’absence de financement des trois pays pour la suite du projet. Dassault accepterait-il de se ranger derrière cette solution ? Même question pour Finmeccanica, dont la filiale électronique Selex présente au Bourget un porjet de drone MALE baptisé Hammerhead, basé sur le turbopropulseur italien Piaggio Avanti. Les industriels risquent de débattre durement sur le nom du futur maître d'oeuvre du drone européen.

 

L'Europe a-t-elle les moyens de lancer ce programme ?

 

Le dernier point d’interrogation est celui de la bonne volonté des Etats européens. Si le ministre de la défense français Jean-Yves Le Drian, a confirmé la semaine dernière être favorable au projet de drone MALE européen, le soutien des autres pays est loin d’être évident. L’Allemagne est en plein psychodrame après avoir décidé d’arrêter le programme de drone HALE (haute altitude longue endurance) Euro Hawk, et semble échaudée sur le sujet des drones. Le Royaume-Uni et l’Italie ont déjà acheté des drones américains Reaper, et ils seront peut-être bientôt suivis par la France et l’Allemagne : restera-t-il des moyens pour financer un nouveau programme européen ?

 

L’Europe n’a pourtant guère le choix : si elle veut continuer à exister sur le segment, elle devra y investir massivement, à la fois sur les drones de surveillance, et sur les engins armés de type UCAV, dont le projet nEUROn est une préfiguration. La place du Vieux Continent sur l’échiquier mondial de la défense est à ce prix.

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 07:20
Oshkosh Defense Receives EMD Contract to Develop JLTV - the Future of Light Tactical Vehicles

15.06.2013 Oshkosh - army-guide.com

 

OSHKOSH, Wis. -- The U.S. Department of Defense has awarded Oshkosh Defense, a division of Oshkosh Corporation, a contract for the Joint Light Tactical Vehicle (JLTV) program’s Engineering, Manufacturing and Development (EMD) phase. The JLTV program aims to replace many of the U.S. military’s aged HMMWVs with a lightweight vehicle that offers greater protection, mobility and transportability.

 

“The JLTV program is critical to supporting our troops who stand in harm’s way and deserve the best equipment that industry can provide,” said John Urias, Oshkosh Corporation executive vice president and president, Oshkosh Defense. “The Oshkosh JLTV solution will allow the Army and Marine Corps to provide unprecedented levels of protection and off-road mobility in a light vehicle – so that their troops can accomplish their missions and return home safely.”

 

JLTV is managed by the Joint U.S. Army and U.S. Marine Corps program, under the leadership of the U.S. Army's Program Executive Office for Combat Support and Combat Service Support (PEO CS&CSS). Under the contract, Oshkosh will deliver 22 Oshkosh-designed and manufactured JLTV prototypes within 365 days of contract award, and support government testing and evaluation of the prototypes.

 

Since 2006, Oshkosh has invested significantly in independent R&D to develop its JLTV solution. Oshkosh employed a generational product development approach that aligned to rapidly evolving technical requirements. As a result, the Oshkosh JLTV delivers the latest automotive technologies, an advanced crew protection system, and a next generation TAK-4i™ independent suspension system to achieve JLTV performance at an affordable price. The Oshkosh JLTV is fully tested, ready for initial production, and meets or exceeds the requirements of the JLTV program.

 

“The Oshkosh JLTV solution was designed with a purpose – to keep Warfighters safe on future battlefields with unpredictable terrain, tactics, and threats,” said John Bryant, vice president and general manager of Joint and Marine Corps Programs for Oshkosh Defense. “Oshkosh has a 90-year history of delivering high quality military vehicle programs on-time and on-budget, and our JLTV program is no exception. We understand how critical this light, protected, off-road vehicle will be to Warfighters.”

 

The Oshkosh JLTV solution, called the Light Combat Tactical All-Terrain Vehicle, or L-ATV, offers an advanced crew protection system that has been extensively tested and is proven to optimize crew survivability. The L-ATV can accept multiple armor configurations, which allows the vehicle to adapt easily to changing operational requirements. The L-ATV also applies the Oshkosh TAK-4i™ intelligent independent-suspension system to provide significantly faster speeds when operating off-road, which can be critical to troops’ safety.

 

Oshkosh Defense has an unwavering commitment to the men and women who serve our nation. Notably, Oshkosh was awarded the M-ATV contract in June 2009 on an urgent needs basis. Oshkosh ramped up production at a historical pace – delivering 1,000 vehicles per month within six months. Oshkosh delivered more than 8,700 M-ATVs, most of which were deployed in Afghanistan and are credited for saving thousands of troops’ lives.

 

“Oshkosh’s M-ATV is the only vehicle in the combat theater in Afghanistan performing the JLTV’s mission profile,” said Bryant. “We delivered more than 8,700 M-ATV’s on-time and on-budget, and Oshkosh will bring the same level of commitment to the JLTV program.”

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 21:55
Training Plans: The French Air Force wants to replace its existing trainer aircraft with new ones that include embedded simulation, such as the Pilatus PC-21. (Pilatus Aircraft)

Training Plans: The French Air Force wants to replace its existing trainer aircraft with new ones that include embedded simulation, such as the Pilatus PC-21. (Pilatus Aircraft)

Jun. 15, 2013 - By ANDREW CHUTER  - Defense News

 

Training Policy Would Create 2 Tiers of Aviators

 

PARIS — Conflicted by the need to reduce training costs while retaining a cutting edge among its fast jet crews, the French Air Force is preparing to introduce a two-tier pilot readiness policy, and Chief of Staff Gen. Denis Mercier said the service will buy a new fleet of advanced trainer aircraft to make the change work.

 

The second-tier pilots would be used only to sustain operations after air superiority had been achieved by front-line units and only after they had received two or three months of intense training to hone their skills, Mercier said.

 

Under budget pressures outlined in the recent French defense white paper, the Air Force has imposed close to a 20 percent reduction in fighter pilot flight hours.

 

The training budget reductions were part of a package reducing Air Force capabilities in the next six-year budget period, including cuts to fast jets, tankers and possibly A400M transport numbers.

 

Doug Barrie, senior air analyst at the London-based International Institute for Strategic Studies, said that while he understood the need to respond to budget pressure, he questioned the impact on motivation and readiness.

 

“It’s rather like creating a full-time reserve. Bringing pilots up to the speed required for even sustainment-type operations is asking a lot within two or three months. You also have to query the motivation of these second-tier crews. The Air Force risks regularly losing crews to people like the airlines,” he said.

 

Normally, French fast jet pilots get 180 flying hours a year but budget demands are reducing that to 150 hours. Mercier said that’s not sufficient to keep Air Force crews at the top of their game.

 

Retaining the ability to undertake critical missions within hours, as the Air Force has done recently in Libya and Mali, is a top concern, Mercier told Defense News.

 

“The top-level priority is the activity of the Air Force. We have flying activities that have been reduced by roughly 20 percent and the main objective is within two or three years to restore levels for front-line units to an appropriate point,” he said.

 

The solution, he said, is that by the end of 2016 to create a two-tier system with a “first echelon of pilots who will be highly trained and be at a high state of readiness ... and a second level of pilots that will have less training and will be largely trained on a companion trainer.

 

“Previously, we have trained all of the pilots for the highest end of operations but if we do that now, because of constraints, we will have to considerably decrease the training format. We don’t want to do this so we have to find a new training concept,” Mercier said.

 

“It’s a question of money; we can’t keep training all of the guys at the highest level so we are being pragmatic. It’s an idea we are sharing with our allies in Europe and there is interest in the concept,” he said.

 

“The first cadre of pilots will receive the best training possible and for the others they will not be deployed for initial operations but will be there to sustain operations, having worked up their skills.”

 

Mercier said 50 senior pilots would serve as instructors in the second tier but would be ready to be retrained for front-line duties.

 

Former US Air Force Maj. Gen Richard Perraut, now with Burdeshaw Associates, said the US service was taking a similar route more through default than design.

 

“Based on sequestration and the reduced funding available, that is basically what the USAF is doing now. They’re only flying aircrews getting ready to deploy; those aircrews deployed, and very few otherwise,” Perraut said. “So, for the most part, France and the US Air Force are doing similar actions — prioritizing their available funding and ensuring a ready capability to serve their nation’s security needs.”

 

Mercier said a key requirement is the procurement of a new trainer, in part to allow second-tier pilots the ability to train on a cheaper aircraft than a Rafale or Mirage 2000D. The concept is for a second-tier pilot to spend 40 hours a year in the Rafale and 140 hours on a new trainer.

 

Mercier said he wants to start replacing many of the aging Alpha Jet trainers currently in service with a new aircraft that has embedded simulation to allow it to replicate some of the characteristics of France’s front-line fighters.

 

“We don’t have that capability yet. ... We need to upgrade our systems and replace the Alpha Jet. Without a new aircraft like the PC-21 and Hawk T2, which have embedded simulation, it would be difficult to train the pilots to this new concept,” he said.

 

The Air Force preference is for a turboprop like the PC-21 for cost reasons.

 

Some Alpha Jets will remain in service for basic fast-jet training duties but many of the fleet will start to be pensioned off as the new trainers are delivered.

 

The Direction Generale de l’Armement (DGA), the French Ministry of Defence procurement arm, is already in the early phases of launching a competition.

 

The DGA failed to respond to questions about the competition.

 

An Air Force spokesman said they were looking for an aircraft capable of undertaking basic and advanced training duties.

 

The requirement for a new aircraft has not yet been released but it’s no coincidence that most of the world’s major trainer platform suppliers are showcasing aircraft at the Le Bourget air show that began June 17.

 

BAE Systems’ Hawk T2, Beechcraft with the T-6, the Embraer Super Tucano and Pilatus with the PC-21 are among the trainers trying to catch the eye at the show ahead of a competition formally opening.

 

One top trainer company that won’t have its potential contender in Paris is Alenia Aermacchi with the M-346. Alenia’s aircraft are grounded pending the outcome of an investigation into a crash in April, said a company spokesman.

 

However, the spokesman said the Italian trainer company was “ interested in evaluating any development in French trainer require­ments and we await a precise requirement before making an offer,” an Alenia Aermacchi spokesman said.

 

Mercier said he was more interested in the number of flying hours the aircraft could provide, not in aircraft numbers.

 

Mercier said solutions the Air Force was considering to provide training hours include a straight purchase of the aircraft and a private finance initiative type of arrangement.

 

Aaron Mehta in Washington and Tom Kington in Rome contributed to this report.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 21:35
Australian Collins-class submarines, HMAS Dechaineux and HMAS Waller

Australian Collins-class submarines, HMAS Dechaineux and HMAS Waller

 

June 14, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Australian Department of Defence; issued June 14, 2013)

 

Collins Class Submarines Update

 

Minister for Defence Stephen Smith and Minister for Defence Materiel Mike Kelly today announced further significant initiatives to both maintain the capability of Australia’s Collins Class submarine fleet and further improve Collins Class maintenance, sustainment and availability.

 

The Collins Class submarine fleet of six submarines is an essential part of Australia’s national security capability.

 

The first Collins Class submarine, HMAS Collins, was commissioned in July 1996. The sixth and last of the Collins Class, HMAS Rankin, was commissioned in March 2003. The Collins Class was designed with a theoretical platform life of 28 years, which provides for an on paper indicative service life for the fleet of 2024 to 2031.

 

A Service Life Evaluation Program was undertaken by Defence in 2012 to identify any issues that would prevent the Collins Class from achieving their indicative service life. The study also considered the possibility of a service life extension for the Collins fleet.

 

The study found there is no single technical issue that would fundamentally prevent the Collins Class submarines from achieving their indicative service life or a service life extension of one operating cycle for the fleet, which is currently around seven years, excluding docking periods. Based on the commissioning dates of the submarines, this provides an indicative service life of the fleet of 2031 to 2038.

 

Combined Pass approval for Collins Obsolescence Management

 

In this context, Ministers Smith and Kelly today announced that the Government has provided Combined Pass approval for the first stage of SEA 1439 Phase 3.1 Collins Obsolescence Management to resolve obsolescence in the Integrated Ship Control Management and Monitoring System in the Collins Class submarine fleet.

 

The Integrated Ship Control Management and Monitoring System was designed in the 1980s to control, manage and monitor essential Collins Class submarine functions such as manoeuvring, power and life-support.

 

It is a highly automated computerised system which enables the crew of the Collins Class to control, monitor and manage the large number of diverse and complex systems on board the submarines.

 

The Integrated Ship Control Management and Monitoring System has performed effectively and reliably since the Collins class entered service in the 1990s. However, it is essential to ensure the system can be maintained for the remaining indicative extended service life of the Collins Class fleet.

 

The Government has approved ASC Pty Ltd to work with Saab Systems in the first instance to engineer replacements for obsolescent system components and update and test the system in on-shore test facilities and subsequently one Collins Class submarine.

 

This first stage work is valued at around $65 million and will be conducted at ASC Pty Ltd in Adelaide in South Australia.

 

The Government has also given approval for Defence to plan for the second stage of the project to update the system in the remaining five Collins Class submarines once installation and testing in the first submarine has been completed. Government consideration of the second stage is scheduled for 2017.

 

Major reform to the maintenance of Collins Class Submarines: Implementation of Coles Review Full Cycle Docking Period to Two Years

 

Ministers Smith and Kelly today also announced a major reform in the maintenance of the Collins Class submarine fleet, to improve submarine availability across the fleet of six submarines by reducing the planned full cycle docking period for each submarine from three years to two years.

 

This reform is part of the extensive transformation program being implemented in the Collins Class submarine fleet maintenance and sustainment following the Study into the Business of Sustaining Australia’s Strategic Collins Class Submarine Capability, led by Mr John Coles (the Coles Review).

 

Implementation of the Coles Review recommendations will improve Collins Class availability through a variety of mechanisms including the delivery of more efficient logistic support arrangements, implementation of performance based maintenance contracts with defence industry, and development of a revised approach to the programming of planned maintenance and usage.

 

A key recommendation of the Coles Review was that a reduction in the duration of planned maintenance for the Collins class would make the largest single contribution to a higher level of submarine availability.

 

Under the current Collins maintenance cycle, each submarine operates in-service for eight years (including intermediate dockings) followed by a planned three year full cycle docking. The in-service period is punctuated by shorter intermediate duration dockings and maintenance periods alongside.

 

This means that two submarines are in full cycle docking at any one time, with, in general terms, one and sometimes two in shorter dockings and maintenance. This means Defence can currently plan on having two and sometimes three submarines available to the Fleet Commander for tasking at any one time.

 

The Coles Review proposed transition to a ‘single stream full cycle docking’ involving 10 years of in-service operation followed by a two year full cycle docking.

 

While the new in-service 10-year period will include longer intermediate docking periods to account for the reduction in full cycle docking duration, the result would be a consistently higher level of availability overall, extending the duration of operational periods.

 

Over the long term, the ‘single stream full cycle docking’ means that Defence can plan on having three and sometimes four submarines available to the Fleet Commander for tasking at any one time from 2016-17.

 

ASC has proposed an immediate transition beginning with HMAS Farncomb in mid-2014. ASC has assessed that the immediate transition proposal lowers the risks associated with the progressive transition suggested by the Coles Review, particularly risks related to funding requirements, the time required to re-allocate labour, workscope adjustments, and managing the overall program to deliver availability. The Government has agreed to ASC’s recommendation.

 

Under the immediate transition, HMAS Collins, which is currently undergoing pre-full cycle docking preparation in Adelaide, will remain in Adelaide until completing full cycle docking in mid-2018. During this period, all pre-full cycle docking preparation on HMAS Collins, including remediation of a class-wide main motor defect, will be completed. HMAS Collins will commence her two-year full cycle docking in 2016.

 

Defence will closely monitor ASC’s implementation of the new full cycle docking maintenance regime and provide regular reports to Government through the Minister for Defence and Minister for Finance.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 21:20
Nimitz-class aircraft carriers USS John C. Stennis and USS Abraham Lincoln

Nimitz-class aircraft carriers USS John C. Stennis and USS Abraham Lincoln

Jun. 13, 2013 - By CHRISTOPHER P. CAVAS   - Defense News

 

WASHINGTON — An amendment to reduce the statutory requirement that the US Navy keep 11 aircraft carriers in service was defeated June 13, first by voice vote and then by a recorded vote of 318-106.

 

Offered by Rep. Earl Blumenauer, D-Oreg., and co-sponsored by Rep. Mick Mulvaney, R-S.C., the amendment would lower the requirement to ten aircraft carriers.

 

Blumenauer, during the floor debate, explained the amendment would not limit the Navy to 10 carriers, but would rather give the service the ability to decide how many flattops would be active, not Congress.

 

“The Navy is going to have 11 carriers when the one under construction goes into operation. Nothing in this amendment denies them that,” Blumenauer said, referring to the carrier Gerald R. Ford, expected to be delivered in 2016.

 

USS Gerald R. Ford (CVN 78) super structure

USS Gerald R. Ford (CVN 78) super structure

“The amendment says that subsequently, going out 20, 30 years, the decision about the minimum level will be left to the Navy, not the Congress,” Blumenauer added.

 

The requirement to meet a set level, Blumenauer, “is a symbol of Congress micromanaging, substituting their judgment for the command structure.

 

“It’s important for us to express our confidence in them,” Blumenauer concluded.

 

Mulvaney concurred. “All we’re doing is giving the Navy more control over how many carriers the Navy has,” he said. “The amendment has no impact on national defense.”

 

But opponents, including Reps. Joe Courtney, D-Conn., and Randy Forbes, R-Va., reacted as though the amendment would limit both the number of carriers in service and Congress’ ability to decide that number.

 

“One of the things that unites Democrats and Republicans is that the Constitution mandates Congress to build strong navies. It mandates us and we will not walk away from that mandate,” declared Forbes.

 

Forbes and Courtney noted that Congress and the Navy agree on an 11-ship carrier force.

 

“Every [Quadrennial Defense Review] since 2011 says we need 11 carriers,” said Forbes.

 

“Strategy should drive decisions in Congress,” said Courtney. “The Navy has spoken with a report which clearly articulated an 11-carrier force.”

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 21:20
CV 22 Osprey photo USAF

CV 22 Osprey photo USAF

Jun. 13, 2013 - By BARBARA OPALL-ROME – Defense News

 

Hopes to Repay With Future Military Aid

 

TEL AVIV — Israel’s Defense Ministry is asking the US government to guarantee billions of dollars in low-interest bridge loans for a Pentagon-proposed package of V-22 Ospreys, F-15 radars and precision-strike weaponry that it ultimately intends to fund with future military aid from the US.

 

US Defense Secretary Chuck Hagel, when visiting here in April, announced that Washington “would make available to Israel a set of advanced new military capabilities” to augment Israel’s qualitative military edge.

 

At the time, Israeli defense and industry sources criticized the premature publicity generated by the Pentagon-proposed package, insisting negotiations on cost, quantities, payment terms and delivery schedules had not yet begun.

 

But in the past two months, MoD efforts to secure a US-backed loan for eventually US-funded systems on offer have intensified, with preliminary responses from relevant authorities in Washington expected later this summer, sources from both countries said.

 

Israeli Defense Minister Moshe Ya’alon aimed to advance the issue in meetings with lawmakers and Jewish leaders on Capitol Hill on Thursday. On Friday, Ya’alon is scheduled to fly to the Pentagon aboard an Osprey, where he will be greeted by Hagel ahead of their talks.

 

Under the novel, Israeli-proposed funding plan, US government guarantees would allow MoD to initiate near-term contracts for advanced, Pentagon-offered weaponry with cut-rate cash from commercial banks. Israel would pay only interest and servicing fees on the government-backed loan, with principle repaid from a new, 10-year military aid package that President Barack Obama — during a visit here in March — promised to conclude before the current bilateral aid agreement expires in 2018.

 

Israel is slated to receive $3.1 billion in annual Foreign Military Financing (FMF) grant aid through 2017, minus some $155 million in rescissions due to US government-mandated sequester. Those funds, sources from both countries say, have already been tapped to cover payments on existing contracts for Israel’s first squadron of F-35I joint strike fighters, heavy armored carriers, trainer aircraft engines, transport planes and a host of US weaponry.

 

“Basically, they’re talking about the US government assuming the risk of billions of dollars in loans to be repaid by the US government with FMF promised in the out years,” a US source said.

 

In a Wednesday interview, the US source characterized discussions as “very preliminary” and said he had not yet heard a definitive figure for the amount of government-backed loans sought by Israel.

 

A second US official added: “There are a lot of creative options on how to fund these advanced platforms.”

 

$5 Billion or More

 

Several current and former Israeli officials, all of whom asked not to be named, estimated MOD’s official request, once submitted, could well exceed $5 billion if the Pentagon agreed to include a second squadron of F-35Is in the prospective funding plan.

 

The pending request for bridge funding would likely include $1 billion for up to eight V-22 tilt-rotors; $500 million to retrofit active electronically scanned array radars into F-15I fighters and another $1 billion for a variety of air-to-ground weapons. A second squadron of F-35Is — if approved for inclusion in the package — would boost requested funding by nearly $3 billion, sources here said.

 

At this point, Israeli government and industry sources said MoD and the Israel Air Force are still mulling Hagel’s offer to include aerial refueling tankers as part of the security assistance package.

 

In a Wednesday interview, a Defense Department source said the White House’s Office of Management and Budget and the Congressional Budget Office would have to score the Israeli-requested loan to determine the servicing fees that Israel would pay in addition to interest and FMF-funded principle.

 

Aside from the Pentagon, he said the State Department, Treasury, National Security Staff and congressional leaders would be involved in the review process and that the requested US-backed loan would have to be approved by Congress.

 

Danny Ayalon, a former deputy foreign minister and ambassador to Washington who was involved in earlier bilateral negotiations on loan guarantees and security assistance agreements, noted that Israel retains more than $3 billion in unused guarantees as a result of an October 2012 agreement with the US Treasury. That agreement gave Israel four more years to use the remainder of the $9 billion in Washington-backed loans granted in 2003 and set to expire later this year, provided they are used to promote economic growth.

 

“The remaining $3 billion-plus in US guarantees cannot be applied to investments in military hardware. But it’s my understanding that they could be converted to the kind of US-backed loans you’re talking about, if our good friends in Washington decide that’s what they want to do,” Ayalon told Defense News.

 

No Strings, But Expectations

 

In interviews here and in Washington, US officials were loath to link the pending response to Israel’s irregular financing request to Jerusalem’s readiness to resume long-stalled Palestinian peace talks. All underscored Washington’s unconditional commitment to Israel’s security.

 

Nevertheless, a senior US source noted that the unprecedented uptick in security support from the Obama White House was part of larger confidence-building efforts aimed at “encouraging the Israeli government to take those risky, yet necessary steps toward peace.”

 

The senior source referred to Obama’s March 20 press conference in Jerusalem with Prime Minister Benjamin Netanyahu when the US president said, “I actually believe that Israel’s security will be enhanced with a resolution to this [Israel-Palestinian peace] issue.”

 

When asked if US strings would be attached to the multibillion-dollar funding package under review, the source replied: “It’s not a matter of quid pro quo. There won’t be strings, but there are expectations.”

 

Disavowing Israel's Deputy Defense Minister

 

Bilateral discussion on US-backed loans and up to $37 billion in addition FMF aid through 2028 comes at a time of intensified shuttle diplomacy by US Secretary of State John Kerry, aimed at bringing Israel and the Palestine Authority back to the negotiating table.

 

It also comes at a time of political posturing within Netanyahu’s right-of-center Likud Party and of early signs of the fierce ideological divides threatening the staying power of Israel’s barely three-month-old coalition government.

 

In the run-up to this week’s meetings in Washington, aides to Ya’alon and Netanyahu took pains to disavow untimely and embarrassing comments by Deputy Defense Minister Danny Danon, an adamant opponent of the two-state solution championed by the White House and an overwhelming majority of the international community.

 

In a interview with the online Times of Israel, Ya’alon’s deputy insisted the Netanyahu government — despite the prime minister’s stated, personal support for “two states for two peoples” — would block any peace deal that would result in an independent Palestinian state.

 

Aggravating the faux pas, Danon suggested that Netanyahu was duping Washington and the international community with his ostensible support for resumed peace talks, since “he knows that Israel will not arrive at an agreement with the Palestinians in the near future.”

 

An MoD aide told Defense News that Danon’s remarks were politically motivated to advance himself within the Likud Party, and that they do not represent Ya’alon or Netanyahu — both Likud Party members — or the government of Israel. Similarly, a statement attributed to officials in the prime minister’s office rebuffed Danon’s remarks, insisting, “The Netanyahu government is interested in renewing diplomatic negotiations without preconditions.”

 

A spokesman for Danon said the deputy defense minister’s remarks reflected his well-known opposition to the establishment of a Palestinian state and would not jeopardize his ability to carry out his duties at the Israel MoD

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 16:30
JHMCS II Product Launch at the Paris Air Show

Jun 14, 2013 ASDNews Source : Elbit Systems Ltd.

 

    JHMCS II is More Intelligent, More Capable and More Affordable

 

Joint Helmet Mounted Cueing System II (JHMCS II), an upgraded and improved version of the classic JHMCS and the world's first high definition, color, smart-visor system that operates in both day and night mode, will be making its debut at the Paris Air Show in Hall 3, Booth E111 from June 17-21.

 

"JHMCS II is more intelligent, more capable and more affordable," said Mark Hodge, Vice President Business Development of Elbit Systems of America, LLC, "We worked alongside warfighters to create a superior system that improves information access for the flight crew."

 

The JHMCS product line has evolved to be considered the best, field-proven technology available in providing the pilot with intelligent vision. For over 15 years, the JHMCS has been a combat-proven helmet-mounted display for fixed-wing aircraft, including F/A-18, F-15, and the F-16.

 

The JHMCS II product family has been developed to meet the needs of the modern military aircrew and provide a superior level of situational awareness. Flight crews fly JHMCS around the world and during combat operations. "Pilots flying with JHMCS II will have a decided advantage when they observe, orient, decide and act," said Hodge.

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