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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 10:55
Nexter prépare le véhicule blindé polyvalent de demain

Nexter a réalisé un démonstrateur de la tourelle T40 CTAS qui équipera l’EBRC à l’aide d’une plate-forme d’une taille proche de ce futur engin blindé de reconnaissance et de combat. Photo Patrice Desmedt

 

07 juin 2013 Par Patrice Desmedt Usinenouvelle.com

 

Nexter Systems est déjà prêt pour proposer à l’armée française son futur engin blindé de reconnaissance et de combat (EBRC), un véhicule à roues 6x6 polyvalent. Sa conception modulaire permettra à Nexter de réaliser des économies d’échelle tout en proposant aux armées de différents pays un véhicule adapté à leur besoins, et à leurs moyens.

 

La loi de programmation militaire pour les années 2014-2019 ne devrait être votée qu’au cours de l’été par l’Assemblée nationale. Cela n’empêche pas Nexter Systems d’avoir une idée déjà précise de l’engin blindé de reconnaissance et de combat (EBRC) que l’armée de terre ne devrait pas manquer de commander avant la fin de la décennie pour remplacer les vieillissants AMX 10RC et ERC 90, lancés en 1977. Le dialogue est constant entre Nexter et les membres de l’état-major, dont certains ont participé aux récents conflits, en Afghanistan et au Mali. Et le dernier Livre blanc de la sécurité et de la défense nationale, rendu public en avril 2013, confirme que la France est susceptible de participer à tout type de conflit dans des zones géographiques diverses.

 

"Les blindés sur roues présentent le meilleur compromis, explique le général d’armée Bertrand Ract-Madoux, chef d’état-major de l’armée de terre. Il y a trente ans, la France était en pointe dans ce domaine. Depuis, pays après pays, même les plus ardents défenseurs de la chenille ont adopté des véhicules à roues. Le programme Scorpion est essentiel pour l’armée française." Les blindés à roues ont prouvé leur efficacité, avec leur mobilité, leur vitesse de déplacement et leur masse raisonnable permettant l’acheminement par avion, le tout avec une puissance de feu et une protection significatives. Le programme Scorpion (Synergie du contact renforcée par la polyvalence et l’infovalorisation), lancé en 2010, doit assurer la modernisation des unités de combat au sol, au sein desquelles les véhicules blindés de la cavalerie joueront un rôle clé.

 

L’EBRC de Nexter sera un blindé compact à roues de type 6 x 6, relativement léger (entre 20 et 25 tonnes), doté d’un canon de 40 mm à munition télescopé qui permet d’utiliser des projectiles de plus faible dimension et un chargement automatique sur le côté, un élément important pour un véhicule de dimensions restreintes. La tourelle permettra de lever le canon jusqu’à un angle de 45 degrés pour traiter des cibles en hauteur, alors que les chars sont conçus uniquement pour des combats au sol.

 

Elément important, l’EBRC sera  modulaire afin de s’adapter aux besoins des différentes armées. A partir d’une cellule de base à prix serré, il est possible d’ajouter des éléments comme des missiles, flash bang, système fumigène, brouilleur d’ondes. De même, le système informatique embarqué reposera sur des micro-ordinateurs et un câblage Ethernet, pour faciliter l’intégration et assurer une réelle évolutivité. Cette modularité a été prise en compte dès les premières études, pour ensuite mettre en place les solutions industrielles afin de profiter au maximum d’une fabrication en nombre qui permettra une baisse des coûts.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 15:55
Toulon : sortie de bassin du porte-avions Charles de Gaulle

07/06/2013 DCNS Goup

 

Le 3 juin 2013, dans la base navale de Toulon, le porte-avions Charles de Gaulle est sorti du grand bassin Vauban. Le navire était entré au bassin au mois de janvier dernier dans le cadre d’un arrêt technique intermédiaire mené par DCNS, maître d’œuvre des opérations.

 

Cette phase de modernisation programmée, appelée IEI (Indisponibilité pour Entretien Intermédiaire) a pour but la rénovation de certaines installations. Durant ce passage au bassin, DCNS a réalisé l’entretien de la carène du navire et modernisé de nombreuses installations du porte-avions : systèmes de navigation et de combat, stabilisation de la plateforme…

 

Les travaux se poursuivent désormais à quai après cette étape, comme en témoigne Franck Bouffety, directeur des programmes MCO porte-avions chez DCNS : « Cette date marque notamment la fin des travaux d’entretien sur la coque, partie immergée du navire. Après cette phase au bassin, DCNS poursuit les travaux à quai avant la phase d’essais à la mer et de remontée en puissance des installations. »

 

Le porte-avions reprendra la mer au début de l’été pour une série d’essais de bon fonctionnement des installations, suivis d’une période de mise en condition opérationnelle.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 12:55
Conférence Geoffroy ROUX de BEZIEUX 17 juin 2013

Le Cercle ARAMIS, en partenariat avec le Club « ESSEC DÉFENSE & SÉCURITÉ ECONOMIQUE », le Réseau BRICK & DAGUE et le NAVARQUE BUSINESS CLUB,

 

vous convient à une conférence avec Geoffroy ROUX de BEZIEUX,

 

candidat à la présidence du MEDEF, Président-fondateur d’OMEA Télécom, Vice-président de la Fédération Française des Télécoms et ancien EOR Commando-Marine

 

Sur le thème ‘Pour entreprendre un MEDEF d’avenir’

 

le Lundi 17 Juin 2013 à  18h30

Au Palais des Congrès-Porte Maillot

2 Place de la Porte Maillot – 75017 Paris

 

Entrée libre sur inscription au préalable.

Par Email avant le 15 juin 2013 : geoffroy@entreprenonslavenir.fr

(Nom – Prénom – Société – Fonction)

Conférence Geoffroy ROUX de BEZIEUX 17 juin 2013
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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 11:55
Eurocopter et EADS se donnent de l'air avec le programme "Eurosud"

07 juin 2013 Par Jean-Christophe Barla (Provence-Alpes-Côte d'Azur) - Usinenouvelle.com

 

Près de 11 000 mètres carrés de bureaux sur trois bâtiments ont été inaugurés le 6 juin à Vitrolles (Bouches-du-Rhône). Ce programme "Eurosud", d'un coût de 22 millions d'euros, héberge à la fois des sous-traitants d'Eurocopter et des services partagés d'EADS.

 

Eurocopter poursuit la réorganisation de son site historique de Marignane (Bouches-du-Rhône). Joseph Saporito, directeur exécutif d'Eurocopter, en charge de la "global supply chain", et Jean-François Petithomme, directeur des sites France et opérations d'EADS, ont inauguré le 6 juin le programme "Eurosud", implanté juste en face de l'enceinte de l'hélicoptériste, sur la commune de Vitrolles.

 

Conçu par Cardete Huet Architectes Sud-Est, construit par le groupe Lazard et financé par EADS Real Estate, ce projet d'un coût total de 22 millions d'euros accueille plus de 750 personnes sur trois immeubles de bureaux. L'un abrite les services partagés d'EADS (formation, recrutement, administration du personnel...) dont une partie était jusqu'alors installée à Aix-en-Provence. Ce bâtiment comprend notamment une trentaine de salles de formation, aptes à recevoir 250 stagiaires par jour. Les deux autres sont occupés par les équipes de dix-sept sous-traitants d'Eurocopter, soit 400 personnes (bureaux d'études, supply chain...) auparavant localisées à l'intérieur de son site.

 

"Eurocopter compte 800 sous-traitants. Certains ont besoin d'une proximité avec nous, en matière d'échanges de données, de moyens industriels... Eurosud est un symbole de la synergie instaurée avec eux", explique Joseph Saporito. Le programme a été édifié et livré en dix-huit mois. Malgré sa réalisation, Eurocopter manque encore de place en Provence pour faire face à ses projets de développement. Directeur des sites France, Gérard Goninet souligne d'ores et déjà qu'il reste "des zones de bonne facture tout autour du site et donc des opportunités à saisir, dès lors que les acteurs du territoire sont prêts à nous aider".

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 11:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

06.06.2013 Boursier.com

 

AFI KLM E&M (Groupe Air France KLM) a signé un contrat avec Marshall Aerospace and Defence Group pour l'assister dans son étude de modernisation de 14 Hercules C-130 appartenant à l'Armée de l'Air Française.

 

Marshall Aerospace and Defence Group fait équipe avec AFI KLM E&M pour bénéficier de son expérience de la collaboration avec le Ministère français de la Défense, ainsi que de sa capacité en développement engineering. Le MRO assurera un rôle de conseiller auprès de Marshall Aerospace and Defence Group dans ses relations avec les autorités françaises, ainsi que d'assistant dans la constitution du dossier de certification technique. "Marshall Aerospace and Defence Group est un opérateur de premier plan et cette collaboration peut être le début de relations plus étroites avec AFI KLM E&M. Ensemble, nous souhaitons concevoir la meilleure offre possible afin de mériter une fois encore la confiance de l'Armée de l'Air française", commente Jean-Marc Salomon, Responsable des Ventes Grands Comptes,

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 10:55
MQ-9 Reaper flies above Creech AFB - photo USAF

MQ-9 Reaper flies above Creech AFB - photo USAF

05/06 Alain Ruello, Chef adjoint du service Industrie, en charge de la Défense – LesEchos.fr

 

L'achat programmé de deux drones de renseignement américains condamne très probablement l'émergence d'une filière européenne autonome en ce domaine.

 

Le très médiatique feuilleton des drones de renseignement devrait connaître dans quelques mois son épilogue : la France va acheter deux Reaper, fabriqués par l'américain General Atomics, dans le cadre de la procédure Foreign Military Sales, qui régit les ventes d'armements américains de gouvernement à gouvernement. Si tout se déroule comme prévu, les militaires disposeront d'ici à la fin de l'année de deux aéronefs sans pilote modernes pour aller traquer les djihadistes dans le Sahara. La relève des obsolètes Harfang d'EADS sera assurée.

 

Dans une récente tribune, Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, a pu avec raison se féliciter d'une décision qui va permettre à l'armée française de combler un manque patent (« Les Echos » du 31 mai). « Les drones défraient la chronique depuis plusieurs années. Malgré des préconisations répétées depuis 1999, leur poids dans les investissements […] est resté limité. » Avant d'ajouter, toujours à juste titre, que « l'ensemble de la communauté de défense, le ministère autant que l'industrie, a manqué le virage de ce type d'équipement. Et ce qui est vrai en France l'est aussi en Europe ». « Nous ne pouvons plus attendre », résume-t-il.

 

Pour dire les choses autrement : l'industrie européenne n'ayant rien à proposer et les drones - « pièces maîtresses du renseignement » - étant désormais incontournables en opération, la seule solution est de se fournir à l'étranger. Et ce qui se fait de mieux à l'étranger, c'est aux Etats-Unis qu'on le trouve, même si la France poursuit des négociations parallèles avec Israël, l'autre pays en pointe sur le sujet, pour un éventuel plan B.

 

Naturellement, la première question qui vient à l'esprit de ceux qui ne sont pas familiers avec le dossier est de savoir comment on a pu en arriver à un tel désastre au pays du Rafale. Plusieurs explications peuvent être avancées : des pays - France et Allemagne - incapables d'accorder leurs violons ; des industriels - EADS et Dassault - qui se détestent même pas cordialement ; des politiques qui ont laissé pourrir le dossier depuis dix ans. Vient la deuxième interrogation, la plus importante car regarder dans le rétroviseur ne sert pas à grand-chose : acheter américain condamne-t-il l'émergence d'une filière de drone de renseignement européenne autonome ? Et là, n'en déplaise à tous ceux qui veulent encore y croire, la réponse est très probablement oui.

 

Le Livre blanc de la défense a fixé à 12 le nombre de drones de renseignement de l'armée à terme. Urgence oblige, les deux premiers seront donc des Reaper identiques à ceux produits pour le Pentagone. Pour les dix suivants, la piste engagée - la plus logique parce qu'il n'y a rien de plus coûteux que de multiplier les fournisseurs - c'est de continuer à se fournir chez General Atomics. Mais en intégrant des équipements français, pour faire en sorte, notamment, que les drones puissent voler en Europe.

 

La Direction générale de l'armement (DGA) doit vérifier avec les Etats-Unis la faisabilité technique et commerciale de tout cela. Ce qui va demander du temps. L'armée passera alors commande et les livraisons des Reaper « francisés » s'étaleront jusqu'en 2018 au moins. Comme ils resteront en service dix voire quinze ans, la conclusion est évidente : General Atomics a un très bel avenir en France.

 

Dans sa tribune, Jean-Yves Le Drian n'entre pas dans ces détails, de peur sans doute de jeter de l'huile sur le feu dans le camp des opposants au « buy american ». Officiellement, l'achat de drones américains fait figure de solution « provisoire ». On connaît la chanson : étant donné l'échelle de temps des programmes d'armement, provisoire veut souvent dire définitif. Impossible pour le ministre de la Défense de le reconnaître, car ce n'est pas politiquement correct. Au contraire, l'intéressé ressasse la piste d'une coopération européenne pour, dit-il, « ne pas faire obstacle à l'avenir ». L'Europe peut rattraper son retard si elle s'unit pour concevoir le drone de la génération d'après. Qui peut y croire ?

 

Pour cela, il faut que les armées de deux pays européens majeurs au moins définissent un besoin commun. Ca n'a pas marché jusque-là. Que s'opère ensuite un partage industriel intelligent pour éviter une catastrophe industrielle du type A400M. Pas gagné non plus vu les relations entre les impétrants. Petit détail qui compte : il n'y a absolument pas d'argent ni en France, ni en Allemagne, ni au Royaume-Uni, et encore moins en Italie, pour lancer un tel programme, forcément coûteux. Et puis, qui peut penser que General Atomics va rester les bras croisés ? Pendant que les Européens en sont encore à se demander comment ils pourraient éventuellement se mettre d'accord, les ingénieurs américains imaginent déjà la suite…

 

Mais surtout, à quoi bon ? Quand bien même un programme serait lancé, on ne dépassera pas les 30 exemplaires produits. Tout le monde le sait, mais personne ne le dit : il n'y a pas de modèle économique valable pour un drone européen de renseignement concurrentiel à l'export. Contrairement aux missiles ou aux avions de combat, ce n'est pas structurant pour l'industrie européenne d'armement. Trop tard. Trop cher. Trop peu de débouchés.

 

Dans cette affaire, Jean-Yves Le Drian agit de manière responsable, le besoin des militaires primant tout. Mais il agit aussi en politique. En agitant la piste d'une coopération, il montre qu'il se soucie du long terme. Tout en sachant très bien que ce futur drone européen n'est pas près de décoller…

Les points à retenir

Le Livre blanc de la défense a fixé à 12 le nombre de drones de renseignement de l'armée, à terme.

Faute de solution européenne, les deux premiers seront des Reaper identiques à ceux produits pour le Pentagone.

Pour les dix suivants, la piste engagée - la plus logique car il n'y a rien de plus coûteux que de multiplier les fournisseurs - est de continuer à se fournir chez l'américain General Atomics.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 16:55
L’armée de Terre est maintenant équipée d’un hélicoptère Tigre version appui-destruction - Crédits EFA

L’armée de Terre est maintenant équipée d’un hélicoptère Tigre version appui-destruction - Crédits EFA

06.06.2013 TF1

C'est une arme redoutable, fruit du savoir faire français et allemand. L'armée de terre française vient de recevoir le premier exemplaire de cet appareil dont la version antérieure a fait ses preuves en Afghanistan, en Libye et plus récemment au Mali. Une équipe de TF1 a pu exceptionnellement y prendre place. Des images impressionnantes.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 16:50
Puma MK2 helicopter of the Royal Air Force. (Photo Eurocopter)

Puma MK2 helicopter of the Royal Air Force. (Photo Eurocopter)

June 6, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Eurocopter UK; issued June 06, 2013)

 

Eurocopter UK Receives Contract to Support the 24 Royal Air Force Puma Mk2 Helicopters It Is Upgrading for the UK Ministry of Defence

 

OXFORD, England --- Eurocopter UK’s role in maintaining the United Kingdom’s military helicopter capabilities has been further expanded with the award of a three-year support contract for the fleet of 24 Royal Air Force Puma Mk2 helicopters being upgraded by the company to extend their life, enhance performance, mission capability and operational safety.

 

The contract – valued at approximately 60 million euros – further reinforces Eurocopter UK’s footprint as on-shore service provider to the UK armed forces. Eurocopter UK’s support activity for the Puma Mk2 will be coordinated through its headquarters at Oxford, England, which is close to the RAF’s Puma main operating base.

 

"As a major onshore supplier to the UK government and its agencies, we are proud to further expand our services in the military environment with this latest contract,” explained Markus Steinke, the Managing Director of Eurocopter UK. “We intend to leverage our significant support expertise from Britain’s civil helicopter hub at Oxford, which is proven to be highly reactive and cost effective, and introduce this into the Puma fleet – setting new standards in military helicopter support.”

 

Group Captain Malcolm French, the Puma Project Team Leader said “We are looking forward to working closely with Eurocopter UK during this new era in the operational life of the RAF’s Puma Force. In particular, we have high expectations for the support capabilities delivered by and through Eurocopter UK’s team at Kidlington, as we move to field this significant component of the UK’s battlefield support helicopter capability during 2013.”

 

The 24 Puma Mk2 rotorcraft covered by this support contract are being upgraded under the Puma Life Extension Programme contract awarded to Eurocopter UK in 2009 by the UK Ministry of Defence. All 24 helicopters have been inducted into the programme, with the first aircraft deliveries from Eurocopter UK made in 2012. To date, eight have completed the process. The upgrades will significantly enhance the Puma’s operational capabilities for the Royal Air Force in combat, troop transport, load movement and humanitarian operations, and extend these helicopters’ operational lifetime to at least 2025.

 

Improvements for the Puma Mk2 include the use of new Makila 1A1 turboshaft engines that considerably increase performance; the integration of a full glass cockpit incorporating modern avionics and a flight management system; the implementation of a digital automatic flight control system; as well as the incorporation of a secure communications suite, defensive aids and ballistic protection for crew and passengers.

 

Additionally, greater onboard fuel capacity and lower fuel consumption improve the Puma Mk2’s operating range. These upgraded aircraft are able to carry twice the payload over three times the range compared to its predecessor in the most demanding operational and environmental conditions.

 

Eurocopter UK Ltd, Britain’s civil helicopter hub, and its predecessors have been present and highly active in the United Kingdom for over 30 years, dominating the civil rotary wing(rw) sector. Its contribution to the aerospace sector of the national economy includes the development of police aviation leading to a 75% market share, air ambulances (70% share), and well over 50% of the offshore oil and gas market.

 

Eurocopter UK Ltd is headquartered in Oxford, with additional bases in Dublin (Ireland), Belfast (Northern Ireland), Hawarden (Wales) and Aberdeen (Scotland) and provides the full range of products and services for the rw sector, including prime contractor of the RAF Puma Mk2 programme. Some 450 Eurocopter helicopters form the biggest part of the UK's helicopter fleet and the backbone of vital national infrastructure such as 100 helicopters serving the UK Ministry of Defence for transport, training and high end operational missions. Eurocopter enjoys a reputation for innovation, high quality and a strong customer service ethos. To date, Eurocopter UK Ltd has exported helicopter High-Tech solutions to 23 nations on all continents. The Eurocopter group employs more than 1600 people across the British Isles.http://June 6, 2013 defense-aerospace.com (Source: Eurocopter UK; issued June 06, 2013) Eurocopter UK Receives Contract to Support the 24 Royal Air Force Puma Mk2 Helicopters It Is Upgrading for the UK Ministry of Defence OXFORD, England --- Eurocopter UK’s role in maintaining the United Kingdom’s military helicopter capabilities has been further expanded with the award of a three-year support contract for the fleet of 24 Royal Air Force Puma Mk2 helicopters being upgraded by the company to extend their life, enhance performance, mission capability and operational safety. The contract – valued at approximately 60 million euros – further reinforces Eurocopter UK’s footprint as on-shore service provider to the UK armed forces. Eurocopter UK’s support activity for the Puma Mk2 will be coordinated through its headquarters at Oxford, England, which is close to the RAF’s Puma main operating base. "As a major onshore supplier to the UK government and its agencies, we are proud to further expand our services in the military environment with this latest contract,” explained Markus Steinke, the Managing Director of Eurocopter UK. “We intend to leverage our significant support expertise from Britain’s civil helicopter hub at Oxford, which is proven to be highly reactive and cost effective, and introduce this into the Puma fleet – setting new standards in military helicopter support.” Group Captain Malcolm French, the Puma Project Team Leader said “We are looking forward to working closely with Eurocopter UK during this new era in the operational life of the RAF’s Puma Force. In particular, we have high expectations for the support capabilities delivered by and through Eurocopter UK’s team at Kidlington, as we move to field this significant component of the UK’s battlefield support helicopter capability during 2013.” The 24 Puma Mk2 rotorcraft covered by this support contract are being upgraded under the Puma Life Extension Programme contract awarded to Eurocopter UK in 2009 by the UK Ministry of Defence. All 24 helicopters have been inducted into the programme, with the first aircraft deliveries from Eurocopter UK made in 2012. To date, eight have completed the process. The upgrades will significantly enhance the Puma’s operational capabilities for the Royal Air Force in combat, troop transport, load movement and humanitarian operations, and extend these helicopters’ operational lifetime to at least 2025. Improvements for the Puma Mk2 include the use of new Makila 1A1 turboshaft engines that considerably increase performance; the integration of a full glass cockpit incorporating modern avionics and a flight management system; the implementation of a digital automatic flight control system; as well as the incorporation of a secure communications suite, defensive aids and ballistic protection for crew and passengers. Additionally, greater onboard fuel capacity and lower fuel consumption improve the Puma Mk2’s operating range. These upgraded aircraft are able to carry twice the payload over three times the range compared to its predecessor in the most demanding operational and environmental conditions. Eurocopter UK Ltd, Britain’s civil helicopter hub, and its predecessors have been present and highly active in the United Kingdom for over 30 years, dominating the civil rotary wing(rw) sector. Its contribution to the aerospace sector of the national economy includes the development of police aviation leading to a 75% market share, air ambulances (70% share), and well over 50% of the offshore oil and gas market. Eurocopter UK Ltd is headquartered in Oxford, with additional bases in Dublin (Ireland), Belfast (Northern Ireland), Hawarden (Wales) and Aberdeen (Scotland) and provides the full range of products and services for the rw sector, including prime contractor of the RAF Puma Mk2 programme. Some 450 Eurocopter helicopters form the biggest part of the UK's helicopter fleet and the backbone of vital national infrastructure such as 100 helicopters serving the UK Ministry of Defence for transport, training and high end operational missions. Eurocopter enjoys a reputation for innovation, high quality and a strong customer service ethos. To date, Eurocopter UK Ltd has exported helicopter High-Tech solutions to 23 nations on all continents. The Eurocopter group employs more than 1600 people across the British Isles.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 16:50
FREMM Carlo Bergamini

FREMM Carlo Bergamini

06/06/2013 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

The Italian Navy has received its first FREMM (fregata multi-missione) frigate, one of ten ultimately set to be pressed into service. Named the Carlo Bergamini, the Italian Navy's initial FREMM frigate is now at La Spezia shipyard.

 

Ultimately, 10 FREMMs will join the Italian Navy, while 11 more will join the French Navy.

 

The multipurpose FREMM is a joint French/Italian collaboration between DCNS and Fincantieri. Designed to work in the anti-submarine, anti-ship and anti-aircraft roles, it's being built in several versions optimised for particular nations' requirements but all FREMMs are equipped with an Otobreda 76mm Super Rapid gun, MU 90 torpedoes, a SLAT anti-torpedo system and a landing pad able to accommodate a single NHIndustries NH90 helicopter.

 

Italian Navy FREMM

 

The Italian Navy is reequipping with two FREMM versions: a general-purpose frigate and a model that specialises in anti-submarine warfare.

 

Work on the Carlo Bergamini began in February 2008 and the vessel was launched in July 2011. The Carlo Bergamini is the Italian Navy's lead FREMM frigate and will be followed into service by the Virginio Fasan, the Carlo Margottini, the Carabiniere, the Alpino, the Luigi Rizzo and four more as yet-unnamed frigates.

 

144 metres long and 19.7 metres wide, the Carlo Bergamini FREMM displaces 6,500 tons of water in its heaviest configuration, can travel at up to 27 knots and can accommodate a maximum of 145 naval personnel. Its armament includes the SAAM Aster 15 missile system and Teseo Mk2 anti-ship missiles, while on the systems side it boasts an EMPAR G-band multifunction phase array radar and Galileo Avionica SASS (silent acquisition surveillance system) technology.

 

FREMM Frigate

 

The Italian Navy's FREMM frigates are the replacements for its now-ageing Maestrale and Lupo-class frigates, which are due to be phased out by 2021.

 

The Italian Navy's other equipment includes a pair of aircraft carriers, amphibious assault ships, destroyers and attack submarines. The naval arm is also one of the AV-8B Harrier II's operators, alongside the Spanish Navy and the US Marine Corps.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 16:20
Raytheon Wins $80M for JSOW Production

June 6, 2013 defense-aerospace.com

(Source: U.S Department of Defense; issued June 5, 2013)

 

Pentagon Contract Announcement

 

Raytheon Co., Tucson, Ariz., is being awarded an $80,497,513 firm-fixed-price contract for the procurement of 200 full rate production Lot 9 AGM-154C-1 Unitary Joint Stand-Off Weapon missiles, including associated support equipment.

 

In addition, this contract provides for one AGM-154C-1 for performance characterization test.

 

Work will be performed in Dallas, Texas (44 percent); Cedar Rapids, Iowa (24 percent); Tucson, Ariz. (22 percent); and McAllester, Okla. (10 percent), and is expected to be completed in July 2015.

 

Fiscal 2013 Weapons Procurement, Navy funds in the amount of $80,497,513 is being obligated on this award, none of which will expire at the end of the current fiscal year. This contract was not competitively procured pursuant to FAR 6.302-1.

 

The Naval Air Systems Command, Patuxent River, Md., is the contracting activity (N00019-13-C-0011).

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 11:20
Entering The Well

6/1/2013 Strategy Page

 

GULF OF ADEN (May 30, 2013) A landing craft air cushion (LCAC) enters the well deck of the amphibious assault ship USS Kearsarge (LHD 3). Kearsarge is the flagship for the Kearsarge Amphibious Ready Group and, with the embarked 26th Marine Expeditionary Unit, is deployed supporting maritime security operations and theater security cooperation efforts in the U.S. 5th Fleet area of responsibility. (U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 2nd Class Corbin J. Shea)

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 07:55
Flirter avec les nuages et un Rafale

05.06.2013 by Steven__Strong

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 07:50
Army Brown

June 4, 2013 by Think Defence

 

Did we discuss this, not sure?

 

From Akzo Nobel

The Ministry of Defence (MoD) asked AkzoNobel – makers of paints and coatings such as Intergard, Sikkens and Dulux – to develop a high-tech paint with a colour that would be suitable for the desert environments where most military operations are focused.

The new camouflage paint – known as Army Brown – will replace the sand colour that has been used on Army vehicles since before the Second World War.

To produce the new colour the MoD collected high resolution imagery in Afghanistan and flew rock and soil samples back  to Britain, where  a team at the Government’s Defence Science and Technology Laboratory developed a colour optimised for vehicles operating in that environment.

AkzoNobel scientists were then asked to develop a new water-based camouflage coating that conformed with the colour requirements. Developed under the Intergard brand the new Army Brown paint is similar to the tan colour used by the military in the US and Australia. It is designed to provide a better balance between arid, desert-like areas and the green zone with its lush vegetation.

AkzoNobel has developed a special temporary peelable coating which can be quickly sprayed or brushed onto the Army vehicles to provide a quick camouflage change and then peeled off. The revolutionary coating is capable of absorbing chemical warfare agents and stopping them getting through to the vehicle underneath. The contaminated coating can then be stripped off and disposed off. It also protects the vehicles against weathering and corrosion.

AkzoNobel scientists are currently working on further developments which would mean the coating would change colour when it absorbed toxic chemicals, alerting the soldiers that they are under chemical attack. Rather than just absorbing the chemicals it would also be able to neutralise them.

Army Brown is being used on the UK’s Foxhound light patrol vehicles. Army Brown has also been applied to some of the Warrior tracked armoured vehicles deployed to Afghanistan.

The Intergard coating has been developed by AkzoNobel’s aerospace coatings team. AkzoNobel’s Global Market Director Andrew Richardson said:

““We were delighted to be asked to work on the new colour for British Army vehicles and continue our partnership with the Ministry of Defence.
“The new paint colour has been specifically designed for the desert-like environment where most operations currently take place.
“The water-based paint will provide an exceptional performance in the most challenging environments.”

  • Even the paint is going hi tech, interesting about the peelable nature of it and the level of protection against chemical agents.
Foxhound Patrol Vehicle in Afghanistan -  photo UK MoD

Foxhound Patrol Vehicle in Afghanistan - photo UK MoD

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 07:30
AACE  (Amphibious Armoured Combat Earthmover) FNSS  photo SITTA

AACE (Amphibious Armoured Combat Earthmover) FNSS photo SITTA

05/06/2013 SITTA

 

La onzième éditiondu salon « IDEF » s’est déroulée au parc des expositions Tüyap d’Istanbul du 7 au 10 mai 2013. Plus de 790 exposants, dont 255 sociétés turques, ont fait spécialement le déplacement.

 

Le salon a été inauguré par Monsieur Ismet Yilmaz, ministre turc de la Défense, en présence de nombreuses autorités locales et délégations étrangères. 105 délégations officielles provenant de 81 pays ont assisté à une édition rendue particulièrement attrayante par l’exposition de nombreuses nouveautés. Une hausse de 25% du nombre d’exposants a d’ailleurs été enregistrée par rapport à l’édition 2011. 

 

Ces exposants étaient rassemblés, pour certains, sous pavillons nationaux. Parmi eux, la Turquie, les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la Russie, l’Italie, la Chine,le Pakistan et les Emirats-Arabes-Unis. Plusieurs sociétés françaises étaient également regroupées autour du pavillon France dont la société Lacroix. Le salon « IDEF » a, par ailleurs, été l’occasion pour les représentants du Commissariat Général des Expositions et Salons (COGES) de sensibiliser les participants, tant français qu’étrangers, sur l’organisation de la prochaine édition du salon EUROSATORY qui se déroulera à Villepinte (France), du 16 au 20juin 2014.

 

Parmi les nombreux matériels et équipements présentés lors de cette édition, il convient de souligner :

 

-         le véhicule de combat d’infanterie TUPLAR de la société turque OTOKAR ;

-         le véhicule antichar KAPLAN STA de la société turque FNSS ;

-         le système antiaérien KORKUT des sociétés turques FNSS et ASELSAN ;

-         le véhicule blindé transport de troupe VARAN de la société turque HEMA ;

-         le véhicule blindé polyvalent EJDER 4x4de la société turque NUROL ;

-         la grenade lacrymogène GL 310 de la société brésilienne CONDOR ;

-         la lunette de visée nocturne 1 PN 93.4de la société russe NOVOSIBIRSK ;

-         le fusil d’assaut UBS RS-X de la société turque ARMSAN ;

-         les munitions  « less lethal »de la société sud-africaine LESS LETHAL AFRICA ;

-         la vedette rapide MRTP de la société turque YONCA ONUK ;

-         le pistolet semi automatique MC P 17 de la société turque TISAS ;

-         le fusil d’assaut SAR 223 T de la société turque SARSILMAZ ;

-         le missile sol-sol et sol-mer ALAS de la société serbe YUGOIMPORT ;

-         la boule optronique MAMBA de la société britannique CHESS ELECTRONICS.

 

Plus de détails

 

Rendez-vous est d’ores et déjà pris pour la prochaine édition du salon IDEF qui se tiendra,comme il se doit, au centre Tüyap au mois de mai 2015.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 07:20
USS Arleigh Burke (DDG 51)

USS Arleigh Burke (DDG 51)

WASHINGTON, June 5 (UPI)

 

Huntington Ingalls Industries and General Dynamics Bath Iron Works will build nine DDG 51 Arleigh Burke-class destroyers for the U.S. Navy.

 

The two separate, multiyear procurement contracts are together worth more than $5.1 billion.

 

The Navy said General Dynamics Bath Iron Works will design and build four DDG 51 class ships beginning this year and continuing into 2017. The contract includes an option for a fifth ship.

 

Huntington Ingalls Industries will construct five ships, one each year until 2017.

 

"These contract awards represent great value to the taxpayer and will ensure our warfighters have the ships and systems they need to prevail in any situation," said Secretary of the Navy Ray Mabus. "By leveraging competition in the DDG 51 class shipbuilding program, these shipbuilders will continue their proud histories in delivering these highly capable ships to the fleet while meeting critical operational requirements for integrated air and missile defense capability."

 

The Navy said the destroyers will be in a Flight III configuration in which Aegis AN/SPY-1D radar is replaced with Air and Missile Defense Radar, and improved weapons and sensor suites are installed.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 07:20
Bell Helicopter V-280 Valor tiltrotor design

Bell Helicopter V-280 Valor tiltrotor design

Jun. 6, 2013 by Dave Majumdar – FG

 

Washington DC - Bell Helicopter says that its V-280 Valor third-generation tiltrotor design has been selected by the US Army for its Joint Multi-Role technology demonstrator (JMR-TD) programme.

 

"The V-280 Valor will provide the army's most sought-after capability, with a cruise speed of 280kt [519km/h]," says Keith Flail, director of Bell's future vertical lift effort. The service hopes to develop an aircraft that can achieve a cruise speed of at least 230kt for the JMR-TD effort and its follow-on Future Vertical Lift programme.

 

Flail says the V-280 improves on the technology found in the Bell Boeing V-22 Osprey and is being designed to provide "outstanding" low-speed agility, multiple-g high-speed manoeuverability, superior fuel efficiency and improved range capabilities. Much of the aircraft's handling characteristics will be due to a new triple redundant fly-by-wire system that Bell hopes to incorporate into the machine.

 

The aircraft is also being designed to hover out of ground effect at a pressure altitude of 1,830m (6,000ft) at an ambient temperature of 35˚C (95˚F). Bell claims the V-280 will cruise at speeds of 280kt true airspeed and have a combat range of between 500nm (926km) and 800nm. It should also be able to self-deploy over a distance of 2,100nm.

 

Flail also claims the aircraft will have improved reliability and reduced costs, because the new clean sheet design reduces complexity compared to previous generation tiltrotors.

 

Bell's main competitor during the JMR-TD programme is expected to be a team consisting of Sikorsky and Boeing, which was its partner on the V-22. The two companies are pitching a high-speed compound helicopter design based on Sikorsky's self-funded X2 prototype for the army technolody demonstrator effort.

US Army selects Bell, Sikorsky/Boeing team for JMR demonstration

“The Sikorsky Boeing team is extremely pleased to have been invited by the US Army to negotiate a technology investment agreement for the Joint Multi-Role Technology Demonstrator Phase I programme,” the two companies say. “Our team brings a shared commitment to invest in next-generation rotorcraft technology based on Sikorsky’s X2 rigid rotor coaxial design.” Meanwhile, EADS North America recently told the army that it will drop out of the programme.

 

The army is expected to award JMR-TD contracts by September 2013, with first flights scheduled for 2017. The programme is expected to inform the Future Vertical Lift programme, which aspires to field a new medium-lift high-speed rotorcraft design to replace the Sikorsky UH-60 Black Hawk series in the 2030s. It could also spawn an effort to replace the Boeing AH-64E Apache attack helicopter. That market could be worth as much as $100 billion, according to Bell.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 07:20
Commercial sector shines for A&D industry

NEW YORK, June 5 (UPI)

 

A surging commercial aviation market last year offset a soft defense sector, giving the aerospace and defense industry a bumper year, a U.S. report says.

 

PriceWaterhouseCoopers reported the top 100 A&D companies reported a record-setting $695 billion in revenue in 2012 and $59.8 billion in operating profit.

 

Revenue rose 4 percent compared with the previous year. Operating profit was up 2 percent from 2011 while the operating margin decreased 17 basis points to 8.60 percent.

 

The data does not take into account the acquisitions of Goodrich last year by United Technologies Corp. and GE Aviation's acquisition of Avio so the statistics "slightly understate the strength of commercial aviation earnings," it said.

 

The report says commercial aerospace companies continue to be optimistic about the future -- air traffic is robust and steady, driving the aftermarket business, while the industry increased large commercial aircraft output by 18 percent and captured more than 2,000 large aircraft orders for the second consecutive year and the third time in history.

 

"As a result, there's a record backlog -- more than seven years at current production rates," PriceWaterhouseCoopers said. "And the industry is anticipating another record output in 2013."

 

Defense companies, however, face an uncertain 2013 with U.S. defense spending curtailed by sequestration.

 

"Companies now are bracing for the consequences and waiting for details regarding the impact on specific programs," the report said. "Defense companies face more pressure than ever to improve productivity, increase transparency, and respond to increasingly complex government regulations and oversight."

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 18:30
TULPAR  (Otakar - Turquie)

TULPAR (Otakar - Turquie)

05/06/2013 SITTA

 

La 11ème édition du salon IDEF s’est déroulée du 7 au 10 mai 2013 à Istanbul dans l’enceinte du centre d’exposition TUYAP.

 

Ce salon, riche en nouveautés, issues pour la plupart de l’industrie d’armement turque, accueillait de très nombreux participants de différentes nationalités (États-Unis,Royaume-Uni, Bulgarie, Pakistan, Chine, France, Azerbaïdjan, Allemagne) qui ont profité de l’événement pour exposer les dernières innovations de leur industrie de défense.

 

Le reportage

MBRLT 300 (Rocketsan-Turquie) photo SITTA

MBRLT 300 (Rocketsan-Turquie) photo SITTA

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 18:20
60+ Nations Sign UN Arms Trade Treaty

04/06/2013 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

Some 60 nations have approved a new United Nations global arms treaty, covering the supply of tanks, artillery, armoured vehicles, combat aircraft, battleships and more.

 

The UN's Arms Trade Treaty opened for signatures on 3 June and, so far, the uptake has been considerable, with a total of 61 countries now having given it their blessing. They include Argentina, which was quick to move, but not the United States, although Washington's signature is expected imminently.

 

On the other hand, it is not anticipated that China and Russia are in any rush to sign the Arms Trade Treaty and may not ever do so.

 

Arms Trade Treaty

 

The Arms Trade Treaty has been in development for more than six years but was adopted by the United Nations General Assembly two months ago. At that point, 154 nations gave it their support but three nations - North Korea, Iran and Syria - voiced opposition and there were 26 abstentions, including Egypt, India, China and Russia.

 

The Arms Trade Treaty is the first significant global effort to try and halt the illegal weapons trade responsible for heightened violence and extremist actions in many parts of the world.

The countries which ultimately ratify it will be obliged to set up strict arms sales controls.

 

UN Arms Treaty Signatures

 

According to Ban Ki-moon - the United Nations Secretary General - the rapid flow of first-day treaty signatures emphasises how "the world has finally put an end to the 'free-for-all' nature of international weapons transfers". He added: "The treaty...will make it harder for weapons to be diverted into the illicit market, to reach warlords, pirates, terrorists and criminals or to be used to commit grave human rights abuses or violations of international humanitarian law."

 

The UN Arms Trade Treaty has seven sponsor nations, namely Argentina, Australia, Finland, Kenya, Japan, Costa Rica and the UK. "It is vital that the treaty comes into force as soon as possible and is effectively implemented", these seven said, in a statement issued on 3 June.

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 17:55
Matériaux composites : Omega Systèmes entre dans une nouvelle dimension

05/06/2013 Frédéric Thual, à Nantes – LaTribune.fr

 

Spécialisée dans la découpe de tissus utilisés pour la fabrication de matériaux composites pour l'industrie aéronautique, du spatial ou du militaire, la société nantaise se donne les moyens d'accompagner la montée en puissance d'Airbus, de se diversifier vers de nouveaux marchés et innove pour optimiser les coûts de production de ses clients.

 

Coup sur coup, Omega Systèmes a lancé la construction d'une unité de production à Bordeaux, l'extension de son site actuel de fabrication et siège social de l'entreprise à Saint-Philbert-de-Grandlieu, près de Nantes, et a mis en œuvre un sérieux programme de R&D. Des investissements pour un total de 4 millions d'euros qui vont permettre à l'entreprise d'entrer dans une nouvelle dimension. Soit presque qu'autant que son chiffre d'affaires de 4,5 millions d'euros en 2012.
"Nous avons entièrement repensé notre site", reconnaît Jean-Louis Bretin, PDG de l'entreprise fondée il y a 25 ans. D'où une récente levée de fonds de 1,1 million d'euros menée avec Océan Participations (Crédit Mutuel Océan) pour renforcer les fonds propres de la PME, spécialisée dans la découpe de matériaux souples et semi-rigides, utilisés pour la fabrication de composites en carbones pré-imprégnés, comme consommables de cuisson ou simples produits textiles (fauteuils...).

 

Un prototype en phase de rodage

Si, pour Omega Systèmes, il s'agit en premier lieu d'accompagner le développement de l'industrie aéronautique, spatiale ou militaire (75% de son portefeuille clients), l'entreprise tient aussi à rééquilibrer son activité en allant vers l'automobile, les loisirs, etc. En ce sens, trois ans après avoir engagé un plan de R&D de 1 million d'euros, baptisé "Slit Carbon", en partenariat avec le pôle de compétitivité EMC2, Omega Systèmes vient de mettre au point un prototype permettant, à ses clients, de travailler les tissus par bandes de 6,35 mm de large à partir de laizes de quelques centimètres à plus d'un mètre. Une solution qui, jusqu'ici, n'existerait pas en Europe.
Cette optimisation, en cours de validation, permettrait aux donneurs d'ordres de gagner du temps et donc d'abaisser les coûts de production. Et pour Omega Systèmes c'est l'occasion d'aller vers de nouveaux marchés confrontés à la problématique du placement des fibres.

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 12:55
Japan, France to start talks to jointly develop military equipment

June 03, 2013 By KOJI SONODA- Asahi Shimbun

 

SINGAPORE--Despite Japanese objections to France's military equipment sales to China and Russia, Japan has agreed to hold official talks on joint weapons development with France.

 

Defense Minister Itsunori Onodera on June 2 met with his French counterpart on the sidelines of the Asia Security Summit here. French Defense Minister Jean-Yves Le Drian showed a strong interest in Japanese weapons-related technology, and proposed that the two nations jointly develop military weapons and equipment.

 

Onodera and Le Drian agreed that Japan and France will begin talks aimed at hammering out an agreement to carry out joint arms development, beginning with the bilateral summit scheduled for June 7 in Tokyo.

 

“I think there is no difference with France in our thinking on this,” Onodera told reporters after the meeting with Le Drian, showing his support for joint arms development efforts.

 

However, France’s recent arms exports to China and planned sales to Russia, upset Japan and prompted Onodera to question his French counterpart.

Grille d'appontage sur une frégate française DCNS

Grille d'appontage sur une frégate française DCNS

France has sold to China defense contractor DCNS SA’s landing grid, which allows helicopters to land on or take off from ships without crew assistance even in bad weather.

 

Japan has expressed concerns to France that the equipment will be used on Chinese ships intruding into Japanese waters around the disputed Senkaku Islands in the East China Sea.

 

“If the equipment is installed on the (Chinese marine surveillance vessel) Haijian, that will fuel tensions in the East China Sea,” Onodera said at the meeting.

 

But Le Drian reiterated his country’s stance that the sales cannot be regulated because the system will not be used for military purposes in China and is not subject to a European Union ban on arms exports.

BPC russe Vladivostok

BPC russe Vladivostok

Russia also plans to purchase amphibious assault ships from France and station them at its marine bases in the Far East. This purchase has raised Japanese concerns that the Russian military will increasingly exert its influence in the Far East.

 

“It will upset the military balance,” Onodera said on June 2. But Le Drian replied that there are no problems with the export to Russia.

 

One past stumbling block to an arms development collaboration, the Japanese government's three principles on arms exports, established in 1967, is apparently not a concern.

 

The government banned the exports of weapons to communist block countries, countries subject to arms exports embargo under the U.N. Security Council’s resolutions and countries involved in or likely to be involved in international conflicts.

 

But since the government at the end of 2011 eased the ban on arms exports, Japan has been able to develop weapons jointly with other countries in addition to the United States. France has made informal proposals to conduct joint development.

 

If the two nations reach an agreement, France will become the second country to engage in collaborative arms development with Japan, following Britain, since Tokyo relaxed the ban.

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 12:55
VBCI - photo ECPAD

VBCI - photo ECPAD

04/06/2013 ministre de la Défense

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, se rendra à Bourges lundi 10 juin 2013 pour son premier déplacement dans les industries d’armement depuis la présentation du nouveau Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale. Il réaffirmera la place des industries de défense dans l’économie française et le soutien apporté par l’État aux 4 000 entreprises du secteur.

 

Le Livre blanc présenté le 29 avril dernier reconnaît l’industrie de défense comme une composante essentielle de l’autonomie stratégique de la France. Le maintien d’un volume significatif de crédits publics est stratégique pour préserver les compétences indispensables dans les secteurs clés identifiés et suivis par le ministère de la Défense.

 

Les industries de défense jouent un rôle moteur pour la compétitivité de l’économie française et l’emploi industriel. Elles concernent 4 000 entreprises, près de 15 milliards d’euros de chiffre d’affaire, et emploient 165 000 personnes dont 20 000 hautement qualifiées. Elles exportent entre 25% et 40% de leur production et contribuent significativement à la balance commerciale de notre pays.

 

L’impératif industriel se traduit notamment par le haut niveau des crédits accordés aux études et recherches qui conditionnent l’avenir technologique (750 millions d’euros en 2013), et l’utilisation par l’État actionnaire et client de tous ses moyens pour faciliter les évolutions nécessaires et veiller à ses intérêts stratégiques et économiques.

photo MBDA

photo MBDA

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 12:55
photo MinDefFR

photo MinDefFR

05/06/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Selon nos informations, la ministre en charge de l'espace, Geneviève Fioraso, et le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, vont installer le 11 juin un comité de concertation État-industrie, le Cospace. Ce comité aura pour objectif principal d'élaborer des feuilles de routes technologiques pour l'industrie spatiale. Un événement qui va permettre à la ministre de reprendre la main sur le dossier Ariane 6, qui rencontre une nouvelle fois une forte opposition.

 

Après une petite éclipse, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Geneviève Fioraso, reprend la main sur le dossier spatial. Avec le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, elle va installer le 11 juin prochain le comité de concertation État-industrie, le Cospace, à l'image de celui qui existe dans le domaine de la recherche aéronautique civile, le Corac. "Ce comité aura pour objectif principal d'élaborer des feuilles de routes technologiques permettant la convergence des efforts de l'ensemble des acteurs nationaux", avait expliqué fin mars au Sénat Geneviève Fioraso. Il n'est que temps qu'elle revienne aux affaires... du spatial, très souvent animé par des débats idéologiques, qui dérapent en guerre de religion. C'est aujourd'hui un peu le cas avec à nouveau le dossier Ariane 6, qui agite le petit monde spatial. Un dossier qui avait été pourtant déjà pacifié l'été dernier par la ministre lors de la préparation de la conférence ministérielle de l'Agence spatiale européenne (ESA) qui s'est tenue en novembre dernier à Naples.

 

Mais le feu couvait visiblement encore. Signé par douze anciens hauts responsables dans le domaine spatial, dont Fredrik Engström, un ancien directeur des lanceurs à l'Agence spatiale européenne (ESA) et Yves Sillard, qui a été Délégué général pour l'armement (DGA), la prestigieuse Académie de l'air et de l'espace a adressé le 17 mai dernier un courrier au directeur général de l'ESA, Jean-Jacques Dordain, dans lequel elle expirme de sérieuses inquiétudes sur les "décisions en cours de préparation pour le développement de la nouvelle génération de lanceurs Ariane". Selon l'Académie, "une configuration Ariane 6 de type PPH a été retenue sans prise en considération sérieuse de solutions alternatives. Elle remplace la propulsion liquide par la propulsion solide pour les deux premiers étages du lanceur. Ceci ne revient pas seulement à préjuger du résultat - c'est surtout le mauvais choix". Les auteurs de ce courrier assurent par ailleurs sur la foi d'une analyse préliminaire que "les coûts sont similaires" entre une Ariane 6 utilisant la propulsion solide de type PPH et une Ariane 6 utilisant la propulsion liquide. Les promoteurs, notamment le CNES, du projet Ariane 6 assurent que la propulsion solide est la solution la moins chère.

 

Une Ariane 6 aurait des conséquences industrielles "irréparables"

 

Les auteurs de ce courrier estiment également qu'une Ariane 6 basée sur la configuration PPH "n'aura pas la souplesse nécessaire pour desservir à la fois le marché des satellites de télécommunications moyens et celui des satellites lourds". Et de regretter "l'idée d'éliminer a priori les lancements doubles dans les objectifs de conception". Selon eux, c'est "pour le moins surprenant quand on connait les économies drastiques générées par cette possibilité, sans parler du fait que tous les concurrents d'Arianespace entreprennent des développements dans ce sens. Le bouleversement de l'industrie européenne des lanceurs qui résulterait du développement d'Ariane 6 sur la base d'une configuration PPH serait irréparable". Car "il serait extrêmement difficile de maintenir le caractère européen d'un tel programme et de rassembler autour de lui un large support des Etats membres".

 

Clairement, les auteurs du courrier redoutent que l'Allemagne ne monte pas à bord in fine d'Ariane 6. Pourquoi ? Parce que les Allemands ont développé un savoir-faire dans la propulsion liquide, rappelle un observateur fin connaisseur des affaires spatiales. Cette compétence permet à Berlin de revendiquer un tiers de la charge de travail environ de la filière lanceur en Europe. C'est pour cela que l'Académie de l'air et de l'espace réclame "de toute urgence" la réouverture des "études de configuration d'Ariane 6". "Les études actuelles d'Ariane 6 ne répondent pas aux questions qui se posent au niveau technique et au niveau du programme. Un projet Ariane 6 véritablement européen avec un financement européen nécessite un accord politique entre les Etats", expliquent-ils.

 

Un débat déjà tranché par Geneviève Fioraso

 

En plein coeur de l'été 2012, Geneviève Fioraso avait réussi à remettre les industriels (Astrium et Safran) et le CNES, qui divergeaient gravement sur l'avenir de la filière lanceur, autour d'une table pour partir unis à la conférence ministérielle de l'ESA à Naples. "C'était ma condition. Si on y allait en ordre dispersé, on s'affaiblissait", avait-elle alors expliqué à La Tribune. Notamment face aux Allemands. Elle était finalement parvenue à arracher un accord aux industriels et au CNES avant de partir à Naples. A la conférence ministérielle de l'ESA, Paris avait ainsi réussi un joli tour de force en imposant dans le calendrier de l'ESA, face à une Allemagne très réticente, le programme Ariane 6. "Avant la ministérielle, l'Allemagne voulait Ariane 5 ME et une forte contribution à la Station spatiale internationale (ISS), expliquait un très bon observateur du dossier. Après, il y a Ariane 6 dotée d'un budget, Ariane 5 ME, qui reste et, enfin, un accord plus équilibré sur l'ISS". Du coup, l'ESA se retrouve avec deux programmes lanceurs en développement. "Après des discussions intenses, la France et l'Allemagne sont aujourd'hui unies dans une vision commune de l'espace pour les 10 ans à venir, avec des engagements précis, de moyen et long terme", avait expliqué le ministère dans un communiqué.

 

Après la ministérielle, Geneviève Fioraso n'a pas lâché les industriels. La ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche a institué des rendez-vous réguliers avec le CNES et les industriels du spatial afin de fluidifier les relations entre les grands patrons de cette filière. Elle a également demandé aux industriels de travailler sur une feuille de route pour Ariane 6. C'est dans ce contexte qu'elle avait convié le 10 décembre au ministère pour un déjeuner les grands patrons du CNES et des principaux industriels de la filière spatiale (Astrium, Safran, Thales Alenia Space, Air Liquide et Arianespace) pour échanger sur les résultats de Naples et établir la feuille de route jusqu'au prochain conseil ministériel de 2014. Elle souhaitait instituer des rendez-vous réguliers tous les semestres environ avec les mêmes participants. Elle les verra à nouveau le 11 juin.

 

Création du Cospace

 

Pour relever les défis industriels dans le domaine spatial, Geneviève Fioraso a décidé avec l'accord du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, "d'instituer un comité de concertation État-industrie, le Cospace, à l'image de celui qui existe dans le domaine de la recherche aéronautique civile, le Corac". Une idée qui avait été lancée par son prédécesseur, Laurent Wauquiez, qui préconisait la création d'un comité de concertation de la politique spatiale. Il verra finalement le jour sous la responsabilité de Geneviève Fioraso. Elle a rappelé lors de son discours "à quel point l'espace représente un objectif stratégique pour la France et pour l'Europe, du fait des enjeux de défense et de sécurité qu'il recouvre et de la diversité de ses applications. Ces dernières concernent de nombreux secteurs de la vie du pays, qu'il s'agisse de l'observation de la Terre et de l'environnement, des télécommunications ou encore du triptyque : localisation, navigation, datation par satellite". Et de souligner que "l'espace est à la fois un outil de développement économique et une composante essentielle de l'autonomie de décision et d'action de la France et de l'Europe".

 

Face au "retour en force" de l'industrie américaine dans le domaine des télécommunications que dans celui des lancements associés "mais aussi, à terme plus ou moins rapproché, des pays émergents", le Cospace devrait permettre de resserrer les liens entre les industriels et l'Etat. Car, selon elle, "la politique spatiale française doit pouvoir s'appuyer sur des capacités industrielles nationales techniquement performantes et compétitives. Le modèle économique de notre industrie repose notamment sur une présence importante du secteur commercial, ce qui conditionne les emplois". Mais aujourd'hui, Geneviève Fioraso pourrait avoir l'impression d'avoir reculé de plusieurs cases avec le courrier de l'Académie de l'air et de l'espace.

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 12:50
The Terrier is the British Army's newest and most advanced engineering vehicle [Picture: Andrew Linnett, UK MoD]

The Terrier is the British Army's newest and most advanced engineering vehicle [Picture: Andrew Linnett, UK MoD]

 

 

5 June 2013 Ministry of Defence

 

The British Army has taken delivery of Terrier, its newest and most advanced engineering vehicle.

 

The armoured digger gives the Royal Engineers a state-of-the-art capability that can be used to carry out a variety of tasks both in the UK and on future operations.

Despite weighing 30 tonnes, Terrier is an agile and versatile piece of equipment that can reach speeds of almost 50 miles per hour. It is fitted with 5 on-board cameras and thermal imaging technology, providing soldiers with a 360-degree surveillance capability that can be used day and night.

The technology used in Terrier is so advanced that the vehicle can be operated by remote control, enabling soldiers to clear routes from a safe distance.

Able to transport up to 5,000 kilograms of material, Terrier has a range of interchangeable equipment such as a forklift and rock hammer that makes it highly adaptable. The vehicle can also be equipped with a 7.62 millimetre general purpose machine gun and smoke grenade launchers for use in combat.

The Terrier - a tracked, armoured engineer vehicle

The Army will receive 60 Terriers as part of a £360 million project with BAE Systems, who have designed and built the vehicle in the UK.

Warrant Officer Steve Cahill, Royal Engineers, who has trialled Terrier, said:

The Terrier is a world-leading engineer support and combat vehicle which can dig holes, lift objects and drill into the ground or shatter concrete. All whilst being controlled remotely and providing armoured protection, top cover and smoke shields for our troops.

Very much in line with the ethos of the Corps of Royal Engineers, Terrier is a versatile vehicle capable of taking on a variety of tasks.

The head of the British Army, Chief of the General Staff General Sir Peter Wall, said:

The Terrier armoured digger is excellent news for the Army. Its versatility will pay huge dividends on the battlefields of the future. We could not be happier with this new armoured engineer capability.

 

Minister for Defence Equipment, Support and Technology Philip Dunne said:

The Terrier vehicle is a great example of the contribution that the British defence industry makes to our Armed Forces. Designed and built in the UK by BAE Systems, it will provide technological advances for our troops with a more robust and versatile engineering capability.

The Terrier - a tracked, armoured engineer vehicle
Fitted with five on-board cameras and thermal imaging technology, Terrier provides soldiers with a 360-degree surveillance capability [Picture: David Tucker, Crown copyright]
The Terrier demonstrates its digging capability
The Terrier demonstrates its digging capability on the Bovington training area [Picture: Andrew Linnett, Crown copyright]
The Terrier - a tracked, armoured engineer vehicle
The armoured digger gives the Royal Engineers a state-of-the art capability that can be used to carry out a variety of tasks [Picture: Andrew Linnett, Crown copyright]
The Terrier - a tracked, armoured engineer vehicle
The Terrier being demonstrated at the Armoured Trials and Development Unit in Bovington [Picture: Andrew Linnett, Crown copyright]
Operating the Terrier by remote control
The technology used in Terrier is so advanced that the vehicle can be operated by remote control, enabling soldiers to clear routes from a safe distance [Picture: Andrew Linnett, Crown copyright]
The Terrier - a tracked, armoured engineer vehicle
The Terrier weighs in at 30 tonnes, is both agile and versatile, and can reach speeds of almost 50 miles per hour [Picture: Andrew Linnett, Crown copyright]
The Terrier - a tracked, armoured engineer vehicle
The Terrier can also be equipped with a 7.62mm general purpose machine gun and smoke grenade launchers for use in combat [Picture: Andrew Linnett, Crown copyright]
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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 12:35
photo Dmitry A. Mottl

photo Dmitry A. Mottl

04/06/13 bourse.challenges.fr

 

La Corée du Sud devrait officiellement lancer la semaine prochaine l'appel d'offres pour le renouvellement de ses jets de combat, selon l'agence locale Yonhap, qui cite un officiel de l'agence des achats de l'armée. Pour ce contrat évalué à 7,5 milliards de dollars pour une soixantaine d'appareils, le F-15 de Boeing, le F-35 de Lockheed Martin et l'Eurofighter de BAE Systems et EADS sont sur les rangs. La durée de l'appel d'offres pourrait être limitée à deux à trois semaines, les parties ayant déjà négocié un certain nombre d'éléments.

 

Selon l'agence coréenne, comme il est d'usage en pareil cas, les prétendants ont rivalisé de propositions pour s'attirer les faveurs du pays. EADS aurait ainsi mis sur la table un investissement de 2 milliards de dollars à Séoul pour y assembler les appareils. Boeing aurait pour sa part proposé 1,2 milliard de dollars pour une usine d'équipements pour son appareil, ainsi que pour des pièces d'autres programmes à l'export. Lockheed Martin s'et enfin engagé à produire certains éléments de ses appareils dans le pays, et à aider à l'export l'industrie aéronautique coréenne.

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