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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 16:30
Aselsan Missile Launching System (MLS)

Aselsan Missile Launching System (MLS)

May 26, 2013: Strategy Page

 

A British and a Turkish firm are collaborating to offer a ship mounted remote control launcher for British-made LMM (Lightweight Multi-role Missile) weapons. The Aselsan Missile Launching System (MLS) has eight LMMs in sealed containers plus some sensors. The launcher can be mounted on small warships, shore installations or oil rigs.

 

The LMM is a 13 kg (28.6 pounds) missile with a range of eight kilometers that uses laser (beam riding) guidance. It can be fired from the air or the ground. Small missiles like this are more common. Three years ago the U.S. introduced the 15.6 kg (34.5 pound) Griffin in Afghanistan, fired from UAVs and gunships. The Griffin came about because the existing small missile (Hellfire) was often too big.

 

The Hellfire II weighs 48.2 kg (106 pounds), carries a 9 kg (20 pound) warhead and has a range of 8,000 meters. The Griffin has a 5.9 kg (13 pound) warhead which is larger, in proportion to its size, than the one carried by Hellfire. Griffin has pop-out wings, allowing it to glide, and thus has a longer range (15 kilometers) than Hellfire. UAVs can carry more of the smaller missiles, typically two of them in place of one Hellfire. There are similar arrangements for LMM. The LMM is believed to have the same design approach as the Griffin, including a fairly large warhead (over 5 kg).

 

The British Royal Navy has become the first customer for the LMM, ordering a thousand of them two years ago for its new Lynx Wildcat helicopter. The LMM enters service by 2015.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 12:50
A German soldier holds a G36 assault rifle.

A German soldier holds a G36 assault rifle.

May 27, 2013 spiegel.de

 

German machine guns and other small arms are more popular than they have been for years, with exports spiking dramatically despite "strict" trading standards, a media report said on Monday.

 

German weapons manufacturers are making more money than perhaps ever before when it comes to exporting small arms, raking in the highest sales since government record-keeping began in the late 1990s, the German daily Süddeutsche Zeitung reported on Monday.

 

The value of approved exports in 2012 was about double that of the year before, with small arms and their components bringing in some €76.15 million ($98.5 million), the paper said, citing an Economy Ministry response to a parliamentary inquiry by the far-left Left party.

 

The lowest level of small arms exports was €37.9 million in 2011, down from the the second-highest level of €70.4 million in 2009. Among the small arms contracts approved in the record year of 2012, Berlin approved some €6.5 million in exports to Saudi Arabia -- a sum that amounted to more than half of such weapons sent to the Middle East and North Africa. Sales of ammunition for these weapons, however, dropped from €34.6 million in 2011 to €18 million in 2012.

 

Germany defines small arms according to European Union standards, which specify them as including automatic pistols, machine guns and both partially and fully automatic weapons.

 

Ending Up in War Zones

 

"The export of small arms is particularly controversial internationally because, compared to heavy weaponry, they kill far more victims worldwide," the paper wrote. This is of special concern in developing countries, where such weapons are easy to come by and often subsequently end up in war zones as a result of illegal trade.

 

"Small arms are the 21st century's weapons of mass destruction," Left party parliamentarian Jan van Aken told the paper, calling for a ban on the small arms exports. "Once exported, they are passed from war to war in a completely unregulated manner."

 

German weapons have cropped up in every current conflict around the world, van Aken claimed, adding that, "even in Afghanistan, the Taliban is shooting at German soldiers with German weapons."

 

In its answer to the inquiry, the Economy Ministry said that it applies "strict standards for issuing approvals for the export of small arms to third countries, especially developing countries," the paper reported. "Third countries" are defined as nations that are members of neither the European Union nor NATO, but the definition excludes non-member NATO allies, such as Australia.

 

According to the Süddeutsche Zeitung, the ministry declined to reveal more exact current figures on the issue..

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 12:50
First production Airbus Military A400M in French Air Force colours

First production Airbus Military A400M in French Air Force colours

24.05.2013 Amb. France à Madrid

 

L’Ambassade de France à Madrid et Ubifrance ont organisé, avec le soutien du ministère de la Défense et de la DGA , une journée consacrée à l’industrie de défense, le jeudi 23 mai 2013 à l’Institut Français d’Espagne de Madrid.

 

Afin de favoriser les échanges et la connaissance réciproque des bases industrielles de technologie et de défense française et espagnole (BITD), l’Ambassade de France à Madrid et Ubifrance ont organisé, avec le soutien du ministère français de la Défense et la Direction Générale de l’Armement, une journée consacrée à l’industrie de la défense, le jeudi 23 mai 2013 à l’Institut Français de Madrid.

 

Mot de bienvenue de l’Ambassadeur :

PDF - 61.6 ko

"La France et l’Espagne ont depuis longtemps une collaboration fructueuse dans le domaine de l’armement. Elles participent toutes les deux à de grands programmes multilatéraux, je pense en particulier dans le domaine aéronautique, à l’avion de transport A-400M ou encore à l’hélicoptère de combat Tigre. Nos deux pays sont présents dans le grand ensemble industriel de l’aéronautique et de l’espace que constitue EADS et peuvent s’enorgueillir des succès d’Airbus ou de la mise au point de satellites performants. "

Grâce à cet événement, les responsables de programmes d’armement et les industriels espagnols invités ont été informés de l’actualité de l’industrie de la défense en France. Ainsi, ce rendez-vous, a été l’occasion pour les groupes industriels français et espagnols d’approfondir leurs connaissances, d’échanger sur leurs objectifs et de réfléchir à des partenariats, dans le cadre des relations bilatérales entretenues par la France et l’Espagne.

 

Outre l’existence d’une coopération bilatérale historique et importante, la France comme l’Espagne partagent une même ambition pour l’Europe de la Défense. Ainsi les deux pays sont très favorables au développement d’une politique de sécurité et de défense commune (PSDC), forte et autonome.

M. Pedro Argüelles Salaverría, Secrétaire d’Etat espagnol à la Défense a prononcé un discours d’ouverture et M. Jérôme Bonnafont, Ambassadeur de France en Espagne, s’est exprimé également afin de clore cette journée.

- Discours de M. Pedro Argüelles Salaverría :

M. Jérôme Bonnafont a notamment affirmé que "les relations entre la France et l’Espagne n’ont jamais été aussi bonnes". Il s’est particulièrement félicité de la coopération existante dans l’industrie, concrètement dans l’aéronautique de défense en citant l’A400M, fabriqué par EADS à Séville, comme exemple de coopération au niveau européen, et a invité les professionnels présents à renouveler ce type de rencontre lors de nouvelles journées bilatérales.

- Lire le discours de clôture de l’ambassadeur :

PDF - 71.1 ko

Les tables rondes :

- De l’épure à l’utilisation des matériels d’armement
- L’adaptation des entreprises aux défis du secteur de défense
- L’industrie de défense franco-espagnole, entre partenariat et concurrence

De nombreuses personnalités ont participé à ces tables rondes, notamment le Directeur général de l’Armement et du Matériel (DGAM) au ministère de la Défense espagnol, le général Juan Manuel García Montaño, l’ancien ministre Julián García Vargas, actuel président de TEDAE, le directeur de Thales Avionics & Defence Business Development, M. José Sarnito, le président d’Expal, M. Francisco Torrente Sanchez, le président de MBDA Espagne, M. Luis Felipe Castrena Sánchez, le vice-président Défense et Espace d’Indra, M. Carlos Suarez Pérez, le directeur des relations institutionnelles pour l’Espagne d’EADS, M. Jacinto García Palacios, le sous-directeur de la coopération et du développement européen à la DGA, l’IGA Yves Caleca, le directeur de l’unité de management Terre à la DGA, l’IGA Dominique Luzeaux, le colonel Michel Ledanseur, du bureau des programmes de l’EMAT, M. Olivier Trehu, vice-président Ventes et marketing de Roxel, M. Nicolas de la Rue du Can, secrétaire général de Renault Trucks Défense, ou M. Jean-Tristan Verna, conseiller militaire d’EADS.

- Télécharger le programme :

PDF - 726.7 ko

- Télécharger le dossier de presse :

PDF - 1.2 Mo

- Voir les photos de la galerie Flickr

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 12:20
Un F-35 se trouve ici en montage final (Photo Lockheed Martin)

Un F-35 se trouve ici en montage final (Photo Lockheed Martin)

25/05/2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Pour la première fois depuis le début du programme, le Département américain de la Défense note que le programme de l’avion de chasse de 5e génération F-35 de Lockheed Martin connaît une baisse dans ses coûts.

Dans un rapport annuel déposé au Congrès, le Pentagone indique que 78 de ses programmes vont connaître cette année une hausse des coûts d’environ 2,4%, soit 40 milliards $. Cette hausse serait dû en grande partie à cause de modifications comptables et de commandes plus importantes que prévues.

En revanche, le Pentagone précise que le programme de développement et de construction du F-35 de Lockheed Martin va connaître pour la première fois de son histoire, une baisse de 1% de ses coûts. Le programme est désormais estimé à 391,2 milliards $ contre 395,7 milliards $ comme l’indiquait le précédent rapport de l’an dernier.

Dans le détail, le rapport précise que la baisse n’a lieu que dans le sous-programme de l’avion en lui-même et non le sous-programme des moteurs.

Ainsi, les coûts du sous-programme de l’avion sont passés de 331,9 milliards $ en 2011 à 326,9 milliards l’an dernier (-1,5%), et les coûts du sous-programme des moteurs sont passés de 63,9 à 64,3 milliards $.

«C’est la première année qu’une réduction des coûts a été notée. Nous allons travailler avec le Bureau du programme du F-35 [au Pentagone] afin de mettre en œuvre des mesures qui se traduiront par de nouvelles baisses importantes du coût total du programme», a déclaré le porte-parole de Lockheed Martin Michael Rein.

La raison principale de la réduction est une baisse des taux de main-d’œuvre pour Lockheed, Pratt et leurs sous-traitants, ainsi que le fuselage qui a été revu et les estimations de sous-traitance.

Le rapport dit également que le coût moyen du modèle F-35A, hors coûts de R&D, a chuté à 76,8 millions $ par avion, comparativement à 78,7 millions $ un an plus tôt. C’est ce modèle là que le gouvernement du Canada souhaite acquérir.

Lockheed Martin développe trois modèles de son avion de chasse monoplace F-35, pour l’US Air Force, l’US Navy et le Marine Corps, ainsi que pour huit pays qui participent financièrement à son développement: la Grande-Bretagne, l’Australie, le Canada, la Norvège, le Danemark, l’Italie, les Pays-Bas et la Turquie. Israël et le Japon ont également placé des commandes.

Les plans actuels prévoient que la Défense américaine et ses alliés achèteront un total de 2 443 avions F-35 dans les prochaines années, avec une possibilité de 721 appareils supplémentaires, bien que de nombreux analystes estiment que la montée en puissance des pressions budgétaires pourraient finalement réduire le nombre total.

L’entreprise de défense américaine, Lockheed Martin, était de passage à Montréal ce mercredi 22 mai. Accompagnée du pilote d’essai et ancien membres des Forces armées canadiennes Billie Flynn et de représentants de l’industrie canadienne, Lockheed Martin a présenté son simulateur mobile de cockpit de F-35 et donné les dernières nouvelles de son avion phare afin de convaincre médias et opinion publique que son avion est le meilleur choix possible pour le Canada.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 11:50
Dutch air force radar - photo defensie.nl

Dutch air force radar - photo defensie.nl

HARLOW, England, May 24 (UPI)

 

Four additional radar sites of the Netherland's air force are being upgraded by Raytheon in Britain.

 

The upgrade will include improved technology such as WiMax interference filtering for discerning true from false targets caused by the blades of wind turbines at wind farms.

 

The award, the value of which wasn't disclosed follows Raytheon's successful implementation of the first Wind Farm Mitigation upgrade at Dutch air force's Woensdrecht Air Base.

 

"This program represents the culmination of nearly three years of research and development effort to upgrade the complete air traffic control radar system with technology to mitigate the adverse effects on radar performance caused by wind turbines," said Richard Daniel, managing director of Raytheon UK's Defense and Air Traffic Management business.

 

"We are delighted with the progress made so far, and look forward to working with the Royal Netherlands Air Force across their remaining sites."

 

Raytheon said the work should be completed within 12-15 months.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 11:35
L-3 Mission Integration, Korean Air to upgrade navy P-3C Orions

27 May 2013 By Greg Waldron – FG

 

Singapore - L-3 Mission Integration has entered a contract with Korean Air to upgrade eight Lockheed Martin P-3C Orion aircraft operated by the South Korean navy.

 

The contract will see the US company and flag carrier Korean Air, which operates a major MRO operation, upgrade the eight Lot 1 aircraft to match the navy's eight Lot 2 P-3Cs.

 

"The mission system that we're putting on these aircraft will be completely compatible and interoperable with South Korea's existing P-3 fleet and will add significant capability," says Brent Billingslea, senior director of surveillance systems at L-3 Mission Integration.

 

Under the deal, L-3 Mission Integration will design and develop the upgrades, which will be furnished to Korean Air for installation in South Korea.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 11:35
Northrop adds Australian suppliers

CANBERRA, Australia, May 24 (UPI)

 

Three Australian companies have joined Northrop Grumman's global supply chain network, gaining $7.4 million in contracts.

 

The U.S. company said the companies selected under the Australian Defense and Materiel Organization's Global Supply Chain Program are Electro Optic Systems, CEA Technologies and Insitec.

 

Those companies, with expertise in aerospace hardware and software, will supply a variety of products and services for Northrop programs.

 

"Northrop Grumman's commitment to Australia is underscored by genuine and direct investment in the Australian economy," said David Perry, vice president and chief global business development officer, Northrop Grumman.

 

"EOS, CEA Technologies and Insitec represent Australia's vibrant defense industry and are key additions to our Australian industry team.

 

"Each of these relationships strengthens our ability to deliver products and services critical to maintaining the national security of the United States, Australia and our allies.

 

"We look forward to further expanding our global supply chain and to future investment in Australia's defense, aerospace and space sector," he said.

 

Northrop Grumman and the Australian Department of Defense in 2011 agreed to cooperate to identify opportunities in which Australian industry could work with the company.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 11:35
Time Running Out for Taiwan if Russia Releases S-400 SAM

 

 

May. 25, 2013 By WENDELL MINNICK – Defense News

 

TAIPEI — Taiwan faces tough choices over future defense decisions as China’s air defense network continues to grow beyond its shores.

 

At present, China’s land-based mobile air defense missile systems, HQ-9 and S-300, can reach only a small sliver of northwestern Taiwan. Though a clear advantage during a war over control of the middle line of the Taiwan Strait, it is not complete air dominance of the island itself.

 

However, with the planned purchase of the 400-kilometer-range Russian S-400 surface-to-air missile (SAM) system, China will for the first time have complete air defense coverage of Taiwan.

 

Ongoing negotiations with the Chinese on S-400 were confirmed by Russian officials last year, said Vasily Kashin, a researcher with Moscow’s Centre for Analysis of Strategies and Technologies.

 

“This may be one reason that Taiwan is no longer pushing hard for fourth-generation F-16 replacements,” said Ian Easton, China military specialist at the Project 2049 Institute. Taiwan knows that by 2023, it will need F-35 Joint Strike Fighters. If the US refuses to sell them to Taiwan, as it did with the F-16C/Ds, Taiwan’s “only other option is to engage in a sharp ramp-up of cruise missile production and deploy ballistic missiles as well.”

 

Taiwan does have other options that include improving its electronic warfare capabilities, he said. “Also, it’s important to remember that Taiwan’s territory extends right up to the Chinese coast. Taiwan has missile, rocket and other weapons systems capable of engaging SAM networks from the Dongyin, Matzu and Kinmen island groups right off the coast of Fujian province.”

 

Taiwan’s military could use these islands as staging grounds for the insertion of special operations forces, Easton said. These forces include the 101 Amphibious Reconnaissance Battalion (“Army Frogmen”), Airborne Special Service Company and Special Forces Command, which consists of the 862 and 871 Airborne Groups. The Taiwan Marine Corps has the Amphibious Reconnaissance Patrol.

 

“As such, if the Chinese move the S-400s too close to the coast, they are going to be in peril,” he said.

 

“Militarily, the deployment of S-300 PMU2 at the opposite side of the strait already puts considerable stress on Taiwan fighter pilots, and now with introduction of the more modernized S-400 SAM, which sooner or later would follow the S-300 PMU2 pattern of deployment in Fujian province,” will make the situation even worse for Taiwan fighter pilots, said York Chen, a former member of Taiwan’s National Security Council.

 

“When S-400s work together with Chinese land- and sea-based fighters, the Chinese will have more confidence in sustaining airspace dominance over the Taiwan theater, thus depriving any organized resistance by the Taiwan Air Force and deterring the American intervention,” Chen said. It is time the US seriously rethinks Taiwan’s export request for the AGM-88 high-speed anti-radiation missile for its F-16s, he said.

 

A sale of the S-400 could go forward in 2017 at the earliest, but so far, there has been no news on any results, or about a memorandum of understanding signing, Kashin said. It is also unclear how many systems the Chinese want to buy.

 

“The key issue is that S-400 producer Almaz-Antey is overloaded with orders from the Russian military and some foreign customers,” Kashin said. “In the past, Russian officials have said that the SAMs’ delivery can take place only after Almaz-Antey fulfills the main contracts with the Russian Ministry of Defense, sometime after 2017. Even if there is fast progress in negotiations, and the Russians agree to revise the 2017 deadline, the delivery will take some time because of production capacity shortages at Almaz-Antey.”

 

The S-400 has implications not just for Taiwan, but also for India, Japan and the US.

 

Recognizing that future wars will be missile-centric, China’s potential acquisition of S-400 SAMs would represent an important move because these systems allow for ballistic-missile defense capabilities that it lacks, Easton said. “For this reason, it could lead to an arms race with India, which relies upon ballistic missiles to deter China.”

 

The S-400 also will cover the Japanese-controlled Senkaku Islands, which China also claims as the Diaoyu Islands.

 

For the US, the implications are less serious, Easton said. “We designed F-22s and F-35s with these types of air defense challengers in mind.”

 

Nonetheless, air superiority is eroding in the western Pacific due to a lack of hardened air bases on Okinawa, he said. “When you combine soft US air bases with hard Chinese air defense systems, the picture doesn’t look good.”

 

More broadly, assuming trends continue, the future air defense environment is going to be highly conducive to drone warfare, Easton said, noting the recent test flight of the X-47B unmanned combat aerial system concept demonstrator May 14 off the US aircraft carrier George H.W. Bush.

 

“Why send manned aircraft into threat environments so high that even elite pilots refer to their missions as one-way trips? And why spend the extra money and reduce endurance and payloads when you can pilot aerial vehicles remotely or allow them to run semi-autonomously for far greater effect?” Easton said.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 11:30
With Tank Deals, Turkey Focuses on Arms Exports

May. 25, 2013 - By BURAK EGE BEKDIL – Defense News

 

ANKARA — Two Turkish companies are in separate talks with Saudi Arabia and Indonesia to co-produce and sell scores of new-generation battle tanks, officials and industry sources here said.

 

The deals would signal Turkey’s ability to produce vehicles for export after years of being an arms importer. At the same time, a deal with the Saudis would politically cement ties with Turkey against the Iranian-led Shia bloc of countries, sources said.

 

They said Turkish armored vehicles maker Otokar could sell hundreds of its third-generation tank, the Altay. Meanwhile, rival manufacturer FNSS Defence Systems is close to inking a deal to co-produce medium tanks with an Indonesian partner.

 

Otokar designed and is producing prototypes of the Altay in a deal to sell four 250-unit batches to the Turkish military. The Turkish Army has 720 German-made Leopard 1 and 2 tanks, 930 American M-60s and 1,370 M-48s, most of which are Cold War-era tanks and need replacement.

 

One company source confirmed talks with Saudi Arabia but gave no further details. One senior procurement official familiar with Turkish arms exports said Turkey hoped to cut a future deal with Saudi Arabia for the Altay.

 

“The Altay is not available for immediate sale but is potentially a powerful export product when you think of a medium-term deal. Saudis are good customers with available cash, good political ties and their need for new tanks. We are hopeful about a future deal [for the Altay],” the official said. He added that other countries were interested in buying the Altay but declined to name them.

With Tank Deals, Turkey Focuses on Arms Exports

Saudi Arabia has 320 elderly French AMX-30 tanks in need of replacement. Saudi Arabia and Turkey, along with Qatar, are spearheading efforts to oust Syrian President Bashar al-Assad. The three Muslim countries, with support from the United States and most Western countries, support rebel forces fighting Assad’s Army in a civil war that has taken nearly 100,000 lives in two years.

 

“Adding a defense industry dimension to their ties would augment the Turkish-Saudi alliance against Iran,” said a Western military attaché here.

With Tank Deals, Turkey Focuses on Arms Exports

But Turkey could face competition. France has proposed replacing Saudi Arabia’s AMX-30s with the AMX-56 Leclerc. The Otokar official said the 65-ton Altay better meets the Saudi requirement than does the 55-ton Leclerc.

 

“Also, we have almost excellent government-to-government relations with the Saudis,” the official said.

 

Industry sources said the Altay is similar to Saudi Arabia’s 400 M1 tanks. Both have a 120mm gun, composite armor and high-end electronics.

 

In 2008, Otokar signed a US $500 million contract with Turkey’s procurement office. Under the deal, Otokar will build four Altay prototypes this year, two years ahead of schedule. The four prototypes will undergo performance tests throughout 2013.

 

The procurement office selected South Korea’s Hyundai Rotem for technical support. Turkey’s Aselsan is the subcontractor for the fire control system and command, control and communications information system. Also, state-owned MKEK was selected as the subcontractor for the 120mm primary weapon, while Roketsan will provide the armor.

 

Procurement officials say the serial-production agreement for the Altay would be effective probably in 2017, and together with the expected foreign orders.

FNSS Kaplan

FNSS Kaplan

Indonesia

 

In a separate deal, Turkey and Indonesia agreed during the Turkish arms exhibition IDEF’13 this month to jointly develop medium tanks

 

Under the deal, Ankara-based, privately owned armored vehicles maker FNSS Defence Systems will work with Indonesia’s state-owned arms maker, PT Pindad.

 

“Indonesia has chosen Turkey and FNSS because of our internationally acknowledged experience and advanced technology in this field,” one FNSS official said.

 

He said the co-production project will come into shape in four years. “We are now working to officially submit proposals to jointly design, develop and manufacture the medium tank,” he said.

 

FNSS has developed technology in a tracked propulsion system while Pindad has technology in wheeled propulsion systems. “Indonesia hopes to learn tracked as well as other technological capabilities with this cooperation,” the procurement official said.

 

FNSS produces wheeled and tracked armored combat and amphibious assault vehicles, personnel carriers and weapons systems.

 

The company announced May 21 that it launched its new tracked armored anti-tank reconnaissance vehicle, the Kaplan (Tiger in Turkish).

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 11:20
Boeing ready to build first KC-46 tanker

24 May 2013 By Dave Majumdar– FG

 

Washington DC - Boeing will start building the first KC-46 tanker for the US Air Force during June 2013, a company official says.

 

"Starting in one month, we will begin final assembly of the wing structure," says Jake Howitt, Boeing's deputy KC-46 programme manager. "On 26 June we load the first tanker parts into the wing final assembly jig up at Everett [Washington]."

 

The start of final assembly is proceeding ahead of the 767-based aircraft's critical design review, which will finalise its engineering blueprints.

 

The debut flight of the full KC-46 should occur in the first quarter of 2015, Howitt says. But the 767-2C airframe, which the tanker is based on, is likely to be flown in the middle of 2014, before being modified for the air force. Boeing is hoping for a so-called milestone C production decision by the third quarter of 2015, he adds.

 

The first operational KC-46 is expected to be delivered in 2016, with Boeing's contract with the USAF requiring that 18 aircraft are operational by 2017. Full-rate production, which should be around 15 per year, will start around the same time, with an eventual total of 179 to be produced for the USAF.

 

Boeing is already talking to international customers about the KC-46, Howitt says. There is a lot of interest in the development and, over 10 years, international sales of between 25 and 50 airframes could be generated, he says.

 

Boeing should have the capacity to start building airframes for international customers in 2018.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 11:20
source US Navy

source US Navy

 

 

May 27, 2013 ASDNews Source : General Dynamics Corporation

 

On Thursday, May 23, General Dynamics Bath Iron Works celebrated the keel laying of Michael Monsoor (DDG 1001), the second ship in the planned three-ship Zumwalt class of guided-missile destroyers.

 

The ship is named for Petty Officer Second Class Michael Monsoor, a U.S. Navy SEAL who was killed in Ramadi, Iraq, in 2006. Monsoor was on a joint SEAL-Iraqi Army team operating from a rooftop when an insurgent threw a grenade at them. Monsoor jumped on the grenade, covering it and saving three fellow SEALS and eight Iraqi Army soldiers. Monsoor posthumously received the Medal of Honor from President George W. Bush on April 8, 2008. He was also awarded the Bronze Star and the Silver Star for his service in Iraq.

 

Michael Monsoor’s parents, Sally and George Monsoor, authenticated the keel at Bath Iron Works on May 23. Sally Monsoor is the ship’s sponsor. A special steel plate containing the initials of Sally and George Monsoor was prepared for the ceremony. The two authenticated the laying of the keel by striking welding arcs onto the steel plate, assisted by David Brown, a 35-year Bath Iron Works welder.

 

“Thank you from the Monsoor family for your hospitality and your spirit here at the shipyard,” said Sally Monsoor. “I can't wait to come back here with my children and grandchildren.”

 

The keel unit is the 4,400-ton, heavily outfitted mid-forebody section of the ship, which was moved from the shipyard’s Ultra Hall construction facility earlier in the month onto the building ways.

 

Brent West, DDG 1000 program manager for Bath Iron Works, hosted the ceremony and welcomed the audience of several hundred Bath Iron Works employees, Navy personnel and representatives of other major subcontractors in the program.

 

“This is a special day, as it marks a milestone in the construction of a ship, a tradition that goes back to the earliest days of shipbuilding – an event that’s been done for hundreds of years in this region, and for more than 120 years here at Bath Iron Works,” said West. “Over the next two years, we will continue to build the Michael Monsoor with knowledge and expertise honed over the decades. We look forward to future visits with Mr. and Mrs. Monsoor, as we progress toward delivering a ship that is worthy of the name of Michael Monsoor.”

 

CAPT James Downey, the Navy’s DDG 1000 Class program manager, spoke about Petty Officer Monsoor’s sacrifice and encouraged those present to “build this ship for Mike.”

 

The DDG-1000 Zumwalt-class destroyer is the U.S. Navy’s next-generation, guided-missile naval destroyer, leading the way for a new generation of advanced multi-mission surface combat ships. The ships will feature a low radar profile, an integrated power system and a total ship computing environment infrastructure. Armed with an array of weapons, the Zumwalt-class destroyers will provide offensive, distributed and precision fires in support of forces ashore. Bath Iron Works is the lead designer and builder for the program which employs approximately 5,300 people.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 10:55
The Rafale (photo S. Fort)

The Rafale (photo S. Fort)

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 07:55
Démonstrateur de combat nEUROn – photo Dassault Aviation

Démonstrateur de combat nEUROn – photo Dassault Aviation

24 mai 2013 Par Elodie Vallerey - Usinenouvelle.com

 

Lors d'un discours à l'Institut des Hautes études de la Défense nationale (IHEDN) consacré au Livre blanc de la Défense le 24 mai, le président de la République a appelé de ses voeux des coopérations européennes dans les domaines du transport aérien, des satellites d'observation, du ravitaillement ou encore des drones.

 

"La France veut ouvrir une nouvelle étape de l'Europe de la défense". Devant les hauts-fonctionnaires et officier de l'IHEDN, le 24 mai, François Hollande a disséqué les grandes lignes du Livre blanc de la défense publié le 29 avril dernier.

 

Déjà alliée au Royaume-Uni avec la construction d'une "force d'intervention conjointe", la France souhaite étendre ses partenariats, notamment avec "l'Allemagne, y compris pour des interventions militaires extérieures", a expliqué le chef des Armées.

 

"(...) l'Europe de la défense, ça doit être l'Europe toute entière", a défendu François Hollande, invitant à poursuivre les partenariats avec "la Belgique, l'Italie ou l'Espagne et associer les nouveaux membres de l'Union européenne à cette démarche (...), la Pologne et les pays du groupe de Visegrad - Hongrie, Pologne, République tchèque, Slovaquie" pour commencer.

 

Défendre les positions de la France lors du conseil européen de décembre

 

"La maîtrise des finances publiques partout en Europe exige et invite à mutualiser les capacités, à prendre davantage d'initiatives et à nous appuyer sur les matériels fabriqués en coopération", a plaidé le Président.

 

L'objectif pour la France : défendre ces positions lors du conseil européen consacré à la défense de décembre 2013. Les coopérations souhaitées par Hollande portent sur le "transport aérien, les satellites d'observation, le ravitaillement, les drones", a-t-il détaillé.

 

Le Président a également confirmé la suppression de 24 000 postes dans les armées d'ici à 2019, déjà évoquées dans le Livre blanc. Il a rappelé la priorité accordée à la cyberdéfense, en annonçant qu'une "branche nouvelle" de réservistes de l'armée serait spécialement affectée à ce domaine.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 07:35
Photo of the day: Zubr LCAC arrived at Guanghou

Saturday, May 25, 2013 by Coatepeque - China Defense Blog

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 07:35
Missile container consist of eight SSM (all photos : Philippine Embassy for USA)

Missile container consist of eight SSM (all photos : Philippine Embassy for USA)

 

25 May 2013 Defense Studies

The BRP Ramon Alcaraz (PF-16), the country’s second Hamilton-class cutter due to arrive this August, is a far more potent weapon platform than her sister ship, the BRP Gregorio del Pilar (PF-15), a Department of National Defense (DND) official who asked not to be named bared yesterday.

“Her weapons system is heavier and sophisticated than those of the BRP Gregorio del Pilar,” he said.


 


However, the DND officer declined to specify these weapon systems and stressed that such items cannot be divulged due to matters of national security.

He made this announcement when asked if there is truth to reports that a Harpoon anti-ship missile system was installed as part of BRP Ramon Alcaraz’s armament fit.

At present, the Filipino warship is believed to be carrying a 76mm Oto Melara automatic cannon, two 25 Bushmaster guns and assorted machine guns.

 


In contrast, the BRP Gregorio del Pilar, which arrived in the country in December 2011, is only armed with the 76mm Oto Melara automatic cannon, making it prudent to install additional 20mm automatic cannons as her secondary weapons.

BRP Ramon Alcaraz is presently carrying out sea trials off the waters of South Carolina in the United States.

She is expected to depart for the Philippines by first week of June.

 


The ship is “fully mission capable” on her arrival.

Maritime observers said this development speaks well of the PN efforts to modernize and boost its power projection capabilities.

“With the arrival of our Hamilton-class cutters, which are being converted to frigates, the PN has started its first step in developing its blue-water capability or the ability to detect or engage intruders in the high seas,” they said.

(TribunNews)

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 07:20
Amid Big F-35 Deal, P&W Sees Challengesc

May. 26, 2013 - By AARON MEHTA – Defense News

 

WASHINGTON — Pratt & Whitney has signed a $1 billion contract for the fifth batch of F-35 Joint Strike Fighter engines and expects to sign a sixth contract shortly, according to the company’s head of military engines.

 

The low-rate initial production (LRIP) contract with the US military includes 35 jet engines — 32 for installation and three spares — as well as sustainment, support and spare parts. The engines will power 22 of the F-35As for the US Air Force, three of the jump-jet F-35Bs for the Marine Corps and seven F-35C carrier variants for the Navy. Through the first four LRIPs, Pratt has delivered 98 engines to the F-35 program.

 

“We were able to close the LRIP-5 contract for about a 6 percent price reduction relative to LRIP-4, so we continue to get good cost reductions,” Bennett Croswell, president of Pratt’s military engines division, told Defense News last week.

 

As part of the contract, Pratt has taken on 100 percent risk on cost overruns, a move Croswell described as proof “we have confidence in our ability to hit the cost targets.” He also said that taking on risk may facilitate the signing of LRIP-6, which he hoped would be done “soon.”

 

During the interview, Croswell highlighted Pratt’s “War on Costs,” a 2009 plan to bring the price of the high-tech F-135 engine down to that of the older F-119 design, despite significant upgrades to thrust and weight.

 

Since the delivery of the first production representative engine, costs on the F-135 have dropped by 40 percent, Croswell said. Those cost savings are also seen in the contract for LRIP-5, which saw a 6 percent drop in cost from LRIP-4.

 

Despite two well-publicized engine problems this year, Croswell said he believes the relationship between Pratt and the Pentagon’s F-35 Joint Program Office (JPO) is strong.

 

“I think we have a great relationship with [Air Force Lt. Gen. Christopher Bogdan, the head of the JPO], and as long as we continue to deliver, I suspect we will continue to have that relationship.”

 

In January, the Marine Corps’ F-35B variant was grounded following an engine problem during a test flight. The source of that problem was later identified as an improperly crimped line in the fueldraulic system. Nine days after the jump-jet variants were cleared to resume flights, the entire JSF fleet was grounded when a crack was discovered in one of the blades in the Pratt-designed engine. The following week, Bogdan heavily criticized both Pratt and Lockheed for “trying to squeeze every nickel” out of the program.

 

“I think the JPO customer is satisfied with how we handled the situation. Gen. Bogdan makes great points. He thinks that contractors should accept more risk on the program. I agree with him,” Croswell said, pointing to Pratt’s internal investment of $60 million of its own money as an example of how the company has taken on some of that risk.

 

Engine Sales

 

Despite the movement on F-135 sales, Croswell said the company knows there are challenges on the horizon.

 

A series of decisions to push F-35 purchases to the right has halved expected F-135 sales since 2009. Combined with the end of production on the F-119 and slowed sales on the F-117 and F-100 engines, the company is facing a production gap Croswell referred to as a “bathtub.”

 

He expects a total of 75 engine sales in 2015. While that number should increase in later years as F-35 sales grow, it leaves the company in a tricky situation of planning for the future while in a low period.

 

To help bridge that gap, Croswell said Pratt is looking for ways to use existing engine designs for new platforms.

 

“A lot of the newer platforms that are being considered for the future, they’re not going to buy a thousand of them,” he said. “So across the board, we need to find ways to deliver good propulsion capability without large development costs. So we are looking at any off-the-shelf engine we have. We’ll look at our whole suite of engine capability and see what meets the future requirements.”

 

As an example, he pointed to the Navy’s X-47B unmanned aircraft, which runs on an F-100 jet engine, an older model designed for the Air Force’s F-15 and F-16 fighters.

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 07:20
Congress orders F-35 Software Plan

May 24th, 2013 by Kris Osborn - defensetech.org

 

Congress ordered the Pentagon to establish an independent team consisting of subject matter experts to review the development of software for the Joint Strike Fighter program.

 

The House Armed Services Tactical Air and Land Forces Subcommittee asked the Pentagon to submit a report by March 3, 2014 as part of the committee’s markup of the 2014 defense budget. The F-35 software program has served as one of the largest challenges for program engineers to keep on schedule.

 

“The committee continues to support the F-35 development and procurement program, and believes a software development review by the Department will ensure that the F-35 program remains on schedule to provide a fifth generation capability in support of our national security strategy,” the Congressional language states.

 

The JSF program developmental strategy is, in part, grounded upon a series of incremental software “drops” — each one adding new capability to the platform. In total, there are more than 10 billion individual lines of code for the system, broken down into increments and “blocks,” F-35 program office officials explained.

 

“Software development remains a focus area of the joint program office. We have a solid baseline and we need to be able to execute on that,” said Joe DellaVedova, F-35 program office spokesman.

 

Software drop 2B is undergoing flight testing at Edwards Air Force Base, Calif., and Naval Air Station Patuxent River, Md; software Block 2B builds upon the enhanced simulated weapons, data link capabilities and early fused sensor integration of the Block 2A software drop, DellaVedova added.

 

“With Block 2B you can provide basic close air support and fire an AMRAAM {Advanced Medium Range Air to Air Missile}, JDAM [Joint Direct Attack Munition] or GBU 12 [laser-guided aerial bomb]. This allows the plane to become a very capable weapons system,” he said.

 

Overall, DellaVedova said the F-35 program office has been making substantial progress. Software drop 3I, which is a technical refresh of Block 2B, is slated to by ready by 2016.

 

“This is complicated and labor intensive work but this has leadership focus from industry and government to deliver on the promise of the F-35. With its stealth and its enhanced situational awareness, the F-35 will provide a backbone for our forces for generations to come. Our progress continues at a slow and steady pace and we are focused on completing things within the schedule and budget we’ve been given.”

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 06:35
Defence technology transfer to India would continue: Russian envoy

May 25, 2013 brahmand.com

 

PANAJI (PTI): Russian ambassador to India, Alexander M Kadakin, has said there was no question of his country discontinuing the transfer of military technology to India, and blamed the speculation on "vested interests".

 

"We don't like when some quarters outside India or vested interest inside India implant the idea that something is wrong (with defence ties between Russia and India). If something is wrong then our military portfolio with India would not have exceeded USD 20 billion," Kadakin said on Friday.

 

Calling the media reports that Russia might stop technology transfer and instead sell military equipment to India as "wrong", he said, "We gave you first MiGs. In future also we will continue doing it. We will together produce the fifth generation fighters along with India."

 

"Other countries have been promising technology for decades to India but never delivered it. Our cooperation with India even in the nuclear field is flourishing and continuing," he said.

 

"We share with India those technologies which we don't share with anybody....We have supplied most sensitive technology to India. We are the country which has shared with India a nuclear submarine. We have shared BRAHMOS missile technology which is best in the world."

 

The two countries signed defence contracts worth USD 5-6 billion last year, the Ambassador added.

 

He also said that Russia did not like it when it was bracketed with other countries vis a vis nuclear cooperation with India. "Even while expanding the nuclear programme (with India) we are against being put on same shelf as other countries," he said.

 

Reminding of sanctions on India (following Pokhran nuclear tests), he said, without naming USA or any other country, "Sanctions don't do any good. But those who did it and have not done anything in nuclear field in India cannot have same position (as) that of friendly country like Russia."

 

Kadakin was here on the occasion of appointment of Victor Albuquerque as the Honorary Consul General of Russia in Goa.

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 11:55
TETRAnote EX13 - photo Logic Instrument

TETRAnote EX13 - photo Logic Instrument

24/05/2013 Cercle Finance

 

Logic Instrument annonce sa participation au Forum Entreprises Défense, un carrefour d'affaires entre donneurs d'ordres et fournisseurs du secteur de la défense à Versailles‐Satory.

Logic Instrument: participe au Forum Entreprises Défense.

Ce forum accueillant près de 3000 visiteurs et plus de 150 exposants se tiendra les 29 et 30 mai. A cette occasion, la société présentera aux professionnels ses dernières nouveautés technologiques de la série Fieldbook ainsi qu'un nouvel ordinateur portable militarisé TETRAnote MS13.

 

'Ce nouvel ordinateur portable fonctionnant sous Windows 7 ou 8 est doté des dernières technologies telles que le processeur Intel Core i7, de ports USB 3.0, du Bluetooth 4.0 et du GPS, entre autres. Il supporte des températures allant de ‐20°C à +55°C et des chutes jusqu'à 1,22 mètres', indique Logic Instrument.

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 11:20
X-47B Touch And Go

5/17/2013 Strategy Page

 

ATLANTIC OCEAN (May 17, 2013) An X-47B unmanned combat air system (UCAS) demonstrator prepares to execute a touch and go landing on the flight deck of the aircraft carrier USS George H.W. Bush (CVN 77). This is the first time any unmanned aircraft has completed a touch and go landing at sea. George H.W. Bush is conducting training operations in the Atlantic Ocean. U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 2nd Class Timothy Walter

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 16:50
Navantia s’appuyera sur une entreprise américaine pour évaluer les problèmes du sous-marin S-80

24 mai 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Navantia s’appuiera sur la collaboration de l’entreprise américaine Electric Boat pour évaluer les problèmes techniques apparus sur le sous-marin S-80 et effectuer une révision du programme.

 

L’annonce en a été faite par le secrétaire d’état à la défense, Pedro Argüelles, devant le Congrès des Députés.

 

Argüelles a ajouté que les problèmes rencontrés sur le système de propulsion et dans le poids du sous-marins, entraineront un retard de 1 à 2 ans, mais qu’il n’est envisagé pour le moment aucune autre modification, et que le plafond de dépense est maintenu à 2,135 milliards €.

 

« Ce programme est un projet à long terme, dans lequel notre pays a décidé d’affronter les risques technologiques qu’il implique, » a expliqué le secrétaire d’état. « L’objectif final, que nous ne devons pas perdre de vue, a-t-il ajouté, est de parvenir à l’autonomie et à l’avantage opérationnel pour nos forces armées, et de parvenir à ce que l’Espagne dispose dans ce domaine d’une capacité industrielle et technologique de pointe. »

 

Arguelles a ajouté que les forces sous-marines étaient « une priorité » pour les Forces armées, et que, par conséquent, le retard du programme S-80 obligeait à réaliser le grand carénage du sous-marin Tramontana dans le chantier naval de Navantia pour ne pas perdre de capacités.

 

Référence : Info Defensa (Espagne)

Navantia s’appuyera sur une entreprise américaine pour évaluer les problèmes du sous-marin S-80
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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 16:40
BMD-4 source red-stars.org

BMD-4 source red-stars.org

MOSCOU, 24 mai - RIA Novosti

 

Les troupes aéroportées russes ont commandé à l'usine de Kourgan un canon automoteur à chenilles de 125 millimètres, qui pourra être débarqué d'un avion sans plateforme. Les troupes aéroportées ont en effet besoin d'un nouveau véhicule pour remplacer les canons Sprout-SD auxquels les "paras" ont renoncé en 2010 après l'incendie survenu sur la place Rouge immédiatement après la Parade du 9 mai, en raison d'une fuite de carburant. Avec ce nouveau canon ces troupes disposeront d'une arme capable d'affronter les américains Abrams et les israéliens Merkava, écrit vendredi le quotidien Izvestia.

 

Un représentant des troupes aéroportées a déclaré que le nouveau canon automoteur sera monté sur le châssis du véhicule blindé de combat d'infanterie BMD-4. Au lieu d'un canon de 100 mm, ce châssis sera équipé du 2A46M-5 de 125 mm, équipant aujourd’hui les chars T-90.

 

Une source proche du dossier a expliqué que le nouveau véhicule devait peser près de 18 tonnes (un char classique pèse plus de 40 tonnes) avec un canon légèrement supérieur à 7 mètres. Il pourra ainsi être facilement transporté par les avions Il-76 et les hélicoptères Mi-26.

 

De plus, grâce au châssis du BMD-4, le nouveau canon automoteur pourra arpenter des pentes inclinées jusqu'à 35 degrés et même se déplacer sur l'eau.

 

Le canon 2A46M-5 pourra tirer de nouveaux obus perforants (y compris les obus Svinets – Plomb – capables de percer le blindage des Abrams et des Merkava), ainsi que des missiles antichars.

 

La visée sera munie d'un système thermique et de traçage automatique de la cible, qui mesurera la distance jusqu'à l'objectif et calculera la trajectoire de l'obus en tenant compte de la force du vent.

 

L'expert militaire Alexeï Khlopotov a expliqué que les chars légers, y compris le nouveau canon automoteur, devenaient de plus en plus populaires dans les armées du monde.

 

"C'est une tendance mondiale : la Suède, la Pologne et la Chine en fabriquent par exemple. Un char léger est indispensable en montagne et dans les marécages, où le matériel lourd ne passe pas. Il peut être projeté sur un théâtre d'opérations par avion ou hélicoptère, ce qui mettrait à disposition de l'infanterie un véhicule de combat fiable avec une importante puissance de feu", a expliqué Khlopotov.

 

D'après l'expert, le nouveau canon automoteur des troupes aéroportées ne servira pas uniquement à lutter contre les chars mais aussi à éliminer les abris de l'ennemi, des bâtiments renforcés, etc. Si l'artillerie longue portée n'arrivait pas à atteindre sa cible, le nouveau canon pourrait la détruire par un tir direct.

 

La décision de créer un nouveau canon d'artillerie a été prise par le vice-ministre de la Défense Iouri Borissov en février 2013, pendant une réunion sur le développement des troupes aéroportées. Il remplacera le canon antichar automoteur Sprout-SD.

 

Ce dernier a été conçu dans les années 1980 à l'usine de Volgograd. Au total, 24 engins ont été mis en service dans les troupes aéroportées. Le 9 mai 2010, immédiatement après la cérémonie sur la place Rouge, le moteur d'un canon Sprout avait pris feu. La même année l'ex-ministre de la Défense Anatoli Serdioukov avait renoncé à l'achat de ces canons.

Aérolargage d’un BMD-4 depuis un avion de transport Il-76

Aérolargage d’un BMD-4 depuis un avion de transport Il-76

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 16:35
Défense : l'Inde veut faire le ménage dans les contrats d'armement

24/05/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le Premier ministre indien, Manmohan Singh, a promis jeudi de lutter contre la corruption dans le secteur de la défense. Le ministère de la Défense indien a déjà exclu pendant une période de dix ans six entreprises, dont quatre étrangères, à participer à des procédures d'acquisitions.

 

Le Premier ministre indien, Manmohan Singh, a promis jeudi de lutter contre la corruption dans le secteur de la défense après un récent scandale dans l'attribution d'un contrat portant sur l'acquisition d'hélicoptères, en affirmant vouloir rendre les processus d'acquisitions militaires "plus transparents". Manmohan Singh s'est engagé à ce que les achats d'armement et d'équipement militaires soient "plus transparents, lisses, efficaces et moins vulnérables aux pratiques contraires à l'éthique", lors de la pose de la pierre inaugurale de la première université de la Défense, dans une ville périphérique de New Delhi. "Nous continuerons à rechercher les plus hauts critères de probité dans les acquisitions en matière de défense", a assuré le Premier ministre. L'Inde est actuellement en négociations pour plusieurs contrats avec des groupes français en vue d'acquérir des matériels tricolores, notamment l'achat de 126 Rafale à Dassault Aviation.

 

L'étau se resserre sur Finmeccanica

 

En février, New Delhi a suspendu ses paiements à la firme italienne Finmeccanica et à sa filiale hélicoptériste AgustaWestland et prévenu qu'il annulerait un contrat de 556 millions d'euros pour l'achat de 12 hélicoptères VVIP-VIP (EH-101), si les accusations de corruption contre le patron de Finmeccanica étaient avérées. Selon nos informations, le contrat n'a pas été encore annulé mais l'étau se resserre sur le groupe italien. Selon son enquête préliminaire, le Bureau d'enquêtes Central (CBI) a identifié 19 personnes, y compris 6 sociétés, soupçonnées de conspiration criminelle et d'abus de position officielle. En Italie, l'ex-patron de Finmeccanica Giuseppe Orsi est visé depuis avril 2012 par une enquête dans le cadre de ce contrat portant sur la livraison de 12 hélicoptères au gouvernement indien par sa filiale britannique AgustaWestland. Il a été arrêté et a démissionné mais il dément toute malversation. Les enquêteurs italiens soupçonnent que des pots-de-vin de l'ordre de 10 % du montant du contrat ont été versés à des responsables indiens pour sceller le contrat, selon la presse italienne.

 

Des sociétés blacklistées en Inde

 

A la suite d'irrégularités, le ministère de la Défense indien a exclu des procédures d'acquisition six sociétés, dont quatre étrangères, pour une période de dix ans. Parmi elles, on retrouve une société israélienne IMI (Israel Military Industries), une singapourienne Singapore Technologies Kinetics, une suisse (Rheinmetall Air Defence) et enfin une russe Corporation Defence. IMI a commis certaines irrégularités dans la construction d'une usine de production de systèmes de charge bi-modulaires (BMCS) pour des canons de 155 mm, à Nalanda au Bihar. La société israélienne avait signé un contrat en mars 2009, qui a été annulé trois ans plus tard en mars 2012.

 

Récemment le CBI a enquêté sur un contrat signé en octobre 2005 par DCNS et Mazagon Docks Limited pour la vente de six sous-marins à la marine indienne.Le CBI a informé le ministère de la Défense que selon les informations disponibles, il n'y avait pas de traces d'irrégularités dans le cadre de ce contrat. "Il n'y a actuellement aucune proposition de placer ces sociétés sur la liste noire", a souligné en décembre dernier le ministère de la Défense indien.

 

L'image de Singh écornée

 

Ces dernières années, l'image de "Monsieur Propre" dont bénéficiait Singh a été sérieusement écornée par divers scandales au sein de son administration. En 2010 le gouvernement avait été éclaboussé par un gigantesque scandale dans les télécommunications: une vente aux enchères de licences de téléphonie mobile présumée frauduleuse, orchestrée par un ancien ministre des Télécommunications, aurait fait perdre au Trésor public 31 milliards de dollars (24 milliards d'euros). Selon une enquête d'opinion réalisée cette semaine par la chaîne CNN-IBN, 67% des personnes interrogées estiment que le parti du Congrès a perdu toute crédibilité et 61% pensent que Manmohan Singh devrait démissionner.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 16:30
 Raytheon SLAMRAAM

Raytheon SLAMRAAM

24/05/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le sultanat va acquérir le système de défense aérienne américain de Raytheon SLAMRAAM pour un montant de 2,1 milliard de dollars (1,6 milliard d'euros). Oman était pourtant sur le point de choisir le missilier européen MBDA mais a dû changer son fusil d'épaule sous la pression de l'administration américaine

 

MBDA s'était fait une raison depuis la fin 2012... mais en l'absence d'informations sur un éventuel contrat signé entre les Etats-Unis et le sultanat d'Oman, il subsistait un maigre, très maigre espoir, qui s'est définitivement envolé avec la visite du secrétaire d'Etat américain à Mascate. John Kerry a discuté mercredi avec les responsables omanais d'un contrat de vente du système de défense aérien SLAMRAAD de 2,1 milliards de dollars, dont les détails techniques restent à finaliser. La puissance américaine a donc eu raison de MBDA, qui s'est fait souffler le contrat par Raytheon, bien appuyé par la puissance de feu de l'administration américaine. "En janvier les Omanais ont décidé d'acheter un système de défense sol-air fabriqué par Raytheon... ce pour quoi le secrétaire (d'État) faisait campagne lorsqu'il était au Sénat", a indiqué un haut responsable du département d'État. C'est d'ailleurs l'une des grandes inquiétudes des responsables français de la défense, qui craignent l'agressivité des américains à l'exportation, notamment dans la région du Golfe.

 

MBDA, une longue tradition de coopération avec Oman

 

Car à Oman, MBDA a vu filer un contrat presque finalisé. Le missilier européen, qui a déjà fourni la Marine royale et la garde royale de VL-Mica, comptait également équiper l'armée de l'air omanaise de système Air defence de courte portée pour un contat beaucoup moins élevé que celui qui sera signé avec Raytheon. En 2007, Oman avait commandé des systèmes de missiles Exocet et VL Mica à MBDA pour équiper alors ses trois nouveaux OPV (Offshore Patrol Vessels) "Khareef". Un nouveau contrat qui s'inscrivait dans le cadre d'une longue coopération avec les Omanais. A l'époque, le PDG de MBDA, Antoine Bouvier, avait estimé que "ce contrat important confirme bien le rôle que joue MBDA auprès d'Oman , en tant que solide partenaire pour la fourniture de solutions de dernière génération, à des prix modérés. L'Exocet comme le VL Mica vont doter la marine royale d'Oman de la supériorité voulue, tant sur son littoral qu'en haute mer", selon un communiqué du missilier. MBDA précisait travailler depuis longtemps avec le sultanat d'Oman et avait déjà livré à l'armée omanaise des systèmes terrestres de défense anti-aérienne Mistral pour l'armée de terre royale, un système Milan anti-blindage pour la Garde et l'armée de terre, le système de défense anti-aérienne Rapier pour l'armée de l'air et le système de missiles Exocet pour la marine royale. Enfin, plus récemment, MBDA a fourni la Garde royale de VL Mica.

 

Une lettre d'intention bientôt signée

 

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a indiqué, lors d'un entretien avec le ministre omanais chargé de la Défense, Sayyed Badr al-Boussaïdi, que les Etats-Unis étaient "heureux" du contrat et "très reconnaissants pour la confiance placée dans Raytheon", le fabricant américain du système de défense. Les détails du contrat sont toujours en discussion et une lettre d'intention doit être signée "bientôt, mais ils sont en train de finaliser les détails techniques", a déclaré une porte-parole du département d'Etat, qui a requis l'anonymat. Le sultanat d'Oman avait décidé en janvier d'acheter un système de défense sol-air fabriqué par Raytheon, avaient indiqué des responsables américains. John Kerry avait fermement soutenu la candidature de cette société du Massachusetts, l'État dont il était un élu avant de devenir le nouveau chef de la diplomatie le 1er janvier. "L'un des objectifs est de faire avancer les intérêts commerciaux américains, de démontrer à Oman que ceux-ci sont importants pour cette administration", avait indiqué un responsable américain. "Oman a aussi récemment reçu une seconde tranche de F-16 (avion de combat américain) donc c'est une manière de poursuivre notre relation dans le secteur de la défense et cela aura des avantages en termes d'interopérabilité", selon le responsable. Selon les responsables américains, le contrat pour l'achat de 12 F-16 a été conclu en 2011 et la livraison est prévue en 2014.

 

Dans un communiqué commun publié au terme de la visite de John Kerry, les deux pays indiquent cependant que "les négociations finales sur l'achat du système sont en cours avec Raytheon et une conclusion définitive du contrat est attendue après un accord sur les aspects techniques du système (...) et d'autres questions annexes". "Nous avons besoin de ce système de défense, qui s'adapte aussi à la stratégie de défense des autres pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG)", a déclaré M. Boussaïdi lors de l'entretien avec John Kerry en présence d'un haut responsable de Raytheon, Ken Gordon. "Les discussions sont en cours en ce moment, et nous en sommes aux étapes techniques, mais nous espérons passer à la discussion finale et signer un contrat", a ajouté le ministre omanais. Des diplomates ont affirmé que le montant du contrat s'élèverait à quelque 2,1 milliards de dollars.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 16:25
La Russie va moderniser les MiG-29 du Pérou

24 mai 2013 Info-Aviation

 

Le 20 mai, Konstantin Biryulin, le chef adjoint du Service de la coopération militaro-technique fédérale de la Russie, a annoncé que son pays allait signer un contrat de modernisation des MiG-29 péruviens d’ici la fin du mois de mai 2013.

 

En 1997, la Biélorussie a vendu 20 MiG-29S au Pérou. Onze ans plus tard, le Pérou a signé un contrat avec la Russie pour moderniser huit avions à la norme MiG-29SMT. Ce travail a été achevé en 2012. Il reste donc une dizaine de MiG à moderniser.

 

Le Pérou est traditionnellement tourné vers la Russie pour se fournir en armes et pas seulement pour des avions de combat. Lima négocie également pour l’achat de camions Kamaz, de chars T-90, d’hélicoptères Mi-17 et des systèmes de défense aérienne à basse altitude Pantsir.

 

En février 2013, l’Espagne aurait offert de vendre au Pérou 18 chasseurs Eurofighter d’occasion pour environ 45 millions d’euros l’unité.

 

Le problème du Pérou, c’est que leur flotte de chasseurs est vieillissante. Lima a déjà dépensé 106 millions de dollars pour moderniser 8 MiG-29, mais la facture sera plus élevée pour moderniser les 9-11 autres restants. Une autre dépense de 140 millions de dollars a servi à remettre en état leurs Mirage 2000, et 9 des 12 unités ont terminé le programme, mais ils sont encore bien en deçà des capacités du Mirage 2000-5. Quoiqu’il en soit, ni les MiG ni les Mirage ne sont prévus pour durer après 2025.

 

Le gouvernement du Pérou envisage donc d’autres options comme l’Eurofighter Typhoon, le Boeing F/A-18E/F Super Hornet, le Dassault Rafale, le Gripen de Saab, le MiG-35 ou le Sukhoi Su-30/35. Mais les chasseurs russes sont les seuls avions compatibles avec les stocks actuels de missiles du Pérou.

 

Les Eurofighter de l’Espagne affichent une moyenne de 600 heures de vol, ce qui signifie qu’ils pourraient voler encore 20 ans, voire plus avec au taux d’utilisation modérée. Mais les premières versions avaient des capacités d’attaque au sol très limitées.

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