Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 10:50
photo EDA 2013

photo EDA 2013

10 mai 2013 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

Le PDG du groupe EADS, Tom Enders, a demandé aux principaux membres du comité exécutif de prendre directement en charge des zones géographiques afin d'établir des partenariats industriels et technologiques plus directs avec les pays clients.

 

Plus de méga ventes d'hélicoptères, d'avions, de matériel d'armement sans contreparties industrielles dignes de ce nom exigées par les pays acheteurs. EADS en tire les conclusions avec le toilettage de son organisation, le premier depuis la mise en place de la nouvelle gouvernance adoptée en mars dernier. Son PDG Tom Enders a décidé de mieux cibler les pays émergents et les grands pays clients en confiant à chacun de ses lieutenants de son comité executif une zone géographique.

 

Solidifier les relations avec les BRIC

 

Ainsi Fabrice Brégier patron d'Airbus sera en charge de représenter l'ensemble des activités d'EADS en Chine, l'un des tout premiers marchés pour l'avionneur pour les 20 ans à venir ; Bernhard Gerwert, patron de Cassidian, la branche défense du groupe, aura en charge l'Inde, qui enchaine la signature de grands contrats d'armements ; le patron d'Eurocopter Guillaume Faury se focalisera sur le Brésil ; le patron d'Astrium, François Auque, sur la Russie... "Il s'agit d'internationaliser un peu plus le groupe et de confier aux membres du comité exécutif des responsabilités plus importantes", explique-t-on du côté du groupe européen d'aéronautique et de défense. Avec un responsable par zone clairement identifié agissant pour l'ensemble des filiales d'EADS, il devrait être plus simple de coordonner leurs actions et d'établir avec les pays clients des partenariats industriels et technologiques de long terme.

 

Cette réorganisation devrait renforcer la politique d'internationalisation déjà engagée par les différentes filiales du groupe. Airbus vient d'inaugurer le mois dernier une chaîne d'assemblage d'A320 américaine près du port de Mobile (Alabama). Il espère ainsi réduire son retard commercial sur Boeing aux États-Unis. L’avionneur a appliqué la même recette avec succès qu'en Chine où il assemble désormais 4 appareils par mois à Tianjin. Eurocopter avait déjà montré le chemin : son usine américaine basée à Colombus dans le Mississippi a déjà livré aux armées américaines plusieurs centaines d'hélicoptères légers suite à un contrat de 2 milliards de dollars remporté en 2006. L'hélicoptériste est également présent au Mexique à travers une usine d'assemblage et sa filiale Helibras.

 

Les commandes suivent

 

Cette internationalisation accélérée se traduit déjà dans le carnet de commandes du groupe : à fin 2012, l'Europe ne compte plus que pour 22% des commandes, contre 35% pour l'Asie Pacifique, 18% pour l'Amérique du Nord, 17% pour le Moyen-Orient...

Partager cet article
Repost0
14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 08:55
L'OPV Gowind L'Adroit de DCNS au coeur de la société commune Piriou DCNS

L'OPV Gowind L'Adroit de DCNS au coeur de la société commune Piriou DCNS

13/05/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

DCNS et le groupe Piriou vont très prochainement annoncer la création de leur joint venture Piriou DCNS. Le groupe naval militaire va prendre 45 % de leur entreprise commune, le chantier civil 55 %.

 

DCNS et le groupe Piriou vont très prochainement annoncer la création de leur joint venture Piriou DCNS. Le groupe naval militaire va prendre 45 % de leur entreprise commune, le chantier civil 55 %. La prise de participation de DCNS au capital de la société commune à hauteur de 45 % du capital de cette société (soit 2.250 actions) s'élevera à 2,25 millions d'euros. Cette prise de participation a été approuvée par l'Etat. Les deux chantiers navals visent rapidement un chiffre d'affaires d'une centaine de millions d'euros. Ils convoitent notamment les programmes nationaux dédiés à l'action de l'Etat en mer, qui sont en train d'être lancés par le ministère de la Défense.

 

Créer un leader mondial

 

L'ambition de DCNS et Piriou est de créer un leader mondial dans les navires aux standards civils essentiellement destinés à l'action de l'Etat en mer (garde-côtes, police, gendarmerie, douanes...) en faisant jouer leurs complémentarités industrielles et commerciales. La joint-venture bénéficierait de l'expérience de DCNS sur les marchés du naval de défense et de celle de Piriou dans les navires aux standards civils. Ils visent notamment les programmes de bâtiments multi-missions (B2M), de bâtiments de souveraineté et d'intervention maritime (Batsimar) et, enfin, de bâtiments de soutien et d'assistance hauturiers (BSAH).  Ils visent également les marchés à l'exportation portant sur les bâtiments de moins de 95 mètres, avec des standards civils et destinés aux gardes-côtes, à la police et gendarmerie, aux douanes. "DCNS et Piriou veulent devenir le leader mondial de la construction des bâtiments de moins de 95 mètres", explique-t-on à "La Tribune". DCNS va ainsi améliorer sa base de coûts en fabriquant des bâtiments aux normes civiles.

 

DCNS et Piriou bénéficient d'une expérience commune réussie dans le cadre de la construction de l'OPV Gowind L'Adroit réalisé sur fonds propres en 2010-2011 par DCNS avec plusieurs partenaires dont le groupe Piriou.

Partager cet article
Repost0
14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 07:30
Armes pour la Syrie: la Russie respecte les contrats existants (délégation russe)

SOTCHI, 11 mai - RIA Novosti

 

La Russie poursuit ses livraisons d'armes à la Syrie conformément aux contrats existants, a annoncé samedi un membre de la délégation russe aux entretiens du président russe Vladimir Poutine et du premier ministre britannique David Cameron à Sotchi, sur le littoral russe de la mer Noire.

 

"On a évoqué la question des livraisons d'armes à la Syrie. Ici tout est clair, il n'y a pas d'embargo d'armes et nous réalisons les contrats existants, nous respectons nos engagements", a indiqué le responsable.

 

La délégation britannique s'est notamment renseignée sur le sort du contrat portant sur la livraison de missiles sol-air S-300 à Damas. "Toutes les armes que nous exportons en Syrie en vertu des contrats existants sont purement défensives", a rappelé l'interlocuteur de RIA Novosti.

 

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a déclaré vendredi soir que Moscou n'avait pas l'intention de signer de nouveaux contrats de ventes d'armes avec Damas. La Russie respecte ses anciens contrats sur les armes défensives, en vue de permettre à la Syrie de se protéger contre les attaques aériennes, a conclu le chef de la diplomatie russe.

 

D'après le journal américain Wall Street Journal, Israël a annoncé aux Etats-Unis que Damas avait fait des paiements à la Russie pour la livraison de missiles S-300 dans le cadre d'un contrat de 900 millions de dollars. Selon les données fournies par Israël, il s'agit de six rampes de lancement et de 144 missiles.

Partager cet article
Repost0
14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 07:30
Chasseur Qaher-313

Chasseur Qaher-313

MOSCOU, 10 mai - RIA Novosti

 

L'Iran a créé un drone capable d'échapper à la surveillance radar, a annoncé jeudi l'agence iranienne IRIB.

 

Selon l'agence, qui cite le ministre iranien de la Défense, le général Ahmad Vahidi, ce drone - baptisé Epopée -  fait partie de la dernière génération d'appareils sans pilote. Il peut évoluer à une grande altitude et se distingue par une durée de vol prolongée. Conçu pour remplir les missions d'observation, de reconnaissance et de frappe, le nouveau drone iranien est en mesure d'échapper à la surveillance radar.

 

En février dernier, la République islamique a présenté son nouveau chasseur Qaher-313. Selon ses concepteurs, cet appareil est également doté de technologies furtives.

 

Les autorités iraniennes ont souligné à cette occasion qu'il s'agissait d'un "projet défensif".

Partager cet article
Repost0
14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 06:56
Le fabricant du char Leclerc va mettre la main sur les activités poudres et explosifs de SNPE - photo EMA

Le fabricant du char Leclerc va mettre la main sur les activités poudres et explosifs de SNPE - photo EMA

13/05/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Avec la bénédiction de l'Etat, SNPE et GIAT Industries, la holding du groupe public spécialisé dans les armements terrestres de Nexter, vont se rapprocher. Cette opération va renforcer Nexter, qui va consolider la filière munitionnaire française.

 

Le rapprochement entre SNPE et le groupe GIAT Industrie (Nexter) était dans l'air plusieurs mois. Il vient de franchir une étape décisive avec la publication ce lundi d'un communiqué commun des deux entreprises de défense. Les "data rooms" ont été ouvertes, selon des sources concordantes. "Cette opération devrait permettre de regrouper, au sein d'une même entité et dans le respect de leurs stratégies, de leurs clients et de leurs marchés respectifs, les activités complémentaires des deux groupes dans le domaine munitionnaire (...)", ont expliqué les deux groupes. Cette opération devrait aboutir "en 2013 sous la forme d'un rapprochement des deux groupes autour de GIAT Industries". Elle va notamment permettre à Nexter de mettre la main sur les activités poudres et explosifs d'Eurenco (900 salariés en 2011). Soit au total près de 208 millions d'euros de chiffre d'affaires qui viendront gonfler les comptes du groupe d'armement terrestre qui reste le pivot de la consolidation de la filière munitionnaire.

 

Racheter Eurenco permettra ainsi à Nexter de sécuriser son approvisionnement en poudres et explosifs en internalisant la fourniture des composants essentiels pour ses munitions. D'autant que le groupe d'armement terrestre craignait pour la survie d'Eurenco. "Il est normal que nous soyons intéressés à la pérennité de nos approvisionnements", avait précisé le patron de Nexter. La disparition d'Eurenco entraînerait en outre la certification "longue et coûteuse" d'une autre source d'approvisionnement. C'est dans ce cadre que Philippe Burtin a réitéré au deuxième trimestre 2012 son offre de reprise d'Eurenco ainsi que de sa maison mère SNPE dans le but de rationaliser les structures de défaisance existantes dans le terrestre.

 

Nouvelle usine à Sorgues

 

En février, le PDG de Nexter, Philippe Burtin, était resté prudent : "Je comprends qu'une étape a été franchie avec le projet d'une usine nouvelle à Sorgues ce qui va permettre de procéder à cette consolidation". De quoi parlait-il ? Fin 2012, comme l'avait révélé La Tribune, une assemblée générale d'Eurenco avait approuvé une augmentation de capital de 93 millions d'euros, qui va notamment servir à construire une nouvelle usine ultramoderne à Sorgues (Vaucluse), dont le nom de code est Phénix. La participation de SNPE à cette opération s'effectuera en numéraire à hauteur de 70 millions d'euros et par apport en nature d'actifs immobiliers situés à Sorgues (13,1 millions d'euros) et à Bergerac (10,33 millions d'euros). Ce projet était la condition sine qua non du rachat d'Eurenco par Nexter, candidat à la reprise d'Eurenco depuis 2007.

Partager cet article
Repost0
13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 18:40
La Russie continuera à vendre le matériel de défense à la Syrie (Lavrov)

10.05.2013, La Voix de la Russie

 

Moscou termine les livraisons du matériel de défense d’après les contrats en vigueur, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov à l’issue de la rencontre avec les ministres des Affaires étrangères de la Pologne et d’Allemagne Radoslaw Sikorski et Guido Westerwelle.

 

« Il s'agit de livrer des systèmes de défense antiaérienne en vertu des contrats signés », a déclaré Lavrov. « Cet équipement n’est pas interdit par les normes internationales, il s’agit des armes des défense pour que la Syrie puisse se protéger contre les attaques aériennes », a ajouté le ministre russe.

Partager cet article
Repost0
13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 18:40
Un programme de création d’armes hypersoniques mis en oeuvre en Russie

12.05.2013 Oleg Nekhaï  - La Voix de la Russie

 

En tout une soixantaine d’entreprises participent à son élaboration. Les travaux sur la mise en œuvre des missiles hypersoniques étaient menés encore à l’époque soviétique. Depuis 2009, ces travaux de R&D ont repris à la demande du ministère russe de la Défense.

 

Il s'agit d'un programme global visant à créer un complexe d’armes hypersoniques en Russie. C’est la corporation « Missiles tactiques » qui sera en charge de ce projet. Les armes hypersoniques ne sont pas une conception fondamentalement nouvelle. Des progrès considérables étaient réalisés dans ce domaine au cours du siècle dernier.

 

« À l'époque soviétique, il y avait des projets très réussis, mais il faut comprendre que le temps a passé », analyse Viktor Litovkine, chef d’édition de la Revue militaire indépendante. « Ces projets sont restés sur papier à cause du manque de moyens. Et puis, il n’y avait pas de nécessité de mettre en œuvre ces projets. Mais maintenant, si ces armes sont développées dans les pays occidentaux, nous ne pouvons pas rester à l'écart, car dans certaines circonstances, ces armes peuvent être dirigées contre nous. Nous devons donc créer quelque chose qui nous est propre, en utilisant l'expérience des années 1990. 20 ans se sont écoulés, de nouveaux matériaux ont été créés et des logiciels informatiques plus performants. Nous tiendrons compte de tout cela ».

 

Selon les experts, les missiles hypersoniques peuvent développer une vitesse 10 fois ou plus supérieure à celle du son (1200 km/h). Une telle arme est créée non pas pour la défense antimissile, mais pour surmonter cette défense, souligne le directeur adjoint de l'Institut d'analyse politique et militaire Alexandre Kramtchikhine.

 

« C’est une arme de frappe, et non pas un missile anti-aérien ou un missile antimissile. Son avantage, c’est sa vitesse. Si cette arme est créée, il est peu probable que quelqu'un puisse vérifier de quelles armes elle est équipée. Même si grâce à la vitesse élevée cette arme possède l’énergie cinétique, en visant la cible grâce à cette énergie ».

 

Les Etats-Unis sont en train d’élaborer les armes hypersoniques, ce qui ouvre pour les forces armées américaines la perspective de création d’un missile multifonctionnel d’ici 2015-2018. La Russie n’a pas l’intention de se lancer dans une compétition avec les Etats-Unis pour créer des armes similaires avant cette date.

 

« Ce n’est pas certain que les Etats-Unis puissent se doter d’armes hypersoniques vers 2015 », analyse Viktor Litovkine. « Des armes distinctes ne jouent aucun rôle sur le champ de bataille. Ainsi, un avion sans ce genre de missiles possède un potentiel inférieur par rapport à un avion équipé avec un tel missile. Même chose pour un missile sans porteur, surtout s’il est impossible de le lancer depuis un bombardier de longue portée ou un sous-marin. L’armement doit être complet, équipé d’un système de contrôle et de ciblage. C’est pourquoi nous envisageons de créer nos propres systèmes d’armement hypersonique ».

 

Les spécialistes russes sont donc confrontés à une tâche compliquée. Mais ce programme de réalisation d’objectifs fonctionnera sur plusieurs fronts. Les élaborations technologiques dans ce domaine permettent de créer des systèmes d’armement avec des propriétés fondamentalement nouvelles propriétés.

Partager cet article
Repost0
13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 18:35
source navyrecognition.com

source navyrecognition.com

Salon IMDEX Asia, Singapour, le 14 mai 2013. - safran-group.com

 

Sagem (Safran) vient de signer avec l’agence de défense et de technologie DSTA de Singapour un contrat portant sur le développement et la production du nouveau système de combat GFCS - Gun Fire Control System - destiné aux huit Littoral Mission Vessels commandés par la marine de la République de Singapour (1).

 

Le système Gun Fire Control System de Sagem est un système central qui intégrera depuis le centre opérations des bâtiments plusieurs fonctions : artillerie principale et secondaire, radars, systèmes optroniques et système de navigation. Opéré depuis ses consoles multifonctions, le GFCS s’interfacera avec le système de combat principal. Son architecture ouverte permettra une intégration aisée, et sa flexibilité d’agréger ultérieurement d’autres capacités.

 

Partenaire de longue date de la marine de Singapour, Sagem a produit les systèmes GFCS des six frégates de la classe Formidable et celui des quatre bâtiments amphibies LST de la classe Endurance.

 

Le nouveau GFCS sera développé dans le centre R&D de Sagem à Massy.

 

A travers ce programme, Sagem démontre sa capacité d’intégrateur de systèmes de combat, de capteurs et de systèmes d’information décentralisés pour plates-formes militaires.

 

(1) - La future classe de bâtiments de mission littorale de la marine Singapourienne comprendra huit bâtiments lance-missiles de 1200 t. Conduit sous la maitrise d’œuvre de ST Marine, ce programme doit remplacer les actuels patrouilleurs de la classe Fearless.

****

 

Sagem, société de haute technologie de Safran, est un leader mondial de solutions et de services en optronique, avionique, électronique et logiciels critiques, pour les marchés civils et de défense. N°1 européen et n°3 mondial des systèmes de navigation inertielle pour les applications aéronautiques, marines et terrestres, Sagem est également n°1 mondial des commandes de vol pour hélicoptères et n°1 européen des systèmes optroniques et des systèmes de drones tactiques. Présents sur tous les continents via le réseau international du groupe Safran, Sagem et ses filiales emploient 7 500 personnes en Europe, en Asie du Sud-est et Amérique du Nord. Sagem est le nom commercial de la société Sagem Défense Sécurité.

Pour plus d’informations : www.sagem-ds.com

Partager cet article
Repost0
13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 11:55
Le gouvernement chercherait à vendre DCNS à Thalès

12 mai 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le gouvernement cherche à vendre la compagnie navale DCNS, leader mondial du naval de défense, au spécialiste de l’électronique de défense Thalès, déjà actionnaire à hauteur de 35%, selon une source informée.

 

Si cet accord était conclu, il marquerait un important changement dans l’industrie de défense, qui lutte pour sa survie dans un climat économique hostile mais a résisté aux tentatives de réorganisation.

 

Ce projet de fusion ou de rachat de DCNS par Thalès est l’une des conséquences du Livre Blanc sur la défense publié le 29 avril dernier. Il a confirmé un objectif de dépense de 31,4 milliards € sur la période 2014-2019.

 

Mais ce chiffre suppose des recettes exceptionnelles provenant de la vente de participations pour boucher un manque de financement estimé à 1,8 milliard € en 2014, et un montant similaire en 2015, indique la source. « Nous avons besoin de recettes exceptionnelles, et DCNS pourrait faire partie des participations vendues, » a expliqué la source.

 

Thalès détient déjà 35% de DCNS, après avoir levé en 2007 une option d’achat pour renforcer sa part initiale de 25%.

 

Le gouvernement espère vendre sa part de 65% de DCNS à Thalès pour un montant d’environ 1,5 à 2 milliards €. Ce seul accord permettrait de combler le problème de financement pour 2014.

 

Si la vente se concrétise, DCNS deviendrait une filiale de Thalès. Des responsables du gouvernement négocieraient avec la famille Dassault, qui contrôle Dassault Aviation, l’actionnaire industriel de référence de Thalès.

 

« Si le plan d’affaires de DCNS semble solide, ils seront intéressés, » indique la source.

 

Le gouvernement veut cependant conserver un siège au conseil d’administration de DCNS, et veut reporter son action spécifique — sa “golden share” — au niveau de la compagnie mère, Thalès, précise la source.

 

Le précédent président de Dassault, Charles Edelstenne, avait déclaré que sa compagnie était prête à augmenter la participation de Thalès dans DNCS au-dessus de 50%, mais que le status spécifique des ouvriers d’état devrait être réformé.

 

« L’idéal, le mieux » serait que Thalès achète beaucoup plus que 50%, proche des 100%, et devienne le propriétaire, soutient la source.

 

Pour les ouvriers d’état, le gouvernement paierait les salaires, mettrait le personnel à la disposition de DCNS, et la rembourserait pour ramener les salaires au niveau d’un salaire compétitif.

 

DCNS a des ventes annuelles d’environ 2,5 milliards € et dégage un cash d’environ 2 milliards €. Cela est considéré comme payant virtuellement pour l’acquisition.

 

Les discutions pour la vente de DCNS n’ont pas encore commencé, mais devraient le faire prochainement. « Nous devons prendre des décisions rapidement pour passer 2014, » souligne la source.

 

Une fusion entre DCNS et Thalès serait positive, mais dépend beaucoup de la façon dont elle sera mise en place, indique un spécialiste.

 

Les 2 compagnies sont en compétition dans des domaines comme les systèmes de combat. Un accord permettrait d’« intégrer les capacités et rendrait la compagnie plus efficace, » indique Andrea Gilli, un associé de l’European Union Institute for Security Studies.

 

« Une fois que cela sera fait, cela simplifierait considérablement le paysage, » convient la source française.

 

Des porte-paroles de Dassault, DCNS et le ministère de la défense n’étaient pas disponibles pour faire des commentaires.

 

Référence : Defense News (Etats-Unis)

Partager cet article
Repost0
13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 11:40
L'escadre russe en Méditerranée pourrait comprendre des Mistrals

MOSCOU, 12 mai - RIA Novosti

 

Les futurs porte-hélicoptères russes de type Mistral pourraient faire partie de l'escadre russe en Méditerranée, a annoncé dimanche à RIA Novosti le commandant en chef de la Marine russe, l'amiral Viktor Tchirkov.

 

"Oui, c'est possible, pourquoi pas? Mais il s'agit d'une perspective assez lointaine, car le premier navre de ce type n'équipera la Marine russe qu'en 2015 au plus tôt", a indiqué l'amiral interrogé sur l'éventuelle utilisation de ces navires au sein de l'escadre russe en Méditerranée.

 

Auparavant, le ministre russe de la Défense a annoncé qu'il fallait créer en Méditerranée un groupe de navires de guerre afin d'assurer en permanence la protection des intérêts russes dans cette région.

 

"Il faut créer un nouveau département pour le groupement opérationnel de la Marine qui défendra les intérêts nationaux de la Russie dans la région de la Méditerranée et garantira la présence permanente de navires russes dans ce secteur", a indiqué le ministre lors d'une réunion élargie du collège du ministère de la Défense.

Partager cet article
Repost0
13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 10:50
Ashton supports a stronger European defence industry

8 May 2013 – EU Security and Defence News

 

Strengthening Europe’s defence industry is indispensable in order to develop and sustain European defence capabilities underlined High Representative Catherine Ashton. Referring to the importance of defence in Europe’s wider economy, Ashton welcomed the European Commission’s engagement towards a stronger European defence industry.

 

The Commission will present this year a draft communication on defence industries and markets. The first elements of the communication aimed at securing a strong European Defence Industrial Policy in support of the Common Security and Defence policy were presented by Commission Vice President Tajani at the Foreign Affairs Council in Luxembourg on 23 April.

 

The Commission expressed its concern about the fragmented nature of the European defence market, and the fact that even in a time of decreasing budgets, contracts are often awarded to the respective national industries. In this context, a modern European defence industrial policy is needed to promote efficiency and savings.

 

Referring to the negotiations on a Free Trade Agreement between the EU and the US, Tajani underlined the need for Europe to protect its interests and strengthen its position. He commended HR/VP Ashton for her hard work in ensuring a level playing field in negotiations with the United States.

Partager cet article
Repost0
13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 10:50
Ashton supports a stronger European defence industry

8 May 2013 – EU Security and Defence News

 

Strengthening Europe’s defence industry is indispensable in order to develop and sustain European defence capabilities underlined High Representative Catherine Ashton. Referring to the importance of defence in Europe’s wider economy, Ashton welcomed the European Commission’s engagement towards a stronger European defence industry.

 

The Commission will present this year a draft communication on defence industries and markets. The first elements of the communication aimed at securing a strong European Defence Industrial Policy in support of the Common Security and Defence policy were presented by Commission Vice President Tajani at the Foreign Affairs Council in Luxembourg on 23 April.

 

The Commission expressed its concern about the fragmented nature of the European defence market, and the fact that even in a time of decreasing budgets, contracts are often awarded to the respective national industries. In this context, a modern European defence industrial policy is needed to promote efficiency and savings.

 

Referring to the negotiations on a Free Trade Agreement between the EU and the US, Tajani underlined the need for Europe to protect its interests and strengthen its position. He commended HR/VP Ashton for her hard work in ensuring a level playing field in negotiations with the United States.

Partager cet article
Repost0
13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 07:55
Airbus Military espère toujours livrer le premier A400M avant le prochain salon du Bourget - photo Airbus Military

Airbus Military espère toujours livrer le premier A400M avant le prochain salon du Bourget - photo Airbus Military

09 mai 2013 par Romain Mielcarek

 

Et si, plutôt que de les acheter, la France louait ses A400M ? Le ministère de la Défense étudierait la possibilité d’acquérir ses nouveaux avions de transport au travers d’un crédit-bail.

 

Et si la France achetait ses A400M sous forme de leasing ? Ce serait l’une des hypothèses de travail à l’étude au ministère de la Défense, selon une information révélée par le site Intelligence online. C’est une piste qu’aurait évoqué Jean-Yves Le Drian en marge d’un déplacement au Qatar : il lui faut en effet trouver les partenaires adéquates pour soutenir un tel montage financier.

 

Le leasing, crédit-bail en français, permet de payer un bien sur la durée. Un organisme financier (ici un groupe qatari spécialisé dans le transport aérien) achète le bien, en l’occurrence l’A400M, puis le met à disposition de l’institution en échange du paiement d’une redevance, un loyer. Au terme du contrat, une fois la totalité des mensualités payées, le ministère de la Défense peut devenir propriétaire de l’avion.

 

Un tel montage financier a l’intérêt de régulariser la dépense. Plutôt que de consentir une grosse dépense à un moment T, le ministère de la Défense pourrait répartir sur la durée le coût des appareils. Au final, il lui en aura coûté un léger surcoût, sous forme d’intérêt. Sur la durée, ces opérations peuvent représenter une simplification comptable et fiscale qui séduit de plus en plus de sociétés.

 

Reste l’aspect administratif, qui reste lui assez complexe : sur le papier, ce serait la société qatarie qui serait propriétaire des A400M concernés. Il faudrait donc mettre en oeuvre tous les contrats et documents nécessaires à cette exportation. A suivre …

Partager cet article
Repost0
13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 07:35
India Opens Gun, Missile Competition to Domestic Firms

May. 12, 2013 By VIVEK RAGHUVANSHI – Defense News

 

NEW DELHI — India’s Ministry of Defence has floated a competition for gun/missile systems for the Army. And in a first for the MoD, it is asking domestic companies to participate along with overseas firms.

 

The domestic defense companies that have been invited to participate in the US $1.6 billion tender have not produced the full gun/missile system, and only by teaming with overseas defense majors would these companies be able to fulfill the demand, private-sector executives here said.

 

An MoD official said the private companies that have been given the tender already have demonstrated their ability to integrate heavy weapon systems, including Akash missile systems and Pinaka multibarrel rocket launchers.

 

Defense analysts said the step will lead to more tie-ups between overseas firms and Indian companies.

 

“This will encourage foreign companies to have genuine collaborations with Indian companies and will lead to more intense partnerships,” said retired Indian Army Col. K.V. Kuber, with New Delhi-based Sugosha Consultancy Services.

 

“This is the way forward to develop the Indian industry. The type of industrial participation ensuing from offsets is not a very strong arrangement and is limited to the appetite of the foreign [original equipment manufacturers] at whose mercy the Indian partners live on,” Kuber said.

 

An executive with the Federation of Indian Chambers of Commerce and Industry said the big-ticket offer to domestic defense companies will enable the Indian industry to chalk out its long-term strategy as it competes in future large defense projects.

 

The competition for the purchase of five regiments —104 systems — of gun/missile systems would replace aging Russian-made Kvadrat systems in the Indian Army.

 

The domestic companies that received the tender include state-owned Bharat Electronics, Larsen & Toubro (L&T), Tata Power SED, Punj Lloyd, Bharat Forge and ICOMM. No executive from any of the companies would say whether they have the system or how they will produce it.

 

Rahul Chaudhry, CEO of Tata Power SED, said his company is negotiating with a Western defense company, which he would not identify.

 

Mukesh Bhargava, head of the international defense and aerospace business of L&T, said it is also in the process of teaming up with overseas defense companies but refused to elaborate.

 

The foreign competitors receiving the tender are Rosoboronexport of Russia, Bumar of Poland, General Dynamics of the US, Thales of France, Doosan Group of South Korea, Israel Aerospace Industries and Elta of Israel.

 

The Indian Army wants to procure 4,928 missiles and 172,260 rounds of ammunition under full maintenance technology transfer.

 

The selected vendor will have to transfer technology for maintenance and lifetime support of the Self-Propelled Air Defence Gun Missile System, along with the missiles and gun ammunition, to state-owned Bharat Dynamics. The maintenance of the guns and ammunition will be done by the state-owned Ordnance Factories Board.

 

An executive with one of the defense companies competing said it will ask the government to make changes so that the selected vendor will be authorized to carry out the maintenance work.

 

The MoD official said the government wants the Indian private-sector companies to participate even in production and maintenance of the systems but declined to say if it will allow domestic companies to carry out the maintenance work.

 

The proposed weapon system would be a mix of guns and missiles mounted on one or separate high-mobility vehicles. The tender requires that the gun and the missile should be able to engage aerial targets with and without the use of a fire-control radar. The gun should have a range of 2,500 meters and the missile should have a range of six kilometers. The radar should be capable of 360 degrees surveil­lance, target detection, acquisition and tracking.

Partager cet article
Repost0
11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 11:35
Navistar Defense Awarded $23 M To Provide Armored Cabs To The Afghan National Security Forces

06.05.2013 Navistar - army-guide.com

 

Navistar Defense, LLC, already a key supplier to the Afghan National Army (ANA) and Afghan National Police (ANP), has received an urgent delivery order from the U.S. Army (TACOM LCMC) to retrofit 205 armored cabs onto Navistar Medium Tactical Vehicles (MTV) currently designated for service with the Afghan National Security Forces.

 

The award, for $23 million, will involve replacing the current commercial cab with a specially designed armored cab— providing savings by re-using the original components of the MTV to protect the ANA and ANP from ballistic and blast threats in the theater of operations. The order also includes enhancing additional vehicle elements for improved survivability to provide Afghan National Security Forces with the capability to conduct route clearance missions with mine roller applications.

 

"This order reflects Navistar's strong partnership with the U.S. Department of Defense in providing high quality vehicles on very aggressive schedules in support of protecting the soldier on the ground," said Archie Massicotte, president, Navistar Defense. "We are proud to continue to support the vehicle fleet that we have provided to the Afghan National Security Forces and deliver on our commitments to the U.S. military and allies on this very important project and program."

 

The Navistar MTV is an extremely flexible platform that is already in service in Afghanistan in a variety of key missions including general troop transport, water tankers, fuel trucks, recovery vehicles and cargo trucks. Since 2004, Navistar has provided nearly 9,000 MTVs to the ANA and ANP. There are another 14,000 Navistar MTVs in service with military units around the world.

 

The vehicles will be upgraded at the Navistar Defense facility in West Point, Miss. Deliveries are scheduled to begin in April with completion scheduled for July.

Partager cet article
Repost0
11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 11:20
The Challenge of Buying Cyber Companies

May. 5, 2013 By ZACHARY FRYER-BIGGS – Defense News

 

WASHINGTON — Every major US defense contractor is busy building a new cyber center or announcing a revolutionary new cyber tool. And to support those cyber efforts, they are buying companies with new technology and approaches, buttressing their in-house capabilities.

 

The trouble is, experts say, it’s exceedingly difficult to figure out if a cyber company is of value in a noisy landscape where everyone claims superiority and few are knowledgeable enough to know the difference.

 

“Entrepreneurs are very, very clever, they figure out where the investors want to invest, and all of a sudden, every company looks like one of those companies; that’s the noise level,” said Bob Ackerman, managing director of Allegis Capital. “That’s how bubbles develop. Cyber is not going to be different.”

 

Ackerman has been investing in cyber for nearly two decades, and Allegis specializes in small cyber companies out of Silicon Valley. Because of the difficulty in evaluating cyber companies, Ackerman said his team is focused on technical talent. When push comes to shove, the critical factor in the potential of a company is its people.

 

“We evaluate the people, which is absolutely essential,” he said. “At the beginning and end of the day, everything else being equal, we invest in people.”

 

Cyber is still a young market, with security coming to the forefront only in the past couple of years as increasingly sophisticated attacks have gained publicity. And defense contractors are listening to Pentagon cues indicating that cyber capabilities is one of the few areas for potential gains.

 

Those stresses could be pushing defense companies to invest in cyber, despite the relative immaturity of many of its technologies.

 

“What the heck are these large defense companies doing messing around with these speculative assets?” asked Steve Grundman, principal, Grundman Advisory. “I think the answer is that they’re grasping after growth.”

 

But because most cyber companies are still relatively small, with minimal staff, falling more under the heading of startup than established company, contractors are paying peanuts.

 

Those investments are being trumpeted by companies as a critical part of their growth strategies, but the potential for the cyber market is limited, said Byron Callan of Capital Alpha Partners.

 

“It’s just not a needle mover,” he said. “Lockheed Martin at the end of the day is going to be about the F-35; Raytheon ... is probably going to be about their international growth; and Northrop Grumman kind of betwixt and between. It’s just not a big enough, growth-y enough market, that it could fundamentally alter the outlook for any one of these companies.”

 

For those looking to invest in cyber, there’s another potential issue: the deeply secretive nature of much of the work. Many of the smaller, more innovative companies do cyber work for the US intelligence community on classified projects.

 

For investors, figuring out the significance of a company’s intelligence community work can be difficult.

 

“It’s going to be a very difficult area for them to play in, unless they have people who have been cleared and know exactly what’s going on and who’s doing what,” Callan said. “Otherwise, people who try to enter it without those tools at their disposal are going to get their heads handed to them.”

 

One of the reasons so many small cyber companies are working in the intelligence community is because it’s one of the few areas of the federal government that can avoid the yearslong acquisition process common to most competitions. Instead, because of the urgent need for cyber tools, small companies can get to work quickly, provided they know the right hands to shake.

 

“There are customers in the federal sector where there’s a recognized mission that can’t do business the legacy way, where they can move much more agilely and much quicker, but they’re in the minority,” Ackerman said.

 

In general, however, when Ackerman has encountered companies looking to sell to the federal market, he has viewed it as a non-starter because of slow acquisition processes.

 

“Historically, if an entrepreneur had come to me in my office and said, ‘We’ve got this great idea, we’ve got this disruptive vision of the future, we’ve got a killer technical team, and our target market is the federal government,’ I would have politely found a way to get them out the door as quickly as possible,” Ackerman said.

 

But with the thirst for cyber capability in the defense market, large defense contractors are relying on middlemen like Ackerman to help weed out companies to find real value, he said.

 

And because it’s complicated, those types of suggestions carry weight, Ackerman said. “Cyber is an area which is very, very complex. This is not social media. This is not an iPhone app. This is hard-assed stuff.”

Partager cet article
Repost0
10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 11:40
Marine russe: une nouvelle frégate pour la Flottille de la mer Noire en 2014

MOSCOU, 29 avril - RIA Novosti

 

La Flottille russe de la mer Noire sera équipée en 2014 de la première des six frégates dernier cri du projet 11356, baptisée Amiral Grigorovitch, a annoncé lundi aux journalistes le commandant en chef de la Flottille, le vice-amiral Alexandre Fédotenkov.

 

"Dès 2013, la frégate denier cri Amiral Grigorovitch (projet 11356)  sera mise à l'eau pour équiper, en 2014, la Flottille russe de la mer Noire. Ce navire sera le premier des six frégates de ce projet, doté d'un système de missiles de croisière longue portée et à haute précision Calibre", a indiqué le vice-amiral.

 

"La Flottille compte également s'équiper de six sous-marins du projet 636, dont les trois premiers porteront les noms de Novorossiïsk, Rostov-sur-le-Don et Stari Oskol. La Flottille sera aussi dotée de six embarcations de combat  à usages divers", a ajouté le responsable.

 

Les frégates du projet 11356 sont destinées à mener les opérations contre les navires et les submersibles dans les mers et les océans, ainsi qu'à parer les attaques aériennes. Elles seront armées de missiles mer-mer, mer-air, de pièces d'artillerie, de torpilles et de bombes.

Partager cet article
Repost0
10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 11:35
China's arms export 11 billion in 5 years, Pakistan major buyer: Pentagon

May 7, 2013 economictimes.indiatimes.com

 

WASHINGTON: Asserting that China has signed agreements for arms exports worth $11 billion from 2007 to 2011, the Pentagon has said that Pakistan remains Beijing's primary customer for conventional weapons.

 

"From 2007 to 2011, China signed approximately $11 billion in agreements for conventional weapons systems worldwide, ranging from general purpose materiel to major weapons systems," the Pentagon told the Congress in its annual report on China.

 

In 2012 and the coming years, China's arms exports will likely increase modestly as China's domestic defence industry improves, it said, adding that Chinese defence firms are marketing and selling arms throughout the world with the bulk of their sales to Asia and the Middle East/North Africa.

 

In 2012, China unveiled the Yi Long tactical unmanned aerial vehicle, which will probably be marketed to developing countries, it said.

 

Pakistan, it said, remains its primary customer for conventional weapons. "China engages in both arms sales and defence industrial cooperation with Islamabad, including co-production of the JF-17 fighter aircraft, F-22P frigates with helicopters, K-8 jet trainers, F-7 fighter aircraft, early warning and control aircraft, tanks, air-to-air missiles, anti-ship cruise missiles, and cooperation on main battle tank production," the Pentagon report said.

 

"We describe in this report China's bilateral military interactions with other countries, including Pakistan. China has a very longstanding historical relationship with Pakistan, and it's one that we watch and we report on in this report," Deputy Assistant Secretary of Defence for East Asia David Helvey told reporters during a Pentagon news conference.

 

Helvey said the US is monitoring very carefully China's military modernisation, the implications of that modernisation both for opportunities to cooperate with China in a multinational or bilateral context, but also for potential implications for regional stability.

 

According to the report, Sub-Saharan African countries view China as a provider of low-cost weapons with fewer political strings attached compared to other international arms suppliers.

 

"China uses arms sales as part of a multifaceted approach to promote trade, secure access to natural resources, and extend its influence in the region," it said.

Partager cet article
Repost0
9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 11:35
photo KMW

photo KMW

May 08, 2013 By Matthias Gebauer and Otfried Nassauer – Spiegel.de

 

In recent years, Chancellor Angela Merkel's government has significantly expanded German arms exports abroad, often to countries with questionable human rights records. Now Berlin has approved a deal to export over 100 tanks to Indonesia.

 

The German government has once again approved a controversial deal to export arms to a country with questionable democratic credentials. The German Security Council, which meets in secret, has approved a deal by defense firm Rheinmetall to export 104 Leopard 2 battle tanks to Indonesia.

 

In addition, 50 Marder 1A2 infantry fighting vehicles are to be delivered as part of the deal, as are 10 other military vehicles, including armored recovery vehicles, mobile bridges and military engineering vehicles. While the broad outlines of the deal had been reported by Reuters previously, the exact numbers of tanks and armored vehicles involved come from a government response to a parliamentary inquiry made by Green Party lawmaker Katja Keul and seen by SPIEGEL ONLINE.

 

Indonesia's interest in German arms had long been apparent, but Berlin had remained silent on its intentions. Previously, Indonesia had approached the Netherlands regarding its interest in acquiring Leopard tanks, which are widely considered to be the most modern battle tanks available. But the Dutch parliament declined to approve the deal due to concerns about the human rights situation in Indonesia. Jakarta then turned to Germany. The German parliament has no veto right over arms deals.

 

Rheinmetall has further developed the Leopard tank, providing it with greater protection and systems allowing for street fighting in residential areas. It is this model, called MBT Revolution, in which Indonesia was interested.

 

Changing Approach to Weapons Deals

 

A possible arms deal with Indonesia was under discussion as far back as the summer of 2012, when Chancellor Angela Merkel visited the country. At the time, Jakarta was open about its interest in military vehicles made in Germany, saying the anticipated deal was merely an effort to update its weapons systems and insisted the tanks would not be used against its own people, during protests, for example. Still, human rights activists were concerned about the possible deal. Amnesty International accuses Jakarta of contravening human rights in some provinces and the country ranks 100th on Transparency International's corruption index.

 

The German Security Council, made up of the chancellor and select cabinet members, has approved several deals to export tanks in recent years, thereby significantly changing the country's erstwhile restrictive approach to arms exports. Previous governments had approved deals involving the export of warships and submarines to questionable countries because it is difficult to use such weapons against the civilian population. Tanks, however, remained taboo. "That which floats is okay. That which rolls is not." Such was the dictum followed during the long reign of former Foreign Minister Dietrich Genscher.

 

Regional Interests

 

More recently, however, billion-euro tank deals have been approved as a matter of course. In recent years, the security council has approved export deals to such autocratic countries as Saudi Arabia, justifying the decision by pointing to the importance of regional stability to Germany's own national interests. Saudi Arabia, for example, is seen as a strategic counterweight to Iran and also cooperates intensely with German secret services in the fight against international terrorism.

 

A similar argument was used to justify the approval of an arms deal involving the export of tanks to Qatar. Berlin granted Krauss-Maffei Wegmann permission in April to export 62 Leopard 2 tanks in addition to other military vehicles in a deal worth €1.89 billion. Rheinmetall is an important supplier in the deal, delivering the canons and weapons systems for the tanks in addition to machine guns, spare parts and munitions.

 

"Qatar is in many areas an important partner for Germany and the European Union in the region. In addition, it has legitimate security and defense interests," Berlin said in defending the deal. The justification would likely be similar for a deal with Qatar's neighbor, United Arab Emirates. According to the response to Keul's inquiry, the country received permission last year to purchase machine guns and other weaponry, including munitions, from German production.

Partager cet article
Repost0
9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 11:35
RQ-11B Raven small Unmanned Aircraft System photo US Army

RQ-11B Raven small Unmanned Aircraft System photo US Army

26 Apr 2013 By Arie Egozi – FG

 

Tel Aviv - The Indian air force will evaluate several micro unmanned air systems in early May, with sources suggesting that 10 companies will demonstrate their products for the service.

 

Leading contenders for the requirement include AeroVironment, which is promoting a version of its Raven, plus the Aurora Integrated Systems Urban View, BlueBird Micro-B and Innocon Spider.

 

Sources expect a selection decision to be made during July 2013, with the Indian air force micro UAS requirement likely to cover the acquisition of 95 systems.

Partager cet article
Repost0
9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 11:35
‘Pakistan cruise missiles pose key challenge to India’

May 8, 2013 SOURCE: IANS

 

With Pakistan arming itself with nuclear capable cruise missiles with stealth capabilities, a new dimension has been added to India’s maritime security challenges, says leading Indian defence expert retired Commodore C. Uday Bhaskar.

 

“Taking a leaf from China, Pakistan seems to be investing in cruise missiles,” he said, referring to Pakistan’s indigenously developed cruise missile Babur, which can carry both nuclear and conventional warheads.

 

“This has lowered the index of stability in the region,” Bhaskar said at an Asia-Pacific security seminar on India’s Maritime Security Challenges at the East-West Centre Tuesday.

 

But in dealing with issues ranging from low intensity conflict and piracy to major-power strategic contests, India’s key challenges were resource constraints, ship building capabilities, maritime infrastructure and the changing geo-political environment, he said.

 

The rapidly changing strategic environment in South Asia and emergence of an “extended global common” posed another challenge, said Bhaskar, currently a distinguished fellow with the Society for Policy Studies and a visiting fellow at the National Maritime Foundation in New Delhi.

 

Over the next decade, the US, China and India will form a critical strategic triangle and their individual relationships with the ASEAN, Iran and Pakistan will have significant regional and global implications, he said.

 

Given its distinctive geography and the recent shift of global maritime focus from the Atlantic-Pacific combine to the Indo-Pacific continuum, the importance of the Indian Ocean Region in India’s national security calculus has greatly increased in the post-Cold War/post 9-11 era, Bhaskar said.

 

Yet the Indian Navy mandated to address this wide spectrum security domain received about a sixth of an overall defence budget of less than $40 billion in fiscal 2012-13, he said.

 

He noted that within the Indian military matrix, the navy was referred to as the “Cinderella service”.

 

India’s ship building capabilities too were “not really flattering”, blighted as they were by time and cost overruns, Bhaskar said.

 

He listed the ability to build credibly fight capable ships as another key challenge.

 

The country’s maritime infrastructure too was “less than rudimentary”, he said. He added that that in terms of ports, India’s top port Mumbai was listed at the 30th spot in the world.

 

However, Bhaskar said there was a growing awareness at the national level that over the next two decades India’s future aspirations and anxieties will be increasingly shaped by its ability to address the challenges and opportunities of the maritime domain.

Partager cet article
Repost0
9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 11:20
X-51A WaveRider image Boeing

X-51A WaveRider image Boeing

07/05/2013 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

Boeing's X-51A WaveRider entered the history books in May 2013 when it carried out the longest ever sustained hypersonic flight using scramjet power, hitting Mach 5.1 in the process.

 

It was launched from a USAF B-52H Stratofortress strategic heavy bomber, which had earlier taken off from Edwards Air Force Base. Positioned over Point Mugu Naval Air Warfare Center Sea Range, the USAF B-52H let the X-51A WaveRider go at an altitude of 50,000 feet, at 1055hrs on 1 May 2013.

 

Following the X-51A WaveRider's release, the unmanned hypersonic test platform quickly reached Mach 4.8 thanks to its solid rocket booster. It then disposed of this booster and, drawing on its scramjet engine, powered on to Mach 5.1. Once all its fuel had been burnt away, the X-51A dived into the Pacific Ocean in a pre-planned manoeuvre.

 

Hypersonic X-51A Flight

 

According to Boeing officials, the hypersonic X-51A test flight saw all the development team's mission objectives accomplished.

 

This was the fourth such WaveRider trial sortie carried out for the USAF's Research Laboratory and one that surpassed the flight envelope created back in 2010. A previous August 2012 WaveRider test flight came to a very sudden end when the aircraft broke up mid-air, prior to falling into the Pacific Ocean.

 

The X-51A WaveRider programme is a joint venture between the USAF's Research Laboratory, DARPA (the Defense Advanced Research Projects Agency), Boeing and Pratt & Whitney Rocketdyne.

 

Hypersonic WaveRider Test

 

"This demonstration of a practical hypersonic scramjet engine is a historic achievement that has been years in the making", Boeing Phantom Works' President Darryl Davis explained in a statement on the hypersonic WaveRider test. He added: "This test proves the technology has matured to the point that it opens the door to practical applications, such as advanced defence systems and more cost-effective access to space."

 

Such applications could see the WaveRider's technology adopted in future missile designs but, equally, it's been suggested that a similar creation could revolutionise commercial air travel, bringing London-New York flight times to below 60 minutes.

Partager cet article
Repost0
9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 11:20
Photo Lockheed Martin

Photo Lockheed Martin

May 7, 2013. David Pugliese - Defence Watch

 

Bloomberg News has this report:

 

U.S. Navy leaders were warned last year that a $37 billion program to build Littoral Combat Ships can’t meet its promised mission because the vessels are too lightly manned and armed, according to a confidential report.

 

“This review highlights the gap between ship capabilities and the missions the Navy will need LCS to execute,” said the report prepared last year for the Navy by Rear Admiral Samuel Perez. “Failure to adequately address LCS requirements and capabilities will result in a large number of ships that are ill-suited to execute” regional commanders’ warfighting needs.

 

The 36-page report obtained by Bloomberg News is at odds with assurances from Navy leaders that their project is on course to deliver a small, speedy and adaptable ship intended to patrol waters close to shore.

 

Full article here

 

 

Partager cet article
Repost0
9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 07:35
INS Arihant nuke reactor to be activated in 2-3 weeks: DRDO

May 07, 2013 brahmand.com

 

NEW DELHI (PTI): Moving towards completing its nuclear triad, India will activate the atomic reactor on-board the indigenous nuclear submarine INS Arihant in the "next two to three weeks" paving way for its operational deployment by the Navy soon.

 

"The nuclear reactor on-board the INS Arihant would be made critical (activated) in next two to three weeks," DRDO chief V K Saraswat told PTI on Sunday.

 

Nuclear triad is the ability to fire nuclear-tipped missiles from land, air and sea.

 

He said after the nuclear reactor is activated, the agencies concerned can work towards readying the warship for operational deployments soon.

 

INS Arihant has been undergoing trials at Navy's key submarine base in Vishakhapatnam and would be launched for sea trials after the nuclear reactor goes critical.

 

The DRDO has also readied a medium-range nuclear missile BO-5 for being deployed on the Arihant and its last developmental trial was held on January 27 off the coast of Vishakhapatnam.

 

The nuclear submarine will help India achieve the capability of going into high seas without the need to surface the vessel for long durations.

 

Conventional diesel-electric submarines have to come up on surface at regular intervals for charging the cells of the vessel

Partager cet article
Repost0
9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 07:20
X-47B Completes Key Milestone As It Prepares for Carrier Tests At Sea

May 8th, 2013 By US Navy - defencetalk.com

 

The Navy’s X-47B Unmanned Combat Air System (UCAS) demonstrator completed its first-ever arrested landing here May 4, another key step to mature the system for its historic carrier-based tests later this month.

 

“Landing an unmanned aircraft on an aircraft carrier will be the greatest singular accomplishment for the UCAS demonstration and will serve as the culmination of over a decade of Navy unmanned carrier integration work”, said Capt. Jaime Engdahl, Navy UCAS program manager. “Shore based arrested landing testing here at NAS Patuxent River is our final check that the X-47B can meet that objective.”

 

During Saturday’s test, the X-47B used a tailhook on the aircraft to catch a carrier representative cable, known as the MK-7 arresting gear, to quickly stop the aircraft. This is known as an arrested landing, the type of recovery required aboard aircraft carriers. The MK-7 arresting gear is an underground installation of actual carrier equipment that accommodates structural tests and aircraft/arresting gear compatibility studies with all models of U.S. Navy carrier aircraft.

 

“Shore-based testing allows our combined Navy/Northrop Grumman team to control test conditions before taking the aircraft to the ship,” said Matt Funk, Navy UCAS test team lead. “We are gradually building up to the maximum load conditions we expect to see during an arrested landing aboard an aircraft carrier.”

 

This month the aircraft will undergo sea-based carrier testing, catapulting from the carrier deck and potentially completing landings aboard USS George H.W. Bush (CVN 77).

 

“The entire system has performed very well across a large set of shore-based testing events including aircraft performance, flying qualities, navigation performance, catapult launches, and precision landings designed to stress system operation,” Engdahl said. “Our final carrier-landing software simulation shows excellent performance, flight test results are very good, and we are confident the X-47B will perform well on the ship.”

 

The X-47B is a tailless, autonomous aircraft designed with unique features for an unmanned aircraft, such as carrier suitable landing gear and structure. While the X-47B itself will not be used for operational use, the UCAS-D program is developing a concept of operations and demonstrating technologies for use in follow-on unmanned carrier based aircraft programs.

 

“This actual demonstration of the X-47B unmanned carrier operations is a first, essential step toward developing a carrier-based unmanned system for the U.S. Navy,” said Rear Adm. Mat Winter, who leads the Program Executive Office for Unmanned Aviation and Strike Weapons. “A carrier-based unmanned aircraft will increase carrier strike group relevance, provide opportunities for training and readiness cost avoidance and enable our future forward deployed carrier air wings to provide continuous intelligence, surveillance and reconnaissance capability.”

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories