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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 06:00

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/b9/Flag_of_Australia.svg/125px-Flag_of_Australia.svg.png

 

April 15, 2011 Australian Strategic Policy Institute - defense-aerospace.com

 

Funds must be allocated in the May budget for early design work on Australia's next submarine if a serious capability gap is to be avoided, Defence experts have said. Time is running out if new submarines are to be in operation by 2025 the date proposed in the latest Defence Capability Plan update. That plan and the 2009 Defence White Paper calls for the construction of 12 new submarines at a cost of at least $36 billion. They would replace the six Collins class submarines currently in service. Experts from the Australian Strategic Policy Institute have said that given this will be Australia's most expensive ever weapons program and a similar spend to the National Broadband Network pressure from the Government and voters for sound planning and effective delivery would be intense. Defence insiders have already said, off-the-record, the Navy is dreaming if it expects the Government to sign off on the 12-boat plan this year. Mark Thomson, the director of budget and maintenance at the Australian Strategic Policy Institute, said the Government needed to use the budget to get the project moving. A failure to do so would likely result in the existing boats reaching the end of their effective lives before their replacements were ready to put to sea. This had happened in the transition from the old Oberon class boats to the Collins class between 1992 and 2003. While Defence had started winding back the use of the outdated O-boats in the early 1990s, the Collins class boats were not fully operational until 2003. Andrew Davies, ASPI's operations and capability director, said this created a decade-long capability gap that had seen many experienced submariners lost to the fleet. The Collins class boats have been plagued by crew shortages ever since. Mr Thomson, who worked with Mr Davies on a discussion paper on the submarine replacement issue that was released late yesterday, said the Government was due to make a ''first pass decision on the shape and size of the next submarine fleet in the next two years''. Once that was done, the initial design work expected to cost between $500 million and $1 billion could begin. The problem is that at the moment Defence does not have the information it needs to make informed recommendations to Government he said. Mr Davies agrees. ''You need to understand the true costs and benefits if you are to do an informed cost benefit analysis,'' Mr Davies said. He said Defence had a history of playing down costs while playing up benefits. At this point, despite the White Paper recommendations, the only certainties surrounding the next generation of submarines is that they will be conventionally powered and they will be built in Adelaide. Political factors have at least partly driven those parameters. The size of the boats, the numbers to be built and the tasks they should be required to perform are yet to be determined, Mr Davies said. He described the White Paper recommendation as an ''ambit claim'' and questioned the need for the submarines to be able to deploy special forces units. Mr Davies said it was difficult to conceive of a circumstance under which the need to land a small group of men on a beach would justify placing a $3 billion submarine at risk. Meanwhile, others haven't given up the fight for the nuclear option. Graham Harris, the president of The Navy League, has called for nuclear power to remain under consideration.

 

Click here to download the related report “The once and future submarine: raising and sustaining Australia’s underwater capability” (7 pages in PDF format) from the ASPI website.

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 17:30
Les étranges affirmations du Washington Post sur la guerre en Libye

 

16/04/2011 Par Jean Guisnel Le Point.fr

 

Dans un article publié vendredi, le Washington Post livre de bien curieuses "révélations" sur la conduite de la guerre en Libye. Selon le quotidien américain, les opérations aériennes du Royaume-Uni, de la France et d'autres pays européens seraient limitées par le manque de munitions de précision. De quoi laisser dubitatifs :

 

1) Des frappes limitées ? Faux

 

S'il est vrai que la Royal Air Force britannique, l'armée de l'air et la marine nationale françaises procèdent actuellement à la majorité des frappes, ces aviations n'ont pas effectué "chacune vingt tirs depuis le début de la campagne", comme l'affirme le Washington Post. Pour ne citer qu'elle, la France a procédé à une vingtaine de frappes entre le 7 et le 14 avril. Le chiffre précis des frappes depuis le 19 mars, date du début de la guerre, n'est pas encore disponible, mais il est supérieur à la centaine, uniquement avec des munitions de précision de divers types, dont des SCALP-EG (au moins une douzaine de tirs), des AASM (armement air-sol modulaire) et des GBU de divers types. À l'heure actuelle, six des vingt-huit membres de l'Otan participent aux bombardements en Libye, France, Grande-Bretagne, Danemark, Norvège, Belgique et Canada, Paris et Londres assurant à eux seuls plus de la moitié des sorties. Les États-Unis ont retiré leurs avions des plans de frappe. Les pays non engagés dans les tirs contre des cibles au sol participent à la surveillance de la zone d'interdiction aérienne, alors que les avions et hélicoptères libyens ne décollent plus depuis des semaines. Les États-Unis fournissent des moyens logistiques (ravitailleurs, transports tactiques) ou encore des moyens de surveillance et de contrôle (AWACS). Les chiffres du Post sont d'ailleurs également faux pour les Américains. Dans la seule journée du 20 mars, ils n'ont pas seulement procédé à "trois frappes contre des installations statiques de défense aérienne", mais à plusieurs dizaines. Pour ne citer que les seuls missiles Tomahawk, ils ont effectué ce jour-là 105 frappes de précision...

 

2) Un manque de munitions ? Faux

 

L'autre assertion très curieuse du Washington Post concerne la consommation des stocks de munitions de précision, qui se seraient "rapidement réduits". Le journal affirme que les États-Unis seraient en mesure de recompléter à partir de leurs propres magasins, mais que les avions français et britanniques sont incompatibles avec les armes fabriquées aux États-Unis. Contrairement aux autres pays européens "frappeurs", dont "tous les avions ont été fabriqués aux États-Unis et sont compatibles avec l'armement américain". De fait, les avions français (Rafale, Mirage 2000, Super-Étendard et Mirage F-1) de même que les avions britanniques (Tornado et Typhoon) sont de conception et de fabrication européennes, quand d'autres armées sont équipées de F-16 et de F-18 américains. Mais alors, où est le rapport avec un prétendu "manque de munitions", et le fait que les Européens "ne prévoyaient sans doute de n'utiliser leurs armes de l'air que durant les salons aéronautiques", comme avance, ironiquement, le Washington Post ? Il n'y en a aucun ! Pour les avions français, les choses sont simples. Les munitions qu'ils ont tirées sont dans une large mesure fabriquées nationalement. Et les stocks, certes moins impressionnants que ceux des États-Unis, sont tout de même importants, sans être illimités. Il s'agit, pour l'armée de l'air et la marine françaises, de faire face à des conflits importants. Les stocks actuels permettraient donc de faire deux ou trois ans de guerres intenses, étant entendu que des commandes complémentaires seraient rapidement envoyées aux industriels. L'arme air-sol de précision tirée par le Rafale, fabriquée par l'industriel Sagem, est l'armement air-sol modulaire (AASM). Elle a été commandée à 744 exemplaires en 2000, et les dernières livraisons de ce premier marché sont prévues en 2011. Le député François Cornut-Gentille précise dans un rapport en date du 14 octobre 2010 : "En 2009, la cible de dotation en AASM est passée de 3 000 à 2 348 unités, dont 1 200 avec le kit laser." La France en achètera donc moins que prévu, mais ses stocks lui permettent de poursuivre ses opérations en Libye sans difficulté. Selon le rapport, le coût de ce programme est de 846 millions d'euros, ce qui mettrait le kit AASM à plus de 350 000 euros. Cela fait cher pour détruire un pick-up kadhafiste qui en vaut 15 fois moins... Les Français ont aussi tiré des missiles de croisière SCALP-EG, en nombre limité (une douzaine). Selon des informations de source parlementaire, ils disposent actuellement de 500 de ces engins, dont 400 doivent être rénovés. Là encore, aucun problème de stocks pour ces armes de précision. Enfin, la France a acquis aux États-Unis, pour ces Super-Étendard et ses Mirage 2000, plusieurs dizaines de kits Paveway, de différents modèles. Montés sur des bombes lisses à gravité, ils permettent de les transformer en armes de précision, et la France dispose, depuis plusieurs années, de cet équipement. Le Point.fr a précisé que les avions français avaient tiré des bombes à guidage laser GBU-12 de 250 kilos, des bombes GBU-24 de 500 kilos, et que les Mirage 2000-D de l'armée de l'air avaient tiré des GBU-49. Ce modèle le plus récent est équipé du kit de guidage Enhanced Paveway II et la France en a acheté 200 exemplaires en février 2008 pour son Mirage 2000D.

 

Qu'en conclure ?

 

L'article du Washington Post considère, sans l'écrire explicitement, que les Européens feraient bien d'acheter davantage d'armements aux États-Unis s'ils veulent faire la guerre sérieusement. Rien de neuf...

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 22:59

http://www.defencenow.com/images/news/20110411084820.png

 

 

15 Apr 2011 By VIVEK RAGHUVANSHI DefenseNews

 

NEW DELHI - Construction delays to four French-designed submarines have led India to reverse an 11-year-old decision and seek German help to upgrade four older subs. Estimated to cost about $500 million, the upgrade of the four HDW T-1500-class subs will replace their weapon control systems, data links, torpedoes and missiles. The Indian defense ministry wants the German submarines to be upgraded at Indian facilities with technical assistance from HDW Germany. The Indian Navy has seen its fleet of usable submarines shrink from 21 in the 1980s to 14 today, while the Chinese sub fleet, including nuclear boats, grows, said a Navy official. In 2000, when the Navy decided to buy the new Scorpene submarines, it shelved plans to upgrade the T-1500s, which have now been in disrepair for several years. The French-designed boats, now planned or under licensed production by Mumbai-based Mazagon Docks Limited (MDL), are more than three years behind schedule, a senior defense ministry official said. Under the $3.9 billion contract signed in 2005 with France, construction of the first three Scorpenes began in December 2006, December 2007 and August 2008. The MDL contract said the six subs were to be delivered annually beginning in December 2012. Instead, the first one is now scheduled for delivery in 2015. Besides the Scorpene troubles, the Navy is also seeing delays in its $10 billion purchase of air-independent-propulsion submarines, the official said. The world's sub builders are expected to be invited to bid on the job, called Project 75I, in the next three months, the Navy official said. The T-1500s were built under an $89 million deal signed in 1983. HDW's shipyard in Germany built two of the T-1500s in 56 months apiece; the other two were built under license by MDL, taking 98 months and 116 months respectively. Later in the decade, New Delhi blacklisted HDW because of alleged bribery in the sub deal. The ban was lifted after an inquest by India's Central Bureau of Investigation ended without resolution.

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 18:30
Navantia reçoit la pile à combustible du 1er sous-marin S-80

 

 

12 avril 2011 par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le chantier naval Navantia de Carthagène a reçu la pile à combustible du système de propulsion anaérobie (AIP Air Independent Propulsion). Elle équipera le premier sous-marin S-80 destiné à la marine espagnole. La pile à combustible a été construite par UTC, la même entreprise qui les fournit aussi à la NASA. Il s’agit du cœur du système de propulsion. Elle permet d’augmenter la durée pendant laquelle le sous-marin peut rester en plongée. La pile à combustible produit de l’électricité à partir d’un mélange gazeux composé d’hydrogène et d’oxygène purs. Navantia a retenu cette technologie parce qu’elle la considère comme la plus sûre technologiquement. Elle permet une production importante d’électricité, et peut fonctionner à basse température.

 

Référence : ABC (Espagne)

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 06:00
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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 06:00
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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 16:55
Exemples de missions de la DGA en Afghanistan


01/04/2011 DGA

 

Découvrez quelques-unes des missions réalisées par les ingénieurs de la DGA en Afghanistan.

 

En octobre 2010 -Thierry Puig et Alain Prugne se sont rendus à Kaboul, Bagram et Tora pour anticiper le futur déploiement du missile antichar Javelin. La mission organisée conjointement avec la section technique de l'armée de terre (STAT) et le soutien sur place de l'attaché d'armement de l'ambassade américaine en France

 

En mai 2010 - Antoine Torres a eu pour mission l'adaptation réactive sur les équipements à Kaboul, Bagram, en Kapisa et en Surobi. Cette mission a été organisée conjointement avec la STAT et l’état-major de l'armée de terre (EMAT).

 

En mars 2010 -Norbert Fargère a assuré la mise en place du partenariat DGA / armée de terre sur les urgences opérations (UO) à Kaboul, Nijrab et Tora. Mission organisée conjointement avec la STAT et l’EMAT

 

En juillet 2009 -Patrick Dufour et Pascal Marchandin ont effectué le maintien en condition opérationnelle du matériel à Kaboul, Kandahar, Bagram et Tora. Mission organisée avec le soutien logistique interarmées (SLI) de l’état-major des armées (EMA).

 

En mars 2009 -Sylvie Gravelines s'est rendue à Kandahar pour le soutien au déploiement du Rafale.

 

En février 2009 -François Moysan, Jacques Doumic et Emmanuel Canton ont eu pour missions la lutte contre les engins explosifs improvisés (EEI), les moyens d'ouverture d'itinéraires et les drone.

 

En novembre 2008 -Joël Reingewertz s'est chargé du déploiement du AASM (armement du Rafale) à Kandahar.

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 11:30

An artist concept showing the Global Hawk RQ-4B Block 40 configured for the NATO AGS core capability. Photo: Northrop Grumman

 

March 29, 2011 by Tamir Eshel DEFENSE UPDATE

 

Northrop Grumman Corporation submitted its final proposal for the NATO Alliance Ground Surveillance (AGS) core capability. NATO AGS system will employ an air segment consisting of six Northrop Grumman Block 40 Global Hawks specially missionized to provide persistent intelligence, surveillance and reconnaissance to ground, maritime and air commanders, anytime and anywhere in the world. These Global hawks will be equipped with Northrop Grumman’s Multi-Platform Radar Technology Insertion Program (MP-RTIP) ground surveillance radar sensor, which will be capable of detecting and tracking moving objects throughout the observed areas, as well as providing radar imagery of target locations and stationary objects.

 

The primary ground segment component will consist of a number of ground stations in different configurations, such as mobile and transportable configurations, which will provide data link connectivity, data processing and exploitation capabilities, and interfaces for interoperability with Command, Control Intelligence, Surveillance and Reconnaissance(C2ISR) systems. The AGS Core ground segment will also include dedicated mission support facilities at the AGS Main Operating Bases (MOB), and ground stations for flight control of the UAVs. The Main Operating Base will be located at Sigonella Air Base, Italy. The Core system will be supplemented by interoperable national airborne stand-off ground surveillance systems from NATO countries, thus forming a system of systems.

 

NATO AGS program was approved by European heads of state and government as a priority capability initiative at the 2010 Lisbon Summit. In support of the new strategic concept, system will establish a network-enabled sensor system, supporting interoperability with national systems in support of all possible missions, including force protection, border and maritime security, counter- and anti-terrorism, crisis management, peacekeeping and enforcement, and natural disaster relief.

 

The current proposal is based on refinements introduced by the team to meet NATO requirements. “Our updated proposal offers an affordable, executable program that will provide an operationally relevant system to the Alliance,” said Pat McMahon, sector vice president of Northrop Grumman Aerospace Systems’ Battle Management & Engagement Systems Division. Northrop Grumman is expecting contract award by July 2011.

 

NATO embarked on the AGS program in 1995, when the NATO Defence Ministers agreed to develop a pooled NATO asset, consisting of both manned and unmanned platforms, as well as ground control stations in various configurations. The manned platform was to be based on the Airbus A321 commercial airliner, and the unmanned platform on the Global Hawk high altitude long endurance UAV. Both the manned and unmanned platforms were to carry the Transatlantic Cooperative AGS Radar (TCAR). In November 2007, however, due to declining European defense budgets, NATO chose to move forward with a UAV-only solution based on the Global Hawk RQ-4B and the multi-platform radar technology insertion program (MP-RTIP). With this revision, the number of cooperating nations was reduced from 24 to 14.

 

NATO AGS is the first international sale of the Block 40 Global Hawk. The ground element, which provides real-time data, intelligence and target identification to commanders within and beyond line of sight, will be wholly produced by the team’s European industry partners, offering the potential for national re-use in other programs as well as direct work in the program for the participating nations. Northrop Grumman is the prime contractor for the program, leading a team which includes companies from each of nations participating in the acquisition.

 

The program is managed by NATO Alliance Ground Surveillance Management Agency (NAGSMA) and being implemented by the AGS Implementation Office (AGS IO) at Supreme Headquarters Allied Powers Europe (SHAPE). The agency was established in September 2009 after all participating nations signed the AGS Program Memorandum of Understanding. NAGSMA, was chartered to acquire the NATO-owned and operated core capability, and is responsible for the procurement of the NATO AGS capability until it has reached full operational capability at the NATO AGS main operating base in Italy.

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 11:30

El camión de transporte especial lleva la vela del S-81 a Santa Lucía.

Photo JAVIER CONESA  - Source www.laopiniondemurcia.es

 

29 mars 2011 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le premier sous-marin S-80 que Navantia construit pour la marine espagnole, commence à prendre forme. Sur la coque résistance, dont la construction a été terminée en octobre dernier, sera bientôt fixé le kiosque, une structure de 6 mètres de haut et de près de 3 m de long, qui est arrivée hier au chantier naval de Carthagène. Un porte-parole de l’entreprise a expliqué que, à cause des dimensions du kiosque, l’opération de transport a été complexe. Il a d’abord été transporté sur un camion spécial depuis l’entreprise locale qui l’a construit jusqu’au port de pêche de Santa Lucía. Là, la pièce qui donne sa silhouette caractéristique au sous-marin lorsqu’il navigue en surface, a été embarquée sur une barge qui l’a transporté jusqu’au quai d’armement du chantier naval. La construction du premier des 4 sous-marins S-80 se déroule selon le calendrier établi. Depuis la fin de la construction de la coque résistante, les travaux se déroulent à l’intérieur, pendant que Bolea fabrique les superstructures extérieures. Si aucun problème ne survient d’ici là, le S-81 devrait être mis à l’eau en 2013. La technologie utilisée pour leur construction est « 100% Navantia » depuis que l’entreprise espagnole et DCNS ont dissous le consortium qui les associait pour la construction des sous-marins Scorpène. Il est actuellement prévu que le dernier exemplaire des S-80 soit terminé et livré à la marine espagnole en 2016.

 

Référence :  La Opinión de Murcia (Espagne)

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 17:30
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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 12:30
Northrop Grumman Submits Final Proposal for NATO Alliance Ground Surveillance

ELBOURNE, Fla., March 28, 2011 (GLOBE NEWSWIRE)

 

Northrop Grumman Corporation (NYSE:NOC) submitted its final proposal last week for the NATO Alliance Ground Surveillance (AGS) core capability – a trans-Atlantic cooperation that will meet the security challenges of the 21st century. "The updated proposal offers an affordable, executable program that will provide an operationally relevant system to the Alliance," said Pat McMahon, sector vice president of Northrop Grumman Aerospace Systems' Battle Management & Engagement Systems Division. "NATO AGS will be a critical component of the Alliance's response to threats to peace now and in the future."

 

Based on the Block 40 configuration of the RQ-4 Global Hawk high-altitude, long-endurance unmanned aircraft, the NATO AGS system will provide persistent intelligence, surveillance and reconnaissance to ground, maritime and air commanders, anytime and anywhere in the world. A contract award is anticipated in July 2011. The NATO AGS includes an air segment consisting of six Block 40 Global Hawks that will be missionized to meet NATO requirements. They will be equipped with Northrop Grumman's Multi-Platform Radar Technology Insertion Program (MP-RTIP) ground surveillance radar sensor, which will be capable of detecting and tracking moving objects throughout the observed areas as well as providing radar imagery of target locations and stationary objects. "The ground element, which provides real-time data, intelligence and target identification to commanders within and beyond line of sight, will be wholly produced by our European industry partners, offering the potential for national re-use in other programs as well as direct work in the program for the participating nations," said Matt Copija, director of Northrop Grumman's NATO AGS program. "As NATO's highest acquisition priority and Europe's highest visibility program, NATO AGS also represents the first international sale of the Block 40 Global Hawk."

 

Approved by heads of state and government as a priority capability initiative at the 2010 Lisbon Summit in support of the new strategic concept, the NATO AGS system will empower a network-enabled approach to support interoperability with national systems and to perform the entire range of NATO missions, including force protection, border and maritime security, counter- and anti-terrorism, crisis management, peacekeeping and enforcement, and natural disaster relief. It also includes mobile and transportable ground stations and a world-class mission operation support center at its main operating base in Sigonella, Italy. Flying up to 60,000 feet for more than 32 hours, the combat-proven Global Hawk has flown more than 53,000 hours thus far. The U.S. Air Force Block 30 Global Hawks continue to fly relief support missions over Japan in response to the tragic 9.0-magnitude earthquake and resulting tsunami, and are also supporting the NATO-led coalition effort in support of Operation Odyssey Dawn over Libya.  The Global Hawk was also used for disaster relief and recovery efforts following the 7.0-magnitude earthquake that struck Haiti in 2010, Hurricane Ike on the Gulf Coast in 2009, and the California wildfires in 2007 and 2008.

 

As prime contractor, Northrop Grumman worked closely with the NATO Alliance Ground Surveillance Management Agency (NAGSMA) and its industry team, which includes companies from each of the 14 nations participating in the acquisition, to refine the proposal to meet NATO requirements. NAGSMA, which was chartered to acquire the NATO-owned and operated core capability, is responsible for the procurement of the NATO AGS capability until it has reached full operational capability. NAGSMA was established in September 2009 after all participating nations signed the AGS Program Memorandum of Understanding.

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 13:00
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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 20:27
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24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 13:46
L’industrie aérospatiale israélienne et Elbit prêts à collaborer sur un nouveau modèle d’avion d’entrainement. Le T-50 sud-coréen et le M-346 italien toujours à l’étude

 

24 mars 2011

 

Rivaux de longue date, notamment pour des contrats d’armements à l’étranger, I’industrie aéronautique israélienne (IAI) et Elbit Systems pourraient s’associer en vue de l’acquisition et du maintien d’un avion d’entrainement destiné aux futurs pilotes de chasse de l’armée israélienne. Ce dernier devrait être choisi dans les prochains mois afin de remplacer les vieux Skyhawks A-4, aujourd’hui inadaptés à l’évolution des technologies aériennes et rangés dans les hangars de Tsahal. Ces appareils, utilisés d’abord par l’US Navy au Viêt-Nam, connurent leur heure de gloire au moment de la guerre de Kippour en 1973. D’après le quotidien économique Globes, Elbit Systems, spécialisé dans les équipements électroniques à usage militaire, et IAI, fleuron de l’industrie de défense israélienne, pourraient très rapidement créer une joint venture. Dans les faits, la société serait financée par l’aviation de Tsahal qui louerait les appareils achetés par Elbit et IAI dans le cadre des programmes de formation de ses cadets. L’alliance Elbit-IAI a déjà été approuvée par Ronit Khan, directrice des autorités antitrust israéliennes. Elle intervient dans un contexte agité pour l’industrie militaire israélienne, alors que se murmure toujours une possible fusion entre IMI (Israel Military Industries), en proie à des difficultés économiques, et le puissant missilier Rafael. De son coté, Elbit Systems a annoncé en février avoir racheté 30% des actions d’Elisra, une société dont IAI est l’actionnaire majoritaire.

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24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 12:30
CAE décroche des contrats d'une valeur totale de 100 millions

 

23 mars 2011 La Presse Canadienne

 

Le fabricant de simulateurs de vols CAE (T.CAE) a récolté pour 100 millions de dollars de contrats militaires dans une dizaine de pays, dont le Canada, Taïwan et les États-Unis. La société fournira ainsi ses services-conseils au ministère de la Défense nationale du Canada et réalisera des contrats de sous-traitance pour le compte du géant Lockheed Martin, dans le cadre du programme d'avion de transport militaire Hercule C-130J. L'entreprise construira par ailleurs des dispositifs d'entraînement pour les avions de patrouille maritime Lockheed P-3C Orion de la marine taïwanaise. CAE offrira en outre des mises à niveau à celle des États-Unis pour l'entraînement sur les hélicoptères de patrouille MH-60S. Ces appareils servent notamment à des missions antimines, à la recherche et au sauvetage de combat ainsi qu'au ravitaillement. L'entreprise dont le siège social est situé à Montréal emploie aujourd'hui 7500 personnes dans plus de 20 pays.

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 18:30
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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 12:30
Drones : Dassault signe avec le britannique BAE

 

 

14/03/11 par Véronique Guillermard, LeFigaro.fr

 

 

Une fois obtenu le feu vert de Paris et de Londres, les deux constructeurs vont développer un drone d’observation (MALE) dans le cadre d’une coopération exclusive.

 

Quatre mois après la signature à Londres d’accords de défense et de sécurité entre Nicolas Sarkozy et le premier ministre David Cameron, les industriels entrent dans le vif du sujet. Dassault Aviation*, le constructeur de l’avion de combat Rafale, et BAE Systems qui est un des pays participant au programme rival Eurofighter, ont signé un mémorandum (MOU) qui trace les lignes d’une coopération exclusive dans le domaine d’appareils sans pilotes humains - drones - d’observation de moyenne altitude et longue endurance (MALE) de nouvelle génération.

 

A côté des porte-avions et de la défense antimissiles, les drones étaient au cœur des accords de défense signés le 3 novembre 2010 entre Paris et Londres. Les deux gouvernements étaient tombés d’accord pour identifier des grands domaines de coopération permettant, contraintes budgétaires obligent, de partager des ressources afin de développer des matériels pour les deux armées.

 

Dassault Aviation et BAE ont déjà bien avancé. Ils ont remis une étude de faisabilité de drone MALE à leur gouvernement. «Ce dont nous avons besoin à présent, c’est d’une décision rapide de lancement de programme par les deux gouvernements», souligne Éric Trappier, directeur général international du groupe français. Ce feu vert doit être donné dans le cadre des relations bilatérales au niveau politique le plus haut ainsi qu’aux niveaux des deux instances principales : le «Senior level group» et le «high level working group». Ce dernier étant composé des représentants des deux directions générales de l’armement des deux pays.

 

Dans le détail, la coopération s’inscrit dans le cadre d’un partenariat à 50-50 entre les deux industriels. BAE Systems est le maître d’œuvre du projet qui s’appuie sur la plateforme MANTIS, un démonstrateur de drone MALE bimoteurs équipé de turbopropulseurs PT6 du canadien Pratt & Whitney, construit par le groupe britannique. «Mantis offre une base de travail pour développer une plateforme nouvelle qui soit financièrement abordable et réponde aux besoins opérationnels des deux pays», précise un porte-parole du constructeur français. L’appareil sera construit en Grande-Bretagne. De son côté, Dassault Aviation développera le système de mission (l’électronique, l’avionique, les capteurs) ainsi que les stations de programmation terrestres. Ce drone sera proposé aux armées françaises et britanniques. Le budget du projet n’est pas encore calé mais il faudra investir plusieurs centaines de millions d’euros pour le développement.

 

 

Mise en service à la fin de la décennie

 

Les deux industriels visent une mise en service à la fin de cette décennie. Les deux partenaires espèrent également le vendre à l’export notamment dans les pays qui utilisent l’actuel système américain Predator de General Atomics.

 

Les deux industriels sont optimistes sur leur capacité à travailler ensemble. Les rôles de chacun sont bien définis et il n’y a pas d’ambiguïté en matière de leadership. De plus ils ont déjà joint leurs efforts dans le passé. En 1967, Bréguet Aviation (repris et fusionné ensuite avec Dassault) et British Aircraft Corporation (devenu BAE) avaient signé un protocole d’accord pour développer ensemble un avion de combat : le Jaguar. Fabriqué à plus de 600 exemplaires pour six pays, ce programme a été un succès. Les derniers exemplaires du Jaguar, mis en service en 1973, sont encore fabriqués sous licence en Inde à Bengalore mais l’appareil a été retiré du service actif en 2005 par la France et en 2007 par la Grande-Bretagne qui en avait utilisé une dizaine pendant la guerre du Golfe.

 

 

* Dassault Aviation est une filiale de dassault, propriétaire du Figaro

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 07:00
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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 07:00
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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 19:30
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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 23:05
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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 23:01
Teal Group Predicts Worldwide UAV Market Will Total Just Over $94 Billion in Its Just Released 2011 UAV Market Profile and Forecast

 

March 1, 2011 Source: Teal Group

 

WASHINGTON --- Unmanned Aerial Vehicles (UAVs) have been the most dynamic growth sector of the world aerospace industry this decade, report Teal analysts in their latest integrated market analysis.

 

Teal Group's 2011 market study estimates that UAV spending will almost double over the next decade from current worldwide UAV expenditures of $5.9 billion annually to $11.3 billion, totaling just over $94 billion in the next ten years.

 

"The UAV market will continue to be strong despite cuts in defense spending," said Philip Finnegan, Teal Group's director of corporate analysis and an author of the study. "UAVs have proved their value in Iraq and Afghanistan and will be a high priority for militaries in the United States and worldwide."

 

The study suggests that the US will account for 77% of the worldwide RDT&E spending on UAV technology over the next decade, and about 69% of the procurement. "We expect that the sales of UAVs will follow recent patterns of high-tech arms procurement worldwide, with the Asia-Pacific representing the second largest market, followed very closely by Europe," said Teal Group senior analyst Steve Zaloga, another author of the 458-page study. "Africa and Latin America are expected to continue to be very modest markets for UAVs."

 

The eighth edition of the sector study, World Unmanned Aerial Vehicle Systems, Market Profile and Forecast 2011, examines the worldwide requirements for UAVs, including UAV payloads and companies, and provides ten-year forecasts by country, region, and classes of UAVs.

 

Teal Group analysts already cover the UAV market in their World Missiles and UAV Briefing, which examines the UAV market on a program-by-program basis. The sector study examines the UAV market from a complementary perspective, namely national requirements, and includes both a comprehensive analysis of UAV system payloads and key UAV manufacturers.

 

UAV Payloads

 

The 2011 study provides 10-year funding and production forecasts for a wide range of UAV payloads, including Electro-Optic/Infrared Sensors (EO/IR), Synthetic Aperture Radars (SARs), SIGINT and EW Systems, C4I Systems, and CBRN Sensors, worth $2.6 billion in Fiscal Year 2011 and forecast to increase to $5.6 billion in Fiscal Year 2020. The UAV electronics market will grow steadily, with especially fast growth and opportunities continuing in SAR and SIGINT/EW, according to Dr. David Rockwell, third author of the new study.

 

"The payload portion of the 2011 study includes many new systems and system types, with expanded coverage of SIGINT/EW and SAR markets," said Rockwell "Few now question the U.S. Air Force's claim that ISR is 'the centerpiece of our global war on terrorism, with production beginning for major endurance UAV systems such as MP-RTIP and ASIP,' new RDT&E programs such as wide angle EO/IR systems, and a variety of ground and foliage-penetrating radars, and future development efforts to bring large-aircraft capabilities to small UAVs; tactical and mini/micro/nano-UAVs will continue to offer some of the best electronics opportunities over the next decade."

 

UAV Companies

 

The study also includes a UAV Manufacturers Market Overview that reflects the worldwide UAV market "continuing as one of the prime areas of growth for defense and aerospace companies," said Finnegan. The new study reflects the rapid growth of interest in the UAV business by increasing the number of companies covered to some 35 US, European and Israeli companies, and reveals the fundamental reshaping of the industrial environment.

 

"Smaller companies can successfully compete against larger players, as AAI Corp., Insitu, General Atomics and AeroVironment have all shown," Finnegan said. "Now the prime contractors are buying the successful smaller companies." In the past year, L-3 Communications bought Airborne Technologies, a small UAV developer and manufacturer, and VT Group purchased Evergreen's UAV fee-for-service operations.

 

As prime contractors and small companies compete in the dynamic UAV market, they are adopting widely different strategies. "Our overview tracks the widely varying approaches being taken by these key companies, ranging from outright acquisitions to teaming arrangements and internal development of new UAV systems," said Finnegan.

 

The Teal Group is an aerospace and defense market analysis firm based in Fairfax, Virginia USA. It provides competitive intelligence to industry and government worldwide.

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