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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 15:55
photo Nexter Sytems / KMW

photo Nexter Sytems / KMW

 

28 juillet 2015 Liberation.fr (AFP)

 

Un an après le début des négociations, le fabricant public français d’armements terrestres Nexter et son homologue privé allemand KMW vont entériner leur rapprochement mercredi, donnant naissance à un nouveau leader européen de l’industrie de défense.

 

«L’Airbus du char d’assaut» verra bien le jour. L’accord définitif de fusion entre Nexter et KMW sera signé mercredi à 17H00 à Paris au ministère de la Défense, en présence du ministre français Jean-Yves Le Drian et du secrétaire d’Etat allemand Markus Grübel.

 

Les deux groupes ont convenu d’apporter chacun la totalité de leur capital à une holding basée aux Pays-Bas, qui sera détenue à parité par Giat Industries (contrôlé par l’Etat français) et par la famille Bode-Wegmann, propriétaire de KMW, ont expliqué à l’AFP deux sources proches du dossier.

 

Plusieurs «verrous administratifs» devront cependant être levés avant que cette holding puisse être créée, à commencer par la publication de la loi Macron, qui autorise la privatisation de Nexter, et du décret correspondant. L’opération devra aussi obtenir le feu vert des autorités de la concurrence de plusieurs pays.

 

Ces «conditions suspensives indépendantes des entreprises» devraient être levées dans un délai de 4 à 6 mois, estime une source, tandis que l’autre juge «faisable» un démarrage des activités de la holding au 1er janvier 2016.

 

Cette future entité, dont le nom n’a pas encore été choisi, permettra aux deux constructeurs de «mutualiser leurs forces commerciales» et d'«avoir rapidement un catalogue commun», en attendant de développer ensemble de nouveaux armements d’ici quelques années.

 

- «Pas de conséquence sur l’emploi» -

 

Les règles nationales d’exportation des armements resteront en vigueur pour les produits actuels. «Le régime d’exportation ne bougera pas», a confirmé à l’AFP le ministère allemand de l’Economie, précisant que «tout ce qui est développé et fabriqué dans des usines allemandes avec de la technologie allemande devra être soumis à autorisation» de Berlin.

 

La question est particulièrement sensible en Allemagne, où le premier parti d’opposition Die Linke estime que «le danger est énorme que maintenant encore plus de chars allemands soient livrés n’importe où (...) en faisant le détour par Paris», a affirmé à l’AFP le député Jan van Aken, porte-parole du parti de gauche radicale.

 

Du côté des écologistes, Die Grünen exige que l’accord ne puisse «en aucun cas permettre qu’encore plus d’armes allemandes ne prennent le chemin de pays qui piétinent les droits de l’Homme», a déclaré la députée Agnieszka Brugger.

 

En France aussi, les communistes, le Front national et une partie de la droite ont dénoncé durant le débat parlementaire sur la loi Macron un abandon de souveraineté, doublé de risques de suppressions d’emplois, dont s’étaient également inquiétés les syndicats.

 

Au contraire, le rapprochement de Nexter et KMW n’aura «pas de conséquence sur l’emploi», assurent les deux sources proches du dossier. Les deux groupes emploient environ 6.000 salariés au total, dont quelque 3.300 pour Nexter.

 

L’alliance des constructeurs des chars Leclerc et Leopard donnera naissance à «un champion européen» de l’armement terrestre, capable de rivaliser avec l’américain General Dynamics et le britannique BAE Systems, qualifié de «très américain» par une de ces sources.

 

Elle permettra aussi de pérenniser l’activité de Nexter, principal fournisseur de l’armée française, dont la dépendance à la commande publique posait un problème de viabilité. «L’objectif est d’avoir une société de taille suffisante pour être compétitive à l’export et pérenne sur le marché national», résume l’autre source.

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 12:30
Défense : 4 compagnies israéliennes dans le Top 100


28.07.2015 israpresse.net
 

Le dernier classement des 100 meilleures entreprises de défense du monde, publié mardi par le magazine américain Defense News comprend quatre compagnies israéliennes.

La société israélienne la mieux placée dans le prestigieux classement est Elbit Systems. L’entreprise a d’ailleurs progressé d’une place et arrive en 29e position, avec des recettes de 2,95 milliards de dollars en produits de défense sur l’année 2014.

Les Industries aérospatiales israéliennes (IAI), dirigées par Joseph Weiss, arrivent non loin derrière en 32e position (contre la 35e position en 2014), avec des recettes de 2,785 milliards de dollars.

Vient ensuite la compagnie Rafael Advanced Systems, dirigée par Yedidia Yaari, qui passe de la 48e à la 45e place, avec 1,965 milliard de recettes.

Enfin, les Industries militaires israéliennes (IMI), dirigées par Avi Felder, ont en revanche régressé de cinq places et arrivent en avant-dernière position du Top 100.

Les deux compagnies qui se trouvent en tête du classement sont les entreprises américaines Lockheed Martin (40,128 milliards de recettes dans le secteur de la défense) et Boeing (29 milliards, alors que les recettes de défense ne constituent que 32 % des revenus du fabricant).

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 12:20
F-35 Gen III Helmet Mounted Display System (HMDS) - Rockwell Collins

F-35 Gen III Helmet Mounted Display System (HMDS) - Rockwell Collins

 

29 juil 2015 par Morgan - ubergizmo.com

 

Quand on achète un casque de moto plusieurs centaines d'euros, on est en droit d'attendre une certaine qualité, et surtout un bon niveau de sécurité. Et quand on achète un casque à 400 000$ ? On pourrait s'attendre à pouvoir voir à travers les murs, non ? Précisément !

 

Ce casque à 400 000$ (360 000€) minimum, c’est le F-35 Gen III Helmet Mounted Display System (HMDS), conçu tout spécialement pour fonctionner avec l’avion de chasse F-35 Lightning II. C’est Rockwell Collins qui fut chargé de la conception de ce casque. Équipé, comme son nom l’indique, d’un système d’affichage tête haute permettant au pilote d’avoir des informations critiques – altitude, vitesse du vent, cible, avertissements divers, etc – toujours à portée de vue, il permet aussi de voir à l’extérieur comme s’il n’y avait pas la carlingue…

 

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 11:50
G550 CAEW aircraft Photo Elta Systems, a subsidiary of IAI

G550 CAEW aircraft Photo Elta Systems, a subsidiary of IAI

 

July 27, 2015: Strategy Page

 

Italy is renewing its lease on its only SIGINT (signals intelligence) aircraft, mainly because of the continuing and growing problem with people smugglers operating out of Libya and trying to bring several hundred thousand illegal migrants to Italy. SIGINT aircraft are equipped to monitor all sorts of wireless communications and are a key tool in keeping track of what the smuggling gangs are up to. The SIGINT aircraft was built by an American firm, using a modified Gulfstream III business jet. This 30 ton twin-jet aircraft normally carries a crew of two and up to 19 passengers. Outfitted for SIGNINT most of the internal space is taken up by electronics, monitored by about four system operators while the two pilots keep the aircraft in the air for up to eight hours per sortie. Italy began leasing the Gulfstream III SIGINT aircraft in 2012 because the air force could not afford to buy it. The Italian deal involved paying for hours (in the air) used and was a lot cheaper than buying.

 

These are not the only militarized business jets Italy uses. In 2012 Italy bought two Israeli AWACS (Airborne Early Warning Aircraft) for $375 million each. Italy didn’t have a choice in this case as this was part of the offset for the recent Israeli purchase of $993 million worth of Italian jet trainers. Israel also calls this aircraft CAEW (Conformal Airborne Early Warning).

 

In 2008 Israel introduced this new AWACS design which used a long range business jet (the 40 ton Gulfstream G550) fitted out with Israeli made radar and electronics. The Israeli Air Force bought the CAEW AWACs in 2006 and the first two entered service in 2008. Israel had already sold the AWACS electronics to India, for installation in four Russian Il-50/76 aircraft. Singapore later bought four CAEWs.

 

The CAEW AWACS carries a Phalcon conformal (it is built into the lower fuselage) phased array radar, SIGINT equipment (to capture and analyze enemy electronic transmissions), and a communications system that can handle satellite signals as well as a wide array of other transmissions. There are six personnel on board to handle all this gear, plus the flight crew. The Gulfstream G550 used for this can stay in the air for over ten hours per sortie and can fly at up to 13,200 meters (41,000 feet).

 

The G550 is a larger version of the Gulfstream G400, which the U.S. Army uses as the C-20H transport. The U.S. Coast Guard, Air Force, and Navy also use militarized Gulfstreams (usually as C-37Vs). The 30 meter (96 foot) long aircraft has two engines and was built for long flights (over 11,000 kilometers). Current Gulfstream G550s cost about $40 million each.

 

The Phalcon radar is, in some respects, superior to the one used in the American AWACS. For example, Phalcon uses a phased array radar (thousands of small radar transmitters are fitted underneath the aircraft). The phased array radar, in combination with the latest, most powerful computers and other antennas for picking up a variety of signals, enables Phalcon to be more aware of what electronic equipment (airborne or on the ground) is operating up to 400 kilometers away. The phased array radar allows positions of aircraft on operator screens to be updated every 2-4 seconds, rather than every 20-40 seconds as is the case on the United States AWACS (which uses a rotating radar in a radome atop the aircraft). The first Phalcon system was fitted on a Boeing 707, although somewhat limited versions could be put onto a C-130. On a larger aircraft you can have more computers, and other electronics, as well as more human operators. But the major advantage of the Phalcon is that it is a more modern design. The U.S. AWACS is over twenty years old and has undergone upgrades to the original equipment. The Israeli air force operates six Phalcon aircraft (using Boeing 707 airframes).

 

Business jets have proven very popular for the latest generation of electronic support aircraft, mainly because the business jets have gotten larger and the electronics smaller and lighter. Altogether it is a cheaper and more affordable package. The next generation of these support aircraft will probably be unmanned UAVs.

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 11:20
ELM-2084 MMR Radar - photo IAI

ELM-2084 MMR Radar - photo IAI

 

Jul 28, 2015 source IAI

 

Rheinmetall-Canada and ELTA Systems, an IAI subsidiary and group, have been awarded the significant Medium Range Radar (MRR) program by the Canadian Department of National Defense (DND). The radar to be supplied for the multi-mission role is the ELTA ELM-2084 MMR "Iron Dome" radar which includes C-RAM (Counter Rockets, Artillery and Mortars) and air-surveillance capabilities, and will be produced locally in cooperation with Rheinmetall-Canada.

 

Following an extensive competition process and demanding demonstrations which also included live fire testing, the ELM-2084 MMR radar was selected due to its superior performance and outstanding capabilities.

 

The ELM-2084 MMR is an advanced three-dimensional, S-Band radar, incorporating modular and scalable architecture, and is the world-leading multi-mission system. The solid-state, electronically-steered active array system incorporates Gallium Nitride (GaN) technology and offers exceptional detection and accuracy performance. The MMR is a highly mobile system, designed for fast deployment with a minimal crew.

 

Designed to simultaneously perform hostile weapon locating, friendly-fire ranging and air surveillance, the ELM-2084 MMR radar is able to detect rockets, artillery and mortars at long ranges, and can simultaneously engage a large number of targets. Deployed in a C-RAM role, the MMR can provide fire control when integrated with a weapons system.

Because of its superior tracking capabilities MMR delivers a reliable and improved air situation picture as well as reliable, uninterrupted tracking of any manoeuvring aircraft. Furthermore, it can detect and track low radar cross-section (RCS) targets.

Advanced signal processing enables effective operation even in conditions of heavy clutter as well as in noisy and dense environments, with assured classification and identification of targets and superior low-altitude operation. The radar system also includes advanced Electronic Counter-Counter Measure (ECCM) capabilities.

 

The two companies will implement a technology transfer program in full conformity with the intent of Canada's recently announced Defence Procurement Strategy to create local jobs and capabilities and help spur economic growth.

 

"This partnership with ELTA Systems is of strategic importance to Rheinmetall Canada," said Rheinmetall Canada's President and CEO, Dr. Andreas Knackstedt. "ELTA was considered the partner of choice due to the program's demanding requirements. The award of the MRR contract to the Rheinmetall/ELTA team is a testimony of Elta's leading-edge technology and know-how for which it is recognized worldwide."

 

"We are honoured to have been selected by the Canadian Army," said Mr. Nissim Hadas, IAI Executive VP & ELTA President. "Together, with our partners in Rheinmetall-Canada, we will provide the most sophisticated C-RAM,air-surveillance and radar available, with a significant portion of the production to be performed locally in Canada."

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 07:20
photo US DoD

photo US DoD

 

July 28, 2015: by Strategy Page

 

The U.S. Army ordered its last HMMWV (humvee or "hummer") vehicles in 2011. But foreign customers are still avid customers. In June 2014 Afghanistan, Iraq, Kenya, Lebanon, Ukraine and Tunisia together ordered over 2,000 HMMWVs. Many of these will be paid for by the United States as part of military aid. While the American military is looking beyond HMMWV many other countries see the HMMMWV as a battle-tested, mature and very useful vehicle that works just fine.

 

For the U.S. Army it's the ending of the HMMWV era. About half the annual sales of HMMWV vehicles have been to the U.S. Army, with the rest going to other branches of the American military, and foreign customers. Over 200,000 hummers have been produced so far, in dozens of variants and versions. The army will continue to use the hummer into the early 2020s, but the unique vehicle design is now fading away.

 

The next generation of U.S. battlefield truck will be the seven ton JLTV (Joint Light Tactical Vehicle), which replaces the 2.4 ton HMMWV. The hummer had itself replaced the 1.1 ton jeep and 3 ton M37 "3/4 ton" truck 25 years ago. The JLTV marks a notable design direction for tactical vehicles. The JLTV is designed to absorb combat damage, and be quickly equipped with two different armor kits. In effect, the World War II concept of the unarmored light vehicle for moving men and material around the battlefield has been radically changed.

 

This began in Iraq, where it was demonstrated that you can fight your way through a hostile population on a regular basis and defeat a guerilla force constantly attacking your tactical and logistical vehicles. This has never worked before, and worked this time, in part, because U.S. troops promptly armored their hummers and trucks, and quickly developed "road warrior" tactics that defeated roadside and suicide bombs. Even though these bombs created a lot of American casualties, the overall American casualty rate was a third of what it was in Vietnam and World War II. Mainly because of the armored hummers and trucks. Few people outside the military noted this event, a watershed moment in military history. But it was recognized within the military, and produced this sharp shift in design philosophy for tactical trucks, and the result is the JLTV.

 

The U.S. Army began replacing the World War II era vehicles with the HMMWV n 1985. This was the first new unarmored combat vehicle design since World War II (when the jeep and ¾ ton truck was introduced), and was expected to last for three decades or more. But that plan changed once Iraq was invaded. As expected, hummers wore out a lot more quickly (in five years) in combat, than during peacetime use (14 years). So the army and marines began developing, ahead of schedule, a new vehicle to supplement the hummer in combat zones. Three designs have been selected for development, and soon one of them will be chosen before the end of 2015 as the final design and put into production. The army will buy at least 38,000 of the JLTV (Joint Light Tactical Vehicle), while the marines will buy about 14,000.

 

In addition to being built to better survive mines and roadside bombs, the JLTV will be able to generate 30 KW of electricity (for operating all the new electronic gear, and recharging batteries), have an automatic fire extinguishing system and jam-resistant doors. Like the hummer, JLTV will be easy to reconfigure, for everything from a four seat, armed scout vehicle, to an ambulance, command vehicle or cargo or troop transport.

 

The hummer will continue to be used outside of the combat zone, where most troops spend most of their time. But the JLTV will be built to better handle the beating vehicles take in the combat zone, including a design that enables troops to quickly slide in armor and Kevlar panels to make the vehicles bullet and blast proof.

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 16:50
ORP SLAZAK - Gdynia Navy Shipyard photo Jan Szurgot

ORP SLAZAK - Gdynia Navy Shipyard photo Jan Szurgot

 

July 28, 2015: by Adam Szczepanik  - Strategy Page

 

Good news and bad news for the Polish Navy.  On July 2nd the first and most likely only ship of the Slazak class offshore patrol vessels (OPV) was launched at the Gdynia Navy Shipyard. The bad news is that this comes 14 years after construction began. The Slazak is the first locally built Polish Navy ship to be launched since 1994 and is scheduled to enter service in the second half of 2016

 

The Slazak is based on a licensed German MEKO A-100 corvette design. The original plan was for the Slazak to be first of seven Gawron class corvettes. But there were problems and in 2012 the Gawron project was cancelled due to a combination of cost overruns, shipyard mismanagement and budget and leadership problems in the Polish Navy. All this contributed to production slowdowns, while constant reductions in the number of ordered ships inflated the unit price.

 

However, once the decision to cancel the Gawron class was taken there was the problem of what to do with the nearly completed first ship of the class. Scrapping was considered but rejected because of the bad publicity. Instead it was decided that it would be better for the Navy to get something out of the unfortunate project. This resulted in the decision to finish the “corvette” as an offshore patrol vessel. Unlike navy warships, these coast guard vessels are cheaper because they have fewer weapons and are less lavishly equipped with electronics and other combat gear. Even with those adjustments turning the turning the unarmed and unequipped, but otherwise nearly finished corvette into the ORP Slazak was not cheap. Including the development costs and the re-design the final price for this ship will reach $330 million. Pretty expensive for a large OPV, about twice what a comparable OPV goes for in the West.

 

The Slazak is a 95 meter (308 feet) long, 1,800 ton warship with a crew of 97, capable of reaching speeds of up to 54 kilometers an hour and a cruising speed of 32 kilometers. It is armed with a 76mm gun, two 30mm remote weapon stations, four GROM short range surface-to-air missile launchers, and four 12.7mm machineguns.

 

The original, corvette design included anti-submarine warfare systems consisting of sonar equipment, and two triple anti submarine torpedo launchers plus one RIM-116 RAM (Rolling Airframe Missile) anti-missile\anti-aircraft missile launcher, and four or six RBS-15 anti-ship missile launchers. Some of the cancelled weapon systems could be installed in later upgrades of the Slazak.

 

The Slazak has an aft helicopter deck, with space for a single helicopter but no hangar. The ship is a stealthy design, so it is harder to pick up on radar. The electronics include a 360 degree radar and an integrated combat system optimized for the needs of coastal patrol and anti-smuggling and anti-pirate operations. This OPV can stay at sea for 30 days at a time. The ship also features bow azimuth thrusters, which improve maneuverability, and active stabilizers, which improve comfort for the crew.

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 11:50
Tecnam lève un coin du voile sur le P Jet

Avec le P Jet, Tecnam pourrait renforcer son positionner sur le marché militaire sur lequel il est déjà présent avec son bimoteur léger P2006T photo Tecnam

 

23 juillet 2015 par Gil Roy – Aerobuzz.fr

 

Tecnam travaille depuis mai 2015 à l’étude de faisabilité d’un avion léger d’entrainement militaire. Le programme « P Jet » pourrait être lancé en 2016.

 

Tecnam a confirmé à Oshkosh que le projet d’avion d’entrainement militaire dont il a dévoilé une image un peu plus tôt dans le mois a été lancé en réponse à une demande de deux organismes militaires dont la nationalité n’a pas été révélée. Le concept de ce biplace est en fait à l’étude depuis mai 2015. A ce stade, le constructeur italien est arrivé à la conclusion que son avion devrait être un monoréacteur.

Le choix de positionner le réacteur de petite taille sur un pylône, à l’arrière de l’habitacle répond notamment à un souci de faciliter la maintenance et donc d’en limiter le coût. La puissance, le poids et la consommation sont en cours d’étude.

 

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 07:50
photo MinDefFr

photo MinDefFr


27.07.2015 LeFigaro.fr (AFP)

L'accord de rapprochement entre le groupe d'armement public français Nexter et son homologue privé allemand KMW sera signé mercredi après-midi au ministère de la Défense, a-t-on appris ce soir de sources proches du dossier.

La signature de cet accord marquera le terme de la négociation entamée le 1er juillet 2014 entre les deux groupes, la clôture de l'opération restant suspendue à plusieurs conditions, dont la promulgation de la loi Macron.

Cette loi, définitivement adoptée par le Parlement le 10 juillet, autorise la privatisation de Nexter, encore détenu à 100% par l'Etat français, mais la publication au Journal officiel n'interviendra qu'après examen par le Conseil constitutionnel.

Le rapprochement des deux fabricants de chars d'assaut se traduira en effet par la création d'une nouvelle entité, détenue à parité par la France et par la famille Bode-Wegman, propriétaire de KMW.

L'opération doit consister en l'apport de 100% des titres des sociétés de tête des deux groupes à cette nouvelle entité, qui se positionnera parmi les leaders de la défense terrestre en Europe, derrière l'américain General Dynamics et le britannique BAE Systems.

Nexter, constructeur du char Leclerc, et KMW, fabricant du char Leopard, emploient chacun environ 2.700 personnes dans leurs pays respectifs. Le groupe public français a réalisé en 2014 un chiffre d'affaires de 1,05 milliard d'euros, tandis que la société familiale allemande a enregistré 795 millions d'euros de ventes en 2013. 

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 06:55
Jean-Yves Le Drian vu par... (extraits)

 

25 juillet 2015 Nathalie RAULIN , Christophe FORCARI et Laure BRETTON - Libération.fr

 

ANALYSE : Dans l'armée, mais aussi à droite, chez les industriels et bien sûr en Bretagne, le ministre de la Défense, future tête de liste aux régionales, récolte d'abord des compliments.

 
[...]
L’armée

Du général étoilé à l’officier de terrain, tous marchent du même pas pour saluer Jean-Yves Le Drian comme «un vrai patron». «Il commande, a mis tout le monde au pas. Du coup, la haute hiérarchie militaire l’adore», constate un député de l’opposition, membre de la commission de la Défense. «Il a obtenu des choses qu’aucun de ses prédécesseurs n’avait été capable de décrocher», reconnaît, admiratif, un général habitué du ministère. Avec un argument décisif  : l’engagement sans précédent des forces armées militaires sur différents des théâtres d’opérations extérieurs et intérieurs.

«Après les efforts budgétaires et humains, les restructurations menées par l’armée comme aucune autre administration, il était impossible d’aller plus loin, au risque de mettre à mal notre outil de défense», résume l’entourage du ministre. Outre une promesse de «sanctuarisation» du budget de la Défense, il a notamment obtenu, depuis les attentats de janvier, la réduction des baisses d’effectifs prévues et 3,8 milliards d’euros de rallonge pour financer les nouvelles missions dont la sécurité intérieure et 10 000 nouveaux contrats pour de futures recrues, principalement dans l’armée de terre. Cette remise à niveau de la LPM prévoit également l’acquisition de nouveaux hélicoptères et un renforcement des dotations destinées aux forces spéciales devenues clefs de voûte des interventions contre le terrorisme islamique. A l’état-major, les hauts gradés saluent  un ministre qui, «sans en demander plus qu’il n’en faut, a très bien compris nos demandes».

In fine, seul le général Puga, chef d’état-major particulier du président de la République, un survivant de l’alternance de 2012, a de quoi regretter les années Sarkozy puisqu’une partie du pouvoir est repartie à l’hôtel ­de Brienne – alors que jusque-là, ce catho tradi à la réputation d’homme de clan et de coteries pouvait se vanter d’avoir l’oreille du chef suprême des armées. Et Le Drian a tenu à mettre les choses au clair, redoutant que ce général minimise ses demandes auprès de François Hollande. D’où une explication de gravure «franche et cordiale». «Vous lui cachez des choses [au chef de l’Etat, ndlr]. Vous ne lui dites pas la vérité», l’aurait souffleté le ministre de la Défense. «Depuis leurs relations restent fraîches mais sans plus», résume un proche du ministre. Celles avec Pierre De Vi­lliers, le chef d’état-major des armées, sont à l’inverse radieuses. «Ils ont tous deux l’humilité des très bons. Ce sont deux hommes de l’Ouest et deux taiseux. Ils fonctionnent très bien de concert», confie-t-on à l’Etat-Major. Surtout, sur les grands choix tactiques et les décisions d’envois de troupes, «il n’y a pas une feuille de papiers à cigarettes entre eux».

Ramener de l’ordre et rassurer les troupes, Jean-Yves Le Drian s’est employé à le faire dès son arrivée en signant l’arrêt de mort du système de réglements des soldes Louvois. Certains militaires se voyaient percevoir leurs soldes avec retard et sur des bases de calculs erronées. «Quand vous êtes sur le terrain, en Opex [opérations extérieures, ndlr], c’est important de savoir que vos familles vont recevoir la solde sans problème», explique le général Barrera, le patron de l’opération Serval au Mali. Jean-Yves Drian y a gagné son galon de «popotier» en chef.

 
Les industriels

Jean-Yves Le Drian lâche une bordée d’injures. Son ami Alain Bauer vient de l’avertir : en cette fin novembre 2014, Jean-Bernard Levy s’apprête à quitter la présidence de Thales qu’il occupe depuis tout juste un an pour celle d’EDF. Le ministre de la Défense tombe des nues. Personne à l’Elysée ou à Bercy n’a jugé bon de l’informer d’un départ qui déstabilise un fleuron de la défense et menace le pacte d’actionnaires entre l’Etat et Dassault chez Thales. De fait, averti du départ de Levy par les médias, l’homme fort des Dassault, Charles Edelstenne, voit rouge… «Pour résoudre un problème sur EDF, Bercy en a crée deux : avec Thales et avec Dassault», regrette un proche du ministre.

Dès son installation à l’hôtel de Brienne, en 2012, Le Drian avait pourtant clairement marqué son territoire : «Je suis le ministre des industries de la défense, avait-il claironné. Les décisions se prendront dans mon bureau et sous l’autorité du Premier ministre». Le message était clair : plus question de laisser l’Elysée trancher les dossiers industriels, comme c’était le cas sous l’ère Sarkozy. D’abord dubitatifs, les industriels avaient peu à peu pris la chose au sérieux. Car pour asseoir sa crédibilité sur des champions comme EADS, Thales, Dassault Aviation, Safran, DCNS, Nexter et quelques 4000 PME, Le Drian n’hésite pas à manier le bâton. Six mois après avoir critiqué devant les députés l’étalement du programme Fremm [programme de renouvellement des «frégates multi-missions», ndlr], Patrick Boissier, le patron de DCNS, fleuron de l’industrie navale française, s’était vu signifié son congé en cours de mandat… L’état-major de Dassault avait lui déjà compris le topo. De retour d’un déplacement à Abu Dhabi en octobre 2012, le ministre lâchait que la vente du rafale «empoisonnait nos rapports» avec les Emirats : «Les Rafale attendront.», avait-il ajouté. De quoi imposer le silence aux industriels. Et permettre à l’élu breton de tester sa méthode. D’entrée de jeu, il lance un plan de soutien aux PME, pour gagner le temps qu’il faut pour remplir les carnets de commandes des mastodontes du secteur. S’emploie à trouver au constructeur de blindés, Nexter, en difficulté, un partenaire étranger : le mariage avec l’allemand KNW devrait être conclu fin juillet.

Mais c’est à l’export que Le Drian sait devoir marquer des points s’il veut redynamiser une industrie plombée par la baisse des commandes de l’Etat. Début 2013, le comité des exportations de défense (COMED) qu’il met en place réunit autour d’une même table à Brienne, représentants de la direction générale de l’armement, industriels, diplomates et militaires. Objectif : s’accorder sur des argumentaires de vente des équipements français. Un travail de fond apprécié des chefs d’entreprise. Fort du soutien du Président et des performances du matériel français sur les théâtres d’opérations extérieurs (Mali, Centrafrique…), Le Drian s’impose en interlocuteur fiable au Moyen et Proche Orient. «Sissi [le président égyptien, ndlr] va nous acheter des Rafale ! Tu verras, tu verras !», jure t-il un soir d’hiver à son directeur de cabinet incrédule. A la fin du printemps, le ministre signe la vente d’une frégate multimission FREMM construite par DCNS à l’Egypte et surtout de 84 Rafale, à l’Egypte au Qatar, et à l’Inde…Pour Le Drian, c’est plus qu’il n’en faut pour respecter les objectifs de la Loi de programmation militaires jusqu’en 2018 et donner une bouffée d’oxygène à l’industrie. Et le jackpot est pour Dassault, qui en oublie ses bisbilles avec l’Etat sur le pilotage de Thales. Provisoirement.

 

[...]

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 16:55
DCNS vise la cap des 5 milliards d'euros de ventes en 2025

La frégate FREMM Tahia Misr qui quitte Brest pour rallier l'Egypte, est un des nombreux succès de DCNS à l'exportation (Crédits : DCNS)

 

23/07/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le groupe naval DCNS vise un chiffre d'affaires de 5 milliards d'euros d'ici à dix ans (contre 3,1 milliards), dont la moitié à l'international et 10% à 15% dans les énergies marines renouvelables.

 

DCNS tient désormais sa feuille de route pour les dix prochaines années. Un cap présenté ce jeudi par le PDG du groupe naval, Hervé Guillou, qui a l'ambition de mixer compétitivité  et croissance de DCNS, notamment à l'international, et qui confirme le retour à l'équilibre en 2015. L'élaboration de cette feuille de route a d'ailleurs occasionné quelques tensions avec son actionnaire Thales (35 % du capital). Des tensions confirmées à demi-mots par Hervé Guillou, qui préfère évoquer des discussions serrées mais normales avec le groupe d'électronique. Après de lourdes pertes en 2014, le groupe naval est revenu dans le vert lors des comptes semestriels.

Le constructeur des frégates FREMM et des sous-marins Barracuda a notamment pour objectif de réaliser un chiffre d'affaires de 5 milliards d'euros (contre 3,1 milliards d'euros en 2014) à l'horizon de dix ans, dont la moitié à l'international (35% actuellement) et entre 10% et 15% dans les énergies marines renouvelables.

 

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 16:55
Comment Thales surfe sur une belle croissance

Pour le nouveau PDG de Thales Patrice Caine, tous les clignotants du groupe sont au vert

 

24/07/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Après plus de six ans de stagnation, Thales retrouve enfin une belle croissance. Tous les indicateurs économiques et financiers du groupe sont en hausse.

 

Thales est enfin sur le chemin de la croissance... Une croissance théorisée lors de l'arrivée il y a un peu plus de trois ans de Jean-Bernard Lévy et Patrice Caine à la tête de Thales. Tous les clignotants sont au vert dans les comptes du premier semestre 2015. Un vert très flashy : 11% de croissance du chiffre d'affaires (6,2 milliards d'euros, contre 5,6 milliards au premier semestre 2014), 18% pour le résultat opérationnel EBIT (473 millions, contre 402 millions), 29% pour le résultat net ajusté (313 millions, contre 243 millions) et, enfin, 19% pour les prises de commandes (6,2 milliards, contre 5,2 milliards. Et cerise sur le gâteau, DCNS contribue même de 10 millions d'euros à l'EBIT de Thales. Une très bonne surprise...

 

Le nouveau PDG du groupe Patrice Caine peut être un patron heureux. Il peut l'être d'autant plus que le Rafale, à l'exception des commandes, n'y est pour rien à ce jour dans la croissance du groupe d'électronique. Le succès à l'export de l'avion de combat de Dassault Aviation ne masque pas non plus une stagnation des commandes de Thales. Hors Rafale Égypte (environ 700 millions d'euros), seul contrat à être entré en vigueur, elles ont également cru lors du premier semestre 2015. Le groupe a donc signé cinq contrats d'un montant supérieur à 100 millions d'euros : équipements pour les 24 Rafale Égypte, métro de Doha et de Hong Kong, programme Scout SV au Royaume-Uni, système satellitaire de renseignement militaire (programme Ceres) en France.

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 10:51
Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

 

24/07/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La signature du rapprochement entre les deux entreprises d'armements terrestres Krauss-Maffei Wegmann et Nexter sera annoncée la semaine prochaine, vraisemblablement le 29 juillet.

 

La signature du rapprochement entre les deux entreprises d'armements terrestres Krauss-Maffei Wegmann et Nexter sera annoncée la semaine prochaine, vraisemblablement le 29 juillet, selon des sources concordantes. C'est la fin d'une très longue négociation entre les actionnaires des deux groupes. Il restera dans les prochaines semaines aux deux parties à organiser le closing (réalisation effective de la transaction), qui dépendra de la levée des clauses suspensives de cette opération, notamment de la publication de la loi Macron, du décret de privatisation de Nexter et de l'avis de la l'autorité de la concurrence allemande.

Attendue le 13 juillet, l'annonce de cette signature a légèrement dérivé en raison du travail de relecture par les actionnaires, les entreprises et leurs avocats des contrats traduits en français, en allemand et en néerlandais - la future société sera de droit néerlandais -, puis de trouver une date commune dans les agendas des responsables politiques conviés, les deux ministres de la Défense, Ursula Gertrud von der Leyen et Jean-Yves Le Drian, et peut-être des ministres de l'Economie, Sigmar Gabriel et Emmanuel Macron.

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 07:45
An artists concept of the Nautic 9 metre boarding boat

An artists concept of the Nautic 9 metre boarding boat

 

22 July 2015 by defenceWeb

 

Paramount Group company Nautic Africa is in the process of custom-developing five boarding craft for the South African Navy to meet its Project Carol requirements. The vessels will be delivered by December.

 

The craft are currently under development at Nautic Africa’s Cape Town facilities. Project Manager Pieter Heyneman said that, “Nautic always aims to raise the bar, and this project will be no different.” He added that the design brief for Project Carol required a state-of-the-art, fully-equipped, composite craft capable of providing superior performance under demanding conditions.

 

The result is a 9 metre epoxy infused vessel capable of reaching speeds of 38 knots via twin Volvo D4-260 diesel sterndrives. Capable of carrying 10 crew members, the mid-engined arrangement will offer in-house developed shock mitigating seating to operational crew, whilst the boarding party is accommodated aft, Nautic said.

 

Designed to be deployed from the Navy’s frigates, the solid fendered, self-righting capable boarding craft make provision for interfacing via a single-point lifting arrangement, customized to fit the pre-existing CSIR adapted Vest Davit launching cranes.

 

In addition, the vessels will be equipped with a suite of equipment including military specification tactical communications, navigation and tracking systems, touch screen glass cockpit instrumentation, keyless starting, automatic fire suppression, noise cancelling intercom, a drop-in ammunition locker, a customized gun mount pintle interface as well as a pre-heating umbilical cord system and more.

 

“The multi-purpose boarding craft will be deployed to perform safety and security functions, including boarding operations, intelligence support and rescue missions,” said James Fisher, CEO of Nautic Africa.

 

Project Carol, which has been in existence for several years, aims to procure small boats less than 60 metres in length for the SA Navy in the form of boarding boats, diving boats, riverine patrol boats, ship sea boats, ferries, sailing dinghies, an ocean racing yacht and associated trailers.

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 07:20
S-97 Raider - photo Sikorsky

S-97 Raider - photo Sikorsky

 

20.07.2015 par Bruno Trevidic - LesEchos.fr
 

Le numéro un américain de l’armement, Lockheed Martin, va racheter le premier fabricant d’hélicoptères de combat Sikorsky pour 9 milliards de dollars.

 

Un mois à peine après la d écision d’UTC de se séparer de sa filiale Sikorsky , le fabricant d’hélicoptères américain a déjà trouvé preneur. Le géant de l’armement américain Lockheed Martin a annoncé ce lundi le rachat de Sikorsky, pour un montant de 9 milliards de dollars. Sous réserve du feu vert des autorités américaines, l’opération pourrait être bouclée dès la fin de l’année, indique Lockheed Martin, qui déboursera 7,1 milliards de dollars, compte tenu des réductions fiscales permises par ce rachat.

 

Le fabricant du Black Hawk racheté par celui du F-35

L’industrie militaire américaine n’avait pas connu de fusion aussi importante depuis les années 90. Lockheed Martin est le premier fournisseur d’avions de combat de l’armée américaine, avec le F-16, le F-22 et le F-35, tandis que Sikorsky est le principal fournisseur du Pentagone en hélicoptères de combat. Sikorsky lui vend notamment le célèbre Black Hawk, entré en service dans les années 1970 et est également le concepteur de Marine One, l’hélicoptère présidentiel américain. En 2014, Sikorsky a généré 6,6 milliards de dollars de chiffre d’affaires et 700 millions de bénéfices.

De quoi renforcer encore la place de Lockheed Martin, numéro un mondial de l’armement et de la sécurité, avec un chiffre d’affaires de 45,6 milliards, dont 84% aux Etats-Unis. D’autres groupes avaient également regardé le dossier, dont son principal concurrent Boeing , Textron et même Airbus. Mais Lockheed Martin faisait figure de grand favori, compte tenu de son statut de fournisseur privilégié du Pentagone et des complémentarités possibles avec Sikorsky. Lockheed Martin fournit notamment une partie des équipements électronique de ces hélicoptères

 

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 16:57
Crise de nerfs entre Thales et DCNS


22.07.2015 par Michel Cabirol - LaTribune.fr
 

Les relations actuelles sont tendues entre DCNS et Thales. Ils divergent sur la stratégie que doit suivre le groupe naval, dont le PDG Hervé Guillou va présenter jeudi matin sa vision de ce que sera DCNS dans quelques années.

 

Entre Thales et DCNS, ça chauffe, ça frotte mais la ligne rouge n'a pas été franchie. Le dernier comité stratégique du groupe naval qui s'est tenu il y a une dizaine de jours a étalé certaines divergences entre les deux groupes, notamment sur le développement de DCNS, et peut-être instauré un début de malaise entre les deux partenaires. Thales, qui détient 35% de DCNS, veut que le groupe naval redresse ses comptes à marche forcée.

Ce qui n'est pas tout à fait le cas pour la direction de DCNS, qui souhaite mixer mesures d'économies et de croissance. C'est le point dur entre les deux groupes même si Thales a in fine validé tous les axes de développement d'Hervé Guillou lors de ce comité stratégique. Le groupe naval doit présenter publiquement ce jeudi sa stratégie et son ambition.

 

Que veut faire Thales de DCNS?

Ce comité stratégique a laissé des traces en interne au sein du groupe naval. "Thales veut nous empêcher de nous développer", résume-t-on ainsi à La Tribune. Avec semble-t-il des arrière pensées chez les uns et chez les autres. Dans la tête d'Hervé Guillou, son groupe doit rester un systémier naval, c'est-à-dire garder le S de DCNS. "Nous continuerons à investir en toute bonne foi et en bonne intelligence avec Thales" dans ces domaines, avait d'ailleurs souligné le PDG de DCNS à La Tribune en juillet 2014. Pour lui, DCNS sera partenaire de Thales sur des sujets communs et concurrent sur d'autres dossiers.

Dans un interview accordée à La Tribune en juin, le PDG de Thales Patrice Caine a fixé les objectifs. "Nous essayons de poursuivre notre verticalisation industrielle avec DCNS pour avoir des produits plus compétitifs, dépenser moins en R&D, optimiser nos architectures réciproques entre un système de combat d'un côté et les autres sous-systèmes de l'autre, etc." Ce sera le cas sur le programme de frégates de taille intermédiaire (FTI). Thales veut "mettre en place une démarche d'ingénierie en plateau intégré, avoir des moyens d'ingénierie interopérables, voire intégrés", avait-il précisé.

 

L'Etat en arbitre

Lors de ce comité stratégique, l'État (62,48% du capital de DCNS) n'est pas intervenu dans la passe d'arme entre les deux groupes. Ce qui ne veut pas dire qu'il s'en lave les mains. S'il est bien conscient que DCNS doit redresser ses comptes, la manière dont s'y prend Thales, a toutefois surpris... voire même agacé. "Nous comprenons Thales mais il ne faut pas non plus qu'il exagère de trop avec DCNS", explique-t-on. Il est vrai aussi que DCNS a plombé les comptes de Thales en 2014.

Et le groupe électronique, qui poursuit son redressement sous la vigilance de son actionnaire Dassault Aviation, n'a pas vraiment apprécié... Vraiment pas. D'autant que selon nos informations, DCNS a terminé l'année dernière avec 1,2 milliard d'euros d'écart de coûts à terminaison sur les programmes. Soit au final 300 millions d'euros de pertes nettes. Chez Thales, on pointe du doigt la faillite du management précédent. "Il y a eu clairement un défaut de contrôle et de transparence dans la chaîne managériale par le passé", avait estimé Patrice Caine dans la Tribune.

 

Priorité de Thales : que DCNS redresse ses comptes

Pour Thales, avait rappelé Patrice Caine, "la priorité numéro une" de DCNS "c'est de rétablir la situation opérationnelle (...) .C'est d'abord et avant tout la responsabilité du management de DCNS". "Nous avons clairement réaffirmé cette volonté commune avec Hervé Guillou de continuer à améliorer la compétitivité de DCNS", avait-il expliqué. Et Thales est à bonne école avec Dassault Aviation. Interrogé lundi à Istres, le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, encourage Thales à faire son travail d'actionnaire chez DCNS.

Selon Patrice Caine, "DCNS est en train de sortir de cette situation très périlleuse et nous savons où DCNS doit aller. La société devrait revenir à l'équilibre cette année. Les audits indépendants de l'année dernière ont montré que le groupe doit remettre certains fondamentaux en place, notamment dans le domaine de la gestion des programmes, dans la construction de devis réaliste, dans une exigence accrue de la tenue des coûts et des délais".

 

Apaiser les tensions entre Thales et DCNS

Pacifier les relations avec Thales, c'était l'un des défis d'Hervé Guillou. Il le sait et en connait le tarif. S'il est dans le fauteuil de Patrick Boissier, c'est parce que ce dernier a également mélangé les dossiers d'actionnariat et de coopération entre les deux groupes. Résultat, Patrick Boissier est aujourd'hui président du GICAN. "Hervé Guillou doit améliorer les relations entre les deux groupes", assurait-on déjà chez Thales en juillet 2014 à La Tribune. Du coup, les deux dossiers (actionnariat et coopérations) ont bel et bien été déconnectés dans l'esprit d'Hervé Guillou, qui croit beaucoup au dialogue avec Thales. Tout comme pour Patrice Caine. L'an dernier, il était lucide en disant que de temps en temps "cela n'empêchera pas d'avoir des problèmes". On y est aujourd'hui...

Dans cette interview accordée en juin à La Tribune, Patrice Caine avait estimé que "nos relations (avec DCNS, ndlr) se passent bien. Et nous avons retrouvé le chemin du dialogue". Bref que le passé était le passé. Alors simple montée d'adrénaline ou malaise persistant ? L'avenir le dira

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 16:45
Le Maroc obligé de créer une industrie de défense mais il en souffrirait, selon Frost & Sullivan

 

22 Juillet 2015 Larbi Amine – lemag.ma

 

Mountain View, Californie : La firme américaine de conseil, Frost & Sullivan, prévoit que le Maroc fera partie d’un groupe de cinq pays dans le monde où des industries de défense seront en développement pour les 10 prochaines années.

 

En effet, Frost & Sullivan a indiqué dans une récente étude, consacrée à 5 pays dans le monde, qu’elle vient de réaliser, que le Maroc fait partie d’un groupe de pays où les dépenses militaires sont candidates à considérablement augmenter dans les 10 prochaines années et que éprouvées financièrement par leurs futurs besoins militaires grandissant, le Maroc et les autres pays de ce groupe, seraient contraints de développer leurs industries de défenses locales.

 

Selon Frost & Sullivan, ce groupe de pays, qui fait objet de son étude, se compose en plus du Maroc, de la Colombie, du Koweït, la Malaisie et de Singapour.

 

La firme californienne explique que d’ici 2025, ces 5 pays augmenteront fortement leurs dépenses militaires en raison des courses aux armements engagées dans leurs régions respectives et en raison de la multiplication des menaces les guettant.

 

Ces dépenses, dans ces 5 pays, passeront selon Frost & Sullivan, de 38,73 milliards USD en 2015 à plus de 55,51 milliards USD en 2025 avec un taux de croissance annuel de 3,7%.

 

L’explosion de ces dépenses contraindrait les 5 pays à développer des industries de défenses locales, afin de réduire leurs coûts ainsi que leurs dépendances financières et politiques de leurs fournisseurs étrangers, observe le groupe de conseil américain.

 

A ce propos, Alix Leboulanger, analyste chez Frost & Sullivan a déclaré :

    ‘‘Ces cinq pays tenteront de développer des bases industrielles pour renforcer leur fournitures locales et diminuer le recours à l'équipement étranger… Mais … il est à constater que leurs  intentions politiques demeurent démesurément plus ambitieuses, comparées à leurs capacités financières et infrastructurelles réelles.’’

 

Ces futures industries de défenses au Maroc et dans les 4 autres pays de ce groupe, relève Frost & Sullivan, ne seront pas des entreprises de tous repos.

 

Les 5 pays souffriront pour financer et puis viabiliser leurs industries de défenses, à cause de nombreux facteurs.

 

D’abord, la forte compétitivité des marchés de défenses dans le monde, lesquels hautement verrouillés, ne laissent que peu de place pour les pays émergents.

 

Et puis, la faiblesse des perspectives de marchés au-delà de la demande locale, ainsi que l'absence de PME-PMI équipementiers, restreindront les possibilités de partenariats et de projets de transfert de technologie avec des sociétés étrangères.

 

Alix Leboulanger commente ce fait en assurant que pour atténuer les effets des facteurs suscités, les 5 pays doivent inventer pour leurs futures industries de défenses, des utilités autres que financières et économiques. Pour cela il recommande que:   

    ‘‘Investir dans le haut de gamme de la technologie étrangère est perçue comme la voie à suivre pour remplir trois objectifs: la réalisation de programmes de modernisation économiques et technologiques, la consolidation de la base industrielle nationale et en fin fournir des emplois à la population locale’’.

 

Or explique Leboulanger :

    "Cela nécessitera la mise en place de règlements efficaces et facilement applicables pour créer des environnements attrayant et stables pour les investissements étrangers et les partenariats industriels. Le manque de mains d’œuvres qualifiées et des infrastructures adaptées, doivent  être aux cœurs des stratégies de développements dans ces pays".

 

A noter que le Maroc met en place actuellement une stratégie d’accélération industrielle qui pourrait servir de modèle pour sa future industrie de défense.

 

Sa stratégie actuelle concerne des secteurs d’industries civiles comme l’automobile et l’aéronautique. Elle base son développement sur l’attraction des investisseurs étrangers autant les grands industriels que les équipementiers.

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 16:30
FREMM frigate Tahya Misr - photo DCNS.jpg

FREMM frigate Tahya Misr - photo DCNS.jpg

 

23 July 2015 by defenceWeb

 

The Egyptian Navy’s new FREMM frigate Tahya Misr has departed DCNS’ shipyard in Brest, France, for Alexandria in Egypt, where it will arrive on 2 August.

 

The vessel left France yesterday. It was originally handed over to the Egyptian Navy on 23 June and the following day sailed with Egyptian crew for training and sea trials. Training was carried out off the coast of Lorient, where the vessel was built, before sailing for Brest. A firing campaign using the ship’s 20 mm and 76 mm weapons was carried out off the coast of Brittany, reports Mer et Marine.

 

In addition to some hundred sailors on board, several dozen DCNS and Défense Conseil International (DCI) instructors are providing training at sea.

 

From March 2015, DCNS has been training the Egyptian crew. In order to operate such a highly-automated ship safely, DCNS and its partners accompany the crew for a period of 15 months, the company said. The programme is composed of several phases: theoretical modules, on-land training using platforms and simulators and then onboard training both at the quayside and at sea.

 

Tahya Misr will arrive in Egypt in time to mark the inauguration of the expansion of the Suez Canal on 6 August. The event will also see three Dassault Rafales fly over. These, the first of 24, arrived in Egypt in 21 July.

 

Tahya Misr was originally destined for the French Navy as the Normandie, but following Egypt’s urgent order for the vessel in February this year it was instead transferred to Egypt.

 

The multirole FREMM frigates have been designed for several roles, including anti-air, anti-ship and anti-submarine warfare. They feature Herakles multifunction radar, Aster surface-to-air missiles, MdCN cruise missiles, Exocet MM40 anti-ship missiles, MU90 torpedoes and an Otobreda 76 mm gun. Each vessel is 142 metres long, has a beam of 20 metres and displaces 6 000 tonnes.

 

Although there is accommodation for 145 personnel, the standard complement is 108 including the helicopter crew - the frigate has an aft helicopter hangar and deck able to accommodate medium helicopters. Egypt is believed to be seeking an NH90 maritime helicopter for the frigate.

 

The FREMM's hybrid CODLOG (COmbined Diesel eLectric Or Gas) power package combines electric motors for low-speed silent-mode propulsion and a gas turbine for high-speed mechanical propulsion, with a maximum speed in excess of 27 knots. This gives a range of 6 000 nm at 15 knots.

 

Egypt has also ordered four Gowind 2500 corvettes from DCNS, with metal being cut for the first vessel on 16 April with delivery scheduled for September 2017. The remaining three corvettes will be built from next year by Alexandria Shipyards in Egypt and will be delivered between September 2018 and July 2019, reports Security and Defence Arabia.

 

The publication notes that the four Gowinds will be armed with an Oto Melara 76/62 Super Rapid Multi Feeding gun; two Reutech 20 mm Super Rogue turrets; eight MBDA MM 40 Block 3 Exocet anti-ship missiles; 16 MBDA VL MICA missiles and four DCNS MU90 torpedoes.

 

Other upcoming additions to the Egyptian Navy fleet include six 35 metre Swiftship patrol boats, ordered in November 2014. The vessels have a range of 1 000 nautical miles, a normal speed of 30 knots and a complement of 12. They are powered by three engines rated at 2 450 hp. Armament options include a 30 mm MSI Defense Systems or Oto Melara gun, two .50 calibre machineguns and two 7.62 mm machineguns.

 

Swiftships plans to start the 35 m Patrol Boat construction programme late this year, according to Security and Defence Asia.

 

Between 2010 and 2014 Swiftships designed and built four 28 metre patrol craft for the Egyptian Navy, with two assembled in Egypt and the other two co-produced by Egypt and Swiftships. Egypt’s Coast Guard operates a smaller coastal patrol type, the 26 metre Swift Protector.

 

On 17 June the final two of four 63 metre Ambassador IV class vessels arrived in Egypt, with the first two being sent to Egypt in May 2014. Each of the craft carry an OTO Melara 76 mm super rapid gun, eight Harpoon block II missiles, Mk 49 Rolling Airframe Missiles, Block 1B Close-In Weapon Systems (CIWSs) and two M60 machineguns. Powered by three MTU diesels, they have a top speed of 41 knots and with a crew of 38 they can operate at sea for up to eight days.

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 16:20
Boeing’s first KC-46 tanker test aircraft takes off from Paine Field, Washington, on its inaugural flight in Dec. 28, 2014.(Photo Paul Gordon/Boeing)

Boeing’s first KC-46 tanker test aircraft takes off from Paine Field, Washington, on its inaugural flight in Dec. 28, 2014.(Photo Paul Gordon/Boeing)

 

22.07.2015 LaTribune.fr

 

Boeing a enregistré une charge 536 millions de dollars lié à des problèmes de test du KC-46 et vu ses profits chuter de 33% au deuxième trimestre. Mais le groupe connait un chiffre d'affaire en hausse de 11%, sa plus forte croissance en deux ans grâce ses ventes d'avions de ligne.

 

Boeing a annoncé mercredi 22 juillet un bénéfice en baisse pour le deuxième trimestre, affecté par une lourde charge sur un projet d'avion ravitailleur militaire. Il est ainsi ressorti en baisse de 33% à 1,11 milliard de dollars (1,02 milliard d'euros), soit 1,59 dollar par action, au deuxième trimestre, contre 1,65 milliard, soit 2,24 dollars par action, un an auparavant.

Les profits réalisés sont toutefois meilleurs que prévu grâce à une demande toujours aussi forte pour les avions de ligne. Les livraisons d'avions de ligne du groupe américain d'aéronautique et de défense ont augmenté de 9% pour atteindre 197 appareils et son chiffre d'affaires a progressé de 11%, soit la plus forte hausse en deux ans, à 24,54 milliards de dollars.

 

Les charges s'accumulent pour le K-46

Les profits de Boeing ont été affectés par une charge après impôt de 536 millions de dollars sur ses comptes du deuxième trimestre, liée à des problèmes ayant émergé pendant les tests du circuit carburant de son avion de ravitaillement en vol KC-46 destiné à l'U.S. Air Force.

C'est la deuxième charge passée sur cet avion qui est l'un de ses plus gros projets dans l'aéronautique militaire, ce qui porte les charges totales après impôt sur ce projet à un peu plus de 800 millions de dollars et à près de 1,3 milliard avant impôts.

 

 

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22 juillet 2015 3 22 /07 /juillet /2015 16:55
Dassault va produire trois Rafale par mois

Dassault Aviation prévoit d'engranger de nouvelles commandes à l'exportation (Crédits : Dassault Aviation A. Février)

 

22/07/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Dassault Aviation a décidé d'augmenter ses cadences de production du Rafale. Elles vont passer de un appareil à trois par mois, selon des sources concordantes.

 

Dassault Aviation, qui a livré lundi à l'Égypte les trois premiers Rafale sur une commande de 24 appareils, a décidé d'augmenter ses cadences de production de l'avion de combat. Selon des sources concordantes, l'avionneur aurait décidé de les porter à trois appareils par mois, contre un actuellement (11 Rafale par an). Certains sous-traitants évoquent même quatre appareils par mois. Ce qui est sûr c'est que le nombre de livraisons de Rafale augmentera à partir de 2018, le temps pour le groupe d'orchestrer cette montée en cadence. Cette augmentation des cadences nécessitera quelques investissements pour Dassault Aviation, notamment dans l'outillage.

"J'ai décidé d'augmenter la cadence de fabrication du Rafale pour non seulement faire face aux premières commandes mais surtout pour anticiper de futures commandes que nous estimons probables dans les mois qui viennent", a déclaré le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, à la presse à l'issue de la cérémonie de remise des trois Rafale à l'Egypte, qui s'est déroulée au centre d'essais en vol d'Istres de Dassault Aviation.

Les trois Rafale livrés lundi sont arrivés ce mardi au Caire et ont survolé les pyramides. Ils défileront le 6 août lors de la cérémonie d'inauguration du doublement du canal de Suez en présence du président égyptien, le général Al-Sissi et son homologue français, François Hollande.

 

Des nouvelles commandes?

Pourquoi ce plan de montée en cadence de la production? Parce que Dassault Aviation compte sur un nouveau contrat fin 2015, début 2016, puis d'autres encore à moyen terme. Tous les observateurs estiment d'ailleurs que les Émirats Arabes Unis Eric (EAU) seront le prochain client du Rafale (une soixantaine d'appareils), qui sera "customisé" à la mode émiratie. Peut-être d'ici à la fin de l'année. "Il est vraisemblable que le Rafale des Emiratis sera mieux que celui de l'armée de l'air française", estime un proche du dossier. Question de moyens. Cela avait été déjà le cas avec les Mirage 2000-9 bien supérieurs à ceux de l'armée de l'air française. Mais Abu Dhabi a renoncé à un moteur plus puissant que le Rafale français (9 tonnes au lieu de 7,5).

Lors de cette cérémonie, Eric Trappier a également précisé que les discussions avec la Malaisie et des présentations à l'Indonésie se poursuivaient. Il a enfin assuré qu'en Suisse, tout était ouvert.

Conformément à la loi de programmation militaire (LPM), les livraisons de Rafale liées aux contrats Égypte (24 appareils, dont 16 biplaces) et Qatar (24 plus 12 en option) vont se substituer à celles du Rafale destinées à l'armée de l'air française jusqu'en 2019. Mais ce n'est pas encore suffisant. Car pour le délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon, le compte n'est pas bon au niveau de l'exportation malgré les 48 vendus à l'Egypte et au Qatar, qui possèdent tous les deux des options pour 12 appareils supplémentaires. "Compte tenu du contrat signé avec le Qatar, ce sont déjà une bonne trentaine d'avions export qui se substitueront aux livraisons nationales : il en manque donc de cinq à dix pour atteindre l'objectif, ce qui, au vu des prospects en cours, se fera sans difficulté", avait-il expliqué aux députés fin mai.

 

Interrogations autour d'une montée en cadence

Pour un industriel interrogé sur une montée en cadence de la production des Rafale, "ce sont des soucis de riches, des soucis que nous préférons gérer. Ce dont on parle me semble tout à fait gérable". Et de rappeler qu'un "avion par mois" sort de la chaine, sauf en août où elle est fermée. Soit 11 par an. "Nous avons appris à travailler lentement, note-t-il. C'est cela la réalité, nous avons appris à travailler lentement pour se mettre au rythme d'acquisition qui était permis au ministère de la Défense". Donc, "si on doit monter en cadence à 1,5 par mois, voire de 1,5 à 2 appareils,  Il faut juste réapprendre à travailler normalement. Je sais comment trouver des solutions, cela ne m'inquiète pas plus que cela".

Selon le Délégué général de l'armement, "la maison Dassault est à même d'assurer une cadence de production de trois avions par mois". Mais pour lui, "la vraie question est de savoir si ses fournisseurs suivront : je pense par exemple au motoriste, qui produit des aubes de turbine à fabrication de long cycle". Au total, entre 300 et 500 PME contribuent au programme Rafale, "parmi lesquelles des équipementiers qui travaillent aussi pour Thales sur des radars".

"Les capacités de montée en puissance de ces entreprises doivent être vérifiées au cas par cas ; à défaut, il faudra trouver des secondes sources, ce qui n'est pas simple car les qualifications devraient alors intervenir dans des délais assez brefs. La LPM a en tout cas été construite sur la base d'une livraison de vingt-six Rafale monoplaces, biplaces et marine : pour le reste, les incertitudes demeuraient grandes", avait expliqué le délégué général lors de son audition fin mai à l'Assemblée nationale.

 

Livraison du Rafale à l'armée française

Dassault Aviation produisait 11 Rafale par an qui, jusqu'à l'an passé, étaient tous destinés à l'armée française, qui n'en réceptionnera que cinq cette année. Trois autres sont fabriqués pour l'Égypte, qui attend la livraison de trois autres Rafale début 2016. Du coup, Dassault Aviation ne devrait livrer que 8 Rafale en 2015 et 14 en 2016. Initialement, la LPM prévoyait la livraison de 11 Rafale en 2014, 11 en 2015 et 4 en 2016 à l'armée de l'air française. Au total, pendant la LPM, l'armée de l'air et la Marine doivent recevoir 26 Rafale (19 pour les aviateurs et 7 pour l'aéronavale). Mais la commande égyptienne a un peu chamboulé l'ordonnancement des livraisons des derniers Rafale à l'armée française.

L'armée de l'air espère récupérer les six Rafale biplaces prélevés, qui auraient dû lui être livrée en 2015, "avant 2018", a insisté le chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Denis Mercier lors d'une audition fin mai à l'Assemblée nationale. Il a averti  qu'"aucun autre avion ne peut aujourd'hui nous être prélevé. Si un autre client à l'export, après l'Égypte, demandait un avion plus tôt, ce serait au détriment de notre capacité opérationnelle, alors même que nous aurons à assurer la formation des Qataris". Pour le général Denis Mercier, c'est clair et net : "si un autre client arrive, il faudra produire plus d'avions".

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 16:30
Les trois premières Rafale sous les cocardes égyptiennes photo A. Pecchi.- Dassault Aviation

Les trois premières Rafale sous les cocardes égyptiennes photo A. Pecchi.- Dassault Aviation

 

St-Cloud, le 20 juillet 2015 – Dassault Aviation

 

La cérémonie officielle de réception par la République Arabe d’Égypte de ses trois premiers Rafale s’est tenue aujourd’hui au Centre d’essais en vol de Dassault Aviation, à Istres, sous le patronage de Son Excellence M. Ehab Badawy, ambassadeur d’Égypte en France, et en présence d’Eric Trappier, Président-Directeur général de Dassault Aviation.

Cette première livraison intervient à peine cinq mois après la décision prise par l’Égypte d’acquérir 24 Rafale, 16 biplaces et 8 monoplaces, pour doter son armée de l’air d’un chasseur polyvalent de dernière génération, capable de répondre à ses besoins opérationnels et de lui permettre d’assurer, en toute souveraineté, sa position géostratégique dans la région.

Dans le même temps, un premier groupe d’utilisateurs égyptiens a été formé en France. Les pilotes égyptiens, entrainés dans l’armée de l’Air, convoieront jusqu’au Caire les trois premiers Rafale dès le lendemain de la cérémonie.

« Ce contrat constitue un nouveau jalon de la coopération qui lie Dassault Aviation et l’Égypte depuis les années 70, soit plus de quarante ans d’un partenariat exemplaire placé sous le signe de l’engagement et de la confiance mutuelle. Après le Mirage 5, l’Alpha Jet et le Mirage 2000, le Rafale est le 4ème avion Dassault à voler sous les cocardes égyptiennes, et l’Égypte, tout comme elle l’avait été pour le Mirage 2000, est le premier client export du Rafale. Nous nous réjouissons de ce partenariat qui a su dans le temps démontrer sa solidité et pérenniser les liens historiques qui unissent nos deux pays. Je remercie, au nom de Dassault Aviation et de ses 8000 salariés, de ses partenaires Thales et Snecma et des 500 entreprises sous-traitantes, les autorités égyptiennes pour la confiance qu’elles nous témoignent encore une fois, ainsi que les autorités et les Forces armées françaises, sans le soutien desquelles ce succès n’aurait pas été possible » a déclaré Eric Trappier.

 

A propos de Dassault Aviation

Avec plus de 8 000 avions militaires et civils livrés dans plus de 90 pays depuis 60 ans et représentant plus de 28 millions d’heures de vol, Dassault Aviation dispose d’un savoir-faire et d’une expérience reconnus dans la conception, le développement, la vente et le support de tous les types d’avion, depuis l’appareil de combat Rafale jusqu’à la famille de business jets haut de gamme Falcon en passant par les drones militaires. En 2014, le chiffre d’affaires de Dassault Aviation s’est élevé à 3,68 milliards d’euros.

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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 16:45
Saab promotes tactical advantages of ‘Soft kill’ technology in combat

 

17 July 2015 by defenceWeb

 

Success in modern combat is less about adding more armour and weight, and more about moving towards the increased self-protection afforded by automated integrated survivability solutions, according to Saab Grintek Defence, which spoke about soft kill technology at the recent Land Forces Africa conference.

 

These solutions allow for regaining the initiative through quick action and agility that minimise chances of loss and maximise chances of successful counter actions, or allow disengagement from the immediate threat situation, according to Saab Grintek Defence.

 

This trend moves away from adding conventional armour that tries to absorb impact, a historical trend that has been superseded by evolutions in modern threat management.

 

One such solution offered by Saab Grintek Defence is the Land Electronic Defence System (LEDS), consisting of an array of threat detectors that provides hemispherical threat warning against all known laser based threats. LEDS-50 provides the ideal solution for combat forces as it can deploy an array of effectors, including multispectral smoke screening, in less than 1.2 seconds after it has detected a laser threat. It is an affordable retrofit or can be included in design specifications for new equipment, according to Saab.

 

Furthermore, it provides visual and audio warnings, classifies the threat, as well as moving the turret and or remote weapon station (RWS) of the combat vehicle in the direction of the threat.

 

“The system offers up to 99 percent interruption probability against laser beamrider anti-tank threats, for example the AT-14 Kornet, and reduces the hit probability of the missile by up to 80 percent,” explained Ferreira, Product Manager, Land Self-Protection Systems, Saab Grintek Defence. “Firing this kind of ‘soft kill’ multi-spectral smoke gives users the valuable time they need to regain the initiative and effectively respond against the threat by combining tactics and effectors without being seen visually or thermally by the attacker.”

 

When integrated to a vehicle’s Battle Management System (BMS), the LEDS-50 analyses the enemy’s attack cycle, alerts occupants that they have been targeted, and then deploys the smoke screen or other appropriate effectors that prevents the enemy from effectively engaging the vehicle. It is also able to identify the direction of the threat, and classify it, inputting enemy information about encounters into a common situational awareness picture, adding a tactical benefit to its basic laser warning capability.

 

LEDS meets the requirements for the full spectrum of land and amphibious operations regardless of global theatre, and is fully NATO compliant, Saab pointed out.

 

When combining battle management information with GPS data, a real time picture emerges of threat presence relative to own forces, making it quicker and simpler to devise a defensive response.

 

“Asymmetric opponents, for example ISIS, makes use of commercial equipment like golfing or hunting lasers to boost the accuracy of their weapons,” Ferreira says. “This enhances their first round kill probability against targets that do not have laser warning and effective fast counter measures.

 

“At present, more than 70 percent of anti-armour threats are laser related, and this type of threat is becoming more prevalent in asymmetric warfare as was seen recently by the deployment of AT-14 Kornet and TOW anti-tank missile systems by ISIS in Iraq.”

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 11:55
Le GICAT structure une offre globale pour répondre à la protection des sites sensibles

 

source GICAT

 

Face à une menace prégnante, imprévisible et en évolution permanente, les entreprises doivent mettre en œuvre une complémentarité intelligente de moyens actifs et passifs sous contraintes budgétaires de plus en plus fortes pour assurer la protection de leurs installations sensibles.

Les derniers événements sur les sites SEVESO d’Air Products de Saint-Quentin-Fallavier, de LyondellBasell à Berre-l'Etang ainsi que le vol d’explosifs sur la site militaire de Miramas n’ont fait que confirmer ces craintes.

En complémentarité d'une protection humaine indispensable, le GICAT a structuré une offre technologique permettant de répondre aux besoins des institutions et des grands opérateurs privés.
 
S’appuyant sur l’expertise de grandes entreprises ayant de nombreuses implantations industrielles et sur le savoir-faire de ses sociétés adhérentes, le GICAT a produit une brochure capacitaire « Protection de sites ». Elle propose des solutions de sûreté et de sécurité pour préserver et maintenir la continuité du service rendu en fonction du type de site, des risques et des menaces, qu’ils soient d’origines humaines (malveillance, sabotage, attaques de toute nature…) ou non (risques naturels, industriels, fonctionnels…).
 
Cette approche capacitaire s’étend également à d’autres domaines : Gestion des foules, Cybersécurité, et Situations d'urgence.



A propos du GICAT
Le GICAT est le groupement professionnel qui rassemble aujourd’hui près de 330 sociétés françaises de défense et de sécurité terrestres et aéroterrestres : principaux maîtres d’œuvres industriels, équipementiers, systémiers et un tissu de PME dynamiques et innovantes qui constituent environ 60 % de ses membres adhérents. Le GICAT fédère l’offre du secteur, nourrit sa réflexion, représente les intérêts de la profession, promeut l’offre française et la dynamise à l’export. Pour cela il conduit une politique active d’échanges avec les principaux interlocuteurs institutionnels et industriels concernés par le domaine.

Depuis 2011, le GICAT a progressivement étendu son périmètre et ses actions au domaine de la sécurité terrestre et aéroterrestre, en cohérence avec les attentes du marché et des enjeux. Il soutient notamment activement ses membres à l’export en les accompagnant sur des salons à l’étranger et en promouvant leur savoir-faire à travers des brochures capacitaires (Gestion des foules, Situations d’urgence, etc.) - www.gicat.fr

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13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 11:40
SNLE Severodvinsk  (projet 885 Iassen)

SNLE Severodvinsk (projet 885 Iassen)

 

13.07.2015 sputniknews.com

 

Selon la revue américaine, The National Interest, la Russie souhaite revoir l’oganisation et les capacités de sa flotte, en modernisant les sous-marins de l'époque de la guerre froide et en projetant la création de nouveaux modèles.

 

La revue a publié un top-5 des sous-marins russes les plus performants.

 

Le projet 971 Chtchouka B (code Otan: Akula) occupe la première place de la liste. C'est l'un des sous-marins nucléaires les plus perfectionnés de la marine russe. Malgré qu'il soit moins silencieux par rapport à ces "homologues" européens, le projet 971 Chtchouka B est d'autant plus performant depuis une série de modernisations, nous pouvons citer également les modèles de la classe Akula: K-152 Nerpa, K-157 Vepr, K-335 Gepard.
 
Le sous-marin à propulsion diesel-électrique du projet 877 Paltus (classe Kilo selon l'Otan) est en deuxième position. Très discret à faible allure, ce sous-marin peut se révéler d'une efficacité redoutable. En situation de combat, le Kilo ne peut rivaliser en vitesse avec un sous-marin nucléaire d'attaque, aussi doit-il autant que possible rester furtif. Des bâtiments du projet 877 Paltus sont en service dans la marine russe, en outre, ils ont connu un certain succès à l'exportation et ont été construits pour plusieurs pays, notamment, pour la Chine, l'Inde, l'Iran mais pas que.
 

Le sous-marin diesel du projet 636 Varchavianka (Improved Kilo, selon le code de l'Otan) occupe la troisième place. Baptisé "trou noir" par les experts de l'OTAN pour sa discrétion, le sous-marin diesel-électrique polyvalent du projet 636 Varchavianka appartient à la 3e génération de sous-marins.

 
La quatrième place du classement est attribuée, selon The National Interest, à une nouvelle classe de sous-marins nucléaires lanceurs d'engins de 4e génération du projet 955 Boreï. Le premier sous-marin, le Iouri Dolgorouki, ainsi que tous les autres modèles de la classe Boreï sont dotés de 16 missiles balistiques intercontinentaux Boulava et de 6 tubes pour les torpilles. Les sous-marins du projet 955 Boreï sont capables de fournir à la marine russe l'équipement technique nécessaire pour les années à venir.
 
Le SNLE polyvalent de 4e génération du projet 885 Iassen occupe la dernière place du top-5. Les sous-marins nucléaires d'attaque du projet 885 Iassen ont un déplacement de 8.600/13.800 tonnes d'eau et peuvent plonger à 600 mètres de profondeur. Selon les spécialistes, ce sont "les sous-marins les plus modernes et les moins bruyants de fabrication russe". Dotés de missiles supersoniques de croisière de type Oniks et Kalibr et de torpilles, ces sous-marins pourront détruire des cibles terrestres à une distance de 1.500 km des côtes.

 
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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 18:51
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