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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 15:35
Credits : Airbus DS

Credits : Airbus DS

 

17 March 2015 Ministry of Defence and Philip Dunne MP

 

The UK will move one of its communication satellites to the Asia Pacific region for the first time to deliver protected and secure satellite communications services.

 

Defence Minister Philip Dunne confirmed at the Langkawi International Maritime & Aerospace (LIMA) exhibition in Malaysia, that Airbus will reposition one of the Skynet 5 satellites, providing the UK with secure communications and a greater ability to support regional humanitarian and peacekeeping operations.

As part of a multi-million pound investment, Airbus Defence & Space – which operates the satellite on behalf of the UK Government – will also build a ground station in Australia. The move represents significant export opportunities for the UK as any spare communication capacity will be sold.

Defence Minister Philip Dunne, said:

Today’s announcement that Airbus will be moving one of the UK’s Skynet 5 satellites to the eastern Asia-Pacific region is clear proof of how much our relationships with our international allies matter.

This is the first time that we have had a secure communications capability in the region, and shows the depth of our commitment to our allies and partners in the region, including Malaysia, in humanitarian and peacekeeping operations.

The Skynet 5 is a private finance initiative contracted to Airbus Defence & Space, who own and operate the Skynet 5 secure communications satellites and the ground network which provide all Beyond Line of Sight (BLOS) communications to the UK Ministry of Defence.

As part of the contract, NATO and other allied governments are able to use Skynet services to augment their existing communication services. It is intended that the Skynet satellite will be in position by the middle of 2015.

A range of world leading British technologies are being exhibited at LIMA as the United Kingdom looks to strengthen industrial ties with Malaysia in the defence and security sectors.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 14:55
photo Morpho

photo Morpho

 

 

Paris, March 18, 2015 by Morpho (Safran)

 

Anne Bouverot has been appointed Chair and CEO of Morpho (Safran), effective August 1, 2015. She will replace Philippe Petitcolin, who is expected to be appointed Chief Executive Officer of Safran.

 

Anne Bouverot, 48, is a graduate of the Ecole Normale Supérieure, with a telecommunications engineering degree, and holds a PhD in computer science (1991). She started her career as an IT project manager for Telmex in Mexico, moving to Global One in the United States in 1996. She was named Vice President, IT services business unit at Equant in 2002. Two years later she became Chief of Staff to the Orange CEO in the UK, then Executive Vice President, Mobile Services for France Telecom Orange. In 2011, she was named Director General and a member of the Board of Directors of GSMA, the global association of mobile operators. In addition, she is a member of the Boards of Directors of CapGemini and Edenred.

 

"Anne Bouverot brings to Morpho her very solid experience in the very dynamic and selective field of information technologies," said Philippe Petitcolin.

 

In line with the governance principle approved during its meeting on December 5, 2014, Safran's Board of Directors, meeting after the Annual General Meeting of Shareholders on April 23, 2015, is expected to name Philippe Petitcolin as Chief Executive Officer of the Group.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 14:35
Un lanceur du système THAAD (US Missile Defense Agency)

Un lanceur du système THAAD (US Missile Defense Agency)

 

18 mars 2015 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Au grand dam de la Chine, la Corée du Sud et les États-Unis discuteront de l’éventuel déploiement du système de défense antimissile à haute altitude THAAD (Terminal High Altitude Area Defense) sur le sol sud-coréen lors de leur rencontre de haut niveau sur la défense le mois prochain, a fait savoir une source sud-coréenne s’exprimant sous couvert de l’anonymat.

Washington a fait part de sa volonté de déployer une batterie THAAD sur la péninsule coréenne mais la partie sud-coréenne affirme qu’aucune consultation n’a encore eu lieu sur le sujet, rapporte l’agence sud-coréenne Yonhap.

«Toutes les questions en suspens entre les deux côtés devraient être discutées durant le Dialogue de défense intégrée Corée-USA (KIDD) qui se déroulera mi-avril à Washington», a indiqué la source de l’agence sud-coréenne.

La Corée du Sud sera représentée par Ryu Je-seung, vice-ministre de la Défense, alors que David Helvey, vice-secrétaire adjoint américain à la Défense pour l’Asie de l’Est, mènera l’autre délégation, a-t-il été précisé.

L’armée sud-coréenne envisage depuis quelques années d’acquérir le système THAAD pour renforcer la capacité d’interception de son système KAMD (Korea’s Air and Missile Defense)

Il s’agit des sujets de sécurité les plus urgents et importants, non seulement entre Séoul et Washington mais aussi en termes de relations avec la Chine.

Pékin, de son côté, exerce une pression de plus en plus forte sur la Corée du Sud pour qu’un tel déploiement ne s’effectue pas, en avançant que cela irait à l’encontre de ses intérêts en matière de sécurité.

Mais Séoul affirme que le déploiement du système de défense THAAD servirait à mieux contrer les menaces nucléaires et de missiles de la Corée du Nord et renforcerait sa défense nationale.

Le Terminal High Altitude Area Defense (THAAD) est un système de missiles antibalistiques américain en service depuis 2008 conçu, construit et monté par Lockheed Martin Space Systems en tant que principal contracteur

Il est destiné à détruire les missiles balistiques de portées moyenne ou intermédiaire dans leur dernière phase d’approche en s’écrasant contre eux (hit-to-kill).

Le missile ne transporte en effet aucune ogive et c’est seulement son énergie cinétique qui sert à détruire. À l’origine, le THAAD a été conçu pour abattre les Scuds et des missiles similaires, mais pas un missile balistique intercontinental.

Le THAAD est conçu, construit et monté par Lockheed Martin Space Systems en tant que principal contracteur

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 12:55
Nexter robotise l'assemblage de ses munitions

 

17 mars 2015 Par Stéphane Frachet - Usinenouvelle.com


Le fabricant de munitions Nexter investit 10 millions d'euros sur son site près de Bourges (Cher). Le but : mieux réagir à la demande. Nexter lance un chantier de dix millions d'euros à La Chapelle-Saint-Ursin, près de Bourges (Cher), pour bâtir une nouvelle usine de 2 000 mètres carrés. Il s'agit de développer l'assemblage de munitions de moyen calibre. La nouvelle chaîne de production sera robotisée.

 

Cet agrandissement vient conclure un programme d'investissement de 40 millions engagés depuis 2011 sur les sites de Nexter munitions afin d'automatiser la production, depuis les gros calibres destinés aux chars et aux canons d'artillerie jusqu'aux dispositifs atténués pour le maintien de l'ordre. "Cet effort particulier a pour objectif de rendre l'outil industriel plus réactif", dit Eric Perronno, directeur des projets industriels de Nexter munitions, filiale de Nexter.

 

Suite de l'article

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 12:50
XP2 (Nexter) - IFV Puma (KMW)

XP2 (Nexter) - IFV Puma (KMW)

 

17/03/2015 Par Lefigaro.fr (AFP)

 

Le groupe public français d'armement terrestre Nexter Systems  affirme que le projet de rapprochement avec l'allemand KMW "se développe et devrait se concrétiser sur 2015", à l'occasion de la présentation de ses résultats annuels.Les deux groupes s'étaient fixé comme date début avril pour le concrétiser, mais cela avait fait l'objet de réserves outre-Rhin, exprimées notamment par le ministre de l'Economie, Sigmar Gabriel.

 

En décembre dernier, le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron avait jugé que la position de fermeté de l'Allemagne en matière d'exportations d'armes pourrait poser un "problème" pour des projets franco-allemands, qu'il s'agisse des blindés Nexter ou du groupe Airbus. "Je suis parfaitement conscient des réticences du (ministre social-démocrate de l'Economie) Sigmar Gabriel sur le sujet des exportations d'armement", avait-il dit. Concernant le rapprochement Nexter-KMW, il avait ajouté: "On n'ira pas plus loin dans cette aventure si on n'a pas purgé ce sujet" franco-allemand.

 

Ce rapprochement, baptisé KANT (pour KMW and Nexter Together), a été entamé le 1er juillet dernier.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 12:50
Credits : MBDA

Credits : MBDA

 

March 16, 2015 By Pierre Tran – Defense News

 

PARIS — MBDA expects Britain and France to sign an intergovernmental agreement by the end of the year to allow the legal transfer of technology and production, a key note in cross-border cooperation in a highly sensitive area, said Antoine Bouvier, chairman of the European missile maker.

 

"The intergovernment agreement allows a necessary convergence," Bouvier told journalists Monday as he announced 2014 financial results and set out the major issues for the company.

 

Airbus and BAE Systems each hold 37.5 percent of the company and Finmeccanica the remaining 25 percent.

 

The bilateral agreement reflects four years of detailed, discreet work since the 2010 Lancaster House bilateral treaty, with MBDA taking on the role of "laboratory" for industrial specialization in the defense industry, Bouvier said.

 

Under the specialization, four centers of excellence will be the base for research and development (R&D) and production of subsystems. For example, the Lostock site, near Manchester, has just produced the actuator fin for the Missile Moyenne Portée (MMP), a medium-range weapon to replace the antitank Milan for the French Army, he said. There is also a British center specializing on datalinks.

 

The Bourges factory, in central France, has a test bench for Brimstone, a British missile, he said. Another French site will specialize on weapons controller technology. Those are four of 12 centers of excellence that will handle the work share packages agreed on programs.

 

That specialization concept aims to curb duplication in research and development and production of missiles in Britain and France, which are already close partners in Europe. New programs, notably the Future Anti-Surface Guided Weapon (Heavy), or Anti-Navire Léger, helicopter-borne missile, will be developed and built under that industrial specialization, while current programs will gradually be transferred to that system.

 

That European duplication, which reflects a national insistence on retaining a defense industrial capability, handicaps MBDA as it competes with Lockheed Martin and Raytheon in world markets, Bouvier said. The US companies did not have the overlap of competences commonly found in Europe.

 

The specialization accepted the principle of a certain level of "mutual dependence," he said. That goes beyond R&D and production, and includes a handover of export rights to the partner country and development of capability, which is a strategic issue.

 

That export accord has yet to be fully tested. For instance, would the UK agree if France granted export rights of missiles to Argentina? a defense source asked.

 

The missiles to arm the Rafale and multimission frigate for Egypt gave MBDA one of its biggest foreign sales in years, said Bouvier, who declined to give any details. The company expects a second large export deal this year.

 

MBDA seeks the foreign orders to offset the fall in spending in Europe, with 2014 marking a low point in the company's annual sales, he said.

 

The company posted 2014 sales of €2.4 billion (US $2.5 billion), down from €2.8 billion in the previous year.

 

Orders edged higher to €4.1 billion, with exports accounting for €2.5 billion. The foreign sales exceeded domestic orders as seen in 2013 and 2012. The company booked orders of €4 billion in 2013. The total of €8.1 billion signaled a recovery in future sales, and boosted the total order book to €12.6 billion from €10.8 billion.

 

MBDA hit its target of annual profit of about 10 percent of sales, Bouvier said.

 

Poland and Turkey are two major export prospects with their respective tenders for air defense systems, he said. Italy is expected to sign an agreement this year on the Aster New Technology weapon as the Italian Navy wishes to arm its new multifunction, 4,500-ton frigate. That naval interest compares to the French Army's interest in the Aster, he said.

 

The Aster NT would extend the reach of the current Aster block 1 weapon to hit ballistic missiles with a range of 1,000 kilometers. That compares to the block 1's ability to intercept missiles with a range of 600 kilometers.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 12:20
T-38 A and T-38 C - photo USAF

T-38 A and T-38 C - photo USAF

 

03/18/2015 by Defence IQ Press

 

Following months of speculation about future capabilities of the U.S. Air Force’s T-X trainer jet platform, the requirements for one of the Pentagon’s most important and valuable acquisition programmes have finally been released.

 

The Air Force Materiel Command, the procurement agency for the T-X, has not committed to a single or twin engine design but has specified a requirement that, “Takeoff and IFR [Instrument Flight Rules] climb out performance in the event of single engine failure for a two engine aircraft on a no wind day at a density altitude of 7400 ft.” The requirement is for a climb gradient of 200 feet per nautical mile. Defence IQ reported last June that Gen. Robin Rand, commander of Air Education and Training Command (AETC), confirmed the requirements proposal will “not express a preference for a single-engine aircraft versus a twin.”

The T-X, a long-term replacement for the ageing T-38 trainer, must have a minimum threshold requirement of 6.5 Gs for sustained G but the development objective is to get this to 7.5 Gs under standard configuration, 80% fuel weight, and 15,000 ft Pressure Altitude (PA), and no greater than 0.9Mach.

In terms of aircraft sustainment, operational availability is to be greater than or equal to 80% at 20,000 fleet hours and material availability at ≥ 76% at 20,000 fleet hours.

Questions about the T-X requirements have been circulating ever since it was included in the President’s FY16 budget, with analysts particularly looking at the possibility of using it as an aggressor training system as well as using it for its core purpose of advanced pilot training. Since it’s expected to be in service for decades, the platform needs to be flexible enough to allow for upgrades in the future, which may include the aggressor training element.

Lockheed Martin’s advanced development facility, known as Skunk Works, revealed earlier this month that it had been working on a brand new platform for the T-X programme, which may be fast-tracked depending on the final requirements. The company currently plans to offer a version of it T- 50 trainer.

Also in the running, Boeing and Saab AB joined forces last year to develop and build a “clean sheet” platform for the T-X Family of Systems training solution. Boeing are the prime contractor and Saab AB primary partner.

Textron Air Land is proposing its Scorpion light attack and ISR aircraft while the team of General Dynamics and Alenia Aermacchi have joined forces to offer an advanced trainer system, dubbed the T-100, based on Alenia's M346 platform. Northrop Grumman recently announced it was moving away from using the BAE Systems Hawk platform for its bid to replace the T-38 and will instead offer a new design.

In February, Defence IQ reported that the requirements would be released “within weeks,” according to Gen. Rand, speaking at the Air Force Association Air Warfare Symposium.

 

Military Flight Training : View the conference agenda here.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 11:50
Solar Impulse 2 a amorcé son survol de l'Inde

 

18.03.2015 Romandie.com (ats)

 

L'avion solaire Solar Impulse 2 a décollé mercredi d'Ahmedabad pour la ville sainte Varanasi (Bénarès), poursuivant dans le ciel indien son tour du monde sans carburant. De petits problèmes d'ordre migratoire ont retardé le départ, au grand dam de Bertrand Piccard.

Une fois réglées ces formalités de dernière minute avec les autorités indiennes, l'avion a décollé à 07h18 locales (02h48 heure suisse), indique l'organisation de Solar Impulse dans un communiqué. Le pilote André Borschberg était aux commandes.

Bertrand Piccard s'est plaint mercredi des lenteurs de la bureaucratie indienne. Le pilote a expliqué à la presse que le décollage de l'appareil d'Ahmedabad, dans l'Etat occidental de Gujarat, avait été retardé à cause de formalités administratives.

"Le retard est dû à l'administration, aux papiers, aux tampons", a-t-il déclaré. "Je ne suis pas là pour accuser qui que ce soit. Je dit juste qu'au cours des cinq derniers jours, on a essayé de réunir les tampons nécessaires et que tous les jours, on nous disait 'demain'". "Cela fait cinq jours qu'on essaye d'avoir les tampons et il nous en manque encore", a encore ajouté Bertrand Piccard.

 

Quinze heures de vol

La troisième étape du voyage de l'avion solaire, un vol de plus de 1000 kilomètres au-dessus de l'Inde, devrait durer une quinzaine d'heures. Après un arrêt de neuf heures à Varanasi, où l'atterrissage de Bertrand Piccard est attendu pour 22h38 (18h08 heure suisse), l'appareil devrait repartir jeudi pour Mandalay, en Birmanie, avant de continuer sa course vers la Chine.

Le brouillard avait empêché Solar Impulse de décoller d'Ahmedabad mardi comme prévu. L'appareil révolutionnaire devait même initialement repartir dimanche, mais en avait déjà été empêché par le mauvais temps.

En réalisant un tour du monde en douze étapes, les deux Suisses Bertrand Piccard et André Borschberg veulent démontrer que les technologies propres et les énergies renouvelables permettent d'accomplir des exploits considérés jusqu'ici comme "impossibles".

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 08:55
Crédits : MBDA

Crédits : MBDA

 

16/03/2015 France 3 Centre

 

L'industrie de l'armement se porte bien. Le groupe de défense MBDA a annoncé aujourd'hui plus de 4 milliards euros de commande, pour l'année 2014. Une bonne nouvelle pour l'emploi en région Centre-Val de Loire.

 

En 2013, MBDA avait déjà battu tous les records : 4 milliards d'euros de commande, dont plus de la moitié réalisées à l'export (2,2 milliards d'euros). L'année 2014 a été tout aussi réussie pour le missilier, avec 4,1 milliards d'euros de commande collectée, dont plus de 2 milliards d'euros à l'export. Le groupe affiche 12,6 milliards d'euros de commandes cumulées fin 2014, contre 10,8 milliards fin 2013.

 

Bonne nouvelle pour l'emploi

 

Ouverture de marchés vers l'Arabie Saoudite, vente des Rafale à l'Egypte (et donc des missiles qui vont avec), si le groupe de défense a souffert en 2014 de la sanctuarisation des dépenses militaires décidée par le chef de l'Etat, en 2013, la situation du groupe devrait s'améliorer en 2015, avec un rebond de son activité.

200 postes auraient dû être supprimés fin 2015, conséquence du gel des dépenses militaires, avait prévu MBDA. Entreprise de dimension européenne, filiale d'EADS, BAE Systems et Finmeccanica, MBDA emploie 1.500 personnes sur les sites de Bourges et du Subdray, dans le Cher, et Selles-Saint-Denis, dans le Loir-et-Cher.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 08:55
ANL missile - credits : MBDA

ANL missile - credits : MBDA

 

16/03/2015 Vincent Lamigeon – Challenges.fr



Un chiffre d’affaires en berne, mais des prises de commandes record. MBDA, le missilier européen codétenu par Airbus Group,  BAE et Finmeccanica, a présenté ce lundi 16 mars des résultats 2014 contrastés, mais encourageants. Le point négatif, c’est évidemment le chiffre d’affaires : à 2,4 milliards d’euros, il baisse de 14% par rapport à 2013, du fait de la contraction des budgets de défense européens. « Un point bas qui était prévu, et totalement conforme à nos objectifs, assure Antoine Bouvier, PDG du groupe. Le chiffre d'affaires devrait connaître une remontée significative dès 2015 sous l'effet des prises de commandes exceptionnelles enregistrées ces deux dernières années. »

 

Car, et c’est le point positif, MBDA a réussi deux superbes années en termes commerciaux, avec 4,1 milliards d’euros de contrats décrochés en 2014, dont 2,5 milliards à l’export, avec des succès en Inde (missiles air-air ASRAAM sur les antiques Jaguar, Exocet pour le Brésil, et le contrat de missiles Meteor pour les Eurofighter saoudiens, révélé par la Tribune début février). Le carnet de commandes atteint désormais 12,6 milliards d’euros, soit quatre ans de production. Et 2015 a commencé très fort avec la commande de Rafale et de frégates FREMM en Egypte, dont la part MBDA dépasse le milliard d’euros.

 

Le champion européen des missiles, un des trois géants mondiaux du secteur avec les américains Raytheon et Lockheed Martin, est donc en passe de réussir son pari : compenser la baisse des commandes des clients traditionnels (France et Royaume-Uni, notamment) grâce à l’export. « Pour la première fois, la part de notre carnet de commandes hors d’Europe dépasse celle des clients européens », souligne Antoine Bouvier. MBDA estime être à peu près à égalité sur les missiles tactiques avec ses deux rivaux américains, avec une part de marché de 20 à 25%. Et des compétitions majeures sont encore à gagner : système de défense aérienne en Pologne, en Turquie, contrat indien de missiles sol-air SRSAM…

 

L’autre pari du groupe était tout aussi osé : accepter, notamment en France, une baisse des livraisons sur les équipements actuels, pour privilégier les lancements de nouveaux programmes. Là encore, la recette semble efficace : douloureuse au départ (350 millions d’euros de crédits de paiements encaissés en France en 2014, contre 500 millions en 2013), elle a permis de lancer le successeur du Milan, le missile antichar MMP (missile moyenne portée), le missile franco-britannique ANL (anti-navire léger) ou encore le nouvel Aster Block 1NT, un programme franco-italien.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 08:50
Aerospace and defense outlook for 2015

 

March 17, 2015 source deloitte.com


Growth for commercial aerospace; defense decline continues

According to our 2015 Global aerospace and defense industry outlook, the industry is likely to grow around 3 percent. This increase is due to the continued strength of the commercial aerospace sector from rising passenger travel demand and production of next generation fuel-efficient aircraft.

Commercial aerospace
Based on information in the Outlook, the commercial aerospace sector is expected to set new records for aircraft production in 2015 with revenue growth close to 8 percent. The accelerated replacement cycle of obsolete aircraft with next generation fuel-efficient aircraft, and growing passenger travel demand, especially in the Middle East and the Asia-Pacific region, are key drivers behind this trend.

Defense
Over the next few years, the defense sector will likely be challenged in two major ways: how to grow profitably in a declining market and what actions are necessary to cut costs in order to maintain acceptable financial performance. Many defense companies are addressing these challenges by branching out into adjacent markets, focusing on foreign military sales, and investing in next generation product development.
 

2015 Global Aerospace & Defense Outlook Download the report

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 08:35
A330 MRTT photo Airbus DS

A330 MRTT photo Airbus DS

 

Mar 14, 2015 defense-aerospace.com

(Source: Korea Herald; published Mar 13, 2015)

 

South Korea has postponed the introduction of aerial refueling tankers by about a year until 2018 due to a delayed process of selecting a successful bidder, government officials and industry sources here said Friday.

 

The 1.4 trillion won ($1.26 billion) project to purchase four refueling tankers has drawn interest from three aerospace giants: Europe's Airbus Defense and Space, Boeing of the United States and Israel Aerospace Industries (IAI) of Israel.

 

The Defense Acquisition Program Administration (DAPA), South Korea's state arms procurer, had planned to choose the winning bidder by the end of last year, but the process has been delayed due mainly to gaps in offsets of defense trade terms, according to industry sources.

 

Offsets in defense trade encompass a range of industrial compensation arrangements required by foreign governments as a condition of the purchase of defense articles and services from a non-domestic source.

 

"We will resume negotiations with the candidates next week," said a DAPA official, requesting anonymity. "After wrapping up the talks and bidding process by the end of next month, we will make a contractor selection in June."

 

The delay in the selection process has subsequently caused the military's schedule of putting the tankers into service to be postponed from 2017 to 2018, a defense ministry official said.

 

"But we are to deploy all four tankers by 2019 as planned -- two in 2018 and two in 2019," the official noted.

 

The use of tankers allows the fighter jets to stay airborne for an extra hour and carry more weapons. The greater payload is made possible because the jets can take off with less fuel, thereby lightening their weight. (Yonhap)

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 08:30
Turkey Releases RFI for Fighter Program

 

March 15, 2015 By Burak Ege Bekdil – Defense News

 

ANKARA, Turkey — The Turkish government finally released a Request for Information (RFI) for its ambitious program for the design, development and production of an indigenous fighter jet.

 

The country's procurement agency, the Undersecretariat for Defense Industries (SSM), defined in the RFI document the scope of the fighter program, dubbed TF-X, as "indigenous design, development and production activities of the first Turkish fighter aircraft to meet Turkish Armed Forces' next generation fighter requirements and replace the existing F-16 fighter fleet starting from 2030s."

 

Companies or organizations capable of designing, developing and manufacturing the planned aircraft are invited to obtain an electronic copy of the RFI from SSM.

 

"This is a critical stage for the program," a senior SSM official familiar with the program said. "We wish to see which companies would be willing to take part and which capabilities will be offered.

 

Turkey's top procurement panel, the Defense Industry Executive Committee, chaired by Prime Minister Ahmet Davutoglu, decided Jan. 7 to go ahead with the TF-X program after reviewing its feasibility.

 

At the meeting, the committee decided to move beyond the pre-concept design stage. It said that a twin-engine model would be pursued in the national fighter aircraft program.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 08:30
A new Aselsan plant will produce radar and electronic warfare gear.(Photo: Aselsan)

A new Aselsan plant will produce radar and electronic warfare gear.(Photo: Aselsan)

 

 

March 17, 2015 By Burak Ege Bekdil – Defense News

 

ANKARA — Turkish defense electronics specialist Aselsan, the country's biggest defense company, on Monday inaugurated a $157 million plant in Golbasi near Ankara.

 

The plant will specialize in radars and electronic warfare (EW) suites for land, air, naval, space and unmanned platforms, the company said.

 

The new plant, first planned in 2012, will feature integration and test fields and specialize in module designing and production for radar and EW systems.

 

The inauguration ceremony was attended by Turkish President Recep Tayyip Erdogan, Prime Minister Ahmet Davutoglu, Defense Minister Ismet Yilmaz and chief of the General Staff Gen. Necdet Ozel.

 

Speaking at the ceremony, Yilmaz said that a particular speciality of Aselsan's new production facility will be to produce "modules which are one of the fundamental parts of radar and electronic warfare systems whose procurement from foreign sources depend on strict restrictions."

 

Hasan Canbolat, Aselsan's board chairman, said the plant marks the fact that Turkey is one of the few countries that does not rely on foreign technology in radars and EW suites.

 

He said that Aselsan alone accounted for 34 percent of the research and development activity across Turkey's defense industry. Aselsan has invested in five plants in and outside Turkey over the past three years.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 08:25
The Giraffe radar is part of the British Army Land Environment Air Picture Provision system.(Photo Lockheed Martin)

The Giraffe radar is part of the British Army Land Environment Air Picture Provision system.(Photo Lockheed Martin)

 

March 17, 2015 By Andrew Chuter – Defense News

 

LONDON — Britain has taken a significant step toward updating its air defenses on the Falkland Islands by kick-starting a competition to supply a key element of a new ground-based system.

 

Defence Ministry officials recently briefed industry on its requirements for a battle management C4I system and have triggered the process toward selecting a contractor to do the work by issuing a pre-qualification questionnaire.

 

An MoD spokesman declined to confirm the system is destined for the Falkland Islands, saying that commenting on deployment details is "inappropriate" at this time.

 

Industry sources, though, said the BMC4I system is scheduled to head to the British overseas territory in the South Atlantic, some 300 miles off the coast of Argentina.

 

Britain and Argentina fought a bloody war over the islands in 1982 and the dispute concerning sovereignty of the territory, known in Buenos Aires as the Malvinas, continues to rumble on diplomatically.

 

Lockheed Martin, Northrop Grumman and Saab were among the companies known to have attended the February briefing by the British MoD.

 

The contract comes in what the British call its B1 funding category, which means the value of the BMC4I deal lays somewhere between £100 million (US $147 million) and £250 million.

 

The command-and-control system will be part of an air defense system that will include a new ground-to-air missile being developed by MBDA and Saab's Giraffe radar, which is already in service with the British military.

 

The MoD spokesman said the BMC4I-based requirement is in the assessment phase with the contract award to go ahead, known here as the main gate decision, by May 2016.

 

He declined to give an in-service date for the system.

 

However, the MoD's Contract Bulletin reports that the winning contractor will have to provide five years of initial support in a contract set to end in 2025.

 

The British Army recently received the last unit of a similar ground-based air defense system from Lockheed Martin, known as Land Environment Air Picture Provision, or LEAPP.

 

The spokesman said LEAPP hadn't been considered because the new requirement involved additional capabilities.

 

"The potential threat posed to our forces from air platforms and their munitions has evolved and the system required must interact with the Future Local Area Air Defence System (FLAADS) (Land) and G-AMB radar system, meaning it needs a solution incorporating additional capabilities (like weapon control) for which LEAPP was not designed," he said.

 

LEAPP achieved full operating capability in December and the spokesman said reliability and functionality of the system is exemplary.

 

Britain awarded missile-maker MBDA a £228 million contract in December to develop the FLAADS (Land) weapon system.

 

The new weapon is destined to replace the long-serving Rapier anti-air missile as part of the Falklands ground-based defenses and in other British Army units by 2020.

 

With an aging Air Force, Argentina poses no threat to the islands, which are guarded by a small force of Royal Air Force Typhoon fighters and ground-based assets.

 

The Argentineans, though, have been trying, so far without success, to modernize a force that consists of Mirage III, Super Entendard and Nesher combat jets.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 08:20
Faces of the F-35: Test Pilot Bill Gigliotti


17 mars 2015 Lockheed Martin

 

Hear from test pilot Bill Gigliotti on his experiences as a Naval aviator and as a Lockheed Martin test pilot for the F-35 program.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 08:20
Concept design for the SilentHawk hybrid-electric motorcycle - photo Logos Technlogies

Concept design for the SilentHawk hybrid-electric motorcycle - photo Logos Technlogies

 

March 16, 2015 By Joe Gould – Defense News

 

WASHINGTON — Picture a small team of US special operators racing quietly through the night on stealth motorcycles, cruising over rugged terrain to catch enemy fighters completely unawares.

 

That is the scenario Virginia-based Logos Technologies envisions as it develops its hybrid-electric motorcycle SilentHawk on behalf of a Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) project started in 2014. Logos, teamed with Alta Motors, is developing a prototype for their phase II Small Business Innovation Research award from DARPA.

 

Once the prototyping phase is complete, the next phase could see the military replace motorcycles in service, such as the Kawasaki M1030 M1. DARPA anticipates Marines, soldiers and special operations forces will buy it, and there could also be a substantial commercial market.

 

Logos' hybrid-electric propulsion system, originally designed for an unmanned aircraft, is integrated into Alta Motors' RedShift MX electric motocross bike. Logos is also known for its Kestrel wide-area persistent surveillance system, used by the US military in Afghanistan.

 

The quiet, all-wheel drive bike would run on an all-electric motor, gasoline or JP-8. Its total range is intended to be 120 miles on fuel and 50 miles on the battery or silent mode, and it would maintain speeds above 50 mph for long distances, on a flat dirt road.

 

Developers envision a small special operations team being dropped off by a small helicopter or V-22 Osprey, then closing with their target in the bike's silent mode. They might take the target and stealthily rendezvous at a second landing zone.

 

From an outpost in Afghanistan, for instance, the bikes could be used to avoid predictable routes and evade ambushes by traveling though woods or terrain that would be impassible in a four-wheel vehicle.

 

"You're trying to create uncertainty for the enemy about your location, and you make it difficult for them by being quiet, or by them being unable to determine where you are, especially when you operate at night," said Wade Pulliam, manager of advanced concepts for Logos Technologies.

 

The bike's combustion engine would be loud as 75 decibels, but in silent mode, would have to operate at 55 decibels — considered a stretch goal, Pulliam said.

 

Having an engine that is powerful, yet compact enough to fit on the bike, with a battery, was a challenge. The Alta battery pack itself is compact at 180 watt-hours per kilogram, which is comparable to a laptop battery, and still rugged.

 

The key to the design is that the bike's hybrid-electric unit fits under the seat and can be attached or detached from the rest of the bike in 30 minutes. That allows operators in the field to swap from a hybrid-electric version to electric-only version for short-range, all-silent missions.

 

The team tested regenerative braking, meaning it converts its kinetic energy to charge the battery, a boon on rough terrain, when braking is frequent. In the design phase, it was tested on the real wheel, but with an all-wheel drive prototype, Pulliam expects to see an improvement.

 

"In off-road conditions you see a real benefit," he said.

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 08:20
F-35 Lightning II Program Quality Assurance and Corrective Action Evaluation

 

Mar 14, 2015 defense-aerospace.com/

(Source: DoD Inspector General; issued Mar 13, 2015)



Objective
We inspected the F-35 Lightning II Program (F-35 Program) at Lockheed Martin, Fort Worth, Texas, for conformity to the contractually required Aerospace Standard (AS)9100, “Quality Management Systems – Requirements for Aviation, Space and Defense Organizations.”

We also evaluated corrective actions taken in response to nonconformities, findings, and recommendations identified in DoD Inspector General (IG) Report No. DODIG-2013-140, “Quality Assurance Assessment of the F-35 Lightning II Program,” September 30, 2013, to determine whether the actions taken were appropriate.

Findings
The F-35 Program generally conformed to requirements and showed improvement in quality management system performance since our previous evaluation; however, challenges still remain, as evidenced by 57 nonconformities to the AS9100 standard and 4 opportunities for improvement. The Joint Program Office (JPO) did not:

A. ensure the program made sufficient progress toward full compliance with Public Law 108-136, “National Defense Authorization Act for fiscal year 2004,” Section 802, “Quality control in procurement of aviation Critical Safety Items (CSIs) and related services,” and the Joint Service CSI Instruction (SECNAVINST 4140.2), “Management of Aviation Critical Safety Items,”

B. ensure that all system level requirements and capabilities were realized and verified,

C. create an independent quality assurance organization, establish its roles and responsibilities, and ensure it was adequately staffed to perform effective oversight for the F-35 Program,

D. ensure that Lockheed Martin was taking necessary steps to reduce the assembly defect rate in order to meet the full rate production goals,

F. ensure that Lockheed Martin’s software quality management processes were performed sufficiently to prevent software defects, and G. ensure that Lockheed Martin flows down all contractual requirements to its subcontractors, evaluates deliverables for contract compliance, and allows minor non-conformances to be approved only by the proper authority.

In addition, the Defense Contract Management Agency (DCMA) did not:

E. escalate unresolved Corrective Action Requests (CARs) to the next higher level as appropriate and required by its policy, for effective resolution.
 

Recommendations

We recommend that the Joint Program Office:

A.1. ensure that the F-35 CSI Program is compliant with Public Law 108-136, Section 802, “Quality control in procurement of aviation CSIs and related services,” and the Joint Service CSI Instruction, “Management of Aviation Critical Safety Items”;

A.2. conduct periodic CSI Program evaluations of Lockheed Martin and its suppliers to ensure compliance with public law and the Joint Service CSI Instruction;

B.1. clearly define contractual criteria for the acceptance of all future and fielded aircraft to ensure that aircraft capabilities are verified;

B.2 ensure that all 21 system-level requirements that may not be met, in addition to the risks associated with the failure to meet these requirements, are documented, tracked, and mitigated using the established risk management process;

C. realign the quality assurance organization to report directly to the Program Executive Officer, define the organization’s roles and responsibilities, and staff the organization appropriately;

D.1. ensure that Lockheed Martin implements quality improvement initiatives to reduce the assembly defect rate to meet full rate production goals;

D.2. coordinate with DCMA to implement an effective root cause analysis and corrective action process in order to reduce assembly defect rate;

F. work with Lockheed Martin to ensure software quality management systems are improved; metrics should be reported on a periodic basis (for example, monthly) to evaluate process improvement; and

G.1. ensure that all minor non-conformances are evaluated and approved only by DCMA.

 

We recommend that the DCMA:

E.1. review all unresolved CARs and escalate those that meet the criteria established in DCMA policies and instructions,

E.2. assess all CARs that were not properly elevated and assess any impact on the product, and

G.2. ensure that Lockheed Martin flows down the appropriate technical requirements to its subcontractors and receives and evaluates contract deliverables within the required time frames.

 

Management Comments and Our Response

On January 20, 2015, JPO and DCMA provided comments on our findings and recommendations. The Joint Program Office agreed with six recommendations and partially agreed with three recommendations.

JPO partially agreed with the recommendation to track 21 system-level requirements, which it acknowledged will not be met. However, JPO does not consider the 21 system-level requirements as risks and did not agree to track them in its formal risk management process. We disagree with this approach because a final determination of performance has not been made and failure to track the risks in the formal risk management process prevents an identification of the plans necessary for closure.

JPO partially agreed with the recommendation to work with DCMA to implement an effective root cause analysis and corrective action process to reduce assembly defects to meet full-rate production goals. However, JPO stated that no additional changes to corrective action processes were necessary. We disagree with JPO’s response because additional quality initiatives are required to meet full?rate production goals and DCMA’s involvement is necessary to ensure objectives are met. Our recommendation was for JPO to take actions to identify and correct the cause of the program’s inability to reduce defect rates to support full-rate production.

JPO also partially agreed with our recommendation to ensure all minor non-conformances are evaluated and approved only by DCMA. The actions that JPO is planning to meet the intent of the recommendation.

DCMA agreed with all three of our recommendations. The actions that DCMA is planning to take meet the intent of the recommendations.


Click here for the full report (88 PDF pages), on the DoD IG website.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 20:50
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

17 mars 2015 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

L'accord de coopération militaire de Lancaster House entre la France et le Royaume-Uni permet au fabricant de missiles MBDA d'entamer la rationalisation de son outil industriel de part et d'autre de la Manche. Grâce à ses exportations en 2014, il affiche un carnet de commandes à 12,6 milliards d'euros, soit l'équivalent de quatre années d'activité.

 

Antoine Bouvier, PDG de MBDA, préfère voir le verre à moitié plein. A l'occasion de la publication de son chiffre d'affaires 2014, la filiale détenue par Finmeccanica (25%), Airbus Goup (37,5%) et le britannique BAE Systems (37,5%) a enregistré 4,1 milliards d'euros de prises de commandes, en légère hausse par rapport à l'année précédente. De quoi gonfler son carnet de commandes à 12,6 milliards, soit l'équivalent de plus de quatre années d'activités.

Toutefois l'exercice a été marqué par une baisse de chiffre d'affaires de près de 15% à 2,4 milliards d'euros. "C'est un point bas. Cela reflète les coupes budgétaires dans la défense en Europe et des retards sur les prises de commandes à l'export", explique le dirigeant. En France, le groupe a en effet perdu plus que quelques plumes avec la loi de programmation militaire. "En 2014, MBDA a eu 350 millions de crédits de paiement de la part de la France contre 500 millions en 2013", souligne le PDG. Il a alors fallu faire des choix et l’industriel a privilégié ses bureaux d’études plutôt que ses usines. MBDA a donc orienté les crédits de la DGA (direction générale pour l’armement) pour étoffer sa gamme de produits avec les développements de nouveaux missiles dans les domaines du combat terrestre (MMP), des antinavires légers (ANL) tirés depuis des hélicoptères et de croisière navale (MdCN). En échange, il a accepté une diminution significative de commandes de l'Etat français.

 

Faire jeu égal avec Raytheon et Lockheed Martin

Mais au-delà des chiffres, MBDA a consolidé sa dimension européenne. Longtemps, l'absence d'une Europe de la défense a été un handicap pour l'entreprise face à ses grands concurrents américains. "L'industrie de défense en Europe est la seule industrie pour laquelle un groupe européen ou des groupes nationaux ne peuvent pas optimiser leur base industrielle entre les différents pays [où ils sont présents, ndlr]. Chaque pays veut, légitimement, maintenir sur son territoire national l'ensemble des capacités technologiques pour être capable de définir des nouveaux produits. (…) Cette spécificité est un handicap majeur par rapport à nos grands concurrents américains. Ni Raytheon, ni Lockheed Martin n'ont cette contrainte sur le territoire américain", explique Antoine Bouvier. Il devenait donc de plus en plus difficile pour son groupe de faire jeu égal avec ces deux concurrents, chacun des trois détenant aujourd’hui entre 20 et 25% du marché mondial accessible des missiles.

 

Finmeccanica conditionne sa participation

Toutefois la situation évolue favorablement depuis la signature en 2010 du traité de coopération de Lancaster House entre la France et le Royaume-Uni. Conscients qu'ils n'ont plus les moyens de développer chacun de leur côté toute la gamme de missiles, les deux partenaires se partagent les compétences clés évitant une duplication inutile et coûteuse. Sur les douze compétences technologiques identifiées par les Etats et les industriels, quatre ont déjà été partagées. La France développe les compétences en matière de bancs de test et de systèmes embarqués, le Royaume-Uni celles en matière de transmissions de données et d'actuateurs (actionneurs des gouvernes des missiles). Chaque pays est ainsi dépendant de son partenaire. "En 2015, à Bourges, MBDA a un banc de test opérationnel sur le programme 100% britannique Brimstone tandis que notre site anglais de Lostock [dans les environs de Manchester, ndlr] vient de produire le premier actuateur pour le missile 100% français MMP", se félicite Antoine Bouvier.

Toutefois le PDG de MBDA doit également faire avec d'autres contraintes liées cette fois-ci à son actionnariat européen. Finmeccanica a menacé de vendre sa participation si l'Italie ne lançait pas de nouveaux programmes de missiles. De quoi aiguiser l'appétit d'Airbus Group en embuscade pour la racheter tandis que l'actionnaire britannique BAE Systems reste flegmatique. L'Europe de la défense n'est décidément pas un long fleuve tranquille.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 20:50
Fer de lance des blindés de Nexter, le VBCI attend toujours son premier client export. - photo EMA

Fer de lance des blindés de Nexter, le VBCI attend toujours son premier client export. - photo EMA

 

17/03 Alain Ruello / Chef de service adjoint - LesEchos.fr

 

Engagés dans un projet de regroupement à parité, les champions français et allemand de l’armement terrestre clôturent leurs « due diligences » dans deux semaines.

 

Ce n’est pas une blague. C’est bien le 1ier avril que se tiendra la réunion de clôture des procédures d’examen approfondi des comptes (« due diligence » en anglais) de Nexter et de Krauss-Maffei Wegmann (KMW), a-t-on appris de source proche. Engagés dans un projet de regroupement à parité, chacun des deux industriels de l’armement terrestre donnera alors sa vision de la valorisation de l’autre, ce qui pourrait faire ressortir un éventuel écart.

 

Baptisé (de manière très subtile) « Kant » pour « Krauss-Maffei Wegmann And Nexter Together », le projet prévoit que les champions français et allemands du blindé soient regroupés dans une holding commune, dont le capital sera partagé à parité par l’Etat français et la famille Bode Wegmann. Ce co-contrôle doit durer cinq ans, avant d’enclencher une véritable fusion. Dans les cartons, les deux industriels imaginent de construire ensemble le futur char lourd européen .

 

Les deux entreprises ont une taille comparable. En 2014, Nexter a réalisé un chiffre d’affaires de 1 milliard d’euros, en progression de 33 % (25 % hors croissance externe), dont plus de la moitié provient de l’international. Le carnet de commandes fermes représente plus de deux ans d’activité. De son côté, KMW affiche 750 millions environ de revenus et a engrangé plus d’un milliard de commandes. Quand le Français peut compter sur un plan de charge national fourni avec le grand programme Scorpion , son concurrent allemand, lui, fait des étincelles à l’international où il est mieux implanté.

 

Le 1er avril prochain, on saura donc combien Nexter et KMW valent chacun. Si les conclusions des banquiers conseils sont adoptées par les deux parties et qu’elles font ressortir un écart de valorisation important, il faudra bien trouver une solution puisque la remise en cause de la parité de détention du capital est exclue a priori.

 

Si cet éventuel écart joue en défaveur de Nexter, l’APE pourra faire un chèque pour le compte de l’Etat. Si c’est KMW qui vaut moins que son concurrent français, on imagine mal que la famille Bode Wegmann fasse de même car ses moyens sont forcément limités. La solution, pour lui éviter de payer la soulte, pourrait prendre la forme d’un régime différencié de dividendes.

 

Période d’exclusivité repoussée jusqu’à l’été

 

Quand ils ont démarré leurs négociations en juillet dernier, les deux parties avaient convenu d’une période d’exclusivité de neuf mois, ce qui les amenaient jusqu’au 2 avril pour conclure. Cette date va devoir être prolongée car, du côté français, il faudra attendre la promulgation de la loi Macron pour que Nexter soit privatisé, ce qui devrait être le cas au début de l’été normalement. « C’est le seul point dur du calendrier », confirme-t-on aux « Echos ». Un temps virulentes outre-Rhin, les critiques du projet se sont tues.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 17:55
Un aperçu du dispositif BlueDome. photo Sagem

Un aperçu du dispositif BlueDome. photo Sagem

 

13/03/15 Le Vif.be

 

À l'occasion du salon Euromaritime, Sagem, filiale du groupe Safran, a présenté une solution innovante pour lutter contre la piraterie maritime. Sous le doux nom de BlueDome se cache une arme, qui, bien que non létale, n'en est pas moins redoutable.

 

D'après un rapport publié en janvier 2014 par le Bureau Maritime International, 264 actes de piraterie en mer auraient été recensés en 2013. Si ce chiffre dénote une nette baisse par rapport aux statistiques des années précédentes, il reste malgré tout élevé. D'où l'ambition de créer un système de protection des navires civils qui soit efficace.

 

Les solutions actuelles, trop coûteuses

Des initiatives sur ce plan ont déjà vu le jour, mais elles restent coûteuses. Certains privilégient l'embarquement à bord de gardes armés, d'autres se contentent d'une protection rapprochée organisée par des marines militaires. La meilleure solution jusqu'à présent, serait encore d'éviter les zones dites "à risque", comme le détroit de Malacca, et le sud de la Mer Rouge. Ou d'accélérer pour y passer le plus vite possible, quitte à multiplier les surconsommations de combustible.

En janvier 2012, Sagem décide alors de s'allier avec d'autres industriels opérateurs civils et militaires français, pour développer le projet baptisé à l'époque "Auto-protection". La même année, l'initiative reçoit des financements à hauteur de 12,6 millions d'euros.

 

Un système complet

Pendant des années, le consortium planche sur l'élaboration d'un système qui soit le plus complet possible et multiplie les essais. Jusqu'à la présentation le mois dernier de BlueDome. Imaginée sous forme de couches successives, BlueDome se veut être une protection sur tous les fronts. Cela commence par la détection à longue distance des embarcations suspectes et l'analyse de leur comportement. Viennent ensuite les moyens de dissuasion, comme les canons acoustiques ou les projecteurs lumineux. S'ils s'avèrent insuffisants, des mesures anti-abordages sont alors déployées, parmi lesquels des fumigènes et des canons à eau d'une forte puissance. Si les pirates parviennent à franchir tous ces obstacles, et qu'ils s'emparent du navire, les marins pourront alors se réfugier dans la "safe room" : une pièce équipée de portes blindées étanches conçues pour résister à des tirs de kalachnikov.

 

BlueDome, à la pointe de la technologie

Durant tout ce processus, tout est fait pour faciliter la tâche à l'équipage. BlueDome se charge d'analyser les données à l'aide de ses multiples capteurs et agit en fonction. Le capitaine du navire n'a plus qu'à superviser les opérations depuis une tablette numérique. Celles-ci peuvent même être menées depuis l'extérieur du navire, dans les cas extrêmes.

Si cette solution reprend à son compte des méthodes déjà utilisées dans la protection des navires, elle n'en est pas moins innovante. D'abord, parce qu'il s'agit du premier système à intégrer toutes les étapes d'une protection anti-pirate. Aussi, le groupe Auto-Protection se démarque par l'intégration de nouveaux outils, à la pointe de la technologie. Parmi eux, le Vigy Observer. Cette tourelle panoramique compacte mise à disponibilité des garde-côte. Grâce à ses nombreux capteurs, ses caméras infrarouges et son télémètre laser, elle devrait permettre aux autorités de mieux prévenir les attaques pirates, mais aussi, d'y mettre fin plus facilement.

Avis aux amateurs, la commercialisation du BlueDome sera lancée courant 2015. En juin, une expérimentation en conditions réelles devrait être organisée à Brest, en France, sur le VN Partisan. Destiné à la formation et à l'entraînement, ce navire-plastron sera le premier à tenter d'esquiver les pirates à la force du BlueDome...

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 17:20
Boeing’s first KC-46 tanker test aircraft takes off from Paine Field, Washington, on its inaugural flight in Dec. 28, 2014.(Photo Paul Gordon Boeing)

Boeing’s first KC-46 tanker test aircraft takes off from Paine Field, Washington, on its inaugural flight in Dec. 28, 2014.(Photo Paul Gordon Boeing)

 

March 17, 2015 By Aaron Mehta – Defense News

 

WASHINGTON — The KC-46A Pegasus tanker program director is "not comfortable" saying the tanker's first flight will happen as planned in April.

 

Brig. Gen. Duke Richardson, program executive officer for tankers, told an audience Tuesday that he is now targeting a more general date of second quarter of this calendar year, which extends to the end of June.

 

"What I'm trying not to do is get fixated on days," Richardson said at the CreditSuisse/McAleese conference, held annually in Washington. "I feel more comfortable saying second quarter calendar 15. I feel more comfortable with that."

 

The KC-46A will replace the majority of the service's current tanker fleet with 179 new planes, based on a Boeing commercial design. The contract protects the Air Force from major cost overruns on the way to having 18 planes ready to go in 2017.

 

The first engineering, manufacturing, development (EMD) configuration flew in late December, while first flight of a full-up KC-46A had been scheduled for April. That now appears to be slipping.

 

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 16:30
Credits : IISS

Credits : IISS

 

17 mars 2015 Romandie.com(AFP)

 

Téhéran - L'Iran et les Etats-Unis ont trouvé un accord sur 90% des questions techniques dans leurs négociations bilatérales sur le programme nucléaire controversé de Téhéran, a affirmé mardi un responsable iranien présent à Lausanne (Suisse).

 

Nous sommes parvenus à un accord sur 90% des questions techniques lors des discussions avec le secrétaire américain à l'Energie Ernest Moniz, a affirmé Ali Akbar Salehi, le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, cité par le site internet de la télévision d'Etat.

 

Nous avons des divergences sur une seule question majeure, que nous allons tenter de combler lors d'une nouvelle réunion prévue mardi soir à laquelle doivent participer les chefs de diplomatie iranien Mohammad Javad Zarif et américain John Kerry, a ajouté M. Salehi, sans préciser la nature du contentieux.

 

Ses déclarations contrastent avec celles, plus mesurées, d'un haut responsable américain selon qui il restait mardi matin des sujets difficiles dans les discussions.

 

Après une première journée de négociations tous azimuts lundi -- entre Américains et Iraniens à Lausanne et entre Téhéran et les Européens à Bruxelles -- MM. Kerry et Zarif se sont revus pendant deux heures mardi dans un palace de la ville suisse, accompagnés d'Ernest Moniz et d'Ali Akbar Salehi.

 

Mais depuis lundi soir, les parties expriment plus ou moins clairement leur scepticisme sur les chances de conclure un accord dans les jours qui viennent.

 

Après 12 ans de tensions entre l'Iran et les Occidentaux et 18 mois de pourparlers intenses, la République islamique et les grandes puissances du groupe 5+1 (Etats-Unis, Chine, Russie, Royaume-Uni, France, et Allemagne) se sont donné jusqu'au 31 mars pour sceller un règlement politique qui garantirait que l'Iran n'aura jamais la bombe atomique, en échange d'une levée des sanctions.

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 13:55
Les IRT créent l’association French Institutes of Technology

 

Mars 16, 2015 electronique-eci.com

 

Les IRT créent l’association French Institutes of Technology Créés il y a trois ans, les huit Instituts de Recherche Technologique (IRT) ont gagné leur premier pari, celui d'être déjà des outils d'excellence pleinement opérationnels et des acteurs agiles du renouveau industriel français comme de la révolution de l'économie, de la société et des usages. Aujourd’hui, ils vont plus loin en créant l’association French Institutes of Technology.

 

Les 300 partenaires industriels et académiques des IRT travaillent au sein de plus de 120 projets qui permettent d'aller plus vite et plus loin pour produire des connaissances, des procédés, des briques technologiques ou des solutions prêtes à l'emploi. Un seul enjeu, innover pour créer de la valeur pour les industriels, grands groupes comme ETI, PME et Start-up qui sont membres, partenaires ou clients, avec le concours des acteurs académiques et le support de l'Etat, des collectivités territoriales.

 

Les huit IRT partagent également l'ambition commune d'être le fer de lance de la Recherche Technologique française au niveau international, tout en irriguant l'ensemble des écosystèmes locaux de Recherche et d'Innovation français. Dès leur création, ils se sont régulièrement réunis pour partager leurs bonnes pratiques et trouver des solutions très souvent collectives aux questions posées.

 

Désormais, ces IRT s’étendent en créant l'Association des IRT "French Institutes of Technology" (FIT) avec quatre objectifs :

- renforcer l'attractivité, et promouvoir le modèle des IRT, dans leur diversité structurelle et organisationnelle, tant sur un plan national qu'international.

- être l'interlocuteur de la Commission Européenne pour que les IRT trouvent toute leur place au sein des différents programmes de Recherche et d'Innovation et notamment les programmes H2020.

- promouvoir les échanges entre ses membres et la coordination de leurs actions pour optimiser leur efficacité de fonctionnement, leur développement et leur pérennisation.

- développer la cohérence entre les différents objets du Programme «Investissements d'Avenir», notamment en renforçant les liens entre les mondes académiques et industriels. Cette cohérence pourra également s'illustrer entre les IRT par l'identification d'axes communs thématiques de coopération scientifique.

 

"La création de cette association va dans le bon sens. Elle donne davantage de visibilité en Europe et à l'international à la recherche technologique de notre pays. L'association sera un interlocuteur précieux pour le CGI dans la préparation du PIA 3," se réjouit Louis Schweitzer, Commissaire Général à l'Investissement.

 

French Institutes of Technology a élu ce jour Vincent Marcatté, Président de b<>com, comme Président de l’association, et Gilbert Casamatta, Président de l'IRT Saint Exupéry, comme Vice-Président. Ils bénéficieront de la contribution active de l'ensemble des autres Présidents des IRT et du soutien d'un Comité Opérationnel composé des Directeurs Généraux au sein duquel ont été élus Stéphane Cassereau, Jules Verne, Secrétaire Général, et Pascale Boissel, Bioaster, Trésorière.

 

Pour Vincent Marcatté : "La création de French Institutes of Technology va nous permettre d'inscrire les IRT de manière visible et durable dans le paysage national et international et de faciliter notre développement en harmonie avec les autres acteurs de la Recherche et de l'Innovation. Je remercie au nom de l'ensemble des IRT tout particulièrement le Commissariat Général à l'Investissement qui a encouragé la création de notre Association et tous ceux qui depuis le début soutiennent notre action."

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 12:50
EC175 Winter Campaign - photo Airbus HC

EC175 Winter Campaign - photo Airbus HC


17 mars 2015 Airbus Helicopters

 

40 degrees below zero

Last year, Airbus Helicopters performed cold tests to certify its aircraft for operation in freezing temperatures.

Relive the event and follow a team as they go as low as minus 40 degrees Celsius.

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