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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 07:55
Armement : les sept "bug" de l'exportation française

Le Rafale pour le moment jamais exporté reste le fer de lance de la politique d'exportation de la France - photo Dassault Aviation

 

06/02/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Bien que les exportations d'armes françaises soient en hausse ces deux dernières années, le système français montre toutefois des limites, dont certaines sont facilement "gérables".


 

L'exportation de systèmes d'armes est un atout majeur pour la France, notamment pour sa diplomatie et les relations bilatérales qui en découlent. Un contrat majeur tel que Prosub (sous-marins) signé au Brésil en 2009 va verrouiller un grand pays émergent pendant 30 ans dans ce qu'il a de plus stratégique et intime : sa défense. Ce sera le cas aussi si la France signe enfin le contrat Rafale en Inde, un autre grand pays émergent.

En 2014, les exportations françaises sont également importantes pour l'emploi et le maintien des compétences dans une filière dite de souveraineté nationale et également pour l'exécution de l'actuelle loi de programmation militaire. Le ministère de la Défense a d'ailleurs programmé une première vente du Rafale à l'export pour réduire les livraisons de l'avion de combat à l'armée de l'air et donc tenir l'enveloppe financière de la LPM. En attendant la vente du Rafale à l'Égypte ou au Qatar, les exportations devraient s'élever autour de 8 milliards d'euros, dont 4 milliards générés par l'Arabie Saoudite. Soit un un très bon millésime sur les dix dernières années (8,2 milliards en 2009).

 

Des points forts...

La France a les moyens de signer des contrats majeurs à l'image du Brésil. Car elle a un système d'exportation relativement efficace, très bien soutenu par l'actuel ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Oui, la France a des armements (des avions, des blindés, des navires de guerre, des missiles) qui intéressent les armées du monde entier. Oui, les industriels sont en règle général plutôt bien organisés pour gagner des contrats export (même si certains ont encore des marges de progrès). Oui, l'administration a fait beaucoup de progrès pour valider rapidement les demandes d'export des industriels. Oui les ambassadeurs aujourd'hui mouillent beaucoup plus leur chemise pour défendre les chances des industriels tricolores à l'exportation.

Enfin, Paris dispose d'un industriel clé dans la majorité des contrats d'armements internationaux que la France négocie, le missilier MBDA. Il est partie prenante dans toutes les campagnes majeures et fait souvent la différence grâce à ses produits performants développés pour les besoins de ses armées en partenariat avec la direction générale de l'armement (DGA). Si la Pologne hésite encore dans les sous-marins c'est parce que la France vend le missile balistique Scalp naval (frappe dans la profondeur). Si le Rafale a sa chance en Inde, c'est grâce au missile air-air Meteor et au Scalp aéroporté. Si la France a récemment exporté à Singapour, c'est grâce au système de défense aérien de MBDA l'Aster 30, etc, etc...En outre c'est un bel exemple d'une intégration européenne réussie avec préservation des intérêts clés français. Paris doit continuer à soutenir l'effort de recherche de MBDA en France, les résultats commerciaux du missilier en 2014 ayant été essentiellement réalisés grâce aux produits britanniques.

 

...mais sept "bug"

Un tableau idyllique peut-être. Il y a malheureusement un mais. Au-delà des points forts, il y a aussi certaines carences de ce système et de temps en temps une certaine cacophonie entre les différents intervenants dans des appels d'offre. Le cas le plus célèbre étant celui du Maroc où la DGA et l'industriel ont proposé deux prix différents pour vendre le Rafale. Le soutien du réseau diplomatique est très important pour les industriels et les succès à l'export. Les ambassades ont un rôle clé. Notamment pour les PME - sujet cher à Jean-Yves Le Drian - dans la remontée des informations. Des PME qui n'ont pas le réseau commercial des grands groupes. Les ambassades sont donc leurs yeux et leurs oreilles.

Mais chacun doit rester dans son rôle : politiques, diplomates et industriels. Ce n'est ni aux politiques ni aux diplomates de se transformer en négociateurs d'un contrat sur le plan technique et financier. On a même vu un secrétaire général de l'Elysée se transformer en VRP le week-end. Avec un succès plus que mitigé... Jean-Yves Le Drian l'a en revanche bien compris, en plaçant son action au niveau politique et géostratégique.

 

Le partage des informations est crucial

Pour gagner un contrat, il faut une équipe unie dont chacun des acteurs doit jouer sa partition, et uniquement sa partition. Car ce qui est vital, c'est le partage des informations. Dans certain cas, ce n'est malheureusement pas toujours le cas, comme l'expliquent encore aujourd'hui certains industriels. Ce qui est également vital, c'est la coordination entre les différentes missions étatiques et industrielles, voire des administrations qui peuvent jouer une partition en solo comme on l'a vu au Maroc.

Il faut absolument parler le même langage au client. Sinon, il va prendre un malin plaisir à jouer les uns contre les autres pour son seul profit. Et puis la France oublie souvent un acteur clé pour conclure des contrats, les banques. Il faut davantage les intégrer dans le processus des négociations. Car elles ont souvent une très bonne expertise pays, une connaissance fine des marchés, des interlocuteurs variés dans les pays clés qui apportent un éclairage essentiel à la compréhension des clients de la France.

 

Rivalités entre industriels

La France doit régler les rivalités et la concurrence féroce que peuvent se livrer les industriels français entre eux dans un appel d'offre. Souvent une attitude contre-productive. Trois exemples : passé, actuel et à venir. Premier cas, une guerre en coulisse brutale et incroyable que se sont livrés à partir de 2011 MBDA et Thales en Arabie Saoudite pour livrer un système de défense aérien. Résultat, aucun des deux groupes n'a vendu son système à ce jour à Ryad. La France a-t-elle perdu un contrat d'au moins de 2,5 milliards d'euros ? Personne n'est aujourd'hui capable de le dire.

Dans le domaine naval les chantiers DCNS et OCEA sont actuellement en guerre frontale pour livrer des patrouilleurs à l'Arabie Saoudite, qui a choisi la France comme pays vendeur et DCNS plus précisément. Ce n'est pas acceptable. Enfin dernier exemple, Thales Alenia Space, qui vient de développer de nouveaux produits à l'export, et Airbus Space Systems vont se livrer une guerre à outrance dans les satellites d'observation dans un avenir très, très proche.

Il faut absolument que l'État décide qui doit faire quoi, quel industriel a le plus de chance dans tel ou tel pays. Car au final c'est à l'État d'arbitrer. La commission interministérielle pour l'étude des exportations de matériels de guerre (CIEEMG) est faite pour arbitrer. Car l'intérêt de la France est bien de faire exporter. Mais l'État manque d'une boussole impartiale et objective. Peut-être faut-il évaluer dans chacune des offres la part France la plus importante dans le produit ou le contrat afin de privilégier les emplois, ou encore en souhaitant conserver un domaine d'expertise chez un industriel... Les autorités françaises doivent fonder leur décision sur des critères nationaux. L'Allemagne le fait. La France doit le faire. Et puis l'État français a une arme de dissuasion. C'est lui qui passe les commandes nationales.

 

Faiblesse de l'intelligence économique

L'une des carences les plus graves du système français, c'est la faiblesse de l'intelligence économique française. A l'exception du Quai d'Orsay, les industriels et le ministère de la Défense n'ont pas ou plus une véritable expertise des pays. Et pourtant c'est très souvent décisif dans un appel d'offre internationale : qui décide ? Qui fait quoi ? Connaît-on les circuits de décision en Inde, en Birmanie - un pays qui va très certainement s'ouvrir - ou au Qatar ? Sait-on vraiment qui décide en Inde aujourd'hui ? Où en est-on exactement dans le processus de décision du Rafale ? La France connaît-elle l'opposition birmane, qui sera peut-être un jour au pouvoir, et connait-on ses circuits de décision ? Sait-on qui décide au Qatar à l'exception de l'émir. Ce qui est éminemment plus complexe... Connaît-on la pensée émirienne en matière d'achat d'armes ? Le Japon sera-t-il un concurrent ou un partenaire ? etc, etc.... Ce sont des dossiers que la France doit absolument maîtriser.

Sans cette expertise pays qu'il faut bien évidemment sans cesse renouveler, les industriels avancent au mieux à tâtons, au pire en aveugle. Du coup, ils se tournent vers des consultants internationaux, qui travaillent pour la terre entière. Ce qui n'est pas forcément le mieux pour acquérir une expertise pays indépendante et non biaisée. Des industriels comme DCNS et MBDA ont l'intelligence de laisser sur le long terme des directeurs de zone capables d'identifier des inflexions dans la politique d'acquisition d'armement d'un pays. Ce qui compense les carences en matière d'expertise de l'État. Mais le Quai d'Orsay doit aujourd'hui partager son expertise pays et la mettre au service de la diplomatie économique préconisée par Laurent Fabius.

 

L'absence de coopération entre les services et les industriels

Autre manque crucial pour l'exportation française. Les industriels se plaignent régulièrement que les informations récupérées par la DRM (direction du renseignement militaire) de la DGSE ne leur parviennent rarement ou jamais. La France doit être d'ailleurs plus offensive. Elle ne doit pas hésiter à espionner ses concurrents. Nos "amis" le font sans vergogne. Notamment les États-Unis. De façon plus générale, le partage de l'information entre l'État et les industriels est primordiale pour comprendre et évaluer l'offre des concurrents et la contrer si nécessaire. Sans ces informations, les industriels français sont affaiblis. Il faut donc un climat de confiance entre l'État et les industriels pour que circule ces informations.

C'est aussi le cas du partage des informations entre les armées, notamment l'armée de terre, et les industriels au moment du retour d'expérience opérationnel. Il n'est pas rare que l'armée de terre puisse évaluer techniquement un missile ou une roquette d'un concurrent étranger pris sur un théâtre d'opération. Là aussi l'information doit circuler entre les industriels et les armées.

 

Ne pas négliger le facteur humain

Enfin, il est important de ne pas négliger le facteur humain, trop souvent occulté par les élites françaises sures d'elle, voire arrogantes. Il est pourtant très important. Même si cela ne fait pas gagner un contrat, le relationnel entre un acheteur et un vendeur peut être un facteur déterminant dans la conclusion d'une affaire.

Un exemple, s'il n'y avait pas eu ce "fit", cette complicité entre Jean-Yves le Drian et le prince héritier d'Abu Dhabi, Sheikh Mohammed bin Zayed, la France n'aurait jamais vendu deux satellites d'observation très sophistiqués aux Émirats Arabes Unis. Sans une relation privilégiée entre les deux hommes, les satellites seraient certainement en fabrication actuellement chez Lockheed Martin.

 

L'OTAN, un boulet pour l'export d'armements français?

Quelle est aujourd'hui la plus-value ou l'avantage diplomatique de l'entrée de la France dans l'OTAN en matière d'achats d'armement ? Le Qatar, les Émirats arabes unis ou d'autres pays ont-ils une plus-value en achetant à la France qui pouvait jouer avant son entrée dans l'OTAN une musique différente... Car la seule valeur ajoutée française qui demeure après l'intégration de la France dans l'OTAN est le transfert de technologie plus souple et des armements différenciés (Scalp, Meteor). Mais il peut être jugé sensible par les Américains...

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 07:50
Le sous marin grec Papanikolis de type 214. Photo GDK

Le sous marin grec Papanikolis de type 214. Photo GDK

 

8 février 2015 Par OkeaBird

 

Un nouveau scandale de pots de vin d'un montant total de 62 millions d'euros a été dévoilé par le ministre adjoint de la Défense Nikos Toskas. L'affaire concernerait deux sociétés allemandes, 12 Allemands et un nombre indéterminé de fonctionnaires grecs du ministère de la défense. Parlant à la radio Sto Kokkino vendredi, Toskas a révélé l’existence d'un document qui est l'objet d'une enquête de la direction politique et militaire du pays.

 

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 06:55
Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

 

09.02.2015 LCP.fr
 

21h42 : "Il est indispensable d’avoir une politique industrielle d’armement"

Pierre Lellouche, le député UMP de Paris, affirme qu’il est favorable aux dispositions de l’article 47, à propos de l’armement terrestre en Europe. Il prévoit le "transfert au secteur privé de la majorité du capital de la société Groupement industriel des armements terrestres (GIAT)".

"L’indépendance nationale passe par la capacité de notre pays de maintenir une politique d’armement, une production nationale d’armement", déclare l’élu. "Les dépenses militaires irradient l’ensemble de la recherche civile", continue Pierre Lellouche, qui pense donc qu’il est "indispensable d’avoir une politique industrielle d’armement".

"Il est indispensable, si on veut une Europe politique, de développer un pôle européen de défense", explique par ailleurs le député, qui justifie sa position par l’évocation de "la crise ukrainienne".

 

22h09 : Les "bêtises" de l’UMP et le Général De Gaulle

Alain Tourret moque les députés UMP qui s’opposent à l’adoption de l’article 47. Ceux-ci critiquent le rapprochement entre les deux groupes d’armements terrestres français et allemand, Nexter et Krauss-Maffei Wegmann. L’élu RRDP du Calvados estime que le "Général De Gaulle doit remuer dans sa tombe quand il voit de pareilles bêtises de (la part) ses héritiers".

 

22h22 : "Pas un transfert au secteur privé"

"Ce n’est pas un transfert au secteur privé." La rapporteur PS du texte Clotilde Valter répond à André Chassaigne, l’élu Front de gauche du Puy-de-Dôme. L’article 47, qui permet le rapprochement entre deux groupes d’armements terrestres (un allemand et un français), a pour conséquence selon elle de constituer une "société nouvelle à laquelle l’État apporte 50% des parts et ces 50% restent publics, intégralement".

 

22h43 : "Je commence à devenir un vrai macronien"

Pierre Lellouche fait un aveu : "Je commence à devenir un vrai macronien", déclare le député UMP de Paris. "Il y a une vraie fraîcheur dans votre vérité (…) Vous dites quelque chose de très très juste, vous dites ’si on avait de l’argent, on n’aurait pas besoin de faire tout ça’."

Le député critique le manque de financement du budget de la Défense et souhaite davantage de "commandes publiques" pour permettre la survie de l’"industrie d’armement" française. Pierre Lellouche dénonce également le fait que le budget allemand de la Défense sera prochainement supérieur à celui de la France.

Pour appuyer son argumentaire, l’élu critique l’âge avancé des VAB français (véhicule de l’avant blindé, véhicule de transport de troupes, ndlr), qui ont "deux fois l’âge de leurs soldats".

 

23h06 : "Prix du sang" et "forfaiture"

"L’Europe de la Défense n’existe pas, mes chers collègues." Nicolas Dhuicq, l’élu UMP de l’Aube, prend énergiquement la parole et accuse le gouvernement de "vendre un bijou de la nation" à un "concurrent" (l’Allemagne, ndlr) qui ne paie pas le "prix du sang" sur certains théâtres d’opération, comme "l’Irak".

"Il y a des soldats en ce moment qui se font trouer la peau pour que vous soyez assis tranquillement, en paix, à vendre aux Allemands notre industrie de Défense, c’est une forfaiture, une trahison par rapport à la nation !", s’emporte l’élu, ce qui provoque la colère des autres députés.

 

23h26 : Les députés adoptent l’article 47

Les députés adoptent l’article 47 à propos du transfert au secteur privé du capital de la société Groupement industriel des armements terrestres (GIAT). Il permet le rapprochement entre les deux groupes d’armements terrestres français et allemand, Nexter et Krauss-Maffei Wegmann.

 

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 17:50
Kongsberg to supply sonar and multibeam systems for Swedish submarines

Kongsberg's SA9510S sonar will help detect mines, obstacles and the seafloor. Photof Kongsberg Maritime AS.

 

28 January 2015 naval-technology.com

 

Kongsberg's Maritime hydroacoustic package has been selected by Saab for integration on two Swedish Navy A19 submarines.

 

As part of the contract, Kongsberg will deliver SA9510S mine avoidance and navigation sonar, as well as its EM 2040 Dual RX multibeam echosounder.

 

Capable of generating target warnings or alarms with required time available to execute an avoidance manoeuvre, the SA9510S sonar detect mines, obstacles and the seafloor.

 

The sonar also delivers information to crew for bottom navigation purposes and submerged navigation, and can perform mine-seeking missions.

 

Kongsberg Maritime Naval sonar product sales manager Thomas Hostvedt Dahle said: "With this sonar solution selected for both the Swedish submarines and Norwegian submarines, Kongsberg Maritime will have delivered active navigation sonars to the two leading submarine nations specialising in operation in shallow water.

 

"This contract features our state-of-the-art navigation and avoidance sonar, in addition to our flagship multibeam system."

 

The contract also includes the delivery of an improved version of EM2040 Dual RX multibeam echosounder system with two TX-transmitters and two RX-receivers.

 

The echosounder is used for mapping in shallow areas at higher speeds and provides A19 crews with precise survey information and enhanced range performance at improved resolutions.

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 17:50
Tide-class MARS tankers. Photo BMT Defence Services.

Tide-class MARS tankers. Photo BMT Defence Services.

 

28 January 2015 naval-technology.com

 

A&P Group has been awarded a £15m contract by the UK Ministry of Defence to add high-end military capabilities to four new Royal Fleet Auxiliary (RFA) tankers.

 

UK Chancellor of the Exchequer George Osborne said that the contract will create new jobs in Falmouth, UK, and provide job security to many others.

 

He said: "It is only because we have a long-term economic plan that we are able to make these big investment decisions here in the south-west to help the region develop and maintain its position as a world-class hub for defence and cyber security services."

 

Called MARS, the four Tide-class tankers are being built by Daewoo Shipbuilding and Marine Engineering, and will replace the existing fleet of single-hulled tankers.

 

The tankers, consisting of Tidespring, Tiderace, Tidesurge and Tideforce, will deliver fuel, water, spare parts and other supplies.

 

The first 37,000t tanker is expected to be delivered in October, with the final vessel set for delivery by April 2017.

 

Upon being commissioned, they will support deployed amphibious, land and air forces near to the shore and future integration of upgrades and new technology.

 

UK Minister for Defence Equipment, Support and Technology Philip Dunne said: "The vital customisation work being done in the UK on the Tide-class tankers will enhance these vessels with state of the art equipment, including communications systems, ballistic protection and upgrading to allow [a] quick fit of self-defensive weapons.

 

"This investment will provide the RFA with a world-class tanker capability, which in turn will benefit the Royal Navy by supporting its current and future warships on operations around the globe, including the Queen Elizabeth-class carriers."

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 17:35
Soryu class submarine (photo kure-news)

Soryu class submarine (photo kure-news)

 

3 February 2015 naval-technology.com/

 

India is reportedly considering a project to incorporate six Japanese Soryu-class diesel-electric submarines into its fleet, as part of Project 75I.

 

The Times of India reported that the proposal was sent asking the Japanese Government to 'consider the possibility' of building the six stealth submarines in India.

 

In compliance with the government's 'Make in India' initiative, the latest proposal includes the option for Japan to form a joint venture with an Indian shipyard.

 

If accepted, Japan would join other bidders, including France's DCNS, Germany's HDW, Spain's Navantia and Russia's Rosonboronexport.

 

India launched Project 75I in 2007 to replace its ageing fleet with next-generation diesel submarines.

 

With a submerged weight of 4,200t, Soryu submarines are claimed to be larger than German Type 214, French Scorpene or Russian Kilo vessels, and can carry a heavier weapons load.

 

The Indian Government is also considering procuring Japanese US-2i ShinMayva amphibious aircraft for the Indian Navy, which comes after Japan ended its self-imposed export ban.

 

Australia is assessing an option to replace its Collins-class vessels with Soryu submarines.

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 17:20
Northrop to produce additional airborne mine detection systems for US Navy

 

3 February 2015 naval-technology.com/

 

The US Navy has awarded a contract to Northrop Grumman for additional AN/AES-1 airborne laser mine detection systems (ALMDS).

 

Northrop will also manufacture five ALMDS pod subsystems and provide equipment, spares and technical support services.

 

Northrop Aerospace Systems electronic attack / maritime systems integration director Doug Shaffer said: "The airborne sensor has the capability to keep our sailors out of the minefield, and we are producing it while reducing the per-pod price over previous buys that helps enable the navy to meet their cost targets."

 

Northrop to produce additional airborne mine detection systems for US Navy

The helicopter-mounted ALMDS is capable of rapidly locating surface and near-surface moored mines and deactivating them before they cause harm to military or commercial vessels.

 

Using pulsed laser light and streak tube receivers integrated in an external equipment pod, the system generates 3D images of the complete near-surface volume area of the sea.

 

Mainly aimed at assisting US and allied ships to counter underwater mines, it will serve as a major component of the littoral combat ship mine countermeasures mission package.

 

The Northrop ALMDS team consists of Areté Associates, Cutting Edge Optronics, CPI Aerostructures, Curtiss Wright Defense Solutions and Meggitt Defence Systems.

 

To date, the US Navy has received 12 pods as part of four low-rate initial production lots.

 

Northrop has also delivered four pods to the Japan Maritime Self Defense Force for integration on EH-101 helicopters.

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 17:20
USS George Washington (CVN 73) Photo US Navy.

USS George Washington (CVN 73) Photo US Navy.

 

5 February 2015 naval-technology.com

 

The US Navy has awarded a contract to Huntington Ingalls Industries (HII) for advance planning of the refuelling and complex overhaul (RCOH) work on the Nimitz-class aircraft carrier USS George Washington (CVN 73).

 

The latest $224m modified contract will finance the planning work for the RCOH and purchase long-lead materials, including pumps, breakers, valves and steel, to support the fabrication of structural units.

 

Newport News Shipbuilding in-service aircraft carrier programmes vice-president Chris Miner said: "The company has worked closely with our navy partners, performing ship checks and selected planning tasks associated with the defuelling of the ship.

 

"This contract award allows us to move beyond defuelling and plan all the work associated with a full RCOH, which underscores the navy's continued commitment to ensuring this great national asset remains in the fleet and operational for another 25 years."

 

 

Work will be performed at HII's Newport News Shipbuilding unit, which has previously undetaken RCOH work on the initial four Nimitz-class ships.

 

USS Abraham Lincoln (CVN 72), the fifth vessel, is 60% complete and set for delivery in 2016.

 

RCOH involves refuelling of the reactors and refurbishing more than 2,300 compartments, 600 tanks and hundreds of distributive systems.

 

The project also involves an upgrade to the food service areas, aircraft launch and recovery systems, combat systems and its island.

 

HII started defuelling work on USS George Washington, which is scheduled for completion by July, last year.

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 17:20
Construction continues on US Navy's John Warner submarine

USS John Warner during its final outfitting, testing and crew certification phase at Newport News Shipbuilding's submarine pier. Photo: courtesy of Ricky Thompson / HII.

 

4 February 2015 naval-technology.com

 

Construction work on the US Navy's latest Virginia-class submarine John Warner (SSN 785) is 96% complete.

 

The submarine is currently undergoing final outfitting, testing and crew certification phases at Huntington Ingalls Industries' (HII) Newport News Shipbuilding unit.

 

On schedule for delivery later this year, the submarine will undergo initial sea trials, including a series of operational assessments to demonstrate its capabilities.

 

Newport News Shipbuilding submarines and fleet support vice-president Jim Hughes said: "This is a special milestone for the shipbuilders and the crew.

 

"From now on, this ship will take on the personality of her crew as they move aboard. For the shipbuilders, it marks significant progress toward delivery and reminds us that we are not only building a warship, but a home for these sailors as they work to protect our country."

 

John Warner, which is the 12th Virginia-class submarine, is being constructed in compliance with navy requirements.

 

The vessel has sophisticated technology to improve firepower, manoeuvrability and stealth.

 

With a displacement of 7,800t, hull length of 377ft and a diameter of 34ft, Virginia-class submarines are capable of cruising at a maximum speed of more than 25k and can dive more than 800ft deep. They can also stay submerged for approximately three months at a time.

 

The vessels can be armed with Mark 48 advanced capability torpedoes, Tomahawk land-attack missiles and unmanned underwater vehicles, and can be used for anti-submarine, surface-ship warfare and special operations support.

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 15:55
L’industrie française de l’armement retrouve des couleurs à l’export

 

09.02.2015 Par Dominique Gallois Le Monde.fr

 

L’industrie de défense française n’avait plus connu une année aussi faste à l’exportation depuis cinq ans. En 2014, les ventes françaises d’armements à l’étranger ont progressé de 17,3 % et ont atteint 8,065 milliards d’euros a révélé, lundi 9 février, la Direction générale de l’armement (DGA). Le secteur n’avait plus affiché un tel résultat depuis 2009, lorsqu’il avait enregistré quelque 8,16 milliards d’euros de recettes.

Même si le chiffre définitif ne sera réellement connu qu’en mai, cette première estimation montre que la fin d’année a été bonne. L’objectif officiel affiché pour 2014 était d’atteindre 7 milliards d’euros. Ce qui n’était pas acquis. Au mois de septembre, les acteurs du secteur laissaient en effet entendre que cette « cible » annuelle d’exportations serait peut-être plus difficilement atteignable que prévu.

 

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 13:55
Pastor provides protection against pirates

 

3 February 2015 Berenice Baker

 

The threat of piracy against merchant shipping is growing, and while navies are bolstering their patrols in high-risk areas, they can’t be everywhere, so shipping companies are taking the problem into their own hands. Thales has set out to support them with its Pastor turnkey solution, combining mission-adapted systems and an onboard security team to improve crew and cargo safety, and even reduce insurance premiums.

 

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 12:30
Début des livraisons d'armes françaises au Liban en avril

 

09.20.2015 lorientlejour.com

 

Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a indiqué dimanche que les premières livraisons d'armes françaises au Liban dans le cadre d'un don saoudien de trois milliards de dollars interviendraient en avril, a annoncé le porte-parole du Quai d'Orsay.

M. Fabius a confirmé lors d'une rencontre avec le Premier ministre libanais Tammam Salam, en marge de la Conférence sur la sécurité de Munich, que les "livraisons commenceraient en avril", a précisé Romain Nadal.
Ces livraisons d'armements, financées par l'Arabie saoudite, doivent s'étaler sur trois ans et permettre à l'armée libanaise de se moderniser. Elles comprendront des hélicoptères de combat et de transport, des VAB (véhicules de l'avant blindés), de l'artillerie lourde, des patrouilleurs armés et des moyens de communication et de surveillance, dont des drones de type SDTI.

Les deux responsables ont aussi "évoqué le vide politique" créé par l'incapacité du Parlement libanais à élire un président et "la nécessité pour les responsables politiques d'aboutir à un compromis permettant une élection rapide", a ajouté le porte-parole.

Ils ont aussi souligné la "nécessité d'amplifier l'aide de l'UE au Liban en matière humanitaire pour l'aider à faire face à l'afflux de réfugiés" en provenance de Syrie.
L'Union européenne doit débloquer un milliard d'euros supplémentaires sur deux ans pour faire face aux crises en Syrie et en Irak, ainsi qu'à la menace posée par l'organisation Etat islamique (EI). Une partie de ces fonds iront au Liban, à la Jordanie et la Turquie.

 

(Lire aussi : Le contrat des trois milliards pour l'armée « n'a pas encore été signé par les Saoudiens »)


Aide US
Parallèlement, l'armée libanaise a reçu dimanche une cargaison d'armes en provenance des Etats-Unis pour combattre les incursions des jihadistes venant de Syrie, a indiqué à l'AFP un diplomate de l'ambassade américaine à Beyrouth.

"Les militaires libanais ont réceptionné 72 canons M198 Howitzer et plus de 25 millions d'obus, de mortiers et de munitions pour les armes automatiques", a précisé ce diplomate, qui a refusé d'être identifié.
Un photographe de l'AFP a également vu au port de Beyrouth des Humvees, des conteneurs de munitions et d'autres véhicules militaires.

L'ambassade a indiqué dans un communiqué que la valeur de l'aide en matériel est estimée à plus de 25 millions de dollars. "Le soutien (à l'armée libanaise) reste une priorité absolue pour les Etats-Unis. Les attaques récentes contre l'armée libanaise n'ont fait que renforcer notre résolution d'afficher notre solidarité avec le peuple libanais face à ces menaces", a assuré l'ambassade. "Les Etats-unis fournissent les meilleures armes (à l'armée libanaise) pour permettre à ses courageux soldats de combattre les terroristes", selon le communiqué.

 

(Lire aussi : Craintes européennes et américaines d'une percée des islamistes au Liban)



Ces derniers mois, l'armée libanaise s'est plusieurs fois trouvée aux prises avec des jihadistes venus de Syrie voisine. Les affrontements les plus meurtriers ont eu lieu en août dans la ville frontalière de Ersal. Les jihadistes se sont retirés à la suite d'un accord conclu par des religieux sunnites, mais ils ont gardé avec eux en otage des soldats et des policiers. Ils en ont exécuté quatre (dont deux par décapitation) et les efforts pour libérer les 25 autres sont pour le moment restés vains.

En 2014, le Liban a été le cinquième plus grand récipiendaire de l'aide militaire américaine, selon l'ambassade des Etats-Unis à Beyrouth, "avec plus de 100 millions de dollars, qui s'ajoutent au milliard de dollars d'aide reçu depuis 2006", précise l'ambassade.

La guerre civile, qui ravage la Syrie depuis près de quatre ans et a fait 210 000 morts, a un impact considérable sur le Liban au niveau sécuritaire, humanitaire et économique.
Le pays du Cèdre est profondément divisé avec le mouvement chiite Hezbollah et ses alliés qui appuient le régime de Bachar el-Assad tandis que les sunnites appuient la rébellion anti-régime.

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 12:20
Photo NASSCO

Photo NASSCO

 

6 February 2015 naval-technology.com

 

The US Navy is set to christen the third mobile landing platform (MLP) ship on 7 February at the General Dynamics National Steel and Shipbuilding Company (NASSCO) shipyard.

 

USNS Lewis B. Puller is named in honour of lieutenant general Lewis "Chesty" Puller, who was awarded five navy crosses.

 

The vessel, which is the first MLP afloat forward staging base (AFSB) variant for the navy, is designed to support special operations including airborne mine countermeasures (AMCM), humanitarian assistance, disaster relief, amphibious and other combat missions.

"Upon being commissioned, it scheduled for deployment to the Gulf theatre to replace USS Ponce."

 

The 837ft-long MLP ships can cruise at a maximum speed of 15k and have a range of 9500nm. They can accommodate a crew of 34 from military sealift command and weigh 60,000t.

 

USNS Lewis B. Puller completed launch and float-off at the NASSCO yard last year and will undergo sea trials before being delivered later this year.

 

Upon being commissioned, it scheduled for deployment to the Gulf theatre to replace USS Ponce, which is the current temporary AFSB operating in the region.

 

With a capacity to accommodate 250 personnel and a large helicopter flight deck, the MLP AFSB is a capable and affordable asset for the navy and US Marine Corps.

 

NASSCO started construction of USNS Lewis B. Puller in February 2014 and in March a $128.5m contract was awarded for detail design and construction efforts to transform it to an AFSB variant.

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 08:35
Le porte-avions chinois "Liaoning" pourrait bientôt avoir un frère jumeau

Le porte-avions chinois "Liaoning" pourrait bientôt avoir un frère jumeau

 

03/02/2015 Sébastien Falletti correspondant en Asie - Le Point.fr

 

La bourde d'un élu local de Changzhou a confirmé ce que craignaient les États-Unis : la Chine a bien entrepris la construction d'un second navire de guerre.

 

Même dans l'empire rouge, les secrets d'État peinent à rester sous le boisseau. L'espace de quelques heures, une entreprise de la province du Jiangsu a éventé un secret de Polichinelle, emporté par la ferveur d'une campagne d'autopromotion. "Shangshang Cable Group, le leader dans son domaine en Chine et numéro dix mondial, a remporté avec succès un appel d'offres pour le deuxième porte-avions chinois", a claironné samedi le site officiel de la ville de Changzhou, sur son site Weibo, le Twitter chinois. Un nouveau succès du "made in Changzhou", immédiatement repris par le journal local du soir, dithyrambique. "En Chine, les médias locaux ont pour mission de promouvoir les gouvernements provinciaux", explique au Point.fr une journaliste, sous le couvert de l'anonymat. Problème, ce projet de porte-aéronefs est nié en bloc par l'Armée populaire de libération (APL). Branle-bas de combat, en quelques heures, le post mettant en cause la sécurité nationale est effacé à la demande express des militaires.

Trop tard ! La presse internationale et nationale relaye l'information. Cette nouvelle indiscrétion confirme les soupçons des services de renseignements occidentaux. La Chine a bien mis en chantier, sans doute à Dalian, un frère jumeau du Liaoning, son seul porte-avions en opération depuis 2012. En réalité, le mystérieux navire, dont la construction pourrait durer six ans, sera le premier véritable porte-aéronefs conçu et fabriqué par l'empire du Milieu. Car le Liaoning est d'origine soviétique et sa carcasse fut vendue par l'Ukraine en 1998 à Pékin, qui l'a remis à niveau. Symbole spectaculaire des nouvelles ambitions maritimes chinoises face aux États-Unis, le mastodonte de 60 000 tonnes est en fait avant tout un navire d'entraînement pour familiariser les marins chinois à la guerre en haute mer, jugent les experts.

 

"Combat du siècle"

 

Puissance continentale avant tout, la deuxième économie mondiale met les bouchées doubles pour tenter de combler son retard au large. En effet, sa marine "n'est pas à la hauteur de sa puissance économique", juge le quotidien nationaliste Global Times, justifiant ce nouvel investissement. Elle traîne derrière celle du Royaume-Uni ou même de l'Inde, qui sont dotés chacun de deux porte-aéronefs, souligne le journal proche du parti.

L'APL compte se doter non pas de deux mais de quatre porte-avions à terme, a laissé entendre Wang Min, le chef du parti de la province du Liaoning, l'an passé. Des affirmations jamais confirmées par le régime, mais qui nourrissent l'inquiétude des États-Unis, qui dénoncent "l'opacité" de la croissance à deux chiffres du budget militaire chinois. Avec en ligne de mire les îles Senkaku, contrôlées par le Japon et réclamées par la Chine sous le nom de Diaoyu. Ainsi que les îles Spratly, en mer de Chine du Sud, disputées par plusieurs pays d'Asie du Sud-Est, soutenus en sous-main par Washington. Pourtant, l'US Navy peut voir venir, puisqu'elle peut aligner officiellement dix porte-avions sans compter une nouvelle classe "America" de navires d'assaut "amphibies" capables d'embarquer des chasseurs de combat. Avec un budget militaire toujours trois fois plus lourd que celui de Pékin, selon le Stockholm International Peace Research Institute (Sipri), le Pentagone a de la marge pour préparer le "combat du siècle" dans le Pacifique.

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 20:35
La marine chinoise devrait à terme compter quatre porte-avions

 

03.02.2015 Source: le Quotidien du Peuple en ligne

 

Selon un communiqué publié le 31 janvier par le gouvernement municipal de Changzhou sur son microblog, une entreprise de câblage électrique de la ville a remporté l'appel d'offre pour l'équipement d'un deuxième porte-avions. Cao Weidong, expert militaire, a déclaré lors d'une interview avec CCTV, que dans l'avenir la Chine devrait posséder quatre porte-avions effectuant des tâches en alternance, et dont le déplacement approprié se situe entre 60 000 et 80 000 tonnes, la marine chinoise n'ayant pas besoin de construire des navires de 100 000 tonnes ou plus comme les États-Unis.

 

Le message, publié le 31 au matin par le Bureau d'information du gouvernement populaire municipal de Changzhou sur son compte officiel Weibo, a présenté les perspectives industrielles de Changzhou en 2015, signalant qu'une entreprise locale de câblage électrique a été retenue pour l'équipement d'un deuxième porte-avions. Plus tard dans la journée, le journal « Changzhou Evening News » a également publié un article intitulé « avions, trains à grande vitesse, porte-avions, le ‘Made in Changzhou est partout' ». Cependant, le 1er février, quand on consultait à nouveau le compte Weibo de la municipalité de Changzhou, on pouvait constater que le communiqué publié la veille avait été supprimé. De même, sur la version électronique du « Changzhou Evening News » publiée le 31 janvier, l'article en question évoquant le porte-avions n'était plus consultable.

 

Le développement militaire de la Chine, en particulier la construction de porte-avions a toujours été un sujet extrêmement sensible pour les médias étrangers, qui n'ont naturellement pas manqué d'être attirés par ce message, qui a immédiatement été interprété comme la première fois qu'un organisme officiel chinois diffuse la nouvelle de la construction d'un deuxième porte-avions. Pour l'heure, cependant, le Ministère chinois de la défense, la marine chinoise et les autres ministères n'ont apporté aucune réponse à ce message ni fait de commentaires.

 

À l'heure actuelle, le Liaoning, le seul porte-avions chinois, est en service depuis plus de deux ans. Depuis septembre 2012, le Liaoning a procédé à toute une série d'expériences scientifiques et de missions d'entrainement, parvenant à des percées majeures. En mai 2013, la première unité aérienne sur porte-avions de la marine chinoise a été officiellement constituée, et elle a accompli à la fin de la même année les premiers exercices conjoints d'un groupe de combat aéronaval. Et en 2014, le Liaoning est revenu à son port d'attache, Dalian, pour y subir une période de révision de quatre mois.

 

Certains médias estiment qu'au plan international, l'utilisation de porte-avions obéit généralement au principe des « trois tiers » : « une mission, un entrainement, une réparation ». Pour un grand pays comme la Chine, un seul porte-avions n'est absolument pas suffisant. Les responsables chinois ne se sont jamais exprimés sur un deuxième porte-avions, mais le 29 août 2013, Yang Yujun, porte-parole du Ministère de la défense, a déclaré lors d'une conférence de presse régulière du ministère que si le Liaoning est le premier porte-avions de la marine chinoise, il ne sera absolument pas le seul.

 

D'après Cao Weidong, dans la poursuite par la Chine d'une politique de défense nationale défensive, la construction de quatre porte-avions semble la plus appropriée. Du fait que généralement les porte-avions respectent la trilogie entrainement, maintenance et missions, un chiffre de quatre porte-avions, deux affectés au Sud, deux au Nord, alternant les tâches, peut permettre d'assurer une meilleure rotation. De même, le déplacement de ce genre de navire est d'une extrême importance pour assurer ses capacités de combat ; des porte-avions de 60 000 tonnes peuvent transporter de 30 à 40 avions de combat, tandis que ceux de 100 000 tonnes ou peuvent en recevoir de 70 à 80. Du point de vue des besoins actuels de la marine chinoise, la construction de bâtiments de 60 000 à 80 000 tonnes est la plus appropriée. Il n'y a nul besoin de construire des porte-avions de 100 000 tonnes ou plus comme les États-Unis.

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 17:30
Aeronautics prepares maritime-mission Dominator XP

 

3 Feb 2015 By: Arie Egozi - FG

 

Israel's Aeronautics Defense Systems is in the process of integrating a maritime version of its Dominator XP unmanned aircraft for a client. Aeronautics has previously supplied one Dominator XP to Mexico, where it is in service with the nation's law enforcement bodies. The company also has been offering the adapted Diamond Aircraft DA42 for maritime patrol missions, and deputy chief executive Dany Eshchar confirms that a first system is being prepared for an unidentified customer.

 

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 17:20
Northrop to design clean-sheet T-X trainer for USAF

 

6 Feb 2015 By: Dan Parsons - FG

 

Washington DC - Northrop Grumman has opted to design a brand new aircraft for the US Air Force’s T-X trainer programme rather than a modified version of the BAE Systems Hawk it had planned to pitch. Northrop has delegated the design work to Scaled Composites subsidiary, which is responsible for revolutionary aerospace innovations like the SpaceShipOne commercial space ship. Development of the new aircraft is apparently well along. Northrop says it will fly by the end of 2015.

 

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 12:35
HAL bags Indian air force order for 14 Do-228s

 

6 Feb 2015 By: Greg Waldron - FG

 

Hindustan Aeronautics (HAL) has secured an Indian air force contract for 14 Do-228 transport aircraft.The INR10.9 billion ($200 million) covers the aircraft, six additional engines, a flight simulator, and other equipment, says HAL in a statement.

 

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 12:20
Sikorsky S-97 RAIDER Begins Bladed Ground Runs

 

4 févr. 2015 Sikorsky Aircraft

 

February 4, 2015 marks the start of bladed ground testing, a major milestone, for the S-97 RAIDER™ program. During the ground runs phase, the S-97 RAIDER team is testing the first of two aircraft prototypes as a completed system for the first time. The team will perform initial ground tests with the aircraft tied down and will focus on verifying correct operation of the propulsion system, drive train, rotor control system and pilot-vehicle interface.

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 08:50
Polish defence ministry seeks bids for UAV projects

 

28 Jan 2015 By: Bartosz Glowacki - FG

 

The Polish defence ministry’s armament inspectorate has published a notice looking for new unmanned air vehicles in two classes. The classes under consideration are tactical short-range and mini-UAVs, together with training and logistical support. Poland wants to acquire 12 tactical UAVs via the “Orlik” (Eaglet) programme acquisition and the aircraft are to be delivered by 2022. An additional batch of the selected type is expected to be purchased between 2022 and 2026.

 

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 08:35
India's LCA Navy Prototype 2 Flies

 

February 07, 2015 by Livefist

 

The second prototype (NP2) of India's first indigenously developed carrier-borne fighter, the LCA Navy made its first flight today in Bengaluru. The aircraft, a single seater type, made its maiden flight at about 12.27HRS for about 35 minutes.

 

The flight was piloted by Captain Shivnath Dahiya, an Indian Navy test pilot with the National Flight Test Centre (NFTC). The launch was accomplished under telemetry control exercised by Test Director, Commander J D Raturi and Safety Pilot, Commodore J A Maolankar, the Chief Test Pilot of NFTC. The chase aircraft cover was provided by LSP2 piloted by Gp. Capt. Suneet Krishna (Retd) with the Test Director being Gp. Capt Prabhu and the Safety Pilot being Gp. Capt. RR Tyagi.

 

"The success of maiden flight of NP 2 is a testimony to the efforts put in by scientists and engineers to enable flight of the first LCA Naval Fighter. With one trainer and fighter in its stable “the indigenous carrier borne fighter program is making headway snf acquiring momentum," HAL said in a statement.

 

The HAL statement also said: "The ADA LCA (Navy) Programme Office, under Cmde C D Balaji (Retd) is exhilarated by the addition of NP 2 as a Flight Test platform. NP 2 has been built with vision and foresight. It addresses several systemic deficiencies observed whilst making progress on flight test of Naval Prototype 1. It incorporates most avionic hardware components promised to the customer, Indian Navy. During design and build NP 2 has been customized (Plug & Play) to incrementally accept modifications for Carrier Landing aids like Levcon Air Data Computer, Auto-throttle, external and internal Angle of Attack lights. NP 2 is the lead aircraft for arrestor hook integration, Derby Beyond visual Range missile and tactical data link. The inclusion of NP 2 into the LCA (Navy) flight test stable is a significant milestone in the indigenous Carrier borne aircraft development programme."

India's LCA Navy Prototype 2 FliesIndia's LCA Navy Prototype 2 Flies

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 08:30
photo Aeronautics Defense Systems

photo Aeronautics Defense Systems

 

2 Feb 2015 By: Arie Egozi - FG

 

Aeronautics Defense Systems' Orbiter 2B unmanned air system completed final acceptance testing in Finland in late January, when temperatures were as low as -25˚C (-13˚F). Deputy chief executive Dany Eshchar says the tested equipment is part of a second batch of Orbiter 2 UAS being supplied to the Finnish armed forces. Tests included operational scenarios in the harsh weather conditions, he says, adding: "The systems performed flawlessly, in spite of the temperature, snow and winds."

 

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 08:25
photo Embraer

photo Embraer

 

3 Feb 2015 By: Dan Parsons - FG

 

The KC-390, Embraer’s clean-sheet aerial refueling tanker, flew for the first time on 3 February from an airfield in São José dos Campos, Brazil. The KC-390’s 1h 25min flight consisted of manoeuvres to assess flight characteristics and system tests, including the aircraft’s fly-by-wire controls, Embraer says. "The KC -390 behaved in a docile and predictable manner," test pilot Mazort Louzada says in a statement. "The advanced system of fly- by-wire flight controls and the latest generation avionics facilitate piloting and provide smooth and accurate flight." Embraer chief executive Frederico Fleury Curado says development of the KC-390 is “most likely the greatest technological challenge that the company has faced in its history”.

 

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 08:20
US army seeks upgrades for Hellfire missile guidance system

 

6 Feb 2015 By: Dan Parsons  - FG

 

Washington DC - The US Army has launched the bidding phase of a decade-old programme to replace the Lockheed Martin AGM-114 Hellfire missile with a new weapon featuring a dual-mode guidance system. A request for proposals released on 2 February for the joint air-to-ground missile (JAGM) contract gives potential competitors Lockheed and Raytheon up to 60 days to submit bids to the army. The navy also plans to integrate JAGM onto the Marine Corps' Bell AH-1Z attack helicopters. The programme seeks an upgrade to the guidance section of the Lockheed Martin AGM-114 Hellfire missile’s backend, which is comprised of the motor, warhead and associated electronics. Lockheed has committed to offering a dual-mode seeker, while Raytheon has not yet committed to competing for the contract.

 

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 08:20
Littoral Combat Ship 2014 Highlights


6 févr. 2015 Lockheed Martin

 

The U.S. Navy’s Freedom class littoral combat ship, a revolutionary surface combatant being built by a Lockheed Martin team achieved multiple operational and production milestones in 2014. Following USS Freedom’s return from deployment, the team laid the keel for LCS 11; christened and launch LCS 7; and deployed USS Fort Worth on a 16-month deployment to Southeast Asia. The LCS team is delivering on its commitment to building the agile, affordable next generation warships that the U.S. Navy needs.

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