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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 12:45
Israël a multiplié ses ventes d'armes à l'Afrique.


26.01.2015 israelvalley.com

 

Israël a augmenté de manière significative ses ventes d’armes aux pays africains. Le ministère de la Défense indique que 2013 (les chiffres de 2014 non encore diffusés) a été une année record puisque Jérusalem a vendu aux pays africains pour 210 millions d’euros d’armes et de technologie militaire alors que durant les 4 années précédentes le volume annuel était situé entre 63 et 107 millions d’euros. (i24News)

 

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 12:30
S-300 pour l'Iran: Téhéran attend la livraison (ambassadeur)

 

MOSCOU, 27 janvier - RIA Novosti

 

L'Iran s'attend à ce que la Russie lui livre les systèmes antiaériens S-300 conformément au contrat signé en 2007, a déclaré mardi à RIA Novosti l'ambassadeur iranien à Moscou Mehdi Sanai.

 

"L'Iran estime toujours que le contrat pour la livraison des S-300 était légitime et ne faisait pas l'objet de sanctions. Primo, il a été signé avant l'imposition de ces sanctions, secundo, il s'agit d'un système défensif et non offensif", a fait savoir le diplomate.

 

Selon lui, la République islamique estime que la récente visite à Téhéran du ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou constitue "un signal positif" qui laisse espérer que la livraison des systèmes antiaériens aura finalement lieu.

 

Le 20 janvier dernier, la Russie et l'Iran ont signé un accord intergouvernemental de coopération militaire. Selon le général-colonel Leonid Ivachov, président du Centre international d'analyse géopolitique, ce document devrait jeter les bases d’une reprise de négociations concernant la livraison de systèmes S-300 à l'Iran.

 

En 2007, Moscou et Téhéran ont conclu un contrat engageant la Russie à fournir cinq batteries de missiles antiaériens S-300 pour un montant d'environ 800 millions de dollars. Cependant, l'exécution du contrat a été suspendue en septembre 2010 par le président russe de l'époque Dmitri Medvedev en application de la résolution 1929 du Conseil de sécurité de l'Onu, qui interdisait de fournir des armements offensifs à Téhéran.

 

Convaincue de la validité du contrat, la partie iranienne a fait appel à l'arbitrage international, réclamant quatre milliards de dollars d'indemnités.

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 08:40
Moscou élargira sa présence sur les marchés des armements (Poutine)

 

MOSCOU, 27 janvier - RIA Novosti

 

La Russie élargira sa présence sur les marchés des armements en Asie, Afrique et Amérique latine, a déclaré mardi à Moscou le président russe Vladimir Poutine lors d'une réunion de la commission pour la coopération militaire et technique avec les pays étrangers.

 

"Les nouveaux défis et menaces obligent de nombreux pays du monde à revoir leurs doctrines militaires, à moderniser les Forces armées nationales (...). La Russie élargira sa présence sur les marchés prometteurs, notamment dans la région Asie-Pacifique, en Afrique, en Amérique latine et dans l'espace caraïbe", a indiqué M.Poutine.

 

"Nous élargissons notre présence sur les nouveaux marchés des armements, surtout en Amérique latine et en Asie du Sud-est. Nous intensifions notre coopération avec nos anciens et nouveaux partenaires", a ajouté le chef de l'Etat russe.

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 08:40
The 50th anniversary of the Mi-10’s record-setting load-carrying capacity

In 1965, the helicopter lifted a weight of 15 tons to a height of 2840 meters

 

26.01.2015 source Rostec

 

In January 2015, Russian Helicopters Holding, a subsidiary of the Rostec state-backed corporation, celebrates the 50th anniversary of Mi-10’s world record-setting load-carrying capacity. In 1965, the Mi-10, piloted by test pilot Raphael Kaprelyan, lifted a weight of 15 tons to a height of 2840 meters, as well as a 5-ton load to 7151 meters.

The Mi-10 is a specialized military transport vehicle, also known as the “letajushchii kran” (the flying crane). The helicopter was produced on the basis of the Mi-6 heavy transport chopper, with maximum use of its parts and components for unification, according to a company press release.

The chopper had a control system and transmission, as well as a power core, similar to the Mi-6, but it differed in its narrow fuselage, original high quadricycle landing gear, allowing room for large loads up to 3.5 meters in height or their lifting up to the platform under the fuselage. After that, hydraulic grips were fastened to the load platform on the landing gear. The Mi-10 had a five-blade main rotor and four-bladed steering.

The development of the aircraft at the M.L. Mile Moscow Helicopter Plant (now part of Russian Helicopters Holding) began in 1958, and in June 1960, the crane-helicopter tested the skies for the first time. Testing on the Mi-10 was completed by 1964, after which Rostov helicopter manufacturers, along with the release of the Mi-6, were tasked with the producing the Mi-10. The first serially manufactured Mi-10 took flight in September 1964.

Subsequently, Rostvertol developed a few modified versions: the Mi-10GR for signals intelligence, the Mi-10UPL for transporting universal field laboratories, and the Mi-10P for fighting frontline aviation by interfering with ground radar early warning and aviation guidance systems. The first two helicopters remained prototypes. The third was more popular: The Mi-10P served along with the helicopters and mixed regiments of the Soviet Air Force. There was another modification of the Mi-10, the “korotkonogaya” (short-legged), which received the designation, Mi-10K. It enjoyed the greatest demand among the country’s transport airlines.

In the USSR, the “flying crane” was used for transport, during installation of drilling rigs in gas and oil producing regions of East Siberia and the Far North, and even for unique installation works in the construction and reconstruction of industrial enterprises. These machines can significantly reduce the time and cost of such works.

In total, Rostvertol manufactured 24 Mi-10 and 21 Mi-10K.

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 08:20
US Navy's IRST system enters low-rate initial production

Two US Navy F/A-18 Super Hornets fly a combat patrol over Afghanistan. Photo staff sgt Aaron Allmon, US Air Force.

 

26 January 2015 naval-technology.com

 

The US Navy has given its approval for low-rate initial production of the F/A-18 Super Hornet infrared search and track (IRST) system, which has been developed and integrated by Boeing and Lockheed Martin.

 

IRST is a passive, long-range sensor equipped with radar-jamming technology designed to simultaneously track multiple targets and provide air-to-air targeting capability when encountering advanced airborne threats.

 

US Navy F/A-18 programme manager captain Frank Morley said: "This see-first, strike-first capability can be used in a variety of threat environments and is a game changer for our warfighters as we combat future adversaries."

 

The system includes Lockheed's IRST21 sensor, the GE Aviation FPU-13 fuel tank assembly and the Meggitt Defense Industry environmental control unit.

 

IRST21 is the upgrade of Lockheed's legacy IRST sensor system, which accumulated more than 300,000 flight hours on the US Navy's F-14 and international F-15 platforms.

 

The long-range sensor uses F/A-18 sensor data to provide maximum situational awareness.

 

A series of extensive assessments and reviews, including flight tests, were conducted to demonstrate the system's production readiness on Super Hornet.

 

Boeing F/A-18 IRST programme manager Tim Adrian said: "The IRST system is another example of how we continue to evolve Super Hornet capabilities to ensure it outpaces future adversaries."

 

The Super Hornet is a multirole aircraft capable of performing a range of missions, including day / night strikes with precision-guided weapons, suppressing enemy air defences and reconnaissance operations.

 

The IRST is expected to be installed on the helicopter in 2017.

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 20:40
La Russie a exporté des armes pour 15 mds USD en 2014 (Poutine)

 

MOSCOU, 27 janvier - RIA Novosti

 

La Russie a exporté des armes et matériels de guerre pour plus de 15 milliards de dollars et signé des contrats pour 14 milliards de dollars en 2014, a annoncé mardi à Moscou le président russe Vladimir Poutine.

 

"Le volume total des exportations a dépassé 15 milliards de dollars. Nous avons en outre signé de nouveaux contrats pour près de 14 milliards de dollars", a indiqué M.Poutine lors d'une réunion de la commission pour la coopération militaire et technique avec les pays étrangers.

 

Selon lui, en 2014, plus de 60 pays du monde ont souhaité acheter des produits militaires russes. Les "armes et matériels russes restent parmi les plus demandés au monde", a conclu M.Poutine.

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 19:55
BPC Sebastopol - photo RP Defense

BPC Sebastopol - photo RP Defense

 

Saint-Nazaire, 27 jan 2015 Marine et Océans (AFP)

 

Le projet de vente des chantiers navals STX de Saint-Nazaire par son actionnaire coréen est "toujours existant", a affirmé mardi le directeur général de STX France, Laurent Castaing.

 

"STX nous a récemment demandé de remettre à jour le dossier de vente (...). Le processus de vente est toujours existant", a expliqué M. Castaing à la presse, à l'issue d'une visite de l'Oasis 3, le plus gros paquebot du monde, actuellement en construction à Saint-Nazaire et dont la livraison est prévue en avril 2016.

 

Aucun repreneur potentiel n'a à ce jour "visité" les chantiers navals, a-t-il précisé.

 

En mai 2014, la Korea Development Bank (KDB), qui possède la majorité du groupe sud-coréen STX, actionnaire principal des chantiers navals de Saint-Nazaire, avait fait réaliser une plaquette pour démarcher les investisseurs, dans le but de céder ses filiales européennes.

 

Les trois chantiers navals finlandais de STX Europe ont été vendus courant 2014, dans le cadre de ce plan de restructuration.

 

STX France est détenu à 66,6% par STX Europe (filiale du sud-coréen STX) et à 33,3% par l'État français, qui dispose d'un droit de veto.

 

Le ministre des Finances Michel Sapin avait déclaré le 12 décembre que l'Italie avait manifesté de "l'intérêt" pour une entrée au capital de la société STX France, mais il n'y a "pas eu de visite d'Italiens" à Saint-Nazaire, a répété M. Castaing.

 

Le nom du constructeur naval italien Fincantieri a plusieurs fois été mentionné dans la presse transalpine, sans confirmation du groupe italien.

 

Si aucun acquéreur ne se présentait pour le rachat de STX France, il y a toujours "une issue possible, celle du statu quo", a souligné Laurent Castaing.

 

STX France, qui a lourdement investi ces dernières années, notamment en se dotant d'un portique géant qui permet de construire des paquebots de la classe "Oasis" mais aussi plusieurs paquebots plus petits en même temps, a un carnet de commandes rempli jusqu'à 2019-2020 et fait travailler actuellement 6.000 personnes, dont 2.400 salariés.

 

Outre deux paquebots de la classe "Oasis" pour l'américain Royal Caribbean (RCCL), le constructeur naval va commencer courant 2015 la construction du premier des deux paquebots de la dernière commande de l'italo-suisse MSC Croisières.

 

Par ailleurs sous-traitants de DCNS pour la réalisation de deux navires de guerre "Mistral", les chantiers sont en train d'achever la construction du second, le Sébastopol, livrable à l'automne 2015. La livraison à la Russie du premier, le Vladivostok, est toujours suspendue en raison de la crise ukrainienne.

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 18:30
Did German Companies Aid Syrian Chemical Weapons Program?

Chemical weapons were used in the Syrian civil war in 2013. German companies may have helped build up the country's production facilities. (photo source LdDef)

 

January 23, 2015 By Gunther Latsch, Fidelius Schmid and Klaus Wiegrefe – Spiegel.de

 

Government documents and information from the Assad regime indicate that German companies may have helped Syria produce chemical weapons over the course of decades. So far, the Merkel administration has shown no willingness to investigate.

 

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 17:55
photo Thierry Mamberti - Safran

photo Thierry Mamberti - Safran

 

Paris, le 27 janvier 2015 Safran

 

 

Geneviève Fioraso, Secrétaire d’Etat chargée de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et Jean-Paul Herteman, Président-directeur général de Safran ont inauguré ce jour Safran Tech, le centre de Recherche et Technologie du Groupe. Au sein du premier pôle scientifique et technologique de France, sur le plateau de Saclay. Safran Tech accueillera 300 chercheurs et ingénieurs dédiés à la recherche technologique dans les disciplines clés pour l’ensemble des métiers du Groupe.

Avec Safran Tech, le Groupe fait aujourd’hui le choix d’intensifier et mutualiser ses efforts de Recherche et Technologie sur les grandes ruptures technologiques que sont notamment l’électrification de l’avion, la recherche de nouvelles architectures de propulsion et le développement des technologies de l’information et des communications. L’investissement global représente d’ores et déjà près de 60 millions d’euros, et s’élèvera à plus de 80 millions à horizon 2018.

Safran Tech apportera une nouvelle dimension à la R&T du Groupe en favorisant l’innovation ouverte. Universités, organismes publics mais aussi partenaires industriels et start-up innovantes travailleront en collaboration avec les équipes du Centre dans des laboratoires communs ou sur des plateformes partagées, constituant ainsi un ensemble scientifique de premier plan, créatif, connecté et ouvert sur le monde extérieur. Le Centre qui travaille déjà avec l’Université d’Orsay, Centrale, Sup’elec Sup’Optique, l’ONERA, accueillera le laboratoire Safran/CEA* dédié à l’étude des capteurs et à leurs applications. Un laboratoire de robotique des véhicules regroupant PSA, Valeo, l’École des mines de Paris et Safran devrait voir le jour prochainement. Il est également prévu qu’à terme deux centres de recherche de l’école des MINES ParisTech (Ecole des mines de Paris) s’installent sur le site.

« Safran Tech, c’est l’investissement de Safran pour l’avenir de nos métiers, de notre industrie, de l’Europe de la connaissance, de l’innovation et de la croissance, » a déclaré Jean-Paul Herteman. « Grâce au génie et à la pertinence des choix d’investissement de nos prédécesseurs, l’aéronautique européenne en général et Safran en particulier mettent en service une nouvelle génération de produits, aux performances inégalées. Les carnets de commandes sans précédent laissent augurer jusqu’à 7 années d’activité, un niveau encore jamais atteint. Mais rien n’est jamais acquis et cet héritage nous engage. Il nous oblige à créer un futur à la hauteur de ce que nous ont légué les pionniers de l’aéronautique, de la défense et de la sécurité. »

En 2013, Safran a consacré 12 % de son chiffre d’affaires à la R&D (1,8 Md€) dont le tiers pour la R&T. Classé 2ème déposant de brevets en France (645 brevets), le Groupe figure dans le Top 100 des Global Innovators de Thomson-Reuters.

* Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives.

- See more at: http://www.safran-group.com/fr/media/20150127_safran-inaugure-safran-tech-fer-de-lance-de-sa-rt#sthash.97brpQjQ.dpuf
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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 17:50
Northrop Grumman Awarded Cyber Security Contract by UK Government

 

LONDON – Jan. 27, 2015 – Northrop Grumman

 

Northrop Grumman Corporation is among the companies that have been awarded a contract by the government of the United Kingdom to provide a range of cyber security solutions.

Under this competitively awarded, seven-year framework contract, Northrop Grumman will provide engineering and development services in support of data security and information assurance.

"As a long-standing partner with the U.K. government, we are proud to have been selected to support the security of their digital domain and the protection of its citizens," said Kathy Warden, corporate vice president and president, Northrop Grumman Information Systems. "With more than 30 years of cyber security expertise that has been developed and deployed around the world, we look forward to continuing our work with some of the brightest industry and academic minds to deliver world class operational performance, scaled to the mission, and to increase our U.K.-based workforce that will support cyber innovators of the future."

"We have a well-established and growing presence in the U.K. and this strategically important contract award reflects the strong customer relationships that we have established here over the years," said Andrew Tyler, chief executive for Europe, Northrop Grumman. "We are committed to strengthening this partnership and to bringing our advanced cyber technologies and deep understanding of today's global security threats to this programme."

Northrop Grumman continues to invest in U.K.-based cyber security capabilities with new facilities in England, where it has set up an Advanced Cyber Technology Centre of Excellence, a global collaboration initiative to advance high-end solutions to our customers' most challenging cyber problems.

Northrop Grumman is also investing in the development of the next generation of cyber specialists. The company entered into a partnership with Cyber Security Challenge U.K. under which it has launched the youth-based cyber defence competition CyberCenturion in the U.K. aimed at building tomorrow's cyber workforce. Northrop Grumman is also mentoring a diverse set of small and medium enterprise partners and investing in research and development with select U.K. university partners.

Northrop Grumman is a leading provider of full-spectrum cyber solutions to the United States government and to allied nations around the world. The company builds cyber into every system, platform, and product that it produces in order to enhance mission assurance and resiliency, while investing both in innovative technology and cyber talent of the future. For more about Northrop Grumman in cyber, go to www.northropgrumman.com/cyber.

Northrop Grumman is a leading global security company providing innovative systems, products and solutions in unmanned systems, cyber, C4ISR, and logistics and modernisation to government and commercial customers worldwide. Please visit www.northropgrumman.com for more information.

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 17:40
Ukrainian Armed Forces to use AN-70 military transport aircraft

The AN-70 is designed for aerial delivery and air transportation of troops and tangible assets, among other missions. Photo Antonov.

 

27 January 2015 army-technology.com

 

The Ukrainian Ministry of Defence (MoD) has signed an order to induct the AN-70 medium military freighter aircraft into service.

 

The decision is reportedly based on results obtained from joint state tests of the AN-70 and allows Antonov to start serial production of the aircraft and develop different modifications.

 

Powered by four Ivchenko Progress D-27 three-shaft propfan engines, the AN-70 is a short take-off and landing aircraft, and can be used for aerial delivery, air transportation of troops and tangible assets, as well as the provision of manoeuvres and troop activity.

 

Ukrainian Armed Forces state scientific test centre test pilot Mr Pakholchenko said: "The AN-70 is easy to be piloted at all difficult flight areas, including short take-off and landing.

 

"Optimal ergonomic decisions, applied in the crew cockpit, allow teaching an average pilot flying rather easy."

 

Antonov president general designer Mr Kiva said the company performed a modernisation of the AN-70 board equipment and power plant, before the final stage of joint state tests.

 

Developed as the AN-70T, AN-70TK and AN-112KC, the aircraft is scheduled to replace the Ukrainian military's obsolete AN-12 military transport aircraft fleet.

 

To date, Ukraine has received two AN-70 prototypes.

 

In addition to the Ukrainian Armed Forces, the aircraft has been ordered by the Russian Air Force. Volga-Dnepr has also signed a memorandum of understanding to purchase up to five commercial-standard AN-70Ts, as reported by Flightglobal.

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 17:35
EA-18G Growler aircraft. (photo US Navy)

EA-18G Growler aircraft. (photo US Navy)

 

26 January 2015 airforce-technology.com

 

DRS Technologies has been awarded a contract to supply joint tactical terminal-receivers (JTT-R) systems to the Australian Defence Force and the US Navy.

 

Under the $12m indefinite-delivery / indefinite-quantity (IDIQ) contract, the Finmeccanica subsidiary will manufacture and supply up to 180 JTT-Rs for installation onboard the Royal Australian Air Force's (RAAF) and the US Navy's EA-18 Growler aircraft.

 

The foreign military sales contract was awarded by the Naval Surface Warfare Center, Crane Division. The agreement combines purchases for the navy and the Australian Government, and covers JTT-R production engineering, test set racks, fixtures, and tooling.

 

DRS Technologies C4ISR business group president Sally Wallace said: "It's critical threat, targeting and mission planning data provides improved communications for delivering a distinct advantage to the US Navy and Australian Growler aviators flying the most advanced naval airborne electronic attack platform in the world."

 

The JTT-R has been developed since 2009. It is an ultra-high-frequency receiver, and is designed to provide near real-time, over the horizon threat data for situational awareness and assessment, as well as threat avoidance, targeting, mission planning and communications.

 

In particular, the receiver presents critical situational awareness information to the user by receiving near real-time threat, survivor and Blue Force Tracking data through integrated broadcast service and common interactive broadcast waveforms over UHF satellite communications links.

 

JTT-R serves as a replacement to the conventional multi-mission advanced tactical terminal (MATT) that is nearing end-of-life with the impending transition to the common interactive broadcast waveform.

 

A derivative of the combat-proven F/A-18F Super Hornet Block II aircraft, the EA-18G Growler is an airborne electronic attack that can disrupt or jam a range of military electronics systems, including radars and communications systems.

 

The aircraft's primary missions are electronic attack and suppression of enemy air defences, particularly at the start and on-going early stages of hostilities.

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 17:30
Iran Reinvents Cruise Missiles

 

January 27, 2015: Strategy Page

 

In December 2014 Iran held military exercises in which it claimed it had converted one of its UAVs into a “suicide drone” and successfully tested it. The story behind this story is far more interesting. This suicide drone is actually a cruise missile and is based on what Iran claims is a copy of the American ScanEagle UAV. This is a low-tech, commercially available UAV that contains no classified components. In early 2013 Iran released photos of their new production facility producing copies of ScanEagle. But Iran did not present any of the completed “Yasir” (as they called their version of ScanEagle) UAVs. Iran could have built a ScanEagle clone without copying from one they had obtained (either from a crash or the black market). The ScanEagle assembly line picture could have simply been Photoshopped, a technique Iran has been caught using numerous times. The Iranian version was said to have a range of 200 kilometers max altitude of 2,900 meters and max endurance of eight hours. By replacing the surveillance equipment and much of the fuel with explosives Iran would have a short range (a hundred kilometers or so) cruise missile with over a 10 kg (over 22 pounds) of explosives that could, in theory, hit anything within range. That is if it can get past the air defenses. Most Western air defense systems have been upgraded to detect UAVs and low flying cruise missiles.

 

Actually, defenses against cruise missiles go back over 70 years. Cruise Missiles have been around for that long. The first one appeared during World War II as the German V-1 "Buzz Bomb". The British developed a number of countermeasures. It was the Israelis that began using TV-equipped UAVs in combat during the 1980s. At the same time it was the United States that reinvented the buzz bomb as the modern cruise missile in the 1980s. A decade later the Americans borrowed from the Israelis to create their own UAVs for surveillance.

 

Yasir first appeared in December 2012 when Iran insisted it had captured a U.S. Navy ScanEagle UAV and copied it. The U.S. said none of its ScanEagles were missing. Iran then released a photo of the captured ScanEagle. But the photo showed a ScanEagle without military markings that appeared to have been reassembled after a crash. The U.S. did reveal that several ScanEagles had been lost over the last few years (due to communications or mechanical failures) in Afghanistan and the Persian Gulf and the wreckage was not recovered. This is where Iran might have obtained their ScanEagle (perhaps via fishermen who haulded it in and took it to the black market). In any event, stunts like this are mainly for raising morale among Iranian civilians depressed over economic problems. It doesn’t really matter what the U.S. says or does.

 

A ScanEagle weighs 19 kg (40 pounds), has a 3.2 meter (ten foot) wingspan, and uses day and night video cameras. This makes it easier for the UAV, flying over land or water, to spot small speed boats or individual vehicles. The commercial version of ScanEagle has been in service since the 1990s to help high seas fishing ships find schools of fish to go after. Cruising speed is 110 kilometers an hour. The ScanEagle can stay in the air for up to 15 hours per flight and fly as high as 5 kilometers (16,000 feet). The aircraft carries an optical system that is stabilized to keep the cameras focused on an object while the UAV moves. The UAV can operate at least a hundred kilometers from the ground controller. The ScanEagle is launched from a catapult and landed via a wing hook that catches a rope hanging from a 16 meter (fifty foot) pole. This makes it possible to operate the UAV from the helicopter pad on the stern (rear) of a warship or any open space on a seagoing fishing ship. Each ScanEagle costs about $100,000 and is still widely used by commercial fishing, ocean survey, and research ships, as well as military organizations in several countries. ScanEagle has been in military service since 2005.

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 13:20
Pneumatic Actuated Single Carriage (lightweight) - photo Exelis

Pneumatic Actuated Single Carriage (lightweight) - photo Exelis

 

AMITYVILLE, N.Y., Jan. 21, 2015 Exelis

 

Exelis (NYSE: XLS) recently received a follow-on contract valued at more than $27 million from General Atomics Aeronautical Systems, Inc. to continue producing and supplying the BRU-71/A ejector rack for the Predator® B/MQ-9 Reaper® Remotely Piloted Aircraft (RPA) system.

Under the contract, Exelis will produce 619 BRU-71/A units for U.S. Government MQ-9s. The BRU-71/A is a pneumatic carriage and release system that uses compressed air rather than pyrotechnic cartridges to deploy payloads. The use of pneumatic technology reduces wear-and-tear and overall system maintenance and life-cycle costs.

“Unmanned and remotely piloted platforms are important to an increasingly wide range of missions,” said Pete Martin, vice president and general manager of the Exelis electronic attack and release systems business. “It is essential that the technologies they rely on, like our carriage and release systems, are designed to enhance their performance and endurance to support mission success into the future.”

Adaptable to a number of aircraft, the BRU-71/A delivers significant advanced benefits compared with previous-generation ejector racks. It is one-third the weight of existing racks in its class and offers ease of loading via independent, self-latching hooks. Additionally, it eliminates the use of pyrotechnic impulse cartridges and the resultant cleaning and maintenance actions and provides a high-reliability pneumatic in-flight lock.

This award is the third BRU-71/A follow-on production contract for Exelis. The first, for 208 units, was received in February 2011 and the second, for 520 units, was received in 2013. Deliveries of the latest batch will begin in October 2015 and will be completed in August 2016. Contract work is performed at the Exelis facility in Amityville, New York.

About Exelis
Exelis is a diversified, top-tier global aerospace, defense and information solutions company that leverages a 50-year legacy of deep customer knowledge and technical expertise to deliver affordable, mission-critical solutions for global customers. We are a leader in positioning and navigation, sensors, air traffic management solutions, image processing and distribution, communications and information systems, and focused on strategic growth in the areas of critical networks, ISR and analytics, electronic warfare and composite aerostructures. Headquartered in McLean, Va., Exelis employs approximately 10,000 people and generated 2013 sales of $4.8 billion. For more information, visit our website at www.exelisinc.com or connect with us on Facebook, Twitter, LinkedIn and YouTube.

Predator and Reaper are registered trademarks of General Atomics Aeronautical Systems, Inc.

 

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 17:54
Premiers labels France Cybersecurity au Forum International de la Cybersécurité 2015

 

Lille, 21 janvier 2015 ANSSI

 

La création d’un label France Cybersecurity est l’une des actions prioritaires identifiées par le 33ème Plan de la Nouvelle France Industrielle consacré à la cybersécurité. Son objectif est d’identifier les offres nationales et d’en faire un gage de qualité et de performance.

En coordination avec les pouvoirs publics, les industriels et les utilisateurs, le label France Cybersecurity voit ainsi le jour pour guider les clients dans leur recherche de solutions de cybersécurité françaises. Les premiers labels ont été remis lors d’une cérémonie présidée par Madame Axelle LEMAIRE, Secrétaire d’Etat chargée du numérique, à l’occasion de l’édition 2015 du Forum International de la Cybersécurité (Lille, les 20 et 21 janvier).

Vingt-quatre solutions de Cybersécurité se sont vu décerner un Label, portées par dix-sept entreprises. La liste complète est accessible en ligne sur le site http://www.francecybersecurity.com

La France compte parmi les nations qui ont su développer et maintenir le savoir, l’expérience et les ressources indispensables à la lutte contre les cybermenaces. Ce label est une marque de qualité pour les entreprises qui souhaitent développer des offres de sécurité tout en contribuant à la croissance et à l’indépendance de la filière française. Le label France Cybersecurity est l’indication que les produits et services sont conçus et opérés en France, par une industrie dynamique et innovante.

Ce label permet, à qualité équivalente, de choisir une solution issue de l’offre de cybersécurité française, reconnue tant par les pouvoirs publics que par les utilisateurs.

Selon l’Observatoire de la Confiance Numérique publié par l’Alliance pour la Confiance Numérique (ACN), la filière de cybersécurité représente en France plus de 600 acteurs et emploie 90 000 personnes dans le monde dont 40 000 en France. Les grandes entreprises à stature internationale et le très grand nombre de PME innovantes françaises apparaissent souvent dans le Top 5 mondial de leur métier.

Le Label France Cybersecurity est l’une des actions prioritaires identifiées dans le cadre du plan Cybersecurité de la nouvelle France industrielle dont la feuille de route a été élaborée, sur ce volet, par des représentants des industriels du secteur (ACN, HEXATRUST), des utilisateurs (CESIN, CIGREF, GITSIS) et des pouvoirs publics (ANSSI, DGA, DGE).

 

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  • Communiqué de presse Label France Cybersecurity - FIC 2015
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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 17:50
Nexter/Krauss-Maffei : un rapprochement à n'importe quel prix ?

"Dans cinq ans, nous aurons avancé dans le processus de développement d'un nouveau char lourd - qu'il s'appelle Léopard 3, Leléo ou Léoclerc, peu importe" (Frank Haun, PDG de Krauss-Maffei Wegmann (Crédits : Krauss-Maffei Wegmann)

 

25/01/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Krauss-Maffei Wegmann devra payer une soulte à l'Etat français pour détenir le co-contrôle de la future société commune franco-allemande. Pour favoriser ce rapprochement, Paris cherche à en diminuer le montant.

 

Lors de leur audition le 14 janvier dernier à l'Assemblée nationale, les PDG de Nexter et de Krauss-Maffei Wegmann (KMW) en cours de rapprochement, Philippe Burtin et Frank Haun, ont qualifié le versement par KMW d'une soulte de 500 millions d'euros pour obtenir le co-contrôle de la future société commune (50-50) d'une "rumeur qui ne se fonde sur rien de concret". Pour autant, "La Tribune" confirme que l'Agence des participations de l'Etat (APE) a été tentée en fin d'année dernière de demander aux 27 actionnaires familiaux de KMW de verser une telle soulte en raison d'une nette différence de valorisation entre les deux entreprises : 1,5 milliard pour KMW et 2 milliards pour Nexter.

 

Une volonté politique de diminuer le montant de la soulte

Aujourd'hui tout est mis en oeuvre en France pour diminuer, selon des sources concordantes, le montant de la soulte qui devra être versée par KMW à l'Etat français. Très créatives, les banques d'affaires y travaillent sous l'oeil bienveillant de Paris, qui ne veut toutefois pas altérer la valeur de Nexter. D'autant que le groupe public a réalisé en 2014 une bonne année avec un chiffre d'affaire en nette hausse à 1,04 milliard d'euros (contre 787 millions en 2013), dont 53 % à l'exportation, et 1,2 milliard de prises de commandes, selon les chiffres évoqués par Philippe Burtin. De son côté, KMW a réalisé un chiffre d'affaires de 750 millions d'euros et a engrangé plus de 1 milliard de prises de commandes.

En outre, le groupe d'armement public a profité dans le passé sur des programmes nationaux de marges allant jusqu'à 20 % et surtout a été recapitalisé à hauteur de 4,6 milliards d'euros au début des années 2000. Mais depuis 2006, Nexter a versé un milliard d'euros de dividendes à l'Etat, comme l'a rappelé Philippe Burtin lors de l'audition.

Une source proche du dossier confirme que KMW devra verser une soulte pouvant se monter à "plusieurs dizaines de millions" et que les Allemands en seraient d'accord. "Le dossier avance", a-t-elle même expliqué à La Tribune.

Ce qu'a confirmé Philippe Burtin : "Si les méthodes retenues par chaque société pour ce travail de prospective ont pu différer un temps, nous travaillons à leur rapprochement, et un échange de lettres datant du début du mois de décembre 2014 a marqué une convergence en ce sens".

 

La question des exportations préoccupe

Au-delà de la soulte, Frank Haun s'est attaché à rassurer les députés sur la question de l'exportation en Allemagne. "Les choses commencent à bouger en Allemagne, a-t-il affirmé. Ainsi, lorsque KMW a entamé des discussions avec le nouveau gouvernement allemand, il apparaissait qu'il y avait des réserves sur le projet KANT et sur les exportations. (...) En ce qui concerne la réglementation applicable aux exportations d'armements, je suis confiant dans nos chances d'aboutir à un accord, même si le compromis qui sera trouvé ne sera pas nécessairement à la hauteur de nos espérances de départ". Un compromis qui devrait intervenir avant la fin des négociations sur KANT prévues en avril.

Il a toutefois précisé que "si, dans le futur, l'on arrive à une solution aux termes de laquelle le contrôle de l'exportation d'un matériel conçu en commun relèvera du gouvernement français dès lors que la part allemande dans leur développement n'excédera pas 20%, cela signifie que la probabilité est forte que nous développions nos produits à 80% en France, alors que je souhaite rester à parité". Une solution qui devrait faire bondir outre-Rhin, politique et syndicats.

D'autant que Frank Haun a rappelé que le Qatar et Singapour sont actuellement les principaux clients export de KMW. Toutefois, il s'agit de contrats signés avant la mise en place de la coalition en Allemagne en novembre 2013 et non après...C'est ce qui fait toute la différence entre le contrat qatari qui est exécuté et le prospect saoudien (800 chars Leopard 2A7), qui est lui bloqué. Selon le PDG de KMW, la part d'exportation se situe depuis 15 ans entre 40% et 80% de son activité.

 

Un futur char lourd franco-allemand en commun

Pour l'heure, et en dépit des négociations pour se rapprocher, Nexter et KMW se livrent à une féroce concurrence sur les marchés export. Frank Haun en convient : "vous vous demandez peut-être pourquoi KMW n'achète pas d'ores et déjà des armes et des munitions à Nexter. La réponse est simple : parce que pour l'heure, nous sommes concurrents. Or, on ne se fournit pas auprès d'un concurrent. Mais dès lors que nous ne serons plus concurrents mais partenaires, KMW se fournira auprès de Nexter".

Les deux entreprises préparent plusieurs projets en commun de nouveaux matériels. "Le plus important, c'est la prochaine génération de chars lourds, a expliqué Frank Haun. Dans cinq ans, nous aurons avancé dans le processus de développement d'un nouveau char lourd - qu'il s'appelle Léopard 3, Leléo ou Léoclerc, peu importe : il sera développé en commun, et pourra commencer à équiper nos forces à l'horizon 2025-2030 pour remplacer les chars Leclerc et Léopard 2 dont la base technologique commence à dater. Renouveler ces matériels est indispensable : d'ailleurs, les Russes ne s'y trompent pas, et leurs travaux de développement en la matière avancent à plein régime. Pour ce faire, Nexter possède des technologies très intéressantes pour KMW, et vice-versa".

Pour l'heure, Nexter a laissé le champ libre à KMW sur le marché des chars lourds. Aujourd'hui le constructeur allemand est le seul producteur dans le monde occidental de chars lourds de combat modernes. Ainsi, 18 États ont acheté le Léopard 2. En outre, KMW développe et fabrique actuellement avec son partenaire allemand Rheinmetall "son petit frère, le Puma, que nous sommes en train de livrer à l'armée allemande, a expliqué Frank Haun. Cet engin est à la pointe de la technologie, en matière de protection, de mobilité et de résistance au feu".

 

De nouveaux produits en commun

Au-delà d'un char lourd, Frank Haun est "convaincu" que si le projet KANT se réalise, "nous aurons des véhicules communs, ce qui renforcera l'efficacité de nos forces armées, lorsqu'elles interviendront ensembles sur des théâtres d'opérations, et cela permettra d'économiser l'argent du contribuable".  Au-delà du char lourd, Frank Haun souhaite se développer dans trois secteurs qui lui "semblent particulièrement prometteurs" : l'artillerie entièrement automatisée, les munitions intelligentes et les armements lasers. "Autant de domaines dans lesquels les Américains ont du souci à se faire !".

Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui où les deux entreprises ont une gamme de véhicules en concurrence. Le véhicule à roues, le Dingo, qui est produit à plus de 1.000 exemplaires et est désormais utilisé par six pays, concurrence l'Aravis. Enfin, le véhicule Boxer à huit roues, le rival du VBCI est, selon le PDG de KMW, "aujourd'hui un véhicule très performant". Enfin, KMW est fabrique aussi des systèmes d'artillerie, comme l'obusier, le PZH 2000, "dont la performance dépasse largement celle de la concurrence, y compris américaine". Selon Philippe Burtin, "le VCBI a peut-être un avantage sur le Boxer, comme, à l'inverse, le Dingo en a peut-être un sur l'Aravis". En revanche, Frank Haun s'est bien gardé de juger les produits en question.

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 17:20
CAE fera l'acquisition de la division Formation à l'aviation militaire de Bombardier

 

MONTRÉAL, CANADA-- 26 jan. 2015 - CAE

 

CAE fera l'acquisition de la division Formation à l'aviation militaire de Bombardier afin d'élargir son offre dans le domaine de l'intégration des systèmes de formation.Le programme d'entraînement en vol de l'OTAN au Canada (NFTC) fait partie de cette division

 

CAE et Bombardier ont annoncé aujourd'hui la signature d'un accord portant sur l'acquisition par CAE de la division Formation à l'aviation militaire de Bombardier pour une valeur d'environ 19,8 millions $CA. Cette transaction, qui est assujettie aux conditions de clôture habituelles et à l'approbation des autorités de réglementation, devrait se conclure au cours de l'année 2015.

Cette acquisition augmente considérablement les compétences principales de CAE à titre d'intégrateur de systèmes de formation (TSI) partout dans le monde, et élargit son offre dans le domaine du soutien de l'entraînement en vol des futurs pilotes militaires, y compris les pilotes de chasseurs de prochaine génération, de l'Aviation royale canadienne et de ses alliés. Une fois cette transaction conclue, CAE sera le maître d'œuvre responsable du programme d'entraînement en vol de l'OTAN au Canada (NFTC) qui fournit des pilotes militaires qualifiés aux clients dans le domaine de la défense.

« À titre d'intégrateur de systèmes de formation pour les forces aériennes du monde entier, CAE ajoute par le biais de cette acquisition une autre importante capacité et une occasion de croissance », a déclaré Marc Parent, président et chef de la direction de CAE. « Nous sommes heureux d'accueillir l'équipe Formation à l'aviation militaire de Bombardier au sein de CAE. Nous sommes également fiers d'exploiter maintenant l'un des plus prestigieux programmes au monde dans le domaine de l'entraînement des pilotes militaires et de fournir la formation complète requise, y compris le soutien au niveau de l'entraînement sur appareil, afin de former la prochaine génération de pilotes d'avion de chasse. Nous prévoyons élargir le programme NFTC, et tirer parti de nos nouvelles capacités dans les futurs programmes intégrés d'entraînement partout dans le monde. »

Le programme NFTC, qui est offert à Moose Jaw, en Saskatchewan et à Cold Lake, en Alberta, est conçu et exploité dans le cadre d'un partenariat avec le gouvernement du Canada. Le programme combine l'entraînement de base, l'instruction avancée et la formation sur avion de chasse d'entraînement dans le cadre du programme complet d'entraînement des pilotes. CAE exploitera les installations de la base NFTC, fournira l'instruction prévol en classe et la formation sur simulateur, et appuiera l'entraînement en vol dans ce système d'entraînement clé en main de renommée mondiale.

« Nous sommes honorés de répondre aux exigences en matière d'entraînement des pilotes de l'Aviation royale canadienne avec la gamme complète de services de CAE et de continuer à être son partenaire de choix en matière d'intégration des systèmes de formation », a déclaré Mike Greenley, vice-président et directeur général de CAE Canada - Défense et sécurité. « Alors que le Canada effectue une transition vers son programme d'avions de chasse de prochaine génération, nous avons saisi l'occasion d'élargir la présence et les capacités de CAE afin de mieux appuyer l'Aviation royale canadienne avec des solutions complètes dans les domaines de l'entraînement et du soutien en service. »

La division Formation à l'aviation militaire de Bombardier compte environ 200 employés qui travaillent sur le programme d'entraînement en vol de l'OTAN au Canada (NFTC). Le programme NFTC a été lancé en 2000 et l'espace aérien d'entraînement couvre une superficie de plus de 700 000 kilomètres à la base des Forces canadiennes (CFB) Moose Jaw et à la CFB Cold Lake. En plus de la formation en classe, sur ordinateur et sur simulateur, le programme NFTC fournit de l'entraînement en vol sur une flotte d'avions d'entraînement Beechcraft T-6 (CT-156 Harvard) et d'avions de chasse d'entraînement BAE Systems Hawk (CT-155 Hawk). Le programme NFTC assure également la maintenance et l'exploitation complètes des avions en vertu du programme de navigabilité du ministère de la Défense nationale du Canada. En plus de l'Aviation royale canadienne, d'autres partenaires de l'OTAN et alliés ont formé leurs élèves-pilotes et instructeurs à l'aide du programme NFTC, y compris le Danemark, le Royaume-Uni, Singapour, l'Italie, la Hongrie, l'Autriche, l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis.

 

CAE est un chef de file mondial dans la fourniture de solutions de formation complètes, basées sur des technologies de simulation et des services intégrés de formation de classe mondiale. L'entreprise compte 8 000 employés dans plus de 160 sites et centres de formation répartis dans 35 pays. Notre vision est d'être le Partenaire de choix de nos clients et nous bâtissons des relations à long terme avec eux. Nous offrons à nos clients de l'aviation civile, de la défense et de la sécurité une gamme complète de solutions innovatrices composée de produits, de services et de centres de formation qui répondent aux besoins essentiels de leurs missions en matière de sécurité, d'efficacité et de préparation. Nous offrons des solutions similaires à nos clients des secteurs de la santé et des mines. CAE dispose du plus important parc de simulateurs de vol civils et militaires, soutenu par une large gamme de services après-vente, et répond aux besoins de ses clients depuis près de 70 ans. Nous disposons du plus grand réseau de services de formation au monde et offrons des services de formation civile, militaire et sur hélicoptère dans plus de 67 emplacements partout dans le monde et formons plus de 120 000 membres d'équipage civils et militaires chaque année. www.cae.com

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 12:50
DAHER devient Lead Logistics Provider d’Airbus Helicopters

 

 

Paris, le 19 janvier 2015 – Daher

 

Un contrat 2014 – 2019 pour piloter et opérer la logistique des quatre usines européennes d’Airbus Helicopters

 

Après avoir commencé à opérer la logistique d’Airbus Helicopters pour son site de Donauwörth en Allemagne en septembre 2014, DAHER poursuit son développement avec Airbus Helicopters et devient le prestataire logistique unique sur les quatre usines européennes d’Airbus Helicopters. En complément, il devient le « Lead Logistics Provider » du premier hélicoptériste mondial.

 

Un partenariat global de long terme marqué par l’excellence opérationnelle
Avec la signature de nouveaux contrats et la reconduction de contrats existants, DAHER pilote et opère la logistique des quatre usines européennes d’Airbus Helicopters (Donauwörth en Allemagne, La Courneuve et Marignane en France et Albacete en Espagne) jusqu’en 2019.
DAHER devient ainsi le Lead Logistics Provider pour l’ensemble de ce périmètre.

 

En tant que Lead Logistics Provider, DAHER est en charge de la gestion de la supply chain de son client Airbus Helicopters.

 

DAHER peut ainsi :
- avoir une approche globale des coûts de la supply-chain et des plans d’amélioration associés,
- déployer une approche opérationnelle commune à l’ensemble des sites et permettre ainsi l’accélération des flux et l’optimisation des structures et des moyens,
- généraliser et partager les bonnes pratiques sur l’ensemble des sites concernés.
Cette démarche est parfaitement adaptée aux exigences de diminution des coûts et de performance opérationnelle d’Airbus Helicopters.

« Ce contrat de long terme signé avec Airbus Helicopters marque une nouvelle étape dans notre
stratégie de développement, visant à proposer une prestation globale, clés en main, à nos clients.
Notre ambition est d’étendre ce niveau de prestations à d’autres clients dans un avenir proche »
précise Stéphane Mayer, Président & CEO du pôle Aéronautique & Défense de DAHER.


DAHER, Lead Logistics Provider, opère la logistique des 4 usines européennes d’Airbus Helicopters:

 

Donauwörth, Allemagne
Depuis le 1er septembre 2014, DAHER gère la totalité de la plateforme logistique de l’usine
allemande d’Airbus Helicopters basée à Donauwörth (Bavière). Dans la continuité des prestations
réalisées pour les autres usines, DAHER est en charge de l’ensemble des flux de composants
destinés à la production et aux rechanges :
- La logistique
- Le contrôle qualité
- Le stockage et la préparation des colis (picking, kitting)
- La gestion de la cellule peinture
- La distribution sur site (transport, gestion des douanes,..)

 

Marignane, France
Les équipes de DAHER y centralisent les flux entrants et la logistique industrielle autour de deux magasins entièrement automatisés.
Le premier magasin, sur le site d’assemblage des hélicoptères et d'une capacité de 55 000 emplacements, est dédié à la réception des pièces. Le second d'une capacité de 110 000 emplacements, à proximité de l’usine, gère les flux sortants des
pièces de rechange et le service clients. Le succès du premier contrat et les chantiers d’amélioration continue mis en place ont amené Airbus Helicopters à renouveler sa confiance à DAHER jusqu'en 2019.

 

La Courneuve, France
Sur ce site, DAHER est au coeur de l’usine de fabrication et de réparation des pales d’hélicoptères.
DAHER gère la logistique du magasin central où sont stockés l’ensemble des produits standards, du magasin des pales principales, pales arrières, rotors et fenestrons et du magasin froid pour les tissus et résines.

 

Albacete, Espagne
Depuis septembre 2012, DAHER gère la logistique de l’usine d’Albacete en Espagne, de la réception des pièces, à la préparation des commandes et l’envoi sur la ligne d’assemblage final.

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 12:50
photo Normunds Mežiņš, RYC

photo Normunds Mežiņš, RYC

 

Riga - 26 January, 2015 European Defence Agency

 

Against the background of changes to the global security environment, Latvian Minister of Defence Raimonds Vējonis emphasised the importance of working together to guarantee Europe’s security and prosperity. Opening a high-level seminar organised in the framework of the Latvian EU Presidency on 19 January, he argued that the European Council in June presented a significant opportunity to address common threats and challenges.


During his speech, Minister Vējonis outlined a review of strategic defence documents as one of Latvia’s priorities for the European Council. In particular, an update of the European Security Strategy should be assigned. Secondly, cooperation and coordination between EU bodies active in the field of CSDP should be enhanced. Minister Vējonis mentioned the four capability programmes on air-to-air refuelling, remotely piloted aircraft systems, satellite communications, and cyber defence, the European Defence Agency was entrusted with as successful examples of increased cooperation. He emphasised that the EU’s comprehensive approach including cooperation between military and civilian actors should be bolstered to address hybrid threats. Finally, cyber defence and the EU’s maritime security are two areas Latvia will put special emphasis on during its presidency.

The seminar "Building consensus towards the June 2015 European Council - next steps?" was attended by representatives from the EU Ministries of Defence, European institutions as well as representatives of the academic community. The European Defence Agency participated in a panel discussion on strengthening Europe’s defence industry. Tarja Jaakkola, Deputy Director & Head of Unit Market and Industry Policy presented the Agency’s work in the fields of research and dual-use. Further discussions included ways of enhancing the development of EU capabilities as well as the role of the EU CSDP in the global security environment.

 

More information:

 

 

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 12:50
ESTL Countermeasures Pod


26 janv. 2015 by Saab

 

Missile countermeasures are a prerequisite for defeating incoming threats. Saab offers the ESTL, a timely and cost effective pod to add advanced countermeasure dispensing as well as state-of-the-art Missile Approach Warning (MAW) capability to fixed wing platforms with an interface for AIM-9 or AIM-120. ESTL is thus a highly effective countermeasures self protection pod for use on any fixed wing aircraft.

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 12:20
F-35 Manual Ground Collision Avoidance System Testing

 

22 janv. 2015 Lockheed Martin

 

The F-35 team at Edwards Air Force Base test the Manual Ground Collision Avoidance System, or MGCAS, which functions to warn the pilot should an incident occur where the jet faces impending impact with the ground.

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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 12:20
U.S. Navy Approves F/A-18 Super Hornet IRST System for Production

 

Orlando, Fla., and ST. LOUIS, Mo., Jan. 22, 2014Lockheed Martin

 

Long-range sensor system demonstrated production readiness on Super Hornet

 

The F/A-18 Super Hornet infrared search and track (IRST) system, developed and integrated by Boeing [NYSE: BA] and Lockheed Martin [NYSE: LMT], received approval from the U.S. Navy to enter low-rate initial production.     

The IRST system consists of Lockheed Martin’s IRST21™ sensor, the GE Aviation FPU-13 Fuel Tank Assembly and the Meggitt Defense Industry Environmental Control unit. The system demonstrated its production readiness through a series of extensive assessments and reviews, including flight tests.   

“This ‘see first, strike first’ capability can be used in a variety of threat environments and is a game changer for our warfighters as we combat future adversaries,” said U.S. Navy F/A-18 program manager Capt. Frank Morley. IRST is expected to deploy on the F/A-18 Super Hornet in 2017.

IRST21 is the next generation of Lockheed Martin’s legacy IRST sensor system, which accumulated more than 300,000 flight hours on the U.S. Navy’s F-14 and international F-15 platforms.  The long-range IRST21 sensor uses infrared search and track technology to detect, track and enable the Super Hornet to engage threats with air-to-air weapons.

“Lockheed Martin and Boeing have proven the maturity of the IRST21 sensor and the IRST system and are poised to get this advanced capability out to the fleet to support Navy carrier strike group objectives,” said Ken Fuhr, fixed wing program director at Lockheed Martin Missiles and Fire Control.

In addition to detecting airborne threats, IRST significantly enhances multiple target resolution compared to radar, providing greater discrimination of threat formations at longer ranges. Data from the IRST21 sensor is fused with other on-board F/A-18 sensor data to provide maximum situational awareness to the warfighter.

“The IRST system is another example of how we continue to evolve Super Hornet capabilities to ensure it outpaces future adversaries,” said Tim Adrian, F/A-18 IRST program manager at Boeing.

 

Headquartered in Bethesda, Maryland, Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs approximately 113,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration and sustainment of advanced technology systems, products and services. The Corporation’s net sales for 2013 were $45.4 billion.

A unit of The Boeing Company, Boeing Defense, Space & Security is one of the world's largest defense, space and security businesses specializing in innovative and capabilities-driven customer solutions, and the world’s largest and most versatile manufacturer of military aircraft. Headquartered in St. Louis, Boeing Defense, Space & Security is a $33 billion business with 56,000 employees worldwide. Follow us on Twitter: @BoeingDefense

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 12:50
La fabuleuse année 2014 d'Airbus Space Systems

Espace Airbus Space Systems a été sélectionné pour fournir six satellites météorologiques Metop SG (seconde génération) pour le compte de l'Agence spatiale européenne (ESA) et Eumetsat (Crédits : Airbus Defence and Space)

 

22/01/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La filiale spatiale du groupe Airbus, Space Systems, a réalisé en 2014 une année "exceptionnelle". Elle a engrangé 14 commandes de satellites, dont dix dans le domaine de l'observation.

 

Pour Airbus Space Systems, ce sera très, très difficile de faire mieux en 2015... Car l'année dernière a été "exceptionnelle" sur le plan commercial comme le souligne Airbus Defence and Space dans sa présentation. En 2014, la filiale spatiale d'Airbus Group a engrangé 14 satellites, dont quatre de télécoms, et s'est également vu notifier le développement du futur lanceur européen Ariane 6 par l'ESA. Ce qui porte son carnet de commandes à 39 satellites. Impressionnant...Cette performance commerciale lui permet de sauver environ 600 emplois  dans le domaine des activités spatiales sur un plan de départ de 2.470 annoncé en janvier 2014.

"Les prises de commandes sont très, très sensiblement supérieures au chiffre d'affaires en 2014", a assuré mardi lors de la présentation des vœux à la presse le président d'Airbus DS en France et directeur général de Space Systems, François Auque, qui n'a pas voulu donner le montant de ces commandes. Il a en revanche souligné qu'Airbus Space Systems, qui a vu en 2014 sept de ses satellites mis en orbite (5 télécoms et 2 observation), était "la société la plus fiable au monde dans les satellites de télécoms".

Le constructeur a battu à nouveau le record de longévité en orbite pour le satellite de télécoms Inmarsat 2-F2 : 23 ans et demi au lieu de 10 ans prévus à l'origine, contre 22 ans et demi pour Inmarsat 2-F1 déjà fabriqué par Airbus Space Systems. "Ce record démontre à nouveau qu'Eurostar est la plate-forme la plus fiable au monde", a-t-il précisé, tout en ajoutant sur le ton de la plaisanterie que les ingénieurs d'Airbus "n'avaient pas sens du business. C'est gâché le métier..."

 

Champion de la propulsion électrique

Dans les télécoms, Airbus DS se revendique comme le numéro deux mondial en valeur de prises de commandes (24% de parts de marché) avec quatre satellites, dont deux tout électriques (SES12 et Eutelsat 172 B), qui "font de nous les champions de la propulsion électrique de forte capacité et des charges utiles flexibles", et deux classiques : SES 10 et EchoStar105/SES 11, qui est le 3ème satellite vendu aux États-Unis en trois ans par Airbus. C'est le "premier achat d'EchoStar à un fabricant non américain", a assuré Airbus DS.

François Auque a également précisé que Airbus Space Systems avait également été sélectionné en 2014 pour un cinquième satellite, dont le contrat reste encore à signer pour rentrer dans le carnet de commandes. "Nous sommes le seul fournisseur à servir les sept plus grands opérateurs de télécommunications mondiaux", a-t-il expliqué. Enfin, Airbus Space Systems a trouvé un accord avec son concurrent mais partenaire Thales Alenia Space (TAS) pour présenter une offre commune pour le programme de deux satellites de télécoms militaires Comsat NG à la direction générale de l'armement (DGA). Pour sa part, TAS a engrangé cinq satellites de télécoms sur un marché accessible de 25 satellites. "Mais le volume est moins important que la qualité", a estimé François Auque.

 

10 satellites d'observation

En outre, Airbus Space Systems a vendu dix satellites pour l'observation de la Terre et les sciences : six satellites météorologiques Metop SG (seconde génération) pour l'Agence spatiale européenne (ESA) et Eumetsat, le premier satellite péruvien d'observation de la Terre PeruSat-1, deux satellites Falcon Eye pour les Émirats arabes Unis, dont le contrat a la particularité d'avoir été signé deux fois, et enfin Cheops (CHaracterising ExOPlanet Satellite) pour l'ESA.

Enfin, le constructeur européen a été présélectionné pour deux autres satellites d'observation (Merlin et Sentinel 6/Jason) et a été également choisi pour livrer deux instruments à l'ESA (spectromètre haute précision de Sentinel 5) et à la Corée du Sud (radar spatial de Kompsat 6).

 

Les défis de 2015

Airbus Space Systems doit livrer en 2015 neuf satellites à ses clients : six satellites de télécoms, Sentinel 2 (ESA), le premier satellite espagnol d'observation radar PAZ et enfin Lisa-Pathfinder dans le domaine de la science. Le constructeur devra également renouveler son carnet de commandes. Trois satellites sont déjà en stand-by : un dans les télécoms et deux dans l'observation (Merlin et Sentinel 6).

Enfin, Airbus Space Systems devra accompagner la montée en puissance la nouvelle société commune, Airbus Safran Launchers, garantir le succès du programme Ariane 6 et livrer sept  lanceurs à Arianespace, dont la première version Ariane 5 ES adaptée au lancement de quatre satellites Galileo. Pour le développement d'Ariane 6, "le temps est un facteur clé", a-t-il rappelé, évoquant une concurrence très forte.

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 12:50
Oostkamp - Cassidian Belgium N.V.

Oostkamp - Cassidian Belgium N.V.

 

22 janvier 2015 par  Jacques Marouani - electronique.biz

 

Selon les termes du contrat, le site continuera de fournir à l’entreprise "des composants électroniques haut de gamme", tels que les composants * pour radars primaires et secondaires, les amplificateurs et les transpondeurs.

 

Airbus DS vient de conclure un accord avec la société suisse de capital-investissement Parter Capital Group portant sur la vente de son unité belge de production de composants électroniques, basée à Oostkamp. Airbus Defence and Space poursuit ainsi son recentrage sur ses activités stratégiques. Le montant de la transaction n'a pas été divulgué.

 

Selon les termes du contrat, le site continuera de fournir à l’entreprise "des composants électroniques haut de gamme", tels que les composants pour radars primaires et secondaires, les amplificateurs et les transpondeurs. L’usine belge emploie actuellement près de 150 collaborateurs.*

 

Airbus Group a annoncé à l'automne dernier une réorganisation de ses activités dans la défense et l'espace qui se traduit par des cessions de filiales ou de participations jugées non stratégiques afin de permettre au groupe de se recentrer sur les avions militaires, les missiles, les lanceurs et les satellites.

 

Rappelons que Airbus Defence and Space est une division du groupe Airbus, née du regroupement des activités de Cassidian, Astrium et Airbus Military. Cette division est le numéro un européen de l’industrie spatiale et de la défense, le numéro deux mondial de l’industrie spatiale et fait partie des dix premières entreprises mondiales du secteur de la défense.

 

* source Cassidian : [... Located in Oostkamp (West-Vlaanderen), Cassidian in Belgium is a production plant of the Cassidian division. The plant delivers a wide range of products and equipment, which is integrated by systems-suppliers in a wide variety of platforms such as e.g. EUROFIGHTER, A400M etc. Typical products are IFF-Transponders (Identification Friend Foe), Power Amplifiers for MIDS (Multifunctional Information Distribution System), Tactical Radio Systems as well as components for Radar systems. The products manufactured in Oostkamp are designed by the German R&D departments of EADS located in Ulm and Munich. A group of development engineers, part of the German R & D department, has local presence in the plant ...]

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 12:40
La Russie construit de nouveaux avions ravitailleurs

Ilyushin Il-78 simulating aerial refueling with a Tu-95MS during the Victory Day Parade in Moscow on 9 May 2009 Photo Sergey Ashmarin

 

22.011.2015 Vassili Kachine - La Voix de la Russie

 

Le ministère de la Défense de Russie a conclu avec la Compagnie aéronautique unifiée russe (OAK) un contrat d'achat de deux premiers ravitailleurs construits sur la base de la version cargo de l'avion à large fuselage russe Iliouchine Il-96. Selon un expert du Centre d'analyse des stratégies et des technologies, cette décision suppose que le futur avion à large fuselage russo-chinois pourrait se décliner en versions militaires.

 

Le ravitailleur construit sur la base de l'Iliouchine Il-96 s'appellera Il-96-400TZ. Il doit être en état de ravitailler les avions en 65 tonnes de kérosène à une distance de 3 500 km de sa base. De cette façon ses capacités sont largement supérieures à celles d'Iliouchine Il-78 utilisé par les forces aériennes de Russie et, depuis peu, par l'armée de l'air chinoise.

 

L'Iliouchine Il-78 embarque 60-65 tonnes de carburant pour une distance de 1 000 km. A une distance de 2 500 km, le ravitaillement diminue jusqu'à 32-36 tonnes. Sa version modernisée est capable de ravitailler les avions à une plus grande distance allant jusqu'à 4 000 km, mais sa capacité de ravitaillement baisse également jusqu'à 32-36 tonnes.

 

Un ravitailleur plus puissant et lourd convient mieux pour assurer les activités de l'aviation embarquée. En plus, il peut être utilisé d'une manière efficace pour ravitailler des avions lourds tels que les bombardiers stratégiques et les avions volant à de grandes distances, plus particulièrement sur d'autres continents pour participer à des exercices conjoints.

 

La Russie a pratiquement cessé de construire les avions de ligne Il-96, mais elle construit sur leur base des avions spéciaux, plus particulièrement les avions de communication ou des postes de commandement volants. C'est l'unique avion de ligne à large fuselage construit en dehors des Etats-Unis et de l'Europe de l'Ouest.

 

En 2015, la Russie et la Chine entameront en commun l'avant-projet d'un avion de ligne à large fuselage. Selon le ministère russe de l'Industrie et du Commerce, l'avion conjoint pourrait décoller pour la première fois en 2021 ou en 2022 et son exploitation commerciale pourrait commencer vers 2025.

 

La Chine a récemment acheté à l'Ukraine un certain nombre (pas plus de trois) de ravitailleurs Il-78. En plus elle dispose de plusieurs bombariers H-6 transformés en ravitailleurs. Le développement des capacités de ravitaillement en vol est une priorité pour les forces aériennes chinoises. Les avions de types nouveaux sont dotés d'équipements appropriés et les unités aériennes d'élite organisent des entraînements avec plusieurs ravitaillements pendant un seul vol.

 

En attendant la Chine se propose d'utiliser en tant que ravitailleur son futur avion militaire de transport Y-20. Sa construction en série doit commencer beaucoup avant que celle de l'avion à large fuselage russo-chinois. La Chine a déjà organisé la production des dispositifs de ravitaillement qui copient le système russe UPAZ-1. Un certain nombre de ces ravitailleurs sera évidemment construit avant 2025.

 

Dans une perspective plus lointaine, la construction de ravitailleurs et de certains autres types d'avions spéciaux, notamment des avions de détection, sur la base de l'avion à large fuselage conjoint pourrait être raisonnable. L'avion de transport militaire n'est pas la plate-forme optimale pour un ravitailleur. Les avions de transport sont développés de la façon à faciliter les travaux de transbordement ou le parachutage et à accroître au maximum les performances de décollage et d'atterrissage pour transporter des frets sur les aérodromes avancés. Les ravitailleurs n'en ont pas besoin, c'est pouroquoi en Occident ils sont constuits le plus souvent sur la base des avions de ligne. Pour la Chine un ravitailleur plus lourd et puissant pourrait être particulièrement utile car cela étendra la zone d'action de l'aviation chinoise au-dessus de l'océan Pacifique.

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