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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 07:50
AS332 C1e - Cargo Sling Demo

 

27 nov. 2014 Airbus HC

 

During few days, Airbus Helicopters invited customers at Marignane, France to discover and get flight demo of the latest version of this helicopter.
At this occasion, the AS332 C1e makes cargo sling demo.

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 20:50
Jean-Luc Logel, président Eden Cluster - photo Centralp

Jean-Luc Logel, président Eden Cluster - photo Centralp

 

Bruxelles, Agence Européenne de Défense, 25 novembre 2014 EDEN Cluster

 

Strengthening Europe's Defence industry - Dual use and smart clustering

 

EDEN Cluster et l'importance des activités duales : les autorités de défense ont besoin d'un tissu d'entreprises fiables et pérennes sur leur territoire

 
Jean-Luc Logel, Président du cluster EDEN, réseau des PME de la défense, de la sécurité et de la sûreté, est intervenu au cours de la réunion annuelle de l'Agence Européenne de Défense, le 25 novembre 2014 à Bruxelles. Cette rencontre, intitulée "Strengthening Europe's Defence industry - Dual use and smart clustering", s'est consacrée au renforcement de l'industrie de défense à travers les activités duales et le clustering. Elle était organisée conjointement par la Commission européenne, l'Agence Européenne de Défense et l'Association Européenne des Agences de Développement (EURADA) dans le but d'explorer les possibilités, pour les clusters de défense européens, de développer leurs activités duales, de faciliter la mise en réseau et les partenariats.

 

Les 4 clusters représentés (Portugal, Pologne et Estonie en plus d'EDEN pour la France) ont insisté sur l'encouragement de leurs PME à pénétrer de nouveaux marchés, et à cet égard sur l'importance de la coopération internationale entre clusters. Par exemple, EDEN est partenaire de son homologue allemand GSW NRW, avec lequel il se rapproche aujourd'hui de la Pologne. 

 

Jean-Luc Logel a souligné que « la dualité est inhérente à la démarche du cluster EDEN car le secteur de la défense représente 30% du CA consolidé de nos 130 membres, le reste de leur activité étant dans le domaine civil. Les six membres fondateurs d'EDEN - en 2008 - dirigent presque tous des entreprises duales. La dualité est eu cœur de notre ADN. »

 

Pour les dirigeants des quatre clusters, le développement vers des besoins civils viendra principalement des nouvelles frontières et des nouvelles menaces (faim, eau, infrastructures...). La robotique, très largement mise en avant à l'occasion de la dernière édition d'Eurosatory, contribuera à cet essor. La défense a impérativement besoin de l'avantage compétitif des nouvelles technologies, qui ne peuvent être financées que par le développement d'une activité duale. Mais comme le fait remarquer un intervenant, le langage de la Commission et celui des PME ne sont pas compatibles. Il faudrait qu'ils le deviennent car les autorités de défense ont nécessairement besoin d'un tissu d'entreprises fiables et pérennes sur leur territoire !

 

Dans le cadre des relations avec les acteurs français de la Défense, Jean-Luc Logel cite l'exemple du programme RAPID de la DGA, comportant le financement de projets duals pour les PME. Cette solution souple est adaptée aux besoins des PME. Il évoque également le Pacte Défense PME, dont EDEN participe au groupe de travail national pour sa mise en application opérationnelle. 

 

Les mots clés du débat

 

La dualité, un enjeu vital pour les entreprises... et pour les donneurs d'ordres de la Défense

 

La dualité, c'est le fait de travailler à la fois au service des secteurs militaires et civils. Depuis sa création en 2008, le cluster EDEN s'appuie fortement sur la dualité de ses adhérents, mettant en place des actions mutualisées vers des marchés civils tels que ceux de l'énergie, de la cybersécurité ou du ferroviaire. EDEN aide notamment ses membres à aborder les marchés de la sécurité, en forte croissance au niveau international : 7 % de croissance mondiale en 2014, 14 % attendus en 2015.

 

La convention signée en mai dernier entre la DGA (Direction Générale de l'Armement) et le cluster EDEN souligne l'importance de mutualiser le potentiel de développement international et d'innovation des membres du cluster, afin de maintenir en France la vitalité et la pérennité d'une base industrielle et technologique de défense (BITD), dont le pays a impérativement besoin. Bien que la part de défense des entreprises d'EDEN soit de l'ordre de 30% en moyenne, certaines sociétés d'EDEN travaillent à plus de 90% pour la défense. Une des missions d'EDEN est de les aider à diversifier leurs activités pour ne plus dépendre exclusivement des marchés de la défense, à acquérir des nouveaux savoir-faire qui pourront intéresser la DGA et ainsi à pérenniser leur existence.

 

Quelques exemples de réalisation pour le marché civil :

·  Petzl et Bollé (EDEN Rhône-Alpes) ont créé ensemble des lunettes de protection à destination de la sécurité industrielle.

·  Bollé et Rostaing (EDEN Rhône-Alpes) travaillent ensemble sur des produits à destination de la sécurité industrielle.

·  Labaronne Citaf et Titan aviation (EDEN Rhône-Alpes) remportent ensemble des marchés dans l'aéronautique, en Amérique Latine et en Afrique.

·  Survey Copter (EDEN Rhône-Alpes) et SenSup (EDEN Bretagne) travaillent ensemble sur des drones de protection civile.

·  Sofresud (EDEN PACA) a développé une application sur la sûreté des activités pétrolières offshore.

 

Un cluster, qu'est-ce que c'est ?

Un cluster, mot anglais qui signifie « grappe », est une association d'entreprises, de centres techniques et d'écoles de la même filière d'activité, souvent proches géographiquement. Ces clusters constituent de véritables réseaux de compétences qui ont pour but de mutualiser tout ce que des entreprises complémentaires, parfois aussi concurrentes, peuvent réunir avec profit, tout spécialement la R&D (recherche et développement), qui mène à l'innovation, et l'exportation. Par exemple, EDEN Cluster, qui regroupe près de 130 PME de la défense, de la sécurité et de la sûreté, organise des missions dans des zones géographiques éloignées, sur des Salons où les PME ne pourraient, seules, financer leurs déplacements, s'offrir des mètres carré de stands ni s'ouvrir les portes des ambassades. En tirant leur filière vers le haut grâce à ce travail collaboratif, les clusters créent de la richesse et de l'emploi sur leur territoire et au-delà.

 

Participants : clusters EDEN (France), CTM INESC TEC (Portugal), Aviation Valley (Pologne) et Defense ans Security Cluster (Estonie), débat animé par Christian Saublens, Directeur d'EURADA, Association européenne des agences de développement.

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 19:50
Airbus a commencé à vendre ses actions dans Dassault

L'action Dassault Aviation, dont le Groupe industriel Marcel Dassault détient 50,55%, a clôturé vendredi en hausse de 0,66% à 1.079 euros, donnant une capitalisation de 10,93 milliards, après avoir atteint un plus haut de l'année à 1.225 euros en juillet.

 

28/11/2014 latribune.fr (avec Reuters)

 

D'après Le Monde, Dassault aurait racheté moins de 10% de ses propres actions. Selon deux sources proches du dossier, Airbus Group et Dassault Aviation ont pour objectif de conclure la vente de l'intégralité des 46,3% détenus par la maison-mère d'Airbus dans le constructeur du Rafale d'ici la fin 2015.

 

 

Dégagement du capital amorcé. Airbus Group a cédé vendredi 28 novembre 8% de Dassault Aviation à l'avionneur dans le cadre de son dégagement du capital du constructeur de l'avion de combat Rafale, selon un communiqué de presse publié par Dassault Aviation, confirmant des information du Monde.

Dassault a ainsi racheté un montant total d'environ 794 millions d'euros de ses propres actions, représentant une décote de 9,2 % par rapport au dernier cours de Bourse de ce jour, est-il écrit dans le communiqué. Il est précisé que le groupe détient désormais "9,4% de son capital".

 

Une opportunité "saisie"

La maison mère de l'avionneur européen avait indiqué début octobre réfléchir à la vente d'une première tranche d'environ 10%, avant de préciser à la mi-novembre qu'elle attendrait probablement des conditions de marché plus favorables en 2015 pour démarrer le processus.

"Une première tentative de cession avait été faite voici quelques semaines, mais elle avait été stoppée au dernier moment. Une autre opportunité s'est ouverte aujourd'hui. Elle a été saisie", précise Le Monde sur son site Internet.

 

Airbus voudrait sortir totalement de Dassault d'ici fin 2015

Selon deux sources proches du dossier, Airbus Group et Dassault Aviation ont pour objectif de conclure la vente de l'intégralité des 46,3% détenus par la maison-mère d'Airbus dans le constructeur du Rafale d'ici la fin 2015.

Les actionnaires de Dassault Aviation ont voté le 24 septembre en faveur du rachat par le groupe de ses propres actions dans la limite de 10% du capital et pour un prix plafond de 1.200 euros par action, soit un investissement maximal de 1,2 milliard d'euros.

L'action Dassault Aviation, dont le Groupe industriel Marcel Dassault détient 50,55%, a clôturé vendredi en hausse de 0,66% à 1.079 euros, donnant une capitalisation de 10,93 milliards, après avoir atteint un plus haut de l'année à 1.225 euros en juillet.

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 13:50
Vassilis Tsiamis- EDA is helping Europe's defence and technological base access structual funds for dual-use projects

Vassilis Tsiamis- EDA is helping Europe's defence and technological base access structual funds for dual-use projects

 

Brussels - 27 November, 2014 European Defence Agency

 

More than 120 attendees gathered on 25 November in Brussels to exchange views and offer ways forward on an important issue for the European defence industry: dual-use and smart clustering. The workshop was organised jointly by the European Commission, the European Defence Agency (EDA) and the European association of development agencies (EURADA).

 

The event was divided into three successive panels, the first one focusing on the European Union’s existing policies and tools to support dual-use research and clustering. “The EU is working to support clusters as a good breeding ground for innovative small & medium-sized enterprises”, a Commission representative pointed out. “This is all the more important as 38% of European jobs are based in clusters”, he added.

 

Actions and tools

 

Presentations were given on the COSME, Horizon 2020 programme, European Structural and Investment Funds as well as EDA actions and tools in support of defence-related SMEs, clusters and the defence supply chain. An EDA official underlined that “those SMEs and clusters that participate in defence markets are typically involved in dual-use activities and the increasing convergence of defence and security creates even greater emphasis on dual-use”.

 

A second panel offered stakeholders from defence-related clusters an opportunity to share their experiences and the associated challenges. Clusters from Estonia, France, Poland and Portugal were represented. They emphasised the need for greater cooperation at EU level in order to develop their dual-use activities. “Dual-use is in our DNA”, stated Jean-Luc Logel, president of the French EDEN cluster.

 

Opportunities

 

After a networking session held over lunch, a third and final panel focused on ways to develop dual-use opportunities at European level and saw interventions from the ECSEL Joint Undertaking, the European Commission and EDA. Reinhard Marak, from the Austrian National Defence Industry Association, provided industrial views on the subject: “We have to identify new funding schemes to alleviate the decline in defence spending and investment, but dual-use is no cure for all: if you want to access those funds you first need national buy-in”, he stressed.

 

In their concluding remarks, Tarja Jaakkola (EDA) and Sylvia Kainz-Huber (European Commission) underlined that this event provided a good opportunity for European policy-makers and representatives of the defence-related clusters and industry to exchange views on current and on-coming policies and tools with impact on clusters and dual-use activities. They encouraged participants to take advantage of such tools and stressed the need for more cooperation and networking between defence-related actors at European level.   

 

Participants then had the opportunity to engage with other attendees during a networking session of pre-arranged one-on-one meetings. About 60 of those pre-arranged meetings were held and most of the attendees expressed a wish to see more similar opportunities in the future.

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 11:50
Recherche européenne au cœur du BMPM

 

27 Novembre 2014 Source : Marine nationale

 

Jeudi 27 novembre 2014, à 14h30, le Bataillon de marins-pompiers de Marseille a accueilli l’exercice final du projet E-sponder, projet européen regroupant plusieurs acteurs industriels et universitaires pour la recherche et le développement de services novateurs, à destination des acteurs du secours et des crises d’envergure.

 

Fort de son expertise en matière de feux de navire, le Bataillon a été choisi pour accueillir cet ultime exercice de mise en œuvre du matériel et des outils développés, dans des conditions similaires à celles d’une intervention pour incendie à bord d’un navire.

 

Le projet E-Sponder qu’est-ce que c’est ?

 

Le projet E-SPONDER, cofinancé par la commission européenne à hauteur de 8 millions d’euros, a pour objectif principal de développer une plateforme de services « du futur » pour les opérationnels et les gestionnaires d’une crise d’envergure exceptionnelle, quelle qu’en soit la thématique : attentat, séisme, épidémie, feu important…

 

Les technologies et matériels développés par le consortium de 15 acteurs industriels et universitaires de 8 pays, permettent de collecter des données variées telles que le rythme cardiaque, la géo localisation des acteurs de terrain ou la météo, des images de la zone d’intervention et de les centraliser afin de fournir une synthèse exploitable aux décideurs de différents niveaux.

 

Trois exercices organisés par les utilisateurs potentiels ont étés mis en œuvre pour leur permettre d’éprouver les technologies et matériels développés dans les conditions les plus proches de la réalité et du terrain.

 

Recherche européenne au cœur du BMPM

 

L’expertise « feux de navires » du BMPM au service du dernier exercice de validation du projet

 

La façade maritime marseillaise s’étale sur environ 57 kilomètres, dont 24 kilomètres de calanques, et compte également l’archipel du Frioul ainsi que l’île du Planier.

 

Cet environnement maritime exceptionnel engendre une activité humaine intense : commerce maritime, croisière, activités sportives aquatiques et subaquatiques…

 

Le BMPM, unité de la Maine nationale, fort de son ADN de marin, a donc historiquement développé des compétences et une expertise dans le domaine des interventions nautiques et maritimes et notamment les interventions à bord des navires.

 

Rapidement identifié comme expert national « feux de navires » le BMPM est le seul service d’incendie en France à pouvoir former les cadres pompiers dans ce domaine.

 

C’est donc logiquement que l’équipe projet d’E-Sponder a sollicité l’expertise du BMPM pour tester les matériels développés durant un exercice « feux de navires » au Centre d’Entraînement aux Techniques d’Incendie et de Survie du BMPM (CETIS).

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 08:55
L’ONERA cherche un second souffle

Essais de trajectographie d’Exocet AM39 tiré depuis un Rafale dans la grande soufflerie S1MA de l’ONERA à Modane - photo ONERA

 

26 novembre 2014 par Gil Roy - Aerobuzz.fr

 

Les très grandes souffleries de l’ONERA ont un urgent besoin d’une remise à niveau pour que la France puisse conserver sa suprématie dans le domaine. Le « French Aerospace Lab » estime avoir besoin de 218 M€ pour continuer à accueillir les plus ambitieux programmes aéronautiques de la planète, se positionner face aux USA et surtout pour faire face à la montée en puissance de la Chine.

 

La France n’a pas seulement le plus grand parc de très grandes souffleries aéronautiques au monde (12 au total), elle a aussi la soufflerie sonique la plus puissante dans laquelle ont été soufflées les plus prestigieuses machines volantes, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, jusqu’à aujourd’hui. Cette installation gigantesque est située en Savoie, près de Modane, à Avrieux très précisément. Tous les bureaux d’études aéronautiques du monde connaissent le nom de cette petite commune des Alpes. En toute discrétion, les plus grands constructeurs viennent y affiner leurs calculs et valider les géométries des futurs avions ou systèmes d’armes en testant des maquettes de formes différentes.

 

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 07:30
L'Egypte veut s'offrir une frégate FREMM

La frégate multimissions Normandie pourrait finalement mettre le cap vers Le Caire (Crédits : DCNS)

 

26/11/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Plus de 600 millions d'euros, c'est la valeur de cette frégate multimissions FREMM que Le Caire souhaite acquérir. La France est prête à lui livrer la frégate Normandie en voie de finition.


 

Décidément, l'appétit des militaires égyptiens pour les matériels d'armement tricolores est insatiable. Après les corvettes Gowind (quatre signées pour 1 milliard d'euros et deux en voie de l'être) et les Rafale (un intérêt pour 24 appareils pour 3,6 milliards d'euros) notamment, Le Caire voudrait en outre acquérir une frégate multi-missions FREMM très rapidement, selon des sources concordantes. Pour 2015, assure-t-on à La Tribune.

D'un montant de plus de 600 millions d'euros (hors armement), cette frégate anti-sous-marine, qui serait en quelque sorte le navire amiral de la flotte égyptienne, devra être prête pour la fin des travaux d'élargissement du canal de Suez l'année prochaine. Après le Maroc (1 exemplaire), ce serait au tour de l'Égypte de s'offrir ce bijou technologique français.

 

La Normandie, direction Le Caire ?

Livrer rapidement une FREMM, cela tombe plutôt bien. La France est prête à lui fournir la Normandie, la deuxième FREMM de lutte anti-sous-marine destinée à la Marine nationale. DCNS, qui est en train d'effectuer les dernières mises au point du système de combat, devait lui livrer la Normandie dans quelques semaines. Pour autant, la livraison de ce bâtiment à la marine égyptienne impliquerait toute une série de modifications par rapport à la version française. Ce qui dans le domaine du possible dans le délai imparti.

Mais il y a un hic, l'équipage et sa formation. L'Égypte est déjà en manque de personnels qualifiés pour ce type de bâtiment très moderne. Et là, le temps presse vraiment. Le défi est donc de former des marins en un temps record. Ou alors de fournir dans un premier temps un équipage clé en main avant de passer la barre.

La livraison d'une FREMM à l'Égypte serait une petite bouffée d'oxygène pour le budget de la défense française. Car, tout comme pour le Rafale, l'exportation des FREMM, à un degré moindre certes, est également une des clés de la bonne exécution de la LPM. Un succès à l'export qui donne encore plus de crédit au lancement du programme de frégates de taille intermédiaire, les fameuses FTI censées remplacer les trois dernières FREMM (9, 10 et 11), commandées mais en sursis.

 

Discussions politiques

Sur le plan politique, François Hollande a appelé mercredi l'Égypte à poursuivre son "processus de transition démocratique", prônant une relation "claire" avec le Caire, lors d'une déclaration conjointe à l'Élysée, aux côtés de son homologue égyptien Abdel Fattah al-Sissi. "Nous souhaitons que le processus se poursuive, (un) processus de transition démocratique qui respecte la feuille de route et permette pleinement la réussite de l'Égypte", a déclaré le chef de l'Etat français devant la presse.

La France, a-t-il poursuivi, entend être un partenaire du Caire "à la fois fort, parce que l'Égypte a besoin de la France" mais aussi "dans une relation claire avec l'Égypte". Celle-ci "a traversé une période extrêmement difficile, lourde, avec des conséquences humaines considérables", a encore souligné François Hollande, appelant à développer "le plus grand nombre possible d'investissements".

 

Une visite de deux jours à Paris

Le président égyptien, qui entamait mercredi une visite de deux jours en France, a insisté pour sa part sur l'enjeu de l'activité touristique pour son pays. "Vous n'avez rien à craindre", a-t-il assuré à l'adresse des citoyens français, répondant aux inquiétudes exprimées par les professionnels français du secteur, insistant : "vous ne voyez pas combien le peuple égyptien aime ses invités". "Notre peuple aime les gens, nous souhaitons accueillir le monde entier pour faire connaître notre histoire et notre civilisation", a-t-il enchaîné.

Dans la foulée du déjeuner qui les réunissait à l'Élysée et avant de s'exprimer devant la presse, les deux chefs d'État ont assisté à la signature de trois accords de coopération dont une déclaration d'intention pour un partenariat franco-égyptien sur le métro du Caire.

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 08:55
LTE by Thales: Nexium Wireless


24 nov. 2014 Thales Group

 

Discover our video to know more about Nexium Wireless, the Thales’s mission-critical LTE Solution.

NEXIUM Wireless, the first and unique LTE solution which is adapted to civil and military security forces’ mission-critical applications. learn more : https://www.thalesgroup.com/en/worldw...

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 16:45
First Royal Air Force A400M makes its maiden flight

 

24 nov. 2014 Airbus DS

 

The first Airbus A400M new generation airlifter ordered by the Royal Air Force made its maiden flight, marking a key milestone towards its delivery.

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 08:55
 Pacte Défense PME : deux ans et des résultats

 

21/11/2014 CNE Laetitia Périer

 

A l'occasion de la troisième édition du forum innovation DGA (Direction générale de l’armement) qui s’est déroulée jeudi 20 novembre sur le campus de l’École Polytechnique à Palaiseau (Essonne), le ministre de la Défense a dressé un bilan du Pacte Défense PME. Deux ans après son lancement, ce dispositif visant à faciliter l'accès des PME aux marchés du ministère de la Défense affiche de bons résultats.

 

Lieu privilégié d’échanges et de rencontres professionnelles des acteurs clés de l’innovation et de la recherche de Défense, le forum innovation DGA s’est tenu pour sa troisième édition jeudi 20 novembre sur le campus de l’Ecole Polytechnique à Palaiseau (91). L’édition 2014 a rassemblé 850 acteurs : patrons de PME et ETI (entreprise de taille intermédiaire), représentants des grands maîtres d’œuvres, responsables de laboratoires, acteurs de la recherche académique, doctorants. Une centaine d’innovations a été exposée par des PME, des chercheurs, mais aussi des grands industriels.
A cette occasion, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a dressé un bilan du Pacte Défense PME, lancé il y a deux ans, dont l’ambition est de faciliter l’accès des PME aux marchés du  ministère de la Défense. A cet effet, quarante mesures concrètes et immédiates avaient été projetées. Aujourd’hui, 35 ont déjà été réalisées et les résultats obtenus sont nombreux dans différents domaines.

 

Amélioration de l’accès à la commande publique : le ministère de la Défense procède à une étude systématique du positionnement des PME sur les segments d’achats, ce qui permet la définition de stratégies d’achats adaptées et amène des PME à candidater plus souvent sur des contrats du ministère. Plus de 8 500 nouvelles entreprises se sont inscrites sur les annuaires des portails de la Défense pour se rendre visibles et connaître de manière automatique ses appels d’offre dans leur domaine.Cette démarche montre qu’elles ne considèrent plus le ministère comme inaccessible et simplifie très grandement les procédures pour ces entreprises. Dans le même esprit, le ministère a rendu son information plus accessible en modernisant ses sites internet et amélioré ses conditions de paiements. Entre fin 2012 et août 2014, le délai moyen de paiement a ainsi été réduit de douze jours et ramené à moins de trente jours. Par ailleurs, les labels destinés à aider les PME à conquérir des marchés hors Défense sont désormais lancés et bénéficient aux entreprises qui en font la demande.

 

Soutien financier à l’innovation dans les PME : les crédits consacrés aux études ont été maintenus avec 730 M€ en moyenne annuelle prévus dans la loi de programmation militaire sur toute la période 2014-2019, contre 695 M€ entre 2009 et 2012. Les crédits alloués au dispositif RAPID (régime d'appui à l'innovation duale) de la DGA sont passés de 40 M€ en 2013 à 45 M€ en 2014 et atteindront 50 M€ en 2015.

 

Engagements réciproques entre la Défense et les maîtres d’œuvre : sept conventions bilatérales ont été signées et mises en œuvre avec Airbus Group, Safran, Thales, MBDA, Nexter, DCNS et Dassault Aviation pour soutenir la croissance des PME.

 

Action en région renforcée : vingt-trois pôles régionaux à l’économie de Défense (PRED) ont été créés pour faciliter l’accès des PME au ministère. Ses services vont à la rencontre des PME sur le territoire : quarante-quatre rencontres Achats – Défense ont été organisées en région en 2013 et 2014, en association avec les acteurs économiques locaux dont le rôle est essentiel en matière d’accompagnement des PME, aux côtés des collectivités territoriales. Ceci représente plus de 3 000 entreprises rencontrées depuis 2013, auxquelles s’ajoutent plus de 450 PME rencontrées pour le soutien à l’export.

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22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 12:20
Staying ahead: the US and future technologies

 

The US is determined to remain the world leader in defence technology. After several years of procurement and research cuts (a 14% reduction to $168 billion in fiscal year 2013 and a further 4% to $162 billion in 2014), the US is now planning to stabilise spending levels in this field. To ensure that it stays ahead in the technology game even in times of tighter budgets, the Pentagon will shift more money to basic research and early stage developments – the level where concepts are turned into prototypes.

The trade-off is that the budget for system development and demonstration is being reduced, meaning that many promising new technologies may never materialise or enter production. Meanwhile, the US will continue producing systems of incrementally improved levels of technology so as to ensure that its military keeps its edge until new breakthrough technology can be fielded.

 

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 18:50
Lancement du plus important exercice OTAN de cyberdéfense jamais organisé

 

20 Nov. 2014 NATO

 

L'OTAN a lancé mardi (18 novembre) son plus grand exercice multinational de cyberdéfense, « Cyber Coalition 2014 » jamais organisé. Cet exercice d'une durée de trois jours permettra de tester la capacité de l'Alliance à défendre ses réseaux contre les diverses menaces existant dans le domaine du cyberespace, qui est devenu un enjeu majeur. « Cet exercice a pour but de tester nos systèmes pour nous assurer que l'OTAN suit le rythme de l'évolution de la menace et que les compétences et l'expertise de nos cyberspécialistes permettent à ces derniers d'être tout à fait à la hauteur de la tâche, a déclaré M. l'ambassadeur Sorin Ducaru, » secrétaire général adjoint de l'OTAN pour les défis de sécurité émergents. « La formation et les exercices figurent parmi les priorités mises en évidence dans la politique de cyberdéfense renforcée de l'OTAN, entérinée au sommet du pays de Galles. »

 

Cet exercice fait intervenir plus de 670 experts (techniciens, représentants gouvernementaux et cyberspécialistes) opérant à partir de dizaines d'endroits dans toute l'Alliance et dans les pays partenaires. Pour la première fois, des représentants d'universités et d'industries ont été invités à participer en tant qu'observateurs. Le but de l'exercice est de tester la rapidité du partage d'informations sur les cyberincidents. Il sera aussi l'occasion de tester la capacité des pays participants de coordonner la défense contre une série de cyberincidents ciblés visant un réseau de mission OTAN. « La cybermenace n'est pas seulement une menace hypothétique, c'est aussi une réalité quotidienne, » a déclaré M. Ducaru. « Les conflits peuvent être virtuels, mais leurs conséquences sont réelles et destructrices. »

 

Au sommet du pays de Galles, les Alliés ont reconnu que les cyberattaques risquent d’atteindre un seuil pouvant menacer la prospérité, la sécurité et la stabilité des États et de la zone euro-atlantique. Leur impact sur les sociétés modernes pourrait être tout aussi néfaste que celui d'une attaque conventionnelle. Les dirigeants des pays de l'OTAN ont aussi affirmé que la cyberdéfense fait partie de la tâche fondamentale de l'OTAN qu'est la défense collective.

 

« Cyber Coalition 2014 » est le septième exercice annuel de ce type.

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 17:50
Autonomy without autarky: an EU ‘roadmap’ for security of supply

 

17 October 2014 Daniel Fiott Alert - No43 - EUISS

 

The disruption of the defence supply chain and the inability to replace or reproduce equipment: a nightmarish prospect for any military planner. To allay such fears, states have, whenever possible, sought to lower dependence on third-country suppliers by favouring national industry. Yet complete autarky is impossible to achieve in today’s globalised defence market. Consider, for example, the fact that British defence firm BAE Systems sources its components and services from over 20,000 suppliers across the world on an annual basis.

The globalisation of defence markets, technological change and rising costs of equipment mean that self-sufficiency comes at a high price. Maintaining a predominately national supplier base may also be risky from a strategic perspective, as this could significantly reduce the pool of technologies and capabilities available to military planners. In many cases, the most effective equipment can be found in third countries. Therefore, autarky does not automatically equal greater autonomy.

 

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 08:50
A Royal Air Force Typhoon FGR4 in flight over Lithuania

A Royal Air Force Typhoon FGR4 in flight over Lithuania

 

20 November 2014 Royal Air Force

 

The £800m contract for the development of a new electronic radar system for the Eurofighter Typhoon has been signed in Scotland

 

The Active Electronically Scanned Array (AESA) radar capability contract was awarded to Eurofighter Jadgflugzeug GmbH by NETMA – the NATO Eurofighter and Tornado Management Agency - on behalf of the UK, Germany, Spain and Italy.

 

The radar will further improve the Eurofighter Typhoon's combat effectiveness. Alongside recent announcements for weapon capability upgrades, the contract demonstrates the partners’ commitment to maintain the aircraft’s status as a world class multi role combat aircraft.

 

As well as sustaining UK jobs, the contract also represents a significant step in delivering advanced radar technology required by the Royal Air Force.

 

Meeting with his European counterparts in Edinburgh, Minister for Defence Equipment, Support and Technology Philip Dunne said:

 

"This contract marks a major milestone in the development of the Typhoon programme and offers a significant increase in the capability of the aircraft. The development of this AESA radar is a significant step in delivering technology that will ensure the Royal Air Force is equipped to meet the evolving demands of operations.

 

Following recent announcements on weapon capability enhancements, notably the integration of Storm Shadow, this contract is a further demonstration of our continued commitment to the Typhoon aircraft.

 

The contract also represents another significant investment in the defence industry in Scotland, sustaining around 500 jobs at Selex ES in Edinburgh."

 

The introduction of an AESA radar is designed to give the Eurofighter greater vision than its competitors through simultaneous multirole air-to-air and air-to-ground tracking of targets with increased fidelity and range.

 

The contract marks the culmination of considerable investment by the partner nations and industry in developing the technology required to provide Eurofighter-Typhoon with cutting edge sensor capability.

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 08:35
HAL’s third LCH prototype conducts maiden flight

 

17 Nov 2014 By: Greg Waldron - FG

 

Hindustan Aeronautics (HAL) has conducted the maiden flight of the third test aircraft in the Light Combat Helicopter (LCH) programme, with the company confident of attaining initial operational capability by September 2015.

The aircraft, designated TD-3, flew a 20 minute flight on 12 November from the airfield adjacent to HAL’s Bengluru factory, says the airframer in a statement.

TD-3 joins TD-1 and TD-2 in the test programme for the new helicopter. The previous two examples have accumulated 285 flying hours in 388 flights since the maiden flight of TD-1 in March 2010.

 

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 07:35
India to Develop a Competitor to the Trophy

 

12/11/2014 Ami Rojkes Dombe – Israel Defense

 

The Defence Research and Development Organisation (DRDO) of the Indian Army is looking to develop an active protection system for armored vehicles. If and when such a system will be materialized, it will compete against the Israeli "Trophy" by Rafael

 

An Expression of Interest (EOI) published by the Combat Vehicles Research and Development Establishment (CVRDE) of the Indian Army, which operates under the DRDO, the Indian R&D agency (Indian equivalent of MAFAT), invites interested parties to participate in developing an active protection system for armored vehicles against a broad spectrum of threats, including anti-tank missiles. So it seems that this system would compete against Rafael's "Trophy" system.

According to the tender proposal, the system should have "Multispectral Sensor based threat detection", including radar and laser sensors to cover a wide variety of threat velocities ranging from 70 - 240 m/sec. The system should have engagement range from 50 to 150 m, and quick reaction time to effect neutralization before 50 m.

Under the terms of the tender, the company chosen to develop the system will be required to develop the active defense system together with the DRDO, and it must be willing to manufacture the system in India. As the announcement states, there is nothing preventing foreign companies from participating in the tender. Are we likely to see Israeli companies participating? Proposals should be sent until January 29th, 2015. For tender details click here.

 

Vijainder K Thakur contributed to the article.

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 08:56
Annuaire statistique de la Défense 2013-2014


10/07/2014 Sources : SGA/DAF/QEFI/OED

 

Cette nouvelle édition présente comme chaque année une synthèse des chiffres provenant de l'ensemble des composantes du ministère, parfois mis en perspective avec des données externes.

Elaborée par l'Observatoire économique de la défense de la Direction des affaires financières, elle établit en six grands chapitres un large panorama sur la défense et sa place dans l'économie nationale.

 

Préface (format pdf, 164 kB).

Sommaire (format pdf, 39 kB).

introduction (format pdf, 37 kB).

La place de la défense dans l'économie nationale à travers quelques données macroéconomiques telles que le Produit intérieur brut (PIB), les dépenses publiques et l'emploi.

Deux nomenclatures de données budgétaires coexistent dans ce chapitre afin de conserver la pertinence des séries longues sur dix ans : ordonnance de 1959 jusqu'en 2005 puis à partir de 2006 selon le périmètre mission "Défense".

Données sur les principaux équipements des trois armées, le domaine immobilier de la défense en métropole ainsi que sur les bases de défense.

Les résultats exposés dans ce chapitre sont issus de plusieurs traitements dont le principal est le recensement des agents de la défense réalisé par l' Observatoire économique de la défense.

Structure et acteurs de l'industrie de défense, importations et exportations d'armement, recherche et développement de défense.

Comparaison des dépenses et des effectifs de défense des principaux partenaire de la France (Allemagne, Espagne, Etats-Unis, Italie et Royaume-Uni)

Annexes : Séries longues (format pdf, 337 kB).

Glossaire, nomenclature et sigles (format pdf, 309 kB).

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:35
Australia seeks additional C-17 Globemaster III aircraft from US

A Royal Australian Air Force C-17A Globemaster III on display at the 2013 Avalon Airshow in Australia. Photo Bidgee.

 

17 November 2014 airforce-technology.com

 

The US Defense Security Cooperation Agency has notified Congress of a potential foreign military sale (FMS) of C-17 Globemaster III aircraft and associated equipment to Australia.

 

Under the estimated $1.609bn sale, Australia has made a request for the supply of up to four C-17A Globemaster III aircraft, along with 19 F117-PW-100 Pratt & Whitney engines, four AN/AAQ-24V large aircraft infrared countermeasures (LAIRCM) Systems, four small laser transmitter assemblies and four system processors.

 

The package also includes four AN/AAR-54 missile warning sensors, one AN/ALE-47 countermeasure dispenser, one AN/AAR-47 missile warning system and five Trimble Force 524 receivers. Two GAS-1 antenna units, two controlled reception pattern antennas, and one AN-USC-43V advanced narrowband voice terminal were also included.

 

Australia has also requested for 16 Honeywell H-764 ACE embedded global positioning system/inertial navigation systems, spare and repair parts, supply and test equipment, personnel training and training equipment, as well as other related elements of logistics support.

 

The additional C-17A aircraft are expected to further improve Australia's capability to deploy rapidly in support of global coalition operations, while greatly enhancing its ability to lead regional humanitarian and peacekeeping operations.

 

Approved by the US Department of State, the sale contributes to the foreign policy and national security of the US. This is due to the fact that it is helping improve the security of Australia, a major contributor to political stability, security and economic development in South East Asia.

 

Australia makes significant contribution to peacekeeping and humanitarian operations worldwide.

 

Boeing has been named as prime contractor for the FMS programme.

"Under the estimated $1.609bn sale, Australia has made a request for the supply of up to four C-17A Globemaster III aircraft."

 

The Royal Australian Air Force currently operates six C-17As from RAAF Base Amberley in Queensland, in support of domestic and international missions.

 

The C-17 Globemaster is manufactured by Boeing. It is a military tactical transport aircraft designed to conduct rapid strategic airlift of troops and supply of palleted cargo to main operating bases or forward-operating bases in extreme climates worldwide.

 

As well as being able to land on short, sharp runways, the aircraft can also perform tactical airlift, medical evacuation and airdrop missions.

 

Alongside the Royal Australian Air Force, the C-17 Globemaster is also operated by air forces in the US, India, UAE, Canada, Qatar, the UK and the 12-member Strategic Airlift Capability initiative of Nato and Partnership for Peace nations.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:30
Israeli C-130Js stretch legs for air force

 

Nov. 17, 2014 by Arie Egozi - FG

 

Tel Aviv - The Israeli air force is adding the newly introduced Lockheed Martin C-130J to its long-range operational capabilities, having recently performed a proving flight that helped to develop its tactics for using the"Samson". During the long-range flight, the air force conducted a sortie over the skies of Greece, Romania and Bulgaria.

 

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:20
Northrop to continue support for USAF Global Hawk systems

A USAF RQ-4 Global Hawk unmanned aircraft in flight. photo Bobbi Zapra USAF

 

17 November 2014 airforce-technology.com

 

Northrop Grumman has been awarded a contract to continue the provision of logistics and sustainment services for the US Air Force's (USAF) RQ-4 Global Hawk unmanned aircraft systems (UAS).

 

Awarded by the US Department of Defense, the $306m contract continues an existing contract for Global Hawk maintenance, inventory management, parts procurement and other tasks necessary to ensure the availability of the unmanned platform.

 

In particular, the agreement covers the aircraft as well as mission control elements and forward-operating location support.

 

Northrop Grumman Aerospace Systems Global Hawk director Mick Jaggers said: "In a turbulent world, Global Hawk's unparalleled reliability has made it an indispensable asset to the US Air Force.

 

"Our team takes great pride in supporting the warfighter with an aircraft system that is ready and available whenever and wherever it's needed."

 

Powered by an Allison Rolls-Royce AE3007H turbofan engine, the Global Hawk is a high-altitude, long-endurance UAS designed to provide field commanders with high-resolution, near real-time imagery of large geographic areas in support of military, humanitarian and environmental missions.

 

Capable of carrying a range of intelligence, surveillance and reconnaissance sensor payloads, the UAS enables commanders to detect moving or stationary targets on the ground, while providing airborne communications and information sharing capabilities to military units in harsh environments.

 

The remotely piloted system has been used by USAF during wars in Iraq, Afghanistan and Libya, in addition to supporting intelligence gathering and reconnaissance efforts after the earthquakes in Haiti and Japan.

 

Global Hawk is also being used by NASA for scientific and environmental research projects.

 

Different variants of Global Hawk have to date flown more than 130,000 flight hours, supporting diverse missions worldwide.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:20
AH-1Z Super Cobra photo USMC

AH-1Z Super Cobra photo USMC

 

WOODLAND HILLS, Calif. – Nov. 17, 2014 – Northrop Grumman

 

Northrop Grumman Corporation (NYSE:NOC) has been awarded a contract from Naval Air Systems Command to deliver its next-generation mission computer for the Marine Corps' H-1 helicopter upgrade program.

 

Under this contract, Northrop Grumman will provide FlightPro™ Gen III mission computers for the UH-1Y and AH‑1Z aircraft. These aircraft will be the first to benefit from the latest model in the FlightPro™ product line. Deliveries will be completed by October 2017.

 

The lightweight FlightPro™ Gen III mission computer integrates advanced mission, weapons and video processing capabilities into a conduction-cooled, high-performance airborne computer.

 

The FlightPro™ Gen III mission computer - photo NG

The FlightPro™ Gen III mission computer - photo NG

 

"The FlightPro™ Gen III mission computer has the latest computing technology and increased processing resources to improve situational awareness and lighten warfighters' workloads," said Ike Song, vice president, Situational Awareness Systems business unit, Northrop Grumman Electronic Systems. "Our latest model builds on the FlightPro™ product line's solid reputation, value, proven performance and reliability in combat."

 

Northrop Grumman will now provide identical mission computers for the UH-1Y and AH-1Z aircraft that make up the Marine Light Attack Helicopter Squadrons, resulting in greater cost efficiency and simplified logistics for deployed forces.

 

Dual mission computers are the heart of Northrop Grumman's Integrated Avionics System (IAS) that powers the helicopters' glass cockpits. The mission computers provide centralized control of the IAS and display both situational awareness and health monitoring information. Additionally, the IAS and mission computers feature open, modular architecture that allows for easy system upgrades; rapid insertion of new technologies; and integration of other platform avionics, communication, and survivability equipment. Northrop Grumman also provides the operational flight program software that controls the IAS.

 

Northrop Grumman is a leading global security company providing innovative systems, products and solutions in unmanned systems, cyber, C4ISR, and logistics and modernization to government and commercial customers worldwide. Please visit www.northropgrumman.com for more information.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:20
BAE Systems Submits Proposal for Next-Generation Countermeasures Systems to Protect U.S. Troops

 

17 November 2014 BAE Systems  Ref. No: 243/2014

 

U.S. Army’s Common Infrared Countermeasure (CIRCM) program to protect U.S. rotary and fixed-wing aircraft from infrared guided missiles.

 

BAE Systems today announced that it has submitted its proposal for the U.S. Army’s Common Infrared Countermeasure (CIRCM) program. CIRCM is a lightweight, low-cost, and modular laser-based aircraft protection system, designed to protect U.S. rotary- and fixed-wing aircraft from infrared guided missiles.

 

“The submission of our CIRCM proposal is the latest offering in our more than 40 years of experience with infrared countermeasures, delivering critical aviation survivability equipment to our armed forces,” said Bill Staib, director of Threat Management Solutions at BAE Systems. “We are leveraging the company’s extensive expertise to submit a proposal for a next-generation aircraft survivability solution, which would protect U.S. military aircraft and troops from existing and evolving infrared-guided threats.”

 

CIRCM is designed to be part of a suite of infrared countermeasures that also includes a missile warning system and a dispenser for flares. The Army’s current missile warning system is BAE Systems’ Common Missile Warning System (CMWS), which is responsible for detecting and declaring an infrared threat. Both CIRCM and the dispenser receive the handoff from CMWS and provide appropriate countermeasures to defeat the threat.

 

BAE Systems’ CIRCM offering has been tested and evaluated in the company’s Worrell/Weeks Aircrew Protection Center. This unique state-of-the-art facility enables rigorous analysis and integration of aircraft survivability equipment in an operationally representative environment.

 

Since BAE Systems was awarded an initial contract in 2012 to compete in the CIRCM technology demonstration phase, the company has met or surpassed every program milestone, including the early delivery of initial units, successful lab testing, design reviews, and flight testing. Early next year, the Army plans to award a 26-month contract for the engineering, manufacturing, development, and delivery of 21 CIRCM systems.

 

Additional information regarding the company’s threat management solutions can be found at www.baesystems.com/threat-management.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 08:55
Symposium "entreprises et soutien pétrolier des forces armées"

 

31/10/2014 Service des essences des armées (SEA)

 

Le symposium 2014 du Service des essences des armées (SEA) s’est tenu le 14 octobre dernier sur le site de l’école militaire. Cette manifestation, présidée par le directeur central du SEA, l’ingénieur général Volpi, a rencontré un vif succès et a permis aux quelques 150 participants présents, d’échanger sur les savoir-faire, les besoins et les attentes respectifs du Service et des divers acteurs œuvrant dans la filière pétrolière.

 

Ce symposium, articulée autour de deux tables rondes, s’est révélé instructif et fut l’occasion d’inviter les professionnels à investir le champ du soutien des opérations où, comme l’a justement souligné le général Volpi, de nombreux espaces sont à occuper, et à réfléchir à de nouveaux partenariats sur la base de nos intérêts croisés et de nos compétences partagées. Ont été ainsi évoquées, entre autres, les synergies potentielles à développer en matière d’équipement, de logistique, de formation et de qualification des personnels.                  

 

Concluant cette rencontre, le général de corps d’armée Didier Castres, sous-chef d’état-major opérations de l’état-major des armées, a rappelé le rôle majeur et le caractère indispensable du soutien pétrolier des opérations militaires dont on exige une très haute réactivité et qui, avec d’autres fonctions de soutien, tend à être dimensionnant compte tenu des conditions d’engagement et du contexte budgétaire.

 

Opérateur unique du ministère de la Défense en charge du soutien pétrolier des forces armées, le SEA confère à la France une maîtrise complète et intégrée de l’ensemble des problématiques liées au soutien pétrolier faisant de lui une plateforme naturelle d’échanges entre tous les secteurs d’activité œuvrant directement ou indirectement dans la logistique pétrolière.

 

Aussi, avant d’inviter les participants à poursuivre les échanges autour d’un cocktail, le directeur central a-t-il suggéré de donner à tout cela un peu plus de consistance au travers d’un club SEA – partenaires avec un premier projet de portée internationale à traiter… objet probablement d’une prochaine histoire.

 

Pour continuer les échanges : 
01 55 58 81 84 ou symposium-sea-entreprises@inet.essences.defense.gouv.fr

Symposium "entreprises et soutien pétrolier des forces armées"
Symposium "entreprises et soutien pétrolier des forces armées"
Symposium "entreprises et soutien pétrolier des forces armées"
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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 08:50
The SkyRanger drone is used by US military Photo: Strat Aero

The SkyRanger drone is used by US military Photo: Strat Aero

 

16 Nov 2014 By Elizabeth Anderson, Business Reporter

 

The Gatwick-based firm says the unmanned military aircraft sector has 'huge growth potential'

 

A Gatwick-based firm which teaches people how to fly drones will launch on London’s Aim market on Monday.

Strat Aero plc, which has a training complex in New Mexico, expects to raise more than £650,000 from investors on the junior market, valuing the firm at £6.2m. The company, headquartered at Gatwick Airport, has already raised £500,000 from private investors.

Strat Aero, which was founded in 2013, offers training and consultancy in the use of Unmanned Aerial System, commonly referred to as drones, and has a contract with one of America’s top defence firms.

 

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 08:50
NATO Industry Forum Highlights Capability Divide

 

Nov. 16, 2014 - By PIERRE TRAN – Defense News

 

PARIS — During last week’s NATO Industry Forum, a sharp contrast emerged between a wish for simple allied access to command-and-control (C2) information, and the high-tech capabilities in the pipeline for US forces.

The Nov. 13 forum — hosted by French Air Force Gen. Jean-Paul Palomeros, head of NATO’s Allied Command Transformation, and Patrick Auroy, NATO assistant secretary general in charge of defense investment — aimed to increase cooperation with industry to improve alliance readiness and capabilities.

“I am a strong believer that industry can also contribute for a great part to the answer [of readiness],” Palomeros told the audience. “Indeed, you are experts in achieving readiness as it is a daily business for you. Your DNA, if I may use this expression, compels you to constantly adapt, prepare, posture for emerging or changing markets and to keep a sufficient leading edge against competitors.”

During remarks at the forum, held in Split, Croatia, a European admiral clearly stated the difficulties of the small allied nations such as Portugal to get C2 information in the 28-strong alliance.

“We know inside NATO we have big countries with big industries behind them,” said Vice Adm. Fernando Pires da Cunha, joint operational commander for Portugal.

Separately, NATO has completed system testing of the Air Command and Control System (ACCS), showing the capability to run a network with bases in France, Belgium, Germany and Italy, ThalesRaytheonSystems said in a statement. The tests showed ACCS “is ready to provide NATO with essential interoperability,” said the prime contractor, a joint venture between Thales and Raytheon.

The ACCS is NATO’s large-scale attempt to boost allied interoperability in C2 in the skies over Europe.

Interoperability is a “ground rule” among the small nations on the various national command-and-control systems, Pires da Cunha said. The lack of interoperability is compounded by the various national and NATO secrecy classifications that limit access, he said.

“If you have a guy working with one computer, most of these systems, they are not compatible, you cannot have them working together,” he said. “And to get a common picture is very hard.”

A key allied objective is to arrive at a “compatible and affordable” solution that merges the information, he said.

There is no need for a cyber attack, he said. “We jam ourselves with all these incompatible systems. Cooperation is needed among the 28 to deliver a common picture and common information.”

Common training would mitigate the lack of compatibility, and the Supreme Allied Command for Transformation is pushing to move a training school to Portugal, he said.

 

High-Tech Vision

 

Pires da Cunha’s remarks contrasted with the soaring ambitions of a senior US officer’s presentation, devoted to high technology.

The US sees growth in unmanned systems in all domains, and demand for cyber security and directed-energy weapons, said US Adm. Mark Ferguson, commander of Allied Joint Force Command at Naples, Italy.

Electricity generation for lasers would replace powder and ammunition, and force commanders must consider the importance of intelligence from data mining, as hybrid warfare uses social media to attack governments and society, Ferguson said.

There will be greater demand for “information operation,” with conflicts fought through the media and online, he said.

On the ground, investment should be made in infrastructure such as railway stations, airports and seaports, needed to transport personnel, he said. The forces need to respond quickly to new threats, he said.

The Trident Juncture exercise is intended to show a high level of “connectedness” between bases in France, Poland, Spain, the Netherlands and Germany for command and control of air, sea and land forces, he said.

That showed the importance of C2 in the high end of warfare, and a reliance on the electromagnetic spectrum, cyber, satellite communications and high data links, he said.

In major NATO moves, the first site against ballistic missiles will go operational in Romania next year, and a second base will go “online” in Poland in 2018, he said. These bases would work on 10-12 minutes of reaction time, he said.

 

Better Communication

 

What the military needs and what industry can offer sparked debate along the lines of which came first: the chicken or the egg?

An executive attendee at the conference said much of the morning session focused on operational aspects while missing the industry issues. Companies need dialogue to know available funding and requirements so they can decide on technology, skills and target countries over five, 10 or 20 years, the executive said.

It is difficult to predict 20 years ahead, said Brig. Gen. Manuel Gimeno, logistic division chief on Spain’s Joint Defense Staff.

NATO is entering a new cycle, investing in the planning process, and is seeking reform, Palomeros said. The alliance is working on a minimum military requirement, which will go to the high level military committee and set a plan for the next five years. That will open doors for the future, he said.

Defining the main strategic needs would be the best tool for industry, Palomeros said. Industry has research and development (R&D), which could interest the services.

Ferguson spoke of Apple R&D engineers talking in the mid-1980s of a live tactile screen, voice control and other technology features that are now available.

“Your best minds and our young operators” could get together and that could “change the way we operate,” he said.

 

FMS Restrictions?

 

The issue of US sale of equipment into the European Union through the foreign military sales (FMS) system was a topic of discussion, with the EU’s executive commission said to be working on draft legislation against the FMS regime.

Auroy said there is no single NATO market, as each of the member nations and the European Union handles regulatory control. There may be regret, but that was the way the alliance was built, he said.

The absence of a single defense market makes it hard for industry to invest, as there are three markets — EU, NATO and national — said Christina Balis from consultancy Avascent.

One of the panel speakers, Domingo Ureña Raso, head of military aircraft at Airbus Defence and Space, said the US has a good export tool, namely International Traffic in Arms Regulations, which is wielded as a “hammer” against the competition. In Europe, there are different sets of rules for export, procurement and configuration, and some countries set export restrictions on arms that are built in common, he said.

The US and Europe are fierce competitors, but in defense “we have common rather than divergent issues,” notably a common set of regulations on export, procurement and requirements. On his wish list is an “open border” approach in which European firms could offer equipment in the US, as the US sells in Europe, Ureña Raso said.

Caroline Vandedrinck, vice president for Europe and Central Asia at Sikorsky Aircraft, said FMS is a contracting deal and does not distort competition.

Said a French analyst: “It [FMS] is an asymmetrical feature in the export market. There is a case to be made for putting the US and Europe on equal terms in arms exports, particularly for sales into the European market. This is not protectionist.”

An attendee said there is some “very robust talking to the commission” as it is seen to be constraining EU and NATO nations and moving to adopt a measure harmful to the armed forces. A guidance note is being drafted by the commission for the EU. “They [the commission] are listening,” the attendee said.

An EU directive on defense markets went into effect in 2011, aimed at boosting competition, with the exclusion of government-to-government deals, a French executive said.

That opt out was intended to simplify acquisition of second-hand equipment, but European industry lobbied the commission for clearer legislation. One of the factors was Portugal’s sale of its F-16 fighters to Romania without a competition, the executive said. The commission agreed to draw up a guidance note.

Comment from the commission was not immediately available.

EU foreign affairs chief Catherine Ashton said in a statement on July 24, 2013: “The EU has the ambition to act as a security provider, in its neighborhood and globally, both to protect its own interests and contribute to international peace and security. To be able to do so, we need capabilities.

“And to have capabilities, a sound industrial base is vital.”

Palomeros, in his closing remarks, said he saw an eventual replacement of the NATO fleet of airborne warning and control system (AWACS) aircraft as a means of fostering cooperation between Europe and the US.

“For instance, our nations will have to replace major equipment such as the AWACS fleet within 20 years,” he said. “I definitely call for such a project becoming the spearhead of the trans-Atlantic industrial cooperation, a next milestone in success endeavors similar to ACCS.”

The alliance is keen to tighten relations with industry.

“A closer and more open NATO-industry relationship will benefit us both. We have already made some good progress these past few years in building such a mutually beneficial relationship,” NATO Deputy Secretary General Alexander Vershbow said in opening remarks.

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