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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 17:20
X-47B May Begin Automated Aerial Refueling Demonstrations Next Year

 

08.12.2014 By Valerie Insinna - nationaldefensemagazine.org

 

The Navy’s carrier-based unmanned aircraft demonstrator is undergoing preparations for automated aerial refueling testing next year, including a possible flight demonstration using the aircraft itself, said officials from the service and X-47B manufacturer Northrop Grumman.

Thusfar, the Navy had used a surrogate aircraft for AAR testing.

The service in June 2014 awarded a contract modification to Northrop Grumman for aerial refueling research, development, test and evaluation efforts at Naval Air Station Patuxent River in Maryland, Capt. Beau Duarte, the Navy’s X-47B program manager, wrote in an emailed statement.

 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 17:20
V-22 Osprey photo Boeing

V-22 Osprey photo Boeing

 

December 8, 2014 Marcus Weisgerber - Defense One

 

The Bell-Boeing V-22 Osprey has been deployed globally since 2007 with only one major offensive weapon: a machine gun pointed out the back of the aircraft.

Besides that, the tiltrotor aircraft – which takes off and lands vertically like a helicopter, but can pivot its engines and rotors forward to fly long distances at a higher speed like a fixed-wing plane – has relied on its speed and agility to protect itself from ground fire. But that could change soon.

Bell-Boeing announced on Monday that it had successfully fired rockets from a V-22 test aircraft.

 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 16:50
Airbus Group poursuit son régime minceur dans la défense

Airbus Group vend toute sa participation dans le groupe finlandais Patria

 

10/12/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Airbus Group a signé un accord de rachat d'actions avec le groupe de défense finlandais Patria afin de céder l'intégralité de sa participation (26,8 %).

 

C'est la grande braderie des activités défense chez Airbus Group. Après avoir annoncé fin novembre la cession de 8 % des 46,32 % qu'il possède dans Dassault Aviation, le géant de l'aéronautique européen a signé un accord de rachat d'actions avec le groupe de défense finlandais Patria, basé à Helsinki, afin de céder l'intégralité de sa participation (26,8 %). "Le conseil d'administration de Patria a approuvé cette transaction, qui lui permettra de prendre le contrôle intégral de ses orientations stratégiques futures, en accord avec son actionnaire majoritaire, l'Etat finlandais", a expliqué Airbus Group dans un communiqué publié ce mardi. La transaction devrait être finalisée d'ici la fin de l'année.

Le directeur général du département des participations de l'Etat (Ownership Steering Department-OSD), Eero Heliövaara, a souligné que Helsinki juge "essentiel de mettre en place un nouveau partenariat industriel, afin d'assurer le développement de la société. La solution actuelle n'est que provisoire et l'actionnaire majoritaire, avec Patria, prendra ses dispositions pour trouver un nouveau partenaire minoritaire en début d'année prochaine".

 

La revue de portefeuille d'Airbus

"En cédant notre participation dans Patria, nous mettons en œuvre les conclusions de la revue de portefeuille que nous avons réalisée plus tôt cette année, afin de redéfinir les contours futurs de nos activités de défense et de sécurité", a rappelé le directeur général délégué à la stratégie et au marketing d'Airbus Group, Marwan Lahoud. Et d'indiquer qu'Airbus Group poursuivra "bien entendu cette fructueuse collaboration dans le cadre de plusieurs projets conjoints". A voir...

Accroché au leitmotiv - "nous ne sommes pas encore assez rentable" -, Airbus met en musique sa stratégie de se débarrasser des activités de défense pour poursuivre l'objectif financier de parvenir à un Ebit de 10 % le plus rapidement possible. Airbus Defence and Space (ADS) prévoit ainsi "de céder certains secteurs d'activité ne correspondant pas à ses objectifs stratégiques et pour lesquels un meilleur développement serait possible dans des structures différentes", avait affirmé en septembre Airbus DS. Ces cessions pourraient représenter jusqu'à 2 milliards d'euros pour le groupe.

 

Un bric-à-brac dans la défense

Airbus DS envisage de céder ses activités de communications commerciales et parapubliques (dont les radiocommunications mobiles professionnelles ainsi que des services commerciaux de communication par satellite), dont les marges sont pourtant très lucratives pour Airbus. Mais elles sont en dehors de la stratégie du groupe qui se concentre sur tout ce qui vole. Ces activités "auront de meilleures perspectives de croissance en intégrant d'autres structures industrielles", a précisé en septembre le groupe.

En outre, Airbus DS envisage de céder certaines de ses filiales et participations, dont Fairchild Controls (équipementier et support), Rostock System-Technik (ingénierie, formation...), AvDef (société de transport privé, formation,), ESG l(systèmes et logiciels) et Atlas Elektronik (systèmes électroniques de sécurité et de défense maritime).

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 08:50
À Londres, crash évité de justesse entre un drone et un Airbus A320

Pour le syndicat britannique des pilotes de ligne BALPA, les drones entrant dans l'espace aérien des avions de ligne ou de fret doivent être pilotés uniquement par les personnes disposant d'une formation équivalente à celle des pilotes.

 

08/12/2014 latribune.fr (avec AFP)

 

D'après un rapport officiel relayé par le Sunday Times, les deux appareils ont failli entré en collision à l'aéroport d'Heathrow à 213 mètres d'altitude. La question d'une réglementation de l'utilisation des drones domestiques est posée.

 

La voie des airs deviendrait-elle particulièrement dangereuse? Le 22 juillet, un Airbus A320 a failli entrer en collision avec un drone à l'aéroport londonien d'Heathrow, d'après un rapport officiel relayé par le Sunday Times, dimanche 7 décembre. L'incident entre l'appareil et l'avion moyen-courrier pouvant transporter jusqu'à 180 passagers s'est produit à 213 mètres d'altitude, d'après des extraits du document. Le rapport officiel complet sera publié vendredi 12 décembre, précise l'hebdomadaire britannique.

 

Un syndicat britannique des pilotes de ligne réclame des restrictions

La question de l'utilisation des drones domestiques est posée, alors que tout le monde peut s'acheter librement ce type d'appareil dans les commerces. Selon l'association des vendeurs de matériels électroniques, certains modèles ne coûtent que 38 euros au Royaume-Uni

Dans ce sens, le syndicat britannique des pilotes de ligne BALPA a demandé une réglementation renforcé sur leur utilisation. Il estime que les drones entrant dans l'espace aérien des avions de ligne ou de fret doivent être pilotés uniquement par les personnes disposant d'une formation équivalente à celle des pilotes.

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 19:30
Satellite espion aux Emirats Arabes Unis : Airbus classe l’affaire, enfin !

 

09/12 Alain Ruello / Chef de service adjoint - LesEchos.fr

 

Airbus Group a officialisé la vente pour 700 millions d’euros de deux satellites espions aux Emirats Arabes Unis, un an et demi après la première signature... du contrat  !

 

Pour ceux qui ne seraient pas convaincus que la patience est la première qualité requise pour faire des affaires avec les pays du Golfe, « l’affaire » Falcon Eye en apporte la preuve. Airbus vient tout juste d’annoncer la mise en œuvre de ce contrat de deux satellites espion vendus aux Emirats Arabes Unis pour 700 millions d’euros qui avait pourtant fait l’objet d’une signature en grandes pompes en juillet... 2013 !

Signé à l’époque en présence de Jean-Yves Le Drian - qui s’est démené pour l’arracher face à Lockheed Martin - et du cheikh Mohammed bin Zayed Al Nahyane, prince héritier du royaume et grand patron de la défense, Falcon Eye marquait le grand retour de la France dans ce pays dans le domaine de l’armement. Mais c’était sans compter l’activisme des Etats-Unis qui ont bloqué la vente de certains composants , en vertu des règles américaines ITAR d’exportation de matériels jugés sensibles.

 

Washington tente le tout pour le tout

L’affaire était tellement sensible qu’elle est remontée à l’Elysée, jusqu’à ce que Washington lâche l’autorisation en marge d’une visite d’Etat de François Hollande sur place. Si les Etats-Unis n’ont finalement pas pu empêcher la conclusion de Falcon Eye, ils ont au moins réussi à la retarder l’échéance : la date de validité de contrat signé en juillet 2013 étant dépassée, il a fallu en négocier un autre.

Durs en affaire, les Emiratis ne se sont pas privés pour arracher des concessions supplémentaires auprès d’Airbus et de son partenaire Thales Alenia Space... La deuxième signature est finalement intervenue en août dernier, soit un an après la première !

« Le contrat inclut la réalisation de deux satellites optiques de haute résolution et d’un segment sol de contrôle, de réception et de traitement d’images, ainsi qu’un programme de formation des ingénieurs émiriens destiné à les aider à contrôler et à utiliser les satellites placés en orbite », a précisé Airbus dans un communiqué. De son côté, Thales Alenia Space, fournit la charge utile des satellites, de la transmission des données image, ou encore de la validation du système global.

Les satellites d’observation de la terre à haute résolution constituent une des grandes spécialités de l’industrie spatiale française.

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 18:50
UK and France support contract to maintain A400M fleet

 

8 December 2014 Ministry of Defence, Defence Equipment and Support and Philip Dunne MP

 

The first contract has been awarded for the maintenance and support of the new A400M Atlas military aircraft

 

The UK and France jointly awarded the common in-service support contract to Airbus Defence and Space.

The contract covers all areas of maintenance and includes the implementation of spare parts pooling and the establishment of maintenance engineering services to benefit both air forces.

Defence Minister Philip Dunne said:

The signature of this joint contract for the support of the A400M Atlas fleet is the achievement of successful British-French discussions over a number of years, and is an important milestone of increasing mutual collaboration at the heart of agreements made under the Lancaster House Treaty for defence and security cooperation.

The joint support contract is another example of cooperation across a truly multinational programme that will see 170 A400M aircraft delivered to 7 partner nations over the coming years.

 
UK and France support contract to maintain A400M fleet

The Délégué général pour l’armement Laurent Collet-Billon added:

The intention is to further expand on early collaboration activities where feasible and value for money in support activities areas.

This newly signed joint contract demonstrates added value under the French and British leadership for a common approach for in-service support and paves the way for possibly our A400M partners to move forward that way.

The contract was awarded by the British MOD’s procurement agency, Defence Equipment & Support, and the French Direction générale de l’armement.

To date, Airbus Defence and Space has delivered 7 of the 170 A400M aircraft ordered by the 7 partner nations – Belgium, France, Germany, Luxemburg, Spain, United Kingdom and Turkey.

Five aircraft have been delivered so far to France, while the UK’s first A400M Atlas was officially unveiled by the MOD last month at RAF Brize Norton.

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 12:20
USS New Orleans Leaves BAE Shipyards

 

Dec 8, 2014 ASDNews Source : US Navy

 

Amphibious transport dock ship USS New Orleans (LPD 18) departed BAE Systems Shipyard for Naval Base San Diego after a five-month planned maintenance availability (PMA), Dec. 3.

The "Big Easy" spent the summer and fall undergoing an extensive maintenance period, receiving more than $16 million in repairs and upgrades to equipment and systems throughout the ship.

 

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 08:55
Les risques d’obsolescence dans les équipements militaires liés au règlement REACH

 

par Patrice Lefort-Lavauzelle - AEPD

 

REACh est le règlement européen n°1907/2006 sur l’enregistrement, l’évaluation, l’autorisation et les restrictions des substances chimiques.

REACh rationalise et améliore l’ancien cadre règlementaire de l’Union européenne sur les produits chimiques. La base industrielle et technologique de défense (BITD) est particulièrement touchée par ce règlement qui vise un nombre toujours plus important de substances dangereuses.

Les principaux objectifs de REACh sont d’assurer un niveau élevé de protection de la santé humaine et de l’environnement contre les risques liés aux substances chimiques, de promouvoir des méthodes d’essais alternatives et de renforcer la compétitivité et l’innovation en incitant à rechercher de nouvelles substances moins nocives pour la santé et l’environnement.

Les principales obligations prévues par REACh sont :

- La procédure d’enregistrement pour les fabricants et importateurs.

- La procédure d’évaluation.

- La procédure d’autorisation.

- La procédure de restriction.

- La transmission d’information tout au long de la chaine d’approvisionnement.

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 17:35
Indian Navy Selects Sikorsky’s S-70B SEAHAWK® Aircraft for Multi-role Helicopter Requirement​

 

December 05,2014 Sikorsky Aircraft Corp

 

India’s Navy has selected Sikorsky Aircraft Corp., a subsidiary of United Technologies Corp. (NYSE:UTX), to fulfill the service’s Multi-Role Helicopter requirement for anti-submarine and anti-surface warfare (ASW/ASuW), among other maritime roles. Negotiations will now begin to procure 16 S-70B SEAHAWK® helicopters, with an option for eight additional aircraft, along with a complete logistics support and training program.

 

“India’s selection of the S-70B helicopter represents a major strategic win for Sikorsky in an important growth market, and positions us well for future opportunities,” said Mick Maurer, President of Sikorsky Aircraft. “We look forward to a long-term collaboration with the Indian Government and local industry as we work to bring the Indian Navy the highly advanced multi-role S-70B aircraft.”


The proposed Indian Navy S-70B variant will include avionics and flexible open architecture Weapons Management Systems that integrate an advanced sonar, 360 degree search radar, modern air-to-surface missiles, and torpedoes for the ASW role. A blade and tail fold capability will facilitate shipboard storage.


The S-70B aircraft will also enhance the Indian Navy’s capabilities to perform non-combat maritime roles, including search and rescue, utility and external cargo lift, surveillance and casualty evacuation.


Sikorsky has fielded increasingly more capable variants of the S-70B helicopter since 1984 for navies that prefer to acquire a modern, fully integrated ASW/ASuW platform direct from the manufacturer. Now operational in six countries (in Europe, Middle East, Asia and Latin America), the S-70B platform has a solid reputation for highly reliable shipboard operations and maintenance while operating aboard frigates and larger naval vessels.


The S-70B aircraft is part of Sikorsky’s SEAHAWK helicopter family (including the SH-60 and MH-60 models) that has accumulated almost four million flight hours from more than 800 operational aircraft, and is considered one of the safest platforms available.


Sikorsky Aircraft Corp., based in Stratford, Connecticut, is a world leader in aircraft design, manufacture and service. United Technologies Corp., based in Hartford, Connecticut, provides high-technology products and support services to the aerospace and building systems industries.

 

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 13:40
Porte-hélicoptères Vladivostok photo Alexei Filippov - RIA Novosti

Porte-hélicoptères Vladivostok photo Alexei Filippov - RIA Novosti

 

MOSCOU, 4 décembre - RIA Novosti

 

La Russie attend la réponse de la France concernant la livraison des Mistral d'ici fin de l'année, a annoncé jeudi aux journalistes le conseiller du président russe pour la coopération technico-militaire, Vladimir Kojine.

 

"J'espère que nous obtiendrons leur réponse définitive d'ici la fin de l'année. Pour le moment, tout est préliminaire. Nous calculons la somme, elle est assez importante, s'agissant de milliards", a déclaré le conseiller, ajoutant que l'appel en justice, le cas échéant, serait dirigé vers la Cour Européenne d'Arbitrage.

 

"Seulement l'année prochaine", a précisé le responsable interrogé sur la date de l'appel.

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 12:35
Chine : L’industrie de la défense, moteur de croissance

 

03.12.2014 Par Philippe Barret – lenouveleconomiste.fr

 

Officiellement, le budget militaire de la Chine est de 130 milliards de dollars. Mais certains experts occidentaux y voient une sous-évaluation délibérée et l’estiment à 300 milliards de dollars.

 

À la fin des années 1990, l’Onu avait encouragé la Chine à convertir une partie de la production de ses entreprises de défense vers le civil. Et cet encouragement a été suivi d’effet. Les entreprises militaires chinoises ont volontiers consenti à cette réorientation partielle de leurs activités : autant de chiffre d’affaires, autant de bénéfices en plus.

Ce qui est en cause aujourd’hui, c’est la participation d’entreprises privées à la production de matériels militaires. C’est ainsi que le ministère de la Défense a invité les entreprises privées à soumettre leurs propositions à 108 appels, portant notamment sur les processeurs de données, les positionnements sans fils à courte distance, les avions d’alerte précoce et les simulateurs d’entraînement.

 

Suite de l’article

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 12:35
Le Rafale dans les médias indiens

 

05.12.2014 Par Pierre Memheld * - affaires-strategiques.info

 

Dassault Aviation est entré en discussion exclusive avec le ministère de la Défense indien pour conclure la vente de Rafales en janvier 2012. Depuis, les négociations se poursuivent pas à pas vers la conclusion d’un contrat définitif, désormais annoncé par les médias pour mars 2015 - sans tenir compte d’un éventuel report de la décision, cette date ayant déjà été plusieurs fois décalée [1] . Les médias indiens suivent de près cette affaire car il s’agit d’un contrat clé, non seulement pour l’avionneur français, mais également pour la Défense indienne dans son ensemble.

 

 Le gouvernement indien doit en effet résoudre la difficile équation de réussir à moderniser ses équipements militaires, tout en développant son industrie de défense et en maitrisant son budget [2]. Les partenariats industriels, signés avec certains fournisseurs, permettent non seulement de transférer des savoirs faire et des technologies mais également de créer des liens diplomatiques au vu des enjeux géopolitiques auxquels l’Inde doit faire face. L’acquisition d’avions de chasse multi-rôles, de sous-marins diesels ou de canons d’artillerie est aujourd’hui une nécessité.
 

Si l’objectif de l’Inde est en partie de rationaliser ses équipements, et de développer son économie, son but ultime est bien de devenir indépendante de ses principaux fournisseurs (Russie, Etats-Unis, Israël, France). De leur côté, ces pays cherchent à trouver des débouchés pour leurs produits et à faire de l’Inde un relais de leur diplomatie dans l’Océan indien. Mais le gouvernement de Narendra Modi, et son nouveau ministre de la défense Manohar Parrikar [3], ont clairement précisé leurs objectifs.Il s’agit de développer des industries de défense « indigènes », publiques ou privées, et de « contenir » la Chine en se rapprochant de pays comme l’Australie, le Vietnam ou Singapour. Sans que cela ne concerne directement le contrat Rafale, les contraintes budgétaires indiennes expliquent le report voire l’annulation de plusieurs appels d’offres ou de contrats d’armement. L’Inde, enfin, fait jouer la concurrence entre ses différents fournisseurs pour obtenir les meilleures conditions contractuelles et « politiques ».
 

Dans un tel environnement concurrentiel, il est intéressant de constater que le Rafale, Dassault ou même la France, sont critiqués voire attaqués dans la presse indienne au gré des aléas de l’appel d’offre « MMRCA » [4], et d’autant plus depuis le début des négociations exclusives. Si la presse indienne est aux premières loges des luttes d’influence des concurrents du Rafale, continuant à croire en leurs chances, d’autres médias se font l’écho de « difficultés » à conclure ce contrat symbolique.
 

Pour les uns, le Rafale serait « une grosse erreur » pour l’armée de l’Air indienne [5] -alors même qu’elle a mené de multiples études et tests pour confirmer ce choix-. Pour les autres, les contraintes budgétaires, ainsi que la priorité donnée aux réformes sociales par le gouvernement Modi pourraient reporter le contrat, d’autant que son coût « a augmenté de 10 à 20 milliards de dollars » [6]. Enfin, relayé par des médias spécialisés, l’ambassadeur russe à Delhi a déclaré que les « Sukhoi-27 construits en Chine écraseraient les Rafales comme des moustiques » [7].
 

Si l’on peut rattacher cette déclaration à la problématique actuelle des bâtiments de projection et de commandement Mistral, il n’en reste pas moins que ces tentatives d’influence au niveau médiatique sont l’expression d’une concurrence féroce entre les principaux fournisseurs. D’autres arguments, évoquant le coût d’exploitation du Rafale, ou la difficulté pour le partenaire de Dassault (Hindustan Aeronautics) à assurer la production des 108 appareils, sont également avancés. Enfin, le Rafale est « opposé » à des appareils de « 5ème génération », comme le F-35 américain, considérés comme plus « modernes ».
 

Ces questions sont le plus souvent décrites comme des informations obtenues par les journalistes auprès d’officiers supérieurs ou de décideurs politiques « proches du dossier ». Là où les déclarations officielles du ministère de la Défense ou de l’Etat-major de l’armée de l’Air indien mettent en avant l’avancée constante des négociations, ces « fuites » sont présentées comme validant les arguments contre le Rafale et notamment le risque de choisir un constructeur étranger lourdement dépendant de ce seul contrat [8].
 

Il faut également se rappeler que ce contrat est en discussion depuis plus d’une dizaine d’années. Or, durant cette période, l’Inde a connu plusieurs gouvernements du « Indian National Congress » (INC) et désormais un gouvernement du « Indian People’s Party » (BJP) [9]. Sans parler de leurs idées politiques spécifiques, ces deux grands partis s’affrontent à coups de révélations sur les implications des uns et des autres avec tel ou tel industriel ou puissance étrangère. Cette opposition politique interne pourrait impacter le contrat du Rafale.
 

Si les négociations n’ont pas été remises en question à la suite du retour du BJP au pouvoir, un des membres du parti a clairement sous-entendu que le contrat avait été signé lors de « conversations privées » entre Sonia Gandhi, président de l’INC, et Nicolas Sarkozy, par l’intermédiaire de leurs liens familiaux respectifs en Italie[10]. Cette évocation des connexions de Sonia Gandhi rappelle le fait qu’elle a déjà été impliquée dans un contrat d’armement, annulé pour des soupçons de corruption.
 

On peut ainsi voir, à la lecture de quelques articles de presse seulement, que ce contrat est au centre de l’attention des médias indiens ou russes et à la croisée d’intérêts économiques et diplomatiques russes et américains. Certains articles évoquent des aspects discrets des négociations, d’autres attaquent frontalement le Rafale, Dassault ou la France en évoquant de loin le lien entre ce contrat et sa crédibilité en tant que pays exportateur d’armements alors même que les contextes indiens et russes ne peuvent pas être comparés.
 

Tout comme l’Inde cherche une profondeur stratégique dans l’Océan éponyme, il ne serait pas inutile que la France réaffirme sa présence militaire, et ses intérêts économique, dans cette zone stratégique pour plusieurs pays. De plus, en offrant à l’Inde les équipements et le soutien dont elle a besoin pour réaffirmer sa position de puissance régionale, la France ne pourra que renforcer le lien existant -depuis bien plus longtemps que ce seul contrat, tant du point de vue économique qu’historique.
 

(1) Ainsi : "MMRCA deal : Rafale negotiations expected to be wrapped up in 3 months", Rajat Pandit, The Times of India, 3 Juin 2014
(2) "L’Inde : puissance militaire ?", Pierre Memheld, Revue Défense Nationale N°774 Novembre 2014
(3) Narendra Modi a assuré le poste de ministre de la défense, en plus de celui de Premier ministre, depuis son élection en Mai 2014 jusqu’en Novembre 2014 et la nomination de l’ancien « chief minister » de Goa, Manohar Parrikar.
(4) Medium Multi-Role Combat Aircraft
(5) "Why Rafale is a Big Mistake", Bharat Karnad, The New Indian Express, 14 Août 2014
(6) "No Softlanding in sight for $20-bn Rafale deal", Huma Siddiqui, The Financial Express, 26 Octobre 2014
(7) "Why India needs to rethink the Rafale deal", Rakesh Krishnan Simha, Russia & India Report, 26 Octobre 2014
(8) "MMRCA : a do or die contract for Dassault’s military business", Huma Siddiqui, the Indian Express, 12 Mai 2013
(9) Bharatiya Janata Party = Indian People’s Party
(10) "The Rafale deal should be scrapped and renegotiated", interview de Subramanian Swamy, Pranay Sharma, Outlook, 18 Août 2014

 

* Pierre Memheld est consultant en stratégie des marchés internationaux, enseignant en IE à l’Institut de Traducteurs, d’Interprètes et de Relations Internationales

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 11:50
Perquisitions en Allemagne chez Airbus DS

 

03/12 Jean-Philippe Lacour / Correspondant à Francfort – LesEchos.fr

 

Le parquet de Munich a ouvert une enquête sur des soupçons de corruption active dans le cadre de grands contrats avec la Roumanie et l’Arabie-Saoudite devant revenir à la division défense et aérospatiale d’Airbus

 

Airbus est à nouveau confronté à un passé sulfureux. Après une affaire de délit d’initié en cours qui frappe plusieurs hauts dirigeants de l’ancien groupe EADS, on a appris mercredi que le parquet de Munich avait ouvert une enquête sur des soupçons de corruption active dans le cadre de grands contrats avec la Roumanie et l’Arabie-Saoudite devant revenir à la division défense et aérospatiale d’Airbus. Des perquisitions ont été effectuées dans plusieurs endroits de Bavière.

 

Les faits remonteraient en Arabie Saoudite à l’année 2009. Des fonctionnaires auraient reçu des pots-de-vin en millions d’euros en marge de l’attribution de contrats portant sur des dispositifs de sécurité de haute technologie pour surveiller les frontières longues de 9.000 kilomètres dans le désert, les montagnes et la mer. Le contrat saoudien et celui en Roumaine portent sur 1,8 milliards d’euros, selon un porte-parole d’Airbus. Des perquisitions ont été effectuées dans plusieurs locaux d’Airbus en Bavière de même qu’à des domiciles privés, a rapporté mercredi le quotidien Süddeutsche Zeitung, sans citer ses sources. La justice est sur la pistes de possibles fraudes depuis l’année 2013, a indiqué mercredi un membre du parquet de Munich, confirmant les perquisitions.

 

Dossiers de plusieurs groupes de défense

 

La justice allemande se montre en ce moment active dans des affaires de malversations liées à des groupes de défense. Les allemands Rheinmetall et Krauss-Maffei-Wegmann ont aussi eu, dans d’autres dossiers, des visites dans leurs locaux d’enquêteurs de la brigade policière. Airbus lui-même est parallèlement visé dans une affaire de pots-de-vin prétendument versés lors de la vente d’avions de chasse Eurofighter à l’Autriche pour plus d’1,5 milliard d’euros.

 

Airbus n’est pas visé en tant que société dans l’enquête sur les contrats de dispositifs de sécurité. Les personnes soupçonnées seraient moins d’une dizaine, indiquait mercredi le parquet munichois. Le matériel saisi lors des perquisitions ayant eu lieu en octobre doit maintenant être analysé par la justice. Airbus se borne à dire qu’il soutient l’action de la justice et qu’il mène sa propre enquête

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 08:20
U-2 Dragon Lady Takeoffs & Landings at Beale AFB


4 déc. 2014 Lockheed Martin

 

With its glider-like wing, the Lockheed Martin U-2 Dragon Lady wants to fly. Landings are essentially tightly choreographed controlled stalls. During landings, the U-2 is routinely chased on the runway by the backup U-2 pilot driving a high-performance vehicle, such as a Chevrolet Camaro. The chase pilot communicates the height above ground so the pilot in the U-2 knows when to set the aircraft down.

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 08:20
Office of Naval Research Receives Achievement Award for F-35 Innovations

 

4 déc. 2014 All Hands Update December 4, 2014 #2


The Office of Naval Research, or ONR, received the DOD's Joint Defense Manufacturing Technology Achievement Award December 2nd at the Defense Manufacturing Conference in San Diego.

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 08:20
Crew Interviews from F-35C Sea Trials


4 déc. 2014 Lockheed Martin

 

Hear from the U.S. Navy pilots and maintainers that were aboard the USS Nimitz for the F-35C sea trials in November 2014. Learn more: http://www.f35.com/nimitz

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 08:20
The Keel of the USNS Brunswick Laid (HL04)


4 déc. 2014 All Hands Update December 4, 2014 #1


Headlines for Thursday, December 4, 2014: The Keel of the USNS Brunswick Laid and Navy Doctors Test New Way to Stop Skin Transplant Rejection

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 07:35
USS Fort Worth Departs San Diego for Deployment (Nov. 17)


3 déc. 2014 Lockheed Martin

 

On Nov. 17, the U.S. Navy deployed its third Littoral Combat Ship (LCS), USS Fort Worth, on a 16-month journey to Southeast Asia. While deployed, the ship will visit ports, collaborate with international navies and expand LCS capabilities. USS Fort Worth, which has traveled more than 40,000 nautical miles already, is the second ship built by the Lockheed Martin-led industry team. The ship was delivered to the Navy in 2012, two months ahead of schedule.

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 13:50
Defence Secretary gets update on aircraft carrier project

 

1 December 2014 Ministry of Defence, Defence Equipment and Support and The Rt Hon Michael Fallon MP

 

Michael Fallon visited Scotland to see the progress being made in building the UK's Queen Elizabeth Class (QEC) aircraft carriers.

 

While visiting the Aircraft Carrier Alliance, in Rosyth, Mr Fallon met with the project team to discuss the build progress of the second carrier, HMS Prince of Wales.

HMS Queen Elizabeth, which was formally named by Her Majesty the Queen in July this year, is currently being fitted out in Rosyth dockyard before arriving in Portsmouth.

Assembly of HMS Prince of Wales is also well underway. Speaking from the flight deck of HMS Queen Elizabeth, Mr Fallon said:

I came here to see for myself that the project is on track and on time to give Britain carrier strike capability, with HMS Queen Elizabeth operating with new F-35 planes by 2020.

These carriers will spearhead Britain’s sea power for the next 50 years, keeping the nation safe at home and protecting our interests abroad.

These magnificent ships are testament to the skill of the British shipbuilding industry and have created jobs not only in Rosyth and Scotland but across the UK. Our investment demonstrates the Government’s commitment that UK warships are only built in UK shipyards.

Work on the QEC carriers has created or sustained around 8,000 highly skilled jobs.

In Scotland alone, the QEC work has helped to directly support some 4,000 jobs and hundreds of apprentices at the Rosyth and Clyde shipyards.

With the MOD having invested some £2.66 billion in the programme at these shipyards so far – it is clear that Defence is making an unequivocal and continuing commitment to Scottish industry.

Ian Booth, Managing Director of the Aircraft Carrier Alliance, said:

We’re incredibly proud to be delivering the nation’s flagships and delighted to have the opportunity to show the Defence Secretary the progress we’re making on both ships following the naming ceremony in July.

HMS Queen Elizabeth has now reached an important engineering milestone which allows us to bring all her systems to life and HMS Prince of Wales, which only started assembly in September here in Rosyth, is now more than 40% complete.

HMS Queen Elizabeth will be handed over to the Royal Navy in 2017 and are expected to enter service by 2020.

With an expected service life of up to 50 years, the QEC carriers will be highly versatile and powerful joint Defence assets, able to meet the widest range of tasks around the world.

They are the largest, most capable and effective surface warships ever constructed in the UK.

The Defence Secretary also reiterated that there has been no change in the delivery programme for the F-35B strike aircraft which will fly from the carriers.

The phased approach to ordering F35 is working, with the first batch on track to enter initial maritime operating capability alongside HMS Queen Elizabeth in December 2020 as planned.

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 17:50
Galileo Satellite Recovered and Transmitting Navigation Signals

 

Dec 03, 2014 defense-aerospace.com

(Source: European Space Agency; issued Dec 03, 2014)

 

Europe’s fifth Galileo satellite, one of two delivered into a wrong orbit by VS09 Soyuz-Fregat launcher in August, has transmitted its first navigation signal in space on Saturday 29 November 2014. It has reached its new target orbit and its navigation payload has been successfully switched on.

A detailed test campaign is under way now the satellite has reached a more suitable orbit for navigation purposes.

 

Recovery

The fifth and sixth Galileo satellites, launched together on 22 August, ended up in an elongated orbit travelling up to 25 900 km above Earth and back down to 13 713 km.

A total of 11 manoeuvres were performed across 17 days, gradually nudging the fifth satellite upwards at the lowest point of its orbit.

As a result, it has risen more than 3500 km and its elliptical orbit has become more circular.

 “The manoeuvres were all normal, with excellent performance both in terms of thrust and direction,” explained Daniel Navarro-Reyes, ESA Galileo mission analyst.

 “The final orbit is as we targeted and is a tribute to the great professionalism of all the teams involved.”

The commands were issued from the Galileo Control Centre by Space Opal, the Galileo operator, at Oberpfaffenhofen in Germany, guided by calculations from a combined flight dynamics team of ESA’s Space Operations Centre, ESOC, in Darmstadt, Germany and France’s CNES space agency.

The commands were uploaded to the satellite via an extended network of ground stations, made up of Galileo stations and additional sites coordinated by France’s CNES space agency.

Satellite manufacturer OHB also provided expertise throughout the recovery, helping to adapt the flight procedures.

Until the manoeuvres started, the combined ESA–CNES team maintained the satellites pointing at the Sun using their gyroscopes and solar sensors. This kept the satellites steady in space but their navigation payloads could not be used reliably.

In the new orbit, the satellite’s radiation exposure has also been greatly reduced, ensuring reliable performance for the long term.

 

A suitable orbit

The revised, more circular orbit means the fifth satellite’s Earth sensor can be used continuously, keeping its main antenna oriented towards Earth and allowing its navigation payload to be switched on.

Significantly, the orbit means that it will now overfly the same location on the ground every 20 days. This compares to a normal Galileo repeat pattern of every 10 days, effectively synchronising its ground track with the rest of the Galileo constellation.

 

The navigation test campaign

The satellite’s navigation payload was activated on 29 November, to begin the full ‘In-Orbit Test’ campaign. This is being performed from ESA’s Redu centre in Belgium, where a 20 m-diameter antenna can study the strength and shape of the navigation signals at high resolution.

“First, the various payload elements, especially the Passive Hydrogen Maser atomic clock, were warmed up, then the payload’s first ‘signal in space’ was transmitted,” said David Sanchez-Cabezudo, managing the test campaign.

“The satellite-broadcast L-band navigation signal is monitored using the large antenna at Redu, with experts from OHB and Surrey Satellite Technology Ltd – the payload manufacturer, based in Guildford, UK – also on hand to analyse how it performs over time.”

The first Galileo FOC navigation signal-in-space transmitting in the three Galileo frequency bands (E5/E6/L1) was tracked by Galileo Test User Receivers deployed at various locations in Europe, namely at Redu (B), ESTEC (NL), Weilheim (D) and Rome (I). The quality of the signal is good and in line with expectations.

The Search And Rescue (SAR) payload will be switched on in few days in order to complement the in-orbit test campaign.

 

The way forward

The same recovery manoeuvres are planned for the sixth satellite, taking it into the same orbital plane but on the opposite side of Earth.

The decision whether to use the two satellites for Navigation and SAR purposes as part of the Galileo constellation will be taken by the European Commission based on the test results.

 

About Galileo

 

Galileo is Europe’s own global satellite navigation system. It will consist of 30 satellites and their ground infrastructure.

The definition phase and the development and In-Orbit Validation phase of the Galileo programme were carried out by the European Space Agency (ESA) and co-funded by ESA and the European Union. This phase has created a mini-constellation of four satellites and a reduced ground segment dedicated to validating the overall concept.

 

The four satellites launched during the IOV phase form the core of the constellation that is being extended to reach Full Operational Capability (FOC).

 

The FOC phase is fully funded by the European Commission. The Commission and ESA have signed a delegation agreement by which ESA acts as design and procurement agent on behalf of the Commission.

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 17:40
Russia's Angara Space Rocket Tests to End in 2020: Defense Ministry

A Russian-built Angara medium-lift rocket launches on its maiden test flight from the Plesetsk Cosmodrome on July 9. 2014. Credit Russian MoD

 

Dec 01, 2014 (Sputnik News)

 

Moscow - Tests of new Russian ecologically clean space rocket Angara will end in 2020, Russia's Aerospace Defense Forces commander Lt. Gen. Alexander Golovko said Saturday.

 

"It is planned to end the flight tests of the Angara Space Rocket Complex in 2020. During this time we will have to build another launching site in the launching complex," Golovko said in an interview with Krasnaya Zvezda newspaper.

 

In July, Russia conducted a successful maiden launch of its new light-class Angara-1.2PP rocket, the first new orbit-capable rocket developed by Russia since the fall of the Soviet Union.

 

The heavy Angara rocket is expected to make its maiden flight from the Plesetsk Cosmodrome in northwestern Russia on December 25.

 

The Angara family of space-launch vehicles is designed to provide lifting capabilities of between 2,000 and 40,500 kilograms into low Earth orbit. It has been in development since 1995.

 

Russian Space Agency Roscosmos said that new Angara rocket would give Russia an independent access to the space, and a possibility to advance to a new technological development level. Angara will put heavy space vehicles into the geostationary orbit. All parts used for rocket development have been produced in Russia. Apart from the above, ecologically clean fuel will be used in the rocket, including oxygen and kerosene.

 

Angara is designed to complement Russia's Soyuz rocket, currently the only vehicle in the world capable of taking astronauts to the International Space Station, while heavy Angara will replace Proton rocket family, which has been previously used to put space vehicles into the low Earth orbit.

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 15:35
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

Dec 02, 2014 Spacewar.com

 

New Delhi - The French and Indian defence ministers agreed to press ahead with negotiations on the sale of 126 Rafale fighter jets to India, both sides said Tuesday, after slow progress cast doubt on the estimated $12 billion deal.

 

Successive deadlines to complete one of the world's biggest airline contracts have slipped by, leading to reports that Britain's Eurofighter could try to re-enter the race.

 

French Defence Minister Jean-Yves Le Drian said negotiations were "proceeding well" after he met his newly appointed Indian counterpart Manohar Parrikar in New Delhi on Monday.

 

"For a project of this scale and such complexity... the pace is comparable to that of other negotiations," he said in an interview with Indian daily The Pioneer Tuesday.

 

"Both our governments share the will to conclude it (Rafale deal) and this is, of course, essential."

 

The pair discussed "all issues including Rafale", an Indian defence ministry spokesman told AFP.

 

"It was decided that whatever differences still existed would be resolved in a fast-track manner."

 

French company Dassault Aviation won the right in 2012 to enter exclusive negotiations with India to supply 126 fighters after lodging a lower bid than rival firm Eurofighter.

 

The deal would see Dassault supply 18 Rafales -- twin-engine multi-role fighters -- by 2015.

 

India, the world's top weapons importer, is in the midst of a $100-billion defence upgrade programme and experts say it urgently needs the jet fighters to maintain a combat edge over nuclear rival Pakistan.

 

The remaining 108 would be made by state-run Hindustan Aeronautics Ltd under technology transfer agreements with India, which is keen to boost homemade defence manufacturing.

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 13:50
Raytheon establishes UK Cyber Innovation Centre

 

UXBRIDGE, England, Dec. 2, 2014 /Raytheon

 

New cyber research, development and testing centre brings jobs to UK and extends the reach of Raytheon's network of cyber centres

 

Raytheon Company (NYSE: RTN) is broadening its network of cyber research capability globally with the creation of a Cyber Innovation Centre (CIC) based in the South-West of England. The centre continues Raytheon's investment and growth in the UK and will provide development and test capability against current and emerging global cybersecurity threats. The centre is expected to open soon, housing over 100 cyber specialists who will work with a wide range of governmental and commercial customers to solve their complex cybersecurity challenges.

Operating as a research, development and innovation hub, the CIC will enable Raytheon to work with its partners on projects and demonstrations while extending the company's deep cyber expertise to other international locations. The facility joins Raytheon's global network of cyber centres and will focus on cyber and information assurance projects utilising the company's decades of experience, nation-scale capability and global partnerships.

"The new facility marks a significant investment of financial and intellectual capital for Raytheon in the UK, and continues the growth and capability expansion of our intelligence and security business," said Richard Daniel, chief executive, Raytheon UK. "Our end-to-end cyber capabilities include cyber defence solutions to address insider threats, counter intelligence, data analytics and secure information sharing. Raytheon's CIC will partner with field experts, academia and prime contractors to provide leading software development and vulnerability research services to help customers become resilient and operate with confidence in cyber space."

Raytheon will provide its expertise in detecting internal and external threats to information technology systems and deliver rapid threat response, advanced persistent threat defence, as well as business processes to address cyber threats. While providing a broader global cybersecurity capability, the centre is expected to have a benefit to the UK by helping to develop a workforce with high-demand skills and expertise in the growing cyber sector.

"The cyber threat extends globally and the opportunities for innovative solutions are global as well," said Lynn Dugle, president, Raytheon's Intelligence, Information and Services business. "The UK Cyber Centre expands Raytheon's network of global cyber capability and innovation centres while tapping into UK's strong talent pool as we defend some of the world's most sophisticated networks against very complex threats."

 

About Raytheon UK
Raytheon UK is a subsidiary of Raytheon Company. It is a prime contractor and major supplier to the UK Ministry of Defence and has developed strong capabilities in mission systems integration in defence, national security and commercial markets. Raytheon UK also designs, develops and manufactures a range of high-technology electronic systems and software at facilities in Harlow, Glenrothes, Uxbridge, Waddington and Broughton.

 

About Raytheon
Raytheon Company, with 2013 sales of $24 billion and 63,000 employees worldwide, is a technology and innovation leader specializing in defense, security and civil markets throughout the world. With a history of innovation spanning 92 years, Raytheon provides state-of-the-art electronics, mission systems integration and other capabilities in the areas of sensing; effects; and command, control, communications and intelligence systems; as well as cyber security and a broad range of mission support services. Raytheon is headquartered in Waltham, Mass. For more about Raytheon, visit us at www.raytheon.com and follow us on Twitter @Raytheon.

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 13:30
Lockheed Martin Joins Israel's Cyberspark Intiative

 

Dec 2, 2014 ASDNews Source : Lockheed Martin

 

Lockheed Martin will join EMC, Jerusalem Venture Partners (JVP) and BGN Technologies as partner in the CyberSpark Industry Initiative, a non-profit organization established to enhance government-private sector collaboration in Israel and the wider international technology community through its cyber center, based at the Advanced Technologies Park, Beer-Sheva.

 

The CyberSpark Industry Initiative serves as a coordinating body for joint cyber industry activities with various government agencies, the Israel Defence Force (IDF) and academia.

 

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 13:25
Peru receives first deliveries of latest Mi-171Sh helicopters

 

Dec. 2, 2014 by Dominic Perry - FG

 

Russian Helicopters has handed over the first batch of four Mil Mi-171Sh transport utility rotorcraft to Peru for use by its army.

Part of a 24-unit order placed by the Latin American nation in December 2013, the helicopters were handed over a month ahead of schedule, the airframer says.

A further four helicopters will be delivered this year, with the remainder following in 2015.

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