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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 08:35
Inde : les grands de la défense multiplient les partenariats

Snecma créé co-entreprise maintenance moteurs d’avions militaires. La filiale Safran associée l’indien Max Aerospace (25 % 75 % respectivement capital). L’activité concerne notamment Mirage 2000H «Vajra » de l’Indian Air Force.

 

26/11/2014 Patrick de Jacquelot / Correspondant en Inde

 

Boeing et ses homologues occidentaux nouent des alliances locales. Le but : répondre à la volonté de New Delhi d’indigéniser son industrie militaire.

Boeing est à la recherche de partenaires indiens dans le secteur de la défense pour nouer « des relations stratégiques et approfondies », vient d’affirmer le vice-président en Inde du groupe américain d’aéronautique et de défense dans une interview à Bloomberg. La déclaration fait suite, selon lui, à la décision prise cet été par le nouveau gouvernement de porter le plafond des intérêts étrangers dans les sociétés indiennes du secteur de 26% à 49%, décision « bienvenue » selon le responsable de Boeing.

Le groupe américain se joint à un mouvement bien engagé, marqué par des partenariats de plus en plus nombreux et étroits entre fournisseurs d’armements internationaux et groupes indiens. Cette vague résulte non pas du relèvement du plafond des investissements directs étrangers, mais plutôt de la volonté des pouvoirs publics de pousser à la fabrication en Inde du matériel acheté par ses armées.

 

Des contrats de plus en plus souvent passés avec un groupe indien chef de fille

Premier importateur mondial d’armes, l’Inde achète à l’étranger plus de 70% de ses équipements, en l’absence de groupes nationaux capables de fournir les matériels sophistiqués dont son armée a besoin. Narendra Modi, le nouveau Premier ministre, qui veut promouvoir le développement de l’industrie indienne dans tous les domaines a, du coup, mis particulièrement l’accent sur celui de la défense.

Dès lors, les règles du jeu sont en train de changer. Ces dernières années, les contrats étaient souvent passés avec un fournisseur étranger, à charge pour lui de faire fabriquer une partie du matériel par un sous-traitant en Inde. C’est le cas du contrat en cours de négociations pour l’achat de Rafale : c’est Dassault qui les fournira, la majeure partie des appareils devant être fabriqués sur place par le groupe public HAL.

Dorénavant, on s’oriente de plus en plus vers des contrats passés avec un groupe indien chef de file qui se fournit en technologie auprès d’un partenaire étranger. L’exemple le plus flagrant est intervenu l’été dernier quand le gouvernement a annulé l’appel d’offres lancé auprès des constructeurs internationaux pour 197 hélicoptères, pour le remplacer par un appel d’offres destiné aux groupes indiens – à charge pour eux de trouver le bon fournisseur étranger.

Il devient dès lors essentiel pour les groupes occidentaux d’identifier des partenaires avec qui répondre ensemble aux appels d’offres. Comme le dit le représentant à Delhi d’un groupe français, « si on veut se développer ici, il est clair que nous n’avons pas d’autre choix que d’y accroître notre présence industrielle ». D’où la vague de partenariats ces derniers mois : Airbus, Thales, Safran ont pris récemment de telles initiatives. A noter qu’aucuns n’implique la création de co-entreprise où le partenaire étranger détiendrait 49% : « à 26% on est minoritaire, à 49% on le reste », note un professionnel qui déplore que le gouvernement n’ait pas relevé la barre à 51%.

La recherche de partenaires ne va pas de soi : les groupes privés du pays n’ont pas ou peu d’expérience dans la défense. Tous les projets n’aboutissent d’ailleurs pas. L’été dernier, une co-entreprise entre DCNS et le groupe Pipavav pour la construction de navires militaires a été bloquée par l’Etat français en raison de l’opacité des opérations du constructeur naval indien.

 

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 08:30
Extended & Protected M-113 APCs?

 

23/11/2014 IsraelDefense

 

BAE and IMI offer the IDF an extended and upgraded version of the veteran M-113 APC, fitted with an active protection system and passive and reactive protection

 

Not just Merkava (NAMER) APCs? BAE and IMI have jointly offered IDF a project involving the acquisition of extended and upgraded M-113 Armored Personnel Carriers.

The need for the prompt renewal of at least a portion of the IDF APC fleet is one of the significant lessons derived from the fighting in the Gaza Strip. IDF entered the operation with an insufficient amount of protected Merkava (NAMER) APCs, and were consequently compelled to also employ outdated M-113 APCs, dating back to the 1970s. One of these APCs was bogged down owing to a technical malfunction during the operations of the Golani brigade in the northern part of the Gaza Strip, and was subsequently destroyed by an antitank missile. In the attack on the stranded APC and the subsequent evacuation operations, 13 troopers and commanders were killed and dozens were injured. IDF had to employ artillery fire in order to support the evacuation effort.

As reported in the special edition of Israel Defense magazine that concluded Operation Protective Edge (Issue #22), IDF hastened to cancel a planned cut in the manufacture of future NAMER APCs pursuant to the operation. The NAMER APCs are manufactured as a joint project with the General Dynamics Company in the USA, with some of the financing provided through US Aid funds.

During the visit by Defense Minister Ya'alon to the USA in late October 2014, it appeared that IDF will increase by 200 the number of NAMER APCs originally ordered prior to the war.

Israel Defense has learned that the joint proposal of BAE and IMI involves the renewal and upgrading of APCs in a manner similar to a project recently completed in Canada. According to the proposal, the old APCs are to be cut across the middle and extended. At the same time, all of the APC assemblies are to be replaced, including the engine and the steering system: the old joystick-driven system will be replaced by a steering-wheel driven system. The new engine has a 400hp output and this power boost will enable the fitting of 6 tons of passive and reactive protection, in addition to an active protection system.

The cost of the upgrading process can be significantly lower than the cost of a new NAMER APC, which is estimated at around US$ 5 million, but according to the proposal submitted to the IDF Ground Arm, the upgrading project is just a "complementary project" to the planned acquisition of the NAMER APCs. IDF are to review the proposal over the coming weeks.

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 08:20
Une étape importante franchie dans la modernisation des frégates canadiennes

Après de récents essais en mer, le NCSM Fredericton se prépare maintenant en vue d’un déploiement à niveau élevé en tant que première frégate modernisée au début de 2015 (MDN)

 

24 novembre 2014 par Jacques N. Godbout - 45eNord.ca

 

Le Canada investit 4,3 milliards $ dans la modernisation frégates de classe Halifax, passerelle vers la flotte future, et le ministre de la Défense nationale, Rob Nicholson, a annoncé ce lundi 24 novembre une étape importante dans la modernisation des quatre premières frégates de cette classe: la première d’entre elles, le NCSM Fredericton sera déployée début 2015 et les experts du ministère de la Défense assurent en outre que l’échéancier de l’ensemble du programme sera respecté.

 

Les navires de classe Halifax sont appelés à jouer un rôle d’autant plus important que le Canada se retrouve maintenant avec un seul destroyer et que la Marine Royale canadienne pourrait avoir de la difficulté à maintenir son état de préparation.

Le projet de modernisation des navires de classe Halifax et de prolongation de la vie de l’équipement des frégates (MCH/FELEX) est un programme de 4,3 milliards $ visant à moderniser et améliorer la flotte existante. Il demeure dans les limites du budget, et les travaux devraient être achevés d’ici 2018, a assuré  aujourd’hui le ministère de la Défense à la session d’information technique qui a suivi l’annonce.

En septembre dernier, on apprenait que quatre navires allaient être retirés du service actif, dont les destroyers NCSM Iroquois et NCSM Algonquin, ce qui laissait la Marine royale canadienne avec un seul destroyer, l’Athabaskan.

Les destroyers sont de navires commandement et de contrôle, mais ils étaient également les seuls navires de guerre canadiens dotés des systèmes de missiles de défense aérienne à longue portée.

C’est dire à quel point la modernisation  des frégates de la classe Halifax pour ajouter des systèmes de radar et de commandement et de contrôle, tout en améliorant les capacités radar et de missiles, est  d’une importance cruciale pour la Marine royale canadienne.

 

Passerelle vers la flotte future

L’annonce de la modernisation des quatre premières frégates tombe à pic, alors que le mois dernier l’évaluation des forces navales menée par le Chef – Service d’examen révélait que la Marine Royale canadienne, qui traverse actuellement la période de modernisation et de renouvellement la plus intense et la plus complète de son histoire en temps de paix, pourrait avoir des difficultés à maintenir son état de préparation.

Mis en service de 1992 à 1996, les navires de la classe Halifax font actuellement l’objet, comme prévu, d’une modernisation de mi-vie qui comprend un nouveau système de gestion de combat, de nouveaux radars, un nouveau système de guerre électronique, des systèmes de communication et de missiles améliorés ainsi qu’un nouveau Système intégré de plate-forme.

 

 

«La modernisation des frégates de la classe Halifax servira de passerelle vers la flotte future et, de concert avec les navires de défense côtière de la classe Kingston et les sous-marins de la classe Victoria, elle permettra à la Marine royale canadienne de continuer à réaliser sa principale mission selon les directives du gouvernement du Canada jusqu’à l’arrivée du nouveau navire de combat de surface canadien.», a déclaré à ce propos le Vice-amiral Mark Norman, commandant de la Marine royale canadienne des Forces armées canadiennes, qui n’avait pas caché à 45eNord.ca lors d’un entretien le printemps dernier que les problèmes avec les destroyers étaient survenus avant que les navires de classe Halifax puissent prendre la relève.

Mais, fort heureusement, après de récents essais en mer, la frégate, NCSM Fredericton se prépare maintenant en vue d’un déploiement à niveau élevé en tant que première frégate modernisée au début de 2015.

Les douze frégates de patrouille polyvalentes de la classe Halifax fabriquées au Canada formeront dorénavant le pivot central de la flotte, souligne aujourd’hui la Défense nationale.

Les quatre premiers navires qui seront modernisés dans le cadre du programme MCH/FELEX sont le NCSM Halifax, le NCSM Fredericton, le NCSM Calgary, et le NCSM Winnipeg.

Outre la modernisation des douze frégates de la classe Halifax, le Canada ajoutera aussi à sa flotte trois nouvelles classes de navires, notamment les navires de soutien interarmées (NSI), les navires de patrouille extracôtiers et de l’Arctique (NPEA) et les navires de combat de surface canadiens (NCSC), en plus de l’intégration d’un nouvel hélicoptère maritime au sein de la flotte.

 

L’échéancier devra être respecté

Mais, chat échaudé craignant l’eau froide ( sans jeu de mot ), les questions des journalistes à la session d’information technique ont presque toutes porté sur le respect de l’échéancier,

Le responsable du programme de modernisation, Jeffrey Simpson, s’est alors fait rassurant, affirmant que le programme était «on time, on budget and on schedule».

On devrait donc avoir complété le programme tel que prévu, en 2018 et nos frégates, refaites de fond en comble, ou de la cale au dernier pont, devrait-on dire, devraient alors voguer, inchangées, jusqu’à 2030, permettant à la Marine royale canadienne de remplir sa mission.

Si, bien sûr, la réalité s’avère à la hauteur de l’annonce….

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 07:35
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

November 29, 2014 Livefist

 

An exhausted French government is probably seeing it as fortuitous that new Indian defence minister Manohar Parrikar's first foreign guest will be French defence minister Jean-Yves Le Drian, who arrives tomorrow in Delhi on a two-day visit. He meets Parrikar on Monday late in the morning. This will be Le Drian's third visit as his country's defence minister to India.

 

In January, the Indian MoD and Dassault Aviation will mark three years since the Rafale won the final downselect in 2012. A contract for 126 Rafale fighters remains in final negotiations, heaving and jerking across over 24 months. As the French minister arrives for what Paris hopes will be the last political push required to see the deal through, here's a quick round-up of six key developments that set out the state of play:
 

 

  1. On November 28 in Parliament, defence minister Parrikar made his most direct comment on the MMRCA negotiations, on which he is reported to have said, "Where defence acquisitions have almost come to end stage, we will stick to RFP (request for proposal)." In other words, while the new government focus would be on procurement routes that were reserved for Indian-made equipment or foreign equipment license-built in India, deals like the MMRCA would not be tinkered with. The MMRCA

  2. IAF chief Air Chief Marshal Arup Raha has met defence minister Parrikar three times since the latter took office (the first was a courtesy call, and they didn't talk shop). At both of the other two meetings, the IAF chief stressed the 'No Plan-B' message initiated by his predecessor.

  3. While negotiations are largely complete, the issue of OEM liability for the 108 aircraft that HAL will build in Bangalore hasn't been ironed out just yet. Reports on this issue have only touched the surface. It's a far greater sticking point than its being reported to be (my next goes into specifics). This could take a while to fix. The French defence minister's team will almost definitely have something to add on this. We'll know Monday.

  4. As negotiations plod through the so-called final stretch, the political establishment is looking for a way to peg the Rafale deal as a shining package for Prime Minister Modi's 'Make in India' campaign (he wants to do this with the navy's P75I too). Apart from certain voices on the inside, the deal isn't politically contentious given that negotiations took place largely under the previous government. In that light, I hear the present administration may be looking to own the deal better if it needs to.

  5. It's been nine months since then defence minister A.K. Antony threw his hands up in Feb this year and said the Rafale deal had to be pushed back because of a funds crunch. His successor Arun Jaitley, who doubled usefully as Finance Minister for the six months he spent at the MoD, didn't quite clarify on budgetary flexibility except to say that funds for all priority acquisitions would be made available. That's saying a lot without saying anything at all. Like most things in the MMRCA so far.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 17:55
L’industrie française de défense – Claude Serfati

 

source Chaire Economie de Défense

 

Ouvrage édité par La Documentation française, en octobre 2014.

 

L’industrie française de défense est peu connue. Or, elle occupe une place importante dans le système productif et les grands groupes industriels de défense sont très présents dans la politique technologique conduite depuis la fin des années 1950. Elle demeure un des fleurons de la France sur les marchés internationaux, alors que la dégradation inquiétante de son industrie manufacturière devient un thème de débat dans les politiques publiques.

Cet ouvrage analyse les mécanismes de l’industrie française de défense, il souligne les singularités de son mode d’organisation, de fonctionnement et son importance qui résultent de son caractère régalien. dans le contexte géoéconomique prévalant depuis le début des années 2000, les enjeux de sécurité nationale ouvrent des perspectives importantes aux groupes de l’armement qui peuvent y trouver un « relais de croissance ».

Les perspectives et les limites de la coopération internationale, ainsi que le volume des exportations d’armes et les conditions particulières de leur mise en œuvre sont également analysés.

Ce livre entend ainsi contribuer aux réflexions nécessaires sur la place de l’industrie de défense dans l’économie française.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 08:50
MSN15 Complete Process


25 nov. 2014 Airbus DS

 

Check out the First Engine run, First Taxi, Painting and First Flight of A400M aircraft for the Royal Air Force.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 08:20
F-35C Sea Trials Success


26 nov. 2014 Lockheed Martin

 

The F-35C successfully completed its first phase of sea trials three days early aboard the USS Nimitz. The cadre of F-35C test pilots logged a total of 39.2 flight hours as they conducted 33 flights featuring 124 catapults, 124 arrestments and 222 touch and go landings.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 07:50
AS332 C1e - Cargo Sling Demo

 

27 nov. 2014 Airbus HC

 

During few days, Airbus Helicopters invited customers at Marignane, France to discover and get flight demo of the latest version of this helicopter.
At this occasion, the AS332 C1e makes cargo sling demo.

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 20:50
Jean-Luc Logel, président Eden Cluster - photo Centralp

Jean-Luc Logel, président Eden Cluster - photo Centralp

 

Bruxelles, Agence Européenne de Défense, 25 novembre 2014 EDEN Cluster

 

Strengthening Europe's Defence industry - Dual use and smart clustering

 

EDEN Cluster et l'importance des activités duales : les autorités de défense ont besoin d'un tissu d'entreprises fiables et pérennes sur leur territoire

 
Jean-Luc Logel, Président du cluster EDEN, réseau des PME de la défense, de la sécurité et de la sûreté, est intervenu au cours de la réunion annuelle de l'Agence Européenne de Défense, le 25 novembre 2014 à Bruxelles. Cette rencontre, intitulée "Strengthening Europe's Defence industry - Dual use and smart clustering", s'est consacrée au renforcement de l'industrie de défense à travers les activités duales et le clustering. Elle était organisée conjointement par la Commission européenne, l'Agence Européenne de Défense et l'Association Européenne des Agences de Développement (EURADA) dans le but d'explorer les possibilités, pour les clusters de défense européens, de développer leurs activités duales, de faciliter la mise en réseau et les partenariats.

 

Les 4 clusters représentés (Portugal, Pologne et Estonie en plus d'EDEN pour la France) ont insisté sur l'encouragement de leurs PME à pénétrer de nouveaux marchés, et à cet égard sur l'importance de la coopération internationale entre clusters. Par exemple, EDEN est partenaire de son homologue allemand GSW NRW, avec lequel il se rapproche aujourd'hui de la Pologne. 

 

Jean-Luc Logel a souligné que « la dualité est inhérente à la démarche du cluster EDEN car le secteur de la défense représente 30% du CA consolidé de nos 130 membres, le reste de leur activité étant dans le domaine civil. Les six membres fondateurs d'EDEN - en 2008 - dirigent presque tous des entreprises duales. La dualité est eu cœur de notre ADN. »

 

Pour les dirigeants des quatre clusters, le développement vers des besoins civils viendra principalement des nouvelles frontières et des nouvelles menaces (faim, eau, infrastructures...). La robotique, très largement mise en avant à l'occasion de la dernière édition d'Eurosatory, contribuera à cet essor. La défense a impérativement besoin de l'avantage compétitif des nouvelles technologies, qui ne peuvent être financées que par le développement d'une activité duale. Mais comme le fait remarquer un intervenant, le langage de la Commission et celui des PME ne sont pas compatibles. Il faudrait qu'ils le deviennent car les autorités de défense ont nécessairement besoin d'un tissu d'entreprises fiables et pérennes sur leur territoire !

 

Dans le cadre des relations avec les acteurs français de la Défense, Jean-Luc Logel cite l'exemple du programme RAPID de la DGA, comportant le financement de projets duals pour les PME. Cette solution souple est adaptée aux besoins des PME. Il évoque également le Pacte Défense PME, dont EDEN participe au groupe de travail national pour sa mise en application opérationnelle. 

 

Les mots clés du débat

 

La dualité, un enjeu vital pour les entreprises... et pour les donneurs d'ordres de la Défense

 

La dualité, c'est le fait de travailler à la fois au service des secteurs militaires et civils. Depuis sa création en 2008, le cluster EDEN s'appuie fortement sur la dualité de ses adhérents, mettant en place des actions mutualisées vers des marchés civils tels que ceux de l'énergie, de la cybersécurité ou du ferroviaire. EDEN aide notamment ses membres à aborder les marchés de la sécurité, en forte croissance au niveau international : 7 % de croissance mondiale en 2014, 14 % attendus en 2015.

 

La convention signée en mai dernier entre la DGA (Direction Générale de l'Armement) et le cluster EDEN souligne l'importance de mutualiser le potentiel de développement international et d'innovation des membres du cluster, afin de maintenir en France la vitalité et la pérennité d'une base industrielle et technologique de défense (BITD), dont le pays a impérativement besoin. Bien que la part de défense des entreprises d'EDEN soit de l'ordre de 30% en moyenne, certaines sociétés d'EDEN travaillent à plus de 90% pour la défense. Une des missions d'EDEN est de les aider à diversifier leurs activités pour ne plus dépendre exclusivement des marchés de la défense, à acquérir des nouveaux savoir-faire qui pourront intéresser la DGA et ainsi à pérenniser leur existence.

 

Quelques exemples de réalisation pour le marché civil :

·  Petzl et Bollé (EDEN Rhône-Alpes) ont créé ensemble des lunettes de protection à destination de la sécurité industrielle.

·  Bollé et Rostaing (EDEN Rhône-Alpes) travaillent ensemble sur des produits à destination de la sécurité industrielle.

·  Labaronne Citaf et Titan aviation (EDEN Rhône-Alpes) remportent ensemble des marchés dans l'aéronautique, en Amérique Latine et en Afrique.

·  Survey Copter (EDEN Rhône-Alpes) et SenSup (EDEN Bretagne) travaillent ensemble sur des drones de protection civile.

·  Sofresud (EDEN PACA) a développé une application sur la sûreté des activités pétrolières offshore.

 

Un cluster, qu'est-ce que c'est ?

Un cluster, mot anglais qui signifie « grappe », est une association d'entreprises, de centres techniques et d'écoles de la même filière d'activité, souvent proches géographiquement. Ces clusters constituent de véritables réseaux de compétences qui ont pour but de mutualiser tout ce que des entreprises complémentaires, parfois aussi concurrentes, peuvent réunir avec profit, tout spécialement la R&D (recherche et développement), qui mène à l'innovation, et l'exportation. Par exemple, EDEN Cluster, qui regroupe près de 130 PME de la défense, de la sécurité et de la sûreté, organise des missions dans des zones géographiques éloignées, sur des Salons où les PME ne pourraient, seules, financer leurs déplacements, s'offrir des mètres carré de stands ni s'ouvrir les portes des ambassades. En tirant leur filière vers le haut grâce à ce travail collaboratif, les clusters créent de la richesse et de l'emploi sur leur territoire et au-delà.

 

Participants : clusters EDEN (France), CTM INESC TEC (Portugal), Aviation Valley (Pologne) et Defense ans Security Cluster (Estonie), débat animé par Christian Saublens, Directeur d'EURADA, Association européenne des agences de développement.

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 19:50
Airbus a commencé à vendre ses actions dans Dassault

L'action Dassault Aviation, dont le Groupe industriel Marcel Dassault détient 50,55%, a clôturé vendredi en hausse de 0,66% à 1.079 euros, donnant une capitalisation de 10,93 milliards, après avoir atteint un plus haut de l'année à 1.225 euros en juillet.

 

28/11/2014 latribune.fr (avec Reuters)

 

D'après Le Monde, Dassault aurait racheté moins de 10% de ses propres actions. Selon deux sources proches du dossier, Airbus Group et Dassault Aviation ont pour objectif de conclure la vente de l'intégralité des 46,3% détenus par la maison-mère d'Airbus dans le constructeur du Rafale d'ici la fin 2015.

 

 

Dégagement du capital amorcé. Airbus Group a cédé vendredi 28 novembre 8% de Dassault Aviation à l'avionneur dans le cadre de son dégagement du capital du constructeur de l'avion de combat Rafale, selon un communiqué de presse publié par Dassault Aviation, confirmant des information du Monde.

Dassault a ainsi racheté un montant total d'environ 794 millions d'euros de ses propres actions, représentant une décote de 9,2 % par rapport au dernier cours de Bourse de ce jour, est-il écrit dans le communiqué. Il est précisé que le groupe détient désormais "9,4% de son capital".

 

Une opportunité "saisie"

La maison mère de l'avionneur européen avait indiqué début octobre réfléchir à la vente d'une première tranche d'environ 10%, avant de préciser à la mi-novembre qu'elle attendrait probablement des conditions de marché plus favorables en 2015 pour démarrer le processus.

"Une première tentative de cession avait été faite voici quelques semaines, mais elle avait été stoppée au dernier moment. Une autre opportunité s'est ouverte aujourd'hui. Elle a été saisie", précise Le Monde sur son site Internet.

 

Airbus voudrait sortir totalement de Dassault d'ici fin 2015

Selon deux sources proches du dossier, Airbus Group et Dassault Aviation ont pour objectif de conclure la vente de l'intégralité des 46,3% détenus par la maison-mère d'Airbus dans le constructeur du Rafale d'ici la fin 2015.

Les actionnaires de Dassault Aviation ont voté le 24 septembre en faveur du rachat par le groupe de ses propres actions dans la limite de 10% du capital et pour un prix plafond de 1.200 euros par action, soit un investissement maximal de 1,2 milliard d'euros.

L'action Dassault Aviation, dont le Groupe industriel Marcel Dassault détient 50,55%, a clôturé vendredi en hausse de 0,66% à 1.079 euros, donnant une capitalisation de 10,93 milliards, après avoir atteint un plus haut de l'année à 1.225 euros en juillet.

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 13:50
Vassilis Tsiamis- EDA is helping Europe's defence and technological base access structual funds for dual-use projects

Vassilis Tsiamis- EDA is helping Europe's defence and technological base access structual funds for dual-use projects

 

Brussels - 27 November, 2014 European Defence Agency

 

More than 120 attendees gathered on 25 November in Brussels to exchange views and offer ways forward on an important issue for the European defence industry: dual-use and smart clustering. The workshop was organised jointly by the European Commission, the European Defence Agency (EDA) and the European association of development agencies (EURADA).

 

The event was divided into three successive panels, the first one focusing on the European Union’s existing policies and tools to support dual-use research and clustering. “The EU is working to support clusters as a good breeding ground for innovative small & medium-sized enterprises”, a Commission representative pointed out. “This is all the more important as 38% of European jobs are based in clusters”, he added.

 

Actions and tools

 

Presentations were given on the COSME, Horizon 2020 programme, European Structural and Investment Funds as well as EDA actions and tools in support of defence-related SMEs, clusters and the defence supply chain. An EDA official underlined that “those SMEs and clusters that participate in defence markets are typically involved in dual-use activities and the increasing convergence of defence and security creates even greater emphasis on dual-use”.

 

A second panel offered stakeholders from defence-related clusters an opportunity to share their experiences and the associated challenges. Clusters from Estonia, France, Poland and Portugal were represented. They emphasised the need for greater cooperation at EU level in order to develop their dual-use activities. “Dual-use is in our DNA”, stated Jean-Luc Logel, president of the French EDEN cluster.

 

Opportunities

 

After a networking session held over lunch, a third and final panel focused on ways to develop dual-use opportunities at European level and saw interventions from the ECSEL Joint Undertaking, the European Commission and EDA. Reinhard Marak, from the Austrian National Defence Industry Association, provided industrial views on the subject: “We have to identify new funding schemes to alleviate the decline in defence spending and investment, but dual-use is no cure for all: if you want to access those funds you first need national buy-in”, he stressed.

 

In their concluding remarks, Tarja Jaakkola (EDA) and Sylvia Kainz-Huber (European Commission) underlined that this event provided a good opportunity for European policy-makers and representatives of the defence-related clusters and industry to exchange views on current and on-coming policies and tools with impact on clusters and dual-use activities. They encouraged participants to take advantage of such tools and stressed the need for more cooperation and networking between defence-related actors at European level.   

 

Participants then had the opportunity to engage with other attendees during a networking session of pre-arranged one-on-one meetings. About 60 of those pre-arranged meetings were held and most of the attendees expressed a wish to see more similar opportunities in the future.

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 11:50
Recherche européenne au cœur du BMPM

 

27 Novembre 2014 Source : Marine nationale

 

Jeudi 27 novembre 2014, à 14h30, le Bataillon de marins-pompiers de Marseille a accueilli l’exercice final du projet E-sponder, projet européen regroupant plusieurs acteurs industriels et universitaires pour la recherche et le développement de services novateurs, à destination des acteurs du secours et des crises d’envergure.

 

Fort de son expertise en matière de feux de navire, le Bataillon a été choisi pour accueillir cet ultime exercice de mise en œuvre du matériel et des outils développés, dans des conditions similaires à celles d’une intervention pour incendie à bord d’un navire.

 

Le projet E-Sponder qu’est-ce que c’est ?

 

Le projet E-SPONDER, cofinancé par la commission européenne à hauteur de 8 millions d’euros, a pour objectif principal de développer une plateforme de services « du futur » pour les opérationnels et les gestionnaires d’une crise d’envergure exceptionnelle, quelle qu’en soit la thématique : attentat, séisme, épidémie, feu important…

 

Les technologies et matériels développés par le consortium de 15 acteurs industriels et universitaires de 8 pays, permettent de collecter des données variées telles que le rythme cardiaque, la géo localisation des acteurs de terrain ou la météo, des images de la zone d’intervention et de les centraliser afin de fournir une synthèse exploitable aux décideurs de différents niveaux.

 

Trois exercices organisés par les utilisateurs potentiels ont étés mis en œuvre pour leur permettre d’éprouver les technologies et matériels développés dans les conditions les plus proches de la réalité et du terrain.

 

Recherche européenne au cœur du BMPM

 

L’expertise « feux de navires » du BMPM au service du dernier exercice de validation du projet

 

La façade maritime marseillaise s’étale sur environ 57 kilomètres, dont 24 kilomètres de calanques, et compte également l’archipel du Frioul ainsi que l’île du Planier.

 

Cet environnement maritime exceptionnel engendre une activité humaine intense : commerce maritime, croisière, activités sportives aquatiques et subaquatiques…

 

Le BMPM, unité de la Maine nationale, fort de son ADN de marin, a donc historiquement développé des compétences et une expertise dans le domaine des interventions nautiques et maritimes et notamment les interventions à bord des navires.

 

Rapidement identifié comme expert national « feux de navires » le BMPM est le seul service d’incendie en France à pouvoir former les cadres pompiers dans ce domaine.

 

C’est donc logiquement que l’équipe projet d’E-Sponder a sollicité l’expertise du BMPM pour tester les matériels développés durant un exercice « feux de navires » au Centre d’Entraînement aux Techniques d’Incendie et de Survie du BMPM (CETIS).

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 08:55
L’ONERA cherche un second souffle

Essais de trajectographie d’Exocet AM39 tiré depuis un Rafale dans la grande soufflerie S1MA de l’ONERA à Modane - photo ONERA

 

26 novembre 2014 par Gil Roy - Aerobuzz.fr

 

Les très grandes souffleries de l’ONERA ont un urgent besoin d’une remise à niveau pour que la France puisse conserver sa suprématie dans le domaine. Le « French Aerospace Lab » estime avoir besoin de 218 M€ pour continuer à accueillir les plus ambitieux programmes aéronautiques de la planète, se positionner face aux USA et surtout pour faire face à la montée en puissance de la Chine.

 

La France n’a pas seulement le plus grand parc de très grandes souffleries aéronautiques au monde (12 au total), elle a aussi la soufflerie sonique la plus puissante dans laquelle ont été soufflées les plus prestigieuses machines volantes, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, jusqu’à aujourd’hui. Cette installation gigantesque est située en Savoie, près de Modane, à Avrieux très précisément. Tous les bureaux d’études aéronautiques du monde connaissent le nom de cette petite commune des Alpes. En toute discrétion, les plus grands constructeurs viennent y affiner leurs calculs et valider les géométries des futurs avions ou systèmes d’armes en testant des maquettes de formes différentes.

 

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 07:30
L'Egypte veut s'offrir une frégate FREMM

La frégate multimissions Normandie pourrait finalement mettre le cap vers Le Caire (Crédits : DCNS)

 

26/11/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Plus de 600 millions d'euros, c'est la valeur de cette frégate multimissions FREMM que Le Caire souhaite acquérir. La France est prête à lui livrer la frégate Normandie en voie de finition.


 

Décidément, l'appétit des militaires égyptiens pour les matériels d'armement tricolores est insatiable. Après les corvettes Gowind (quatre signées pour 1 milliard d'euros et deux en voie de l'être) et les Rafale (un intérêt pour 24 appareils pour 3,6 milliards d'euros) notamment, Le Caire voudrait en outre acquérir une frégate multi-missions FREMM très rapidement, selon des sources concordantes. Pour 2015, assure-t-on à La Tribune.

D'un montant de plus de 600 millions d'euros (hors armement), cette frégate anti-sous-marine, qui serait en quelque sorte le navire amiral de la flotte égyptienne, devra être prête pour la fin des travaux d'élargissement du canal de Suez l'année prochaine. Après le Maroc (1 exemplaire), ce serait au tour de l'Égypte de s'offrir ce bijou technologique français.

 

La Normandie, direction Le Caire ?

Livrer rapidement une FREMM, cela tombe plutôt bien. La France est prête à lui fournir la Normandie, la deuxième FREMM de lutte anti-sous-marine destinée à la Marine nationale. DCNS, qui est en train d'effectuer les dernières mises au point du système de combat, devait lui livrer la Normandie dans quelques semaines. Pour autant, la livraison de ce bâtiment à la marine égyptienne impliquerait toute une série de modifications par rapport à la version française. Ce qui dans le domaine du possible dans le délai imparti.

Mais il y a un hic, l'équipage et sa formation. L'Égypte est déjà en manque de personnels qualifiés pour ce type de bâtiment très moderne. Et là, le temps presse vraiment. Le défi est donc de former des marins en un temps record. Ou alors de fournir dans un premier temps un équipage clé en main avant de passer la barre.

La livraison d'une FREMM à l'Égypte serait une petite bouffée d'oxygène pour le budget de la défense française. Car, tout comme pour le Rafale, l'exportation des FREMM, à un degré moindre certes, est également une des clés de la bonne exécution de la LPM. Un succès à l'export qui donne encore plus de crédit au lancement du programme de frégates de taille intermédiaire, les fameuses FTI censées remplacer les trois dernières FREMM (9, 10 et 11), commandées mais en sursis.

 

Discussions politiques

Sur le plan politique, François Hollande a appelé mercredi l'Égypte à poursuivre son "processus de transition démocratique", prônant une relation "claire" avec le Caire, lors d'une déclaration conjointe à l'Élysée, aux côtés de son homologue égyptien Abdel Fattah al-Sissi. "Nous souhaitons que le processus se poursuive, (un) processus de transition démocratique qui respecte la feuille de route et permette pleinement la réussite de l'Égypte", a déclaré le chef de l'Etat français devant la presse.

La France, a-t-il poursuivi, entend être un partenaire du Caire "à la fois fort, parce que l'Égypte a besoin de la France" mais aussi "dans une relation claire avec l'Égypte". Celle-ci "a traversé une période extrêmement difficile, lourde, avec des conséquences humaines considérables", a encore souligné François Hollande, appelant à développer "le plus grand nombre possible d'investissements".

 

Une visite de deux jours à Paris

Le président égyptien, qui entamait mercredi une visite de deux jours en France, a insisté pour sa part sur l'enjeu de l'activité touristique pour son pays. "Vous n'avez rien à craindre", a-t-il assuré à l'adresse des citoyens français, répondant aux inquiétudes exprimées par les professionnels français du secteur, insistant : "vous ne voyez pas combien le peuple égyptien aime ses invités". "Notre peuple aime les gens, nous souhaitons accueillir le monde entier pour faire connaître notre histoire et notre civilisation", a-t-il enchaîné.

Dans la foulée du déjeuner qui les réunissait à l'Élysée et avant de s'exprimer devant la presse, les deux chefs d'État ont assisté à la signature de trois accords de coopération dont une déclaration d'intention pour un partenariat franco-égyptien sur le métro du Caire.

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 08:55
LTE by Thales: Nexium Wireless


24 nov. 2014 Thales Group

 

Discover our video to know more about Nexium Wireless, the Thales’s mission-critical LTE Solution.

NEXIUM Wireless, the first and unique LTE solution which is adapted to civil and military security forces’ mission-critical applications. learn more : https://www.thalesgroup.com/en/worldw...

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 16:45
First Royal Air Force A400M makes its maiden flight

 

24 nov. 2014 Airbus DS

 

The first Airbus A400M new generation airlifter ordered by the Royal Air Force made its maiden flight, marking a key milestone towards its delivery.

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 08:55
 Pacte Défense PME : deux ans et des résultats

 

21/11/2014 CNE Laetitia Périer

 

A l'occasion de la troisième édition du forum innovation DGA (Direction générale de l’armement) qui s’est déroulée jeudi 20 novembre sur le campus de l’École Polytechnique à Palaiseau (Essonne), le ministre de la Défense a dressé un bilan du Pacte Défense PME. Deux ans après son lancement, ce dispositif visant à faciliter l'accès des PME aux marchés du ministère de la Défense affiche de bons résultats.

 

Lieu privilégié d’échanges et de rencontres professionnelles des acteurs clés de l’innovation et de la recherche de Défense, le forum innovation DGA s’est tenu pour sa troisième édition jeudi 20 novembre sur le campus de l’Ecole Polytechnique à Palaiseau (91). L’édition 2014 a rassemblé 850 acteurs : patrons de PME et ETI (entreprise de taille intermédiaire), représentants des grands maîtres d’œuvres, responsables de laboratoires, acteurs de la recherche académique, doctorants. Une centaine d’innovations a été exposée par des PME, des chercheurs, mais aussi des grands industriels.
A cette occasion, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a dressé un bilan du Pacte Défense PME, lancé il y a deux ans, dont l’ambition est de faciliter l’accès des PME aux marchés du  ministère de la Défense. A cet effet, quarante mesures concrètes et immédiates avaient été projetées. Aujourd’hui, 35 ont déjà été réalisées et les résultats obtenus sont nombreux dans différents domaines.

 

Amélioration de l’accès à la commande publique : le ministère de la Défense procède à une étude systématique du positionnement des PME sur les segments d’achats, ce qui permet la définition de stratégies d’achats adaptées et amène des PME à candidater plus souvent sur des contrats du ministère. Plus de 8 500 nouvelles entreprises se sont inscrites sur les annuaires des portails de la Défense pour se rendre visibles et connaître de manière automatique ses appels d’offre dans leur domaine.Cette démarche montre qu’elles ne considèrent plus le ministère comme inaccessible et simplifie très grandement les procédures pour ces entreprises. Dans le même esprit, le ministère a rendu son information plus accessible en modernisant ses sites internet et amélioré ses conditions de paiements. Entre fin 2012 et août 2014, le délai moyen de paiement a ainsi été réduit de douze jours et ramené à moins de trente jours. Par ailleurs, les labels destinés à aider les PME à conquérir des marchés hors Défense sont désormais lancés et bénéficient aux entreprises qui en font la demande.

 

Soutien financier à l’innovation dans les PME : les crédits consacrés aux études ont été maintenus avec 730 M€ en moyenne annuelle prévus dans la loi de programmation militaire sur toute la période 2014-2019, contre 695 M€ entre 2009 et 2012. Les crédits alloués au dispositif RAPID (régime d'appui à l'innovation duale) de la DGA sont passés de 40 M€ en 2013 à 45 M€ en 2014 et atteindront 50 M€ en 2015.

 

Engagements réciproques entre la Défense et les maîtres d’œuvre : sept conventions bilatérales ont été signées et mises en œuvre avec Airbus Group, Safran, Thales, MBDA, Nexter, DCNS et Dassault Aviation pour soutenir la croissance des PME.

 

Action en région renforcée : vingt-trois pôles régionaux à l’économie de Défense (PRED) ont été créés pour faciliter l’accès des PME au ministère. Ses services vont à la rencontre des PME sur le territoire : quarante-quatre rencontres Achats – Défense ont été organisées en région en 2013 et 2014, en association avec les acteurs économiques locaux dont le rôle est essentiel en matière d’accompagnement des PME, aux côtés des collectivités territoriales. Ceci représente plus de 3 000 entreprises rencontrées depuis 2013, auxquelles s’ajoutent plus de 450 PME rencontrées pour le soutien à l’export.

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22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 12:20
Staying ahead: the US and future technologies

 

The US is determined to remain the world leader in defence technology. After several years of procurement and research cuts (a 14% reduction to $168 billion in fiscal year 2013 and a further 4% to $162 billion in 2014), the US is now planning to stabilise spending levels in this field. To ensure that it stays ahead in the technology game even in times of tighter budgets, the Pentagon will shift more money to basic research and early stage developments – the level where concepts are turned into prototypes.

The trade-off is that the budget for system development and demonstration is being reduced, meaning that many promising new technologies may never materialise or enter production. Meanwhile, the US will continue producing systems of incrementally improved levels of technology so as to ensure that its military keeps its edge until new breakthrough technology can be fielded.

 

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 18:50
Lancement du plus important exercice OTAN de cyberdéfense jamais organisé

 

20 Nov. 2014 NATO

 

L'OTAN a lancé mardi (18 novembre) son plus grand exercice multinational de cyberdéfense, « Cyber Coalition 2014 » jamais organisé. Cet exercice d'une durée de trois jours permettra de tester la capacité de l'Alliance à défendre ses réseaux contre les diverses menaces existant dans le domaine du cyberespace, qui est devenu un enjeu majeur. « Cet exercice a pour but de tester nos systèmes pour nous assurer que l'OTAN suit le rythme de l'évolution de la menace et que les compétences et l'expertise de nos cyberspécialistes permettent à ces derniers d'être tout à fait à la hauteur de la tâche, a déclaré M. l'ambassadeur Sorin Ducaru, » secrétaire général adjoint de l'OTAN pour les défis de sécurité émergents. « La formation et les exercices figurent parmi les priorités mises en évidence dans la politique de cyberdéfense renforcée de l'OTAN, entérinée au sommet du pays de Galles. »

 

Cet exercice fait intervenir plus de 670 experts (techniciens, représentants gouvernementaux et cyberspécialistes) opérant à partir de dizaines d'endroits dans toute l'Alliance et dans les pays partenaires. Pour la première fois, des représentants d'universités et d'industries ont été invités à participer en tant qu'observateurs. Le but de l'exercice est de tester la rapidité du partage d'informations sur les cyberincidents. Il sera aussi l'occasion de tester la capacité des pays participants de coordonner la défense contre une série de cyberincidents ciblés visant un réseau de mission OTAN. « La cybermenace n'est pas seulement une menace hypothétique, c'est aussi une réalité quotidienne, » a déclaré M. Ducaru. « Les conflits peuvent être virtuels, mais leurs conséquences sont réelles et destructrices. »

 

Au sommet du pays de Galles, les Alliés ont reconnu que les cyberattaques risquent d’atteindre un seuil pouvant menacer la prospérité, la sécurité et la stabilité des États et de la zone euro-atlantique. Leur impact sur les sociétés modernes pourrait être tout aussi néfaste que celui d'une attaque conventionnelle. Les dirigeants des pays de l'OTAN ont aussi affirmé que la cyberdéfense fait partie de la tâche fondamentale de l'OTAN qu'est la défense collective.

 

« Cyber Coalition 2014 » est le septième exercice annuel de ce type.

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 17:50
Autonomy without autarky: an EU ‘roadmap’ for security of supply

 

17 October 2014 Daniel Fiott Alert - No43 - EUISS

 

The disruption of the defence supply chain and the inability to replace or reproduce equipment: a nightmarish prospect for any military planner. To allay such fears, states have, whenever possible, sought to lower dependence on third-country suppliers by favouring national industry. Yet complete autarky is impossible to achieve in today’s globalised defence market. Consider, for example, the fact that British defence firm BAE Systems sources its components and services from over 20,000 suppliers across the world on an annual basis.

The globalisation of defence markets, technological change and rising costs of equipment mean that self-sufficiency comes at a high price. Maintaining a predominately national supplier base may also be risky from a strategic perspective, as this could significantly reduce the pool of technologies and capabilities available to military planners. In many cases, the most effective equipment can be found in third countries. Therefore, autarky does not automatically equal greater autonomy.

 

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 08:50
A Royal Air Force Typhoon FGR4 in flight over Lithuania

A Royal Air Force Typhoon FGR4 in flight over Lithuania

 

20 November 2014 Royal Air Force

 

The £800m contract for the development of a new electronic radar system for the Eurofighter Typhoon has been signed in Scotland

 

The Active Electronically Scanned Array (AESA) radar capability contract was awarded to Eurofighter Jadgflugzeug GmbH by NETMA – the NATO Eurofighter and Tornado Management Agency - on behalf of the UK, Germany, Spain and Italy.

 

The radar will further improve the Eurofighter Typhoon's combat effectiveness. Alongside recent announcements for weapon capability upgrades, the contract demonstrates the partners’ commitment to maintain the aircraft’s status as a world class multi role combat aircraft.

 

As well as sustaining UK jobs, the contract also represents a significant step in delivering advanced radar technology required by the Royal Air Force.

 

Meeting with his European counterparts in Edinburgh, Minister for Defence Equipment, Support and Technology Philip Dunne said:

 

"This contract marks a major milestone in the development of the Typhoon programme and offers a significant increase in the capability of the aircraft. The development of this AESA radar is a significant step in delivering technology that will ensure the Royal Air Force is equipped to meet the evolving demands of operations.

 

Following recent announcements on weapon capability enhancements, notably the integration of Storm Shadow, this contract is a further demonstration of our continued commitment to the Typhoon aircraft.

 

The contract also represents another significant investment in the defence industry in Scotland, sustaining around 500 jobs at Selex ES in Edinburgh."

 

The introduction of an AESA radar is designed to give the Eurofighter greater vision than its competitors through simultaneous multirole air-to-air and air-to-ground tracking of targets with increased fidelity and range.

 

The contract marks the culmination of considerable investment by the partner nations and industry in developing the technology required to provide Eurofighter-Typhoon with cutting edge sensor capability.

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 08:35
HAL’s third LCH prototype conducts maiden flight

 

17 Nov 2014 By: Greg Waldron - FG

 

Hindustan Aeronautics (HAL) has conducted the maiden flight of the third test aircraft in the Light Combat Helicopter (LCH) programme, with the company confident of attaining initial operational capability by September 2015.

The aircraft, designated TD-3, flew a 20 minute flight on 12 November from the airfield adjacent to HAL’s Bengluru factory, says the airframer in a statement.

TD-3 joins TD-1 and TD-2 in the test programme for the new helicopter. The previous two examples have accumulated 285 flying hours in 388 flights since the maiden flight of TD-1 in March 2010.

 

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 07:35
India to Develop a Competitor to the Trophy

 

12/11/2014 Ami Rojkes Dombe – Israel Defense

 

The Defence Research and Development Organisation (DRDO) of the Indian Army is looking to develop an active protection system for armored vehicles. If and when such a system will be materialized, it will compete against the Israeli "Trophy" by Rafael

 

An Expression of Interest (EOI) published by the Combat Vehicles Research and Development Establishment (CVRDE) of the Indian Army, which operates under the DRDO, the Indian R&D agency (Indian equivalent of MAFAT), invites interested parties to participate in developing an active protection system for armored vehicles against a broad spectrum of threats, including anti-tank missiles. So it seems that this system would compete against Rafael's "Trophy" system.

According to the tender proposal, the system should have "Multispectral Sensor based threat detection", including radar and laser sensors to cover a wide variety of threat velocities ranging from 70 - 240 m/sec. The system should have engagement range from 50 to 150 m, and quick reaction time to effect neutralization before 50 m.

Under the terms of the tender, the company chosen to develop the system will be required to develop the active defense system together with the DRDO, and it must be willing to manufacture the system in India. As the announcement states, there is nothing preventing foreign companies from participating in the tender. Are we likely to see Israeli companies participating? Proposals should be sent until January 29th, 2015. For tender details click here.

 

Vijainder K Thakur contributed to the article.

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 08:56
Annuaire statistique de la Défense 2013-2014


10/07/2014 Sources : SGA/DAF/QEFI/OED

 

Cette nouvelle édition présente comme chaque année une synthèse des chiffres provenant de l'ensemble des composantes du ministère, parfois mis en perspective avec des données externes.

Elaborée par l'Observatoire économique de la défense de la Direction des affaires financières, elle établit en six grands chapitres un large panorama sur la défense et sa place dans l'économie nationale.

 

Préface (format pdf, 164 kB).

Sommaire (format pdf, 39 kB).

introduction (format pdf, 37 kB).

La place de la défense dans l'économie nationale à travers quelques données macroéconomiques telles que le Produit intérieur brut (PIB), les dépenses publiques et l'emploi.

Deux nomenclatures de données budgétaires coexistent dans ce chapitre afin de conserver la pertinence des séries longues sur dix ans : ordonnance de 1959 jusqu'en 2005 puis à partir de 2006 selon le périmètre mission "Défense".

Données sur les principaux équipements des trois armées, le domaine immobilier de la défense en métropole ainsi que sur les bases de défense.

Les résultats exposés dans ce chapitre sont issus de plusieurs traitements dont le principal est le recensement des agents de la défense réalisé par l' Observatoire économique de la défense.

Structure et acteurs de l'industrie de défense, importations et exportations d'armement, recherche et développement de défense.

Comparaison des dépenses et des effectifs de défense des principaux partenaire de la France (Allemagne, Espagne, Etats-Unis, Italie et Royaume-Uni)

Annexes : Séries longues (format pdf, 337 kB).

Glossaire, nomenclature et sigles (format pdf, 309 kB).

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:35
Australia seeks additional C-17 Globemaster III aircraft from US

A Royal Australian Air Force C-17A Globemaster III on display at the 2013 Avalon Airshow in Australia. Photo Bidgee.

 

17 November 2014 airforce-technology.com

 

The US Defense Security Cooperation Agency has notified Congress of a potential foreign military sale (FMS) of C-17 Globemaster III aircraft and associated equipment to Australia.

 

Under the estimated $1.609bn sale, Australia has made a request for the supply of up to four C-17A Globemaster III aircraft, along with 19 F117-PW-100 Pratt & Whitney engines, four AN/AAQ-24V large aircraft infrared countermeasures (LAIRCM) Systems, four small laser transmitter assemblies and four system processors.

 

The package also includes four AN/AAR-54 missile warning sensors, one AN/ALE-47 countermeasure dispenser, one AN/AAR-47 missile warning system and five Trimble Force 524 receivers. Two GAS-1 antenna units, two controlled reception pattern antennas, and one AN-USC-43V advanced narrowband voice terminal were also included.

 

Australia has also requested for 16 Honeywell H-764 ACE embedded global positioning system/inertial navigation systems, spare and repair parts, supply and test equipment, personnel training and training equipment, as well as other related elements of logistics support.

 

The additional C-17A aircraft are expected to further improve Australia's capability to deploy rapidly in support of global coalition operations, while greatly enhancing its ability to lead regional humanitarian and peacekeeping operations.

 

Approved by the US Department of State, the sale contributes to the foreign policy and national security of the US. This is due to the fact that it is helping improve the security of Australia, a major contributor to political stability, security and economic development in South East Asia.

 

Australia makes significant contribution to peacekeeping and humanitarian operations worldwide.

 

Boeing has been named as prime contractor for the FMS programme.

"Under the estimated $1.609bn sale, Australia has made a request for the supply of up to four C-17A Globemaster III aircraft."

 

The Royal Australian Air Force currently operates six C-17As from RAAF Base Amberley in Queensland, in support of domestic and international missions.

 

The C-17 Globemaster is manufactured by Boeing. It is a military tactical transport aircraft designed to conduct rapid strategic airlift of troops and supply of palleted cargo to main operating bases or forward-operating bases in extreme climates worldwide.

 

As well as being able to land on short, sharp runways, the aircraft can also perform tactical airlift, medical evacuation and airdrop missions.

 

Alongside the Royal Australian Air Force, the C-17 Globemaster is also operated by air forces in the US, India, UAE, Canada, Qatar, the UK and the 12-member Strategic Airlift Capability initiative of Nato and Partnership for Peace nations.

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