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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 17:35
Mil Mi-35 photo Irina Grekov

Mil Mi-35 photo Irina Grekov

 

15/11/2014 avia news

 

La Russie vient d’approuver l’accord de vente concernant un lot d’hélicoptères lourds d'attaque Mil Mi-35 «Hind E» au Pakistan. Cette vente concerne un total de 20 hélicoptères entièrement équipés.

 

L'armée pakistanaise a choisi le Mi-35 en raison de sa satisfaction avec ses hélicoptères russes de type Mi-17 qu’elle a utilisé précédemment. Mais le plus intéressant dans cette vente provient du changement de politique de la Russie qui équipe fortement le voisin Indien. La Russie, qui limite l’exportation du Mi-35 au Pakistan avec seulement vingt exemplaires, semble vouloir appuyer la lutte de l’armée pakistanaise dans sa campagne contre les talibans dans la région du Waziristan du nord le long de la frontière afghane.

 

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 17:30
Tsahal achète aux USA deux nouveaux avions transporteurs C-130J-30

Le "Shimshon" a été pensé pour répondre aux besoins particuliers des forces spéciales israéliennes

 

13.11.2014 i24news.tv

 

L'armée de l'air israélienne (Tsahal) s'apprête à recevoir deux nouveaux avions de transport, Super hercules ou C-130J-30, après qu'un contrat d'achat de 150 millions de dollars a récemment été signé avec le constructeur américain Lockheed Martin, rapporte Haaretz jeudi soir.

 

Les responsables militaires israéliens veulent acheter neuf avions au total, des négociations sur l'acquisition des avions supplémentaires sont actuellement en cours, a confié un officier supérieur de Tsahal au quotidien israélien.

 

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 17:20
GDLS-Canada Awarded $287 Million for LAV Reconnaissance Surveillance System Upgrade

General Dynamics Land Systems-Canada Awarded $287 Million by the Government of Canada for LAV Reconnaissance Surveillance System Upgrade

 

15.11.2014 General Dynamics

 

LONDON, Ontario – The Honourable Diane Finley, Minister of Public Works and Government Services, announced today that the Government of Canada has awarded a CDN$287 million contract to General Dynamics Land Systems-Canada for the provision and integration of an enhanced surveillance suite on to Canadian LAV III Upgrade vehicles, known as LAV 6.0.

 

The upgraded surveillance system will include a 10-meter retractable mast, an Operator Control Station and a surveillance suite inclusive of radar, thermal/day and image intensification sights, laser range finder and GPS mounted on a stabilized platform. These enhancements will allow for superior detection ranges, on-the-move operation, integrated silent watch power management and the transmission of images through the communications system.

 

“General Dynamics Land Systems-Canada continues their 37 year partnership with the Government of Canada,” said Danny Deep, vice president of General Dynamics Land Systems-Canada. “More than 20 years ago, we designed and delivered to the Canadian Army the Coyote vehicle which at the time was the best reconnaissance/surveillance vehicle in the world. We are now privileged to deliver the next generation of advanced surveillance capability to the Canadian soldier.”

 

Deliveries of LAV 6.0 vehicles equipped with the upgraded surveillance suite will commence in December 2016.

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 13:40
BPC Vladivostok photo Marine Nationale

BPC Vladivostok photo Marine Nationale

 

MOSCOU, 14 novembre – RIA Novosti

 

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, affirme que la date de livraison ne peut encore être annoncée. Elle devrait tout de même avoir lieu dans un avenir proche et tout le monde attend la décision du président François Hollande.

Le premier porte-hélicoptères Mistral, le Vladivostok, devait être remis par la France à la marine russe vendredi 14 novembre, à en croire l'invitation initialement envoyée à la partie russe. Mais on ignore toujours quand la livraison aura lieu: la délégation russe ne s'est pas encore rendue en France et la partie française n'a ni retiré ni confirmé son invitation. Par-dessus tout, elle ne parvient pas à fixer de nouvelle date.

Il y a deux semaines, le vice-premier ministre russe pour l'industrie de l'armement Dmitri Rogozine avait déclaré que l'agence Rosoboronexport avait reçu une invitation des chantiers navals DCNS – le prestataire français pour le contrat des Mistrals - à assister à la cérémonie de remise du Vladivostok le 14 novembre. Dmitri Rogozine avait même diffusé sur les réseaux sociaux une photo de l'invitation. Peu de temps après, la direction de DCNS avait démis de ses fonctions Yves Destefanis, en charge des Mistrals vendus à la Russie. Sa lettre envoyée en Russie, pouvant avoir des "conséquences négatives pour la compagnie", en serait justement la cause selon les médias français.

A la veille du Jour J, les journalistes du Nouvel Observateur ont découvert que la Russie n'avait pas inventé cette invitation et qu'effectivement, la date du 14 novembre y figurait – des responsables français en ont reçu un exemplaire identique. Un emploi du temps détaillé de la cérémonie et le plan d'accès du lieu ont même été diffusés sur internet.

 

Le silence et l'attente

Le ministre russe de l'Industrie et du Commerce Denis Mantourov a déclaré que la partie française n'avait pas retiré son invitation pour le 14 novembre après le renvoi d'Yves Destefanis. "L'invitation n'a pas été retirée et le responsable a été renvoyé. Prenez-le comme vous voulez", a simplement commenté Denis Mantourov.

Comme l'a annoncé à RIA Novosti une source haut placée dans le domaine de la coopération militaro-technique, à deux jours de la remise attendue du Vladivostok la France n'a pas réagi à l'approche de la date de remise du Mistral, "suspendant dans les airs" le processus. Au final la délégation officielle russe ne s'est pas rendue à Saint-Nazaire cette semaine. "Ils gardent le silence et n'entrent pas en contact. Le navire devait être transmis le 14, et maintenant c'est le silence", a déclaré l'interlocuteur de l'agence.

Selon Jean-Yves Le Drian, aucune nouvelle date de cérémonie ne peut encore être annoncée. Toutefois, il n'a pas nié que la livraison devrait avoir lieu prochainement. Tout le monde attend maintenant la décision du président François Hollande.

Certains médias avaient déjà indiqué que la date de remise du premier Mistral pourrait être reportée de trois mois, rappelant que cette possibilité était inscrite dans le contrat. L'atermoiement actuel n'entraînera pas de sanctions russes à l'encontre du prestataire car l'attente de la décision du président français est prescrite dans les circonstances de "force majeure" de nature politique prévues par le contrat.

 

L'attente ne sera pas longue

Selon le capitaine de vaisseau Mikhaïl Nenachev, président du Mouvement russe de soutien à la flotte, les Français attendent une bonne opportunité pour livrer à la Russie le porte-hélicoptères et le temps d'attente ne dépassera pas deux mois.

"Les Français estimeront la date du 14 comme finale encore plus d'une fois. J'espère que l'atermoiement ne sera pas plus de deux mois, parce qu'il n'y a personne d'autre, à part la Russie, à qui ces navires pourraient être livrés.  Je pense que les Français attendent le bon moment pour que Washington relâche la pression sur eux. Ils attendent le moment opportun", a déclaré à RIA Novosti Mikhaïl Nenachev, ajoutant que la Russie attendait de la France un véritable partenariat et un développement de la coopération militaro-technique.

Selon lui, la France cherchera à se sortir de cette situation le plus vite possible. "La situation et les conditions économiques forceront les Français à remplir la commande. Nous verrons de quoi ils auront l'air une fois que tout sera terminé", a déclaré l'expert.

Le contrat pour la livraison de deux porte-hélicoptères Mistral signé en 2011 est le plus important de toute l'histoire de liens militaro-techniques entre la Russie et la France: il s'élève à 1,2 milliard d'euros. Le premier bâtiment, le Vladivostok, doit entrer en service dans la marine russe en 2014, le second, le Sébastopol, en 2015.

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 12:55
E2 lab: Thales expertise and evaluation lab in Toulouse, France


14 nov. 2014 Thales Group

 

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 12:35
China’s FC-31 Stealth Fighter Makes Statement at Zhuhai Air Show

 

November 14, 2014 by Mike Hoffman  - defensetech.org

 

China unveiled its version of the U.S. F-35 Joint Strike Fighter — the Shenyang FC-31 — at the biennial Zhuhai Air Show in a surprise to the rest of the world’s aviation community.

 

The military aviation display comes ahead of President Obama’s visit to Beijing for the APEC summit. It also comes right before Defense Secretary Chuck Hagel had planned to visit U.S. allies in the Pacific. Hagel has since delayed that trip.

 

Many have speculated that China’s display of the FC-31 was meant as a show of force as the U.S. makes strides on its own F-35 program.

 

Rarely do the Chinese display an aircraft ahead of the completion of its development, which caused the ground swell when the FC-31 made headlines at the Chinese air show. Plenty of cameras from across the globe were pointed into the sky as foreign military leaders got their first up close look at the aircraft.

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 12:20
Lockheed contracts Trust Automation for additional AN / TPQ-53 automation systems

The AN / TPQ-53 counterfire target acquisition radar of the US Army. Photo: US Army.

 

13 November 2014 army-technology.com

 

Trust Automation has been awarded a contract to supply additional motion control systems for the AN / TPQ-53 (Q-53) counterfire target-acquisition radar system.

 

Awarded by Lockheed Martin, the contract represents the fourth low-rate initial production award for the rugged and advanced vehicle automation system.

 

The system is designed to automatically level out the vehicle that hosts the radar, and then raise and rotate the counterfire radar.

 

Trust Automation chief executive officer Ty Safreno said: "Trust Automation has been providing industry-leading power density, accuracy and reliability for the electro-mechanical control systems needed for the next generation of DoD heavy military equipment, including the AN / TPQ-53, since 2008.

 

"Due to the continued success of the AN / TPQ-53 delivered systems by Trust Automation, a fourth contract has been awarded."

 

Manufactured by Lockheed, the AN / TPQ-53 is a quick-reaction capability mobile radar system, designed to detect, classify and track in-flight projectiles fired from mortar, artillery and rocket systems, using a 90° or continuous 360° sector search.

 

With improved operational and physical functionality compared with existing AN / TPQ 36 radars systems, it provides target location of indirect fire systems with sufficient accuracy, enabling more effective detection and counter-battery actions in the battlefield.

 

Mounted on a 5t truck, the solid-state phased-array radar can be rapidly deployed, automatically levelled and remotely controlled with a laptop computer or from a fully equipped climate-controlled command vehicle.

 

Previously designated as the EQ-36, the Q-53 radars have been deployed by the US Army during combat operations in Iraq and Afghanistan.

 

The contract's value and additional details, including the number of systems ordered and delivery schedule, remain undisclosed.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 17:55
Les finalistes pour le remplaçant du FAMAS connus avant la fin de l'année

 

13.11.2014 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord - Defense Globale


Les stocks de FAMAS s'épuisent doucettement ; le marché de l'Arme individuelle future (AIF) prend donc une importance considérable.

Pour la première fois de son histoire, l'armée française devrait acheter sur étagère un fusil d'assaut étranger, environ 90 000 exemplaires à livrer en quatorze ans. Enfin, on dit sur étagère mais les contraintes seront telles, notamment l'intégration au système Félin de l'infanterie, qu'il s'agira d'une arme (presque) sur mesure... Les cinq finalistes devraient être connus avant la fin de l'année pour une généralisation dans les forces en 2018.

Une vingtaine de candidats a remis un dossier à la Direction générale de l'armement à l'issue de l'avis de marché du 14 mai. Dont voici les principales caractéristiques : 45 000 AIF version standard, 45 000 AIF version courte, 38 millions de cartouches 5.56 x 45 mm calibre OTAN d'exercice, 51 000 grenades 40 x 46 mm basse vitesse anti-personnel/anti-véhicule, 13 000 grenades fumigènes, 28 000 grenades d'exercice et un système de soutien (maintenance, pièces de rechange, instruction, formations, documentations techniques). Phrase importante : " L'Arme individuelle future, dans sa version standard, devra être adaptée au tir de grenades à fusil et à l'intégration dans le système d'arme Félin. "

Le contrat pourrait être notifié en décembre 2016 pour une exécution durant quatorze ans. C'est-à-dire, à peu près conjointement avec les reste du programme Scorpion qui vient d'être signé. 

 

Tests en unités en 2015

La DGA et la STAT (Section technique de l'armée de terre) épluchent les dossiers de candidatures et mènent des premières expérimentations qui doivent aboutir à la sélection des cinq meilleures offres avant fin décembre 2014. Les heureux sélectionnés seront alors testés en unités, mais aussi dans tous les milieux extrêmes possible (désert, neige, boue, sable, eau, mer...), en zone urbaine... Ce qui ne demande pas les mêmes qualités.

Outre l'efficacité et la fiabilité, il faudra prendre en compte la capacité d'intégration dans le système Félin (fantassin à équipement et liaison intégrés). C'est-à-dire analyser les retours d'expérience des premiers déploiements en opération du système (lunette de visée, optronique, alimentation...). A l'industriel de mener ces études et ces adaptations. Le jeu en vaut la chandelle pour un contrat d'environ 400 millions d'euros. D'autant qu'une arme adoptée par l'armée française constitue un gage d'excellence et un pub pour le marché mondial. " Depuis le Mali, l'image de l'infanterie française est énorme à l'étranger ", nous dit un officier qui vient de passer trois ans à l'OTAN.

On a présenté un peu vite comme futur vainqueur le HK 416 de l'Allemand Heckler & Koch. Parce qu'il est largement utilisé par les Forces spéciales françaises. C'est un avantage mais les FS ont des besoins et des emplois spécifiques, loin du quotidien du fantassin. Les Forces spéciales ne sont pas non plus " félinisées ".

Il faut également considérer les contextes politiques et économiques. Des contrats d'armement à destination du Qatar (des missiles antichars MILAN de MBDA) sont ainsi bloqués par nos voisins allemands... Tout peut jouer.

 

Les favoris et un Français ?

Le HK 416 d'Heckler & Koch reste dans le peloton des favoris. Comme le FN SCAR des Belges de la Fabrique nationale d'Herstal (à qui la France achète déjà ses mitrailleuses légères MINIMI et ses MAG 7.62). On peut citer l'AXR160 de l'Italien Beretta, les SIG SG 550 et 553 de Swiss Arms AG, le AUG A1 de l'Autrichien Steyr Mannlicher et son petit-cousin, le F90 de Thales, fusil développé par sa filiale australienne.

Une autre entreprise française, le réputé fabricant de fusils de chasse stéphanois Verney-Carron, se met sur les rangs en association à 60 % avec l'Israélien IWI (Israel Weapon Industry). Il propose le FAST (fusil d'assaut de Saint-Etienne, ce qui serait un sacré clin d'œil à l'histoire), dérivé du Galil et du Tavor d'IWI, sur base Kalachnikov.

Si le Français veut s'engager sur le marché de la Défense, sa candidature ne correspond pas à l'appel d'offre européen : on réclame un chiffre d'affaires de 80 millions d'euros par an (12 M€ pour Verney-Carron) et surtout, on demande des moyens de production situés et mis en œuvre actuellement sur le territoire de l'Union européenne ou de l'espace économique européen (même chose pour les sources d'approvisionnement pour les canons et les têtes de culasse, les chaînes d'assemblage).

Le Fusil d'assaut de Saint-Etienne serait pourtant un sacré hommage au FAMAS (Fusil d'assaut des manufactures d'armes de Saint-Etienne), conçu en 1973 et fourni aux armées françaises à partir de 1983 par MAS, puis GIAT-Industries (devenu Nexter). Une histoire qui accessoirement en dit long sur la désindustrialisation de la France...

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 13:40
Russie: les premiers missiles hypersoniques construits d'ici 2020

 

ZHUHAI (CHINE), 13 novembre - RIA Novosti

 

Les premiers missiles hypersoniques tirés depuis un aéronef pourront voir le jour en Russie d'ici six ans,  a annoncé jeudi Boris Obnossov, directeur général du consortium russe "Missiles tactiques" lors du salon aérospatial international AirShow China 2014.

 

"Selon mes estimations, les premiers missiles hypersoniques doivent voir le jour d'ici 2020. Nous en sommes proches. Il s'agit de missiles pouvant se déplacer à une vitesse de six à huit Machs (six à huit fois la vitesse du son, soit de 7.344 à 9.792 km/h, ndlr). Atteindre des vitesses encore plus élevées constitue un objectif plus éloigné dans l'avenir", a indiqué le responsable.

 

Selon lui, il s'agit avant tout de missiles tirés depuis un aéronef: ce dernier se déplaçant déjà à une certaine vitesse, cela permet  de lancer le statoréacteur.

 

Il a ajouté que les premiers vols hypersoniques pilotés n'auraient pas lieu avant 2030.

 

"J'estime que des vols hypersoniques pilotés ne seront possibles qu'entre 2030 et 2040", a dit le PDG russe.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 12:50
MetOp-SG - Meteorological data across the entire globe

 

12 nov. 2014

 

MetOp-SG comprises two series of satellites, with three units in each series. The Satellite A series focuses on optical instruments and atmospheric sounders, while the Satellite B series focuses on microwave instruments. Both types will be based on Airbus Defense and Space’s Astrobus high-power satellite platforms. While the Satellite A series will be developed and built under the industrial lead of Airbus Defence and Space in Toulouse (France), the design and manufacture of the Satellite B series will be led by the company’s Friedrichshafen site in Germany.
More information: http://bit.ly/1ueWw8P

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 12:50
IFMS: The Interplanetary Smartphone Supporting the Rosetta Mission


12 nov. 2014 BAE Systems

 

As the Rosetta space probe prepares for its historic attempt to deploy a lander on comet 67P, we reveal the cutting edge technology pioneered by BAE Systems which makes the 1.3 billion Euro programme possible.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 12:35
Premières images claires du J-31 chinois en 2012 (Photo: Tixue.net)

Premières images claires du J-31 chinois en 2012 (Photo: Tixue.net)

 

12 novembre 2014 par Jacques N. Godbout - 45eNord.ca

 

Au moment où le président des États-Unis Barack Obama est à Pékin pour le sommet Asie-Pacifique, la Chine a dévoilé son nouvel avion de chasse furtif, qui pourrait bien concurrencer le F-35 américain, lors du salon aéronautique de Zhuhai qui se tient du 11 au 16 novembre.

 

Le Président Xi Jinping veut renforcer les forces armées de Chine, les entreprises chinoises de défense et l’armée de l’air de l’Armée populaire de libération.

 

La Chine espère que les J-31 avions furtifs très attendus, développé par l’AVIC (l’Aviation Industry Corp of China ), premier fabricant d’avions du pays, fers concurrence avec le matériel de fabrication américaine sur les marchés d’exportation.

 

Le J-31 a effectué une démonstration, mais n’a pas été exposé ensuite au salon aéronautique où on ne pouvait voir qu’une maquette du nouveau chasseur chinois.

 

Un porte-parole de l’AVIC, Fu Mingyao, a cependant déclaré que l’entreprise m’entend pas commencer à faire la promotion de l’appareil maintenant, mais deux autres démonstrations du J-31 sont toutefois prévues pendant le salon.

 

«Les experts prédisent que le J-31 fera des incursions rapides dans le marché international à l’avenir, et saura sans doute voler la vedette au F-35», avait écrit le Quotidien du Peuple, organe du parti communiste chinois, en août dernier, ajoutant que l’avion serait particulièrement intéressant pour les pays qui sont exclus des exportations d’armes américaines.

 

Le J-31 est d’environ la même taille que le F-35.

 

Le chasseur furtif chinois de 5e génération destiné à l’exportation, sera équipé d’un propulseur russe RD-93, a pour sa part annoncé au salon aéronautique Sergueï Kornev, chef de la délégation de l’Agence russe d’exportation d’armements (Rosoboronexport), cité par l’agence officielle russe Ria Novosti.

 

«On estime que le J-31, équipé de propulseur russe RD-93 et destiné à l’exportation, est capable de concurrencer l’avion américain de cinquième génération F-35 sur les marchés régionaux», a indiqué le responsable russe.

 

«Le programme es ambitieux, mais tout à fait réaliste, surtout si l’on tient compte du coût élevé du F-35 et de certains problèmes lors de sa mise au point», a estimé Sergueï Kornev.

 

La Chine a jusqu’à maintenant mis au point deux chasseurs de cinquième génération, le J-20 et le J-31, capables, selon lui, de rivaliser avec le F-35 américain et le T-50 russe.

 

Les avions furtifs devraient en outre permettre à la force aérienne de la Chine, une armée de l’air principalement territoriale actuellement, de développer la capacité à réaliser des deux opérations offensives et défensives.

 

L’avion furtif, disent les analystes, permettra ainsi à la Chine de mieux projeter sa force dans les mers de Chine orientale et de Chine du Sud.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 08:30
Canons Caesar - photo Nexter Systems

Canons Caesar - photo Nexter Systems

 

11 novembre Jean-Dominique Merchet - (Article paru dans L'Opinion du 5 novembre)

 

La France va livrer pour 3 milliards de dollars d'équipements militaires au Liban, menacé par la crise syrienne. Mais c'est l'Arabie saoudite qui règle la facture

 

Avec le «contrat-cadre» a été signé mardi 4 novembre au Palais royal de Riyad, la capitale de l'Arabie saoudite, le Royaume s'engage à verser trois milliards de dollars (2,4 milliards d'euros) à la France, une somme considérable qui servira à équiper les forces armées libanaises (FAL). Cet accord commercial inhabituel, en discussion depuis un an, traduit un «accord politique» sur «la stabilité du Liban à l'aune de la crise syrienne» explique-t-on à Paris. Ce «contrat d'aide à l'armée libanaise illustre la qualité exceptionnelle de la relation franco-saoudienne» s'est réjoui le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius.

 

Submergé par plus d'un million de réfugiés syriens, traversé par les lignes de fractures entre sunnites et chiites, menacé par les groupes djihadistes liés à Daech, le Liban affronte aussi une crise de gouvernance : il est sans président de la République depuis le mois de mai et les députés, élus en 2009 pour quatre ans, ont décidé mardi de prolonger leur mandat jusqu'en 2017. Dans ce contexte, l'armée apparaît comme l'une des rares institutions garantes de la stabilité du pays, si ce n'est la seule. Et comme elle est sous-équipée et sous-entraînées, son renforcement est une priorité stratégique.

 

Le principe de l'accord triangulaire était acquis depuis la visite de François Hollande en Arabie saoudite, en décembre 2013. Depuis lors, des discussions se sont poursuivies, sous la responsabilité du ministère de la Défense, côté français. Après avoir traîné durant l'été, les négociations se sont débloquées avec l'aggravation de la crise régionale, en Irak et en Syrie. Mardi, le contrat a été signé par l'amiral Edouard Guillaud, patron de l'Odas, l'entreprise para-publique qui porte les contrats étatiques avec l'Arabie saoudite, et le ministre saoudien des finances Ibrahim al-Assaf. Le chef d'état-major libanais, Jean Kahwaji, a contre-signé le document. «Il reste du boulot, mais on peut espérer une entrée en vigueur du contrat avant la fin de l'année» assure un proche du dossier. Des discussions techniques et des marchandages sur le taux de change dollar/euro doivent se poursuivre au cours des six prochaines semaines, avant le premier versement. Les livraisons s'étaleront sur trois ans et les contrats de maintenance sur dix ans. Ce «plan d'équipement» s'accompagne d'un programme de formation opérationnelle des militaires libanais, confié à l'armée française – «un gros effort», reconnaît-on à Paris.

 

Les Saoudiens avaient deux exigences : des prix «raisonnables» et surtout, pas d'intermédiaires qui auraient pris leurs commissions au passage. On assure, de bonne source, que cette dernière clause a été respectée. Ensuite, les Libanais ont communiqué leur «shopping list» à la partie française. Au total, une vingtaine d'industriels français sont concernés par ce contrat, des grands (Thalès, Airbus, etc), mais également des PME. La liste des matériels en question n'est pas publique. On sait qu'y figurent des équipements terrestres (VAB, véhicules de transport, canon Caesar, missile antichar Hot, mortier, missile sol-air à très courte portée, etc), des hélicoptères (combat et transport), des patrouilleurs navals légèrement armés et du matériel de renseignement, de surveillance et de communication, dont des drones tactiques.

 

Une seule livraison souhaitée par le Liban a fait l'objet d'un veto français : des missiles antinavires Exocet. Ces engins, de peu d'usage contre les groupes terroristes, auraient en revanche menacé la marine israélienne au large des côtes libanaises. Pour des raisons d'argent, le Liban a renoncé à acquérir des missiles sol-air Crotale et des blindés lourds Leclerc ou VBCI. En effet, le contrat tripartite est loin de couvrir tous les besoins de l'armée libanaise qui s'élèvent à une douzaine de milliards d'euros. Ainsi, l'état-major libanais souhaite acquérir des chars de combat : il espérait acheter des Leopard 2 d'occasion mais s'est heurté au veto de Berlin. Paris était prêt à céder des Leclerc, mais leur coût d'achat et de maintenance s'est avéré trop élevé. Autre discussion compliquée, le type des patrouilleurs pour la marine : DCNS proposait des Gowind, construits à Lorient (chez le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian) alors que CMN de Cherbourg (chez le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve), qui l'a emporté, présentait des bateaux plus légers. Le fait que le patron de CMN, Iskandar Safa, soit franco-libanais, n'a sans doute pas joué en sa défaveur...

 

Ce contrat ne met pas fin au réarmement libanais, que ce soit l'armée ou les forces de sécurité intérieure (FSI). Ces dernières sont jugées moins impartiales et plus proches des sunnites que des chiites. Le milliard de dollars donné directement par l'Arabie saoudite à l'ancien premier ministre (sunnite) Saad Hariri devrait aller pour moitié au FSI. Les Américains fournissent eux aussi une aide militaire importante, alors que la Russie est prête à vendre des armes. Reste l'Iran, acteur capital de la scène politique libanaise via le Hezbollah, qui a proposé officiellement son aide. Fadi Assaf, analyste pour Middle East Strategic Perspectives, assure même que c'est un «feu vert» de Téhéran qui a finalement permis de débloquer le contrat entre le Liban et ses deux partenaires français et saoudiens.

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 08:30
Les USA livreront des chasseurs F-16 à l'Irak en décembre

 

MOSCOU, 10 novembre - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis se mettront à livrer des chasseurs F-16 à l'Irak en décembre, les avions seront d'abord transférés sur la base de l'US Air Force dans l'Arizona où des militaires irakiens devant piloter ces appareils suivent à présent leur formation, rapportent lundi les médias internationaux.

 

Selon un porte-parole du Pentagone, les militaires irakiens sur la base d'Arizona recevront trois F-16 en décembre, et ensuite, un chasseur y sera livré tous les trois mois. On n'apprend toutefois pas quand les appareils seront transférés en Irak.

 

En tout, Bagdad a commandé aux Etats-Unis 36 chasseurs F-16 pour un montant de 65 millions de dollars. Début septembre, Washington a suspendu sine die la mise en exécution du contrat en raison de l'offensive vertigineuse des djihadistes de l'Etat islamique (EI), de crainte que les appareils ne tombent aux mains des terroristes.

 

Les diplomates américains ont déclaré à l'époque que les avions seraient livrés à l'armée irakienne après la normalisation de la situation sécuritaire dans la zone de la base aérienne de Balad, située à 70 km au nord de Bagdad.

 

Le groupe sunnite terroriste Etat islamique, une des formations djihadistes les plus cruelles, a gagné en puissance lors de ses opérations en Syrie, où il combat les troupes gouvernementales. Il y a quelques mois, cette organisation a intensifié ses activités en Irak. Fin juillet, l'EI a proclamé un "califat islamique" sur les territoires irakiens et syriens tombés sous son contrôle.

 

Depuis le 8 août, l'aviation américaine effectue des frappes contre les positions des djihadistes de l'EI en Irak.

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 08:20
Elbit Awarded Approximately $29 M to Provide Logistics Support to the USAF's F-16 HUDs

 

Nov 11, 2014 ASDNews Source : Elbit Systems Ltd.

 

Elbit System of America Gives New Life to Existing F-16 HUD While Improving Reliability and Maintainability

 

Elbit Systems of America company, a wholly owned subsidiary of Elbit Systems Ltd., was awarded a five-year, firm-fixed price contract valued at approximately $29 million by the United States Air Force (USAF) for logistics support of USAF's F-16 head-up display (HUD) electric module assemblies. The contract will be performed by Elbit Systems of America's subsidiary International Enterprises Industries, LLC in Talladega, Alabama.

 

"The F-16 electric module assembly contract was part of a Value Added Engineering Change Proposal (VECP) we presented in support of the USAF and their F-16's HUD system," stated Raanan Horowitz, President and CEO of Elbit Systems of America. "We have a dedicated team of innovative engineers committed to solving obsolescence issues. By designing a modern electronic system that operates with the current optics of the HUD, we are able to provide the Air Force with an affordable, reliable solution for their diminishing manufacturing source and obsolescence concerns. The result is a substantial increase in operational availability."

 

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 07:30
RQ 170 stealth drone Sentinel

RQ 170 stealth drone Sentinel

 

MOSCOU, 10 novembre - RIA Novosti

 

L'Iran a testé avec succès un drone de combat conçu sur la base d'un drone-espion américain RQ-170 saisi en 2011, a rapporté lundi l'agence IRNA se référant au général de brigade iranien Amir-Ali Khajizade, le chef de la division aérienne des Gardiens de la Révolution.

Les spécialistes iraniens ont antérieurement présenté le drone de fabrication nationale lors d'un salon d'armement à Téhéran. Selon un représentant des forces aérospatiales iraniennes, les ingénieurs et techniciens du pays ont réussi à copier des informations importantes stockées sur le disque dur de l'engin américain ce qui a notamment permis de mieux protéger sa réplique iranienne contre les radars.

D'après l'agence FarsNews, le drone iranien est capable d'effectuer des missions de reconnaissance, mais aussi de combat.

L'Iran pris le contrôle d'un drone-espion américain RQ-170 début décembre 2011, alors que cet avion sans pilote, long de 4,6 m et d'une envergure d'environ 26 m, survolait le territoire iranien près de la ville de Tabas (nord-est). Par la suite, les autorités iraniennes ont montré une vidéo représentant le drone pratiquement intact. Selon Téhéran, ses experts ont piraté le système informatique du drone pour le forcer de se poser dans un désert.

Washington a d'abord démenti ces informations, avant d'exiger de restituer le drone, ce que Téhéran a refusé de faire.

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 17:50
AviGuide - Head-Up Display


11 nov. 2014 Saab

 

New generation Head-Up Display for helicopters that allows an easy installation due to it compact on-axes solution. Increases the situational awareness and can be integrated with Enhanced Flight Vision System (EFVS).

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 17:35
Tejas Trainer Prototype PV6 Takes Off

 

November 08, 2014 by Livefist

 

MoD STATEMENT: The Light Combat Aircraft(LCA)  Tejas Programme witnessed yet another milestone today with the first flight of its trainer PV6. The two-seater version took to the skies at 1336 hrs and was piloted by Gr Capt Vivart Singh along with Gp Capt Anoop Kabadwal. This is the 16th Tejas variant to have flown as part of the project.

 

Read full statement

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 12:20
Canadian air force CF-18 Hornet - Exercise Vigilant Eagle 13

Canadian air force CF-18 Hornet - Exercise Vigilant Eagle 13

 

10 novembre 2014 - Marc-André Houle* - ledevoir.com

 

Au Québec, comme au Canada, les débats concernant la Défense nationale se concentrent généralement sur le déploiement des troupes à l’étranger et sur l’opportunité de faire certaines acquisitions de matériel militaire. L’apport de la défense au développement économique des régions canadiennes est ainsi occulté.

 

L’acquisition de matériel militaire représente pourtant des investissements se comptant souvent en centaines de millions, voire en milliards de dollars. En examinant la répartition des contrats émanant du ministère de la Défense nationale, force est de constater que le Québec a de plus en plus de difficulté à bénéficier des investissements canadiens en défense. Alors qu’il récoltait autour de 30 % de l’ensemble des contrats militaires en 2001, on remarque que cette part n’a cessé de fondre pour chuter sous la barre des 20 % en 2012.

 

En somme, les entreprises québécoises ont été incapables de profiter de la période de réinvestissement militaire de la décennie 2000. Cette situation n’est pas sans rappeler un contexte similaire, au début des années 1980, alors que plusieurs programmes d’acquisition multimilliardaires, comme les frégates destinées à la Marine canadienne ainsi que les chasseurs CF-18, ceux-là mêmes qu’on souhaite aujourd’hui remplacer, avaient été lancés par Ottawa et où le Québec n’avait pas été en mesure de bénéficier pleinement des investissements associés à ces projets.

 

Pourquoi le Québec ne réussit-il pas à profiter des investissements en achat de matériel de défense ? Une partie de la réponse tient au fait qu’il s’est spécialisé au fil du temps dans les activités d’entretien d’équipement. Ainsi, quand le gouvernement fédéral investit dans les acquisitions, les entreprises québécoises n’arrivent pas à capter davantage de contrats de fabrication et sa part des retombées tend à diminuer par rapport à l’Ontario, les Maritimes et les provinces de l’Ouest. En contrepartie, quand les budgets d’acquisition diminuent ou stagnent, comme ce fut le cas pendant les années 1990, la valeur des contrats acheminés au Québec demeure sensiblement la même, mais sa proportion des retombées tend à augmenter.

 

D’autres facteurs permettent d’expliquer cet état de fait. D’une part, il y a belle lurette déjà que les milieux politiques et économiques ne se sont pas mobilisés pour réclamer de manière concertée des retombées de la défense au gouvernement fédéral. D’autre part, et pour toutes sortes de raisons, les Québécois en général ne s’associent pas naturellement aux affaires militaires, ce que la vive opposition manifestée face au déclenchement de la guerre en Irak, le faible taux d’approbation envers la mission en Afghanistan, voire les réactions négatives vis-à-vis le remplacement des chasseurs tend à confirmer.

 

Quoi qu’on en pense, le gouvernement demeure sensible à cette donnée quand vient le temps d’attribuer ses juteux contrats. Surtout, Ottawa a mis en branle il y a quelques années une réforme de la Politique des retombées industrielles et régionales (RIR) qui est le principal levier de l’activité économique de défense au Canada.

 

Les changements qui définissent cette réforme mettent l’accent sur le développement et la consolidation de la base industrielle de défense au pays et ce, au détriment de la régionalisation des retombées économiques, objectif premier de la politique lors de son adoption en 1986. Cette refonte a ainsi pour effet d’avantager l’Ontario, premier pôle industriel de défense au pays, mais également les régions de l’Est et de l’Ouest comme l’a notamment démontré l’attribution récente des contrats des navires fédéraux aux chantiers de Vancouver et de Halifax et l’exclusion du chantier maritime Davie de Lévis.

 

De sérieux doutes peuvent être émis quant à la capacité du Québec d’améliorer substantiellement sa performance sur le plan des retombées de la défense dans un avenir rapproché. Quoi qu’il advienne, il ne faut pas perdre de vue que les programmes d’acquisition d’armements du gouvernement fédéral sont financés par l’ensemble des contribuables canadiens et il est dans l’ordre des choses que les Québécois puissent bénéficier, tout comme les citoyens des autres régions canadiennes, des investissements en défense.

 

Dans ces conditions et dans un contexte où les ressources financières et économiques se font de plus en plus rares, le gouvernement québécois aurait tout avantage à tabler sur une nouvelle stratégie afin d’obtenir d’autres formes d’investissements, civiles plutôt que militaires, qui seraient plus structurantes pour son économie. Par exemple, Québec pourrait s’assurer d’obtenir sa juste part des retombées de la défense en demandant certaines compensations financières visant à relancer l’industrie manufacturière des régions québécoises en difficulté, à développer son secteur énergétique ou encore à mettre en oeuvre une stratégie d’électrification des transports.

 

Des négociations en ce sens devraient être entreprises rapidement avec Ottawa. Il s’agirait dès lors d’un tout nouveau chapitre dans l’histoire des retombées de la défense au Québec ainsi qu’une occasion pour le gouvernement libéral de démontrer une forme de leadership à la fois en matière économique et de relations avec le gouvernement fédéral.

 

* Candidat au doctorat, Chaire de recherche du Canada en études québécoises et canadiennes (CREQC), Département de science politique, UQAM

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 12:30
L’histoire secrète du mégacontrat d’armement français au Liban

L'armée libanaise est déjà équipée d'hélicoptères Gazelle. Le contrat signé avec la France va lui permettre d'étoffer sa flotte et plus largement son arsenal. photo armyrecognition.com

 

07-11-2014 Par Vincent Lamigeon -  Challenges

 

La France va livrer à l'armée libanaise pour 2,4 milliards d'armement, soit l'équivalent d'un tiers de ses exportations annuelles. Un contrat financé par l'Arabie saoudite et regardé de près par Israël.

 

Cette fois, c’est signé. Le ministère saoudien des finances et la société française d’exportation d’armement ODAS ont paraphé mardi 4 novembre l’énorme contrat de livraisons d’armements français au Liban, un accord destiné à renforcer les forces libanaises face au risque de contagion de la crise syrienne. Les premiers équipements seront livrés dès le premier trimestre 2015.

 

Les dernières, celles des hélicoptères, auront lieu fin 2018. Le contrat prévoit notamment la vente de véhicules de l’avant blindés (VAB) MkIII et des véhicules blindés légers (VBL) de Renault Trucks Défense, des navires patrouilleurs de CMN, des missiles Mistral, des canons Caesar, des hélicoptères Gazelle et Cougar, mais aussi des drones tactiques, très probablement les SDTI de Sagem.

 

Un financement saoudien

 

Original, ce contrat l’est à plusieurs titres. Par sa taille, d’abord : avec 3 milliards de dollars (2,4 milliards d’euros), il représente à lui seul un tiers des exportations d’armement annuelles françaises (6,9 milliards d’euros en 2013). Mais c’est surtout le caractère tripartite de l’accord qui le rend unique : c’est bien l’Arabie saoudite, soucieuse de renforcer les forces libanaises face à Daesh mais aussi face au Hezbollah, qui finance leur modernisation avec des équipements français.

 

L'accord, forcément complexe, a été long à se dessiner. "Les Saoudiens ont mis des exigences claires : ils ne voulaient pas de déperdition d’argent, et ont insisté pour que la France assure la formation opérationnelle des forces libanaises, au-delà de la formation technique effectuée par les industriels", explique-t-on de source proche du dossier. En intégrant la formation et le soutien, l’accord implique ainsi la France sur une dizaine d’années.

 

Une véritable course contre la montre

 

La signature de l'accord est l'épilogue -même si les derniers ajustements techniques doivent être réglés dans les trente jours – d'une négociation de presque un an. L'idée d'un renforcement de l'armée libanaise émerge en octobre 2013, lors d'un entretien entre le roi Abdallah d’Arabie Saoudite et le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian. Deux mois plus tard, la décision formelle de ce contrat tripartite est prise lors de la visite de François Hollande à Riyad : l'Arabie saoudite financera un colossal plan de modernisation de l'armée libanaise de 3 milliards de dollars. La France fournira les équipements et la formation.

 

C'est le début d'une véritable course contre la montre. Définie en partant d'un plan d'équipement publié par l'armée libanaise de 2013, la liste de matériels prend peu à peu forme entre février et mars 2014. Blindés, artillerie lourde, moyens anti-chars, patrouilleurs, hélicoptères de transport et de combat, systèmes de commandement et de communication... Les débats font rage entre les partenaires, le chef d'état major de l'armée libanaise Jean Kahwaji faisant régulièrement part de son impatience. Des intermédiaires locaux tentent de s'inviter à la table des négociations, sans succès. En avril, la "shopping list" est enfin validée à Riyad.

 

Les Israéliens très attentifs à l'arsenal livré

 

L'interface avec les industriels est toute trouvée : l'organisme ODAS, codétenu par l’État français et les industriels de la défense, créé à l'origine pour représenter la France dans les grandes ventes d'armes en Arabie Saoudite. Dirigé par l'ancien chef d'état-major des armées, l'amiral Edouard Guillaud, ODAS se charge de conduire l'opération, avec des appels d'offres express adressés aux industriels. En un mois, une vingtaine de sociétés sont sélectionnées. Reste à obtenir l'aval du ministère des finances saoudien : l'accord est trouvé en juillet, juste avant la grande coupure du Ramadan. Si le montant de 3 milliards est confirmé, sur demande expresse saoudienne, l'armée française sera mise à contribution, aux frais de la France, pour la formation opérationnelle de son homologue libanaise.

 

En coulisses, les tractations se succèdent. L'Iran, soutien du Hezbollah libanais, suit avec attention l'avancée du processus. Israël regarde aussi avec inquiétude les négociations franco-saoudo-libanaises, pressant Paris de limiter la liste des équipements français transférés, notamment les missiles, craignant qu'ils puissent être récupérés par le Hezbollah. «"Israël est un pays ami de la France, ses questions sont légitimes, mais cela n'a modifié en rien le projet", assure une source proche du ministère de la défense.

 

Après des semaines de doutes, le contrat est finalement signé le 4 novembre à Riyad entre l'Arabie Saoudite et ODAS, en présence du chef d'état-major de l'armée libanaise. Les premières livraisons concerneront des véhicules terrestres d'occasion de l'armée française, dès le premier trimestre 2015.

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 12:20
F-35C Lightning II Conducts Developmental Testing aboard USS Nimitz

 

6 nov. 2014 US Navy

 

PACIFIC OCEAN (Nov. 4, 2014) F-35C Lightning II carrier variant Joint Strike Fighters launch from the aircraft carrier USS Nimitz (CVN 68) off the coast of San Diego. The launches and recoveries are part of initial at-sea Developmental Testing I (DT-I) for the F-35C, which commenced Nov. 3 and is expected to last two weeks. The F-35C is the carrier variant (CV) of the F-35 Lightning II Joint Strike Fighter designed for the U.S. Navy as a first-day-of-war, survivable strike fighter complement to the F/A-18E/F Super Hornet. (U.S. Navy video/Released)

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 17:50
Preparing for future Combat Aerospace

 

6 nov. 2014 BAE Systems

 

Work has commenced on a £120m contract awarded by the UK and French governments for a two year co-operative Future Combat Air System Feasibility Phase study. We will work alongside Dassault Aviation in this first step towards what could become a full demonstration programme that shapes the future of combat aerospace in Europe.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 17:20
First Days of F-35C Sea Trials Aboard the USS Nimitz


7 nov. 2014 Lockheed Martin

 

The F-35C Lightning II carrier variant commenced initial at-sea Developmental Testing I (DT-1) off the coast of San Diego on November 3. Learn more: http://bit.ly/1qq8ifx

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 12:35
Airbus Helicopters Hands Over Indonesia's 1st EC725 for Combat Search and Rescue Missions

 

Nov 6, 2014 ASDNews Source : Airbus Helicopters

 

Airbus Helicopters has handed over the first of six EC725 rotorcraft acquired by Indonesia for combat search and rescue (CSAR) missions. Present at Airbus Helicopters’ Marignane, France facility to accept the aircraft included members of the Indonesian Ministry of Defence, the Indonesian Air Force, as well as PT Dirgantara Indonesia (PTDI). The 11-ton twin-engine helicopter will be delivered to the Air Force by mid-2015 after PTDI completes the mission equipment outfitting and customization at its Bandung, West Java facility.

 

“We are pleased to receive this first EC725 from Airbus Helicopters, which will allow us to complete it in the CSAR version to be handed over to the Indonesian Air Force,” said PTDI President Budi Santoso. “We will continue to work closely with Airbus Helicopters to ensure the on-time delivery of the remaining units, as we anticipate an additional order from the Air Force for 10 more EC725s to complete its squadron of 16 helicopters.”

 

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 11:55
CEMA : ouverture d’un séminaire Armées – Industries

 

06/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 5 novembre 2014, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA) s’est adressé aux industriels de la Défense dans le cadre d’un « séminaire de retour d’expérience Armées – Industries » organisé à l’initiative de l’Etat-major des armées et de la Direction générale de l'armement.

 

Organisé à l’Ecole militaire, en présence du délégué général pour l’armement (DGA), l’ingénieur général hors classe de l’armement Laurent Collet-Billon, ce séminaire visait à réunir les acteurs de l’industrie de défense qui pourvoient à l’équipement de nos forces en opérations.

 

Dans un contexte d’engagement opérationnel particulièrement soutenu, alors que les contraintes budgétaires restent fortes, le CEMA a mis en avant l’importance du dialogue engagé avec les industriels, soulignant  « notre volonté commune d’offrir à notre pays le meilleur outil de défense possible ».

 

Ce séminaire a donc permis d’envisager les orientations possibles pour adapter au mieux les équipements de nos armées  aux missions opérationnelles qui leurs sont confiées.  A cette occasion le général de Villiers a tenu à rappeler la solidité de la plateforme industrielle française, mettant en avant l’étendue de ses savoir-faire et de ses compétences. Il a enfin rappelé  l’importance du trinôme Armées – DGA – Industrie, dont le fonctionnement doit permettre de « trouver les solutions les plus adaptées pour gagner en opération ».

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