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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 16:30
Egyptian Air Force- Mirage 2000

Egyptian Air Force- Mirage 2000

 

Michel Cabirol  - LaTribune.fr

 

L'Egypte souhaite diversifier ses approvisionnements en armements. Après avoir acheté quatre corvettes de DCNS, Le Caire pourrait en commander deux autres et moderniser ses Mirage 2000. Le ministre de la Défense se déplace aux Emirats Arabes Unis ce lundi et mardi il ira en Egypte.

 

Sous le signe politique. Le déplacement du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, ce lundi aux Emirats Arabes Unis (EAU), puis mardi en Egypte, permettra à la France d'évoquer notamment les questions régionales, Irak et Libye. Aux Emirats, Jean-Yves Le Drian reviendra avec ses interlocuteurs sur la coopération de défense privilégiée entre les deux pays, et échangera sur les questions régionales et les crises en Irak et en Libye. Au Caire, le ministre s'y rendra afin d'aborder avec les autorités égyptiennes la coopération bilatérale dans le domaine de la défense. Ils évoqueront également les questions régionales et notamment les crises en Afrique du Nord, au Proche et au Moyen Orient.

Au-delà des dossiers géopolitiques, Paris et Le Caire poursuivront les discussions sur les  projets d'équipements et de modernisation de certains matériels de l'armée égyptienne. L'Egypte, qui avait eu une longue tradition d'acquisition d'armements français, souhaite à nouveau ne pas dépendre que des Etats-Unis, de la Russie, voire de la Chine en matière d'achats de matériels militaire. "Il y a une volonté de coopération entre la France et l'Egypte", explique un industriel. Le Caire a d'ailleurs surpris en juin tous les observateurs en s'offrant quatre corvettes françaises de 2.400 tonnes de la famille Gowind fabriquées par DCNS (1 milliard d'euros) financées par un pays du Golfe. Le groupe naval, qui a déjà reçu un acompte d'environ 100 millions d'euros, a vendu ces corvettes équipées de son système de combat, le Setis, et elles pourraient être armées de missiles surface-air VL Mica et mer-mer Exocet de MBDA.

 

Deux autres corvettes pour le Caire ?

Selon des sources concordantes, l'Egypte pourrait commander deux autres corvettes, qui étaient en option et qui seraient construites à Lorient, très rapidement pour un montant de 500 millions d'euros. Une signature serait attendue d'ici à la fin de l'année, voire dès octobre, indiquent des sources proches du dossier. Ce qui n'est pas exclu tant la négociation pour les quatre premières corvettes a été finalement très rapide, environ six mois.

Par ailleurs, DCNS continue de négocier un lot de torpilles (150 à 200 millions d'euros) pour armer les quatre premières corvettes. Tout comme MBDA, qui a vendu ses installations de tir (50 millions d'euros environ), propose un lot de missiles évalué entre 300 et 400 millions d'euros d'Exocet et de VL-Mica

 

Modernisation des Mirage 2000 égyptiens en vue ?

Une autre bonne nouvelle pour les industriels de l'armement tricolore même si cela reste à concrétiser. A la fin de l'été, le dossier de la modernisation des Mirage 2000 égyptiens (16 appareils), qui était très compliqué, expliquait-on au début de l'été à La Tribune, s'est finalement débloqué, selon des sources concordantes. Après de longues discussions avec les Égyptiens, Thales proposerait une modernisation de type Inde. Ce contrat permettait à New Delhi de moderniser, via Dassault Aviation et le groupe d'électronique, leurs 51 Mirage 2000 avec une nouvelle avionique, des équipements de guerre électronique (contre-mesures.) et un radar plus puissant pour un montant de 1,4 milliard d'euros. En Egypte, la facture s'élèverait à 900 millions d'euros, voire au-dessus du milliard, selon les différentes sources.

De son côté, MBDA propose un lot de missiles air-air Mica pour armer les Mirage 2000 égyptiens. Ce que le missilier européen avait déjà fait en Inde (493 missiles Mica IR/EM pour 959 millions d'euros). Par ailleurs, MBDA propose au Caire des solutions en vue de rééquiper l'armée égyptienne dans le domaine de la défense aérienne (Air defence) de courte et moyenne portée. Tout comme l'Arabie Saoudite, l'Egypte dispose actuellement de missiles Crotale (Thales). Un dossier qui pourrait être très, très explosifs entre les deux groupes.

 

Discussions sereines autour du Rafale avec Abu Dhabi

Et le Rafale aux Emirats Arabes Unis ? Les discussions entre les deux pays qui se poursuivent à un rythme de sénateurs, ont à nouveau frémi à la fin de cet été. Sans plus. Abu Dhabi, qui dispose de Mirage 2000-9 très performants, n'est pas vraiment pressé pour remplacer ces appareils, les seuls d'ailleurs à avoir participé avec le soutien de Dassault aux récents raids aériens réussis de l'armée de l'air émiratie en Libye, contrairement aux F-16 américains (le Congrès devait donner son accord). A Paris, industriels et gouvernement en ont aujourd'hui bien conscience. D'où des discussions très sereines dans un climat aujourd'hui apaisé entre Abu Dhabi et Paris, loin du tumulte imposé il y a plus deux ans par Nicolas Sarkozy qui avait fini par froisser Abu Dhabi. L'avionneur s'attend à être sollicité par Abu Dhabi pour optimiser son offre.

Jean-Yves Le Drian qui cultive avec le prince héritier d'Abu Dhabi, cheikh Mohamed Ben Zayed Al-Nahayan, qui est également commandant-en chef adjoint des forces armées des EAU, des relations privilégiées, devrait en profiter pour le remercier de la signature du contrat Falcon Eye. Le ministre s'est beaucoup battu pour ce contrat de satellites espions, qui doit encore être mis en vigueur. Fin juillet, Airbus Space Systems (maître d'oeuvre) et Thales Alenia Space ont signé à Londres un nouveau contrat avec les Emirats Arabes Unis (EAU) portant sur la vente de deux satellites d'observation de type Pléiades.

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 15:50
EDA project shows how metamaterials can boost the performance of antennas
 
Brussels - 15 September, 2014 European Defence Agency
 
 

The MIMICRA (Metamaterial Inspired Microwave Conformal Radar Antenna) project, which came to an end last month, shows how new materials and design techniques can improve the performance of antennas.

 

Metamaterials are artificially engineered materials that have been altered to exhibit properties not found in nature. Research and development of metamaterials is a rapidly growing field, which could eventually result in a huge range of new applications for both the civilian and military domains. An important area of research is concerned with new antennas for applications, such as communications, EW (Electronic Warfare), or even multifunctional sensing. This purpose behind the MIMCRA project was to show how antennas developed using metamerials can provide significantly higher levels of performance than conventionally developed antennas.

The project perfomed a study which established a robust set of requirements for three different types of antennas. These requirements outlined the limitations of current antennas and considered possible applications of new materials and designs, focusing particularly on benefits for aeronautical platforms.

Building on this study, demonstrator structures were developed (see picture above) that pushed the boundaries of material design and illustrated how using metamaterials could produce antennas with performance levels significantly greater than those using conventionial design methods and materials.  

The research performed highlighted the enhancements that these new approaches can bring, however more work is needed before these technologies can produce commercially viable solutions.

The project was managed and funded by France and the UK, within the framework of the European Defence Agency. The work was carried out by a wide consortium of different companies and universities: Airbus, Dassault Aviation, Thales, Telecom ParisTech, Institut d’Électronique Fondamentale, BAE Systems, MBDA (UK), Queen Mary College London, and Oxford University.

 

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 11:55
Des drones autonomes en passe de révolutionner la sécurité des sites privés
 
Septembre 12, 2014 electronique-eci.com

 

 A la tête d'une équipe d'ingénieurs de toutes nationalités, Cédric Cocaud, un jeune ingénieur nord-américain, titulaire d'un doctorat en Génie électrique et systèmes d'information au Japon a conçu et développé son projet aux Etats-Unis pendant deux ans avant de choisir de s'installer en Europe et plus précisément en France. Sky Défense, sa petite entreprise basée en région parisienne, s'apprête à lancer un système de surveillance par drones autonomes qui va révolutionner la sécurité des sites professionnels privés (chantiers, sites industriels de grande surface, sites d'exploitation exposés aux intrusions...).


Le principe :

Des drones équipés de caméras décollent seuls de leur base et se déplacent, de nuit comme de jour sur un site, de façon autonome et aléatoire en modifiant leurs trajets ou leurs horaires. Ils peuvent identifier une intrusion, s'approcher des intrus, les enregistrer et reconnaître (par comparaison) des visages ou des plaques d'immatriculation et transmettre des données (images et vidéos) en temps réel vers des sites distants où un opérateur peut décider de prévenir une équipe d'intervention ou de prendre le contrôle du drone pour entrer en contact avec les intrus. Leur ronde terminée, les drones effectuent seul leur retour vers la station de rechargement.

Amélioration de la protection du site, baisse des coûts de sécurité, diminution des risques pour le personnel de sécurité, sont quelques uns des nombreux avantages de ces drones, dont les premiers exemplaires pourront être livrés dès le mois de juin 2015.

En attendant, le fondateur de Sky Défense cherche des partenaires ; mais au regard d'un taux de croissance qui s'annonce à trois chiffres pour les cinq premières années et de l'étendue des marchés potentiels, on peut imaginer qu'il n'aura pas trop de difficultés à boucler son tour de table.

www.skydefense.com

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 11:30
TALON LGR - photo Raytheon

TALON LGR - photo Raytheon

 

TUCSON, Ariz., Sept. 15, 2014 /PRNewswire

 

TALON will provide increased precision in the battlespace

 

Under a $117 million contract awarded to Raytheon Company (NYSE: RTN), Raytheon Missile Systems has begun production of the TALON Laser Guided Rocket. In 2013, the Armed Forces General Headquarters of the United Arab Emirates awarded Tawazun a contract to procure the TALON Laser Guided Rocket.

 

"Full rate production of the TALON LGR is a significant milestone for Raytheon and the program," said Darryl Kreitman, Raytheon TALON program director. "UAE defense manufacturing industry participated in development of this revolutionary system and the end user can now benefit from this laser guided precision capability." 

 

Under the contract, Raytheon will maintain full integration of the TALON system into the UAE Armed Forces to include logistics, training and warranty support. Raytheon is also exploring options to integrate TALON onto NIMR armored vehicles which are now serving in different units of the UAE Armed Forces.

 

Earlier this year, the U.S. Army awarded TALON Air Worthiness Certification on the Apache attack helicopter.  During TALON's development and test program, Raytheon completed more than 35 TALON firings from the AH-64D Apache, resulting in a solution that is ready for international direct commercial sales customers today.

 

About TALON

The TALON LGR is a low-cost, digital semi-active laser guidance and control kit co-developed with the United Arab Emirates. The TALON guidance section fits directly to the front of the legacy 2.75-inch Hydra-70 unguided rocket.  TALON's architecture and ease of employment make it a low-cost, highly-precise weapon for missions in urban environments, as well as counter insurgency and swarming boat defense missions.  TALON is fully compatible with existing airborne and ground laser designators.

 

About Tawazun

Borne out of the long-established Tawazun Economic Council, Tawazun was created in 2007 to develop ventures through industrial partnerships and strategic investments that add value to the UAE's industrial manufacturing sector across a number of areas: defense & aerospace, automotive, munitions, metals and technology. Tawazun has established itself as an active industrial investor both locally and internationally by partnering with a hand-picked selection of world-class market leaders to build skills, expertise, products and systems in the UAE. Its investment strategy is designed to drive change within the marketplace, while its aim is to inspire emerging companies by providing strong and consistent support to aid their future expansion.

 

About Raytheon

Raytheon Company, with 2013 sales of $24 billion and 63,000 employees worldwide, is a technology and innovation leader specializing in defense, security and civil markets throughout the world. With a history of innovation spanning 92 years, Raytheon provides state-of-the-art electronics, mission systems integration and other capabilities in the areas of sensing; effects; and command, control, communications and intelligence systems, as well as cyber security and a broad range of mission support services. Raytheon is headquartered in Waltham, Mass. For more about Raytheon, visit us at www.raytheon.com and follow us on Twitter @Raytheon.

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14 septembre 2014 7 14 /09 /septembre /2014 17:40
7ème édition du salon international « MILEX 2014 » - Article by SITTA



11/09/2014 SITTA
 

Une des principales attractions du salon Milex 2014 était la première présentation publique du système sol-air S-125 modernisé sur le stand de la société d’import-export et de services Belspetsvneshtechnika (BSVT). La société biélorusse Alevkurp, membre de la nouvelle « holding Radar Systems » assure la maitrise d’œuvre de cette modernisation identifiée S-125 Pechora 2BM. L’évolution concerne la mobilité et les performances du système avec une distance maximale d’interception qui passe de 27 km à 30 km.

En configuration opérationnelle, les quatre lanceurs et le radar de conduite de tir sont positionnés sur des plateaux de semi-remorques équipés de vérins de soutènement et de mise à niveau. Le poste de commandement et d’opération est intégré dans un shelter amovible porté par un camion MAZ. Les modernisations électroniques portent principalement sur la partie réception du poste antenne du radar de conduite de tir et sur le remplacement de l’ensemble des servomécanismes du système. On note également le remplacement de la partie optronique et l’adjonction de circuits spécialisés dédiés à la fonction antibrouillage. Les équipements du poste d’opération intègrent des écrans modernes à menus déroulants. Avec le Pechora 2BM de BSVT, la Biélorussie, qui propose déjà le Pechora 2TM de l’industriel Tetraedr et le Pechora 2M du groupe russo-biélorusse Defence System, se place comme un acteur majeur de la modernisation des S-125.

Système S-125 Pechora 2BM BSVT Biélorussie

Bien que de conception ancienne, le Strela-10 reste une référence parmi les systèmes sol-air de très courte portée équipés de missiles à guidage infrarouge. BSVTpropose d’en prolonger la durée de vie et d’améliorer ses performances grâce à sa modernisation Strela-10BM2. Cette réalisation, menée en partenariat avec l’usine biélorusse Gomel, porte principalement sur la partie électronique et sur la fonction détection, acquisition et poursuite de la cible.

Le télémètre radar est remplacé par un bloc optronique équipé d’une voie TV jour, d’une voie thermique et d’une télémétrie laser capable d’assurer la détection et la poursuite d’une cible en mode automatique. La capacité d’engager une cible de nuit est aussi fortement améliorée. La console du commandant de peloton est automatisée, les moyens radios sont de dernière génération et un groupe électrogène amovible est installé à l’arrière du véhicule. L’emploi des missiles 9M37 ou 9M333 d’origine ne permet pas d’accroître la distance maximale d’interception du système de base mais leur remplacement est à l’étude. Il permettrait d’utiliser la pleine capacité du nouveau système optronique.

Système Strela-10BM2 BSVT Biélorussie

BSVT exposait également sa dernière évolution du radar d’altimétrie russe PRV-13, équipement déjà ancien. Cette modernisation porte la dénomination de PRV-13BM. Elle conserve l’architecture à trois cabines montées sur trains roulants pour le radar, le poste opérateur et la génération électrique.

L’antenne, fiable et performante, est conservée mais la partie émission-réception est entièrement revue. Les éléments d’ancienne génération sont remplacés par des modules à état solide et le traitement est numérisé. Un dispositif de gestion des brouilleurs est intégré. Les équipements d’origine de la cabine opérateur sont remplacés par une console moderne. Le gain de place permet l’aménagement d’un compartiment repos susceptible d’être utilisé pour l’installation d’un second poste opérateur selon l’option du client. La cabine de génération électrique abrite deux nouveaux groupes électrogènes à moteur diésel Deutz. Cette remise à niveau majeure du radar PRV-13apporte un gain conséquent en termes de distance de détection. Elle limite le temps et le nombre des opérations de maintenance et fournit un confort d’utilisation qui égale celui des radars modernes. Les très nombreux utilisateurs de la version d’origine souhaitant moderniser leur parc radar à moindre coût seront certainement séduits par le PRV-13BM.

Radar PRV-13BM BSVT Biélorussie

Toujours dans le domaine de la modernisation des équipements radars russes d’ancienne génération, la société Tetraedr présentait son ultime évolution du P-18 sous la dénomination de TRS-2D. Initiée en 2007 et présentée une première fois au salon Maks 2011, la modernisation TRS-2D a atteint son stade final de développement.

La particularité de cette ultime évolution consiste en l’adjonction d’un système automatisé de déploiement/repliement de l’antenne dont le principal intérêt est de réduire considérablement le temps de changement de position. Le passage de la position route à la position opérationnelle est désormais effectif en 20 mn contre plus d’une heure sur les versions classiques.

Radar TRS-2D Tetraedr Biélorussie

La jeune société KB Radar, membre de la Holding  Radar Systems, est un acteur majeur dans le développement des systèmes de détection et de brouillage biélorusse. Elle présentait en extérieur son équipement emblématique, le radar 2D Vostok-E. Son stand intérieur a permis d’apprécier l’ensemble de sa production et les développements en cours. L’évolution de la famille Vostok était particulièrement mise en avant avec quatre nouvelles variantes.

La première est une évolution directe du radar en bande VHF 2D Vostok-E avec l’adjonction, au dos, d’une antenne supplémentaire qui permet d’obtenir l’altitude de la cible. La version est identifiée Vostok-3D.  La seconde variante est également une évolution du radar 2D de base vers la fonction 3D. Contrairement au Vostok-3D, la mesure de l’altitude de la cible n’est pas obtenue par l’ajout d’une antenne supplémentaire mais par la modification de l’antenne principale. Cette version est identifiée Vostok-3D VHF 360/600. Les deux dernières variantes sont des nouveaux équipements, un radar d’altimétrie équipé d’une antenne cylindrique pour le Vostok-Vet un radar 3D en bande S pour le Vostok-3S.

Avec ces évolutions, KB Radar propose maintenant un ensemble d’équipements radars susceptible de couvrir les différents besoins des clients en matière de surveillance. Il se pose comme un concurrent direct de la société russe NNIIRT.

Stand de la société KB Radar Biélorussie

L’usine de réparation biélorusse 2566 de Borisov présentait une modernisation des systèmes OSA-AK/AKM. Le véhicule de combat au standard 9A33BM2/BM3 est porté au standard 9A33-1B. Les évolutions concernent l’électronique et le système optronique.

Les circuits de réception des radars de veille et de conduite de tir bénéficient de l’avancée technologique dans le domaine des hautes fréquences ce qui permet d’accroître leur portée. La détection d’une cible est ainsi possible à 60 km contre 45 km sur la version standard. Un nouveau bloc optronique permet la détection et la poursuite automatique de la cible. L’ensemble des écrans de contrôle est remplacé par des équipements modernes et un poste spécifique dédié au commandant de peloton est intégré au véhicule. La modification des ordres de guidage du missile permet une distance d’interception de la cible à 12 km contre 10 km pour le système OSA-AKM. De nouvelles évolutions sont à l’étude pour le remplacement du missile et du radar de veille.

Bien que concurrente du OSA-1T modernisé par Tetraedr, la réalisation de l’usine2566 devrait trouver une place sur le marché de la revalorisation des très nombreux systèmes OSA en service.

Système OSA-AKM modernisé Usine 2566 Biélorussie

Dans le domaine de la guerre électronique, les sociétés KB Radar et Minotor Serviceprésentaient un nouveau brouilleur de communication, le KIWI.

L’équipement électronique fourni par KB Radar est intégré sur un châssis Mosquitoconstruit par Minotor Service. Le système est équipé d’une fonction recherche et détection sur une plage de fréquence de 30 à 3 000 MHz et d’une fonction brouillage de 30 à 512 MHz. Dans le cas d’une émission en saut de fréquence, la détection du signal est possible jusqu’à 1 000 sauts/seconde et le brouillage jusqu’à 300 sauts/seconde. En mode fréquence fixe le KIWIpeut brouiller simultanément 12 systèmes. La puissance de brouillage est de 3 KW répartie en 3 sous-gammes de fréquence de 1 KW chacune.

Système de guerre électronique KIWI KB Radar/Minotor Service Biélorussie

La société Agat Control Systems intégrée à la holding biélorusse Geoinformation Control Systems présentait sa station relais de transmission numérique mobile R-434 récemment mise en service dans les forces armées biélorusses.

La station est composée de trois ensembles. Un véhicule antenne R-434MT, sur un porteur MZKT 65273-040 muni d’un mât de 38 m confectionné par la société biélorusse Volatavto, est équipé de l’ensemble des antennes de communication. Un véhicule R-434A, sur un porteur MZKT 65273-11, comprend le shelter dédié aux postes opérateurs et aux équipements de transmission. Une remorque MAZ 892600-17 transporte l’ensemble des câbles de la station.

La station assure la liaison radio vers trois clients grâce à des commutateurs R-424. Chaque liaison dispose de 16 canaux.

Relais radio R-434 AGAT Biélorussie

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 16:55
Gruau mise sur les drones

 

12 septembre, 2014 Frédéric Lert (FOB)

 

Le salon des drones de Bordeaux-Mérignac (UAV Show) a donné l’occasion à Gruau de présenter un premier véhicule spécifiquement aménagé pour la mise en œuvre des drones légers. Sur une base de Citroën Berlingo, le véhicule emporte des armoires de rangement, un plateau pour l’emport du drone, une source d’énergie autonome (groupe électrogène et batterie) et une tablette permettant d’utiliser un PC portable. Gruau, qui est le spécialiste de la carrosserie sur véhicule utilitaire, n’en est pas à son coup d’essai puisque l’a société a déjà fourni cinq fourgons aménagés au groupe Intra, spécialiste des interventions robotiques sur accident. Mais il ne s’agissait encore que d’emporter des drones terrestres. La différence est à vrai dire assez mince, Gruau proposant des aménagements sur mesure à ses prospects. Qu’il s’agisse de drone à roulettes ou drone volant, les besoins restent similaires en matière de fourniture d’énergie, de rangement d’outillages et de station de pilotage. Avec cet aménagement, le carrossier mise sur le développement de l’usage des drones dans un très large éventail de missions, depuis la surveillance jusqu’à l’agriculture, en passant par l’industrie, l’énergie ou encore l’environnement.

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 11:20
Agile And Deadly: Vision For The Future US Army Combat Vehicle

The GXV should be able to reach 95 percent of all terrain, according to goals set by the program.

 

Sep. 10, 2014 - By KEVIN LILLEY – Defense News

 

A new research program aims to get the next-generation ground combat vehicle off the drawing board.

And if the drawings of it by an Army civilian are any indication, future soldiers could be riding in a lightweight, agile, easy-to-deploy platform ripped straight from the pages of a graphic novel.

The Defense Advanced Research Projects Agency announced the launch of the Ground X-Vehicle Technology program last month, but in May, a report called “GXV Operational Vignettes” went out from the Army Tank Automotive Research, Development and Engineering Center. It includes more than two dozen pages of drawings from James Scott, with TARDEC’s advanced concepts team, offering views of a possible GXV design in a variety of scenarios:

■ Swiveling its turret after somehow “sensing” an enemy sniper, then dispatching most of the building that housed the sni­per.

■ Descending into the war zone via airdrop — eight stored in a single C-17 — and transporting up to 96 soldiers over uneven terrain and through urban environments thanks in part to four independent tracks that can maneuver like wheels.

■ Deflecting incoming ordnance with “movable armor” and stopping a rocket-propelled grenade in midair via an unnamed weapons system.

A TARDEC spokesman confirmed the drawings were part of the Army’s contribution to the DARPA effort and referred all questions to DARPA. A DARPA public affairs contact for the program, who did not wish to be named, said in an email that all available information about GXV-T is on the DARPA website.

Sept. 5 marked a Proposers Day event for the program in DARPA’s offices outside Washington, DC, which was attended by Paul Decker, TARDEC’s deputy program manager for GXV.

The event served to educate possible stakeholders in the project’s requirements, according to a DARPA news release. Those include producing a vehicle that’s 50 percent smaller and lighter than “today’s armored fighting vehicles” and requires half the crew; is twice as fast; can access 95 percent of terrain and has “reduced signatures that enable adversaries to detect and engage vehicles.”

That last part may have led to media reports touting the military’s new “stealth tank,” but beyond reducing detectability, DARPA officials hope to make the vehicle stronger by making sure it can identify and avoid enemy attacks.

“It’s about breaking the ‘more armor’ paradigm,” Kevin Massey, DARPA program manager, said in the release. “We plan to pursue groundbreaking fundamental research and development to help make future armored fighting vehicles significantly more mobile, effective, safe and affordable.”

It’s too early to say what vehicles the GXV might replace, if any, when it would reach even the earliest stages of production, or even whether the designs will resemble the final product — DARPA-generated concept art includes a vehicle with large wheels instead of tracks, for example.

TARDEC, which provides the technological backbone for all Army and Marine ground vehicles, would continue its involvement with the project long past the sketch stages, though DARPA will be in charge of the initial contract awards, which are planned for April 2015 or sooner, according to the news release

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 07:20
GA Wins $41M for New Reaper Requirements

 

Sept 11, 2014 defense-unmanned.com

(Source: US Department of Defense; issued Sept 10, 2014)

 

General Atomics - Aeronautical Systems Inc., Poway, California, has been awarded a $40,906,190 cost-plus-fixed-fee order (0033) on contract FA8620-10-G-3038 for development of requirements description documents for the MQ-9 Reaper Block 1 Unmanned Aerial System (UAS) and the MQ-9 Reaper Block 5 UAS with the 904.6.0 system/software release.

 

Work will be performed in Poway, California, with an expected completion date of Sept. 8, 2017. This contract was a sole-source acquisition. Fiscal year 2012 aircraft procurement funds in the amount of $40,906,190 are being obligated at the time of award.

 

The Air Force Life Cycle Management Center, Wright-Patterson Air Force Base, Ohio, is the contracting activity.

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 07:20
The X-47Bs proved engineering concepts for designing unmanned carrier-based jet aircraft, the objective of the new UCLASS program - photo US Navy

The X-47Bs proved engineering concepts for designing unmanned carrier-based jet aircraft, the objective of the new UCLASS program - photo US Navy

 

 

Sept 11, 2014 defense-unmanned.com

(Source: US Naval Air Systems Command; issued Sept 10, 2014)

 

Navy Integrates ‘Common’ Software Into Next-Generation Unmanned Carrier-Based System

 

PATUXENT RIVER, Md. --- NAVAIR engineers recently installed new software for the Navy’s Unmanned Carrier-Launched Airborne Surveillance and Strike (UCLASS) system’s control station at the program’s Naval Air Station Patuxent River lab.

 

In early September, the UCLASS team integrated the latest iteration of Common Control System (CCS) software into the next-generation unmanned effort, laying the groundwork for potential use across multiple domains –airborne, land and subsurface.

 

“One of the premises that started CCS was not rebuilding the software that we needed for every UAS every time,” said Jeff Davis, CCS team lead. “We focused on using existing products that we have within the Navy inventory to provide that first baseline going forward for the next UAS, in this case UCLASS. As a result, this allows development investment to focus on the future — the new capabilities that you can bring to the fleet.”

 

This new software version is the first to provide an unmanned command and control capability using the latest Navy Interoperability Profile (NIOP) standards. The NIOPs allow control systems to talk to and share data with multiple air vehicles, Davis said.

 

His team leveraged support from other unmanned programs, specifically Triton and Fire Scout, to build baseline software for UCLASS. They are currently testing this software with an air vehicle simulator based on Triton.

 

“This iteration forms the baseline for all future UCLASS control software,” said Cmdr. Wade Harris, Control System and Connectivity (CS&C) lead for UCLASS. “These early lab tests will help inform us as we move forward with development and eventually test with the air vehicle.”

 

As the lead systems integrator, the Navy is spearheading the CS&C and carrier segments, while working with industry to lead the design and development the air system segment.

 

“One of the unique aspects of the UCLASS program is that we have to pull all of the different segments together,” said Ron La France, UCLASS integration lead. “We have the control station and connectivity segment, carrier segment, along with the air system segment. All three of those have to be integrated and tested at the system level and that is what we will do here in this lab.”

 

These government-led segments require a high-level of coordination. The UCLASS program team is working with 72 programs of record, 22 program offices, six program executive offices and three systems commands, he said.

 

UCLASS will be the first-ever, forward-deployed, carrier-based unmanned air system designed to provide persistent intelligence, surveillance, reconnaissance and targeting with precision-strike capability. An early operational capability is anticipated in the 2020-2021 timeframe.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 18:50
UE : ces nouvelles sanctions contre la Russie

 

11.09.2014 JDD

 

L'Union européenne avait prévenu dès le début de la semaine : des nouvelles sanctions contre la Russie vont être appliquées. Elles seront être mises en oeuvre dès vendredi, si aucun geste fort n'est fait d'ici là, ce qui crispe Moscou. Le Kremlin a promis de nouvelles mesures de rétorsion contre les pays occidentaux s'ils appliquaient de nouvelles sanctions sur le dossier ukrainien.

Six grandes entreprises russes font partie des cibles européennes, dont les géants pétroliers Rosneft et Transneft, ainsi qu'une branche de Gazprom. Il sera interdit de participer au "financement de la dette de trois grandes entreprises russes du secteur de la défense et de trois autres du secteur de l'énergie", un secteur économique clé pour la Russie.

Par ailleurs, 24 nouvelles personnes se retrouvent interdites de voyager dans l'Union ainsi que de toucher à l'argent qu'elles possèdent dans des banques européennes. De "nouveaux dirigeants du Donbass, les membres du gouvernement de Crimée ainsi que des décideurs et oligarques russes" font désormais partie de la liste des 119 personnes visées par les Vingt-Huit. Par ailleurs, "23 entités demeurent soumises à un gel de leurs avoirs dans l'UE".

 

Moscou prêt à dégainer. Ces annonces ne sont pas pour plaire à la Russie, qui a prévu de contre-attaquer. Au mois d'août, Moscou avait interdit l'importation de produits européens, notamment des produits alimentaires. Cette fois, Moscou élargit son champ d'action et promet des restrictions aux importations de certaines voitures ou des produits de l'industrie légère mais aussi certains vêtements, selon Andreï Belooussov, un conseiller du Kremlin.

Le marché automobile fait partie des secteurs clés du partenariat économique entre la Russie et des pays européens. Les constructeurs ont massivement investi dans le marché russe, ces dernières années.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 17:55
Manurhin cherche 20 millions d'euros pour son développement

 

11 septembre 2014 Par Thomas Calinon (Alsace) - l’Usine Nouvelle

 

Ayant retrouvé un haut niveau d'activité, le fabricant de machines destinées à la production de munitions compte investir dans son outil industriel et confirme sa volonté de croissance externe.

 

Réunie mercredi 10 septembre à Mulhouse (Haut-Rhin), l’assemblée générale des actionnaires du groupe Manurhin a autorisé la direction de l’entreprise spécialisée dans la conception et la fabrication de machines destinées à l’industrie des munitions à réaliser un emprunt d'un montant de 20 millions d'euros pour accompagner son développement.

 

Suite de l’article

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 17:50
More EU Sanctions Against Russia Set To Begin

 

Sep. 11, 2014 - By JULIAN HALE – Defense News

 

BRUSSELS — Further sanctions against Russia agreed to by European Union countries on Monday will enter into force tomorrow, an EU official said here Thursday. The measures will cover the capital market, dual use (civil and military) goods and the energy sector.

 

EU nationals and companies may no more provide loans to five major Russian state-owned banks. At the same time, trade in new bonds, equity or similar financial instruments with a maturity exceeding 30 days, issued by the same banks, has been prohibited. The same restrictions have been extended to three major Russian defense companies and three major energy companies. Providing services related to the issuing of the above financial instruments, e.g. brokering, is also included in the prohibition.

 

The EU official refused to name the three Russian defense companies ahead of publication of the sanctions in the EU’s Official Journal tomorrow.

 

An existing ban on exporting dual use goods and technology for military use in Russia has been extended to also include a list of nine mixed defense companies that must not receive dual use goods from the EU. Again, the EU official would not name the companies and would only say that there were “around 20 items” on the list but was unable to give specific examples.

 

“The measures to be published tomorrow were prepared at the end of August by EU countries in response to the flow of arms from Russia to Ukraine,” said the EU official.

 

In a press statement, the European Council’s President, Herman Van Rompuy, said that the Permanent Representatives Committee (COREPER) of EU countries will carry out a comprehensive review of the implementation of the [Russia-Ukraine] peace plan on the basis of an assessment carried out by the European External Action Service (EEAS) before the end of the month.

 

“Work on that is ongoing,” said the EU official, who added that “she expected it to be an internal assessment.”

 

“We have always stressed the reversibility and scalability of our restrictive measures. Therefore, in the light of the review and if the situation on the ground so warrants, the Commission and the EEAS are invited to put forward proposals to amend, suspend or repeal the set of sanctions in force, in all or in part,” said Van Rompuy in his statement.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 17:40
7ème édition du salon international « MILEX 2014 »

 

 

11/09/2014 SITTA

 

Du 09 au 12 juillet 2014,  la 7ième édition du salon international « MILEX 2014 » s’est tenue dans le nouveau complexe sportif « Arena »  à Minsk (Biélorussie). Durant quatre jours, plus de 150 sociétés, en majorité biélorusses et russes, ont exposé leurs matériels dans les domaines de la défense terrestre et de la défense anti-aérienne. La Chine participait pour la première fois à ce salon avec la société ALIT qui proposait une gamme variée de matériels dans le domaine de la defense terrestre et de la défense anti-aérienne. Grâce à ses programmes de modernisation de systèmes d’armes d’ancienne génération et le développement de nouveaux radars, la Biélorussie conforte sa position dans les domaines de la défense terrestre et de la défense anti-aérienne.

 

Inauguré par le premier ministre de la république Biélorusse, Mihail Myasnikovich et en présence de Nikolaï Bordyuzha, secrétaire général de l’organisation du traité de sécurité collective (organisation politico-militaire regroupant la Russie, la Biélorussie, l’Armenie, le Kazakhstan, le Kirghistan, et le Tadjikistan), MILEX 2014 a ouvert officiellement ses portes aux professionnels de l’industrie de l’armement le mercredi 09 juillet 2014 à midi.Etaient également présents lors de cette inauguration, Oleg Bochkarev, vice président de la commission militaro-industrielle du gouvernement de la Fédération de Russie, Alexeï Kubrin, secrétaire adjoint de l’état de l’union de la Russie et de la Biélorussie, et Sergueï Gurulev, président du comité d’organisation du salon et du comité d’état militaro-industriel de Biélorussie.

 

Sur une surface de 13 000 m², plus de 200 modèles ou prototypes d’équipements militaires étaient présentés dont :

 

- le radar PRV-13BM de la société biélorusse BSVT ;

- le radar TRS-2D de la société biélorusse TETRAEDR ;

- la station de brouillage KIWI des sociétés biélorusses KB-RADAR et MINOTOR ;

- la station radio-relais R-134 de la société biélorusse AGAT CONTROL SYSTEMS ;

- le système sol-air OSA modernisé de la société biélorusse USINE 2566 ;

- le système sol-air PECHORA-2BM de la société biélorusse ALEVKURP ;

- le système sol-air STRELA-10BM2 de la société biélorusse BSVT.

 

L’académie militaire de Biélorussie était présente avec ses innovations en matière de systèmes de détection et de logiciels.

 

La prochaine édition est programmée pour 2016

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:50
BAE starts assembly phase of HMS Prince of Wales

Construction begins on the second Queen Elizabeth-class aircraft carrier, HMS Prince of Wales. Photo BAE Systems.

 

11 September 2014 naval-technology.com

 

BAE Systems has successfully docked the hull sections of the UK Royal Navy's second Queen Elizabeth-class aircraft carrier, HMS Prince of Wales, at its Rosyth shipyard, marking the commencement of the carrier's assembly phase.

 

The latest move comes within days of the announcement by the UK Prime Minster David Cameron that HMS Prince of Wales will be commissioned, assuring that Britain would always possess an aircraft carrier, available from 2020.

 

Aircraft Carrier Alliance managing director Ian Booth said: "Every milestone in the carrier programme is hugely significant and the recent announcement that HMS Prince of Wales will enter service means there is a real sense of excitement as we start to bring the second ship together.

 

"Everyone working across the Alliance is incredibly proud of the work undertaken so far, in what is currently one of the biggest engineering projects in the country and we remain focused on delivering both ships to the highest standards."

 

Weighing at 6,000t and 8,000t respectively, both Lower Blocks 02 and 03 will form the distinctive forward hull section and the mid-section of the aircraft carrier's hull respectively.

 

Lower Block 02 will be equipped with machinery spaces, stores and switchboards, while Lower Block 03 will feature 160 cabins and the ship's bakery.

 

Following the anticipated structural completion by July 2016, Prince of Wales will begin sea trials in January 2019, followed by acceptance in August of the same year.

 

In addition, BAE is currently working on outfitting the HMS Queen Elizabeth preparing it for scheduled sea trials in 2016, with scheduled commissioning in 2017.

 

The UK is also investing to transform HM Naval Base Portsmouth as the home port of the Queen Elizabeth-class aircraft carriers, with work involving dredging the approach and main channels within the harbour, upgrading navigational support and the revamp of several jetties, together with extensive infrastructure enhancements.

 

Delivered by the Aircraft Carrier Alliance, a joint initiative by BAE Systems, Thales UK, Babcock and the UK Ministry of Defence, both aircraft carriers will be the showpiece of Britain's defence capability for the 21st century.

 

The two 300m-long, 74m-wide and 65,000t vessels will boost sustained operations and ferry an air wing of up to 40 aircraft, as well as offer armed forces with a four-acre military operating base that can travel about 500 miles per day and be deployed anywhere worldwide.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:45
Angolan Navy acquiring seven patrol vessels from Brazil

 

09 September 2014 by defenceWeb

 

The Angolan Navy will receive seven Macae-class patrol boats from Brazil, with four to be built in Brazil and three in Angola.

 

The Brazilian and Angolan defence ministers, Celso Amorim and João Manuel Lourenço, on September 5 signed a Technical Memorandum of Understanding (MoU) covering the production of the vessels as part of Angola’s Naval Power Development Programme (Pronaval).

 

The Brazilian Navy’s Empresa Gerencial de Projetos Navais (Emgepron) will produce four of the vessels in Rio de Janeiro while the other three will be manufactured in a new Angolan shipyard to be built 200 km south of the Angolan capital Luanda, with technical advice, materials and equipment supplied by Brazil. The Brazilian Navy will provide education and training of Angolan personnel both to build and to operate the vessels that will be built in the new shipyard, the Brazilian Ministry of Defence said.

 

The Macae class is based on the French CMN Vigilante 400 CL54 and has a displacement of around 500 tons, length of 54.2 metres, beam of 8 metres, an endurance of ten days and a complement of 35.

 

The vessels are powered by two MTU Friedrichshafen 16V 4000 M90 diesel engines coupled to controllable pitch propellers, giving a top speed of 21 knots and a range of 2 500 nautical miles at a cruising speed of 15 knots.

 

Brazilian vessels can carry rigid hull inflatable boats (RHIBs) at the stern and and are armed with an Allied Ordnance of Singapore L70 NADM 40 mm gun and two 20 mm Oerlikon GAM-B01 cannons. Equipment includes Ares Aerospacial e Defesa electro-optical sensors; IPqM TTI 2900 tactical control system; and Northrop Grumman Sperry Marine VisionMaster FT 250 integrated bridge system, which includes X-band and Y-band navigation radars, according to IHS Jane’s Defence Weekly. However, the technical configuration of the Angolan vessels is still being finalised.

 

Lourenço said that increasing the strength of Angola’s Navy will allow the country to fight threats such as maritime piracy and terrorism. "We will do everything so that implementation of this cooperation will not take long," he said.

 

Amorim during the MoU ceremony on Friday said that Brazil and Angola enjoy a strategic relationship as they both need to monitor the South Atlantic Ocean. The two countries, along with 23 other African and South American nations, are signatories of the Zone of Peace and Cooperation of the South Atlantic (ZPCSA), a multilateral organization created by the United Nations (UN) in 1986, and which aims to prevent the introduction of nuclear weapons and weapons of mass destruction in the region.

 

"Angola is a thriving nation and increasingly active in Africa. We have friendship and great mutual respect. Brazil doesn’t want a paternalistic attitude towards Angola, because Angolans rightly would not accept it," said Amorim.

 

Apart from the purchase of seven patrol vessels and advising on the construction of the shipyard, the MoU provides for cooperation in the academic field and the training of personnel to build and operate vessels, as well as to qualify sailors of the merchant marine.

 

The Angolan delegation attended the third IDB Brazil Show, organized by the Brazilian Agency for the Promotion of Exports and Investments (Apex-Brazil) and the Brazilian Association of Defence and Security Equipment, supported by the Ministry of Defence, and which brought together nearly 100 industry peers in Ulysses Guimarães Convention Centre in Brasilia.

 

At the moment Angola’s Navy is relatively small, with around a thousand personnel, and its vessels includes four Mandume class fast attack craft, five ARESA PVC-170 and three Patrulheiro patrol boats. In order to protect Angola’s 1 600 km long coastline, the Angolan Navy is undergoing modernisation but is still lacking in many ways.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:45
The Paramount Roadrunner UAV

The Paramount Roadrunner UAV

 

08 September 2014 by Guy Martin - defenceWeb

 

Paramount Group is investing R100 million in unmanned vehicles with the launch of a new Robotics division, which encompasses unmanned ground, air and sea vehicles.

 

Discussing the launch of the new entity last week, Ivor Ichikowitz, Executive Chairman of Paramount Group, said that, “The next generation of innovation in the global defence and security sector will be in the Robotics sector. As warfare becomes more complex and the political risk associated with loss of life becomes more sensitive, both sophisticated and developing defence forces alike are investing in reducing the number of soldiers exposed to dangerous environments. In light of this we are pleased to announce the establishment of Paramount Robotic Systems – a consolidation of Paramount’s mission systems, unmanned and robotics capabilities across land, sea and air. This division will consolidate Paramount’s robotics research and development activities as well as the organisations’ current unmanned programmes.”

 

The Group will invest over R100 million in research and development funding in robotics, “bringing to market some of the most exciting innovations in the autonomous defence space.”

 

“There is no defence company locally that has a robotics division like ours. We are now focussed on developing unmanned robot systems that take the human element out of the equation. This is a first for Africa and the Southern hemisphere, and we are very excited to be forging the way to making South Africa world leaders in the robotics industry,” said Ichikowitz.

 

Paramount Group already has a number of unmanned products in its stable. It acquired unmanned aerial vehicle (UAV) capabilities through the acquisition of Advanced Technologies and Engineering (ATE), now Paramount Advanced Technologies. Its UAV range includes the Civet, Roadrunner rhomboid wing UAV and new Mwari UAV. Paramount has also proposed an AHRLAC 25 unmanned version of its Advanced High-performance Reconnaissance Light Aircraft. On the naval side, the company is offering a remotely operated Guardian vessel.

 

“We are seeing a huge growth in unmanned systems,” Ichikowitz said, adding that, “we have the capability and competence to lead the way.” He said the new Robotics division is a catalyst for a whole range of innovation and that Paramount is working with universities and other institutions in this regard.

 

Although the research and development investment in robotics comes from Paramount’s own funds, in future the Group will explore co-development with global partners. He said that having no government funding means the company in innovative and able to move fast with projects.

 

At the same time as the Robotics division was announced, Paramount also revealed it had bought Aerosud Aerospace Systems and Veecraft Marine, further adding to its already diverse capabilities. Ichikowitz said these investments and innovations “are a true testament to the skillset and entrepreneurial spirit of the continent. As we celebrate our 20th anniversary at the same time as South Africa celebrates its 20 years of democracy, we are proud to be recognised as global innovators with world-leading technologies and solutions. The development of the defence industry will go a long way towards creating an indigenous African capability that will deal with threats to the security of the continent.”

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:45
AAD 2014 sold out; 40 companies on the waiting list

 

10 September 2014 by Guy Martin - defenceWeb

 

All the indoor and outdoor exhibition space at the Africa Aerospace and Defence (AAD) 2014 exhibition has been sold out and demand for space is so high that 40 companies had to be turned down and put on an exhibition waiting list, according to the show organisers.

 

Briefing the media this morning on the show, to be held at Air Force Base Waterkloof between September 17 and 21, the organisers said that one exhibitor cancelled but their space was instantly filled as there are forty companies that want to exhibit but can’t find space, even though AAD 2014 has an extra, seventh, hangar this year.

 

At the moment there are 70 foreign military delegations from 50 countries scheduled to visit AAD 2014, together with 13 national pavilions and 300 companies (there were 14 national pavilions but Argentina pulled out due to their current financial situation). A number of first time exhibitors include Uganda, Australia, Lithuania, Spain and the United Arab Emirates.

 

Simphiwe Hamilton, Show Director, said he expected AAD 2014 to be bigger than the previous edition, which saw 40 000 trade visitors and 90 000 tickets sold for the two air show days.

 

Dean Mogale, AAD 2014 Policy Committee Chairperson, said the organisers have signed an agreement with the city of Tshwane to host the show through to 2018. Tshwane Executive Mayor, Kgosientso Ramokgopa, said AAD will be kept in Tshwane for the next three editions including this one. He said it was one of the most auspicious events on the aerospace and defence calendar, not only on the continent but in the world.

 

He added it was a significant revenue contributor to the country and noted that the aerospace and defence industries contribute to the economy and technological innovation – he pointed out that the Internet was originally developed by the military, for example. Ramokgopa said he wanted AAD to expose the youth to career opportunities in the aerospace and defence industries. Several thousand learners are expected to come to the show as part of the Youth Development Programme (YDP).

 

Airshow

 

So far 10 000 tickets have been sold for the air show days on September 20 and 21. The South African Air Force will be flying and displaying the Gripen, Hawk, Rooivalk, A109 and C-130 while the Silver Falcons aerobatic team will wow audiences with precision flying displays. The Air Force Museum at Air Force Base Zwartkop will contribute a number of aircraft, such as the Vampire, Alouette II and III, Puma etc.

 

On the civil side, Bombardier, Gulfstream and other manufacturers will be displaying their jets such as the Global 6000, Gulfstream G450 and G650. Bombardier will have a Q400 on display and Airbus Helicopters will have several of its rotorcraft on show. The presence of many other aircraft is still being negotiated – for instance, Embraer is still deciding what to bring.

 

The Airplane Factory will try and set a world record at AAD 2014 by building one of their Sling light aircraft at the show, which is set to fly by the time the exhibition concludes.

 

Less than three months after it performed its maiden flight, the Paramount Group Advanced High-performance Reconnaissance Light Aircraft (AHRLAC) will fly in to Waterkloof at the beginning of the show and be exhibited as a static display. As the first military fixed wing manned aircraft to be designed and built in South Africa in decades, it is expected to attract considerable interest.

 

Unfortunately no unmanned aerial vehicles (UAVs) will be flying at Waterkloof. The organisers had hoped to have a UAV demonstration at Ditholo 50 km from Pretoria but this is not happening. However, the organisers noted that having UAVs flying is a priority for the next edition of AAD, by which time the South African Civil Aviation Authority (SACAA) should have finished drafting regulations on the operation of UAVs in South African airspace. Nevertheless, over a dozen companies will have their UAVs on static display.

 

Another disappointment to visitors will be the fact that the United States yesterday cancelled plans to bring out an eight-engined Boeing B-52 bomber. However, the US Air Force will fly out a Boeing C-17 Globemaster III and Lockheed Martin C-130H Hercules. The New Zealand and Pakistani Air Forces were contemplating bringing out aircraft to AAD but these plans have been shelved. Zimbabwe was scheduled to fly a K-8 jet trainer but after last week’s crash that killed two of their pilots, this is uncertain. However, a full air show schedule will be available just before the show starts.

 

Firefighting helicopters will perform a demonstration during the show while Paramount will have an anti-rhino poaching demonstration using a Gazelle helicopter. Other highlights include a vehicle mobility track, which will allow military vehicles to show off their capabilities, and a mini-war re-enactment.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:45
Sale of sniper rifles to Turkmenistan questioned

 

10 September 2014 by defenceWeb

 

South African arms sales, this time of 50 sniper rifles valued at more than R5 million, to “the repressive regime” in Turkmenistan has been questioned in Parliament.

 

The questioner is DA shadow defence and military veterans minister, David Maynier, who was responded to the second quarterly report of this year issued by the National Conventional Arms Control Committee (NCACC).

 

According to legislation the NCACC, chaired by Jeff Radebe, now Minister in the Presidency with responsibility for planning, performance, monitoring, evaluation and administration, and previously Minister of Justice and Constitutional Development, must “avoid transfers of conventional arms to governments that systemically violate or suppress human rights and fundamental freedoms”.

 

In support of the NCACC having transgressed in the Turkmenistan sale, Maynier quoted from Human Rights Watch’s 2014 World Report.

 

“Turkmenistan remains one of the world’s most repressive countries. The country is virtually closed to independent scrutiny, media and religious freedoms are subject to draconian restrictions and human rights defenders and other activists face constant threat of government reprisal. The government continues to use imprisonment as a tool for political retaliation,” the report states.

 

Maynier pointed out the latest known sniper rifle sale, which does not specify the rifle type or manufacturer, is not the first time the NCACC has transgressed in approving sales to “repressive” states.

 

“In 2010 the NCACC authorised the sales of about 100 sniper rifles and more than 50 000 rounds of ammunition to Libya,”

 

Other sales he finds questionable in the latest NCACC report include 13 armoured combat vehicles, valued at over R44 million, to Equatorial Guinea; and a pair of airborne observation systems, valued at more than R16,6 million, to the Russian Federation.

 

He will ask for a full-blown investigation of all three sales.

 

In total the South African defence industry sold R1,7 billion worth of product in the second quarter of this year. The revenue earned is markedly down from the R2,8 billion reported for the same period last year.

 

Biggest buyer of South African defence expertise was Sweden at R555 million, followed by Thailand on R501 million.

 

The trade in conventional arms and the rendering of foreign military assistance is regulated by the NCACC, which reports to Parliament, as well as the Directorate Conventional Arms Control (DCAC). South African arms traders are required to be registered with the DCAC. Permits are required for weapons development and manufacturing, marketing, contracting, exporting, importing or transferring of conventional arms. This includes; weapons, munitions, vessels designed for war, articles of war, and related systems, components, technologies, dual-use goods or services.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:45
The BDSL Kalaat Beni-Abbes during its delivery ceremony -  photo Giorgio Parodi

The BDSL Kalaat Beni-Abbes during its delivery ceremony - photo Giorgio Parodi

 

08 September 2014 by defenceWeb

 

Italian shipyard Fincantieri has delivered the Algerian Navy’s flagship amphibious warfare vessel Kalaat Beni-Abbes at its Muggiano Shipyard.

 

The delivery ceremony took place on 4 September and was attended by dignitaries that included General Malaoui, Head of the Supervisory Board of the Algerian Navy, General M L Haouli, President of the Acceptance Commission of the Algerian Navy, Alessandro Concialini, CEO of Orizzonte Sistemi Navali, Angelo Fusco, Executive Senior Vice President Italy of Fincantieri Naval Shipbuilding Division, and Ferdinando Tognini, the Riva Trigoso-Muggiano yard manager.

 

The Kalaat Beni-Abbes was ordered in July 2011 by the Ministry of Defence of the People's Democratic Republic of Algeria from Orizzonte Sistemi Navali, a company controlled by Fincantieri in which Selex ES also holds an interest. The vessel was ordered at a cost of more than 400 million euros.

 

The 9 000 tonne vessel belongs to the BDSL class (Bâtiment de Débarquement et de Soutien Logistique - landing and logistic support ship), and developed from the Italian San Giusto amphibious class vessel. Fincantieri said its most important feature is an internal floodable dock, capable of accommodating a ready-to-go 20-metre landing craft; two landing craft of the same size can travel attached to the ship's deck, and can be deployed using a system of davits. If necessary, the dock can be emptied to accommodate other types of vehicles.

 

The vessel can accommodate 15 main battle tanks or 30 light tanks or armoured personnel carriers. Five medium helicopters can be carried in a hangar. Armament includes Aster 15 missiles, a single OTO Melara 76 mm gun at the bow and two 25 mm cannons. Electronics include Selex Sistemi Integrati EMPAR radar, SCLAR-H chaff/flare decoy launchers and Athena-C combat management system.

 

The Kalaat Beni-Abbes is 143 metres long with a 21.5 metre beam and has a full load displacement of about 8,800 tons. With two diesel engines, it can reach speeds of over 20 knots, and carry more than 430 soldiers, 12 flight service specialists and 152 crew, for a total of about 600 people.

 

It has a full-length flight deck, with two helicopter landing spots, fore and aft. It is also equipped with a 60-bed hospital and several operating theatres, to provide medical support to both troops and civilians during humanitarian operations.

 

The contract with Algeria also includes the provision of logistical support during crew training. Training of Algerian personnel by the Italian Navy has taken place since 2013 using the facilities of the Fincantieri Training Academy, a project initiated by Fincantieri in conjunction with the Italian Navy with the aim of training the crew of ships in the process of delivery.

 

Fincantieri Training Academy, which is already serving the United Arab Emirates Navy, is a positive example of cooperation between the armed forces and industry through which Italy's naval excellence is made available to Navies around the world, Fincantieri said.

 

The order has required Fincantieri not only to build the main vessel, but also to oversee the design and to manage and coordinate the local construction of three smaller Landing Craft Vehicle Personnel (LCVP) vessels, built at the Mers El Kebir naval shipyards in Algeria. These support vessels, known as chaland, are able to carry 140 men or a heavy tank, with a maximum weight of 30 tons, and are an integral part of the equipment of the Kalaat Beni-Abbes.

 

At the flagship’s launch in January this year, the Italian Navy said the vessel would be delivered in November, with full operational capability expected in early 2015.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:45
First Mozambican patrol boat hull delivered

 

11 September 2014 by defenceWeb

 

The first of three hulls for Mozambique’s new Ocean Eagle 43 patrol boats is on its way to the CMN shipyard in France, where it will be motorised and equipped. Mozambique has three patrol boats, three interceptors and 24 fishing trawlers on order from the French company.

 

CMN Shipyards on Tuesday announced that the first hull left the H2X Shipyard workshops on September 8 and was due to depart La Ciotat, France, on September 12 to reach Cherbourg aboard the cargo vessel Spirit. CMN will then complete the vessel.

 

The other two hulls are already under construction. One will be removed from its mould during the week for a delivery in mid-November and the third is scheduled for mid-January 2015, CMN said.

 

The Ocean Eagle 43 patrol vessel features an innovative trimaran design ideal for shallow waters. The model has a top speed of 30 knots and a range of 3 000 miles at 20 knots. Crew complement is seven, but another eight people can be accommodated aboard. A small helipad can accommodate unmanned aerial vehicles (UAVs) like the Schiebel Camcopter while a seven metre rigid-hulled inflatable boat (RHIB) can be launched from a ramp at the back of the vessel. Weapons options include a 20 or 30 mm cannon above the bridge and two 12.7 mm machineguns at the stern.

 

On September 5, 2013, the Mozambican government signed a 200 million euro deal with Constructions Mecaniques de Normandie (CMN) to build the three Ocean Eagles, three HSI 32 interceptors and 24 fishing vessels over a two year period.

 

The HSI 32 interceptors are able to reach speeds of up to 45 knots and can undertake patrols for three days, with a range of 800 miles. Weapon options include a remotely operated 20 mm cannon and two 12.7 mm machineguns. A RHIB can be launched from the back of the boat. Crew complement is 12. These vessels are ideal for anti-piracy, anti-terrorism and anti-smuggling missions.

 

The order for 24 trawlers involves the CMN 23.5 model, crewed by eight and having an endurance of ten days. Deliveries should take place by 2016.

 

The new vessels ordered from France will provide a major boost to Mozambique’s small navy, especially in light of recent offshore oil and natural gas finds. At present the country’s small navy comprises a single Conejera class patrol craft (Pebane) donated by Spain, a couple of Namacurra class harbour patrol boats donated by South Africa and around ten small patrol craft, including RHIBs.

 

The order was well timed for CMN, which was struggling with a small order book and was about to lay off staff. It was the biggest contract in the company’s history.

 

Mozambique is paying for the vessels with money from loans from Credit Suisse and VTB Capital, Bloomberg reports. Last year Mozambique set up Empresa Mocambicana de Atum SA, or Mozambican Tuna Co., (Ematum), which secured a $500 million loan from Credit Suisse and $350 million from VTB Capital. Ematum is 34% owned by the Institute for the Management of State Holdings (IGEPE). The other shareholders are the state fishing company Emopesca and GIPS (Management of Investments, Holdings and Services), with 33% each. GIPS was set up in December 2011, and its main shareholder is the social services of the State Intelligence and Security Service (SISE)

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:35
India receives fifth Boeing P-8I maritime patrol aircraft

Indian Navy's fifth Boeing P-8I maritime patrol aircraft taking off during its delivery. Photo Boeing.

 

11 September 2014 naval-technology.com

 

The Indian Navy has taken delivery of its fifth P-8I long-range maritime reconnaissance and anti-submarine warfare aircraft from Boeing, which would support the navy's maritime patrol requirements.

 

Delivered as part of a deal signed in January 2009 for eight P-8I aircraft, the latest aircraft joins the navy's already existing fleet of four P-8Is, which are currently undergoing operational review.

 

Indian Navy naval staff deputy chief vice admiral RK Pattanaik said: "The P-8I programme is progressing on schedule, and the aircraft are providing the capabilities to meet our maritime reconnaissance and anti-submarine warfare requirements."

 

Powered by CFM International's two CFM56-7 engines, the aircraft features a directional infrared countermeasures (DIRCM) system and the electronic support measures (ESM) system, which safeguard the jet from approaching infrared-guided missiles.

 

Based on Boeing's Next-Generation 737 commercial aircraft, the Indian navy version of the US navy's P-8A Poseidon jet integrates Indian-built sub-systems that are customised to meet the country's maritime patrol necessities.

 

Boeing Defense, Space and Security (BDS) India vice-president Dennis Swanson said: "This is another important milestone for the programme and we look forward to continuing our great relationship with India.

 

"We'll deliver one more P-8I before the end of the year, followed by two in 2015."

 

Incorporating advanced sensor and display technologies, in addition to open system architecture, the aircraft supports missions including anti-submarine warfare (ASW), anti-surface warfare (ASUW), intelligence, maritime patrol, surveillance and reconnaissance.

 

Boeing P-8 international programme manager Mark Jordan said: "We appreciate that senior representatives of the Indian Navy were with us in Seattle to participate in delivery activities and watch the plane take off for Rajali.

 

"It's a great accomplishment for the entire team, and we're hard at work assembling and testing the next P-8I in line for delivery."

 

The aircraft has been built by a Boeing-led industry team including CFM International, Northrop Grumman, Raytheon, Spirit AeroSystems, BAE Systems and GE Aviation.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:20
Canadian DND orders iRobot 510 PackBot CBRN robots

iRobot 510 PackBot CBRN recce system is a modular expansion to 510 PackBot multi-mission robot. Photo Outisnn.

 

11 September 2014 army-technology.com

 

iRobot has secured multi-year contracts for the delivery of iRobot 510 PackBot reconnaissance, chemical, biological, radiological and nuclear (CBRN) recce systems to the Canadian Department of National Defence (DND).

 

Valued at a combined $9.6m, the competitively awarded contracts cover the delivery of a total of 20 iRobot 510 PackBot systems, along with training and future product lifecycle support.

 

iRobot defence and security business unit senior vice-president and general manager Frank Wilson said: "CBRN events occur globally and each present their own unique challenges.

 

"iRobot offers all of our customers rugged, reliable and expandable systems that are capable of addressing a wide range of specific mission needs."

 

A modular expansion to iRobot's 510 PackBot multi-mission robot, the 510 PackBot CBRN recce system is designed to address specific requirements set forth by the Canadian DND.

 

The easy-to-use, mobile robot includes a CBRN suite, comprising five primary sensors to reliably detect, alert and report on chemical warfare agents, toxic industrial chemicals, volatile gases, explosives and radiation.

 

The robot can access confined spaces and broad sensing capabilities, and features enhanced mobility through the addition of rear flippers.

 

Deliveries under the contract are expected to be completed by April 2015.

 

Weighing around 24lb, the 510 PackBot is a modular robot designed to assist soldiers and first responders in conducting bomb disposal and improvised explosives device neutralisation, as well as surveillance / reconnaissance missions from stand-off distances.

 

Equipped with a range of interchangeable payloads, the combat-proven robot can be configured to screen vehicles and is able to integrate additional sensors to aid in the identification and interrogation of CBRN threats.

 

To date, iRobot has delivered more than 5,000 robots to military and civil defence forces worldwide.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 14:55
Discours de clôture de l'UED 2014 par le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian

Discours de clôture de l'UED 2014 par le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian

 

11/09/2014 Armée de l'air

 

L’Université d’été de la Défense s’est achevée, mardi 9 septembre 2014, à Bordeaux par le discours de clôture du ministre de la Défense, M. Jean-Yves Le Drian.

 

Évoquant le contexte international particulièrement «grave», ainsi que les nombreux défis auxquels la communauté de la Défense devait faire face, M. Le Drian a également tenu à saluer l’armée de l’air, hôte de cette 12eédition de l’Université d’été.

 

«Puisque nous sommes en un sens sur les terres de l’armée de l’air, vous me permettrez d’adresser un salut particulier à nos forces aériennes. Elles ont été particulièrement mobilisées sur les récents théâtres d’opérations. La réactivité, qui est l’une des clés des engagements militaires contemporains, est en effet le cœur de métier des aviateurs».

 

Les forces aériennes stratégiques saluées

 

Le ministre de la Défense est également revenu sur le caractère essentiel de la composante aéroportée de la dissuasion nucléaire, au moment où les forces aériennes stratégiques célèbrent leurs 50 ans.

 

«La composante aérienne de la dissuasion nucléaire est parfois questionnée, voire remise en cause. Le Président de la République a tranché la question en maintenant les deux composantes. J’ai évoqué tout à l’heure la préservation essentielle de notre autonomie stratégique, dans le contexte grave qui est le nôtre. La crise ukrainienne montre que nous ne sommes pas à l’abri de surprises stratégiques, et que la fin de la guerre froide n’a pas fait disparaître les menaces de conflits interétatiques, y compris en Europe. Notre dissuasion nucléaire dans ses deux composantes représente, à cet égard, la garantie fondamentale de notre souveraineté et de notre liberté d’appréciation, de décision et d’action.»

 

Ce discours est venu clore deux journées de débats et d’échanges nourris. Militaires, industriels, hommes politiques français et étrangers: au total, plus de 400 membres éminents de la communauté de Défense ont échangé et débattu lors de nombreux ateliers et tables rondes autour du thème central choisi cette année: «Agir et Réagir».

 

La réactivité des forces aériennes et leurs structures C2 mises à l’honneur

 

L’ensemble des participants a également assisté, dans la matinée du lundi 8 septembre, à une démonstration dynamique des capacités de l’armée de l’air, articulée autour des thèmes de la réactivité et des systèmes de commandement et de conduite (C2).

 

Démonstration dynamique des capacités C2 par le général Borel, COMDAOA

Démonstration dynamique des capacités C2 par le général Borel, COMDAOA

 

«Nous avons choisi de vous présenter l’actualité des opérations aériennes à travers nos trois missions majeures : protection, dissuasion, intervention immédiate (…), a déclaré le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA). Les récents engagements l’ont rappelé: en Libye, au Mali et plus récemment en Irak avec l’apport d’aide humanitaire. (…) Le cœur de compétence de l’armée de l’air réside dans cette réactivité et cette aptitude à être engagée ou désengagée au dernier moment. Cette réactivité que nous démontrons au quotidien est structurée par nos deux missions permanentes que sont la protection et la dissuasion. Conduites depuis les années 1960, ces deux missions d’excellence absolue ne souffrent pas l’échec.»

 

Durant cette matinée, plusieurs tableaux se sont succédé. L’ensemble étant orchestré par le général Jean-Jacques Borel, commandant la défense aérienne et les opérations aériennes (CDAOA) : mesures de police du ciel, mission de ciblage en OPEX par un drone Reaper, visioconférence en temps réel avec les commandants d’opérations au Sahel et en Afghanistan, démonstrations de recherche et de sauvetage au combat…

 

Plus de 400 participants étaient réunis pour cette Université de la Défense

Plus de 400 participants étaient réunis pour cette Université de la Défense

 

Le maintien en condition opérationnelle: enjeu stratégique

 

Au terme de cette Université d’Été de la Défense, la base aérienne 106 a également servi d’écrin à la deuxième édition du salon ADS-UAV Show, événement dédié au maintien en condition opérationnelle (MCO) aéronautique de Défense.

 

Partenaire de cet événement majeur, l’armée de l’air a, à cette occasion, exposé de nombreux moyens tels que les systèmes de maintenance aéronautique associés au Mirage 2000 et au Rafale… «En tant qu’intégrateur du MCO aéronautique pour le ministère de la Défense, notre présence à ce salon est totalement naturelle, explique le général Guy Girier, directeur central de la structure intégrée de maintien en condition opérationnelle des matériels aéronautiques de la défense (SIMMAD). (…) Ce salon permet de présenter notre rôle et nos missions, qui sont parfois méconnus. Cela nous permet également d’échanger avec nos partenaires, au sein des armées ou du monde industriel.»

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 12:45
La FREMM Mohammed VI fabriquée par DCNS et livrée par la France en début d'année

La FREMM Mohammed VI fabriquée par DCNS et livrée par la France en début d'année

 

10 septembre 2014, Pierre-Olivier Rouaud - Usinenouvelle.com

 

La France a cumulé 1,8 milliard d'euros de commandes du Maroc sur les cinq dernières années en armes et technologies de défense. Le royaume est le sixième client de la France avec un contrat majeur celui de la frégatte multimission FREMM, mais reste dépassé par les Etats-Unis.

 

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 10:55
Missiles : Berlin bloque un contrat de MBDA dans le Golfe

Le poste de tir du Milan ER, dernière génération du missile terrestre de MBDA, est fabriqué en Allemagne. Berlin peut donc bloquer son exportation. - MBDA

 

10/09 Alain Ruello – LesEchos.fr

 

Berlin, qui a engagé une politique plus restrictive en matière d’exportations d’armements, bloque un contrat de missile Milan de MBDA dans un pays du Golfe.

 

Les prises de position anti-exportations d’armements à Berlin commencent à se faire sentir en France. Ainsi, l’Allemagne bloque-t-elle depuis le début de l’année un contrat de missile de MBDA dans un pays du Golfe. Il s’agirait, selon nos informations, du Milan ER, dernière génération de cet armement terrestre mondialement vendu. Comme son poste de tir est conçu outre Rhin, sa vente nécessite une autorisation du gouvernement allemand, que ce dernier refuse de donner.

 

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