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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 16:55
BDC Argens comme brise-lames à Saint Mandrier

BDC Argens comme brise-lames à Saint Mandrier

 

07.07.2014 topp-decide.com

 

C’est au port de Brégaillon, à La Seyne-sur-Mer, que l'ex-bâtiment de débarquement de chars Argens a été démantelé en mai 2014. Le marché de déconstruction de ces vielles coques de la Marine nationale a été notifié le 5 décembre 2013 à Topp Decide. Les travaux ont été réalisés sur un dock flottant, afin de préserver la rade de Toulon de tout risque de pollution.

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 16:51
Faut-il donner toutes les clés d'Ariane 6 à Airbus et Safran?

L'Agence spatiale européenne va-t-elle accepter de donner un chèque en blanc aux industriels ?

 

07/07/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'Agence spatiale européenne (ESA) a depuis le 18 juin une proposition d'un nouveau lanceur d'Airbus et de Safran. Une proposition qui mérite un débat.

 

L'Agence spatiale européenne (ESA) est dans une situation très, très inconfortable. Choisir quel sera le futur lanceur européen entre sa proposition qu'elle affine en coopération avec le CNES depuis 18 mois environ et celle qui a fait irruption le 18 juin dernier émanant des deux industriels majeurs de la filière lanceur, Airbus Space Systems et Safran.

Le comité d'évaluation des offres (TEB, Tender Evaluation Board) de l'ESA devait rendre son avis le 5 juillet et pourrait la présenter le 8 juillet à Genève lors de la réunion informelle des ministres des pays membres de l'ESA en charge de l'Espace en vue de préparer la prochaine ministérielle prévue en décembre à Luxembourg. La proposition d'Airbus Group et de Safran interpelle à plus d'un titre, même si les acteurs sont tous d'accord pour optimiser l'organisation. Ce travail est d'ailleurs actuellement en cours. "Mais ce ne doit pas être fait n'importe comment", estime-t-on dans le milieu spatial. 

 

1/ Doit-on faire confiance aux industriels ?

Depuis le triste jour de l'échec du vol 517, Arianespace a enfilé 60 lancements d'Ariane 5 réussis au plus grand bonheur des clients et de la filière industrielle européenne. Pourquoi aujourd'hui donner un chèque en blanc aux deux industriels, Airbus Group et Safran, désignés comme responsables de l'échec de 517. Car selon nos informations, la commission d'enquête a établi que cet échec était principalement imputable aux deux industriels Airbus et Safran qui ont sous-estimé l'impact d'anomalies constatées lors d'essais au sol. D'où ensuite la mise en place d'une organisation plus rigoureuse impliquant tous les acteurs. Cet échec a coûté des centaines de millions d'euros à l'Europe et la France et a même failli entraîner la disparition de toute la filière...

Plus récemment, la direction générale de l'armement (DGA) a pointé la responsabilité des industriels, notamment d'Airbus Space Systems dans l'échec de l'essai du missile balistique M51 en mai 2013. Une commission d'enquête de la DGA a "mis en évidence des lacunes dans les plans qualité des industriels", a expliqué début mai le délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon. La DGA a donc demandé "aux services concernés d'Airbus Defence & Space des efforts accrus tant en matière d'ingénierie qu'en maîtrise de la qualité et de leurs sous-traitants. Ces faiblesses, que nos propres services « qualité » ont constatées, doivent impérativement être corrigées".

Peut-on donc faire vraiment confiance aux industriels et s'en remettre totalement à eux, qui veulent prendre seuls les commandes de la filière Ariane en éjectant l'Etat mais sans pour autant en assumer toutes les conséquences en cas d'échec d'un lancement ? Et à quel titre une entité responsable de la conception et de la production des lanceurs devrait-elle faire assumer au secteur public les conséquences d'un échec, et donc de ses propres défaillances ? Pourtant, les industriels avaient promis de "prendre plus de risques", comme l'avait déclaré le 18 juin dernier François Auque dans le magazine "l'Usine Nouvelle".

 

2/ Les industriels, qui veulent le pouvoir, sont-ils les plus vertueux ?

"Il faut savoir que les coûts d'Airbus Space Systems ont augmenté quand celui des sous-contractants et d'Arianespace ont diminué. C'est le moins bon élève qui mange les bons élèves", regrette un bon connaisseur des questions spatiales. Réalisé par deux cabinets indépendants, l'audit exigé en 2011 par les Etats membres de l'ESA sur la filière spatiale avait effectivement conclu à l'époque que les sous-contractants avaient réalisé des baisses significatives quand le maître d'oeuvre Airbus avait répercuté une hausse. Sa réduction de coûts est d'autant plus facile aujourd'hui...

Car Airbus a lancé fin 2013 une sévère restructuration de son activité spatiale, lanceur compris. Car au-delà de cette exigence de Tom Enders propre au groupe Airbus, il a été également demandé cette année à Arianespace de réduire ses coûts de 12,5 % et aux industriels spécialisés dans les infrastructures sol de 10 %. Airbus devra réduire ses coûts de... 4,7 % seulement en raison de la réduction de 10 % obtenue entre le lot de lanceurs Ariane dit PA et celui appelé PB+. La réduction des coûts est de toute façon un combat permanent depuis des années pour toute la filière. Pourquoi devrait-elle justifier aujourd'hui un changement profond d'organisation au profit des deux industriels, qui ne sont pas toujours les plus irréprochables ?

 

3/ Ariane 6, une facture trop salée ?

2,6 milliards d'euros pour développer les deux versions d'Ariane 6 et les infrastructures sol. C'est beaucoup, beaucoup trop, estiment certains observateurs. Surtout pour faire deux mini-Ariane 5. "Les configurations d'Ariane 6 proposées par Airbus et Safran ne constituent en aucun cas une rupture par rapport aux configurations actuelles d'Ariane 5 ECA et d'Ariane 5 ES, explique-t-on à La Tribune. Les améliorations proposées dans le cadre d'Ariane 6 pourraient tout à fait être implantées dans le cadre d'un plan d'amélioration d'Ariane 5 et donc un coût largement moins élevé".

Le patron du spatial chez Safran, Jean-Lin Fournereaux, explique aussi dans Air&Cosmos que leur proposition pourrait faire économiser 1 milliard d'euros à la filière. Mais il oublie de préciser que la version Ariane 6.1 n'existe que si Ariane 5 ME est confirmée et qu'il reste au moins 1 milliard d'euros de développement pour cette dernière. Sans compter les aléas de développement. Ce qui devrait vraisemblablement provoquer des retards dans le calendrier très, très ambitieux des deux industriels (1er vol d'Ariane 5 ME en 2017 ; 1er vol d'Ariane 6.1 fin 2019, puis Ariane 6.2 en 2020). Dans la proposition défendue jusqu'ici par l'ESA et le CNES, le projet Ariane 5 ME, qui n'était pas prioritaire par rapport à celui d'Ariane 6, devait être désorbité.

Enfin, l'ESA et les états membres ont spécifié une Ariane 6 pour 70 millions d'euros pour 6.5 tonnes de performance à une cadence de 9 lancements par an. Les deux industriels proposent deux versions : Ariane 6.1 à 85 millions d'euros pour 8 tonnes et Ariane 6.2 à 69 millions pour 4 tonnes. "Les objectifs ne sont pas atteints, assure-t-on à La Tribune. Il faut donc un plan de soutien à rajouter face au dumping de SpaceX".

 

4/ Un postulat de départ discutable

La décision de réorganiser la filière spatiale repose sur un postulat de départ très discutable. Avec l'arrivée de SpaceX, tous les acteurs ont mélangé coût de production et dumping, selon leurs intérêts. Le rapport de la NASA est pourtant clair : le coût moyen de fabrication et de lancement d'un Falcon 9 est de l'ordre de  140 millions de dollars sur la période 2012-2020. Loin donc des prix pratiqués par SpaceX sur le marché commercial (60 millions de dollars).

La secrétaire d'Etat chargée de l'Espace, l'a d'ailleurs bien compris et l'a expliqué la semaine dernière dans une interview accordée au magazine "Objectif News" : "on a vu surgir SpaceX massivement soutenu par les fonds publics américains. Je peux même parler de dumping car la Nasa achète 130 millions de dollars en domestique, c'est-à-dire en interne, des lancements qu'elle vend 60 millions de dollars à l'export. Cela s'appelle du dumping, une politique de soutien très forte". Sauf qu'elle donne les clés de la filière lanceur aux industriels sans contreparties réelles, si ce n'est que... Airbus et Safran s'engagent à livrer des lanceurs qualifiés à l'heure, aux prix fixés..

Ce n'est donc pas réellement un problème de coûts de production de la filière européenne même si cela ne doit pas l'empêcher de poursuivre ses efforts d'optimisation. Justifier le coup de force, puis la tentative de "casse du siècle" des industriels pour des problèmes de compétitivité est quelque peu de très mauvaise foi, pour ne pas dire plus...

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 13:50
History of the Aircraft Carrier and the construction of HMS Queen Elizabeth

 

07.07.2014 Royal Navy

 

This dramatic video demonstrates how the different blocks of the new Aircraft Carrier, HMS Queen Elizabeth, were shipped from various parts of the UK and then put together in Rosyth,

 

It gives you an insight on how precisely made each block had to be and the enormous effort that went it making sure they fit together and amazing engineering that went into this feat.

 

The video also gives you a history of British aircraft carriers throughout history and the original concept behind them ranging from the original flying of a bi plane from the deck of an adapted Battleship by Lt Charles Samson on the 10th January 1912 and the first aircraft carrier to be built in 1918 (HMS Argus) to the carrier today.

 

This video was shown to Her Majesty The Queen and other guests at the HMS Queen Elizabeth naming ceremony on the 4th July 2014.

 

You can find more information about the carrier on our website: http://www.royalnavy.mod.uk/news-and-latest-activity/features/equipped-for-the-future

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 12:55
"Quel avenir pour la stratégie spatiale européenne ?" - UED 2014

 

01/07/2014 universite-defense.org

 

"Liberté d'accès et d'utilisation de l'espace - Des enjeux stratégiques partagés"

 

Jean-Yves LE GALL, Président du CNES

Stéphane ISRAEL, Président Directeur Général d’ARIANESPACE

Jean-Loïc GALLE, Président directeur général de THALES Alenia Space

Yohann LEROY, Directeur Technique d’EUTELSAT

François AUQUE, Directeur général Space Systems, AIRBUS Defense and Space

 

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 12:54
"Quel avenir pour la stratégie spatiale européenne ?"

 

01/07/2014 universite-defense.org

 

Réunion de la Commission au Sénat


Première session: "L'Espace et l'Europe - Hommes, compétences, territoires"

 

Bertrand AUBAN, Sénateur de la Haute-Garonne

Xavier PINTAT, Sénateur de la Gironde, Vice-Président de la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées

Laurent COLLET-BILLON, Délégué général pour l’Armement

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 11:55
Satellites d’observation Astrium

Satellites d’observation Astrium

« Pour la France, l’industrie de défense est un investissement productif », Marwan Lahoud, directeur général délègue à la stratégie et à l’international d’Airbus Group / DR

 

04/07/2014 Propos recueillis par Michel Cabirol, Fabrice Gliszczynski et Philippe Mabille – LaTribune.fr

 

Le directeur général délégué en charge de la stratégie et de l'international d'Airbus Group, Marwan Lahoud, qui préside aussi le Gifas (Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales), explique pourquoi il est crucial de préserver en France une industrie de défense forte pour nourrir l’innovation dans le civil. Et de se préparer à la concurrence chinoise ainsi qu’à l’arrivée de nouveaux concurrents, tels SpaceX.

 

 

LA TRIBUNE - L'industrie de défense française vit en permanence une épée de Damoclès au-dessus de sa tête avec des coupes budgétaires qui peuvent arriver à tout moment. Comment gérez-vous cette situation ?

Quand l'Etat a besoin de faire des économies, le budget de la défense est le premier vers lequel Bercy se tourne. D'un trait de plume, il peut supprimer des crédits dans le budget de la Défense avec des conséquences qui sont gérées par les industriels, qui s'adapteront quoi qu'il arrive, et les armées. Notre travail est d'adapter l'outil industriel à la demande. Depuis vingt ans, notre industrie s'est radicalement et profondément transformée, les armées aussi d'ailleurs. Il y a vingt ans, l'industrie aéronautique était extrêmement dépendante des crédits militaires. Aujourd'hui il existe très peu d'acteurs industriels de premier rang qui sont purement défense. Ce qui veut dire qu'il y a très peu d'acteurs très dépendants du budget de la défense. Si je prends par exemple Dassault Aviation - car tout le monde pense naturellement que l'avionneur ne vit que grâce au Rafale - et bien Dassault Aviation c'est 70 % de chiffre d'affaires dans le civil ! Pour Airbus Group c'est 80-20.

 

Vous avez besoin de visibilité...

... Exactement, nous avons besoin de voir. Et la seule exigence que nous avons face aux responsables politiques, nous dirigeants d'entreprises est : « dites-nous ce que vous prévoyez et surtout ne changez pas les règles au milieu de l'exercice ». Nous avons été rassurés par le président de la République et le Premier ministre.

 

Vraiment ?

Si à chaque fois qu'on nous annonce quelque chose, on commence par se dire : « je n'y crois pas », on ne peut pas avancer. Je crois à la parole du Président de la République et du Premier ministre. Mais je connais également l'équation économique du pays qui est compliquée.

 

Pourtant en tant qu'industriel de la défense, vous savez ce que valent les promesses des politiques...

... Nous allons regarder tout cela avec attention et vigilance. L'industrie dispose actuellement d'un cadre qui est la loi de programmation militaire (LPM) et d'un budget de la défense en 2014. L'exercice budgétaire est un art difficile. Mais la situation aurait été différente si les arbitrages du Président et du Premier ministre s'étaient terminés par une révision de la LPM. Ce n'est pas le cas et aujourd'hui, la LPM votée fin 2013 est maintenue. Elle va nous permettre de travailler avec un cadre bien défini. Mais évidemment, nous nous adapterons aux décisions conjoncturelles.

 

Indépendamment des arbitrages du Président, la défense a déjà perdu 1 milliard en six mois...

... C'est vrai que c'est une situation inquiétante mais c'est une inquiétude normale. Cela fait 20 ans que cela dure : les gels, les reports, les annulations sont des outils budgétaires qui ne sont pas nouveaux.

 

Très clairement vous demandez que les crédits restent inchangés sur toute la LPM...

... Ce qui est important pour nous, c'est que le cadre de la LPM ne varie pas, qu'il ne change pas de format. Je le trouve d'ailleurs très intéressant notamment avec l'apport de la révision triennale. Nous savons très bien qu'à chaque construction budgétaire, il y a des nouveautés qui sont introduites mais il faut qu'elles entrent dans le cadre tracé par la LPM.

 

Pour Airbus Group, existe-t-il des programmes en danger ?

Il n'y a pas de programmes en danger tant que le cadre ne change pas. La LPM a confirmé nos programmes : A400M, avions-ravitailleurs MRTT, hélicoptères de transport NH90 et les programmes de satellites militaires. Il reste en revanche à réussir son exécution. Nous resterons très vigilants sur l'exécution et la préparation du budget 2015 pour éviter que les glissements ne se traduisent par une altération majeure de l'économie générale de chaque programme.

 

Où en est Airbus Group dans ses discussions avec la direction générale de l'armement (DGA) pour étaler vos programmes ?

Les négociations sont en cours. C'est fait pour le NH90 depuis l'année dernière. Sur l'A400M et le MRTT, nous sommes sur le point d'aboutir. Une des obligations de la DGA avant de signer un contrat est d'avoir une assurance raisonnable que l'Etat peut honorer ses engagements. Actuellement, il n'est pas illogique qu'il y ait un peu de flottements dans les négociations tant de notre côté que du côté de la DGA.

 

Suite de l'entretien

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 11:50
photo mil.no

photo mil.no

 

Jul 7, 2014 ASDNews Source : Babcock International

 

Babcock has been awarded a contract by the Norwegian Defence Logistics Organisation (NDLO) to provide an Automated Control and Management System (ACMS) to drive the secure delivery of data and voice communications between Norwegian Joint Headquarters (NJHQ) and its armed forces.The new, single, ACMS will replace the current control systems and will interact with 25 sites across Norway.  The system will comprise a number of operator workstations at which messages will be co-ordinated and sent via the high frequency (HF) network, as well as the hardware required to manage, encrypt, broadcast and receive all transmissions securely.

 

The ACMS will be tailored to meet NDLO requirements, compatible with related systems including full interoperability with NATO equipment (tested in Babcock’s systems integration laboratory prior to installation) while also paving the way for future development needs.  The open and scalable system architecture provides flexibility and adaptability, enabling simple and cost-efficient system upgrade or installation of new components.  Further, the use of Commercial Off The Shelf (COTS) products where possible will reduce through-life costs.

 

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 11:50
Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

 

4 Juillet 2014 enderi.fr

 

Menées en toute discrétion depuis plusieurs mois, les discussions pour le rapprochement entre Krauss Maffei Wegmann (KMW) et Nexter sont symptomatiques des reconfigurations nécessaires entre des acteurs européens de l’armement terrestre bien trop dispersés. Bien conscients de l’effet de masse nécessaire pour s’imposer sur des marchés ultra-concurrentiels, Nexter met aussi en œuvre une stratégie fondée sur l’innovation produit.

 

Un EADS de l’armement terrestre ?

 

L’appellation est encore prématurée, et de fait EADS n’existe plus, mais le rapprochement entre KMW et Nexter, réunis sous l’acronyme KANT (« KMW and Nexter Together »), est peut-être le premier pas vers l’émergence d’un acteur majeur de l’armement terrestre au niveau européen. Le but revendiqué est d’assurer d’une part la pérennité d’une industrie de défense européenne, fragilisée en raison de sa dispersion entre une dizaine d’acteurs, et de concurrencer directement les géants General Dynamics Land Systems, et BAe Systems. Sur le modèle de ce qui a été fait pour EADS (maintenant Airbus Group) dans le domaine aéronautique, et MBDA dans le secteur des missiles, Nexter et KMW entendent amorcer le processus de restructuration de l’industrie de l’armement terrestre attendu et espéré depuis une décennie.

 

La prudence reste néanmoins de mise et l’opération n’est pas encore réellement finalisée, tant les fusions dans ce secteur sont délicates, en raison des enjeux de souveraineté et de compétences industrielles. Une fusion nationale a ainsi longtemps évoqué entre Nexter et RTD (déjà propriétaire d’ACMAT depuis 2006 et Panhard depuis 2012), mais le projet n’a jamais abouti. Les rapprochements entre France et Allemagne sont également évoqués depuis longtemps mais sans résultat. De plus, il ne s’agit pas encore d’une fusion, mais d’un rapprochement d’ici début 2015 sous l’égide d’une holding commune, détenue à parts égales par GIAT Industries SA  et par Wegmann GmbH & Co, respectivement actionnaires à 100 % de Nexter Systems et KMW Gmbh & Co. Toutefois, la grande discrétion dans laquelle les négociations ont été menées avant l’annonce laisse pour une fois augurer d’une issue plus favorable, pour autant que la volonté politique reste constante. Nexter est en effet une des rares entreprises encore 100 % étatique.

 

Une gamme de produits élargie

 

Dans le domaine artillerie, le CAESAR poursuit sa brillante carrière internationale avec des opportunités au Brésil, après plusieurs succès en Asie et de grands espoirs en Inde. Si le système d’armes reste le même, le châssis s’adapte selon les pays pour s’attirer les bonnes grâces des industriels locaux et donc des décideurs politiques. Toujours dans le domaine artillerie, le programme de canon 40 CTC (40 Cased Telescoped Cannon) mené par CTA International,  joint-venture entre BAe Systems et Nexter, a franchi une étape importante avec la qualification du système d’armes et de ces munitions. Destiné à équiper les programmes Scout et WCSP  britanniques, ce système novateur, qui sera également présent sur le futur EBRC, est envisagé comme standard OTAN pour les canons de moyen calibre, élément déterminant que lui ouvrirait les portes de marchés considérables en volume.

 

Tranchant pour l’occasion avec l’image très haut de gamme, et donc très chère, des productions hexagonales, Nexter a présenté pour la première fois au public son blindé Titus. Véhicule de transport de troupes à six roues motrices, ses protections balistiques sont évolutives jusqu’au niveau 4 (plus possibilités de protections anti-RPG) et protections contre les mines jusqu’aux niveaux 4a/4b (STANAG 4569). Il est déclinable en outre en une petite dizaine de versions : EVASAN, PC, RAV, REC ou encore une originale version MOUT (que Nexter propose aussi sur l’Aravis). Mais la caractéristique que retiendront bien des observateurs est son prix contenu : environ 700 000 euros l’unité (hors « options » et armements), soit bien moins que la moyenne du marché pour un véhicule occidental. Loin d’être un véhicule low-cost, compte tenu du savoir-faire de Nexter, le Titus s’impose comme une solution intermédiaire et un bon compromis aux demandes souvent irréalistes pour un véhicule à la fois bien protégé, fiable, rustique, confortable, performant mais peu cher. Bien que n’étant pas la réponse de Nexter au futur appel d’offre pour le VBRM en remplacement des VAB, contrairement au prototype XP2 présenté à Eurosatory 2012, le Titus ne manquera certainement pas de faire valoir ses atouts auprès des états-majors français.

 

Spécialiste des blindés moyens et lourds, Nexter a également profité du salon Eurosatory pour présenter une version évoluée du VBCI, concurrent malheureux sur plusieurs appels d’offre internationaux, même si d’autres opportunités existent encore, notamment au Danemark. Il a également fait étalage des différentes possibilités offertes par l’ARAVIS, qui connait un certain succès à l’export.

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 11:35
HMAS Sydney firing a SM2 missile - photo RAN

HMAS Sydney firing a SM2 missile - photo RAN

 

 

Jul 6, 2014 ASDNews Source : MoD Australia

 

Minister for Defence David Johnston today announced that Thales Australia Ltd has been awarded the Navy’s Adelaide Class guided missile frigate’s (FFG) Group Maintenance Contract.

 

Senator Johnston said the contract will be for an initial period of four and half years with the potential for contract extensions to an anticipated value of $130 million.

 

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 11:35
Minister for Defence Formally Opens the Saab Advanced Maritime Systems Centre

 

3 July 2014 by Saab

 

Minister for Defence Senator the Hon David Johnston officially opened Saab’s Advanced Maritime Systems Centre in Adelaide this morning (3 July 2014 ).

 

The Advanced Maritime Systems Centre brings together all of the resources, skills and expertise which has made Saab Australia a world leader in naval combat systems. The Centre will be an important node within Saab’s global naval systems integration program.

 

“I am very pleased to officially open the Advanced Maritime Systems Centre. It has been fantastic to see the world-leading technology which Saab is developing right here in Adelaide. For example, the next generation of the Australian-developed 9LV Combat Management System, which has performed exceptionally as part of the Anti-Ship Missile Defence upgrade on the Navy’s ANZAC-class frigates, will be developed here at this facility,” Minister Johnston said.

 

The Advanced Maritime Systems Centre will employ over 100 home-grown Australian combat systems engineers, project managers, and software engineers. This is planned to expand to over 200 employees by 2020. The Advanced Maritime System Centre will make a significant contribution in terms of revenue to the South Australian economy over the next decade.

 

“We’re very proud that Adelaide is now a major contributor to Saab’s global combat systems integration capability,” said Mr Dean Rosenfield, Managing Director Saab Australia.

 

“In addition to being one of the leading fire control and missile integration systems centres in the world, the Advanced Maritime Systems Centre will also be a development hub for other naval programs, such as the next generation of the Integrated Ship Control Management and Monitoring System (ISCMMS) which Saab has developed for Australia’s Collins-class submarines.”

 

“I have been very pleased to see the progress which Saab has made in exporting defence technology. Saab Australia offers a fine demonstration of what Australian skills, technology and work ethic can achieve in a competitive international environment and the potential which the Advanced Maritime Systems Centre brings to Saab Australia’s capabilities is very exciting”, Minister Johnston said.

 

The Advanced Maritime Systems Centre will include Saab Australia’s 9LV Combat Management System Development and Integration program, Submarine Ship Control Systems Laboratory, Training and Simulation Node, Future Combat Systems Laboratory, and Missile and Fire Control Systems Laboratory which is the only facility of its kind in Australia.

 

Based in Mawson Lakes, Adelaide, the Advanced Maritime Systems Centre is located next to other key Defence research and development hubs, including the Defence Science and Technology Organisation’s offices at Edinburgh and the University of South Australia.

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 11:25
Army of Colombia has take delivery of three new Nexter System LG1 Mk III 105mm light guns.

 

July 5, 2014 armyrecognition.com

 

In June 2014, Army Colombia has take delivery of three new light gun Nexter LG1 105mm Mk-III which is equipped with an autonomous ballistic computer for artillery system. The Nexter LG1 is especially designed to be used by rapid reaction forces.

 

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 11:20
Global Competition Opens For F-35 Sustainment Deals

The F-35 Joint Program Office has a new way to sustain the global fleet, such as this F-35B model. (Lockheed Martin)

 

Jul. 6, 2014 - by AARON MEHTA – Defense News

 

WASHINGTON — The F-35 Joint Program Office (JPO) has begun carrying out a game-changing plan for sustainment on a global scale, one that relies heavily on competition to help drive down costs.

 

The plan divides the F-35 user base into three regions of North America, Europe and the Pacific, with the JPO assessing what sustainment work is needed for each region and what can be done with a more centralized system, US Air Force Lt. Gen. Christopher Bogdan, the head of the JPO, told Defense News in a June 30 interview.

 

This marks the first details of how the fighter jets will be maintained on a global scale. Until now, it had been unclear whether original equipment manufacturers would form the core of sustainment, or whether it would be opened to competition.

 

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 07:35
ANAO releases damning report into ADF MRH90 program

The ANAO report into the MRH program point towards the definition phase of the project as the main cause of the delays. (NHI)

 

June 26 2014   by australianaviation.com.au

 

The Australian National Audit Office (ANAO) has released a damning report into the acquisition and service introduction of the NHI/Australian Aerospace MRH90 helicopter which was acquired under Project AIR 9000 Phases 2, 4 & 6.

 

The acquisition of the MRH90 for all three phases of the project – to acquire an additional squadron of helicopters under Phase 2, to replace the S-70A-9 Black Hawks in service under Phase 4, and to replace Navy’s Sea Kings under Phase 6 – was a key component of the ADF’s Helicopter Strategic Master Plan which sought to reduce the number of helicopter types in ADF service from nine to five, and thus realise greater training, support and sustainment efficiencies.

 

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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 11:50
HMS Queen Elizabeth Time-lapse

 

04.07.2014 BAE Systems

 

Watch HMS Queen Elizabeth take shape

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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 11:55
Les armes ne sont jamais neutres


04.07.2014 par Philippe Leymarie - Défense en Ligne
 

Les armes, on le sait, ne sont pas des marchandises comme les autres. A quelques exceptions près – comme le fameux et quasi-universel fusil d’assaut de feu M. Kalachnikov – elles sont produites et diffusées sur une base nationale, sur décision politique, et sur financement d’un Etat, quitte ensuite à essayer d’en amortir les coûts de développement grâce à des ventes à l’export. Un commerce donc, mais soumis à de lourdes contingences politiques et réglementaires, qui sont parfois détournées. Exemples…

 

En Allemagne, Rheinmetall est sur le point de finaliser un juteux contrat avec lʼAlgérie : un millier de transports de troupes blindés de type « Fuchs II », ainsi que lʼusine qui en construira la majeure partie en Algérie même. Le projet est lancé depuis 2011, où il avait reçu un premier feu vert du Conseil fédéral de sécurité. Selon la lettre TTU (n°939, 28 juin 2014), « Berlin aurait cependant assorti ce contrat d’une clause, limitant la production des engins assemblés en Algérie à une utilisation exclusive par les forces algériennes et à une interdiction d’exportation vers des pays tiers ». En outre, ThyssenKrupp construit deux frégates pour la marine algérienne, et Daimler a placé quelques centaines de camions militaires. Le tout représente au moins 4 à 5 milliards dʼeuros de rentrées pour lʼindustrie allemande [1].

Comme l’établit le rapport gouvernemental sur les exportations d’armes, récemment paru à Berlin, l’Indonésie et surtout l’Arabie saoudite – outre l’Algérie – sont parmi les premiers clients d’une industrie allemande de l’armement qui se sent pousser des ailes : en 2013, les ventes à l’export d’armes et produits assimilés ont approché les 6 milliards d’euros. Mais Sigmar Gabriel, alors président du parti social-démocrate, sʼétait engagé lors de la campagne électorale à nettement restreindre les exportations dʼarmes. Devenu ministre de l’économie dans l’actuelle coalition, il est justement responsable du contrôle de ces exportations et membre du Conseil fédéral de sécurité, lequel octroie ou refuse à huis clos le droit à exporter.

 

Suite de l'article

 

Lire le premier volet : « La foire aux armes »

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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 11:50
HMS Queen Elizabeth Naming Ceremony

 

04.07.201 British Forces News

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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 11:50
HMS Queen Elizabeth Overview Part1 - by @BAESystemsplc

 

04.07.2014 BAE Systems

 

An overview of the HMS Queen Elizabeth Aircraft Carrier and the journey so far

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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 11:30
Mirage : Thales sur la piste d'un mégacontrat en Egypte

L'Egypte va-t-elle moderniser sa flotte de Mirage ?

 

04/07/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le groupe d’électronique propose à l'Égypte de moderniser sa flotte de Mirage. Une offre évaluée entre 1 et 2,5 milliards d'euros selon les différents schémas.

 

Il n'y pas que les corvettes Gowind de DCNS en Égypte, un contrat qui pourrait être mis en vigueur dans les jours prochains, selon nos informations. Thales retravaille également très sérieusement depuis plus de deux ans sur un projet de modernisation des Mirage de l'armée de l'air égyptienne, selon des sources concordantes. Et si le dossier est très sensible en raison d'Israël, Paris a toutefois donné son autorisation au groupe électronique de présenter à nouveau une offre de modernisation des Mirage de l'armée de l'air égyptienne qui disposerait encore d'une centaine d'appareils (Mirage 2000 et Mirage 5). Paris surveille ce dossier de très près. "Pas question de faire n'importe quoi", explique-t-on à la Tribune.

La nouvelle offre est évaluée à au moins 1 milliard d'euros et pourrait atteindre jusqu'à 2,5 milliards d'euros selon les différentes versions proposées aux Égyptiens. Avec le feu vert  de Dassault Aviation, Thales remet régulièrement à jour son offre en attendant que les Égyptiens, qui cherchent un budget pour ce programme, se décident de lancer cette opération... ou pas. Mais le projet de modernisation des Mirage n'est pas un projet nouveau. Notamment un projet de modernisation de 16 Mirage 2000 de l'armée de l'air égyptienne ne s'est jamais concrétisé (radar RDY3 et  missiles air-air Mica).

 

L'Égypte client de lancement du Mirage 2000 à l'export en 1981

En décembre 1981, l'Égypte est devenue le client de lancement à l'export du Mirage 2000 avec la commande (contrat Nashone) de 20 Mirage 2000 EM/BM de défense aérienne. Ces avions ont été livrés à l'armée de l'air égyptienne entre juin 1986 et janvier 1988.

Auparavant, entre 1977 et 1983, l'armée de l'air égyptienne a reçu 81 Mirage 5, financés vraisemblablement par l'Arabie Saoudite. Au début des années 90, l'armée de l'air égyptienne aurait reçu les Mirage 5 M/DM de l'armée de l'air zaïroise. En 2005, l'Egypte a reçu des Emirats Arabes Unis 19 Mirage 5 d'occasion.

Le Caire a déjà confié la modernisation des Mirage 5 à des industriels français. Sagem (groupe Safran) a signé le contrat Horus en 2003 pur la modernisation de 24 Mirage 5. Des appareils modernisés puis livrés entre 2006 et 2008. Par ailleurs, En juillet 2011, l'Inde avait signé un contrat de modernisation de ses 51 Mirage 2000. Un contrat qui s'est élevé à 2,7 milliards d'euros, dont 1,4 milliard à partager pour la rénovation entre Thales et Dassault Aviation et 959 millions pour l'achat des missiles du missilier européen MBDA.

 

L'Égypte un temps intéressée par le Rafale

Au début de l'été 2011, les militaires égyptiens envoient à Paris une "expression d'intérêt" pour 12 à 20 Rafale. Paris est alors très embarrassé et Dassault Aviation n'est pas intéressé. Pour autant, Paris commence à discuter avec Le Caire pour comprendre le besoin des militaires égyptiens. Des pilotes égyptiens essaieront même le Rafale. Mais cela n'ira pas plus loin.

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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 11:20
HMCS Toronto (FFH 333)

HMCS Toronto (FFH 333)

 

July 3, 2014 by David Pugliese

 

The federal government has awarded an $18.5 million contract to Saab Microwave Canada Ltd. to upgrade radars on the Halifax-class frigates.

 

More from the government news release:

 

The contract, for the overhaul of the weapon-control radars onboard the Royal Canadian Navy’s twelve Halifax-class frigates, is part of the Halifax-class Modernization/Frigate Life Extension project.

 

Each frigate is equipped with radars that give the crew critical visibility of their surroundings, and which are paired with a weapon-control system that allows aircraft, ship and missile threats to be engaged.

 

The fleet of Royal Canadian Navy frigates is undergoing the following series of modernizations: a new command and control system, a new radar capability, a new electronic warfare system, and upgraded communications technologies and missiles.

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 16:50
The three effects of dual-use: firms, capabilities, and governance

 

 04 July 2014 Daniel Fiott Brief - No21

 

It is easy to overlook the fact that many of the products and technologies we use on a daily basis – and now take for granted – have their origins in the defence sector. GPS navigation units, the internet, touch screens, digital cameras, and even microwaves, were all, in one way or another, invented and developed in the defence field and paid for out of defence budgets. The reverse is also true, however, with a number of commercially designed products and technologies now being employed in the realm of security and defence.

The term ‘dual-use’ has since emerged as a label which reflects these increasingly blurred lines. At a policymaking level, dual-use is seen as a means to address general decreases in defence expenditure across the European continent, market fragmentation, rising technology costs and fierce international competition. The hard truth is that Europeans are finding it increasingly difficult to sustain investment in the defence sector. Eurostat, for example, calculates that the EU28 allocated only 5.11% of their total research and development (R&D) budgets to defence in 2012. Additionally, ASD Europe estimates that out of the total €128 billion worth of sales in the aeronautics sector, only €46 billion was generated by military-related projects. For those firms with both defence and commercial arms, commercial R&D and sales are therefore increasingly essential to their competitiveness.

 

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 16:50
HMS Queen Elizabeth CGI Ship Tour

 

 

04.07.2014 BAE Systems

 

Take an animated tour of the HMS Queen Elizabeth Aircraft Carriers and understand the role they will play in the Royal Navy

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 16:20
Avions de combat : les F-35 américains à nouveau cloués au sol

Nouvelles déconvenues pour l'avion de combat américain de Lockheed Martin, le F-35

 

04/07/2014 latribune.fr

 

L'armée américaine a décidé de clouer au sol la totalité de ses chasseurs F-35 pour inspecter les moteurs après un incendie à bord d'un appareil la semaine dernière en Floride.

 

Décidément les déboires du F-35 ne s'arrêteront jamais. L'armée américaine a décidé de clouer au sol la totalité de ses chasseurs F-35 pour inspecter les moteurs après un incendie à bord d'un appareil la semaine dernière en Floride, énième déconvenue subie par ce très coûteux programme. L'Armée de l'Air et la Marine ont donné jeudi des directives pour clouer au sol tous les appareils après l'incendie du 23 juin à la base aérienne d'Eglin. La cause de cet incident n'est pas connue pour le moment et fait l'objet d'une enquête.

Dans un communiqué, le Pentagone déclare qu'aucune cause précise n'a pu être décelée pour expliquer cet incendie qui s'est produit au moment où le pilote, qui n'a pas été blessé, se préparait au décollage. "Des contrôles supplémentaires des moteurs des F-35 ont été requis, et le retour en vol sera déterminé sur la base du résultat des contrôles et l'analyse des informations recueillies", a déclaré un porte-parole du Pentagone, le contre-amiral John Kirby, dans un court communiqué. Le F-35 est construit par Lockheed Martin, son moteur par Pratt & Whitney, une filiale d'United Technologies Corp.

 

 

Le F-35 à Farnborough ?

Le F-35 doit normalement participer à des salons aériens en Grande-Bretagne (le Royal International Air Tattoo qui début le 11 juillet et le Farnborough International Airshow qui débute le 19 juillet) mais le Pentagone a indiqué que la décision finale serait prise la semaine prochaine.

Cet incendie n'est que le dernier d'une série de problèmes techniques et de retards pour le Joint Strike Fighter (JSF), présenté comme une merveille technologique mais qui a souffert d'une série de contretemps avec un budget qui a explosé pour atteindre plus de 390 milliards de dollars, pour 2.443 avions, et quelque sept ans de retard. Ce programme d'armement est le plus coûteux jamais produit aux États-Unis.

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 12:20
Les Etats-Unis suspendent les vols des F-35

 

MOSCOU, 4 juillet - RIA Novosti

 

L'armée américaine a cloué au sol ses chasseurs F-35 suite à un incendie survenu le 23 juin à bord d'un F-35A sur une base de Floride, rapportent vendredi les médias occidentaux.

 

Dans un communiqué, le département de la Défense indique qu'aucune cause précise n'a été décelée pour expliquer cet incendie qui s'est produit lorsque le pilote se préparait au décollage.

 

Construit par Lockheed Martin, le chasseur F-35, quasi indétectable par les radars, est l'un des projets les plus onéreux du Pentagone (392 milliards de dollars pour 2.433 appareils).

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 11:50
HMS Queen Elizabeth Facts

 

04.07.2014 Defence Headquarters

 

As the carrier is named today, find out more about this feat of British engineering.

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 11:40
BPC Vladivostok photo Marine Nationale

BPC Vladivostok photo Marine Nationale

 

MOSCOU, 3 juillet - RIA Novosti

 

Les chantiers navals russes sont en mesure d'assurer sans aide extérieure la maintenance de BPC de type Mistral commandés à la France, a déclaré jeudi lors d'une conférence de presse à Moscou Iouri Borissov, vice-ministre russe de la Défense. 

 

"J'estime que les chantiers navals russes et l'industrie de précision nationale seront capables d'assurer la maintenance de ces navires", a indiqué le responsable.

 

Et de préciser que les contrats passés entre la Russie et la France prévoyaient une garantie de maintenance des bâtiments et engageaient la partie française à transmettre aux Russes tous les documents techniques. 

 

"Les futurs Mistral comprendront 30% de composantes produites par des entreprises russes comme les munitions et la poupe", a expliqué le vice-ministre. 

 

La Russie et la France ont signé en 2011 un contrat de 1,2 milliard d'euros pour la construction de deux bâtiments de type Mistral pour la Marine russe. Ces navires sont en cours de construction aux chantiers STX de Saint-Nazaire. Le premier bâtiment - le Vladivostok - a été mis à l'eau et sera remis à la Russie à l'automne 2014, et le second - baptisé Sébastopol - à l'automne 2015.

 

Sur fond de crise ukrainienne, la livraison des BPC français à la Russie a provoqué des tensions entre Paris et ses alliés. Les Etats-Unis se montrent particulièrement hostiles à la vente des navires à Moscou. Cependant, les autorités françaises promettent de remplir leurs engagements malgré les pressions de Washington. 

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