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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 07:20
Precision Air Drop Contract For Lockheed Martin

 

16/06/2014 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

United States defence officials have contracted US aerospace/defence firm Lockheed Martin to develop technology able to improve the accuracy of air drops.

 

With countless applications, air drops are a hugely important part of modern military operations. So often, the presence of transport aircraft such as USAF C-130 Hercules variants or C-17 Globemaster IIIs dropping supplies has been a godsend for victims of natural disasters or soldiers in distress.

 

However, wind drift and other factors can send the supplies off target: a scenario Lockheed Martin's modified WindTracer system aims to correct.

 

Precision Air Drops

 

The US AFRL (Air Force Research Laboratory) has ordered the firm to produce a PAD (Precision Air Drop) system that gets supplies to the ground more quickly and more accurately than can be achieved at present.

 

WindTracer has now been in operation for some ten years. It works by hitting atmospheric dust particles with infrared light beams - the returning beams indicating both wind speed and wind direction. Especially at airports, WindTracer thus acts as an early warning system, giving pilots crucial information on the potential for wind shears, gust fronts, microbursts and other weather phenomenon.

 

Air Drop Contract

 

The Lockheed Martin air drop contract should involve a version of WindTracer that's dropped from altitude, measuring wind speed and wind direction during its descent and transmitting real-time data back to those in the overhead.

 

"Currently air drop missions require several flyovers to accurately determine wind readings, but our WindTracer technology would eliminate the need for so many passes" explains Lockheed Martin division STAR Labs' vice president, Doctor Kenneth Washington. "WindTracer is an adaptable commercial system. By developing this prototype, we're putting this technology on a path for fielding."

 

"Applying proven technology to the air drop mission is the most effective way to deliver fast, affordable innovation", adds Lockheed Martin Commercial Ventures president Mike Hamel. "WindTracer has been helping commercial airliners take off and land safely for years, and it is an ideal technology to support military air drops."

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 06:55
photo EMA

photo EMA

 

16/06/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

A l'occasion de l'ouverture du salon de l'armement terrestre Eurosatory, le ministre de la Défense a annoncé qu'il s'apprêtait à lancer le programme Scorpion, notamment les blindés VBMR et EBRC.

 

C'est le soulagement dans les rangs de l'armée de Terre et des industriels spécialisés dans l'armement terrestre (Nexter, Renault Trucks Defence, le missilier MBDA...). Pourquoi un tel soulagement ? Parce que le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a enfin prononcé lundi à l'occasion de l'ouverture du salon de l'armement terrestre Eurosatory ces mots magiques : "Fort des engagements du président de la République en faveur du budget de la Défense, je m'apprête à lancer le programme Scorpion", menacé récemment encore par les nouvelles restrictions budgétaires exigées par Bercy.

 

Préserver "nos intérêts futurs"

"Il pourrait être tentant, dans ces heures difficiles, de sacrifier les intérêts futurs pour préserver nos intérêts de court et moyen terme, a expliqué Jean-Yves le Drian. Mais ce n'est pas ma vision des choses". Et de rappeler que "le maintien de notre souveraineté, vous le savez, passe également par des investissements qui visent à préparer l'avenir". C'est le cas du programme Scorpion. Un programme indispensable à la survie des industriels de cette filière maltraitée depuis plus de dix ans et à la bonne conduite des opérations extérieures menées par l'armée de terre, notamment au Mali (opération Serval).

Du coup, les industriels peuvent avoir enfin le sourire même si le programme Scorpion a été au fil du temps très réduit. "Ce lancement est une formidable opportunité, a souligné le ministre, pour les industriels français et leur réseau de PME sous-traitantes, de développer deux nouvelles familles de véhicules modernes (les VBMR et les EBRC), avec leurs équipements. Le programme Scorpion a "pour objectif de renouveler et moderniser les moyens des Groupements tactiques interarmes (GTIA), a précisé le minsitre. Il vise à doter l'armée de terre de capacités d'action de premier rang au combat".

 

Un Scorpion à minima

Le cœur du programme Scorpion permettra l'intégration de tous les systèmes d'information existant actuellement en un seul. Il deviendra à terme le système des systèmes d'information permettant à tous les éléments du GTIA de dialoguer selon un même langage et une même procédure. Mais c'est aussi une nouvelle génération de systèmes d'armements comme le successeur des antiques VAB (Véhicule de l'avant blindé), "le chameau" de l'armée de Terre vieux de 40 ans en 2016. Le Véhicule blindé multirôles (VBMR), un véhicule 6x6 de 18-19 tonnes, vaudra grand maximum 1 million d'euros l'unité.

L'armée de terre doit acquérir 92 VBMR au cours de la période de la loi de programmation militire (LPM) pour un objectif de 2.080. Ils seront livrés à compter de 2018. Elle doit disposer des EBRC, qui sera équipé, a précisé le ministre, "du nouveau missile moyenne portée (...), le MMP et du canon de 40 mm télescopé", pour renouveler l'actuel parc de véhicules blindés AMX 10RC, ERC 90 et VAB Hot. L'objectif à terme est fixé à 248 pièces. Scorpion prévoit également la modernisation de 200 chars Leclerc avant 2025. Car, selon Jean-Yves Le Drian, Scorpion "permettra de maintenir la capacité du char Leclerc jusqu'en 2040, en l'intégrant à la manœuvre des GTIA". Enfin, les premiers missiles MMP, fabriqués par MBDA, devraient être livrés en 2017 de façon à éviter une rupture capacitaire dans le domaine des missiles tactiques du combat débarqué.

 

Un enjeu à l'export

"L'enjeu, c'est aussi bien sûr de continuer d'améliorer leur positionnement à l'export, dans des secteurs qui devraient connaître une croissance nette dans les années à venir", a assuré le ministre de la défense. Le VBMR renouvellera le secteur des véhicules de transport de troupes protégés 6x6. Selon Jean-Yves Le Drian, "ce secteur voit la demande s'accroître, notamment pour des véhicules qui soient porteurs des meilleurs systèmes, ceux dans lesquels les industriels français sont parmi les meilleurs : optronique, vétronique, détection de tir, navigation…" De son côté, l'EBRC a "tous les atouts pour s'imposer, notamment pour ses performances en zone urbaine".

Il a ainsi rappelé l'importance qu'il attache à l'export. Il a confirmé que "les chiffres montrent un net redressement des prises de commandes à l'export de l'industrie française de défense en 2013. Je suis en mesure de vous communiquer le chiffre aujourd'hui : 6,67 milliards d'euros, (dont 570 millions d'euros pour l'armement terrestre), c'est le montant total des contrats d'exports français dans le domaine de l'armement, soit une augmentation de 42 % par rapport à 2012. L'année 2014 sera encore meilleure, j'en ai la  conviction, la barre des 7 milliards ne nous arrêtera pas". Vendredi, Jean-Yves le Drian avait affirmé avoir bon espoir de faire mieux et de "tangenter" les 8 milliards d'euros d'exportations d'armement en 2014.

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 16:55
Le Ministre de la Défense en visite sur le stand Nexter durant Eurosatory 2014 (crédits Guillaume Belan)

Le Ministre de la Défense en visite sur le stand Nexter durant Eurosatory 2014 (crédits Guillaume Belan)

 

16 juin, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

Enfin ! Après d’âpres débats et batailles budgétaires, le Ministre Jean-Yves Le Drian l’a annoncé à l’occasion de sa visite au salon Eurosatory « fort des engagements du Président de la République en faveur du budget de la défense, je m’apprête à lancer le programme Scorpion. Les premières livraisons seront donc en 2018 pour les VBMR et en 2020 pour les EBRC ». En voilà une bonne nouvelle ! Car le programme Scorpion est absolument essentiel pour l’armée de terre. Scorpion, rappelons le, c’est le renouvellement des capacités de contact de l’armée de terre, à savoir le remplacement de matériels déjà hors d’âge : VAB, AMX10RC, ERC90 Sagaie, mais aussi missile Milan, radio PR4G ou systèmes d’information et de commandements vieillissants. Sachant que Scorpion intègre également le maintien en condition opérationnel (MCO), de nouveaux systèmes d’armements (le 40 mm CTAi, MMP…) et également une importante partie formation grâce à la simulation. Porteur d’enjeux très forts pour l’armée de terre mais aussi pour l’industrie de défense, Scorpion a déjà subi quelques coups de rabots. Reste à espérer que Bercy cesse de grappiller les budgets des armées, sous peine de sérieuses pertes de cohérence du programme Scorpion.

 

« Il pourrait être tentant, dans ces heures difficiles, de sacrifier les intérêts futurs pour préserver nos intérêts de cours et moyen terme. Mais ce n’est pas ma vision des choses, ni celle du gouvernement. » a assuré le ministre. Croisons les doigts…

 

L’export à la hausse

 

La seconde bonne nouvelle de la journée concernait les chiffres export de la France en 2013 : 6,67 milliards d’euros, « soit une augmentation de 42% par rapport à 2012. L’année 2014 sera encore meilleure, j’en ai la conviction, la barre des 7 milliards ne nous arrêtera pas. » Ces bons chiffres sont réalisés grâce aux clients traditionnels de la France : Moyen Orient, mais aussi en Asie et en Amérique Latine. Le secetur terrestre a lui enregistré pour 570 millions d’euros de prises de commandes, soit une augmentation de 5%.

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 16:55
TITUS 6×6 multi-role high-mobility protected vehicle of Nexter Systems at Eurosatory 2014

 

16.096.2014 By VMSB

 

TITUS 6×6 multi-role high-mobility protected vehicle of Nexter Systems will be displayed at Eurosatory 2014 defence show. The company is currently building a second vehicle with increased mobility.

 

TITUS is proposed in four different versions comprising ambulance, reconnaissance with Thales MARGOT 5000 mast mounted observation system and remote weapon station, urban combat with remote weapon station, fire detection system, slat armor and dozer blade, and urban assault vehicle for homeland security missions.

 

Prior the event, the company invited a selected group of people to watch and trial the vehicle at the Military Camp of Beynes near Paris, France. It was seen equipped with Nexter Systems ARX 20 remote weapon station armed with a 20 mm automatic cannon, climate control system by Soprano Industry, communications, battle management system and Optsys CREWSHARE situational awareness system. Its powerpack comprise diesel engine by Cummins and automatic transmission by Allison Transmission.

 

TITUS is based on a modified T815-series chassis by Tatra Defence.

 

The vehicle has been recently tested in a country of the Middle East, and is soon to be trialled by another country in same region of the globe.

 

TITUS was developed between 2012 and 2013, and was unveiled in September 2013 in London, United Kingdom per ocasion of DSEI 2013 international defence show.

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 15:50
MOD Minister announces FASGW(L) contract for Thales

 

Eurosatory, 16th June 2014 - Thales

 

Philip Dunne MP, Minister of Defence Equipment, Support and Technology, today announced that Thales has been awarded a contract worth €56 million (£48 million) from the UK Ministry of Defence (MOD) for the demonstration and manufacture of the Future Anti Surface Guided Weapon (Light) system.

 

The contract covers the development, qualification and integration of the FASGW(L) system – which comprises a five barrel launcher and a laser guidance system – for the Agusta Westland AW159 Wildcat helicopter, and provision of deployable test equipment.

 

FASGW(L) is designed to use Thales’s Lightweight Multirole Missile (LMM). LMM is a precision strike missile that can be fired from a variety of land, sea and airborne tactical platforms. It will provide the Royal Navy with a versatile, rapidly-deployable and highly-effective capability to defeat the threat from small ships and inshore attack craft.

 

The Minister made the announcement during a visit to Thales’s Belfast facility, where both LMM and the FASGW equipment will be manufactured. This significant contract will sustain up to 60 jobs at the site and will provide additional opportunities for the supply chain partners in the UK and overseas.

 

Accompanied by Victor Chavez, CEO of Thales UK, and David Beatty, Vice President of Advanced Weapon Systems for Thales UK, the Minister was given a tour of the Belfast facility and a briefing on the technologies, products and capabilities at the site.

 

Victor Chavez said, “Some 450 of Thales’s 7,500 UK workforce are based at the Belfast site and we are proud that the company is an important source of high-technology and highly-skilled employment in the region. We are delighted with this award of the FASGW(L) contract as it will deliver a leading-edge weapons capability to the Royal Navy to defeat conventional and asymmetric threats.

“Thales’s LMM is the first lightweight missile in the world to be designed to integrate onto tactical air, land and naval platforms and there is much global interest in the capabilities it can deliver. This contract award will provide a great boost for our overseas prospects, as it shows the trust that MOD UK has placed in Thales to deliver this new advanced weapon system”.

“This contract is great news for Thales and Northern Ireland. The 60 jobs sustained represent experts in Advanced Weapons system design and manufacturing, and I am pleased that a similar number of jobs will be sustained throughout the programme’s supply chain.
I want to give the Armed Forces the battle-winning equipment they deserve, and this highly complex weapon system will provide Royal Navy Wildcat helicopters with unparalleled strike capabilities. I take great pride that these missiles are being made in the United Kingdom”

Philip Dunne, Minister of Defence Equipment, Support and Technology.

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 14:55
Thales: A tethered aerostat for surveillance missions

 

16.06.2014 Thales

Positioned right above the company's stand, the tethered aerostat developed by Thales is designed for surveillance of theatres of operation, crisis situations and large-scale events. While this technology is nothing new, the Thales aerostat takes advantage of the latest advances in miniaturisation of communication technologies, affording an innovative solution with small balloon/aerostat capacity to guarantee reliable observation and communication services in all circumstances for both military and civil protection operations.
Fitted with a high-definition camera and a miniaturised 4G/LTE tactical modem for a total payload not heavier than 3 kilograms, the tethered aerostat can maintain surveillance over a radius of several kilometres and downlinks the video stream in real time. The latter is displayed on the Thales stand in live streaming and can also be received on TeSquad tactical terminals in near-real-time.

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 13:50
Eurosatory 2014 - JT n°1 - Lundi 16 juin.

16.06.2014 ministeredeladefense

 

Suivez en direct l'actualité du salon Eurosatory dès 14h, qui se tient à Parc des Expositions de Paris Nord du 16 au 20 juin 2014.

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 12:55
Le BMX01, démonstrateur de mobilité/protection du VBMR

 

 

Hors-série n°36, juin-juillet 2014 DSI

 

Démonstrateur de mobilité et de protection du futur Véhicule Blindé Multi-Rôles (VBMR) de l’armée de Terre française, le BMX01 (photo RTD) est le fruit d’un financement partagé entre la DGA et RTD et d’un contrat signé en juin 2010. Présenté pour la première fois sur le salon, le véhicule a accumulé plusieurs milliers de kilomètres sur tous types de terrains en France (routes, boues à Fontevraud, sable à Biscarosse) et sa caisse de tir a subi avec succès les essais de tenue balistique.

 

Le futur VBMR conservera l’architecture générale du BMX01. Sa configuration sera adaptée aux versions que l’armée française retiendra en finale et parmi lesquelles se trouvera en priorité une version de transport de troupes FELIN. Le VAB de RTD a été décliné en 43 versions et le VBMR, son successeur, est également appelé à être dérivé en de nombreuses versions.

 

Dans le cadre du programme EBMR dont le VBMR est la composante destinée prioritairement à l’infanterie, au génie et à l’artillerie (véhicule d’observation de l’artillerie), RTD fournira toutes les solutions de mobilité. Ces solutions de mobilité font massivement appel à des technologies duales issues des camions de grande série qui réduisent les coûts de développement et de soutien, auxquelles sont associées des technologies spécifiques destinées à l’obtention des hautes performances de mobilité tactique.

 

Avec une masse maximale de 24 tonnes (dont 4,7 pour la charge utile dans un volume de 14,7 m3), le 6×6 est doté d’un diesel de 400 ch, de suspensions à roues indépendantes (et d’un système de gonflage centralisé des pneus) et peut accueillir 11 personnes. Sa protection peut aller jusqu’au niveau 4 et il peut être doté d’un tourelleau téléopérée, d’un détecteur acoustique de tirs, d’un système de caméras surveillant les approches du véhicule, de systèmes de communication et de gestion du combat et d’une vétronique intégrée Battlenet Inside.

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 11:55
 CNIM et Bertin Technologies  exposent à EUROSATORY

 

source CNIM et Bertin Technologies

 

L’édition 2014 du salon international de la défense et de la sécurité terrestres et aéroterrestres se tiendra au Parc des Expositions de Paris-Nord Villepinte, du 16 au 20 juin. Le Groupe CNIM et sa filiale Bertin Technologies y exposeront sur un stand de 100 m².

 

CNIM et Bertin Technologies sur le salon EUROSATORY, Hall 6 – stand J80

 

CNIM exposera ses produits sous le pôle projection terrestre et maritime

 

PTA, pont d’assaut modulaire,

PFM, Pont Flottant Motorisé,

L-CAT®, Landing CATamaran.

 

 

Bertin Technologies exposera ses produits sous les pôles :

 

DETECTION DES MENACES BIOLOGIQUES & CHIMIQUES

 

Second Sight®, caméra de télédétection de gaz toxiques par imagerie infrarouge

Coriolis® Recon, biocollecteur d’aérosols pour l’identification d’agents pathogènes

 

SURVEILLANCE et reconnaissance

 

VigiSight®, module automatique de traitement d’images temps réel pour la surveillance

HoverEye-Ex®, mini-drone hélicoptère à turbo-propulsion pour l’observation de zones sensibles

 

CYBER DEFENSE

 

MediaCentric®, solution de vigilance numérique 24/7 pour la gestion de crise et la cybersécurité

PolyXene®, socle logiciel hautement sécurisé pour la protection des systèmes d’information

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 11:40
Missiles hypersoniques: la Russie a procédé aux tirs de démonstration

 

MOSCOU, 16 juin - RIA Novosti

 

La Russie a procédé en avril aux premiers tirs de démonstration des missiles hypersoniques qui dotent les systèmes anti-aériens Pantzir, a annoncé lundi à RIA Novosti le directeur général du holding Systèmes à haute précision Alexandre Denissov.

 

La Russie a lancé les recherches dans le domaine des armes hypersoniques il y des dizaines d'années. Actuellement, pratiquement tous les systèmes de missiles sol-air sont dotés de missiles hypersoniques capables de voler à Mach 3-4. Les recherches sont menées en vue de porter la vitesse à Mach 5-7.

 

"Les travaux dans ce domaine ont substantiellement avancé et sont passés de la phase de mise au point à celle des essais réels. En avril, nous avons procédé aux tirs de démonstration qui se sont déroulés sur le  polygone d'Achoulouk dans la région d'Astrakhan", a indiqué le responsable.

 

Selon lui, les missiles ont été tirés sur des cibles se déplaçant à une vitesse de 1.000 mètres par seconde.

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 11:30
STREIT launches four new models at Eurosatory 2014

 

Paris: Monday 16th June 2014 STREIT Group

 

When a leading armored vehicle manufacturer’s records show that not a single fatality has ever resulted from confrontations involving its products, buyers are sure to take a particular interest in anything new it brings to the market.

 

Eurosatory is renowned as the number one platform for defense product launches which makes it the perfect launch pad for STREIT’s newest models.

 

STREIT’s new releases at the show include:  Varan 6x6 is an APC (Armored Personnel Carrier) designed to give unrivalled protection against IEDs (Improvised Explosive Devices), landmines, sideblasts and RPG (Rocket Propelled Grenade) attacks. Another of its APCs is the Warrior, offered with an integrated anti-tank guided missile system and protection against threats such as ballistic assaults, mines and grenades.

 

The STREIT Typhoon 6x6 is an MRAP (Mine Resistant Ambush Protected) vehicle, developed and built to withstand attacks, including ballistic arms fire, mines and IEDs. Also on show is the bomb disposal variant of STREIT’s Shrek MRAP range, which features an extendable mine or IED arm as well as excellent blast and ballistic protection.

 

Along with these newcomers STREIT will showcase  Scorpion APC, which has been tested and certified to STANAG3 blast protection standard and is ready for STANAG4 testing. This vehicle will be available to experience on the live demonstration track.

 

In addition to their practical and life-saving features and benefits, each product offers a major affordability advantage, as STREIT Chief Executive Guerman Goutorov explains: “We are passionate about creating high-quality, innovative and dynamic vehicles, but our other top priority is to make them cost-effective. Our aim is to bring high standards of protection within the reach of more people, so their safety is not limited by budgets.”

 

He adds: “We are able to do this thanks to the efficient operation of our 12 production facilities around the globe, and the dedication and skill of more than 300 craftsmen who share our philosophy.”

 

For further information on STREIT Group, the world’ leading privately owned manufacturer of armored vehicles, visit www.armored-cars.com.

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 11:30
Le "Made in Israel" au Salon de l'Armement Eurosatory à partir du 16 Juin

 

15.06.2014 Youval Gordon – IsraelValley.com

 

Eurosatory, ou « Semaine internationale de la défense et la sécurité», est un salon international d’exposition des produits du monde de la défense et de la sécurité : terrestre, aéroterrestre. Il se tient tous les deux ans en juin au parc des expositions de Paris-Nord Villepinte. Cette exposition est aussi appelée « Salon de l’armement ».

 

De nombreuses sociétés israéliennes sont présentes sur le pavillon israélien d’Eurosatory. Un nouveau record pour 2014. En quantité et en qualité, qu’il s’agisse de sécurité et de défense physique ou logique (cyber). Premier tour d’horizon rapide au cœur du microcosme militaro-industriel israélien :

 

1. Sibat, le bras export et coopération internationale du ministère de la défense israélien. Incontournable pour les autorisations.

 

2. Elbit Systems fait partie des leaders mondiaux en électronique de défense. Le cœur de métier d’Elbit est le C4ISR (commande, contrôle, communication, computer, intelligence, surveillance et reconnaissance), les systèmes de guerre info-centrée, les véhicules sans pilote pour la défense ou la sécurité intérieure. Elbit fait l’objet d’une double cotation sur le Nasdaq et sur le TASE israélien.

 

3. Gilat Satcom est le champion des communications satellites en Afrique, Asie et au Moyen Orient. Les solutions de Gilat s’adressent aux opérateurs, aux fournisseurs d’accès, aux gouvernements, aux organisations internationales, etc. Gilat apporte des solutions de communications et permet le déploiement de réseaux privés dans les lieux les plus reculés. Il est ici question de qualité de service, de solutions de satellite mobile sur terre, air, mer.

 

4. IMI Israel Military Industries, fondée en 1933 sous le mandat britannique. a conçu à l’origine des armes de renommée mondiale (Uzi, Galil, Tavor etc, une branche privatisée en 2005 pour devenir IWI) mais le spectre d’activités de IMI est aujourd’hui infiniment plus large et couvre les systèmes de combat sur air, terre et mer.

 

Parmi les clients d’IMI on trouve bien sûr Tsahal, mais aussi l’armée américaine (l’USAF, l’US Army, la Navy), et les membres de l’OTAN. IMI compte 5 cinq branches d’activité: les munitions; les missiles; les tanks; les systèmes avancés (systèmes guidés, brouilleurs électro-optiques) et les leurres. A Eurosatory, IMI présente entre autres ses leurres anti-lance-missiles, ses têtes air-sol à fragmentation, ses stations mobiles de lance-missiles sol-air à courte portée (efficaces à 15 km), ses nouvelles grenades, ses bombes guidées, ses systèmes de protection passive et réactive contre les IEDs – engins explosifs improvisés – et les missiles avec soft et hard kills. Soft, on détourne. Hard, on fait exploser.

 

5. IAI, Israel Aerospace Industries, est la plus grande entreprise technologique israélienne (au coude à coude avec la pharmaceutique Teva) avec près de 17000 employés répartis en 20 divisions.

 

IAI présente sur les marchés civils et militaires est notamment spécialisée dans l’aéronautique, le spatial , la sécurité intérieure, la défense (air, terre, mer, espace, cyberespace). Son chiffre d’affaires est d’environ 4 milliards de dollars dont 80% réalisés à l’export. Le carnet de commande s’élève à 8 milliards de dollars. Parmi les fleurons du groupe: Elta spécialiste de la guerre électronique et la prestigieuse branche missile et espace.

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 10:55
photo RTD

photo RTD

 

Eurosatory 2014, Paris-Nord Villepinte, Ie 16 juin 2014 Sagem

 

Le nouveau navigateur terrestre Epsilon10 de Sagem (Safran) vient d’être retenu par Renault Trucks Défense (RTD) pour équiper sa chaine d’électronique de véhicules « Battlenet Inside TM » destinée à la numérisation des véhicules de combat.

Lancé à l’occasion d’Eurosatory 2014, ce nouveau navigateur Sagem a été développé avec le soutien de RTD qui apporte son expertise en matière de véhicules de combat et son soutien aux essais terrain.

Epsilon10 est un navigateur tactique terrestre de dernière génération reposant sur la technologie brevetée Sagem des gyroscopes vibrants. Il a été optimisé pour offrir le meilleur rapport entre son coût de possession et ses caractéristiques (taille, poids, consommation et performance). Ne recourant à aucune pièce mobile, son capteur inertiel se caractérise par une robustesse et une fiabilité inégalée.

Epsilon10 fournit au véhicule des informations de cap et de positionnement en cas d’absence prolongée de réception du signal GPS. Il répond aux besoins des véhicules blindés opérant dans les environnements numérisés, notamment pour sa capacité à alimenter un système de commandement et de contrôle garantissant ainsi la géo-localisation de cibles et des positions amies (Blue Force Tracking).

A Eurosatory 2014, l’Epsilon10 de Sagem est intégré au blindé VAB Mk3 et au véhicule Sherpa Light version « forces spéciales » exposés sur le stand de RTD.

Sagem est l’unique société au monde à pouvoir proposer une gamme complète de systèmes de navigation couvrant l’ensemble du spectre des applications de navigation terrestres. Leader européen des systèmes de navigation embarqués, Sagem maîtrise l’ensemble des technologies inertielles (mécanique, laser, fibre optique, vibrant). La société affiche plus de 60 ans de savoir-faire dans les systèmes de navigation civils et militaires en France et à l’international.

A Eurosatory, Epsilon10 est présent sur le stand de Safran (Hall 6, stand F80).

* * *

 

Sagem, société de haute technologie de Safran, est un leader mondial de solutions et de services en optronique, avionique, électronique et logiciels critiques, pour les marchés civils et de défense. N°1 européen et n°3 mondial des systèmes de navigation inertielle pour les applications aéronautiques, marines et terrestres, Sagem est également n°1 mondial des commandes de vol pour hélicoptères et n°1 européen des systèmes optroniques et des systèmes de drones tactiques. Présents sur tous les continents via le réseau international de Safran, Sagem et ses filiales emploient 7 500 personnes en Europe, en Asie du Sud-est et Amérique du Nord. Sagem est le nom

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 10:55
Airbus Helicopters presents defense lineup at Eurosatory 2014

 

 

Marignane, France, 13 June 2014 – Airbus HC

 
The rugged, capable and mission-ready military rotorcraft lineup from Airbus Helicopters will be displayed at next week’s Eurosatory 2014 defense exposition near Paris, France, along with a focus on the latest innovation for its product family.

“The rapid evolution of operational requirements, for missions that are carried out by armed forces worldwide, requires an answer on our part to their ever-changing needs. Our fleet of helicopters addresses this by proposing adaptable, flexible, and efficient solutions,” said Dominique Maudet, Airbus Helicopters’ Executive Vice President Global Business and Services. “Once the helicopters are in service, we are committed to assisting and supporting all customers in the operational deployment of our rotorcraft weapon systems.”


To be included in the company’s exhibit is one of its newest military helicopters: the twin-engine EC645 T2, which has been ordered by Germany for the country’s Kommando Spezialkräfte (Special Forces Command), with deliveries to begin in 2015. As the most powerful model in Airbus Helicopters’ proven EC145 series, the EC645 T2 is equipped with a modern digital cockpit with the Helionix® avionics suite, full night vision capabilities, as well as a 4-axis autopilot. It is powered by two Turbomeca Arriel 2E engines with dual-channel full authority digital engine control (FADEC).

Also shown at Eurosatory 2014 will be Airbus Helicopters’ single-engine high-performance AS550 C3e Fennec, tailored for scout, armed reconnaissance and light utility missions.

The French Army is to display one of its NH90s – the multi-role helicopter deployed by this military service and by allied forces in Afghanistan, and used for the French Navy’s rescues of more than 120 persons; along with the presence of Tiger attack helicopter, which has been combat-proven while serving in Afghanistan, Libya and Mali.

Completing the company’s presence at Eurosatory – its first in the Airbus Helicopters identity following the rebranding from Eurocopter – are scale models of the EC725 Caracal, endorsed through combat deployments with French forces in Afghanistan along with the support of France’s role in NATO-led operations during the Libyan military campaign and French Special Forces missions in Mali; as well as the military Panther version of the well-known Dauphin family.

Airbus Helicopters’ application of continuous improvements and innovation is demonstrated at Eurosatory 2014 by the new Helionix® avionics suite, which integrates flight envelope protection, pilot assistance and improved situational awareness - providing additional operability, enhanced operational safety and lower crew workload, while also facilitating maintenance. In addition to the application of Helionix in the EC645 T2 and its civil EC145 T2 version, Airbus Helicopters has certified this avionics suite on its medium-weight EC175 multi-role rotorcraft – which is to be delivered to customers beginning later this year.

Airbus Helicopters will be participating at Eurosatory 2014 with its Airbus Group parent company, whose corporate exhibit is to be located on stand #D480 during the June 16-20 event at the Paris Nord Villepinte exhibition center.

About Airbus Helicopters
Airbus Helicopters, formerly Eurocopter, is a division of Airbus Group, a global pioneer in aerospace and defense related services. Airbus Helicopters is the world’s No. 1 helicopter manufacturer and employs more than 23,000 people worldwide. With 46 percent market share in civil and parapublic sectors, the company’s fleet in service includes some 12,000 helicopters operated by more than 3,000 customers in approximately 150 countries. Airbus Helicopters’ international presence is marked by its subsidiaries and participations in 21 countries, and its worldwide network of service centers, training facilities, distributors and certified agents. Airbus Helicopters’ range of civil and military helicopters is the world’s largest; its aircraft account for one third of the worldwide civil and parapublic fleet. The company’s chief priority is to ensure the safe operation of its aircraft for the thousands of people who fly more than 3 million hours per year.

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 10:35
La version export du Hawkei présentée à Eurosatory

« Nous avons développé le Hawkei en ciblant dès le départ le marché international, sur la base d’une plateforme extrêmement performante en termes de protection, mobilité et charge utile à un prix maîtrisé. Ce véhicule peut être configuré pour répondre aux besoins spécifiques des pays soucieux de protéger efficacement leurs troupes sur les théâtres d’opérations. » Chris Jenkins, Président directeur général de Thales Australie.

 

16 Juin 2014 – Thales Press

 

Une version export du véhicule protégé léger Hawkei de Thales est présentée à Eurosatory 2014, le plus grand salon international de la défense et de la sécurité terrestres et aéroterrestres.

La nouvelle version prévue pour conduite à gauche, présentée dans la zone dynamique extérieure du salon, offre aux clients internationaux potentiels une première occasion d’observer ce véhicule en action. Une version pour conduite à droite sera également exposée sur le stand Thales, aux côtés de nombreux autres produits et services.

« La conception modulaire du Hawkei permet à Thales de mettre en oeuvre des transferts de technologie vers les pays où l’industrialisation peut être réalisée à moindre coût, donnant ainsi aux clients la possibilité de développer localement leurs propres capacités de mobilité protégée, avec les compétences associées. » Chris Jenkis.

Ce véhicule 4x4 de 7 tonnes, conçu pour un déploiement aéromobile rapide, se décline en plusieurs variantes – commandement, reconnaissance, liaison et transport. Le Hawkei est aujourd’hui le choix qui s’impose pour les opérations n’offrant qu’un nombre limité d’options en termes de point d’entrée.

En 2013, Thales avait livré six véhicules Hawkei au ministère australien de la Défense, dans le cadre du deuxième volet du programme Land 121 Phase 4, au titre de l’option Manufactured and Supported in Australia. Comprenant deux variantes de commandement, deux transporteurs et deux unités de reconnaissance, auxquelles s’ajoutait une remorque, ces véhicules ont fait l’objet d’un vaste programme d’essais sur une distance totale de 130 000 km.

Le programme Land 121 Phase 4 prévoit l’acquisition de 1 300 véhicules Hawkei l’année prochaine, afin de remplacer la flotte de Land Rover qui équipe actuellement les forces terrestres australiennes.

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 08:55
Salon Eurosatory : les dernières innovations en armement

15.06.2014 TF1.fr

Le salon Eurosatory, consacré à l'armement terrestre ouvre ses portes ce lundi et pendant une semaine à Villepinte. En avant-première, les équipes de TF1 ont assisté aux démonstrations d'engins qui seront exposés au public et nous font découvrir les toutes dernières innovations.

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 07:55
Sagem EUROFLIR 410 - Photo Ph Wodka-Gallien - Sagem

Sagem EUROFLIR 410 - Photo Ph Wodka-Gallien - Sagem

 

 

Eurosatory 2014, Paris-Nord Villepinte, June 16, 2014 - Sagem

 

Sagem (Safran) just tested and integrated successfully a new generation optronics multi-sensors suite on its Patroller™ endurance UAS.

Tested in France between April and June 2014, during a campaign of 30 flights, this new optronics suite is based on a Euroflir 410 gyrostabilised turret. It is characterized by extended capabilities for long distance identification, day and night. In addition, this new version of Euroflir 410 is fitted with a very high resolution spooter and a Matis AP infrared camera.

On the Patroller UAS, this new generation imagery chain integrates a high rate data link which is fully compliant with the performance of the high definition sensors of the aircraft, allowing the restitution of the images without degradation. The ground segment encompasses new processing software and new tools to ease mission operations: automatic tracking of mobile targets, activity detection.

The performance level of this new imagery system was demonstrated during several realistic scenarios as recently met by armed forces in operations: intelligence collection, operation support, search and rescue, etc…

Developed by Sagem, the Patroller is a 1-ton class tactical UAS. Because of its modular design, the Patroller drone can carry a payload with capacity of 250 kg in its bay or in pods (optronic, radar, electronic warfare), on flights of 20 hours and over, at an altitude up to 20,000 ft.

Multi-sensors intelligence system, Patroller UAS is designed to meet military or security requirements. Integrating several innovations, it draws on Sagem's extensive experience with its Sperwer tactical drone system, including nine years of feedback from operations in Afghanistan.

Developed and produced in France by Sagem, the Patroller mission system is based on a European cooperation involving Ecarys (Stemme), a German manufacturer which supplies its S15 airframe in order to address French and international needs.

The Patroller drone system is in the outside static display, Safran stand F410.

 

* * *

Sagem, a high-tech company of Safran, holds world or European leadership positions in optronics, avionics, electronics and safety-critical software for both civil and military markets. Sagem is the No. 1 company in Europe and No. 3 worldwide for inertial navigation systems (INS) used in air, land and naval applications. It is also the world leader in helicopter flight controls and the European leader in optronics and tactical UAV systems. Operating across the globe through the Safran group, Sagem and its subsidiaries employ 7,500 people in Europe, Southeast Asia and North America. Sagem is the commercial name of the company Sagem Défense Sécurité.

For more information: www.sagem.com

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 07:50
Ariane 5 ME - crédits ESA

Ariane 5 ME - crédits ESA

 

 

16.06.2014 Safran

 

Les deux partenaires réorganisent leurs activités dans le domaine des lanceurs et conviennent de créer une joint-venture à 50-50. Cette nouvelle structure améliorera la compétitivité du secteur et offrira aux clients des solutions plus économiques. Le lancement des programmes Ariane 5 ME et Ariane 6 est au cœur de cette nouvelle coopération industrielle.  La création effective de la Joint-venture et le début de ses opérations sont prévus avant fin 2014.

 

Amsterdam/Paris, le 16 juin 2014 - Airbus Group (symbole boursier : AIR) et Safran (symbole boursier : SAF) resserrent leurs liens pour proposer une nouvelle famille de lanceurs compétitifs, polyvalents et performants, afin de répondre aux besoins commerciaux et institutionnels du marché.

 

Dans cette perspective Airbus Group et Safran ont convenu de créer une joint-venture qui sera détenue à parts égales (50-50), chaque partenaire intervenant dans ses cœurs de métier respectifs, en particulier en France et en Allemagne, en combinant leur expertise dans les systèmes de lanceurs pour Airbus Group et dans les systèmes de propulsion pour Safran.

 

Cette initiative bénéficie directement des activités préparatoires menées au cours de ces deux dernières années sous la direction de l’Agence spatiale européenne (ESA) et du Centre national d’études spatiales (CNES) français, conformément à la feuille de route fixée par la conférence ministérielle de l’ESA en novembre 2012. L’initiative industrielle actuelle propose :

 

    de poursuivre le développement et d’accélérer la mise en service du lanceur Ariane 5 ME évolution logique d’Ariane 5, incluant notamment l’étage supérieur amélioré équipé du moteur Vinci, et

    de poursuivre le développement du lanceur Ariane 6, sur la base d’une configuration définie en commun et capable de remplir un large spectre de missions, formulées par l’ESA, les agences spatiales nationales, Arianespace et les opérateurs de satellites.

 

Airbus Group et Safran travaillent déjà en étroite collaboration et en parfaite complémentarité dans le domaine des lanceurs, avec une série inégalée de lancements consécutifs réussis d’Ariane depuis plus de dix ans. Au travers de ce nouveau partenariat, matérialisé par la signature d’un protocole d’accord, les deux entreprises s’engagent à capitaliser sur le palmarès exceptionnel d’Arianespace et de la famille Ariane en améliorant plus encore son efficacité et sa compétitivité.

 

Les deux entreprises confirment ainsi leur détermination à continuer de jouer un rôle majeur dans les activités de lanceurs et à garantir à l’Europe un accès fiable et autonome à l’espace. Cette année, l’ESA et ses Etats membres devraient prendre des décisions déterminantes pour les lanceurs actuels et de nouvelle génération.

 

« Notre objectif principal reste l’amélioration de la compétitivité de notre activité lanceurs. Le programme Ariane est un immense succès depuis trente ans, mais pour qu’il demeure viable et compétitif, nous devons mettre en place une structure industrielle nettement plus efficace. C’est ce que les clients attendent de notre part. Notre accord avec Safran est le point de départ d’une aventure passionnante qui verra naître une filière européenne de lanceurs plus intégrée, plus performante et donc plus rentable », a déclaré Tom Enders, Président exécutif (CEO) d’Airbus Group.

 

« Du fait de la multiplication des acteurs sur le marché mondial et de l’évolution rapide des défis technologiques, l’industrie européenne se doit de fournir des solutions compétitives pour tous les segments de l’activité spatiale, dont les lanceurs demeurent la clé de voûte. Aujourd’hui, nous sommes face à des choix qui nécessitent plus d’agilité, des produits plus économiques et des structures plus intégrées. Cette nouvelle entité commune deviendra un fleuron mondial dans le domaine des lanceurs, avec pour objectif de profiter de la croissance et de mieux servir les clients institutionnels et commerciaux », a déclaré pour sa part Jean-Paul Herteman, Président-Directeur général de Safran.

 

Dans un premier temps, Airbus Group et Safran devraient créer une joint-venture de programmes, regroupant leurs contrats de programmes civils et leurs principales participations dans le domaine des lanceurs commerciaux. A terme, des actifs industriels seraient apportés afin de créer une entreprise à part entière, leader mondial, et détenue conjointement.

 

Airbus Group et Safran soumettront la création de la Joint-venture à toutes les procédures de consultation et d’approbation requises.

 

La création et le début des opérations de la Joint-venture sont prévus avant la fin de l’année 2014.

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Airbus Group est un leader mondial de l’aéronautique, de l’espace, de la défense et des services associés. En 2013, le Groupe - qui comprend Airbus, Airbus Defence and Space et Airbus Helicopters - a enregistré un chiffre d’affaires de 57,6 milliards d’euros (retraité) avec un effectif d’environ 139 000 personnes (retraité).

 

Safran est un groupe international de haute technologie, équipementier de premier rang dans les domaines de l’Aéronautique et de l’Espace (propulsion, équipements), de la Défense et de la Sécurité. Implanté sur tous les continents, le Groupe emploie 66 300 personnes pour un chiffre d’affaires de 14,7 milliards d’euros en 2013*. Composé de nombreuses sociétés, Safran occupe, seul ou en partenariat, des positions de premier plan mondial ou européen sur ses marchés. Pour répondre à l’évolution des marchés, le Groupe s’engage dans des programmes de recherche et développement qui ont représenté en 2013 des dépenses de 1,8 milliard d’euros. Safran est une société cotée sur NYSE Euronext Paris et fait partie de l’indice CAC 40.

 

* Le chiffre d’affaires 2013 retraité des impacts IFRS11 s’établit à 14,4 milliards d’euros

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 07:35
Export Hawkei on show at Eurosatory

“We developed Hawkei to appeal to the global market from the outset, based on class-leading foundations of protection, mobility and payload combined at an affordable price point. These ensure the vehicle can be readily configured to meet the specific needs of countries looking to keep their soldiers safe on operations”.

Chris Jenkins, CEO Thales Australia.

 

16th June, Thales Press

 

An export version of Thales’s innovative Hawkei light protected vehicle will be on display at Eurosatory, the largest international land and air-land defence and security exhibition in Paris this week.

The brand new left-hand drive version will be appearing in the live demonstration zone, offering potential international customers a first opportunity to see the vehicle in action.

A right-hand drive version will also be on the Thales stand, along with many of the company’s other capabilities.

 

Chris Jenkins said: “The Hawkei’s bolted modular design enables Thales to support technology transfer to countries where industrialisation can be performed at lower cost, giving customers the opportunity to develop their own in-country protected mobility capabilities and skills.”

 

The 7-tonne, 4x4 Hawkei is designed for rapid airmobile deployment.

Available in a variety of variants including command, reconnaissance, liaison and utility, it is a compelling choice for operations with limited point-of-entry options.

In 2013 Thales delivered six Hawkeis to the Australian Department of Defence under Stage 2 of the Manufactured and Supported in Australia option of Land 121 Phase 4. The vehicles, comprising two Command, two Utility and two Reconnaissance variants, plus a trailer, have been subject to an extensive 130,000 km testing programme.

 

The LAND 121 Phase 4 programme plans to acquire 1,300 Hawkei vehicles next year to replace the current Australian Army Land Rover fleet.

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 05:05
photo Nexter Systems (L.B.)

photo Nexter Systems (L.B.)

 

Interview réalisée par Alain Establier,  SDBR n°108 daté du 17/06/2014

 

SDBR : Comment se porte Nexter Systems aujourd’hui ?

 

J-P B : Nexter Systems poursuit globalement sa trajectoire en termes d’activité, dans un marché qui reste difficile et très concurrentiel dans le domaine des véhicules blindés de moyen tonnage. Le secteur munitions se développe. Le secteur des matériels voit cette année l’émergence de produits nouveaux tel le « Titus » que nous avons présenté il y a quelques mois, véhicule 6x6 blindé polyvalent pour un éventail de missions (transport de troupe, missions de combat, appui au combat et fonctions de soutien logistique) dans n'importe quel type d'engagements susceptibles de se produire dans un conflit hybride. Nous avons aussi la perspective de l’EBRC et du VBMR dans le programme Scorpion.

 

Comment se situe Nexter dans ce marché concurrentiel ?

 

Dans le domaine terrestre, il y a aujourd’hui deux groupes d’industriels : d’une part, les acteurs globaux qui maitrisent l’ensemble du panel des matériels d’armement terrestre (artillerie, armes, tourelles, blindés moyens et lourds) et dont Nexter fait partie ; d’autre part, les acteurs de niche spécialisés dans tel ou tel secteur avec un fort niveau qualitatif (par exemple, FN Herstal dans son domaine). L’ambition de Nexter est de rester acteur global et, pour ce faire, a besoin de maitriser un panel de techniques dont les financements, à rentabilité normale, imposent une taille de chiffre d’affaires supérieur au nôtre aujourd’hui. Nous sommes donc toujours dans une logique de croissance pour atteindre cette taille et pour garantir notre pérennité, en sachant autofinancer l’ensemble des compétences et des technologies nécessaires pour rester un acteur global du secteur terrestre.

 

Dans quels domaines cette politique de croissance externe peut-elle se concrétiser ?

 

Dans le monde munitionnaire, un grand pas est fait. Hier, le secteur munitionnaire européen comportait trois acteurs majeurs : Nammo, BAE et Rheinmetall. Aujourd’hui, le rachat des sociétés Mecar et Simmel Difesa, auprès du Groupe Chemring, a permis de constituer le quatrième acteur, de rationaliser nos investissements de R&T et de rester acteur global. Dans le domaine des blindés, la situation est la même. Nous devons atteindre 2 milliards de CA pour pouvoir pérenniser notre complète couverture du champ des techniques de ce secteur, soit le double de ce que nous réalisons aujourd’hui. Nous couvrons le champ complet grâce à des investissements judicieux faits depuis une quinzaine d’années.

 

 

 

 

 

 

 

 

Canon Caesar - photo EMA

Canon Caesar - photo EMA

C’est vrai dans les blindés comme dans l’artillerie, avec le choix du Caesar sur roues et l’abandon des matériels d’artillerie sous casemates (bunker). Aujourd’hui, tout le monde s’est mis à l’artillerie sur roues. De même, avec l’Aravis, Nexter a innové en fabricant le véhicule le plus protégé du marché, ce qui a permis d’en faire un succès commercial au Moyen-Orient.

 

Aravis - photo Yves Debay

Aravis - photo Yves Debay

 

En matière de véhicules blindés, nous voyons apparaître des véhicules sans pilotes. Etes-vous dans cet axe de recherche ?

 

Chez Nexter, nous croyons au développement de la robotique, d’où la création de notre filiale « Nexter Robotics », avec une équipe qui travaille sur le sujet que vous évoquez. De notre point de vue, le positionnement de la robotique sur le champ de bataille n’est pas encore finalisé. Pour autant, nous travaillons sur deux axes: d’une part la gamme de mini robots d’utilité, Nerva, projetables et résistants à l’eau, qui remplissent des fonctions primaires permettant de garder le contact avec la réalité du terrain ; d’autre part des briques logicielles d’intelligence et d’autonomie pour l’objet à robotiser, permettant de dégager le combattant de tâches qui le détournent de son objectif premier, le combat. Nous travaillons donc sur l’aide au combattant, sans a priori sur les matériels sur lesquels ces briques pourraient être adaptées. Le génie utilise déjà un VAB PC Nexter qui pilote deux AMX30, équipés de charrues de déminage, totalement télécommandés.

 

Dans sa politique de croissance externe, est-ce que Nexter envisage de se diversifier ?

 

Le groupe Nexter a la ferme volonté de rester dans ses domaines de compétences que sont les armements terrestres, les systèmes terrestres et les systèmes de défense, tels que ceux qui existent sur les hélicoptères et dans le naval. Nous sommes dans un périmètre  technique et industriel que nous maitrisons. Au cas par cas, nous pouvons utiliser certaines compétences existantes dans les marchés civils.

 

L’arrivée d’Eurenco dans l’ensemble Giat Industries va-t-elle profiter à Nexter ?

 

Eurenco a été racheté par la holding Giat Industries et il n’y a pas d’intégration d’Eurenco à proprement parler dans l’activité Nexter. D’abord Eurenco travaille dans des métiers différents des nôtres (chimie lourde), ensuite, dans le domaine des poudres et explosifs, Eurenco a beaucoup d’autres clients en Europe que Nexter, entre autres des clients civils. Nous étions intéressés au devenir d’Eurenco, un fournisseur important pour Nexter, notamment pour éviter que cette société ne soit reprise par des mains concurrentes. Le rapprochement,  dans l’ensemble Giat Industries, nous permettra surtout d’avoir un dialogue efficace pour développer des poudres adaptées aux besoins de nos clients. 

 

Quel atout concurrentiel va apporter à Nexter l’acquisition de Mecar et Simmel Difesa ?

 

Nexter Systems a acquis 100% de ces deux sociétés avec un objectif de taille, au travers de deux facteurs : d’abord l’effet série, de premier ordre dans la compétitivité d’une munition, avec l’objectif de réduire nos prix de l’ordre de 20% ; ensuite, la rationalisation dans l’utilisation des technologies entre nos trois sociétés, de façon à couvrir un champ de compétence munitionnaire plus large. Pour autant, il n’y aura pas d’intégration de ces deux sociétés dans Nexter Munitions, car nos trois sociétés (Nexter Munitions, Mécar et Simmel) sont complémentaires en termes de produits, de zonage commercial et de culture, et il convient de conserver les atouts de chacune en préservant leur autonomie.

 

En matière de munitions, avec les obus à précision métrique ou différenciée, avez-vous atteint le maximum de la technologie possible ?

 

Dans le domaine munitionnaire, il y a 4 axes de travail : la précision, la portée, la sensibilité et l’effet terminal. La précision peut être obtenue soit grâce au GPS, soit grâce à l’éclairage de la cible par faisceau laser. En matière de portée, aujourd’hui nous atteignons avec les pièces d’artillerie une cible à 40 kms ; nous avons dans l’idée de travailler sur des portées allant jusqu’à 70 kms. Actuellement, ce sont des portées accessibles uniquement aux missiles qui sont au moins dix fois plus chers que nos munitions. Par contre, les missiles sont capables de précision métrique dans la zone des 40 à 70 kms, alors qu’à 40 kms, pour l’instant, il faudra peut-être 10 munitions pour assurer le coup au but. Notre enjeu est donc d’améliorer la précision à 40 kms pour réduire le nombre de munitions nécessaires à la destruction d’une cible. Autre point : un stock de munitions contient de la matière active, donc sensible, le risque étant le départ inopiné ou l’explosion. Pour pallier ce risque, Nexter s’est spécialisé dans les explosifs « insensibles ». Enfin, l’effet terminal est le rêve du munitionnaire, s’il est capable de contrôler la partie explosion pour maitriser l’effet terminal.

 

Donc sur quels axes futurs travaillez-vous ?

 

En matière de précision, jusqu’à maintenant nous avons essentiellement travaillé sur l’éclairage laser or, pour tirer à 40 kms, il n’est pas toujours facile d’envoyer un éclaireur, homme ou matériel, à cette distance. Le GPS est une solution mais à condition que la cible ne bouge pas, sauf à avoir des capteurs complémentaires (robot, drone) qui corrigent sa position au fur et à mesure. Encore faut-il que le coût du capteur soit raisonnable, d’où nos travaux sur la robotique que nous avons évoqués. Nous continuons aussi à travailler sur l’éclairage laser des cibles. En matière de portée, nous travaillons sur la propulsion additionnelle (type rocket) et sur la fonction « planer ». Et nous travaillons également sur l’effet terminal. C’est l’éventail qu’il nous faut couvrir pour pouvoir rester acteur global dans le domaine des munitions.

 

Vous portiez de gros espoirs sur un marché canadien pour le VBCI et finalement grosse déception, n’est-ce pas ?

 

C’est une déception, puisque nous avons dépensé beaucoup d’énergie et d’argent pendant cinq ans pour une décision d’arrêt du programme. Il s’agissait d’une compétition chenille / roues et la consultation avait été lancée de façon très professionnelle et ouverte. L’abandon de l’appel d’offres par les Canadiens nous a pris au dépourvu, alors que le VBCI avait démontré sa supériorité dans la compétition et que la conclusion unanime des experts était que la roue satisfaisait toutes les exigences opérationnelles d’une infanterie. Ce programme d’essai a malgré tout été précieux et nous a permis de mettre le doigt sur certaines améliorations de ce matériel, dont les qualités exceptionnelles ont été démontrées sur plusieurs théâtres d’opération.

 

Les doutes sur la préservation du niveau de la LPM font-ils craindre pour le programme Scorpion ?

 

Toutes les déclarations nous font penser que le programme Scorpion sera lancé en 2014 pour une cible de 1625 VBMR et de 250 EBRC, à l’horizon 2025. Toutes les énergies sont concentrées pour la notification, cette année, des marchés concernant les matériels dont l’armée française a un besoin majeur : les AMX-10 RC sont à bout de souffle, tout comme les VAB. Pour le VBMR et l’EBRC, nous sommes en partenariat exclusif avec RTD et Thales avec lesquels nous avons déjà remis deux offres début 2014 à la DGA.

 

Est-ce que le rachat de TDA (Groupe Thales) est définitivement oublié ?

 

La concentration de l’industrie de défense se réalise par étapes nécessaires. Le rapprochement de TDA avec le pôle munitions de Nexter n’a jamais soulevé de questionnement stratégique et je n’ai aucun doute sur le fait qu’un jour les planètes seront alignées.

 

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14 juin 2014 6 14 /06 /juin /2014 11:20
F-35 Weekly Update: 13th June 2014


13th June 2014 DefenceIQ
 

For the first time in two years, the path is clear for the Conservative government to select Canada’s next fighter jet, a choice that could very well mean buying the controversial F-35 Lightning without a competition.

A panel of independent monitors on Thursday gave its blessing to a still-confidential Royal Canadian Air Force report that evaluated the risks and benefits of purchasing four different warplanes and has been forwarded to the federal cabinet.

Sources say cabinet is expected to make a decision on fighters within the next couple of weeks.

Thursday’s seal of approval fulfilled the Harper government’s final obligation before making a pivotal decision to either buy the F-35 without competition or open the field to bidding from all jet makers.

The Tories froze this procurement in 2012 after blowback over an earlier decision to buy the F-35 that critics said was made with a lack of due diligence. After a damning Auditor-General’s report, the Harper government vowed to hold off until it had fulfilled a “seven-point plan” to restart the process of replacing Canada’s aging CF-18s.

But as of Thursday, the seven-point plan has been fulfilled. Government sources say the federal cabinet is “more than likely” to take up the report in the next few weeks.

A four-member independent review panel gave the government the affirmation it was seeking, saying it had no hesitation in pronouncing the RCAF’s assessment of Lockheed Martin’s F-35, the Dassault Rafales, the Boeing Super Hornet and the Eurofighter Typhoon “rigorous and impartial.”

Former federal comptroller-general Rod Monette, one of the panelists, compared the group’s independent seal of approval to the Auditor-General signing off on the government’s books.

Still, the panel acknowledged the measurements used to analyze the fighters were based on the same Conservative defence policy used to justify the now-aborted decision in 2010 to buy 65 F-35s without a competitive bidding process.

“The policy is used to guide acquisitions,” said Philippe Lagassé, a military expert at the University of Ottawa who was a member of the independent panel.

The federal government opted to analyze the technical data from four fighter jets through the lens of its 2008 Canada First Defence Strategy. [Globe and Mail]

 

Air Canada Flight 001 took off from Toronto on May 28, 2012, with 325 passengers on-board. Just 500 metres into the air, an engine failed and the Boeing 777 returned to Pearson airport. The Transportation Safety Board later determined the failure was the result of a manufacturing fault, which had caused damage that mechanics failed to detect during a regular inspection.

The engine failure on Air Canada Flight 001 is relevant to a decision faced by the Harper government. Canada’s CF-18 fighter jets are set to retire in 2020. As the first step in the replacement process, the government must decide whether to proceed with its previously planned non-competitive purchase of F-35s.

The passengers and crew of Air Canada Flight 001 were never in danger because the Boeing 777 has two engines. Pilots of the F-35 would not be so fortunate; the aircraft has only one engine, any failure of which would lead to a crash.

Since the Harper government announced its intent to purchase the F-35 in 2010, it has claimed there is no statistical evidence showing that single-engine fighters are any less safe than twin-engine fighters. In reality, such evidence is readily available from the website of the U.S. Air Force Safety Center.

The evidence shows that while engine reliability has improved over time, twin-engines are still safer than single-engines. Consequently, Canadians should be asking, if twin-engine fighters are safer, why would we buy single-engine jets?

The F-35 was developed to satisfy the U.S. government’s desire for a “strike fighter” that could — in three different versions built around a common airframe — serve the U.S. marines, U.S. air force and U.S. navy. As the marines required a single-engine design for short takeoff and vertical landing, the U.S. navy and U.S. air force were forced to accept the same single-engine design for their versions of the F-35.

The U.S. air force only accepted the single-engine design for the F-35 alongside a more advanced twin-engine fighter. Indeed, the U.S. air force plans to use its larger, faster, more manoeuvrable and safer F-22 to protect the F-35 from enemy fighters. As U.S. General Michael Hostage, the head of Air Combat Command, told the Air Force Times: “The F-35 is not built as an air superiority platform. It needs the F-22.”

In contrast, Canada has no interest in short takeoff and vertical landing capability, no need to accommodate the U.S. marines by accepting a single-engine design, and no plans for a parallel purchase of twin-engine fighters to protect the F-35.

Nor is the F-35 more manoeuvrable, more powerful, faster or longer-ranged than the twin-engine fighters available to Canada. On the contrary, as the RAND Corporation explained in 2008: “It can’t turn, can’t climb, can’t run.”

One final, crucially important factor is Canada’s unique geography, which exacerbates the safety risks associated with a single-engine design.

Canada has the second largest land mass in the world as well as the longest coastline of any country.

With their small wings, there is no real prospect of gliding a fighter jet to safety if power is lost — unless it is already on a final approach or very near an airport.

This leaves pilots of single-engine jets with little choice but to eject, which in the Arctic or a cold northern ocean leaves them with just hours to live. The United States and some other countries have excellent search-and-rescue systems; Canada, sadly, does not.

When former defence minister Peter MacKay was asked whether he was concerned about procuring a fighter jet with only a single engine, which could fail and force pilots to eject in the Arctic, he replied in just two words: “It won’t.”

This is an unrealistic and reckless attitude. Engine failures will still occur, and when they do so away from an airport, a second engine is the only thing that can prevent a crash.

As one former CF-18 pilot told FrontLine Defence magazine in May 2011: “A single engine is stupid. There’s no backup. If it fails, you’re dead.” [The Star]

 

The Pentagon said it is pushing builders of the F-35 Joint Strike Fighter to invest their own funds to reduce the cost of the $399 billion weapons program, and that it is eyeing financial incentives and penalties to get overseas buyers to stick to their order commitments for the jet.

The twin moves announced Thursday by senior Pentagon officials mark a major upgrade of its effort to shift more of the burden of the delayed and over-budget F-35 program to other stakeholders at a time when the department's own procurement funds are shrinking.

Lockheed Martin Corp., Northrop Grumman Corp., BAE Systems PLC and the Pratt & Whitney unit of United Technologies Corp. are the largest contractors for the F-35, which Pentagon officials said is on track to be declared combat ready by the U.S. Marine Corps in July 2015. The program also involves hundreds of other companies, and around 30% of the jet by value is built outside the U.S.

Pentagon officials in the past have expressed frustration that the Defense Department has been left to pay for upgrades and modifications to the F-35. On Thursday, Frank Kendall, the Pentagon's acquisition chief, told reporters he was looking to contractors to invest "tens of millions" of dollars of their own funds to help lower the jet's cost. While its purchase prices have fallen with successive batches acquired by the U.S., defense officials said in April the overall cost of the program had climbed for the first time in two years because of rising overhead expenses and exchange-rate effects.

Some 80% of targeted cost improvements have been tied to boosting F-35 annual production rates from 40 to more than 100, but the latest push includes possible changes to manufacturing facilities and processes or even part of the jet's design to improve affordability, said Sean Stackley, the Navy's acquisition chief, following a two-day meeting with contractors at Eglin Air Force Base in Florida.

Such changes would be paid for by contractors, though Mr. Kendall said incentives for contractors to invest in lowering the F-35's cost would aim to ensure a "win-win" for both sides. These could include accelerating or withholding progress payments, depending on performance and meeting cost goals.

"We continue to work in collaboration with the [Pentagon] and industry team to study and discuss affordability measures in an on-going effort to further reduce costs," Lockheed said. Pratt & Whitney didn't immediately respond to a request for comment. [NASDAQ]

 

Australia has committed its biggest defence outlay ever on an unfinished combat jet critics insist can’t fight, can’t run and can’t hide. Is the F-35 a flop?

Angst has been boiling about the F-35 Lightning II (otherwise known as the Joint Strike Fighter) since its inception. Now, five years overdue and six years away from its revised delivery date, that angst has exploded into furore.

The United States, and by virtual default all its key allies, have pinned their hopes on this single project.

In the US it’s been priced at over $1 trillion. Australia is spending around $15 billion.

Advocates insist its is the most advanced killing machine in history — a flying supercomputer pumping an unprecedented level of information into a $500,000 helmet that allows pilots to “see” through the floor of their own aircraft.

Whatever the case, the F-35 was supposed to be an affordable alternative to the far more capable F22 Raptor interceptor fighter.

Now, it’s so expensive — in fact it’s the most costly defence project in history at $1 trillion — it is being seen as “far too big to fail”.

While builder Lockheed Martin may yet succeed in rolling the aircraft off the production line, there are grave doubts in the aircraft’s ability to do the jobs demanded of it.

Critics point to what they call a fundamental flaw in its design: As a cost-savings exercise, it’s supposed to be all things to all people.

For the US Navy, it’s supposed to be an F14 Tomcat interceptor and F/A18 Hornet strike fighter combined.

For the US air force, it’s supposed to do the jobs of the F-16 strike fighter and A10 ground-attack aircraft.

For the US Marines, it’s supposed to be a replacement for their iconic “Jump Jet” Harriers.

The result, critics say, is a cascading series of compromises that has produced an aircraft inadequate to meet any of its functions. [News.com]

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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 17:55
SH-20 de Nexter Systems photo Nexter

SH-20 de Nexter Systems photo Nexter

Le montage de sabord rétractable SH-20 de Nexter Systems photo Nexter

 

13/06/2014 par Emmanuel Huberdeau – Air & Cosmos

 

Le salon Eurosatory 2014 qui se tiendra du 16 au 20 juin 2014 sera l'occasion pour Nexter de présenter une gamme de produits largement orientée vers le terrestre. Le TITUS nouveau véhicule 6x6 multi-mission, déstiné à l'export sera notamment exposé. Seront également présentés, différentes versions du système d'artillerie CAESAR, le système anti-aérien Rapid Fire de Thales mettant en oeuvre le canon de 40 mm de Nexter ou encore des versions conçues pour l'export du véhicule blindé VBCI.

 

Si le terrestre représente la plus grande partie du chiffre d'affaires du groupe Nexter les activités aéronautiques ne sont pas absentes pour autant. Nexter continue de proposer des solutions adaptées aux aéronefs. Le groupe a développé un grand savoir-faire en terme d'artillerie embarquée et entend rester présent sur ce marché.

 

Le canon de 30 mm type 30M791 a fait ses preuves à bord du Rafale. Son avenir est en grande partie liée à celui du chasseur de Dassault à l'export. Nexter continue d'assurer le soutien du canon 30M550 DEFA des Mirage 2000. Pour les hélicoptères la tourelle THL-30 conçue pour le Tigre est elle aussi liée à l'avenir à l'export de cet appareil. La tourelle THL-20 est adaptable sur un grand nombre de plateformes et a fait récemment l'objet de commandes à l'export.

 

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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 16:55
La DGA au salon #Eurosatory 2014

 

13/06/2014 DGA

 

Comme tous les deux ans, la DGA participe au salon Eurosatory 2014 sur le stand du ministère de la Défense. Aux côtés de l’armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences, la DGA présente notamment un panel d’innovations et d’équipements.  Le plus grand salon d’armement terrestre au monde se déroule au parc des expositions de Paris Villepinte du 16 au 20 juin 2014.

 

L’hélicoptère Tigre et ses tous nouveaux équipements, dont la roquette guidée laser de précision métrique, le canon Caesar, Le VBCI félinisé ou le SAMP/T ou encore la radio de nouvelle génération Contact présentée pour la première fois… Les tout derniers équipements terrestres sont à découvrir le stand Défense d’Eurosatory. Pour les présenter, un binôme composé d’ingénieurs de la DGA et de représentants des forces. Cette année, les matériels démontrent la capacité du ministère de la Défense à préparer la complexité des menaces et à agir dans l’urgence, mais aussi dans la durée.

 

A découvrir également, de nombreuses innovations qui valorisent la capacité d’innovation de la DGA avec toujours le même objectif ; maintenir les programmes d’armement au meilleur niveau technologique. Parmi les innovations présentées, Boost, le futur bandeau communicant du Félin qui permet de suivre les données physiologiques du combattant. Mais aussi Giante, l’antenne souple qui s’intègre au textile de la tenue du fantassin, ou Caméléon, le camouflage pour véhicule qui, grâce à ses pixels vidéos, s’adapte en temps réel à l’environnement de celui-ci pour une invisibilité tant à la vue qu’en infrarouge.

 

D'une surface de plus de 2 200 m², le stand du ministère de la Défense reproduit un véritable théâtre opérationnel sur le thème « Prêt à l’engagement ». Il s'articule en six zones représentant les fonctions opérationnelles :

  • Renseignement, capacité d’analyse, aide à la décision ;
  • Commandement (planification, conduite, transmission) ;
  • Contact ;
  • Protection de la force ;
  • Appui de la force (génie, artillerie) ;
  • Soutien de la force
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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 13:59
Eurosatory 2014- canon CAESAR

 

 

13.06.2014 ministeredeladefense

 

Camion équipé d'un système d'artillerie

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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 13:57
Eurosatory 2014 SAMP/T - MAMBA

 

13.06.2014 ministeredeladefense

 

Système sol-air de moyenne portée/terrestre

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