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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 17:50
Selcuk Yasar (left) and Thomas Homberg (right) signing the MoU on 70 mm guided rockets.

Selcuk Yasar (left) and Thomas Homberg (right) signing the MoU on 70 mm guided rockets.


23/05/2014 MBDA

 

MBDA Deutschland GmbH and Roketsan have signed a Memorandum of Understanding for a collaboration in manufacturing and integration of a 70mm guided weapon system.

 

Under the terms of the agreement signed at the ILA Berlin Air Show the two companies will initiate the exchange of business and technical information for a guided weapon system based on the 70mm rocket concept for the German UH Tiger. Both companies aim to provide a solution for an expected German Army requirement for this helicopter.

The MoU was signed by MBDA Deutschland GmbH Managing Director, Thomas Homberg and Roketsan CEO & President, Selcuk Yasar.

Thomas Homberg said: "The already existing cooperations between Roketsan and MBDA will be extended by this focused initiative. We are combining our competencies to jointly providing this required capability to the German Armed Forces."

Selcuk Yasar said: “We believe that with this cooperation we will be able to offer an enhanced weapon system to the German customer by bringing together the capabilities of Cirit, 2,75” Laser Guided Missile and MBDA Deutschland GmbH’s proven expertise on the platforms’ weapon management systems. We hope the result of this initiative will lead to a broader business cooperation between the two companies in the future.”

 

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 11:50
photo UK MoD

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25 avr. 2014 royalairforce

 

Watch this video to go behind the scenes at Airbus Defence and Space, to see the progress being made on the A400M programme.

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 11:50
photo UK MoD

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25 avr. 2014 royalairforce

 

Watch this video to go behind the scenes at Airbus Defence and Space, to see the progress being made on the A400M programme.

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 16:21
"ITAR" : la réforme d’un système datant de la guerre froide – Partie III : quid des satellites ?

 

 

ITAR est un acronyme redouté par les industriels de la défense, c’est maintenant EAR qu’il faut lui adjoindre. Le système américain de contrôle des exportations vit une réforme majeure (partie I) dont un jalon important vient d’être franchi. Que doit en attendre l’industrie européenne : menaces ou opportunités (partie II) ? Et qu'en est-il précisément pour les satellites (partie III) ?

 

Cet article est le troisième d’une série consacrée à la réforme du système américain de contrôle des exportations de matériels de défense. Après avoir présenté la réforme et en avoir évalué les conséquences générales pour l’industrie européenne, nous nous penchons sur le cas particulier des satellites.

 

Le traitement spécial du domaine spatial

 

Depuis 1999 (Rapport Cox sur les préoccupations en matière de sécurité envers la Chine, puis loi Storm Thurmond), satellites commerciaux et composants avaient été placés sur l’USML, interdisant ainsi leur exportation hors des États-Unis. L’industrie spatiale américaine, emmenée par plusieurs syndicats professionnels (l’Aerospace Industries Association et la Satellite Industry Association en particulier) exerçait depuis un fort lobby : en effet, la difficulté, voire l’impossibilité de l’industrie non américaine, européenne en particulier, d’obtenir des composants américains pour des certains clients avait conduit celle-ci à développer des satellites dits ITAR-free, n’intégrant pas de composants américains.

Cette législation sur les satellites et la réaction industrielle européenne aurait, selon le lobby industriel américain, eu un impact dévastateur sur ce secteur, faisant chuter sa part de marché de 65 à 30 % et perdre 21 milliards de dollars de revenus en 10 ans et 9 000 emplois par an.

Sensible aux demandes de son industrie, le Congrès restait cependant inquiet sur les risques liés à la politique de contrôle des exportations des matériels spatiaux : celui-ci s’est vu rassuré suite à une évaluation conduite conjointement par les départements d’État et de la Défense qui conclût en avril 2012 [1] à effectivement proposer l’autorisation d’exportation des satellites de communication (sans composant classifié) ou de télédétection (en deçà d’un certain niveau de performance), et ce, en excluant strictement certains pays bien ciblés, la Chine, la Corée du Nord ainsi que tout pays sponsor d’activités à nature terroriste.

Le Congrès américain a finalement fait en décembre 2012 un grand pas en avant pour réformer le régime de contrôle des exportations des satellites quand il a autorisé dans la loi de finances du budget 2013 de la défense [2] le transfert des satellites commerciaux de l’USML vers la CCL, assortissant cette autorisation de demandes d’évaluation des exemptions relatives aux pays et des garanties qu’elles présentent d’une part, et du contrôle de l’utilisation finale (End-Use Monitoring) des satellites et articles associés exportés d’autre part.

Depuis, il aura fallu près de 18 mois pour que le gouvernement mène à bien son travail de ré-écriture de l’ITAR et de l’EAR pour prendre en compte cet assouplissement du système et les demandes du Congrès associées : c’est finalement le 13 mai 2014 que les textes amendant l’USML et la CCL pour le domaine spatial ont été publiés, pour une entrée en vigueur 180 jours plus tard.

Pratiquement, et comme pour le reste de l’USML, certains articles ont été transférés de l’USML vers la CCL : les satellites commerciaux et ceux de télédétection de performance inférieure à certains niveaux ont été retirés de l’USML et de la juridiction ITAR conduite par le Département d’État vers la nouvelle catégorie d’articles dite 500-Series [3] de la CCL. C’est désormais le Département du Commerce qui contrôlera les exportations de ces articles.

 

Le concept de l’ITAR-free reste pertinent

Cette libéralisation des exportations des satellites américains doit-elle être considérée comme une menace, en particulier pour l'industrie européenne qui s'était fait forte en développant une spécialité, le satellite ITAR-free, et qui se retrouvera bientôt à nouveau en concurrence directe avec l'industrie américaine ?

À bien y regarder, la réforme du contrôle des exportations des satellites n’est peut-être pas aussi salutaire pour l’industrie spatiale américaine qu’elle ne l’espérait et le concept de satellites ITAR-free sur lequel surfe l’industrie européenne garde toute sa pertinence pour le futur. On peut en effet pointer du doigt certains des biais de la réforme qui, en y réfléchissant, ne résolvent pas tout à fait les difficultés du système tel qu’il était jusqu’à aujourd’hui critiqué par l’industrie américaine spatiale.

Rappelons la règle importante de l’ITAR qui est celle du see-through : tout système incorporant un composant ITAR devient à son tour ITAR. Celle règle n’était avant la réforme propre qu’à l’ITAR ; pratiquement, la réforme étend cette règle qui devient maintenant également applicable à l’EAR.

En effet, les articles des sous-catégories 500 (domaine spatial) ou même 600 (autres domaines) de la CCL qui ont été transférés de l’USML, se verront appliquer un pourcentage pour la règle de minimis [4] de 0 % pour les exportations vers la Chine et une vingtaine d'autres pays sous embargo américain ; de fait, ce pourcentage de 0 % crée une règle totalement équivalente à celle du see-through au sein de l’EAR pour l’exportation de ces articles vers les pays en question. Notons par ailleurs que l’exemption Strategic Trade Authorization ne soulage pas cette règle de mininis de 0 %, car ces mêmes pays sont naturellement exclus de l’exemption.

Cette règle du see-through avait été la motivation principale du développement de satellites ITAR-free par l’industrie européenne ; maintenant qu’elle s’étend à l’EAR, on peut penser que l’industrie européenne poursuivra ses efforts pour que les satellites qu'elle développe et exporte soient également 500-series-free.

Ainsi, la réforme peut sembler être une menace pour l’industrie européenne ; elle reste plus sûrement une opportunité dans le domaine des satellites qu’elle devra poursuivre à entretenir.

 

Notes

[1] Rapport DoS-DoD dit "1248", Risk Assessment of US Space Export Control Policy.

[2] HR 4310 – National Defense Authorization Act for FY2013.

[3] Spécifiquement identifiée sous le numéro de classification ECCN 9x515.

[4] Règle fixant le pourcentage de sous-systèmes demandant une licence en dessous duquel l’exportation d'un système intégrant ces sous-systèmes est autorisée sans licence.

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 15:20
"ITAR" : la réforme d’un système datant de la guerre froide – Partie I : la réforme

 

 

19/05/2014 par Olivier-Pierre JACQUOTTE *  - LE CERCLE, LesEchos.fr

 

ITAR est un acronyme redouté par les industriels de la défense, c’est maintenant EAR qu’il faut lui adjoindre. Le système américain de contrôle des exportations vit une réforme majeure (partie I) dont un jalon important vient d’être franchi. Que doit en attendre l’industrie européenne : menaces ou opportunités (partie II) ? Et qu'en est-il précisément pour les satellites (partie III) ?

 

Cet article est le premier article consacré à la réforme du système américain de contrôle des exportations de matériels de défense. Il se penche sur la réforme en elle-même. Un second article est quant à lui consacré aux conséquences de cette réforme pour l’industrie européenne. Le cas particulier des satellites est enfin examiné dans un dernier article.

 

L’indispensable réforme

Les États-Unis disposent d’un système de contrôle des exportations des matériels de défense bien connu des industriels du domaine sous l’acronyme un peu réducteur d’ITAR. Mis en place dans les années 70 dans un contexte de guerre froide, durci après le 11 septembre, ce système a toujours été accusé d’être complexe, peu efficace, redondant et, cherchant à protéger trop, de diminuer la capacité du pays à focaliser les ressources appelées à diminuer sur les priorités les plus critiques en matière de sécurité. A ces défauts, s’ajoute celui souvent invoqué en dehors des États-Unis et pomme de discorde dans la relation transatlantique, d’être un outil politique de protectionniste industriel, alors qu’il ne s’agit véritablement pour les autorités américaines que d’un outil pour assurer la sécurité du pays.

Annoncée par le Président Obama en janvier 2010 dans le cadre de la National Export Initiative, reprise par le Secrétaire à la Défense Gates trois mois plus tard, la réforme du système de contrôle a été lancée avec pour double objectif d’améliorer la compétitivité et de renforcer la sécurité des États-Unis. Conduite par la Maison-Blanche, soutenue par de nombreuses branches du gouvernement américain [1], cette réforme est depuis plus de 20 ans la tentative la plus approfondie de rénovation d’un système modifié à la marge depuis des années.

 

Les principes de la réforme

 

Le système de contrôle américain repose principalement sur deux piliers régulateurs selon la nature des articles (terme recouvrant tout type de marchandise ainsi que les technologies, logiciels, données techniques, services, formations...) : les articles militaires sont listés dans l’USML (US Munitions List), régis par l’ITAR (International Traffic in Arms Regulations) et administrés par le Département d’État ; les articles commerciaux ou à usage dual sont quant eux listés dans la CCL (Commerce Controlled List), régis par l’EAR (Export Administration Regulations) et administrés par le Département du Commerce.

La réforme entend résoudre les défauts du système en s’attaquant tout d’abord à cette bicéphalie et donc à ses points d’entrée, les listes CCL et USML, qui déterminent la nature des articles à exporter et le régime qui en régulera les transferts. La CCL, qualifiée de positive, est une liste exhaustive qui utilise des spécifications détaillées de performances [2]. Par opposition, l’USML, considérée en priorité vis-à-vis de la CCL lors de la détermination de la juridiction, est une liste générale d’articles inclus selon des critères de conception et d’utilisation, incluant les systèmes entiers jusqu’au moindre boulon ou composant électronique [3] ; elle laisse une large place à l’ambiguïté et à l’interprétation subjective du régulateur. La détermination de la liste à considérer peut être difficile et source de doute. Ces listes sont par ailleurs accompagnées de nombreux niveaux de contrôle liés aux pays destinataires des articles et d’une multitude d’exceptions (ITAR) et d’exemptions (EAR).

Globalement, le système était jusqu’alors surchargé par ces deux listes exhaustives d’articles à contrôler, 95 % des demandes de licences étant faciles à traiter et accordées, car issues de pays européens ou de l’OTAN. La réforme se propose donc de se concentrer sur les 5 % difficiles représentant les cas – articles et/ou destinations – sensibles afin d’éviter un gaspillage important en ressources et pouvoir travailler en priorité sur les transferts de technologies ayant un réel impact pour la sécurité nationale. Pour cela, il était envisagé d’identifier une liste unique hiérarchisée (tiered) en fonction de la sensibilité des articles qui permettrait de protéger les "joyaux de la couronne" et sur laquelle s’appuierait le système de contrôle.

Le deuxième aspect sur lequel la réforme s’attaque est "l’amalgame byzantin d’autorités, de rôles et de missions éparpillés au sein du gouvernement, appareil bureaucratique qui a poussé sur le dos du contrôle des exportations, diffus et confus, induisant erreurs et conflits internes et qui favorise les lacunes dans le dispositif dont profite certains intérêts contraires à la sécurité du pays" (Robert Gates, avril 2010). L’objectif de la réforme est ici la mise en place d’une entité de licence unique en charge de la juridiction des biens tout autant militaires que duaux civilo-militaires, d’une entité de contrôle unique, ainsi que d’un système d’information unique permettant de consolider les informations, en particulier eu égard aux utilisateurs impliqués dans les activités contraires à la sécurité du pays.

 

Un principe de réalisme

 

Les objectifs relatifs aux quatre singularités envisagées étaient extrêmement ambitieux à plusieurs titres, celui relatif à la liste unique principalement. Celles-ci ont des structures totalement différentes, technologies pour la CCL, applications pour l’USML, et nécessitent un travail d’alignement complet avant toute fusion éventuelle.

L’objectif de liste unique hiérarchisée a été provisoirement abandonné et il a été décidé fin 2011 de procéder à une étape intermédiaire où les listes seraient amendées selon deux principes afin de préparer une fusion ultérieure des listes, aujourd’hui qualifiée d’éventuelle :

- Clarification des frontières (bright lines) entre listes pour réduire les incertitudes tant du côté de l’industrie que du gouvernement et faciliter l’accord des licences,

- Liste militaire qualifiée de plus positive où les articles inclus sont précisément décrits en lieu et place des descriptions génériques actuelles, incluant automatiquement tous les sous-systèmes, composants et accessoires.

Dans cet esprit, le gouvernement américain a travaillé sur une simplification de l’USML par transfert des articles les moins sensibles vers la CCL et création de nouvelles catégories (dites 600-Series) hébergeant les articles transférés. Il met en œuvre une méthode originale et transparente de concertation avec l’industrie, par publication des propositions de modifications et appel à commentaires de la part du public et des industriels sur la manière de rendre l’USML plus positive. À ce jour, la quasi-totalité de chacune des listes a fait l’objet d’amendements qui sont entrés ou entrent progressivement en vigueur, un jalon important ayant été franchi le 13 mai 2014 lors de la publication des amendements concernant les satellites. Ceci a naturellement conduit à un allègement considérable de l’USML par transfert de centaines de milliers d’articles : l’administration a par exemple estimé à 75 % en valeur le taux de transfert des articles concernant avions et leurs moteurs.

Afin de maintenir un certain contrôle sur les articles transférés vers la CCL, l’exemption spécifique Strategic Trade Authorization (STA) a été créée : celle-ci allège le processus de licence pour certains articles et pour 36 pays (dont la France) considérés comme alliés des États-Unis. Développée dans le but de renforcer l’interopérabilité inter-alliés, cette exemption élimine les délais de décision et des incertitudes, et raccourcit donc ceux entre commande et livraison.

Les modifications de l’ITAR et de l’EAR ont enfin permis de clarifier certaines définitions couramment utilisées dans les listes et qui paradoxalement ne faisaient jusqu’à présent l’objet de définitions consolidées entre chacune des listes, en particulier celle des défenses services ou des articles specially designed.

 

Et ensuite...

La route vers le système plus agile, transparent, prédictible et efficace voulu par Robert Gates est encore longue. Des progrès considérables ont cependant été apportés au système. À terme, la réforme sera sans doute source de menaces, mais aussi d’opportunités : il est donc important de rester attentif et vigilant et suivre sa mise en oeuvre afin de contrer les premières et de profiter des secondes, et actif en suivant les évolutions, voire en participant par des contributions aux propositions de modifications.

 

Notes :

[1] On utilisera ici pour "administration" et "gouvernement" les significations américaines inverses par rapport à celles nationales.

[2] Par exemple : MMIC power amplifier rated for operations at frequencies exceeding 31.8GHz up to and including 37.5 GHz and with an average output greater than 0.1nW (CCL/ECCN 3A001-b.2.d).

[3] Par exemple : Spacecraft, including communications satellites, remote sensing satellites, scientific satellites, research satellites, navigation satellites, experimental and multi-missions satellites (USML/Cat.XV-a).

* Olivier-Pierre JACQUOTTE

 
Président de société de conseil et consultant, Global Reach
 
 
 

Olivier-Pierre Jacquotte (X77, PhD, IGA e.r.) a occupé durant près de 30 ans à la DGA (Délégation, devenue Direction Générale de l'Armement) des postes de responsabilité liés à la Recherche et Technologie de défense et à l’international (dont 7 ans aux Etats-Unis). Depuis 2012, il préside la société de conseil Global Reach qu’il a créée. Il est consultant spécialisé dans les domaines de la R&T, du développement international et de la relation institutionnelle.

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 12:55
La frégate Courbet réalise avec succès un tir missile au large de Toulon

 

16/05/2014 Marine nationale

 

La FLF Courbet actuellement en préparation opérationnelle au large de Toulon a effectué un tir mer mer 40 (MM40) sur cible fictive jeudi 15 mai. Le dernier tir réalisé par la frégate date de 2006. La préparation et l’exécution ont demandé toute l’expérience du service armes. Antérieurement au tir exécuté dans la matinée, le Courbet assisté d’un avion de patrouille maritime, a « blanchi » une large zone située au large de Toulon en prévenant et écartant les bâtiments naviguant à proximité. Puis, en association avec la frégate Dupleix, le Courbeta engagé une cible fictive au moyen d’un missile MM40 Block 2.

 

A son bord des ingénieurs de la société MBDA, travaillant sur le missile MM40 ont assisté avec intérêt à l’intégration du missile au système d’armes d’une frégate et à son utilisation réelle.

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18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 19:50
Gripen : la claque des citoyens helvétiques au suédois Saab

 

18/05 Par Alain Ruello

 

Par 53,4 % des voix, les Suisses ont rejeté le projet d’achat de 22 exemplaires de l’avion de combat Gripen du suédois Saab pour 3,1 milliards de francs suisses.

 

La vente d’un avion de combat n’est jamais un long fleuve tranquille. Le suédois Saab vient d’en faire l’amère expérience : par 53,4 % des voix, les citoyens helvétiques ont dit non à l’achat, pour 3,1 milliards de francs suisses, de 22 exemplaires de son Gripen-E de nouvelle génération. Ueli Maurer, le très contesté ministre de la défense, a eu beau assurer qu’il n’y avait pas de plan B au remplacement des 54 vieux F-5 Tiger, rien n’y a fait.

Le verdict n’est qu’une demi surprise, tant ce projet était contesté, et pas uniquement par la Gauche et les Verts. Les opposants au projet n’ont eu de cesse d’affirmer que la Suisse a bien d’autres priorités, sociales notamment, et que les Gripen coûteraient bien plus qu’annoncé. Les 32 F-18 de Boeing encore en service pour de nombreuses années suffiront bien pour la défense aérienne du pays, ont-ils martelé.

La votation de dimanche marque le nième épisode d’un feuilleton qui a démarré en 2007. Cette année là, le conseil fédéral a décidé de remplacer la flotte de Tiger, menacée d’obsolescence car en service depuis 1976. Deux ans plus tard, et à peine élu, Ueli Maurer a fait part de ses doutes sur la capacité pour son pays de financer un tel investissement. A telle enseigne que le projet a été repoussé en 2010. Engageant un bras de fer avec le gouvernement, le Parlement a alors imposé un achat rapide.

 

Pas de nouvel appel d’offres

Bien que n’existant que sur le papier, le Gripen-E de nouvelle génération s’est imposé fin 2011 face au Rafale de Dassault et à l’Eurofighter du trio Bae Systems-Airbus Group-Finmeccanica. A peine la décision connue, une polémique est née sur les performances de l’appareil suédois, non seulement inférieures à celles de ses concurrents, mais surtout insuffisantes pour répondre au cahier des charge de l’armée de l’air suisse (police de l’air essentiellement).

Malgré cette polémique, le gouvernement a poursuivi ses négociations avec Saab. Le financement devait être assuré par une ponction sur des crédits régulier de l’armée, selon l’AFP. C’était sans compter une initiative populaire qui a remporté assez de soutiens pour imposer la votation. Mi-février, l’épisode tragi-comique du détournement d’un avion de ligne d’Ethiopian Airlines, qui a révélé que l’armée de l’air Suisse ne décollait que pendant les heures de bureaux, n’a pas permis aux défenseurs du projet d’imposer leur point de vue.

Avec le non des citoyens, la Suisse ne devrait pas relancer d’appel d’offres avant plusieurs années. Dassault n’a donc aucune chance de revenir dans la course. Pour que son futur Gripen voit le jour, Saab peut encore compter sur le Brésil qui finalise l’acquisition de 36 exemplaires pour 4,5 milliards de dollars. L’achat par Stockholm de 60 exemplaires de l’appareil en dépend.

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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 11:30
Elbit développe un système EFVS portable

Le système portatif EFVS Skylens d’Elbit Systems

 

15 mai Aerobuzz.fr

 

Elbit Systems annonce le lancement de Skylens, un affichage tête haute (HUD, Head Up Display) portatif intégrant à la fois les paramètres et vue extérieure améliorée (EFVS, Enhanced Flight Vision System). Il s’agit de lunettes utilisables de jour comme de nuit, par tout temps. Ce système doit pouvoir se substituer à celui d’un avion ou d’un hélicoptère. L’homologation est en cours. L’équipementier israélien annonce son entrée en service fin 2016.

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 07:56
Airbus: l'industrie de la défense saurait s'adapter à de nouvelles coupes budgétaires

 

 

14 mai 2014 lalibre.be (AFP)

 

Le directeur de la stratégie d'Airbus Group Marwan Lahoud a déclaré mercredi que l'industrie de la défense saurait s'ajuster à d'éventuelles coupes supplémentaires dans le budget français de la défense.

 

Cette déclaration, contrastant avec la mobilisation de l'industrie de la défense en novembre dernier, semble indiquer que le premier fournisseur de la défense française s'est déjà résigné à de nouvelles réductions des crédits militaires.

 

L'opposition accuse le gouvernement de vouloir diminuer le budget de la défense de 2 milliards d'euros par an sur trois ans. Le ministre des Finances, Michel Sapin, a contesté mardi le chiffre mais pas le principe d'imposer un nouvel effort d'austérité à la défense.

 

"L'inquiétude n'est pas de mise", a déclaré M. Lahoud interrogé à ce propos par la radio BFM Business, "ce que nous attendons c'est de savoir. Nous prendrons les mesures qui s'imposeront".

 

"Notre job c'est de nous adapter au marché... mais pour s'adapter il faut du temps, il faut de la visibilité", a souligné M. Lahoud, qui est également président du Gifas, syndicat de l'industrie militaire, aéronautique et spatiale.

 

Lors de la discussion de la loi de programmation militaire 2014-2019 l'année dernière, "l'ensemble de l'industrie a pris les mesures (qui s'imposaient) et nous avons considéré que la loi de programmation nous permettait de gérer la transition" vers un redressement de l'économie. "S'il faut refaire, nous referons", a-t-il conclu.

 

Le président d'Airbus Defence and Space pour la France, François Auque, a même estimé qu'Airbus pourrait tirer parti de coupes éventuelles.

 

"Nous sommes vulnérables à l'évolution des budgets de la défense, a-t-il reconnu lors d'un point de presse à Paris, mais dans une certaine mesure certaines coupes peuvent être une opportunité pour nous" parce qu'Airbus a selon lui "une expérience unique en matière de partenariat public-privé".

 

Airbus pourrait ainsi éviter à la France de financer seule la prochaine génération de satellites de communications militaires en assurant ce service pour elle comme elle le fait pour la Grande-Bretagne.

 

"Nous avons toute l'ingénierie nécessaire pour proposer un système de télécommunications militaires par satellite à la France sous forme de services, qui permet d'étaler dans le temps la charge mais surtout qui permet de répartir différemment les risques", a-t-il dit.

 

M. Lahoud s'était élevé en novembre contre des annulations de crédits pour la défense dès 2013, exprimant "une inquiétude très forte de toute l'industrie".

 

"Ces annulations vont porter sur les dépenses d'équipement, elles ne vont pas porter sur les dépenses incompressibles, comme les opérations extérieures ou la rémunération", avait-il déclaré à l'AFP.

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 07:55
Alstom : l'Etat signe un décret de « patriotisme économique » sur les industries « stratégiques »

 

14.05.2014 Par Cédric Pietralunga et David Revault d'Allonnes - Le Monde.fr

 

C'est « la fin du laisser-faire », explique le ministre de l'économie, Arnaud Montebourg. Manuel Valls, le premier ministre, a signé mercredi 14 mai un décret « relatif aux investissements étrangers soumis à autorisation préalable », qui devrait permettre à l’État de s'opposer à la prise de contrôle d'un très grand nombre d'entreprises françaises.

 

Concrètement, le gouvernement a décidé, sous l'impulsion d'Arnaud Montebourg, le ministre de l'économie, d'élargir à cinq nouveaux secteurs le décret, adopté le 30 décembre 2005 par Dominique de Villepin, qui soumet un certain nombre d'investissements étrangers en France à l'autorisation du gouvernement.

 

Jusqu'ici cantonné à onze activités liées à la défense et à la sécurité, il s'appliquera désormais aussi à «l'approvisionnement en électricité, gaz, hydrocarbures ou autre source énergétique», à «l'exploitation des réseaux et des services de transport», à «l'approvisionnement en eau», aux «communications électroniques» et à la « protection de la santé publique».

 

MONTEBOURG : « DU PATRIOTISME ÉCONOMIQUE »

 

« Le choix que nous avons fait, avec le premier ministre, est un choix de patriotisme économique. Ces mesures de protection des intérêts stratégiques de la France sont une reconquête de notre puissance, explique M. Montebourg au Monde. Nous pouvons désormais bloquer des cessions, exiger des contreparties. C'est un réarmement fondamental de la puissance publique. La France ne peut pas se contenter de discours quand les autres Etats agissent. »

 

En gestation depuis plusieurs mois, l'’adoption de ce décret a été brutalement accélérée avec la révélation, fin avril, des négociations entamées par l’américain General Electric pour racheter les activités énergie d’Alstom. « Nous nous sommes rendus compte qu'il serait très difficile de s’opposer à cette opération en l’état actuel de la réglementation, reconnaît-on à Bercy. Avec ce décret, nous aurons un droit de discussion car aucune entreprise n’a intérêt à risquer un veto de l’État. »

 

Lire le décryptage : Rachat d'Alstom énergie : que peut faire le gouvernement ?

 

« DONNER UN SIGNAL POLITIQUE »

 

« Alstom entre dans le champ de ce décret comme d'autres entreprises stratégiques, estime M. Montebourg. Le pouvoir d'autorisation qu'il nous confère nous protège contre des formes indésirables de dépeçage et des risques de disparition. Il faut rappeler qu'Alstom est un maillon essentiel de notre indépendance énergétique. Avec ce décret, nous rééquilibrons le rapport de force entre les intérêts des entreprises multinationales et les intérêts des États, qui ne sont pas toujours alignés. »

 

Sur le plan politique, ce décret, à dix jours du scrutin européen, vise également à « donner un signal politique », indique un proche de M. Montebourg. Et, alors que la supposée impuissance de l'exécutif en matière économique et sociale lui coûte cher dans l'opinion, à prendre le contrepied de Lionel Jospin, qui, en 2000, expliquait que « l'Etat ne peut pas tout ».

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 12:55
Aravis - photo Yves Debay, Nexter

Aravis - photo Yves Debay, Nexter

 

14/05/2014 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

De nombreux programmes sont menacés et, au premier chef, Scorpion destiné à moderniser l'armée de terre. S'il n'est pas lancé cette année, Nexter, le fabricant de blindés, serait alors en difficultés.

 

Les menaces qui pèsent sur l'intégrité sur budget de la défense suscitent de fortes inquiétudes chez les industriels de l'armement. Ils ont littéralement pris d'assaut le ministère de la Défense pour en savoir plus. Le téléphone n'a pas cessé de sonner dans le bureau de Jean-Yves Le Drian. Le ministre de la Défense a la réputation d'être carré et de parler vrai. Mais à ce jour, l'hôtel de Brienne n'a reçu aucune notification officielle sur une quelconque base de travail. Le conseil des ministres de ce mercredi 14 mai permettra peut-être d'obtenir une clarification.

Très inquiets, les industriels et des spécialistes de la Défense ont commencé à étudier les conséquences possibles de nouvelles coupes dans le budget de la Défense, notamment dans le volet équipement qui représente en moyenne 16 milliards d'euros par an. «C'est assez brutal», note un expert. «Au-delà de 200 millions d'euros de coupe, la Direction générale de l'armement ne peut plus engager le moindre nouveau programme. Cela veut dire qu'on ne fait pas le programme Scorpion de modernisation de l'armée de terre, qu'on abandonne le développement du satellite Ceres ainsi que les projets de drones de surveillance mais aussi le MRTT, la composante aéroporté de la dissuasion», ajoute-t-il. Autant de programmes qui devaient débuter cette année et qui risquent d'être reportés. «Oui, mais si on ne lance pas Scorpion, on signe l'arrêt de mort de Nexter», lâche-t-on de bonne source. Le spécialiste des blindés et canons avec ses 2400 salariés, n'a pas un plan de charge suffisant pour attendre une relance de Scorpion, ne serait-ce que de deux ans.

À l'hôtel de Brienne, au sein des groupes d'armement et des 4000 PME françaises spécialisées ainsi que parmi les 165.000 salariés de la filière, on demande une clarification au gouvernement.

 

Un nouvel effort demandé aux militaires

Celle-ci n'est toujours pas venue de l'Assemblée nationale, ce mardi 13 mai, au moment des questions au gouvernement. Une violente passe d'arme a eu lieu entre Xavier Bertrand, l'ex-ministre du Travail, et Michel Sapin, le ministre des Finances. Le premier sommant le second de dire la vérité à propos des nouvelles coupes dans le budget de la Défense. Le député UMP avait lâché dimanche dernier que le gouvernement Valls travaillait sur une réduction de 1,5 à 2 milliards d'euros par an des dépenses militaires.

Michel Sapin a vu rouge, accusant Xavier Bertrand de vouloir «faire peur» aux Français. Dans son élan, il s'est emmêlé avec les chiffres. «Vous nous parlez d'une diminution de 2 milliards par an pendant trois ans, si je fais un bon calcul, ça veut dire autour de 6 milliards de moins pour les crédits de la Défense par rapport à 30 milliards, le budget d'aujourd'hui!», a-t-il répondu au député UMP. «Une diminution de 20%? Il n'en est pas question. Vous employez des chiffres qui n'ont rien à voir avec la réalité», a ajouté Michel Sapin. Sauf que son calcul est faux. Le montant de 30 milliards correspond à une annuité du budget de la Défense fixé par la loi de programmation militaire (2014-2019) votée voici cinq mois. Or, les économies à trouver s'étaleront sur trois ans (2014-2017). Pour la Défense, ce serait donc 6 milliards d'économies sur 90 milliards d'euros et non 30 milliards!

Pour le moment, ce chiffrage de 2 milliards n'est pas confirmé. En revanche, Michel Sapin a acté le fait que les militaires seraient appelés à faire un nouvel effort sans autre précision. «Toute réflexion sur l'avenir des crédits de la Défense» se placerait «dans le cadre de la loi de programmation militaire», a-t-il indiqué. Tout en ajoutant, ce qui ne clarifie toujours rien, que «la France doit faire un effort en termes de maîtrise des dépenses publiques. Tous les ministères feront un effort mais le ministère de la Défense doit être un ministère à la hauteur des enjeux d'intégrité de la France».

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 07:55
Mise en service opérationnel du premier Falcon 50 MS

 

12 Mai 2014 colsbleus.fr

 

Livré à la Marine par Dassault aviation en septembre 2013, cet aéronef, précédemment dédié à un usage gouvernemental,  a, dans un premier temps, été adapté aux contraintes liées au survol des espaces maritimes (intégration d’une capacité de communication par satellite, d’un radar, d’un FLIR et de deux hublots d’observation). Par la suite, ses nouvelles capacités ont été éprouvées par  une phase d’évaluation opérationnelle, conduite avec succès par le CEPA/10S. Premier exemplaire d’une série de 4, cet avion vient compléter le parc des 4 Falcon 50 Mi (intervention) de la flottille 24F, implantée sur la base d’aéronautique navale de Lann-Bihoué. Il permet à la composante de surveillance et d’intervention maritime (PATSIMAR) de la force de l’aéronautique navale de remonter en puissance après une période de réduction temporaire de capacité liée au retrait de service du Nord 262 en 2009. D’ici 2015, la Marine devrait ainsi disposer, en métropole, d’un dispositif de 4 Falcon 50 Ms et de 4 Falcon Mi.

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 07:45
NCACC approved contracts worth R79.8 billion in 2013

A Casspir APC

 

13 May 2014 by defenceWeb

 

The National Conventional Arms Control Committee (NCACC) approved 288 contracting permits for South African manufacturers worth R79.8 billion last year, which was a significant drop from the previous year.

 

Figures released to parliament showed the permits applied to about 70 countries. The NCACC also approved 2 110 import permits that included 195 machineguns worth R172 473 from Zimbabwe. Export permits of R3.1 billion were approved last year.

 

Last year’s figures are down significantly compared to 2012, when 398 contracting permits worth R171 billion were approved. 3 663 export permits worth R10.6 billion were approved in 2012.

 

Last year exports to the United States fell from R5.1 billion to R600 million, most likely as a result of their withdrawal from Iraq and Afghanistan and the subsequent oversupply of armoured vehicles on the global market.

 

Some of the exports last year included an order worth R71 million from the United Nations for Casspir armoured personnel carriers; an order from Sweden for 161 RG-32 Scout vehicles, and an order for 12 armoured combat vehicles valued at R42.3 million from Equatorial Guinea.

 

NCACC chair, Justice Minister Jeff Radebe, said armoured personnel carriers and other armoured vehicles were exported to countries such as Benin, Finland, Ghana, Malawi, Sierra Leone and Nigeria. Radio equipment and computers to the value of R18.7 million were exported to Egypt.

 

Bombs and rockets were supplied to Botswana, Denmark, the Philippines, Turkey and the United Arab Emirates (UAE), and ammunition was exported to Botswana, Chad (7 100 rounds of 90 mm ammunition, to the value of R25.9 million), Lesotho, Malaysia, Oman, Pakistan, Peru, Turkey the UAE and Zambia, reports Business Day.

 

The NCACC report noted that a Crusader Mk VI tank was donated by the Department of Defence to Jordan.

 

Radebe, in a letter to parliament, said the annual report covering January 1, 2013, to December 1, 2013, for the first time provides more detail about arms sales as required by the amended NCAC Act, reports Business Day.

 

"We welcome the NCACC’s new enhanced annual reports, which now disclose significantly more information on conventional arms transfers to Parliament. These reports will go a long way to improve levels of transparency and accountability of the defence industry in SA," said opposition Democratic Alliance party shadow defence minister David Maynier, who cautioned that the numerous “highly questionable conventional arms transfers” needed to be scrutinised.

 

In 2011 the NCACC issued 369 contracting permits worth R32.59 billion and3 672 export permits worth R9.18 billion. For 2010, the NCACC issued 345 contracting permits worth R27.7 billion and 3 536 export permits worth R8.3 billion. It approved contracting permits worth R82.5 billion for the calendar year 2009, which was over four times more than the R19.586 billion for the 2008 calendar year.

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 16:55
Luceor présent à Eurosatory du 16 au 20 Juin 2014

 

 
Luceor est un équipementier réseau Français qui conçoit, développe et commercialise des solutions réseau sans fil, tout-terrain, à haute performance, flexibles, simples et rapides à installer. La technologie Luceor WiMESH permet des déploiements de réseaux temporaires et permanents, en utilisation fixe et en mobilité rapide.
 
 
 
 
 
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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 16:20
Lockheed Martin OPTIMUS Demonstrates Advanced Autonomy

 

9 mai 2014 LockheedMartinVideos

 

Lockheed Martin OPTIMUS technology aboard a K-MAX unmanned helicopter showcased its autonomous capabilities in March 2014 as part of the Office of Naval Research Autonomous Aerial Cargo/Utility System (AACUS). During the demonstration, an active duty Marine interfaced with the mission system's handheld flight control device to complete a resupply mission. The system successfully planned, routed and executed the mission without requiring user input.

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 11:55
Hausse du CA de l'industrie française aéronautique, spatiale, de défense et de sécurité en 2013

+9% pour le chiffre d'affaires de l'industrie française aéronautique, spatiale, de défense et de sécutité en 2013

 

09 mai 2014 par  Jacques Marouani - electroniques.biz

 

En termes de commandes, 2013 a été une année record avec 73,1 milliards d'euros, soit une progression de 49% par rapport à 2012, principalement grâce au secteur civil qui représente 84% des commandes reçues. Le carnet de commandes global de la profession représente entre 5 à 6 années de production.

 

Marwan Lahoud, président du Gifas (Groupement de l’industrie française aéronautique, spatiale, de défense et de sécurité), vient de présenter les résultats de la profession. Il a précisé que « 2013 a été une nouvelle bonne année avec une progression du chiffre d’affaires de 9% à 47,9 milliards d'euros avec une très forte part à l’exportation de 30,4 milliards d'euros (+11,4%) qui représente 79% du chiffre d’affaires consolidé. Le secteur civil représente 75% du chiffre d’affaires ».

 

En termes de commandes, 2013 a été une année record avec 73,1 milliards d'euros, soit une progression de 49% par rapport à 2012, principalement grâce au secteur civil qui représente 84% des commandes reçues. Le carnet de commandes global de la profession représente entre 5 à 6 années de production. « Ces performances permettent à la profession de dégager, une fois de plus, le premier solde excédentaire de la balance commerciale française en 2013 avec +22 milliards d'euros » a souligné Marwan Lahoud.

 

Les équipementiers et PME de la Supply Chain française sont au rendez-vous et obtiennent en 2013 de bons résultats avec un chiffre d’affaires estimé de 15,1 milliards d'euros (+7% à périmètre constant) et 13,3 milliards d'euros de commandes (+12%).

 

Il est à noter que le Gifas regroupe aujourd’hui 332 membres (dont principalement 157 équipementiers et 143 PME), soit une centaine d’adhérents supplémentaires, en moins de dix ans.

 

2013 est aussi une année record en termes d’emplois avec 177 000 hommes et femmes dans la profession (170 000 en 2012), 13 000 recrutements et 6 000 emplois nets créés et 1 000 personnes de plus du fait des nouveaux adhérents au Gifas.

 

« Après trois années toniques, 2014 constituera un « temps de respiration » dans la politique de recrutement de la profession » a déclaré Marwan Lahoud. Les prévisions 2014 sont de l’ordre de 10 000 recrutements (par rapport à 15 000 en 2012 et 13 000 en 2013) mais avec encore un solde positif de créations nettes d’emplois.

 

On note aussi une nette progression de la formation en alternance avec près de 6 000 jeunes en alternance début 2014 (+8% par rapport à début 2013 et +50% par rapport à 2010).

En 2014, le niveau élevé d’embauches des jeunes sera maintenu et 300 d’entre eux bénéficieront d’un parcours partagé d’apprentissage entre une grande entreprise et une PME, favorisant ainsi la qualité de leur formation et leur insertion professionnelle dans la filière.

 

Elément clé de la compétitivité, Marwan Lahoud a rappelé que la parité euro-dollar était très défavorable pour la profession qui exporte 80% de sa production et qui a 70% de son personnel en France. Une variation de 10 cts de l’euro entraîne une baisse de 2% en moyenne de marge opérationnelle sur le chiffre d’affaires. La parité idéale se situerait à 1€ pour 1,20 dollar.

 

Le président du Gifas a ensuite évoqué le niveau élevé de R&D « qui est maintenu et qui conforte l’avenir du secteur, avec la volonté de l’Etat de poursuivre dans la voie du co-investissement ». La R&D globale de la profession représente l’équivalent de 14% du chiffre d’affaires, dont 70% sont autofinancés par les industriels.

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 11:40
Malgré l'opposition américaine, Hollande maintient la vente des Mistral à la Russie

 

11/05/2014 Jean Guisnel  - Défense ouverte / Le Point.fr

 

Washington a renouvelé cette semaine son opposition à la vente de navires de guerre français à Moscou. Une position qui n'a pas varié depuis 2010.

 

François Hollande a réitéré samedi, lors d'une conférence de presse avec la chancelière allemande Angela Merkel, sa position constante depuis le début de la crise avec Moscou : la livraison des deux navires de type Mistral vendus à la Russie se fera pour le premier navire - le Vladivostok - en octobre 2014, et pour le deuxième - le Sébastopol - l'année suivante. Pour le président français : "Ce contrat a été signé en 2011, il s'exécute et il trouvera son aboutissement au mois d'octobre prochain. Pour l'instant, il n'est pas remis en cause."

Les oppositions à cette livraison se sont assez peu fait entendre en France, mais les États-Unis ont fait savoir récemment que ces livraisons les préoccupaient. Dans sa réponse à des questions faisant suite à une déclaration devant la Chambre des représentants le 8 mai, la secrétaire d'État adjointe Victoria Nuland, chargée des Affaires européennes, a déclaré à propos de cette livraison des Mistral à la Russie : "Nous avons de manière régulière et constante exprimé nos inquiétudes à propos de cette vente et nous continuerons de le faire."

 

"Message clair à Poutine"

Au cours de cette même séance, le leader démocrate à la commission des Affaires étrangères Eliot Engel a complété ce point de vue avec ces mots : "Si nous augmentons nos dépenses en matière de défense au sein de l'Otan tout en nous associant à un embargo coordonné sur les ventes d'armes à la Russie, y compris en stoppant celle des deux navires français Mistral, nous enverrons un message clair à Poutine : il ne peut pas piétiner les droits de ses voisins."

Une "source gouvernementale" française citée par l'Agence France-Presse a répondu sèchement à ces préoccupations américaines que : "Les États-Unis, comme les Européens, ne nous ont jamais fait part en privé d'inquiétudes" à l'égard de la vente des Mistral. Un petit exercice de mémoire paraît nécessaire.

 

Négociations opaques

Car, en réalité, les États-Unis se sont opposés à ce contrat Mistral dès sa genèse, des années avant qu'il ne soit signé. Après la guerre-éclair entre la Géorgie et la Russie durant l'été 2008, l'amiral Vladimir Vysotsky, chef d'état-major de la marine russe, avait estimé qu'avec un bâtiment de guerre comme le Mistral les opérations auraient été conclues "en quarante minutes, au lieu de vingt-six heures".

Les négociations opaques et directes entre l'Élysée et le Kremlin avaient ensuite été engagées rapidement, les Russes réclamant quelques modifications substantielles et des systèmes de combat très performants, notamment le Senit 9 et le radar tridimensionnel MRR-3D-NG de Thales Naval. Accepté ! Paris ne refusait pas non plus de vendre des systèmes cryptés de communication en réseau Liaison 11 et Liaison 16, mais ces livraisons étaient soumises à l'accord de Washington, qui a refusé.

 

Washington vent debout

À Washington, l'opposition républicaine est vent debout contre cette première vente à la Russie d'un matériel militaire produit par un pays de l'Otan. En décembre 2009, un groupe de sénateurs proteste dans une lettre à l'ambassadeur de France à Washington Pierre Vimont contre le soutien de la France au "comportement de plus en plus belliqueux et hors la loi" de la Russie. Surtout, en visite à Paris le 7 février 2010, le secrétaire américain à la Défense Robert Gates évoque un "échange de vues approfondi" avec Paris sur le sujet. Traduction : la Maison-Blanche ne considérera pas cette vente comme un casus belli, mais Paris devra assumer toutes ses responsabilités.

Washington combat plus ou moins vigoureusement, diplomatiquement ou commercialement, toutes les ventes d'armes françaises dans le monde. La vente des Mistral a elle aussi, de très longue date, fait l'objet d'une opposition américaine bien réelle. Il est un peu curieux de le nier aujourd'hui.

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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 21:45
Comment Boko-Haram s'est procuré des véhicules blindés légers ?

 

11 Mai 2014 par Alwihda Info

 

Un Panhard VBL français pour certains, un Cobra Otokar turque pour d'autres, ce qui est sûr, Boko-Haram n'a pas fabriqué tout seul les deux véhicules blindé léger qu'on aperçoit dans la dernière vidéo diffusée par le groupe terroriste, revendiquant l'enlèvement des centaines de lycéennes au Nigeria. Abubakar Shekau, le chef est même adossé sur l'un des deux. Les blindés semblent bien fonctionner puisqu'on aperçoit les pivotements du tourelleau armé.

 

Le Panhard VBL est un véhicule blindé léger permettant d'effectuer des reconnaissances ou des liaisons sous blindage, tout en étant protégé contre les attaques NBC (arme soit nucléaire, soit biologique, soit chimique ou radiologique). Il est aérotransportable, hélitransportable, parachutable et amphibie. Il a été développé à partir des années 1980 par la société française Panhard General Defense. Il est entré en service dans l'armée de Terre française en 1990. Ce véhicule ne peut être vendu qu'avec l'autorisation du gouvernement français.

 

Le VBL est en service dans 16 armées. Parmi les pays africains, le Nigeria en dispose 72, le Cameroun 5, le Niger 7, le Bénin 10, le Gabon 12, Djibouti 17 et le Rwanda 16.

 

En 2009, vingts deux VBL ont été fabriqués en avance pour la force épervier, "prêts à être livrés rapidement pour des opérations de maintient de la paix au Tchad", précise le constructeur.

 

Le Cobra est un véhicule blindé fabriqué par Otokar, en utilisant de nombreux composants de l'American HMMWV1,2. Le premier Cobra a été livré à l'armée turque en 1997.

 

L'armée nigériane a abandonnée à plusieurs reprises du matériel militaire lors de débandades suite à des combats contre Boko-haram qui en fait désormais la collection. Il n'est pas exclut aussi que des soldats nigérians coopèrent avec Boko-Haram.

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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 11:25
Parallel Ariane 5 and Soyuz mission campaigns keep Arianespace on track

 

May 05, 2014 (ESA)

 

Kourou, French Guiana - The Spaceport is busy with launch campaign activity in support of Arianespace's record 2014 mission pace, with parallel preparations now underway for three heavy-lift Ariane 5 flights, as well as another with the medium-lift Soyuz; all to be conducted from French Guiana.

 

With the activity underway - and the four launches already performed since January, using its complete family of the heavyweight Ariane 5, medium-lift Soyuz and lightweight Vega - Arianespace is on track to perform 12 missions during the year from the Spaceport, setting a new operational record that would surpass its 10 flights in 2010.

 

Key steps this week for the upcoming flights included arrival of the second payload for Arianespace's next workhorse Ariane 5 launch: the Optus 10 satellite, which has since joined the MEASAT-3b co-passenger, delivered in mid-April, for checkout at the Spaceport.

 

These two spacecraft will be lofted May 28 on a mission designated Flight VA218 in Arianespace's numbering system, signifying the 218th launch of an Ariane-series vehicle. The mission's launcher, an Ariane 5 ECA version, is located inside the Spaceport's Final Assembly Building, where it stands ready for MEASAT-3b and Optus 10's upcoming integration.

 

Another major milestone achieved during this week's activity involved the vehicle for Flight VA219 - an Ariane 5 ES variant, tailored for missions to low-Earth orbit - which completed basic assembly at the Spaceport's Launcher Integration Building with installation of its vehicle equipment bay and EPS storable propellant upper stage.

 

Flight VA219 is to loft the fifth, and final, European Automated Transfer Vehicle (ATV) for servicing of the International Space Station. Ariane 5's EPS upper stage is designed to be reignited during flight, a capability required in the mission profile to deliver this ATV resupply craft - named Georges Lemaitre after the Belgian physicist and father of the Big Bang theory - for its space station rendezvous.

 

Once this Ariane 5 has been processed in the Spaceport's Launcher Integration Building, it will be delivered to Arianespace for installation of ATV Georges Lemaitre and the final operations leading to launch.

 

Rounding out the on-going Ariane 5 mission preparations was this week's delivery to French Guiana of launcher components for Arianespace's Flight VA220. Arriving aboard the MN Colibri sea-going vessel, these elements were unloaded at Paricabo port for transfer to the Spaceport - where they are to be assembled for flight.

 

The Spaceport activity isn't limited to Ariane 5, as preparations also are advancing for the next medium-lift Soyuz flight from French Guiana - designated VS08 - on Arianespace's second mission loft a cluster of four O3b Networks spacecraft.

 

This launch follows Arianespace's June 2013 orbiting of the initial four O3b satellites, which were produced by Thales Alenia Space and provided the first step in O3b Networks' creation of a space-based constellation for Internet services over Asia, Africa, South America, Australia and the Middle East.

 

Arianespace's four missions conducted so far this year have utilized its full launcher family: Ariane Flight VA217 in February, which orbited ABS-2 and Athena-Fidus; March's Flight VA216, using an Ariane 5 to deploy ASTRA 5B and Amazonas 4A; Soyuz Flight VS07, which orbited Sentinel-1A in April; and this week's Vega VV03 success with Kazakhstan's first Earth observation satellite, KazEOSat-1.

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 16:30
Le premier F-16 irakien prend son envol

Le premier F-16D destiné à l'Irak a fait son vol inaugural le 2 mai photo Lockheed Martin

 

07/05/2014 par Guillaume Steuer – Air & Cosmos

 

Il devrait être le premier d'une série de 36 appareils : le F-16D immatriculé IAF1601 a effectué son vol inaugural le 2 mai au départ de l'usine Lockheed Martin de Fort Worth, dans le Texas, selon un communiqué publié aujourd'hui par l'avionneur américain.

 

La livraison des appareils à la force aérienne renaissante de Bagdad devrait commencer "plus tard dans l'année", d'après l'industriel.

 

D'après la demande FMS déposée devant le Congrès américain en 2010 pour un premier lot de 18 appareils (suivi l'année suivante par un second lot de même ampleur), ces appareils devraient être au standard F-16C/D Block 52 et dotés de capacités multirôles. Les informations diffusées alors par l'agence de coopération et de défense américaine (DSCA) faisaient alors état d'un armement plutôt rudimentaire, composé de missiles air-air à guidage semi-actif AIM-7 Sparrow ou bien encore de missiles air-sol AGM-65 Maverick.

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 11:56
51ème Salon du Bourget : ouverture des inscriptions

 

7 mai Aerobuzz.fr

 

Le Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace Paris-Le Bourget se tiendra, pour sa 51ème édition, du 15 au 21 juin 2015 au Parc des expositions de Paris-Le Bourget. Les sociétés souhaitant exposer au prochain Salon du Bourget peuvent dès à présent s’inscrire sur le site internet du salon. Pour cette nouvelle édition, la première société à avoir rempli son formulaire d’inscription est le groupe français Asquini Sofop Aéronautique (620 salariés, CA 71 M€) présent à la chaque édition du salon du Bourget depuis 30 ans

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 11:50
UK MoD receives additional Babcock Phalanx systems

 

8 May 2014 naval-technology.com

 

The UK Ministry of Defence (MoD) has taken delivery of four additional Babcock Phalanx 1B kit modifications and two conversions of the land-based Phalanx weapon system, in the upgraded marinised configuration.

 

These systems form part of a contract awarded in 2006 to manage and execute all maintenance support activities, such as a 24/7 helpdesk for the Royal Navy, as well as logistics support for spares and repairable units.

 

Babcock has worked with Phalanx 1B systems' original equipment manufacturer Raytheon to convert the two land-based systems using their own support engineers.

 

Babcock weapons business development manager Martin Laity said: "We are pleased to have been able to deliver this further Phalanx capability upgrade successfully and on time, in partnership with Raytheon and the MoD, to enable the MoD and Royal Navy [to] build up the Phalanx close-in weapon systems (CIWS) capability it needs."

 

As part of an on-going programme in collaboration with Raytheon and the International Guns Missiles and Rockets Project Team, Babcock is also under contract to modernise 16 Phalanx systems to the 1B configuration.

 

Acting as the UK's primary defence for ships against the threat of anti-ship missiles, Phalanx CIWS is a rapid-fire, computer-controlled radar and 20mm Gatling gun system.

 

Incorporating a side-mounted forward looking infra-red camera (FLIR), the upgraded Phalanx 1B weapon system enables the CIWS to guard the ship against surface targets, while slowing air targets and anti-ship missiles.

 

Furthermore, the 1B configuration also plays a vital role in terms of countering the threat from small surface craft in littoral waters.

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 11:50
Russia's Soyuz VS01 rocket sits on its launching pad in the space base of Kourou, French Guiana.

Russia's Soyuz VS01 rocket sits on its launching pad in the space base of Kourou, French Guiana.

 

May 05, 2014 (Voice of Russia)

 

Moscow - US sanctions against the Russian space industry are actually targeted against another competitor of the Americans - European companies, a source in the Russian space and rocket sector told Interfax-AVN on Wednesday.

 

"Formally the US sanctions impede the export of dual- and military-purpose technology to Russia. However, it is evident that a ready satellite does not refer to this category because by taking a satellite, Russia gets a piece of hardware, not technology.

 

So firstly European satellite producers and European satellite communications operators - customers of Russian launch services - will be affected by the US actions," the source said.

 

"The situation becomes critical for the second category of European companies - SES, Inmarsat, Eutelsat groups - when they are told that they cannot launch their satellites with Russian launchers," the source said.

 

"Every satellite is adapted for a certain launcher. The satellite will have to be altered upon a change of the launcher and this will require a certain amount of time.

 

"Operators have filed applications for resources but they will have to file these applications all over again due to delays with launches. Plus, a number of components will have to be changed on the satellites awaiting launch because, otherwise, insurers will not agree with the timeline of the satellites stipulated by producers," the source said.

 

According to the assessment of the source, the delay of the launch of new satellites, for which Russian launchers were planned to be used, could amount to two or three years. According to the existing information, several commercial launches of the Russian rocket Proton were planned by the end of 2014.

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 11:50
Next Galileo satellites arrive at Europe's Spaceport

 

May 7, 2014 ASDNews Source : European Space Agency (ESA)

 

Europe’s two latest Galileo navigation satellites touched down today at Europe’s Spaceport in French Guiana, ready for their joint launch this summer.

 

Packed safely within protective and environmentally controlled containers, the satellites were carried across the Atlantic aboard a 747 cargo carrier.

 

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 07:55
MBDA Demonstrates MMP Next Generation Land Combat Missile Firing From Confined Spaces

 

April 29, 2014 asiandefencenews.com

 

MBDA’s MMP (Missile Moyenne Portée) programme has passed a major phase in its development. MBDA has just demonstrated the firing capabilities of its MMP missile in an operational configuration. The launch tests were carried out in a confined space in the presence of the operator, using his firing post, and the team leader.

The success of these tests, carried out in MBDA’s test tunnel at its Bourges facility in central France, has confirmed the safety of use of the missile and its firing post. The launches were carried out under hot and cold climatic conditions in order to demonstrate optimal function in various temperature environments thus representing different operational theatres.In parallel, new warhead tests have confirmed the efficiency of MMP against targets representing latest generation Main Battle Tanks. Two rail firings were carried out at the beginning of the year at the French Direction Generale de l’Armement’s battlefield technology centre in Bourges.

The first firing validated the functioning of the lethality chain at maximum speed, a necessary step in order to replicate an impact under real conditions. A target equipped with a latest generation reactive module provided the principal challenge for the second firing. The explosive reactive armour was detonated during the test and the main armour behind was pierced, thereby confirming the superiority of MMP’s lethality chain.MMP is a new generation land combat missile based on the concept of ‘fire and forget’ with the facility for ‘man in the loop’ operation. This allows for the destruction of different ground targets with very high levels of precision at ranges of up to 4km while at the same time minimising the risk of collateral damage.

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