Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 07:45
US military aid to Egypt again halted; C295 deliveries continue

 

05 May 2014 defenceWeb (Reuters)

 

US Senator Patrick Leahy, chairman of the Senate subcommittee that oversees foreign aid, said on Tuesday last week that he would not approve sending funds to the Egyptian military, denouncing a "sham trial" in which a court sentenced 683 people to death.

 

The Pentagon on April 22 said that US Defence Secretary Chuck Hagel had told Egyptian Minister of Defence Colonel General Sedki Sobhy that President Barack Obama had approved delivery of ten AH-64 Apache helicopters to support Egypt’s counter-terrorism operations in the Sinai, together with $650 million. Deliveries of F-16C/D fighter jets, M1 Abrams main battle tank kits and Harpoon missiles were still suspended.

 

However, in a speech on the Senate floor on Tuesday, Leahy said that, "I'm not prepared to sign off on the delivery of additional aid for the Egyptian military. I'm not prepared to do that until we see convincing evidence the government is committed to the rule of law."

 

An Egyptian court last Monday sentenced the leader of the Mursi's outlawed Muslim Brotherhood and 682 supporters to death, intensifying a crackdown on the Islamist movement that could trigger protests and political violence ahead of an election this month.

 

Leahy said he would be watching the situation in Egypt with "growing dismay" even if he were not chairman of the State and Foreign Operations Subcommittee, denouncing "a sham trial lasting barely an hour."

 

"It's an appalling abuse of the justice system, which is fundamental to any democracy. Nobody, nobody, can justify this. It does not show democracy. It shows a dictatorship run amok. It is a total violation of human rights," the Vermont Democrat said.

 

The Apaches are not subject to legislative approval, congressional aides said.

 

Washington normally sends $1.5 billion in mostly military aid to Egypt each year, but a U.S. law intended to promote international human rights, written by Leahy, bars funding for governments brought to power via military coup.

 

The Obama administration wavered for months last year over what to call the July events in Cairo. But it cut aid off in October to demonstrate unhappiness after the ouster of Mohamed Mursi, who emerged from the Muslim Brotherhood to become Egypt's first democratically elected leader after a popular uprising ended the 30-year rule of Hosni Mubarak in February 2011.

 

Egypt was due to take delivery of 12 AH-64D Block II Apache Longbow helicopters as part of a deal confirmed in May 2009.

 

Meanwhile, Airbus Defence and Space has continued delivering C295 transport aircraft to Egypt. An eighth Egyptian Air Force C295 was seen transiting Malta on April 4 on its delivery flight from the Airbus factory in Spain.

 

The Egyptian Air Force has ordered 12 C295Ms, with an initial three being ordered in October 2010 and deliveries being completed in November and December 2011. Another three were ordered in March 2012 and another six in January 2013.

 

Airbus Military had planned to deliver this final batch of six by the end of 2013, but on August 28 the Spanish Inter-Ministerial Council on Defence and Dual Use Materiel (JIMDDU) suspended all existing Egyptian defence contracts, saying the move was cautionary and would be reviewed every month following the Egyptian military’s overthrow of Mursi’s democratically elected government on July 3.

 

Deliveries resumed in December, with a seventh example spotted on its delivery flight in Malta on December 3, 2013.

Partager cet article
Repost0
7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 07:45
Thales présente ses activités à ShieldAfrica 2014

 

5 Mai 2014 Thales

 

Thales participe à la deuxième édition du salon ShieldAfrica, l’événement le plus important du continent africain en matière de défense et de sécurité du territoire, qui se tient à Abidjan, en Côte d’Ivoire, du 6 au 8 mai.

 

Les spécialistes présents pourront notamment y partager leurs expertises en gestion des catastrophes naturelles ou encore en lutte contre la piraterie maritime ; ces sujets concernant l’Afrique au premier chef. Répondant à cet agenda, Thales présentera trois grands domaines d’activité :

 

Sécurité maritime

Dans le domaine naval, la coopération et la bonne coordination des différents acteurs autour de la surveillance côtière et de la sécurité civile constituent un véritable défi pour les autorités concernées. La lutte contre la piraterie, contre les activités illicites, ou contre le terrorisme, nécessitent un haut niveau d’agilité et de polyvalence des systèmes coopératifs C4I. Thales contribue à la transformation des forces maritimes et frontalières en renforçant l’efficacité opérationnelle entre les organismes. Le Groupe fournit des solutions de bout-en-bout intégrées qui permettent aux différents acteurs d’acquérir, d’exploiter et d’échanger les informations requises pour assurer la protection de leurs intérêts. L’interopérabilité permet d’envisager des actions alliant des forces interarmées aux autorités maritimes ou encore aux forces de l’OTAN ; dans le domaine maritime, elle est le moyen d’assurer une appréciation fine du statut des ressources critiques.

 

Sécurité des citoyens et des infrastructures

Leader dans l’intégration de systèmes de sécurité de grande envergure, Thales offre des solutions intelligentes et intégrées qui contribuent à assurer la sécurité des citoyens. Ces solutions permettent également aux gouvernements et aux opérateurs d’infrastructures d’atteindre leurs objectifs opérationnels et économiques. Au Mexique, Thales a ainsi été choisi pour fournir une solution de sécurité complète à la ville de Mexico, troisième métropole mondiale avec ses 22 millions d’habitants. Sur place, Thales a déployé une solution entièrement intégrée pour la conduite des opérations de sécurité publique déclenchées par appels d’urgence, et mis en place un système de vidéo-surveillance à grande échelle. Le système permet de sélectionner les signaux d’alarme prioritaires et d’informer les opérateurs. Ces derniers peuvent visionner les incidents et réagir en temps réel. Aucun système au monde n’offre un niveau d’intégration aussi poussé. Les solutions de sécurité élaborées par Thales incluent aussi les opérations de supervision et de contrôle, une protection complète contre les incidents opérationnels et les menaces malveillantes. Pour les opérateurs industriels, le Groupe propose également des solutions faisant appel à des architectures ouvertes pour répondre à des exigences opérationnelles et de sécurité spécifiques.

 

Surveillance des frontières terrestres

Avec l’émergence de risques nouveaux, de menaces globales, et l’augmentation des flux transfrontaliers de personnes et de marchandises, les gouvernements cherchent à renforcer la sécurité et la sûreté des zones frontalières. La surveillance et le contrôle des frontières demeurent des questions critiques pour assurer la sécurité du territoire. Ce sont également des éléments essentiels à la prospérité et à la stabilité d’un pays.

Thales offre une suite complète de solutions modulaires et économiques, depuis les systèmes de surveillance standard jusqu’aux solutions de surveillance intégrées clés en main, permettant de répondre aux besoins environnementaux et opérationnels de chaque client. Les solutions Thales s’appuient sur :

  • Des capteurs éprouvés sur le terrain, tels que radars de surveillance sol et radiogoniomètres ;
  • Des capteurs sol et caméras électro-optiques et infrarouges ;
  • Des logiciels de commandement, contrôle et information dédiés à la surveillance frontalière ;
  • Des réseaux IT et de communication assurant des liaisons voix, données et vidéo ;
  • Des services entre les différents centres opérationnels nationaux, régionaux et locaux.
Partager cet article
Repost0
7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 07:30
Ouverture d'un salon de l'armement en Jordanie

 

07-05-2014 French.china.org.cn

 

La 10e édition du salon jordanien SOFEX dédié aux forces d'opérations spéciales a ouvert ses portes mardi, avec la participation de nombreux exposants de l'industrie de la défense.

 

Ce salon SOFEX 2014 réunit 371 exposants de renommée mondiale du secteur de la défense, de la sécurité intérieure et de la lutte contre le terrorisme, qui viennent de 41 pays.

 

On y trouve exposés des solutions de défense, des véhicules blindés, des avions et hélicoptères, des armes et autres équipements provenant du monde entier.

 

Cet événement est bien plus qu'une conférence ou une exposition, a déclaré le directeur général de SOFEX Amer Tabbaa lors de la cérémonie d'ouverture.

 

"C'est un melting-pot où les experts et les concepteurs les plus pointus de l'industrie de la défense du monde entier et les décideurs gouvernementaux de la communauté internationale partagent des perspectives et se renseignent en découvrant les dernières tendances et innovations", a expliqué M. Tabbaa.

 

Le salon, qui a été organisé pour la première fois en 1996, est aussi un lieu de rencontre permettant de discuter des technologies émergentes qui serviront de base aux armées modernes de demain, a ajouté M. Tabbaa.

Ouverture d'un salon de l'armement en Jordanie

Note RP Defense : liste des industriels français

 

Ouverture d'un salon de l'armement en Jordanie
Ouverture d'un salon de l'armement en Jordanie

CILAS

 

Ouverture d'un salon de l'armement en Jordanie
Ouverture d'un salon de l'armement en Jordanie
Ouverture d'un salon de l'armement en Jordanie

GICAT

 

Ouverture d'un salon de l'armement en Jordanie
Ouverture d'un salon de l'armement en Jordanie
Ouverture d'un salon de l'armement en Jordanie
Ouverture d'un salon de l'armement en Jordanie
Ouverture d'un salon de l'armement en Jordanie
Ouverture d'un salon de l'armement en Jordanie
Ouverture d'un salon de l'armement en Jordanie
Ouverture d'un salon de l'armement en Jordanie
Ouverture d'un salon de l'armement en Jordanie

Thales

 

Ouverture d'un salon de l'armement en Jordanie
Partager cet article
Repost0
6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 16:30
407MRH - photo NorthStar Aviation

407MRH - photo NorthStar Aviation

 

May 6th, 2014 by Brendan McGarry - defensetech.org

 

NASHVILLE, Tennessee — U.S. helicopter pilots and maintainers couldn’t stop gawking at NorthStar Aviation’s new light-attack helicopter, the 407MRH, at the Army Aviation Association of America’s annual conference.

 

“This is amazing,” Spc. Jessica Sanford, 26, an unmanned aerial vehicle maintainer who previously worked on OH-58 Kiowa Warrior armed scout helicopter, gushed on Tuesday at the event, known as Quad A.

 

The Abu Dhabi-based company took a standard commercial Bell 407GH helicopter and transformed it with state-of-the-art sensors, electronic avionics and weapons systems to create the 407MRH, according to Adam Gunn, the company’s technical director.

 

 

The platform can perform any number of missions — from light attack to close air support to intelligence, surveillance and reconnaissance — thanks in part to the FLIR 260HLD electro-optical/infrared sensor beneath the nose, a four-station weapons set-up beneath the wings and an electronic mission-management system in the cockpit.

 

It also features night-vision compatible interior and exterior lighting, meaning those without night-vision goggles can’t see the illumination.

 

The price tag: $9 million. “Not everybody has $80 million to buy an Apache,” Gunn explained.

 

The company, which is owned by a member of the United Arab Emirates’ royal family, has a contract to supply the UAE armed forces with 30 aircraft. It has already delivered two production models and plans to deliver about one a month through 2016. (The model on display was a prototype that was flown from the company’s hangar in Florida.) It has received interest at the show from potential customers in Europe, South America and the Middle East, Gunn said.

 

Sanford, the soldier, said she liked the fact that there was so much room in the front of the cockpit. She once had to squeeze under the chin bubble compartment in a Kiowa to replace a radar component that failed. Another time, one of the maintainers had to crawl up on the top of the aircraft to replace a sensor payload.

 

“Everything is so clear and easy to access,” she said.

NorthStar Turns Commercial Helo into Gunship
Partager cet article
Repost0
6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 16:20
photo Piotr Redlinski / Morpho

photo Piotr Redlinski / Morpho

 

06.05.2014 Morpho (Safran)

 

Précision, fiabilité, facilité d’utilisation : le détecteur d’explosifs Itemiser DX de Morpho (Safran) séduit les plus grandes compagnies aériennes. Un succès qui s’appuie sur une technologie et des capacités opérationnelles uniques, ainsi qu’un haut niveau de service.

Dans le secteur de la sécurisation du fret aérien, les règles du jeu ont changé sur le territoire nord-américain. Depuis le 1er janvier dernier, la Transportation Security Administration (TSA) du Département de la Sécurité intérieure des Etats-Unis (U.S. Department of Homeland Security) impose aux compagnies aériennes de nouvelles réglementations de sécurité. Seuls les matériels de détection certifiés ou qualifiés sur la liste Air Cargo Screening Technology de la TSA doivent être utilisés. « Les compagnies aériennes se préparent depuis deux ans à cette évolution, rappelle Jennifer Haigh, Strategic Account Manager chez Morpho. Le choix de notre détecteur Itemiser DX leur permet de se conformer à cette nouvelle réglementation. »

 

Un produit performant et extrêmement fiable

Mis sur le marché en 2009, l’Itemiser DX a été qualifié par la TSA l’année suivante pour le fret. Pour la seule année 2013, plus de 250 exemplaires ont été déployés dans le monde par de grandes compagnies aériennes, comme United Airlines et Air Canada.
L’Itemiser DX est le premier système au monde capable de détecter simultanément les ions positifs et les ions négatifs*. Grâce à cette fonction, il peut détecter et identifier une large gamme d’explosifs. Ses principaux atouts : une précision et une fiabilité de détection qui se traduisent par un taux de fausses alarmes extrêmement bas. L’Itemiser DX dispose également d’une interface ergonomique complétée par une aide vidéo intégrée et une batterie de secours. « Avec ces caractéristiques, les compagnies aériennes opérant sur le continent nord-américain sont en mesure de s’assurer que leur processus de contrôle du fret est en conformité avec la nouvelle réglementation, sans freiner le flux de marchandises jusqu’à sa destination finale, souligne Jennifer Haigh. La présence de nos équipes de maintenance dans la quasi-totalité des grands aéroports nous permet d’assurer à nos clients une performance et une disponibilité optimales de nos systèmes. »
Autant d’avantages qui font de Morpho un leader mondial de la détection de traces d’explosifs. « Nous fournissons un service rapide et efficace à nos clients, que ce soit pour livrer et installer le matériel ou pour former les utilisateurs », conclut Jennifer Haigh.

* Pour en savoir plus sur la technologie ITMS, utilisée par l’Itemiser DX : http://www.morpho.com/r-d/detection-340/itms-technology-trace-detection/?lang=fr

Partager cet article
Repost0
6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 12:55
Prises de commandes en hausse de 10% pour Thales grâce aux pays émergents au premier trimestre 2014

 

 

30 avril 2014 par  Jacques Marouani - electroniques.biz

 

Les nouvelles prises de commandes s'établissent à 2,03 milliards d'euros, en hausse de 10% (+13% à périmètre et taux de change constants). Elles devraient continuer à augmenter, avec une croissance attendue à deux chiffres sur l'ensemble de cette année.

 

Thales vient de publier les chiffres concernant ses prises de commandes et son chiffre d'affaires du premier trimestre 2014. Ils font état d'une progression des prises de commandes qui a été tirée par les marchés émergents.

 

Prises de commandes en hausse de 10% pour Thales grâce aux pays émergents au premier trimestre 2014

Les nouvelles prises de commandes s'établissent à 2,03 milliards d'euros, en hausse de 10% (+13% à périmètre et taux de change constants), tandis que le chiffre d’affaires est resté stable, à 2,40 milliards d'euros.

 

Au 31 mars 2014, le carnet de commandes consolidé se monte à 24 175 M€, soit près de deux années de chiffre d'affaires. Deux grandes commandes d'un montant unitaire supérieur à 100 M€ ont été enregistrées : un contrat d'équipements de satellite d'observation pour un client européen, et un nouveau contrat de sécurité urbaine pour la ville de Mexico.

 

Les prises de commandes dans les marchés émergents affichent de nouveau une forte augmentation (+39% par rapport au premier trimestre 2013) et se montent à 608 M€, soit 30% des prises de commandes totales, contre 24% sur la même période de 2013.

 

Les prises de commandes dans les marchés émergents devraient continuer à augmenter, avec une croissance attendue à deux chiffres sur l'ensemble de cette année, permettant de compenser la baisse des commandes attendue dans les pays matures, notamment en défense. Le chiffre d’affaires devrait demeurer stable en 2014.

Partager cet article
Repost0
6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 11:55
 Ce drone, il est canon

 

06/05/2014 DGA

 

Ultra léger, mobile, rapide à mettre en œuvre et doté d’une caméra à deux champs de vision… ce petit engin volant qui est littéralement projeté par un tube à la façon d’un canon ne manque pas d’atouts. Le drone GLMAV (Gun Launched Micro Air Vehicle) a été mis au point par l’Institut de recherches de Saint-Louis (ISL)* pour des missions d’observation. Entretien avec Patrick Gnemmi, manager et à l’initiative du projet.

 

Quel est le principe du GLMAV ?

Il s’agit d’un drone miniature d’environ 1kg qui est propulsé par un tube dédié. Au moment du lancement, ce drone est encapsulé dans une enveloppe de protection de 8cm de diamètre. Une fois que le projectile arrive à son apogée balistique, 2 rotors contrarotatifs sont déployés et il se transforme en drone sans perte d’éléments constitutifs. L’appareil est ensuite freiné et atteint un vol stationnaire. Il est piloté depuis sa station au sol. Lorsqu’il est déployé, notre drone mesure 35 cm de diamètre et 46 cm de hauteur.

 

Peut-on parler de drone canon, alors ?

Oui le principe est là, mais le mot canon fait penser à la grosse Bertha… Alors que notre système lui est très mobile ! C’est dans cet esprit que nous l’avons conçu. Le lanceur pèse environ 10 kg. Rien à voir avec un canon classique, même si l’opération de mise à feu se fait directement sur le tube. Cette rapidité se retrouve également dans l’étape du lancement. Notre drone peut être opérationnel en moins de 15 secondes alors qu’il faut 1 à 2 minutes à ses concurrents pour arriver en position d’observation. Un gain de temps considérable !

 

Rapide à mettre en œuvre… mais pour quoi faire ?

Le GLMAV est équipé d’une caméra qui envoie en temps réel ses images. Elle a la particularité de pouvoir filmer dans deux directions différentes grâce à son prisme séparateur. Nous avons donc deux champs de vision : un à la verticale pour filmer le sol et un autre à l’horizontale pour regarder devant lui. Il s’agit donc, vous l’aurez compris, d’un drone d’observation. Pour qui ? A priori, plutôt pour les forces de police. Ce matériel est particulièrement adapté aux zones urbaines et peut se déplacer facilement dans la rue, voire même entrer dans des bâtiments… enfin on y travaille. Avec cette innovation, nous visons également les militaires en opération. Le système ayant une portée de 500 mètres, on peut facilement le projeter à l’avant des troupes pour de la reconnaissance, et ce très discrètement puisqu’il est tout petit !

 

Avez-vous rencontré les futurs utilisateurs pour vous assurer que votre drone est conforme à leurs besoins ?

Oui, bien entendu. Le GIGN, la DGA et le missilier MBDA France ont même participé à notre comité de pilotage. Nous nous sommes donc rencontrés au moins une fois par an pour présenter l’avancée de nos recherches, recueillir leurs avis et discuter des orientations à donner au projet. Des rencontres vraiment indispensables ! C’est d’ailleurs le GIGN qui nous a suggéré d’ajouter à notre caméra embarquée une seconde vision à l’horizontale. Au départ, elle ne faisait pas partie du projet. C’est important d’être « connecté » au terrain pour répondre vraiment aux besoins de ceux qui vont utiliser le drone.

 

Et il vole déjà ce drone miniature ?

 

 Ce drone, il est canon

Bien sûr ! Les premiers essais que nous avons réalisés sur notre terrain au Nord de Mulhouse sont vraiment très concluants. Il ne reste plus qu’à procéder aux tests de validation de la phase de transition. C’est-à-dire le passage du mode projectile au mode drone. L’institut de recherche St Louis (ISL)* devra toutefois terminer ce projet sur ses fonds propres puisque notre contrat avec l’ANR (Agence nationale de recherche) qui finançait en partie notre projet, s’est terminé fin 2013. Mais nous avons toute confiance en l’avenir, nous ne pouvons pas abandonner si près du but ! Nous prévoyons de finaliser notre drone en 2015 ou 2016.

 

Les drones sont au cœur de l’actualité. Pensez-vous qu’il faille encadrer davantage leur utilisation ?

Je suis un peu sceptique quant à une utilisation massive des drones. Même si Amazon a "fait le buzz" avec sa publicité dans laquelle le drone livre à domicile les colis, un engin pareil reste très difficile à manœuvrer, surtout en ville avec des obstacles. Et s’il y a du vent, on n’en parle même pas ! Il faut rappeler que ces appareils présentent certains dangers, d’autant plus s’il n’y a pas de procédure d’atterrissage d’urgence. Aujourd’hui, la réglementation impose de ne pas voler au-dessus de 150m d’altitude. Assouplir ces règles ne serait pas sérieux, ou alors je ne mets plus un pied dans un avion ! Il y a de toute manière des réflexions qui sont menées à ce sujet au niveau européen. Il faut, à mon avis, réserver l’usage des drones volants aux forces de police, aux sapeurs-pompiers, aux militaires... Car certes, les images réalisées sur le tour de France sont d’une incroyable beauté, mais sont-elles vraiment nécessaires ? Que dira-t-on en cas d’accident ?...

* L’Institut de Recherche Saint-Louis dépend des ministères de la Défense français et allemand.

Partager cet article
Repost0
5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 12:35
India's ASTRA BVRAAM Testfired From IAF Flanker

 

 

May 04, 2014 by Shiv Aroor - Livefist

 

DRDO STATEMENT: India's first indigenously developed Beyond Visual Range (BVR) Air-to-Air missile "ASTRA was successfully test fired by the Indian Air Force on May 04, 2014 from a Naval range in the western sector meeting all the mission objectives. The air-launch was captured by side and forward looking high speed cameras and the separation was exactly as per the simulation. ASTRA is India's first BVR Air-to-Air Missile indigenously designed and developed by DRDO, possessing  high Single Shot Kill Probability (SSKP) making it highly reliable. Astra is an all aspect, all weather missile with active Radar terminal guidance, excellent ECCM features, smokeless propulsion and process improved effectiveness in multi-target scenario making it a highly advanced, state-of the-art missile.

 

The Scientific Advisor to Raksha Mantri, Secretary Deptt of Defence R&D and DG, DRDO, Shri  Avinash Chander congratulating the team for their high competence and tenacity to make such an event happen seamlessly said "Astra's successful launch from the Su30 combat aircraft is a major step in missile aircraft integration. Extensive flight testing that has preceded today's air launch was indeed a joint effort of DRDO and IAF. This will be followed by launch against actual target shortly. Many more trials are planned and will be conducted to clear the launch envelope. Weapon integration with 'Tejas' Light Combat Aircraft will also be done in the near future."

 

Dr. V.G. Sekaran, Director General (MSS) who chaired the Flight Readiness Review Committee along with Shri. S Som, Director, DRDL, Shri. P Venugopalan, former Director, DRDL among others, said "This is one of the proud moments for DRDO and the entire country." Dr. K Tamilmani, Director General (Aeronautics) who has overlooked the entire flight safety in the program said that quality of integration and performance is of high standards and there was no doubt in the success of the launch. He further added that this is the beginning of the phase for demonstration of launch over a wide air-launch envelope. The Project Director Dr. S. Venugopal said that "the Air Launch of ASTRA was perfect in all respect and is a culmination of years of effort by a very dedicated and competent team of the Missile Complex, Hyderabad, CEMILAC and Indian Air Force. HAL carried out the modification in Su-30 along with IAF specialists, and many Indian industries have an important and enabling role in the production of reliable avionics, propulsion system, materials, airframe and software passing stringent airworthiness requirements for the missile." The missiles have undergone rigorous testing on Su30 in the captive mode for avionics integration and Seeker evaluation in 2013. The project has thus reached the final stage of testing and evaluation, and the Mk-II variant with higher range capability is also planned to be tested by the end of 2014.

Partager cet article
Repost0
5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 11:20
X-37B - photo US Air Force

X-37B - photo US Air Force

 

18.04.2014 Johan CORNIOU-VERNET - Portail de l'IE
 

En matière de technologies de demain, les drones tiennent la part belle aux côtés de la robotique et de l’impression 3D. Mais si les drones dits terrestres, utilisés notamment dans l’armée pour la reconnaissance ou les bombardements, alimentent régulièrement les débats, on oublie trop souvent leurs cousins spatiaux.

 

Les informations qui filtrent sur ces « drones aérospatiaux », comme les nomment le Colonel Lefebvre dans son ouvrage Stratégie spatiale, restent limitées, alimentant fantasmes et interrogations.

Point de terminologie. Concrètement un drone spatial ressemble davantage à une navette spatiale miniature qu’aux drones conventionnels. Le point commun principal entre tous les drones réside dans leur automatisation et l’absence de pilote. Mélange de sciences fictions et de technologies innovantes, les drones spatiaux offrent de nombreuses perspectives où les enjeux militaires, scientifiques, économiques mais aussi juridiques sont énormes.

 

Les premières applications qui viennent à l’esprit sont militaires

Le rêve de pouvoir mener des actions ciblées de reconnaissance, d’espionnage de satellites, de bombardement ou de débarquement de troupes depuis l’espace est ancien. Si les Israéliens sont experts en matière de drones, ce sont les Etats-Unis, et ses puissantes sociétés Boeing et Lockheed Martin, qui les premiers, ont marqué une vraie avancée dans cette conquête spatiale.

Issu d’un long programme de recherche hérité de la Guerre froide, le X-37 américain, sous le commandent de l’US Air Force, présenté comme un avion spatial militaire, a ainsi réalisé entre 2010 et 2012, trois missions orbitales pour réaliser des « expériences » classées secret défense. L’armée américaine envisagerait désormais une nouvelle version de son X-37, plus gros, capable de transporter des petits commandos armés.  

Plus impressionnant encore, le projet SR-72, un avion spatial furtif supersonique totalement automatisé. Sa mission : pénétrer à grande vitesse des espaces aériens disputés sur des théâtres opérationnels pour procéder à des bombardements ciblés avec des missiles de nouvelle génération. Ce chasseur furtif orbital commandé par l’USAF pourrait être livré à l’horizon 2030.

Face à cette démonstration de force, la Russie et la Chine tentent de rattraper leur retard et développer à leur tour des technologies militaires orbitales. La Chine aurait ainsi procédé au lancement, ni daté ni confirmé, de son Dragon divin

 

Un statut juridique incertain

Méconnu, car longtemps considéré comme extravagant, le Traité sur l’Espace extra-atmosphérique et les Corps célestes de l’ONU, signé en 1967, pourrait reprendre tout son sens. Ce Traité définit les règles relatives aux activités d’exploration, d’utilisation mais aussi de militarisation de l’espace et des corps célestes comme la Lune. Aucune arme de destruction massive, notamment nucléaire, ne peut être déployée dans ces zones qualifiées de res nullius, c’est à dire biens de l’Humanité. A l’inverse, des armes conventionnelles peuvent être placées en orbite. Il est alors envisageable qu’avec les évolutions technologiques, des drones orbitaux soient équipés d’armes miniaturisées notamment lasers, soniques ou magnétiques. Ces cas ne sont pas pris en compte par le Traité.

Néanmoins, l’élection puis la réélection de Barack Obama marquent un tournant dans la politique d’ « arsenalisation » de l’espace prévue par son prédécesseur G.W Bush. En affirmant sa volonté d’Arms control, notamment nucléaire, dont il a fait une des priorités de ses mandats, le Président Obama pourrait être une force d’impulsion favorable à la mise à niveau des réglementations.

 

Des drones réutilisables, une aubaine économique

Ces bijoux de technologie ont un atour majeur : ils sont réutilisables. Alors que le développement et le lancement d’un satellite coûtent au minimum 200 millions d’euros, une étude réalisée par le Centre d’enseignement supérieur aérien français estime le coût de la conception et du lancement d’un drone spatial entre 20 et 30 millions. De telles économies attisent espoir et convoitise de la part des grands industriels aéronautiques. D’autant plus, qu’à l’inverse des satellites, ces drones pourront être ramenés sur Terre puis renvoyés en orbite.  

L’Union européenne n’est pas en reste dans cette compétition. Malgré un retard relatif, l’Agence spatiale européenne (ESA) a mis en place une initiative innovante participative qui permet, via une application IPhone, aux utilisateurs propriétaires du drone AR. Parrot de simuler une mise à quai de leur drone à la Station spatiale internationale. Les données recueillies serviront pour créer une intelligence artificielle capable de mettre à quai un vaisseau spatial.

La France elle aussi tente de se positionner sur ce marché ultra compétitif, via des pôles de compétitivité et des centres d’innovation à l’instar de Pulseo. Son cluster AETOS, mis en place dans la région Aquitaine-Midi Pyrénées, ambitionne de devenir leader européen à l’horizon 2020 sur le marché des drones. Thales Alenia Space a également présenté son projet de dirigeable autonome, Stratobus. A mi-chemin entre le drone et le satellite, il pourra effectuer en autonomie totale pendant cinq ans une large couverture télécommunication.  

 

Un modèle de développement durable

Dernière innovation et non des moindres, ces drones nouvelle génération sont plus respectueux de l’environnement et des ressources naturelles. Les drones spatiaux sont équipés de cellules solaires et photovoltaïques permettant une large autonomie de fonctionnement géostationnaire. Ces cellules sont plus économiques et durables que les hydrocarbures, et plus simples à miniaturiser qu’un moteur nucléaire. Issues des recherches de ces dix dernières années, qui se sont soldées notamment par le crash du projet Helios en 2003, ces nouvelles sources d’alimentation en énergie sont à la pointe de la technologie et de la fiabilité.  

Afin de mieux protéger l’environnement et trouver une solution durable au problème de la pollution orbitale, ces nouveaux drones spatiaux pourraient également servir de « nettoyeurs de l’espace ». Alors que le tourisme spatial et l’hôtellerie orbitale font partie des grands rêves de l’Homme pour le futur, des projets comme le Space Debris Collector ou le CleanSpace One prendraient une dimension à la fois économique et écologique majeure.

 

Pour aller plus loin :

-       Quelles perspectives de marché pour les déchets spatiaux ?

-       Drones civils ou la naissance d’une opportunité française

-       Impression 3D et marché de l’armement : un mariage à risques ?

Partager cet article
Repost0
5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 07:50
New Director European Synergies and Innovation (ESI)
 

Brussels - 30 April, 2014 European Defence Agency

 

As of May 1st, Denis Roger will begin his role as Director, European Synergies and Innovation (ESI) of the European Defence Agency.

 

The ESI directorate acts as an interface between Ministries of Defence and wider EU policies. Denis Roger’s portfolio includes Innovative Research, Space, Horizon 2020, European Structural Funds and Market & Industry policies as well as Energy and Environment and Single European Sky-related issues.

Before joining EDA, Denis worked in the department of the French Prime Minister as the Deputy Head, International, Strategic and Technological Affairs, at the French General Secretariat for Defence and National Security. In this position, he was in charge of issues relating to export control, counter-proliferation and international crisis.

Throughout his career, Denis has held a range of international research and technology orientated positions. He has previously worked at the European Commission, for French Defence Technology and Procurement Agency, and as the French Defence Equipment Attaché in Australia.

 

More information

Partager cet article
Repost0
5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 07:35
Le Japon, marché potentiel pour les industriels de défense européens?

 

05-05-2014 par RFI

 

Le Premier ministre japonais est en visite en Europe. Il va notamment se rendre à Paris pour y rencontrer François Hollande. ll rencontrera aussi des responsables de l’Otan et de l’Union européenne. Une visite placée sous le signe de l’économie et du commerce, mais aussi des questions de sécurité-défense.

 

Si la France tente de nouer des partenariats stratégiques en Asie et si le Japon redoute la montée en puissance de l'armée chinoise, en matière d'armement, le marché nippon est toujours considéré comme LA chasse gardée des Etats Unis. Tokyo dépense de plus en plus pour sa Défense, avec une hausse prévue de 2,8 % pour la période 2014-2015. 

 

→ A (RE)LIRE : L'armée japonaise renoue-t-elle avec l'esprit des samouraï ?

 

« Le gouvernement nationaliste japonais a une certaine tendance militariste, explique Vincent Boulanin chercheur à l'institut de recherche pour la paix de Stockholm (Sipri). Il y a en tout cas une volonté de réarmer. Le Japon cherche essentiellement à développer ses capacités navales. Il y a plusieurs contrats en cours pour l'année prochaine, dont notamment des hélicoptères Osprey, des véhicules amphibies, des avions de surveillance et des drones. »

 

Le Japon reste enfin très fermement attaché au programme F-35, des avions d'attaque furtifs conçu par l'américain Lockeed Martin qui seront assemblés au Japon et qui embarqueront à bord des porte aéronefs de la classe Izumo, dont le premier exemplaire devrait être admis au service actif en 2015.

Partager cet article
Repost0
5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 07:20
Maiden Flight for Boeing AH-6i Light Helicopter

 

 

May 5th, 2014 By Boeing - defencetalk.com

 

Boeing’s AH-6i light attack/reconnaissance helicopter has flown for the first time in its production configuration, moving the program another step closer to full-scale production while continuing to prove the helicopter’s close air support and attack capabilities.

 

Boeing pilots flew the aircraft for less than 20-minutes at low speeds in forward, rearward and sideward flight at low elevations during a recent test. Future tests will expand the flight envelope over the next several months.

 

“This first AH-6 flight in the production configuration takes us closer to delivering an advanced light attack and reconnaissance helicopter that meets the needs of defense forces around the world,” said Boeing AH-6 Program Director Scott Rudy.

 

The AH-6i is a single-turbine helicopter that is based on the combat-proven OH-6A Cayuse. It is an advanced variant of the AH-6M helicopter operated by the U.S. Army Special Operations Forces. It incorporates advanced technologies from the Boeing AH-64E Apache multirole attack helicopter that give it superior performance over other aircraft in its class.

 

The helicopter is intended to provide close-air support for land-based forces and serve as an attack platform for destroying tanks, armored vehicles and fortifications.

 

A unit of The Boeing Company, Boeing Defense, Space & Security is one of the world’s largest defense, space and security businesses specializing in innovative and capabilities-driven customer solutions, and the world’s largest and most versatile manufacturer of military aircraft. Headquartered in St. Louis, Boeing Defense, Space & Security is a $33 billion business with 57,000 employees worldwide.

Partager cet article
Repost0
5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 07:20
photo Big Safari

photo Big Safari

2 mai 2014 MBDAInc·

 

In testing conducted at the US Naval Air Weapons Station in China Lake, CA from December 2013 - January 2014, a Brimstone-equipped MQ-9 Reaper Remotely Piloted Aircraft (RPA) scored nine direct hits against stationary and maneuvering targets traveling at speeds as fast as 70 MPH, while launching from up to 7 miles away at altitudes as high as 20,000 feet - realistic "middle of the envelope" shot profiles.

These tests demonstrate how Brimstone's dual mode Semi-Active Laser and Active mmW radar seekers work in tandem to ensure direct hits, even against high speed and maneuvering targets.

Partager cet article
Repost0
2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 12:20
Aérospatiale: pas de moteurs russes aux États-Unis

 

01-05-2014 canoe.ca/techno (AFP)

 

WASHINGTON - Un tribunal américain a interdit à une société conjointe formée par Lockheed Martin et Boeing d'acheter des moteurs russes utilisés sur un de leurs lanceurs car cela violerait les sanctions américaines contre des responsables russes.

 

Cette décision a été rendue tard mercredi à la suite d'une action entreprise lundi par la société SpaceX contre l'armée de l'Air américaine, pour avoir attribué en bloc des contrats de lancements de satellites de plusieurs milliards de dollars exclusivement à United Launch Alliance (ULA), sans aucune concurrence.

 

Ce processus «revient à empêcher des sociétés comme SpaceX d'être en lice pour l'octroi de lancements de satellites destinés à la sécurité nationale», avait fait valoir Elon Musk, le PDG de SpaceX.

 

SpaceX critiquait aussi ULA qui utilise un moteur russe dans l'un de ses deux lanceurs, Atlas 5, ce qui pourrait constituer une violation des sanctions de Washington contre Moscou pour son rôle dans la crise en Ukraine. Elon Musk estimait en effet que le contrat attribué à ULA pourrait bénéficier à Dmitri Rogozine, le premier ministre russe adjoint, qui est à la tête de l'industrie militaire du pays et figure sur la liste des personnalités visées par les sanctions américaines.

 

La décision de la juge Susan Braden interdit à ULA d'effectuer des paiements au motoriste russe à qui elle achète les moteurs de fusée, à moins que les départements d'État, du Trésor et du Commerce spécifient que ces paiements ne sont pas une violation directe ou indirecte des sanctions.

 

Le montant des achats potentiellement affectés reste incertain. Un responsable du Pentagone avait indiqué en mars que ULA avait suffisamment de moteurs pour deux ans. En outre, les commandes passées avant la date de cette décision ne sont pas touchées.

 

La juge ne dit mot sur l'essentiel de la plainte de SpaceX qui porte sur l'attribution de ce contrat sans processus concurrentiel.

 

Ce contrat, qui prévoit 36 lancements de satellites de défense nationale d'ici 2030, avait été octroyé à ULA en décembre 2013. Il est estimé au total à 70 milliards de dollars.

 

Elon Musk avait affirmé que SpaceX pourrait effectuer ces lancements à un coût nettement moindre qui ferait économiser des milliards de dollars aux contribuables américains.

 

«Nous avons certaines inquiétudes quant à la stratégie d'octroi de ces contrats, leurs coûts et l'avenir de ce programme», avait déclaré en mars le sénateur démocrate Dick Durbin, président de la sous-commission des attributions budgétaires du Sénat, précisant que le coût de six lancements de satellites par an en moyenne pour l'U.S. Air Force avait augmenté de 60% de 2011 à 2014.

 

D'autres membres du Congrès ont dernièrement apporté leur soutien à SpaceX dont l'influent sénateur républicain John McCain.

Partager cet article
Repost0
2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 11:50
MOD invests £36 million in new Army air defence missile

Computer-generated image of MBDA's common anti-air modular missile

 

1 May 2014 Ministry of Defence and Defence Equipment and Support

 

The army is a step closer to receiving a new multi-million-pound air defence missile system thanks to an investment by MOD.

 

Missile company MBDA UK has been awarded a £36 million contract to explore what capabilities a land version of an air defence system could offer the UK armed forces.

The future local area air defence system (FLAADS) is a ground-based missile system whose missiles can travel at 1,000 metres per second and is able to simultaneously defend UK territories against a number of threats, including jets or cruise missiles travelling at supersonic speeds.

MBDA UK is already developing a similar system, known as Sea Ceptor, that will be used by the Royal Navy.

This assessment phase contract for the land version will sustain more than 90 highly-skilled jobs at MBDA’s sites in Stevenage and Bristol.

Minister for Defence Equipment, Support and Technology Philip Dunne said:

The future local area air defence system would give the army a new, British-built, world-leading defence capability to protect UK interests against current and future threats from the air. These missiles are designed to form a suite of battle-winning capabilities we are investing in.

This potential land system is the next stage development of a maritime system which highlights that the UK is a world leader in evolution of missile design and manufacturing.

 
MOD invests £36 million in new Army air defence missile
A future local area air defence system launcher prepares to launch a common anti-air modular missile during trials [Picture: MBDA]

MBDA UK Managing Director and Executive Group Director Technical Steve Wadey said:

The FLAADS land assessment phase is an important milestone that demonstrates how the MOD-MBDA portfolio management agreement works. It’s the opportunity to provide an affordable yet highly capable air defence system for both the army and Royal Navy.

By extending the FLAADS programme to land applications, the UK MOD is showing confidence in MBDA’s ability to maximise cost benefits for its customers through modularity and reuse of existing technologies.

The army’s current air defence system, Rapier, which was used to defend London during the 2012 Olympic Games, has been in service since 1996 and is coming to the end of its service life.

Over the next year, MBDA UK will use state-of-the-art computer technology to assess exactly how the missile system would work and could be used by the army.

Following the assessment phase, a decision on whether to buy FLAADS as a replacement for Rapier is expected to be made next year.

Partager cet article
Repost0
2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 11:50
photo EDA - 2013

photo EDA - 2013

 

01/05/2014 VH - midi-pyrenees.france3.fr avec AFP

 

Les programmes internationaux de défense, comme l'avion de transport A400M ou l'hélicoptère NH90, sont une "horreur" à gérer en raison de la confrontation des intérêts politiques nationaux avec les besoins des industriels, a jugé le patron d'Airbus Tom Enders.

 

"Pour la majorité des acteurs dans l'industrie, les programmes multinationaux sont devenus une horreur parce qu'ils sont très, très difficiles à gérer sur le plan industriel et sur le plan politique", a-t-il affirmé lors d'une intervention devant l'Atlantic Council, un cercle de réflexion de Washington consacré aux questions transatlantiques.

 


Les seuls exemples positifs sont lorsqu'il y a un client principal et un industriel en position de pouvoir choisir librement les fournisseurs, a jugé M. Enders, qui a évoqué les programmes A400M et NH90 comme des "catastrophes" de ce point de vue.

Le programme d'hélicoptère moyen NH90 regroupe un consortium comprenant Airbus, Fokker et AgustaWestland. Pour cet hélicoptère, acheté notamment par la France, l'Allemagne, l'Australie ou encore les Pays-Bas, "nous avons plus de versions que de clients nationaux, imaginez comme cela est efficace", a déploré M. Enders.

Quant à l'A400M, il aura fallu dix ans pour que les sept pays partenaires (Allemagne, France, Espagne, Royaume-Uni, Belgique, Luxembourg et Turquie) viennent à bout des retards et des surcoûts. Une partie de ces difficultés est due au choix d'imposer un consortium européen qui n'avait aucune expérience pour développer les moteurs de l'appareil au lieu de décider de s'en remettre à un fournisseur expérimenté, mais extérieur, selon M. Enders.
 

Tom Enders a notamment mis en garde contre la répétition de telles erreurs si l'Europe devait un jour lancer un programme de drones, un vieux serpent de mer.

Après de nombreuses années dans le secteur, je suis déterminé, en tout cas pour ma société, à ne jamais plus me lancer dans un tel programme consciemment


Le patron d'Airbus a par ailleurs dénoncé la gestion "inefficace" des programmes d'achats en Europe, malgré l'existence de l'Organisation conjointe de coopération en matière d'armement (Occar), un organisme intergouvernemental censé faciliter la gestion des grands programmes d'armement. "Mais les pays maintiennent un contrôle étroit sur l'Occar, les directeurs nationaux pour les acquisitions surveillent jalousement l'Occar pour qu'elle ne devienne pas réellement efficace", a-t-il dénoncé, tout en regrettant la fragmentation de la défense européenne.

Partager cet article
Repost0
2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 11:50
Communications contract secures 140 jobs in Wales

A soldier equipped with a personal role radio during operations in Afghanistan – Photo Corporal Paul Morrison, UK MoD

 

1 May 2014 Ministry of Defence and Defence Equipment and Support

 

More than a hundred jobs in south Wales are being sustained by a £364 million investment in military communications.

 

The Ministry of Defence has awarded two 5-year contracts to General Dynamics UK to support the Bowman radio system used by UK armed forces personnel.

General Dynamics UK will provide design, engineering and logistic support for the radio system that is used by service personnel across the British Army, Royal Navy and Royal Air Force.

The work will sustain the jobs of 140 highly skilled engineers at General Dynamics UK’s site in Blackwood near Newport in south Wales, with further roles being secured in the company’s wider supply chain.

Minister for Defence Equipment, Support and Technology Philip Dunne said:

For more than a decade, Bowman radios have played a vital role on operations, helping our personnel communicate sensitive information.

I am delighted that these significant contracts will protect 140 skilled engineering jobs in south Wales, allow us to deliver better value for money for the taxpayer, and, most importantly, ensure personnel on operations have the secure equipment they need.

This is more good news for south Wales ahead of the Nato summit later this year.

 
Communications contract secures 140 jobs in Wales
Soldiers on operations in Afghanistan using the PRC-255 medium-power VHF radio (library image) [Picture: Sergeant Barry Pope, Crown copyright]

Bowman radios allow personnel on land, at sea and in the air to communicate on operations around the world. The radios use an encrypted frequency to share intelligence and increase situational awareness and have seen extensive service in Afghanistan by troops on patrol, on Royal Navy ships during relief efforts in the Philippines, and by the Royal Air Force when providing air support to land operations.

Chief Operating Officer of General Dynamics UK Steve Rowbotham said:

With our proven supply chain and support infrastructure, General Dynamics UK is uniquely placed to successfully deliver these contracts in parallel and ensure that the British armed forces have the security of supply and support as they continue to meet operational requirements around the world.

We are delighted to be able to continue with the successful partnership that has delivered world-class secure tactical communications to the British armed forces, building on this unique UK sovereign capability.

The new contract will see improved management of the radios and repair services. It will also allow competition within the supply chain to be opened up which is expected to deliver better value for money for the taxpayer.

Partager cet article
Repost0
30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 20:50
Cher, très cher Eurofighter Typhoon pour les contribuables allemands - photo Bundeswehr Bicker

Cher, très cher Eurofighter Typhoon pour les contribuables allemands - photo Bundeswehr Bicker

 

30/04/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr (Agences)

 

Selon la Cour fédérale des comptes, le programme d'avions de combat coûtera environ 60 milliards d'euros à l'Allemagne. Soit le double de ce qui avait été prévu.

 

Le programme d'avions de combat Eurofighter coûtera environ 60 milliards d'euros au gouvernement allemand, soit le double de ce qui avait été prévu, estime la Cour fédérale des comptes dans un rapport publié mercredi. Accusé par la Cour des comptes allemande d'avoir sous-évalué le coût total du programme, Berlin a pourtant réduit le nombre d'appareils commandés au consortium piloté par Airbus Group qui produit l'Eurofighter, annulant en février dernier une commande de 37 avions sur un total de 180 unités.

 

Le gonflement du coût total du programme s'explique notamment par la hausse des coûts de maintenance des appareils, écrit la Cour des comptes allemande. Le budget de 11,8 milliards d'euros calculé en 1997 par le ministère allemand de la Défense pour l'achat de 180 appareils, suffirait à en acquérir seulement 140, lit-on dans le rapport.

 

Un coût unitaire à 57 millions d'euros ?

 

En 2011, le coût unitaire d'un Eurofighter avait été évalué à 57 millions d'euros lors de la livraison des premiers appareils. Pourtant le NAO (National Audit Office), la Cour des comptes britannique, avait estimé le coût unitaire à 111 millions de livres (134,8 millions d'euros au cours du 30 avril), dont 72 millions de livres (87,4 millions d'euros) pour le seul coût de production  pour une cible de 160 Typhoon pour la Royal Air Force.

 

L'Eurofighter est régulièrement en concurrence avec deux autres avions de combat européens, le Rafale de Dassault Aviation, dont Airbus Group détient 46 %, et le Gripen du suédois Saab dans des appels d'offres internationaux. Et si jusqu'ici il a toujours été moins bien classé face au Rafale quand ils étaient confrontés dans des appels d'offre, l'Eurofighter, contrairement à l'avion français, a été exporté à plusieurs reprises (Arabie Saoudite, Autriche, Oman).

Partager cet article
Repost0
30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 16:55
Le bouclier Targalight CX est un bouclier blindé portable

Le bouclier Targalight CX est un bouclier blindé portable

 

30/04/2014 Economie et technologie

 

Un bouclier d’un tout nouveau genre vient de voir le jour. Destiné à protéger l’homme en intervention et baptisé Targalight CX+, il a la particularité d’être portable contrairement à son « ancêtre » à roulettes. A la fois plus léger et plus efficace, ce petit bijou de technologie mis au point par la société TenCate Advanced Armour va révolutionner l’univers pointu de la balistique.

 

La DGA a lancé le défi, Tencate Advanced Armour l’a relevé. Imaginer un bouclier portable à la main et disposant d’un niveau de protection maximal. C'est-à-dire résistant aux armes de guerre du niveau le plus élevé, le niveau 4. «Jusqu’à ce jour de tels boucliers pesaient dans les 25 kilos, explique Cyril Veillat, responsable de la division protection personnelle chez TenCate Advanced Armour. Les unités d intervention les utilisent posés sur des chariots à roulettes pour les déplacer. Ce type de bouclier n’est pas adapté pour les terrains accidentés ou dansles escaliers… Nous avons donc commencé par travailler sur le poids du bouclier en recourant à des matériaux de toute dernière génération. » En intégrant, entre autres, des céramiques très hautes performances Tencate Advanced Armour a fait perdre 8 kilos à son bouclier. « Avec ses 17,2 kg, il peut désormais être transporté à la main partout en opérations. »

 

D’autres innovations technologiques ont également été développées et intégrées. Par exemple, les bords du bouclier sont équipés d’une protection supérieure aux chocs. « Elle permet de préserver la céramique. Nous l’avons testée en faisant tomber le bouclier de 1m de haut. La céramique reste intacte et le soldat est donc toujours en sécurité », précise Cyril Veillat. Il y a eu également l’ajout d’une finition Rosist®. Grâce à elle, le bouclier résiste aux produits chimiques, à l’eau et aux flammessans altération de ses performances. « Nous avons travaillé aussi sur la poignée, que nous avons voulu ambidextre, avec plusieurs prises de positionnement, réglable et ajustable pour une maniabilité optimale. »

 

Unique au monde… et déjà en action !

 

« Si la DGA a initié le projet, elle l’a surtout chapeauté en amont. Notamment en faisant remonter les attentes des différentes unités qui n’interviennent pas forcément sur des théâtres d’opérations identiques. Connaitre les besoins réels des opérationnels tels que le CPA10, le Commando Hubert, le 1er RPIMA, le GIGN, …, nous a permis d’envisager le produit le plus abouti », ajoute Cyril Veillat. TenCate Advanced Armour a ainsi travaillé à partir d’un cahier des charges très précis dès la fin 2011. Par ailleurs, la DGA a eu un rôle de financeur. « Et grâce à cela, nous avons pu utiliser des technologies vraiment très avancées par rapport à ce qui existe actuellement sur le marché. Aujourd’hui, nous sommes les seuls au monde à avoir un produit de cette sorte ! », indique le responsable.

 

Les tests finaux du targalight CX+ se sont déroulés à la DGA en mai et juin 2013. Et les résultats sont plus que satisfaisants. Le bouclier résiste aux tirs de kalachnikov, aux balles perforantes en multi-impact. Depuis, des contrats sont déjà arrivés de plusieurs points du globe, en Asie notamment. « Toutefois, ce n’est pas un marché de masse. Ce type de boucliers est utilisé par les forces spéciales, par exemple, pour des applications extrêmement spécifiques lors de certaines opérations, militaires bien sûr mais aussi civiles ».

 

La prochaine étape ? « Son amélioration! Certes, nous sommes sur un produit premium en termes de qualité et de performance. Mais ce qui nous intéresse maintenant c’est d’avoir le plus de retours terrains possibles sur son utilisation afin d’adapter parfaitement ce bouclier à l’homme », conclut Cyril Veillat.

 

Innovation : le premier bouclier balistique enfin portable

Jusqu'à ce jour, l'équivalent du bouclier de Tencate (en haut) pèse 25 kg et est à roulette

 

La diversité de TenCate

 

TenCate Advanced Armour est la filiale française du groupe néerlandais Royal TenCate, composé de 4 500 salariés avec 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires. Pour la petite histoire, cette entreprise qui a plus de 300 ans fabrique des produits aussi divers et variés que des tissus techniques résistants aux flammes pour les pompiers , de l’herbe synthétique pour les stades de football, , des composites pour l’A380 et l’A350 ou encore des produits balistiques comme c’est le cas du bouclier. Basée à Primarette (Isère), TenCate Advanced Armour est spécialisée dans les produits balistiques pour la protection personnelle, véhicule et aéronautique.

Partager cet article
Repost0
30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 11:20
TE Connectivity rachète le groupe Seacon

 

22 avril 2014 par  Pascal Coutance - electroniques.biz

 

En mettant 490 millions de dollars en cash sur la table, le géant mondial des solutions d’interconnexions étend son offre au secteur du pétrole et du gaz.

 

TE Connectivity, premier fabricant mondial de solutions d’interconnexions avec un chiffre d’affaires de 13 milliards de dollars, s’est porté acquéreur de Seacon, un groupe spécialisé dans la connectique et les systèmes dédiés aux applications sous-marines, en particulier dans les secteurs du militaire, du pétrole et du gaz, de l’environnement et de l’océanographie.

 

Et si TE Connectivity a déboursé la coquette somme de 490 millions de dollars en numéraire pour cette acquisition, c’est que cela en vaut clairement la chandelle, comme le précise Tom Lynch, Pdg du groupe : « Le rachat de Seacon renforce encore la position de leader de TE Connectivity dans le domaine de la connectique pour environnements sévères, mais surtout, cela nous permet d’enrichir grandement notre offre dans le domaine en forte croissance du pétrole et du gaz. »

 

Il faut dire que la société possède des arguments puisqu’elle va combiner l’expertise de Seacon en interconnexions optiques sous-marines, le savoir-faire de TE Connectivity en câbles et la connaissance de Deutsch (société rachétée par TE Connectivity en 2012) en connecteurs de puissance.

Partager cet article
Repost0
29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 16:40
Armes à feu: Kalachnikov bat des records de production

 

MOSCOU 28 avril - RIA Novosti

 

Au premier trimestre 2014, le consortium Kalachnikov a augmenté la production de ses armes à feu de 230% par rapport à la même période de 2013, a annoncé lundi à RIA Novosti le service de presse du consortium.

 

"A l'issue des trois premiers mois de cette année, nous avons enregistré un volume record de production d'armes à feu, soit 31.000 armes, ce qui constitue 41% des armes fabriquées en 2013 et dépasse de 230% les résultats du premier trimestre de l'année passée", a indiqué le service de presse.

 

Le consortium Kalachnikov, qui réunit le groupe de recherche et de production Ijmach et l'usine des constructions mécaniques d'Ijevsk, est un important producteur russe de fusils automatiques et de précision, d'obus téléguidés, ainsi que de fusils de chasse et de sport. Il a été créé en 2013.

 

Les armes fabriquées sont exportées dans 27 pays du monde, dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, l'Allemagne, la Norvège, l'Italie, le Canada, le Kazakhstan et la Thaïlande.

Partager cet article
Repost0
29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 12:55
2013 année record pour l’Industrie française aéronautique, spatiale, de défense et de sécurité

 

28 avril Aerobuzz.fr

 

En termes de commandes, 2013 est une année record pour l’Industrie Française Aéronautique, Spatiale, de Défense et de Sécurité, avec 73,1 Md€ de commandes soit une progression de 49% par rapport à 2012, principalement grâce au secteur civil qui représente 84% des commandes reçues. Le carnet de commandes global de la profession représente entre 5 à 6 années de production. « Ces performances permettent à la profession de dégager, une fois de plus, le premier solde excédentaire de la balance commerciale française en 2013 avec +22 Md€ » a souligné Marwan Lahoud, président du GIFAS.

 

Le chiffre d’affaires de l’Industrie Française Aéronautique, Spatiale, de Défense et de Sécurité s’élève à 47,9 Md€ (+9% à périmètre constant) avec une très forte part à l’exportation de 30,4 Md€ (+11,4%) qui représente 79% du chiffre d’affaires consolidé. Le secteur civil représente 75% du chiffre d’affaires.

 

2013 est aussi une année record en termes d’emplois avec 177.000 hommes et femmes dans la profession (170.000 en 2012), 13.000 recrutements et 6.000 emplois nets créés et 1.000 personnes de plus du fait des nouveaux adhérents au GIFAS.

Partager cet article
Repost0
29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 12:50
Organisation des industries de défense en Europe source ead-minerve.fr

Organisation des industries de défense en Europe source ead-minerve.fr

 

28.04.2014 affaires-strategiques.info

 

Alors que la Commission européenne a rappelé cet été l’importance de développer et de renforcer la base industrielle et technologique de défense européenne (BITDE), le GRIP se propose d’analyser les défis auxquels sont confrontés les industries de défense et les gouvernements européens.

 

Le chercheur du think tank belge, Yannick Quéau, présente tout d’abord l’évolution du processus de mondialisation de l’industrie d’armement depuis la fin de la Guerre froide, processus qui comprend, selon lui, cinq étapes distinctes. Ainsi, après une première phase de consolidation encouragée par les gouvernements américain et européens, la seconde étape fut celle de la ‘transatlantisation’ de l’industrie d’armement caractérisée par « l’acquisition de capacités de production sur une rive de l’Atlantique par une firme venue de l’autre rive ». Suivirent un troisième stade marqué par la prospérité de l’industrie d’armement et son réajustement vers des armes de guerre asymétrique ainsi qu’un quatrième cycle qui verra l’émergence de nouveaux acteurs industriels dans les pays du ‘Sud’. La dernière étape implique les impacts de la crise financière de 2008 qui a amené de nombreux gouvernements à réévaluer leurs priorités budgétaires, le secteur de la défense représentant dans la majorité des cas une variable d’ajustement.
 

C’est dans ce contexte que se trouvent actuellement les firmes européennes qui restent en compétition les unes avec les autres pour l’obtention de contrats d’exportation, une lutte qui fera assurément des victimes sur le ‘Vieux Continent’ d’où la nécessité de consolider la BITDE. Cela dit, comme le souligne Yannick Quéau, il n’est pas sûr que les Etats européens aient la volonté politique ou la capacité matérielle de s’engager sur cette voie. D’autant plus que les pays émergents et surtout les Etats-Unis influent également sur le développement d’une puissance militaire européenne. Ainsi, tout en encourageant l’Europe à prendre en main sa sécurité, le pivot américain en Asie réduit les opportunités des firmes européennes sur le marché asiatique qui reste primordial pour le maintien de la BITDE et donc pour l’émergence d’une défense européenne. C’est également de ce point de vue que les ambitions industrielles des pays émergents remettent en cause le projet de défense européenne puisqu’ils représentent des concurrents supplémentaires.
 

Dès lors, comme le note le chercheur du GRIP, « le futur ne s’annonce (…) pas sous les meilleurs auspices pour les industriels européens » sauf s’ils parviennent à se diversifier significativement vers les marchés civils. Aussi, il est essentiel que les gouvernements européens se mettent d’accord sur des fusions industrielles ce qui est loin d’être une tâche facile. En effet, la plupart des Etats concernés refusent de perdre leur autonomie stratégique ou de transiger sur ce qu’ils considèrent comme leurs intérêts vitaux. En témoigne le rôle de l’Allemagne dans l’échec du rapprochement entre BAE et EADS. Malgré tout, le projet de défense européenne demeure pertinent, d’autant plus qu’il représente le seul moyen pour les industriels européens de survivre et pour les Etats de l’UE de maintenir une BITDE nécessaire à leur sécurité. Cependant, si un ‘réveil’ des pays du Vieux Continent n’est pas impossible, « le temps est un facteur critique et il vient à manquer ». Entre-temps, « l’industrie européenne ne peut pas rester passive », la sécurisation de son accès au marché américain et le renforcement de ses partenariats avec les pays émergents représentant ses principales options.
 

Le rapport sur le site du GRIP

Partager cet article
Repost0
29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 12:40
La Russie peut contourner sa dépendance de l'industrie ukrainienne de la défense, déclare Poutine

 

 

2014-04-29 xinhua

 

Le président russe Vladimir Poutine a déclaré lundi que la Russie est capable de remplacer les importations ukrainiennes liées à la Défense dans les deux ans et demi à venir.

 

"La Russie et son industrie militaire est capable financièrement et technologiquement de substituer les importations (de produits ukrainiens liés à la Défense)", a déclaré M. Poutine lors d'une réunion des législateurs dans la ville de Petrozavodsk (nord-ouest).

 

Le président a souligné la différence entre la dépendance de la Russie et de l'Ukraine de cette industrie, qualifiant la dépendance de la Russie de "décisive" et celle de l'Ukraine de " cruciale".

 

Pour remplacer les produits fabriqués en Ukraine, les Russes auront besoin de 1,5 à 2,5 ans et d'argent, a-t-il indiqué.

 

M. Poutine a ordonné au gouvernement de mettre en place des mesures pour remplacer progressivement les importations ukrainiennes mais a fait savoir qu'il espère que la coopération bilatérale russo-ukrainienne dans l'industrie militaire continuerait.

 

Par ailleurs, il a invité les travailleurs qualifiés de l' industrie ukrainienne de la Défense à venir en Russie en leur promettant des salaires décents et des logements.

 

"Tous les fonds nécessaires pour cela seront alloués. Bienvenue! ", a promis M. Poutine.

 

La Russie et l'Occident connaissent leur pire impasse depuis la Guerre Froide. La Russie a déployé des troupes et des hélicoptères aux frontières avec l'Ukraine, alors que l'OTAN a envoyé des forces supplémentaires en Europe de l'est.

Partager cet article
Repost0
29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 11:56
Le dispositif Pacte Défense PME 18 mois après son lancement - Mardi 20 mai

 

source Association des entreprises partenaires de la Défense

 

L’Association des entreprises partenaires de la Défense organise une soirée destinée à faire le point sur le dispositif Pacte Défense PME :

 

mardi 20 mai 2014 de 18 heures 30 à 20 heures 30

à l'Ecole militaire à Paris

 

Pacte Défense PME décline en 40 actions la stratégie globale du ministère de la Défense en faveur du développement des PME et ETI de tous les secteurs d’activité : armement, soutien des matériels et achats courants (infrastructures, fournitures, services...).

 

Destinée aux dirigeants et responsables de PME et ETI, cette soirée permettra notamment de présenter les engagements du Pacte et les conditions de mise en œuvre associées.

 

Elle sera ouverte par le député Gwendal Rouillard, secrétaire de la commission de la défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale.

 

L’inscription est gratuite, mais obligatoire, avant le 15 mai. Vous recevrez deux messages de confirmation, dont un quelques jours avant la manifestation.

Contact : contact@entreprisespartenairesdeladefense.fr

 

 

L’instruction ministérielle Pacte Défense PME

L’interview d’Arnaud Marois, délégué aux PME et PMI auprès du ministre de la Défense, dans Entreprises & Défense, la Lettre de l’Association des entreprises partenaires de la Défense

 

 

Association Loi 1901, l’Association des entreprises partenaires du de la Défense a pour objet le développement des relations entre les entreprises et la Défense. Elle organise de nombreuses activités et est à l’origine du « Prix de la reconversion des militaires » prix annuel placé sous le Haut patronage du ministre de la Défense. Tous les collaborateurs de l’Association sont bénévoles. Les seules ressources sont les cotisations versées par les entreprises adhérentes.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories