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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 11:45
Un drone réalisé à Oran grâce au partenariat université-industrie

 

 

10-04-2014 letempsdz.com -Sciences

 

Un drone à usage environnemental a vu le jour à l'Université des sciences et de la technologie Mohamed-Boudiaf d'Oran (USTO-MB) qui signe sa première réalisation dans ce domaine en partenariat avec le secteur industriel, a indiqué jeudi le responsable du laboratoire compétent de cet établissement d'enseignement supérieur.

 

Porté par une thèse de recherche en post-graduation, ce prototype "made in Algeria" matérialise "la première opération de partenariat avec le secteur économique", a précisé à l'APS le Professeur Bachir Imine, directeur du Laboratoire d'aéronautique et systèmes propulsifs (LASP) de l'USTO-MB.

 

Des appareils de même type ont été déjà produits au niveau de ce laboratoire de recherche créé en 2009, mais le nouveau modèle est "le premier à marquer la contribution de l'USTO-MB au titre de la coopération avec l'industrie aéronautique algérienne", a fait valoir le Pr Imine.

 

Le drone en question a pour vocation essentielle "le vol de reconnaissance pour diverses missions à caractère environnemental", a-t-il expliqué, citant, entre autres applications, la surveillance des forêts (prévention d'incendies), le contrôle de la pêche et les prévisions météorologiques.

 

Grâce aux images transmises par le biais d'une caméra embarquée, cet appareil fournira des informations utiles à la gestion des secteurs cités et d'autres encore comme la régulation du trafic routier et les mesures cartographiques. Ce nouveau prototype qui peut être catapulté à la main du fait de sa légèreté (3 kg) et de sa petite envergure (1,40 m), se distingue également par

ses spécificités techniques lui permettant de voler jusqu'à 400 m d'altitude avec une durée d'autonomie estimée à une heure.

 

En outre, une nouvelle impulsion est escomptée au plan de la recherche à la faveur de la prochaine acquisition, par ce même Laboratoire, d'un équipement de pointe appelé "soufflerie", qui consiste en un canal d'essai permettant d'expérimenter l'effet du vent sur l'appareil.

 

Cette dotation soutenue par la Direction générale de la recherche scientifique et du développement technologique (DG-RSDT) offrira "une meilleure précision des résultats expérimentaux", a souligné le Pr Imine.  Par ailleurs, une équipe de chercheurs de ce laboratoire effectuera un séjour académique en mai prochain à la faculté de l'aérospatiale de l'Université nationale technique de l'Ukraine, au titre d'une convention signée en ce sens en novembre dernier à l'USTO-MB.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 10:55
Première mondiale : Dassault fait voler un drone militaire avec un Rafale et un Falcon - video

 

14/04/2014 Par

 

VIDÉO - Le groupe français a révélé qu'il avait réalisé le 20 mars 2014 un vol en patrouille du nEUROn, le drone de combat furtif, avec un Rafale et un Falcon 7X.

 
Dassault Aviation* a révélé qu'il avait réalisé le 20 mars 2014 un vol en patrouille du nEUROn, le drone de combat furtif, avec un Rafale et un Falcon 7X. C'est la première fois, explique le groupe, qu'un drone militaire effectue un vol en formation avec d'autres appareils, en l'occurence un Rafale et un Falcon 7X et deux autres appareils de prises de vue qui ont permis de réaliser des images. Celles-ci fascineront tous les passionnés d'aéronautique et le grand public. La vidéo mise en ligne montre le ballet des avions qui se côtoient et évoluent en parallèle puis s'écartent. Tous ceux qui ont l'habitude d'admirer depuis le sol les évolutions de la Patrouille de France apprécieront ces images et ces étonnants angles de vue.

«Un tel vol est très complexe à organiser: pour chacune des figures à enchaîner, il faut que se retrouvent dans un même espace de travail, au même moment, des aéronefs venant de points d'attente distincts et affichant des performances de vol différentes» explique le groupe. «Il a fallu se prémunir des risques d'interférences, comme les turbulences aérodynamiques des appareils entre eux, et des risques de perturbation dans les communications entre le nEUROn et sa station de contrôle au sol» ajoute-t-il.

 

Un vol de près de 2 heures au-dessus de la Méditerranée

L'opération au cours de laquelle l'avion sans pilote a évolué avec quatre avions avec des pilotes à bord est un défi technologique. Elle a duré 1 h 50 mn au-dessus de la Méditerranée pendant plusieurs centaines de kilomètres. «Cela illustre notre maîtrise des technologies les plus avancées. Nos compétences dans les domaines civils et militaires s'enrichissent mutuellement pour concevoir et produire des avions d'exception au service des armées et des utilisateurs de Falcon» explique Eric Trappier, Président-Directeur général de Dassault Aviation.

Le premier vol de nEUROna eu lieu le 1er décembre 2012 et a ouvert la voie à une campagne d'essais de deux ans. Il a depuis, réalisé plusieurs dizaines de vols. Le premier démonstrateur d'avion de combat sans pilote, conçu par Dassault Aviation en coopération avec plusieurs industriels européens, est le précurseur d'un chasseur de nouvelle génération. Les drones ont vocation à être utilisés seuls ou en formation aux côtés d'avions de combat avec pilote à bord, d'ici à 2030.

 

* Dassault Aviation est une société du groupe Dassault, propriétaire du Figaro.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 10:35
L’Azerbaïdjan démontre ses armes et munitions en Malaisie

 

14 Avril 2014 Rachad Suleymanov – APA

 

Kuala Lumpur -  La 14e édition du salon de défense asiatique DSA a ouvert ses portes lundi 14 avril à Kuala Lumpur (Malaisie).

 

Selon l’envoyé spécial de l’APA sur place, le Ministère de l'Industrie de Défense (MID) de l’Azerbaïdjan est représenté par un stand séparé au salon où participent plus de 1000 entreprises et organisations de 50 pays.

 

L’événement se tient sous le haut patronage du ministre malaisien de la Défense et des Transports Hishammuddin Hussein. 27 mille visiteurs ont confirmé leur participation à l'exposition.

 

La délégation azerbaïdjanaise dirigée par le ministre de l'Industrie de Défense Yaver Jamalov a assisté au Salon. L’ambassadeur d’Azerbaïdjan en Malaisie Galey Allahverdiyev a visité également le salon.

 

L'Azerbaïdjan présente 132 types de produits comme les armes « Istiglal-T », « Mubariz », « Yalgouzag », la mitrailleuse offensive universelle de calibre 7,62 mm qui a été élaborée par les spécialistes azerbaïdjanais, les pistolets « Zefer », « Zefer-K », « Imam », les maquettes des drones, les munitions, les masques à gaz et etc.

 

Dans le cadre de l’événement, Y. Jamalov a rencontré le chef de la police nationale de la Turquie, Mehmet Kiliçlar. Il devrait se réunir également avec son homologue malaisien.

 

Voir - PHOTOS

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 10:30
photo KMW

photo KMW

 

 

13/04/2014 lorientlejour.com (Reuters)

 

Le ministre allemand de l'Economie Sigmar Gabriel s'oppose à la vente par l'Allemagne de plusieurs centaines de chars de combat à l'Arabie saoudite, rapporte dimanche le Bild am Sonntag.

 

Selon des informations parues dans les médias, jamais confirmées officiellement en raison de la sensibilité de ce genre de dossiers, le royaume wahhabite est intéressé par l'acquisition d'un maximum de 800 chars Leopard 2.

 

Ryad chercherait depuis des années à acheter ces engins aux entreprises Krauss-Maffei Wegmann et Rheinmetall et a réservé 18 milliards d'euros dans son budget de la défense.

 

"Le gouvernement n'approuvera pas cette vente controversée", écrit le Bild am Sonntag, citant des sources gouvernementales.

 

"Gabriel a joué un rôle clé, car il a pris position personnellement contre une livraison de chars à cette maison royale autocratique", ajoute le journal.

 

Ces ventes doivent être approuvées par le conseil de sécurité nationale, qui rassemble la chancelière Angela Merkel et ses ministres de l'Economie, de la Défense, du Développement et des Affaires étrangères, mais ses décisions ne sont jamais rendues publiques.

 

Par le passé, le président du Parti social-démocrate (SPD) avait jugé "honteux" que l'Allemagne figure parmi les plus grands pays exportateurs d'armes au monde.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 06:55
Dassault Aviation - K. Tokunaga

Dassault Aviation - K. Tokunaga


 

Saint-Cloud, le 12 avril 2014 - Dassault Aviation

 

Le 20 mars 2014, Dassault Aviation a organisé un vol en patrouille du nEUROn avec un Rafale et un Falcon 7X. C’est la première fois au monde qu’un drone de combat effectue un vol en formation avec d’autres appareils, en l’occurrence un avion d’affaires et un avion de combat. L’ensemble de l’opération a duré 1 h 50 mn et a emmené la patrouille au-dessus de la Méditerranée sur plusieurs centaines de kilomètres.

Pour Eric Trappier, Président-Directeur général de Dassault Aviation : « Cet événement illustre notre maîtrise des technologies les plus avancées. Nos compétences dans les domaines civils et militaires s’enrichissent mutuellement pour concevoir et produire des avions d’exception au service des armées et des utilisateurs de Falcon. »

Un tel vol est très complexe à organiser : pour chacune des figures à enchaîner, il faut que se retrouvent dans un même espace de travail, au même moment, des aéronefs venant de points d’attente distincts et affichant des performances de vol différentes.

Faire évoluer un avion sans pilote à bord avec quatre autres avions pilotés (Rafale, Falcon 7X et deux avions de prises de vues) constituait un défi supplémentaire. Il a fallu se prémunir des risques d’interférences, comme les turbulences aérodynamiques des appareils entre eux, et des risques de perturbation dans les communications entre le nEUROn et sa station de contrôle au sol.

 

A propos de nEUROn

Programme européen de démonstrateur technologique d’UCAV (système d’avion de combat non habité), dont Dassault Aviation s’est vu confier la maîtrise d’oeuvre sous l’autorité de la Direction générale de l’Armement, nEUROn prépare l’avenir en se fondant sur la fédération des savoir-faire en Europe (France, Italie, Suède, Espagne, Grèce et Suisse). Il a pour mission de valider l’acquisition de techniques complexes et représentatives de la totalité des systèmes de mission : fonction pilotage et furtivité de haut niveau, tir d’armements air-sol réels depuis une soute interne, insertion dans un environnement C4I, processus novateurs en matière de coopération industrielle, etc. Le premier vol du démonstrateur a eu lieu le 1er décembre 2012 et a ouvert la voie à une campagne d’essais de deux ans. Le nEUROn a, depuis, réalisé plusieurs dizaines de vols.

 

A propos de Dassault Aviation

Avec plus de 8 000 avions militaires et civils livrés dans 83 pays depuis 60 ans et représentant plus de 28 millions d’heures de vol, Dassault Aviation dispose d’un savoir-faire et d’une expérience reconnus dans la conception, le développement, la vente et le support de tous les types d’avion, depuis l’appareil de combat Rafale jusqu’à la famille de business jets haut de gamme Falcon en passant par les drones militaires. En 2013, le chiffre d’affaires de Dassault Aviation s’est élevé à 4,59 milliards d’euros. La société compte près de 11 600 collaborateurs.

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 11:50
MOD's state-of-art robot man

10 avr. 2014  defenceheadquarters

 

The "Porton Man" uses state of the art technology and is able to walk, march, run, sit, kneel and even lift its arms as if to sight a weapon just like an infantry soldier.

It means new equipment such as chemical and biological suits can be thoroughly tested in a realistic but secure environment.

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 11:20
Sikorsky tests structural strength of new helicopter

The CH-53K Super Stallion being developed by Sikorsky Aircraft has undergone structural testing. (Sikorsky Aircraft)

 

April 11, 2014 By Richard Tomkins (UPI)

 

The CH-53K helicopter being developed by Sikorsky Aircraft undergoes the Static Article Test to verify its structural strength

 

STRATFORD, Conn. -- An initial series of tests to verify the structural strength of the new CH-53K Super Stallion helicopter have successfully been completed by Sikorsky Aircraft.

 

The tests, required by the U.S. Naval Air Systems, were conducted using a full-size, non-flying airframe called the Static Test Article.

 

"The Static Test Article will enable Sikorsky to replicate the many stresses, strains and aerodynamic forces the CH-53K helicopter will experience during all aspects of flight, whether the aircraft is empty, filled with cargo, or carrying up to 36,000 pounds of gear suspended beneath the aircraft by an external sling," said Mike Torok, Sikorsky's CH-53K program vice president.

 

"By placing incrementally heavier static loads on various parts of the airframe assembly -- including those well beyond the airframe's analytical design strength -- we can measure structural integrity, airworthiness and crash worthiness, and verify safety margins for all expected operational conditions," Torok said.

 

"The Static Test Article is composed of the cockpit, cabin, fuel sponsons, a transition section and the tail rotor pylon -- all suspended off the ground by the shaft of the aircraft’s main rotor gearbox. Surrounding support beams hold the numerous hydraulic cylinders that apply the flight and inertial loads to parts of the airframe assembly,” Sikorsky said.

 

Component-representative weights that simulate the presence of the engines and landing gear are also part of the configuration.

 

Six tests have been performed to date and testing will continue for another two years, the company said.

 

The CH-53K is a heavy-lift aircraft with a cruise speed of 196 miles per hour and a combat radius of 110 miles. The U.S. Marine Corps plans to procure some 200 CH-53Ks, which are expected to become operational in 2018.

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 11:20
MH-60R Seahawk photo US Navy

MH-60R Seahawk photo US Navy

 

11 Apr 2014 By: Jon Hemmerdinger - FG

 

Washington DC - The US military's budget request for fiscal year 2015 includes cuts to a number of aircraft programmes, but Sikorsky and analysts call one item unique – the proposed cancellation of orders for 29 MH-60R Seahawks under a multi-year contract.

 

If approved by Congress, such a move would raise broad concerns about the surety of other contractors’ multi-year procurement deals, and affect orders for UH-60 Black Hawks from the US Army and some foreign partners under the same contract.

 

"I don’t believe a multi-year contract has ever been cancelled early,” says Tim Healy, Sikorsky's director of maritime programmes. “It’s a big deal for the country.”

 

"An actual [multi-year procurement] cancellation would be unprecedented," says Richard Aboulafia, vice president of Teal Group.

 

Healy says Sikorsky is "very concerned" about the US Navy's intentions, noting that multi-year contracts allow companies to reduce costs by investing in infrastructure, processes and staff with confidence in being paid over many years. Sikorsky sells Black Hawks ordered through multi-year deals at a 10% discount over those in single-year contracts, he notes.

 

A cancellation would reduce “the confidence industry has to invest in cost-reduction,” Healy says. That could result in higher industry costs, which would be passed on to taxpayers, he adds. Cancellations are allowed under the contract terms, but result in termination penalties.

 

Aboulafia says those penalties tend to make "cancellation prohibitively expensive. That way, all the contractors involved feel confident that they can invest in the future, and keep costs down."

 

The contract in question calls for the USN, US Army and foreign partners to acquire roughly 650 Black Hawks and Seahawks between fiscal years 2012 and 2016. In its FY2015 budget request, the navy proposes cancelling the last 29 aircraft to be purchased in FY2016.

 

The move results largely from broad military spending cuts.

 

USN H-60 programme manager Capt James Glass says it also reflects proposals to retire the aircraft carrier USS George Washington and an ongoing study of the navy's littoral mission.

 

"I have concern [a Seahawk cancellation] will impact industry long-term," Glass said during the Navy League's Sea-Air-Space Exposition near Washington, DC. "We are still trying to quantify that impact."

 

A Seahawk cancellation could also affect about 60 US Army Black Hawks and at least two MH-60Rs ordered by Denmark under the same contract, Healy says. “You cannot cancel one service's part of the contract," he says, adding that Sikorsky is in continuing discussions with the military and that the ultimate impact is unknown.

 

The army confirms that without the 29 navy aircraft the contract with Sikorsky would not have "sufficient quantities in FY2016 to meet a contract minimum buy requirement". The result, it adds, would be "a contract termination with Sikorsky."

 

The issue is now largely in the hands of Congress, which must approve the navy's plans.

 

Aboulafia calls USN's proposal a "game of chicken", and "a plea to Congress to insert the cash." But if Congress doesn't blink, "the navy might well need to either re-instate the contract or pay high cancellation fees," he says.

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 11:55
Le 4X4 blindé Aravis fait face à 79 concurents dans le monde. (crédit photo Yves Debay, Nexter)

Le 4X4 blindé Aravis fait face à 79 concurents dans le monde. (crédit photo Yves Debay, Nexter)

 

 

01/03/2013 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

Détenu à 100% par l'État, le fabricant français de matériels militaires terrestres monte en puissance à l'exportation.

 

C'est une révolution discrète mais cruciale. En quelques années, Nexter (l'ex-Giat Industrie) a inversé le balancier entre la commande nationale et l'exportation. Les contrats export ont représenté 75% des 862 millions d'euros des nouvelles affaires signées en 2012. Le groupe vient d'ailleurs d'annoncer la signature d'une commande de 37 canons autotractés Caesar en Indonésie pour une valeur de 115 millions d'euros.

 

Une percée à l'international qui est d'autant plus belle que la concurrence est devenue redoutable. 80 fabricants de véhicules blindés légers - comme le gros 4X4 armé Aravis de Nexter -, dont 12 occidentaux se battent sur ce segment de marché. On compte 27 acteurs dont 12 européens et américains sur celui des munitions, 35 dont 29 dans les BRICS sur celui des blindés moyens... mais seulement 14 spécialistes des chars de bataille dont 5 en Europe et en Amérique du Nord.

 

Un contrat d'artillerie géant en Inde

 

«Dans un monde de plus en plus incertain, les opportunités sont nombreuses et Nexter a des atouts pour les transformer en réussite», estime Philippe Burtin, PDG du groupe détenu à 100% par l'Etat. Et d'abord une gamme de produits renouvelés et enrichis que l'on retrouve en compétition sur tous les grands appels d'offres dans le monde.

 

Le VBCI, le véhicule blindé de combat d'une valeur catalogue de 4 millions d'euros, est en short list au Canada qui veut acheter 138 engins. «Ni Boxer, ni Patria ne sont là. Nous avons comme rival l'américain General Dynamics et son véhicule à roues Piranha», note Philippe Burtin. Ottawa devrait choisir son fournisseur cette année, les armées canadiennes piaffant d'impatience depuis 2009, année de la remise des premières offres, de moderniser leur parc.

 

Au Danemark, Nexter et son rival américain s'affrontent également à l'issue des premières sélections pour un contrat de 250 blindés. Mais ils doivent aussi faire face à trois autres groupes porteurs d'offres pour des engins à chenilles. L'arbitrage des Danois est attendu en 2014.

 

Le VBCI est aussi en lice aux Emirats Arabes Unis pour une commande géante de 700 exemplaires. A la clef, un partenariat industriel assorti d'un transfert de technologie: Abu Dhabi veut développer sa propre industrie d'armements terrestres. L'engin blindé interesse également le Qatar et le Koweit.

 

En Inde, «le grand marché de l'artillerie pour les dix ans à venir», Nexter est seul en lice avec Trajan, son canon tracté de 155 mm, face au groupe industriel Israélien Elbit. L'enjeu? Un énorme contrat pour 1 400 canons.

 

34 VBCI engagés au Mali

 

Après l'Afghanistan, Nexter profite à plein de l'engagement de l'armée française au Mali pour démontrer les capacités de ses matériels. «34 VBCI, 2 canons Caesar et 30 AMX 10RC dont nous assurons la maintenance, sont en opération au Mali», confirme Philippe Burtin.

 

Cette accélération à l'international permettra à Nexter de contrebalancer la baisse attendue des commandes d'équipements destinés à l'armée de terre qui risque, selon plusieurs experts, d'être la grande perdante des arbitrages du gouvernement dans le cadre de la future loi de programmation militaire.

 

Pour l'heure, le contrat de 630 VBCI pour l'armée française n'est pas encore achevé. «Les dernières livraisons sont prévues en 2015 et le VBCI sera prolongé avec un véhicule de tonnage supérieur (32 tonnes) dont le contrat a déjà été notifié», souligne le PDG de Nexter. Il rappelle que le contrat VBCI pour l'armée française représente 30% de la charge de travail des usines françaises du groupe.

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 11:55
Du Livre Blanc à la LPM : Quelles conséquences pour l’industrie de Défense et la recherche ?

 

09.04.2014 Cédric LOUIS et Maxime PERACAULA - Membres du Comité de Défense économique de l’ANAJ-IHEDN

 

Du Livre Blanc à la Loi de Programmation Militaire : Quelles conséquences
pour l’industrie de Défense et la recherche ?

 

Cet article vous est proposé par le Comité de Défense économique comme veille pour le secteur de l’industrie de la défense. Les lois de programmation militaire successives chamboule ce secteur industrielle porteur d’emplois et retrace la stratégie historique de la France sur le théâtre mondial. N’hésitez pas à réagir en nous contactant à l’adresse : defense-economique@anaj-ihedn.org

 

Depuis les années 80, les politiques français misent sur une relance de la demande par la dépense publique. Ce qui accroît le déficit public. Or lorsque ce dernier devient trop important, on se rabat sur l’impôt. Aujourd’hui la dette atteint près de 100% du PIB et la croissance ne permet plus de faire face aux intérêts. Les engagements financiers de la France atteignent 2 fois le budget de la Défense, soit près de 60 milliards d’euros. Dans ce contexte, il a été décidé dès 2012 de rédiger un nouveau Livre Blanc, devant donner lieu à une loi de programmation militaire (LPM). L’objectif : adapter l’outil militaire et son industrie aux enjeux de la prochaine décennie. Nous allons nous interroger sur les conséquences industrielles de cette nouvelle réflexion stratégique.

 

Mise en perspective du dernier Livre Blanc et de la future Loi de Programmation Militaire (LPM)

Depuis la professionnalisation des armées de 1996, une succession de réformes ont rendu instable le format de nos armées. Les deux livres-blanc de 2008 et 2013 remettent à plat l’analyse stratégique militaire. Les réponses aux menaces restent identiques, mais c’est le format des forces armées qui est touché, avec une réduction systématique des matériels, effectifs et budgets lors des transcriptions en loi de finance pluriannuelles LPM.

EVOLUTION EN 20 ANS

1994

2008

2013

Forces projetables

120 000 à 130 000 hommes

30 000 à 50 000 hommes

15 000 hommes

Forces aériennes projetables

Plus de 200 avions de combat

90 avions de combat

45 avions de combat

 

Il est à noter qu’un programme de recherche dans une filière industrielle militaire se travaille sur plusieurs décennies et qu’il nécessite une stabilité budgétaire pour sécuriser les commandes et ainsi stabiliser le coût de production. D’autre part, le livre blanc fixe un contrat opérationnel qui détermine les effectifs et moyens lors d’un engagement dans une situation opérationnelle prédéfinie. Ainsi, si l’objectif donné aux armées pour un besoin sur un théâtre d’opération est de 15 000 hommes et 100 camions, le jour J, vous n’aurez que cette intervention possible. Cela s’appelle la Politique d’Emploi et de Gestion des Parcs (PEGP). Objectif : optimiser au maximum, ce qui entraine un travail en flux tendu dans un domaine où les choses ne peuvent fonctionner durablement comme tel.

Le programme Scorpion doit assurer la modernisation des groupements tactiques interarmes, unités du combat au sol.
Le programme Scorpion doit assurer la modernisation des groupements tactiques interarmes, unités du combat au sol.

Cette fragilité politique concernant l’effort de défense vient frapper de plein fouet un pan industriel et technologique de la France. Et ce pan industriel, autant civil que militaire regroupe pour la partie militaire pas moins de 4 000 entreprises, plus de 165 000 emplois dont 20 000 hautement qualifiés, plus de 15 Mds d’euros de chiffre d’affaire dont 25 à 40 % sont des exportations. Les domaines concernés vont de l’aéronautique, la robotique, le spatial, les télécommunications à l’informatique, le cryptage, le transport. Le Livre Blanc de 2008 chiffrait ce lien civilo-militaire : « La France et l’Europe doivent favoriser les synergies entre la recherche civile et la recherche de défense et de sécurité. En effet, 60 % de la recherche financée par la Défense ont des retombées dans le secteur civil, contre 20 % seulement en sens inverse ». D’après Christian Mons, président du GICAT, la perte d’un milliard du budget d’investissement au ministère de la défense représente une perte de 10 000 emplois directs, et autant d’indirects. On sait également que pour 1€ investi par la France dans ses équipements de Défense, le retour d’après le GICAT est de 1,30€ à 1,70€ à termes pour les recettes de l’Etat.

 

Le Livre Blanc et la LPM sont-ils déjà caducs ?

Rappelons tout d’abord que la lenteur du vote de la loi de cadrage budgétaire pluriannuel issue du livre blanc de 2013 entraine un report de commandes d’environ 300 millions d’euros. D’autre part, d’ici à 2019, il va manquer chaque année 2 milliards d’euros à la DGA pour payer toutes ses factures. Au moindre gel de crédit, la Direction basculerait en cessation de paiements. Même si la DGA a l’habitude de jongler avec sa trésorerie, c’est la première fois qu’une loi de programmation militaire va démarrer avec un tel niveau de report de charges.

A ces contraintes de report, nous ajoutons deux habitudes inquiétantes pointés par de nombreux rapports parlementaires. La première est  le recours à des recettes exceptionnelles difficilement maitrisables, et la seconde l’ajustement des gels de crédits par l’investissement, au titre de la réserve interministérielle. Les marges de manœuvre pour la mise en place d’une nouvelle LPM semblent bien réduites.

 

Repenser l’interaction armée/industrie en cercle vertueux pour la croissance et l’emploi

Dans un contexte de défis majeurs pour la France (relance de la croissance, baisse des déficits) il serait important de reconsidérer l’option, à contre-courant, d’augmentation du budget de la Défense. Celle-ci aurait un impact fort, dès lors que les investissements publics seraient ciblés et stratégiques. Ces derniers seraient concentrés dans des zones d’avenir moins rentables ou certaines technologies innovantes et chères, déchargeant les groupes industriels qui pourraient se concentrer sur l’amélioration de leurs exportations (baisse des prix et augmentation des cadences de production) et ainsi l’augmentation des emplois. Il en résulterait une baisse des contributions et soutien à l’emploi pour ce secteur.

N’oublions pas également que le système d’investissements publics dans l’industrie de la défense constitue un puissant outil de politique industrielle. En effet, la plupart des entreprises du secteur de la défense sont aujourd’hui privées. Ce qui signifie que le gouvernement ne peut légitimement pas intervenir dans les politiques d’innovation de celles-ci sauf s’il investit lui-même dans la recherche via des partenariats de développement, d’investissement comprenant un co-financement, via appel d’offre pour le respect les règles de la concurrence. Ces investissements dans la R&D permettent au pays de garder un certain contrôle sur ses technologies qui peuvent s’avérer déterminantes et sensibles.

 

En guise de conclusion…

Dans « Pilote de Guerre », Saint Exupéry s’interroge sur les raisons qui ont amené le pays au bord du gouffre. « Ce ne sont point les matériaux qui sont en cause, mais l’Horloger. […] Et les hommes ont tout sauvé. » Il faut redonner confiance en l’homme pour qu’il puisse exploiter ses qualités d’innovateur et de producteur en donnant un souffle aux entreprises, à commencer par celles du secteur militaire, à la pointe des technologies et au carrefour de si nombreux emplois en France.

 

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 11:20
US Navy receives first America-class amphibious assault ship

The US Navy's America-class ship, USS America (LHA 6) at sea. Photo: courtesy of US Navy mass communication specialist 1st Class Lewis Hunsaker/Released.

 

11 April 2014 naval-technology.com

 

The US Navy has taken delivery of the America-class large-deck amphibious assault ship, USS America (LHA 6), from the Ingalls Shipbuilding division of Huntington Ingalls Industries (HII) at a ship-custody transfer ceremony in Pascagoula, Mississippi, US.

 

USS America, the lead ship of the class, is the first of the navy's next-generation amphibious assault ships designed to replace the aging Tarawa-class vessels.

 

Scheduled to be commissioned later this year in San Francisco, the 844ft-long and 106ft-wide ship successfully completed sea trials in February.

 

The commissioning crew will commence shipboard training in preparation for the its sail-away.

"She is lethal, and she is survivable, able to withstand some of the toughest blows our future enemies may have to offer."

 

The America-class ships, which provide new capabilities in both amphibious assault and aviation support, can cruise at speeds in excess of 20k using a gas-turbine propulsion system, and can accommodate a crew of 1,059 (65 officers) and 1,687 troops.

 

They can also carry a marine expeditionary unit and marine helicopters.

 

Ingalls Shipbuilding president Brian Cuccias said: "She brings to the fleet awesome amphibious and humanitarian capabilities. She is lethal, and she is survivable, able to withstand some of the toughest blows our future enemies may have to offer."

 

LHA 6, the flagship of an expeditionary strike group, will be deployed to support a range of missions, including humanitarian, disaster relief, maritime security, antipiracy and air support for ground forces.

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 11:20
CH-53K ground test vehicle at Sikorsky's facility near West Palm Beach, Florida. Sikorsky.

CH-53K ground test vehicle at Sikorsky's facility near West Palm Beach, Florida. Sikorsky.

 

 

9 Apr 2014 by Jon Hemmerdinger - FG

 

Washington DC - Sikorsky has attached main rotor blades to its CH-53K ground test vehicle (GTV) and will soon attach the tail rotor blades, according to officials from the company and the US Marine Corps.

 

The programme is on track to turn the rotors using the aircraft's GE38-1B turboshaft engines – the so-called "shakedown light-off" tests — by the end of the month, says Michael Torok, Sikorsky’s vice president of the programme.

 

Torok made his comments during a press briefing at the Navy League's Sea-Air-Space Exposition near Washington, DC, on 9 April.

 

He adds that development is progressing well on the heavy-lift helicopter, with first flight still scheduled for sometime near the end of this year.

 

The aircraft that will be making the first flight is nearly completed, though the company must still conduct tests of the main gear box, says Torok.

 

USMC Col Robert Pridgen, CH-53K programme manager, says Sikorsky and the military are seeking foreign customers, with potential customers including Germany and Israel, and he predicts interest will further materialise following first flight and as the company moves to production.

 

Officials say they have also received interest from international partners in the Asia Pacific region.

 

"Build it and they will come," Pridgen says.

 

The company has been testing the CH-53K’s seven main all-composite rotor blades and its four tail rotor blades at its headquarters in Stratford, Connecticut.

 

In December 2013, Sikorsky first powered up the GTV’s auxiliary power unit in Florida as part of the “bare-head light-off” tests of the engines and rotor without blades.

 

The GTV’s three main engines were started in January.

 

Despite similarities to the CH-53E Super Stallion, the CH-53K's three turbines can crank out 7,500shp each, compared with the 4,380shp GE T64 powerplants on the legacy platform.

 

The main and rail rotors have more surface area than the E-model, and a newly designed gearbox will allow the CH-53K to carry an external load of more than 12,200kg (26,900lb) over a mission radius of 110nm (204km).

 

That is triple the capacity of the E-model, according to Sikorsky.

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 11:20
Scorpion completes first 50 hours of flight testing

 

Apr 10, 2013 by Richard Tomkins (UPI)

 

Wichita, Kan - A new light attack and intelligence, surveillance and reconnaissance aircraft under development by Textron AirLand LLC has completed 50 hours of flight testing.

 

The jet-powered Scorpion is 43.6 feet long, has a maximum speed of 513 miles per hour and a service ceiling of 45,000 feet. It was first flown last December.

 

Flight testing so far has gathered data about Scorpion's performance at different speeds and altitudes and the responsiveness of its avionics, flight controls and landing system.

 

"The aircraft systems have performed well within the expected parameters, with very few issues," said Scorpion's chief engineer, Dale Tutt. "This is a significant benefit of using mature, non-developmental systems: In addition to reducing the overall development time of the prototype aircraft, the systems have proven to be very reliable."

 

Textron AirLand said Scorpion testing this year encompasses 300-400 test hours, which will require about 150 flights. Included will be international flights.

 

Textron AirLand is a joint venture between Textron Inc. and AirLand Enterprises LLC.

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 06:20
L’ARC: après les simulateurs de vol, des simulateurs de tir «Made in Montreal»

L’ARC est en train d’adopter une formule mixte pour l’entraînement annuel au tir à l’arme légère qui combine une familiarisation en ligne et l’entraînement au moyen d’un simulateur de tir à l’arme légère, comme celui-ci. Les personnes qui devront être déployées au cours de l’année s’entraîneront au tir à balles réelles sur un champ de tir avant leur déploiement (Meggitt)

 

10 avril 2014 par Jacques N. Godbout - 45eNord.ca

 

 

Après les simulateurs de vol, les simulateurs de tirs: l’Aviation royale canadienne (ARC) va adopter un nouvel entraînement au tir à l’arme légère grâce à des simulateurs d’entraînement au tir à l’arme légère fabriqués par la division montréalaise de Meggitt Training Systems Canada.

 

L’ARC a acheté des simulateurs d’entraînement au tir à l’arme légère fabriqués par Meggitt Training Systems Canada, entreprise située à Montréal, qui est une entité commerciale de Meggitt PLC, société multinationale spécialisée dans l’aérospatiale et la défense.

Megitt dit être la seule entreprise de systèmes de formation dans le domaine qui fournit des simulateurs pour armes légères.

L’entreprise développe, fabrique, installe et maintient les systèmes de simulation interarmes et aux armes légères ainsi que les simulateurs d’armement correspondants pour des militaires, paramilitaires et organismes de sécurité du monde entier et se spécialise dans l’intégration de produits logiciels et matériels disponibles sur le marché dans des systèmes de formation pratique.

C’est donc Megitt qui installera les simulateurs de l’ARC et se chargera des services de soutien et de la formation des personnes qui feront fonctionner l’équipement.

Grâce à ce projet, les membres de l’ARC auront bientôt l’occasion de s’entraîner au tir à l’arme légère sur des consoles de «jeu» ultramodernes dans toutes les escadres de l’ARC au Canada.

«L’ARC va adopter une formule mixte pour l’entraînement annuel au tir à l’arme légère. Chaque année, nos aviateurs et aviatrices effectueront une séance de familiarisation aux armes en ligne et ils obtiendront ensuite leur qualification annuelle sur un simulateur de tir à l’arme légère. Cependant, les personnes qui devront être déployées pendant l’année feront du tir à balles réelles dans un champ de tir avant leur déploiement», a expliqué dans un article paru sur le site de l’ARC le colonel Colin Keiver, directeur de la simulation et de l’instruction (Air) au quartier général de l’Aviation royale canadienne.

«Ainsi, nous augmenterons le nombre de personnes qui sont entraînées chaque année, nous réduirons les incidences sur l’environnement, et nous diminuerons les coûts globaux sans compromettre la norme de cette instruction essentielle [...] Pour l’ARC, c’est une situation avantageuse à tous points de vue». ajoute le colonel.

Combiner des moyens électroniques, un simulateur et un entraînement à balles réelles pourrait en outre permettre de réaliser de grosses économies.

Une étude de Recherche et Développement pour la Défense Canada (RDDC), qui a examiné plus en détails les éléments de coûts, comme le nombre de personnes suivant l’entraînement, l’alimentation, les munitions et les besoins en transport, a déterminé que, tout en augmentant le nombre de personnes qualifiées, l’ARC pourrait et économiser plus de 1,3 million de dollars par an.

L’amélioration de l’entraînement au tir à l’arme légère a alors débuté avec la création de modèles de simulation pour l’apprentissage virtuel électronique du maniement du fusil C7A2 et du pistolet Browning de 9 mm par NGRAIN, une entreprise de Vancouver.

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 05:55
Thales underwater warfare systems

9 avr. 2014 Thales underwater warfare systems

 

Building on 50 years of experience in undersea warfare, Thales is now a global leader in underwater systems and the world's top exporter of sonars and related systems for navies and air forces.

Thales designs and delivers acoustic and communication systems and subsystems for anti-submarine warfare and anti-mine warfare.
The solutions and related services are suitable for all types of platforms: submarines, surface ships, helicopters, maritime patrol aircrafts and unmanned naval systems.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 19:35
PLAN surface combatant fleet now and future

 

April 11, 2014 by Feng - informationdissemination.net

 

With the recent induction of No. 172 and the appearance of Type 055 full scale land simulation structure, there has been some questions about how many of these ships will join PLAN and the number of sailors that will need to be trained to operate them. This entry will focus on the hardware part, since that is an easier factor to quantify than the software part. Before all of that, I want to take a quick look at Type 055. Based on the dimensions of the land simulation structure, estimate for width of the ship have been 21+ m and length to be 175 m based on photos. That would make this ship larger than the neighboring Atago class and KDX-III class, which are both over 10,000 ton in displacement. It would be comparable in size to Slava class and only smaller than Kirov class and Zumwalt class. Based on work by online PLAN fans, it seems like Type 055 would be able to comfortably hold 128 VLS cells ¬¬¬and still have enough endurance long range missions. To the best of my knowledge, China has only built land based simulation structures for aircraft carrier and nuclear submarine. Therefore, the construction of such a structure shows the high regard that PLAN has for Type 055. Work for Type 055 is said to be starting at JN this year, so it’s quite interesting to me that they are building the training structure so early.

 

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 16:50
Paveway IV precision-guided bomb (Raytheon)

Paveway IV precision-guided bomb (Raytheon)

 

HARLOW, England, April 11, 2014 /PRNewswire

 

Raytheon Company received a contract from an international customer for Paveway™ IV precision guided bombs valued at more than $200m. As part of the sale Raytheon will deliver hundreds of the advanced munitions, which are regarded as the 'weapon of choice' for the Royal Air Force. The contract represents the first sale of Paveway™ IV outside the U.K. 

"This contract is an export boost to the U.K. It will help support hundreds of manufacturing and engineering jobs at Raytheon's facilities and in the supply chain across the U.K.," said Richard Daniel, Chief Executive, Raytheon UK.  "Developed in Harlow, with the advanced guidance system produced in Glenrothes, Paveway IV has delivered considerable operational capability to the U.K. and allied forces in numerous military operations."

 

About Paveway

The Paveway™ family of laser-guided and GPS and laser-guided bombs has revolutionized tactical air-to-ground warfare by converting "dumb" bombs into precision-guided munitions. Bombs equipped with Paveway™ kits have been put to the test and proved themselves, time and again, as the weapon of choice by 43 customers. Paveway™ laser-guided bomb kits comprised more than half the air-to-ground precision-guided weapons used in Operation Iraqi Freedom, Enduring Freedom and Unified Protector.

 

About Raytheon UK

Raytheon UK is a subsidiary of Raytheon Company. It is a prime contractor and major supplier to the UK Ministry of Defence and has developed strong capabilities in mission systems integration in defence, national security and commercial markets. Raytheon UK also designs, develops and manufactures a range of high-technology electronic systems and software at facilities in Harlow, Glenrothes, Uxbridge, Waddington and Broughton.

 

About Raytheon

Raytheon Company, with 2013 sales of $24 billion and 63,000 employees worldwide, is a technology and innovation leader specializing in defense, security and civil markets throughout the world. With a history of innovation spanning 92 years, Raytheon provides state-of-the-art electronics, mission systems integration and other capabilities in the areas of sensing; effects; and command, control, communications and intelligence systems; as well as cyber security and a broad range of mission support services. Raytheon is headquartered in Waltham, Mass. For more about Raytheon, visit us at www.raytheon.com and follow us on Twitter @Raytheon.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 16:35
Thales at Defence Services Asia
 

April 11, 2014 Thales

 

Thales, a global technology leader for the Aerospace, Transportation and Defence & Security markets, will be participating in the 14th Defense Services Asia (DSA) exhibition and conference, which takes place in Kuala Lumpur, Malaysia, from 14 to 17 April.
A privileged partner for the Malaysian Ministry of Defence, Thales offers the full scope of its defence expertise and experience through programmes for the Naval, Air and Land forces. Thales has been operating in Malaysia since 1980 and will be exhibiting a wide range of equipment in the fields of Communication, Optronics and Air operations at DSA Malaysia 2014.


Advanced air defence

Thales is leading the way for air defence solutions and is able to deliver a fully integrated air defence capability, from radars and C2 centres through to effectors and their respective fire control systems. Thales’s Advanced Air Defence offering is an integrated set of solutions designed to ensure timely decision-making and effective responses for the protection of military forces, key assets, nations and citizens around the globe. Thales and ThalesRaytheonSystems have developed, manufactured and supported best-in-class air defence systems for customers worldwide for more than 40 years. Over 300 air defence radars have been sold to 26 countries. Thales is also the world's leading supplier of integrated weapon systems, with more than 450 mobile, integrated systems in service with customers throughout the world. Its solutions include the STARStreak system, integrated on a wide range of armoured vehicle
platforms. Thales’s innovations in open systems architecture are behind the development of the RAPID range of mobile integrated weapon systems, which combine sophisticated sensors, fire control software, latest-generation human-machine interfaces and a wide range of weapons, including missiles and guns. The RAPID range of weapon systems will be presented at DSA, as well as the 3D Ground Master radar family.

 

Optronics

Thales is a pioneer in optronic equipment and systems, with thousands of products in service in more than 60 countries. Working closely with its partners and end users, Thales draws on a range of advanced optronics technologies to develop imaging and image processing solutions, tailored to the precise requirements of each customer. At DSA, Thales will showcase its optronic equipment aimed at evaluating critical situations at both tactical and strategic levels.

 

Communication, Navigation and Identification systems

Thales proposes a broad array of communication products and solutions to provide the armed forces with the information superiority and network-centric capabilities they need. Thales offers interoperable systems and a complete range of tactical radios for all levels of command, from C2 centres to infantry in the field and for land, air and naval platforms, to meet the requirement for air-to-air, ground-to-air and surface-to-air communications. Thales is also a world leader in proven identification systems with the capability to provide real-time identification of friendly forces in the most demanding environments. A wide range of communication and identification systems will be exhibited on the Thales stand.

 

C4I solutions

 Thales, as a lead system integrator, provides interoperable, secure and critical C4ISR (Computerised, Command, Control, Communications, Intelligence, Surveillance and Reconnaissance) systems for information superiority on the digitised battlespace, in order to support the decision-making process for
Commander and Crew and at the tactical operational level for Defence and Army forces. C4ISR solutions for information superiority on the digitised battlespace will be on display on Thales’s stand.

 

Thales's technologies in naval solutions will also be presented on the stand. They include state-of-the-art naval sensor systems and a new development in integrated sensor, effector and combat management technology especially for smaller vessels.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 16:30
Turkey to develop thermobaric warhead

 

 

Apr 10 2014 trdefence.com

 

A recently leaked classified document involving a top (former) procurement agency official has revealed that Turkey has started development on a new type of weapon that utilizes thermobaric concepts. Authorities were not immediately available for comment to confirm or deny the new information..

 

The leaked document indicates that a specialized wing of Turkey’s Scientific and Technological Research Council, dubbed SAGE, has been charged by the country’s defence ministry with prototyping and testing of the new weapon following a high level defence committee meeting in 2013. Current status of the project is unknown, but the fact that the news surfaced while Russia accused Ukraine of illegally selling its missile technology to Turkey and a number of other countries has raised eyebrows.

 

Turkey is known for keeping its more advanced weapon systems classified for many years.

 

A thermobaric weapon is a type of explosive that utilizes oxygen from the surrounding air to generate an intense, high-temperature explosion, and in practice the blast wave such a weapon produces is typically significantly longer in duration than a conventional condensed explosive. The specific weapon Turkey is working on is presumed to be a fuel-air bomb, one of the most well-known types of thermobaric warheads..

 

These cause considerably more destruction than other similar explosives when used in lower altitudes or inside confined environments such as tunnels, caves, and bunkers.

 

The new thermobaric warhead is likely to be aircraft deliverable, but it is also expected that Turkey will make them an option on its growing inventory of surface-to-surface missile systems.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 16:30
photo Lockheed Martin

photo Lockheed Martin

 

2014-04-11 xinhua

 

Les industries aérospatiales israéliennes (IAI) ont annoncé jeudi avoir fait des progrès "impressionnants" dans leurs préparatifs de lancement de la production des ailes d'avions de chasse F-35 Lightning II.

 

La production de masse dans les installations de la division Lahav près de Tel Aviv devrait commencer en septembre et la livraison à la Lockheed Martin Corporation, fabriquant de l'avion, à la mi-2015. La durée du contrat est de dix à quinze ans, avec des ventes pouvant atteindre 2,5 milliards de dollars US, d'après les IAI.

 

La division Lahav produit des ailes pour les chasseurs F-16 de Lockheed Martin et des avions d'entraînement supersoniques T-38 de l'armée américaine depuis bien plus d'une décennie.

 

Les IAI ont indiqué que depuis la signature du contrat avec Lockheed Martin en avril 2013, elles avaient investi des ressources considérables dans la construction d'une ligne d'assemblage de pointe sur leur site principal afin de respecter les normes de conception en matière de camouflage du F-35 Lightning II. La ligne automatisée emploie des technologies de contrôle strict des conditions de températures et d'humidité, et garantit le respect de l'environnement. La couche supérieure des ailes est composée de matériaux composites développés spécialement pour cet avion.

 

L'armée de l'air israélienne prendra livraison de 20 avions F-35 dans les prochaines années.

 

Le F-35 Lightning II est la cinquième génération d'avions de chasse développés par Lockheed Martin et ses partenaires par le biais du programme d'avion d'attaque interarmées, un effort multinational afin de construire et d'entretenir un avion de chasse de camouflage de la nouvelle génération, polyvalent et abordable. Le Canada, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, l'Italie, la Turquie, le Danemark, la Norvège et l'Australie sont tous des partenaires de ce programme.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 16:20
Rolls-Royce inspecting an Adour engine from a US Navy T-45 trainer aircraft.

Rolls-Royce inspecting an Adour engine from a US Navy T-45 trainer aircraft.

 

 

10 April 2014 naval-technology.com

 

Rolls-Royce has received a contractor logistics support (CLS) contract from the US Department of Defense (DoD) to provide continued support for the F405 (Adour) engines, which power the US Navy's T-45 training aircraft.

 

Under the $100m follow-on, one-year agreement, Rolls-Royce will provide depot-level maintenance and related logistics support for approximately 223 in-service T-45 F405-RR-401 Adour engines.

 

Scheduled to be completed in March 2015, work will be carried out at the Naval Air Station (NAS) Meridian, Mississippi, NAS Kingsville, Texas, NAS Pensacola, Florida, and NAS Patuxent River, Maryland, US.

 

Rolls-Royce defence services president Paul Craig said: "The Adour is an industry leader in low-risk, affordable engine performance for military-trainer aircraft, and has amassed more than 8.6 million flight hours across multiple global fleets."

 

In addition to powering the T-45 Goshawk and other military aircraft, the engine will be used on the Hawk AJTS, which is a contender for the US Air Force T-X trainer programme.

 

The Boeing and BAE Systems-built T-45A/C Goshawk two-seat advanced jet trainer features a single pylon under each wing to carry bomb racks, rocket pods or auxiliary fuel tanks.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 11:40
Le Kazakhstan produira les blindés russes Terminator

BMPT Terminator

 

EKATERINBOURG, 10 avril - RIA Novosti

 

Une coentreprise russo-kazakhe lancera la production de véhicules blindés de soutien des chars (BMPT) Terminator au Kazakhstan en 2015, a annoncé jeudi à Ekaterinbourg Konstantin Biriouline, directeur adjoint du Service fédéral russe pour la coopération militaire et technique (FSVTS).

 

"Nous sommes mis d'accord de produire ces véhicules au Kazakhstan. Nous verrons les premiers véhicules l'an prochain", a indiqué M.Biriouline devant les journalistes.

 

Le holding public russe Uralvagonzavod, fondateur de la coentreprise russo-kazakhe, livrera des pièces détachées à l'usine située au Kazakhstan.

Selon les médias, le ministère kazakh de la Défense a signé en 2012 un mémorandum avec la Russie sur l'achat de neuf BMPT Terminator lors du 2e Salon international d'armement KADEX à Astana.

 

Construit sur la base du châssis du char T-72, le véhicule blindé Terminator est doté de deux canons automatiques 2A42 de 30 mm, de deux dispositifs de lancement de missiles antichar supersoniques Ataka-T, de deux lance-grenades automatiques AG-17D et d'une mitrailleuse de 7,62 mm. Le véhicule est capable de traquer et détruire trois cibles à la fois sur 360 degrés.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 07:55
Achats de matières et de services : Thales se dote de l’outil Ivalua Buyer

 

10 avril 2014 par  Didier Girault - electroniques.biz

 

Ivalua Buyer est un outil d’achats collaboratif. Son utilisation devrait permettre une meilleure coopération entre les 1350 acheteurs du groupe ainsi qu'une optimisation des achats de celui-ci.

 

Les achats de Thales représentent 5,7 milliards d’euros par an. Ils sont réalisés par quelque 1350 professionnels. Et, dans le cadre d'un plan d’optimisation des achats lancé en 2010, les responsables de cette activité chez Thales viennent de choisir la solution d’achats Ivalua Buyer.

 

Grâce à cet outil logiciel, Thales compte mieux faire coopérer ses différents acheteurs disséminés partout dans le monde. « Nous souhaitions un outil nous permettant de développer une approche collaborative à l’intérieur de la communauté achats afin d’apporter le meilleur niveau de services à nos clients » annonce ainsi Renaud Larramendy, directeur des outils, process et méthodes achats chez Thales.

 

Dans la pratique, Thales a retenu pour son Ivalua Buyer, les modules fonctionnels suivants : SRM (Supplier Relationship Management) ou Référentiel fournisseurs – avec la gestion des coordonnées, des informations concernant les fournisseurs et les activités avec ceux-ci, des documents légaux et des risques - ; Tableau de bord des achats ; Evaluation de la performance achats (incluant l’élaboration de plans de progrès en liaison avec les fournisseurs, ainsi que la gestion des litiges) ; et E-sourcing (pour l’aide à la constitution des dossiers achats ainsi qu'à la sélection des fournisseurs).

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 07:40
Ukraine: le groupe de DCA russe Almaz-Anteï prêt à relocaliser sa production

 

MOSCOU, 10 avril - RIA Novosti

 

Le premier producteur de missiles sol-air russe Almaz-Anteï, qui a placé des commandes en Ukraine, est prêt à transférer sa production en Russie, a déclaré jeudi à Moscou Oleg Botchkarev, vice-président de la commission pour l'industrie de défense russe auprès du gouvernement.

 

Le consortium public russe "Almaz-Anteï pourra transférer sa production entièrement en Russie malgré certaines difficultés. Nous sommes prêts à le faire, si l'Ukraine arrête de produire certains éléments de nos produits", a indiqué M.Botchkarev devant les journalistes.

 

"L'essentiel sera alors de préserver les biens intellectuels de la Russie", a-t-il ajouté.

 

Fondé en 2002, le consortium public russe Almaz-Anteï conçoit, produit et modernise des armes de défense antiaérienne (missiles sol-air S-300, Anteï, Bouk, Tor et missiles mer-air), des radars militaires et civils, des systèmes de télécommunications, ainsi que des équipements pour le secteur énergétique et les transports.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 07:40
Ukroboronservice to boost Ukraine defences with BTR-80 upgrade

 

 

10 April 2014 army-technology.com

 

Ukraine's state enterprise Ukroboronservice is upgrading five BTR-80 armoured personnel carriers (APCs) at its own expense, in a bid to strengthen the country's defences.

 

Ukroboronservice director Sergey Mykytyuk said the company will upgrade four BTR-80 units and one similar vehicle, and then transfer them to the Ukrainian Army.

 

"Being under the difficult conditions for the state we, as special exporters, will contribute as much as possible to [the] army's rearmament and defence-industry development," Mykytyuk said.

 

Carried out by Kyiv Armoured Plant specialists, the work on the first four units is scheduled to be completed within two months, while more time is required for the overhaul of the fifth.

 

Decisions regarding the usage of the vehicles are expected to be made by the management of military structures, according to the company.

 

Manufactured by the Arzamas machinery construction plant of Nizhny Novgorod, Russia, the BTR-80 8x8 APC is designed for troop transport, close-fire support, reconnaissance, and combat support and patrol missions.

 

It is currently used by units that are incorporated with the Ukrainian Land Forces and Naval Infantry of Naval Forces.

 

Ukraine is currently battling a pro-Russian uprising in the eastern part of the country, including in the cities of Donetsk, Luhansk and Kharkiv, where activists have seized government buildings and called for a referendum on secession from the country.

 

Having already lost the Crimean peninsula to Russia last month, the country has vowed to resolve the crisis, either through talks or by force, in the next two days.

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