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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 12:56
Soldat du futur: Moscou comptait acheter des éléments en France

 

JOUKOVSKI (région de Moscou), 13 août - RIA Novosti

 

Moscou souhaitait acheter des éléments pour son système d'armes individuel Ratnik en France, mais l'UE a adopté ses sanctions, a annoncé mercredi à Joukovski Igor Sevastianov, directeur général adjoint de l'Agence russe d'import-export d'armements (Rosoboronexport).

 

Système FELIN - photo Sagem

Système FELIN - photo Sagem

 

"Nous avions l'intention d'acheter certains éléments français pour notre système d'arme modulaire Ratnik avant l'adoption des sanctions", a indiqué M.Sevastianov.

 

Dans le même temps, il a reconnu que les éléments produits en Russie étaient plus performants que ceux fabriqués à l'étranger.

 

Le système d'arme modulaire du "soldat du futur" Ratnik comprend une cinquantaine d'éléments - des armes d'infanterie, des munitions, un gilet pare-balles, des moyens de communication et de navigation, d'autres dispositifs faisant largement appel aux hautes technologies.

 

Alexandre Romaniouta, responsable du Commandement central de l'Armée de terre russe, a annoncé début août que Ratnik serait livré à l'armée à partir d'octobre.

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 19:55
Tireurs d'élite : en pleine cible !

 

 

07.07.2014 Armée de Terre

 

Endurance, calme, rigueur et précision. Quatre mots que l'on peut associer facilement au challenge national des tireurs d'élite longue distance, qui a eu lieu du 23 au 28 juin au centre d'entraînement de l'infanterie au tir opérationnel (CEITO).

De jour comme de nuit, les tireurs de 13 régiments ont été mis en situation de fatigue et dans des conditions de tir semblables à celles du combat, devant ainsi évaluer le vitesse du vent et autres imprévus !

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 16:55
Le FELIN en zone urbaine

 

14/04/2014 CNE A. Philibert - Armée de Terre

 

Le 8e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (8eRPIMa) s’aguerrit au centre d’entraînement en zone urbaine (CENZUB). L’occasion de tester et évaluer l’équipement FELIN et de faire remonter les appréciations positives ou négatives des utilisateurs. Tous les retours d’expérience permettront aux industriels de perfectionner ce système d’arme, pour le rendre de plus en plus performant et en adéquation avec les besoins des combattants sur le terrain.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 11:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

26.03.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

A lire au JO du 26 mars, la réponse du ministre de la Défense à une question de François Cornut-Gentille  sur l'équipement des fantassins.

L'élu estime que "longtemps écartée par les états-majors et la DGA, les problèmes engendrés par la surcharge liée à FELIN sont enfin reconnus par le ministère de la Défense. La persévérance paie !"

 

La question du député UMP:
Avec la mise en oeuvre du système Felin sur plusieurs théâtres d'opération, la capacité des fantassins à supporter des charges de plus en plus lourdes est devenue une problématique majeure. Le poids des systèmes, notamment des batteries destinées à fournir l'énergie des systèmes, peut constituer une gêne dans les mouvements et engagements. Aussi, il lui demande de préciser les études en cours au sein du ministère de la défense autour de l'allègement du combattant débarqué. 

 

La réponse du ministre (c'est [P.Chapleau] qui souligne):


Avant la livraison à l'armée de terre du système d'armes FELIN, les militaires engagés sur des théâtres de haute intensité portaient une charge d'environ 40 kg en raison de l'utilisation systématique au combat d'un gilet de protection balistique. La mise en service du système FELIN a eu pour conséquence d'accroître de 4 à 5 kg la charge portée par les fantassins, en contrepartie d'une amélioration significative de leurs performances opérationnelles en termes de combat, d'observation et de communication, hissant le combattant français au plus haut niveau mondial. De plus, pensé dans sa globalité et non comme la somme de plusieurs équipements, le système FELIN préserve le potentiel en énergie du combattant débarqué en optimisant sa consommation en batteries. Les premiers retours d'expérience ont mis en évidence la nécessité d'améliorer la mobilité du combattant débarqué en recherchant un allègement de son équipement, ainsi qu'une meilleure modularité des sous-systèmes de FELIN. Face à l'effet d'engoncement constaté, lié à l'exigence de protection, il est notamment apparu indispensable de favoriser la ventilation du soldat intervenant dans des pays à climat chaud et de rendre plus aisée la gestuelle du tir. En conséquence, il a été procédé à une diminution intrinsèque de la masse du système FELIN en fusionnant le gilet électronique et le gilet de protection balistique en une seule structure de portage. Le combattant pourra en outre utiliser le sous-système « agression-observation » (armement, lunette) indépendamment du sous-système « communication » (radio). A ce jour, il est prévu de livrer en 2015 cette nouvelle version de FELIN (baptisée V1.3) aux quatre régiments d'infanterie de l'armée de terre non encore pourvus de ce système d'armes et d'équiper progressivement les autres formations dans le cadre du renouvellement de leurs effets d'habillement. Enfin, il est précisé que des études relatives à l'emploi d'une pile à combustible sont actuellement menées par la direction générale de l'armement en vue d'augmenter l'autonomie énergétique du combattant et de réduire la charge d'emport.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 07:45
Le Mali remet son armée à niveau

 

 

10-03-2014 par RFI

 

Outre la formation des hommes de troupe actuellement assurée par les instructeurs de pays de l'Union européenne, le ministère malien de la Défense vient de lancer une formation en interne de quelques milliers de militaires.

 

La formation professionnelle en interne fait partie des fondamentaux d’une armée régulière. Or depuis 2008, les militaires maliens n’ont pas subi ces cycles de formation. Celles-ci se déroulent actuellement dans au moins six localités du Mali et dans plusieurs domaines : les transmissions, l’infanterie, les blindés. À cause de la situation dans le nord du pays, un des cycles de formation est intitulé : « face au risque terroriste ».

 

Jusqu’au mois de janvier 2015, 8 000 militaires, tous corps confondus, sont donc concernés par cette véritable remise à niveau qui doit déboucher sur l’élaboration d’un plan de carrière dans l’armée malienne. On ne devrait donc plus voir des capitaines mystérieusement bombardés généraux sans avoir mis les pieds dans une école de guerre, ou des sous-officiers porter du jour au lendemain des galons d’officiers. Malgré la crise économique, c’est le budget national qui prend en charge le coût financier de l’opération : environ 2 milliards de FCFA.

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 11:55
Contre-rébellion à Draguignan !

 

28/02/2014 ASP A. LAROCHE - Armée de terre

 

Du 19 février au 26 février 2014, les lieutenants en formation aux écoles d’infanterie et d’artillerie de Draguignan ont participé à un exercice commun de contre-rébellion. Les récents engagements opérationnels de l’armée de Terre démontrent en effet la nécessité pour nos unités de travailler ensemble pour mener à bien les opérations tactiques.

 

L’exercice « contre-rébellion » s’est déroulé à partir de la FOB (Forward operating base, ou base opérationnelle avancée) du Villars, réplique exacte des bases afghanes, située sur le camp de Canjuers. L’objectif a été de former les lieutenants des deux écoles au combat de contre-rébellion au sein d’un sous-groupement tactique interarmes (SGTIA). Pour cela, la maîtrise du commandement des sections et des équipes d’observation et de coordination des appuis-feux doit être parfaite. Les lieutenants, soumis à la rusticité de la base opérationnelle, ont dû intégrer des appuis (feu, cyno, génie) dans la manœuvre.

 

Les officiers stagiaires ont également été confrontés à la dimension médiatique d’un théâtre d’opérations, puisque des étudiants de l’IUT de journalisme de Cannes étaient intégrés aux sections et ont réalisé des reportages et des interviews en situation.

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 12:55
Le 1er Tirailleurs et le 8ème RPIMa vont expérimenter la nouvelle organisation des régiments d'infanterieLe 1er Tirailleurs et le 8ème RPIMa vont expérimenter la nouvelle organisation des régiments d'infanterie

24.02.2014 Jean-Dominique Merchet
 

Comme nous l'indiquions dans un post récent, un expérimentation va être conduite dans l'infanterie, pour tester une nouvelle organisation des régiments, avec ou sans  Compagnies d'éclairages et d'appui (CEA) : soit la suppression des CEA dont une partie des moyens et des missions seraient confiées aux quatre compagnies de combat (à quatre sections), soit le maintien d'une CEA dans chaque régiment, mais la réduction du format des compagnies de combat qui passeraient alors de quatre à trois sections. 

 

Selon nos informations, les deux régiments choisis sont le 1er régiment de tirailleurs d'Epinal et le 8ème régiment parachutiste d'infanterie de marine de Castres. 

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:45
Djibouti : les FFDj accueillent 140 élèves officiers

 

19/02/2014 Sources : EMA

 

Du 11 au 25 janvier 2014, dans le cadre d’un partenariat de formation, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont accueilli près de 140 officiers des écoles d’infanterie et de cavalerie pour un stage opérationnel, essentiel à leur cursus de formation.

 

Le 5e régiment interarmées d’Outre-mer (RIAOM) a mis à disposition des AMX 10 RC et des véhicule de l’avant-blindé (VAB), les hélicoptères Puma et Gazelle du détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT), des troupes de manœuvre et des instructeurs pour offrir aux 106 stagiaires de l’école d’infanterie de Draguignan et aux 26 stagiaires de l’école de cavalerie de Saumur une formation de très haut niveau.

 

Le stage était différent selon la spécialisation. Les officiers d’infanterie se sont rendus au centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement au désert (CECAD) où ils se sont entraînés à la survie et au combat en milieu désertique. Ils ont aussi découvert le parcours nautique et suivi une instruction au combat de contre insurrection. Les stagiaires ont ensuite profité des reliefs et des zones d’entraînement des FFDj pour des séances de tir du niveau du détachement interarmes (DIA) ainsi que des exercices de combat, dont l’exercice de synthèse « jeunes chefs » du niveau SGTIA infanterie. Les officiers de cavalerie étaient là quant à eux pour utiliser le matériel, piloter les AMX10 RC et manœuvrer en conditions réelles avec eux. Ils ont ainsi pu exploiter au maximum les possibilités de manœuvre offertes par les terrains d’entraînement de Djibouti, notamment lors d’un exercice du niveau sous-groupement tactique interarmes (SGTIA) à dominante blindé.

 

Le général Wattecamps, commandant les écoles de Draguignan et le général Sainte-Claire Deville, commandant les écoles de Saumur ont également participé à ces manœuvres sur le territoire djiboutien en compagnie de leurs stagiaires.

 

Les FFDj accueillent tout au long de l’année des unités des trois armées qui trouvent à Djibouti des conditions d’entraînement difficiles les préparant parfaitement au contexte des engagements actuels de l’armée française.

 

Dans le cadre des accords de défense entre la République de Djibouti et la France, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj apportent également un soutien logistique essentiel au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante (soutien des bâtiments de guerre et des actions de patrouille maritime,soutien santé). Ce soutien concerne aussi la République de Djibouti dans le cadre de sa mobilisation contre la piraterie. Les FFDj bénéficient enfin d'une capacité d’entraînement permanente,avec le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement de Djibouti (CECAD). Régulièrement, le CECAD accueille des unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, les unités ou écoles de métropole, ainsi que les forces armées djiboutiennes et étrangères.

Djibouti : les FFDj accueillent 140 élèves officiersDjibouti : les FFDj accueillent 140 élèves officiers
Djibouti : les FFDj accueillent 140 élèves officiers
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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 18:55
Exercice jeunes chefs - Djibouti 2014

Djibouti janvier 2014. Aguerrissement pour les lieutenants de la division d'application de l'école d'infanterie. Crédits : BCH MANGIN/CPIT Nîmes

 

05/02/2014 CNE E. ROSSI - Armée de Terre

 

Du lundi 13 au samedi 25 janvier, les lieutenants en division d’application à l’École de l’infanterie de Draguignan ont participé à un module de formation en milieu désertique, à Djibouti.

 

Au cours de ce module, les futurs chefs de section d’infanterie ont suivi une instruction sur le combat en zone montagneuse et désertique (fouille de cache, reconnaissance d’oued, prise de col), face à un ennemi asymétrique. Ils ont également pris part à une manœuvre à tir réel, de niveau sous groupement tactique interarmes (SGTIA). En permanence, les officiers stagiaires ont pu évoluer au sein d’un environnement interarmes (cavalerie, artillerie, génie, ALAT), et ainsi mettre en pratique l’instruction théorique acquise au cours du séjour.

 

Ce stage constitue, pour ces lieutenants, une expérience enrichissante tant au niveau de l’acquisition des connaissances, du développement du sens tactique grâce à un terrain exceptionnel, que de l’expérience dans le combat interarmes en milieu désertique. Il s’inscrit pleinement dans la mission que s’est donnée l’École de l’infanterie : former des chefs aptes d’emblée à partir en opérations, intérieures comme extérieures.

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 17:50
Les Commandos passent le test

 

25/11/13 Johan Lievens – MIL.be

 

Quelque six cents militaires belges s'entraînent à Otterburn, à la frontière écossaise, depuis le 18 novembre 2013. Le 2e Bataillon de Commandos (2 Bn Cdo) s'y exerce aux techniques offensives et défensives avec les bataillons 12/13e de Ligne et Artillerie.

 

Photos Daniel Orban >>

 

Dans le somptueux paysage de la ville britannique d'Otterburn, un peloton du 2e  Bataillon de Commandos se prépare à l'attaque. Du sommet d'une colline, les mitrailleurs ouvrent le feu dans un grondement sourd. La première cible est tombée. Derrière une butte à la lisière d'un bois, un chef de section donne ses derniers ordres : « Go ! » Chacun prend position entre les arbres.

 

« Cet exercice est parfait pour tester les capacités de nos chefs de section et de peloton », explique le lieutenant-colonel Vincent Pierard, chef de corps du 2 Bn Cdo. « On est loin de la table de billard où toutes les cibles se démarquent». Les chefs doivent observer attentivement le terrain pendant leur attaque. Ils adaptent leur tactique à chaque menace.

 

Ce n'est pas un hasard si nos commandos se rendent à la frontière écossaise pour cet exercice de grande envergure. « Otterburn est le nid des commandos », précise le caporal Anthonny Eyckerman. « Le 2e Bataillon de Commandos s'entraîne ici depuis 2005 et, à chaque fois, c'est extraordinaire ». Le camp offre toutes les conditions permettant de s'exercer aux manœuvres d'infanterie légère. Ses 242km² de superficie abritent également le plus grand stand de tir de Grande-Bretagne.

 

Vidéo : Erwin Ceuppens

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 07:55
Opérations préparations - L'infanterie

06/07/2012 Armée de Terre

 

L'armée de Terre, c'est avant tout l'infanterie. Tous les régiments qui la composent partagent les mêmes valeurs : enthousiasme, rigueur professionnelle, rusticité, modernité et camaraderie. Retrouvez dans cet album les parachutistes, les alpins, les mécanisés, les marsouins, les légionnaires et tous les autres.

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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 20:55
En plein dans le mille (Diaporama)

08/07/2013 defense.gouv.fr

 

Du 24 au 28 juin 2013, le challenge TELD (tireur d'élite longue distance) s'est déroulé au CEITO. 17 groupes provenant de régiments d'infanterie ont répondu à l'invitation.

En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
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En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 15:50

7 juin 2013 belgiandefence

 

Les Journées des Troupes de Manœuvre se sont clôturées le mercredi 5 juin 2013 par la parade de fin de formation des futurs chefs de peloton et de section. Ils ont été félicités par les plus hautes autorités de la Composante Terre, réunies pour l'occasion au camp Bastin, à Arlon

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 16:55
Bataille de Sidi-Brahim, huile sur toile 2004, Hocine Ziani

Bataille de Sidi-Brahim, huile sur toile 2004, Hocine Ziani

 

23/09/2012 Armée de Terre

 

La bataille de Sidi-Brahim s'est déroulée du 23 au 26 septembre 1845 entre les troupes françaises et . Elle dura 3 jours et 3 nuits.

 

Les Français, commandés par le lieutenant-Colonel Montagnac, avaient engagé à la légère le 8e bataillon de chasseurs à pied et le deuxième escadron du 2e régiment de hussards contre les troupes de Abd El-Kader.

 

Imprévue, la rencontre tourna mal pour les troupes françaises. Après un premier combat, elles furent réduites de 450 à 82 chasseurs et hussards face à 10.000 combattants de l’émir. Acculés, les chasseurs de la compagnie de carabiniers se réfugièrent dans un marabout d'où ils repoussèrent tous les assauts.

 

Après plusieurs jours de siège, les hommes, sans eau, sans vivres, à court de munitions, en furent réduits à couper leurs balles en morceaux pour continuer à tirer.

 

L'émir Abd El Kader fit couper la tête du capitaine Dutertre, fait prisonnier et amené devant le marabout pour exiger la reddition des chasseurs. Malgré tout, Dutertre, avait eu le temps d'exhorter les survivants à se battre jusqu'à la mort. Lorsque l'émir demanda au clairon français, Guillaume Rolland, de sonner la retraite, celui-ci n'en fit rien et sonna la charge. Lors d'une de ces demandes de reddition, un chasseur répondit « merde » à l'émir. Les survivants, n'ayant plus de munitions, chargèrent à la baïonnette. Ils percèrent les lignes ennemies et, sur les 80 survivants, 16 purent rejoindre les lignes françaises (5 moururent quelques jours plus tard). Seuls 11 chasseurs sortirent vivants de la bataille. Le caïd de Nedroma, Nekkach, recueillit une partie au moins des survivants et refusa d'ouvrir les portes de sa ville aux troupes de l’émir.

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 21:48
Sénégal : instruction franco-sénégalaise sur le combat en localité

 

12/03/2012 Sources : EMA

 

Du 27 février au 1er mars 2012, les Éléments français au Sénégal (EFS) ont conduit, en appui d’instructeurs sénégalais, une instruction opérationnelle sur le combat en localité au profit d’une trentaine d’officiers élèves de l’Ecole d’application de l’infanterie (EAI) de Thiès, située à 70 km à l’Est de Dakar.

 

Durant ces 4 jours, les techniques de combat en zone urbaine ont été enseignées aux officiers stagiaires : déplacement en trinôme, ouverture d’angle, passage devant les habitations, positionnement et technique d’investigation dans une pièce ainsi que méthode de progression dans des escaliers.

 

 

Les instructeurs français et sénégalais ont alors transmis aux futurs chefs de section les savoir-faire indispensables à l’exercice du métier de fantassin.

 

Une quinzaine de jours auparavant, les stagiaires avaient suivi une formation sur les techniques de tir de combat avec les EFS.

 

 

Par sa participation à la formation d’officiers issus de 15 nationalités africaines, les Eléments français au Sénégal contribuent pleinement à la montée en puissance de l’architecture africaine de paix et de sécurité dans un dispositif de coopération militaire opérationnelle bilatérale et régionale.

Sénégal : instruction franco-sénégalaise sur le combat en localitéSénégal : instruction franco-sénégalaise sur le combat en localité
Sénégal : instruction franco-sénégalaise sur le combat en localité
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