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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 12:50
Avion Piper-Aztec de SAFIRE, partenaire du projet photo SAFIRE

Avion Piper-Aztec de SAFIRE, partenaire du projet photo SAFIRE

 

31.01.2016 par ONERA

 

TERRISCOPE est une plateforme de recherche dédiée à l’imagerie aéroportée pour l’étude de l’environnement et des territoires. TERRISCOPE a pour objectif de favoriser l’éclosion de nouveaux services, en particulier à partir de la filière drones. Les développements démarrent en janvier 2016 pour une durée de 3 ans.

 

TERRISCOPE associe deux plateformes de drones à aile fixe à tout un ensemble de capteurs, énergétiquement sobres et  de faible encombrement. Principalement financée par la région Languedoc Roussillon Midi-Pyrénées et par des fonds FEDER de l’Union Européenne, l’usage de cette plateforme met en synergie les compétences et moyens de l’ONERA et de SAFIRE*, opérateur public d’avions de recherche instrumentés, TERRISCOPE fonctionnera notamment avec le laboratoire ONERA pour l’exploitation de données de télédétection, LIMA, développé avec le soutien de la région Midi-Pyrénées, de Toulouse Métropole et de fonds FEDER**, et inaugurée en 2013.

Les travaux menées par l’ONERA avec TERRISCOPE, en association avec des organismes publics et des industriels, ont notamment pour objectif de favoriser le développement de services basés sur la télédétection aéroportée.

A côté d’applications ponctuelles dédiées au domaine environnemental (par exemple : identification des pertes énergétiques du bâti, détermination du stock d’eaux de surface, du potentiel  de production d’énergie renouvelable), les services issus de la collecte de données sur des zones étendues et/ou à la géométrie complexe seront particulièrement visés (dynamiques métropolitaines, fonctionnement des grandes exploitations agricoles et forestières, gestion des ressources naturelles). Un autre domaine concernera l’inspection des infrastructures industrielles ou civiles étendues : sites de productions, grands linéaires, grands bâtiments.

 

Image infrarouge extraite d’une image hyperspectrale de la caméra Hyspex proche infrarouge ©ONERA

Image infrarouge extraite d’une image hyperspectrale de la caméra Hyspex proche infrarouge ©ONERA

 

Les travaux de la plateforme s’articulent autour de trois axes :

  • mise en place d’une capacité de mesures aéroportées à partir de différents drones à voilure fixe, ainsi que des systèmes compacts ou miniaturisés : imageurs hyperspectraux de nouvelle génération, lidar 3D topographique à onde complète, caméras multispectrales en infrarouge
  • prise en charge dans LIMA des prétraitements et archivages de ces nouvelles données, ainsi que des capacités d’étalonnage et de maintien en conditions opérationnelles des nouveaux capteurs
  • renforcement des capacités de mesures aéroportées actuelles embarquées sur les avions existants de SAFIRE, avec en particulier l’intégration de certains des capteurs acquis pour les drones et le développement d’un  lidar embarqué de mesures du champ de vent dans les basses couches atmosphériques

Les moyens mis en place et en commun seront à la disposition de la communauté scientifique et industrielle régionale et nationale.

 

Drone L’avion jaune de l’ONERA en opération ©ONERA

Drone L’avion jaune de l’ONERA en opération ©ONERA

 

*SAFIRE, Unité mixte de services qui dépend de Météo France, du CNRS-INSU (Sciences de l’Univers) et du CNES

**FEDER : Fonds européen de développement économique et régional, fonds structurel européen qui vise à renforcer la cohésion économique et sociale en corrigeant les déséquilibres régionaux.

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 12:55
Zeiss Smart Optics

Zeiss Smart Optics


21.01.2016 Antoine VICTOT - Ouest-France

Les lunettes connectées une nouvelle aubaine pour le verrier allemand à Fougères ? Si les premières Google glass ont été un flop, l'avenir des smart glasses pourrait ne pas se limiter à la firme californienne. Lors du dernier salon international de l'électronique (CES), à Las Vegas du 6 au 8 janvier, Zeiss a présenté le prototype d'une nouvelle génération de verres de lunettes qui intégrera, à terme, des données numériques.

 

Des verres intelligents

« L'avenir consistera à équiper les smart glasses de verres intelligents qui, non seulement, s'intégreront dans des montures à la mode, mais permettront d'accéder à des données utiles, aussi bien pour des usages domestiques que professionnels », a expliqué le Dr Kai Ströder, directeur général de la start-up Smart optics, au sein du groupe Zeiss.

Avec l'objectif d'intégrer ces futurs verres dans des montures élégantes, mais également dans un contexte professionnel ou dans la pratique d'activités sportives.

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 11:55
Recherche navale. Deux labos fusionne pour faire un super-labo breton

 

19.01.2016 Guilhem DUBERNET – Ouest-France

 

Deux laboratoire, l'un à Lorient, l'autre à Brest, fusionnent pour donner un nouvel institut porté sur le monde de la navale.

 

La fusion avait commencé en 2012, elle est effective depuis le 1er janvier 2016. Le Laboratoire d'ingénierie des matériaux de Bretagne (LIMATB, Lorient) et le Laboratoire brestois de mécanique et des systèmes (LBMS, Brest) disparaissent pour devenir l'Institut de recherche Dupuy-de-Lôme (IRDL). Le nouveau pôle de recherche emploie 280 personnes dont 120 doctorants.

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 08:55
Sous les cocardes n°4 est en ligne !

 

21/01/2016 Armée de l'air

 

Dans ce reportage de 26 minutes, partez à la découverte du centre d’expertise aérienne militaire (CEAM) de Mont-de-Marsan. Outil essentiel de l’armée de l’air, il expérimente tous les équipements de l'armée de l'air. Les experts qu’il emploie permettent d’adapter les outils des forces aériennes aux opérations en cours.

 

Cette nouvelle émission vous emmène notamment à bord de l’A400M Atlas. Nouvel avion de transport tactique de l’armée de l’air, il est aussi synonyme d’innovation technologique. Vous verrez comment les spécialistes testent les limites des équipages, notamment la fatigue ressentie en vol. Un second volet vous plongera dans l’expérimentation matérielle d’une tablette tactile d’aide à la décision. Depuis le lancement du programme Rafale dans les années 1980, les missions confiées à l’armée de l’air ont évolué. Afin d’augmenter l’efficacité des équipages, les équipes du CEAM ont développé un nouvel outil : l'OCAD (outil connecté d’aide à la décision). Ce concentré d’informations vient en complément des systèmes de l'aéronef. Il permet de s'adapter à l'évolution des menaces et aide ainsi le pilote à prendre les bonnes décisions.

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 11:55
photo Ouest-France

photo Ouest-France

 

20.01.2016 Samuel NOHRA -Ouest-France

 

Brillante et chercheuse à l'Inria de Rennes, Nataliya Kosmyna travaille sur les interfaces cerveau-machine. Une voix d'avenir. Aujourd'hui, elle pilote un drone avec sa seule pensée.

 

Nataliya Kosmyna, 25 ans, est docteur en informatique. La passion de cette jeune femme coquette, au sourire omniprésent : les interfaces cerveau machine. Une discipline où les femmes sont plutôt assez rares mais Nataliya a de la compétence à revendre. « Je viens de me prendre une semaine de vacances. J'en ai profité pour retourner voir mes parents qui vivent en Ukraine. Je m'étais promis de ne pas travailler, mais je n'y suis pas arrivée. » Une véritable passionnée.

À 6 ans, ses parents lui offrent son premier ordinateur. Elle adore. À 15 ans, elle décroche son bac. À 22 ans, son master en informatique à l'université de Grenoble et son doctorat à 25 ans. Quand elle est arrivée en France en 2010, elle ne connaissait que deux mots de français. « Bonjour et merci... Je me suis améliorée depuis. »

 

Interactions

En décembre dernier, elle a intégré l'équipe hybride d'Anatole Lecuyer à l'Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria) de Rennes.

Cette équipe de pointe, a plusieurs cordes à son arc, dont les fameuses interfaces cerveau-machine. « Aujourd'hui, on a besoin d'une action physique pour utiliser un objet. Mes recherches consistent à transformer notre cerveau en véritable télécommande », explique la jeune femme.

Transformer la pensée en interaction. « Par exemple, une personne handicapée, rentrant chez elle, pourra déclencher la lumière juste par la pensée ou réaliser d'autres actions. Ce n'est plus de la science-fiction. » Des applications pour la vie de tous les jours, à visée médicale, mais aussi ludique. La mode est aujourd'hui aux objets connectés. Pour Nataliya, c'est déjà du passé.

 

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 17:50
Nano-drones source Julius Maximilian University of Würzburg (Germany)

Nano-drones source Julius Maximilian University of Würzburg (Germany)

 

Jan. 13, 2016 smart2zero.com

 

Compact multicopter drones are increasingly popular as toys. Even commercial companies like internet retailer Amazon are considering to deliver their consignments through automated drones. The common denominator of these flying objects is their ability to execute even complex manoeuvres with extreme precision. Computer-based control algorithms play a decisive role in this equation.

 

A team of scientists of the Julius Maximilian University of Würzburg (Germany) now plans to transfer these principles and features to the nanometre scale. Their intention is developing tiny nano drones that can be controlled via laser. The cloud: the polarised laser rays will not only carry control information but likewise the power for operation.
If successful, the scientists would have created an entirely new class of nano tools that can be steered with extreme precision through liquids – to the benefit of nantotechnologies and life sciences. For instance, these drones could assume tasks like performing 3D scans on nano particles, or arranging such particles in a given order. Another imaginable application would be manipulating objects within cells.
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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 08:55
Le Général Yves-Tristan Boissan (Unatrans) remet le Grand Prix du Général Ferrié1 à Nicolas Jeannin. SEE2, Paris, le 7 décembre 2015

Le Général Yves-Tristan Boissan (Unatrans) remet le Grand Prix du Général Ferrié1 à Nicolas Jeannin. SEE2, Paris, le 7 décembre 2015

 

04.01.2016 ONERA

 

Ce grand prix de l'électronique a été remis à Nicolas Jeannin, ingénieur de recherche à l'ONERA, pour ses travaux sur « la propagation dans la troposphère pour les systèmes spatiaux de télécommunications à très haut débit en bandes Ka et Q/V ».

Ces travaux incluent le développement de modèles permettant de reproduire les affaiblissements de propagation dans la troposphère3 en se basant sur des données issues de modèles météo, ainsi que l'optimisation et le développement de méthodes de compensation des affaiblissements permettant à ces systèmes d'opérer malgré des contraintes météorologiques fortes.

Les bandes Ka (20-30 GHz) et Q/V (40-50 GHz) sont sollicitées car elles offrent des largeurs de bandes disponibles indispensables pour que les services de fourniture d'accès internet par satellite soient compétitifs vis à vis des réseaux terrestres. Ces bandes présentent l'inconvénient d'être plus atténuées lors de la traversée de la troposphère (par la pluie, les nuages et les gaz) que les bandes traditionnellement utilisées par le satellite en bande  C (3-6 GHz) ou Ku (11-17 GHz).  Il est nécessaire de compenser ces affaiblissements par différents mécanismes d’adaptation pour des raisons de limitation de puissance embarqué sur les satellites. (on doit gérer la puissance en fonction des conditions de propagation). 
 

 

Exemple de carte d’atténuation troposphérique de la propagation en bande Q/V

Exemple de carte d’atténuation troposphérique de la propagation en bande Q/V

 

Notes

1 Le Grand Prix de l’Electronique Général Ferrié, doté par la générosité de donateurs de l’Industrie, récompense des travaux ayant contribué aux progrès de la Radioélectricité, de l’Electronique et de leurs applications. Décerné depuis 1949, il commémore ce pionnier de l’utilisation de la radio qui reconnaît très tôt les propriétés du tube à électrons pour la TSF. 

2 La SEE, Société de l'électricité, de l'électronique et des technologies de l'information et de la communication, a pour mission de rassembler les communautés de l’électrotechnique, de l’électronique, des télécommunications, du traitement de l'information et des domaines connexes

3 La troposphère est la couche de l'atmosphère terrestre située au plus proche de la surface du globe jusqu'à une altitude d'environ 8 à 15 kilomètres. On y trouve la plupart des phénomènes météorologiques.

 

Pour en savoir plus, voir le support de présentation de Nicolas Jeannin à la remise du prix (pdf)

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 11:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

22/12/2015 Armée de Terre

 

«  En opérations, dans la fonction que j'occupe, j'ai réalisé que certains points étaient perfectibles au niveau des communications ", explique le maréchal-des-logis Phil du 13e régiment de dragons parachutistes.

 

Partant de ce constat, il a proposé à la Direction générale de l'armement, via la «  mission innovation participative ", le projet CERBER qui vise à améliorer les transmissions. En effet, CERBER est l'acronyme de "chasuble d'équipements radio branchés en réseau » ; concrètement, il s'agit d'un boitier électronique connecté facilitant la réception et la transmission de données. Ligne budgétaire ouverte, le MDL Phil voit son projet prendre vie.

 

«  Aujourd'hui il nous reste à intégrer la partie électronique [ .... ] Demain, ce projet sera ouvert à tout utilisateur. »

 

Devenez tous acteurs de la défense de demain en proposant vos projets d’innovation

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 12:55
Un transpondeur ADS-B pour identifier les drones dans l’espace aérien

Les essais ont été réalisés à l’aide d’un drone octocoptère de moins de 10 kg développé par Airborne Concept photo Airborne concept

 

18 décembre 2015 par Gil Roy – Aerobuzz.fr

 

Airborne Concept et Egis développent l’intégration d’un transpondeur ADS-B sur un mini-drone à voilure tournante. Les premiers essais réalisés à Toulouse-Francazal constituent un début de solution pour atténuer les craintes des autres usagers du ciel et répondre aux attentes des états.

 

Sur l’aéroport de Toulouse-Francazal, Airborne Concept et Egis ont présenté fin septembre à la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC), les résultats de leurs travaux de développement pour l’intégration d’un transpondeur ADS-B sur un drone à voilure tournante de moins de 10 kg.

Ce système vise à identifier en temps réel la position du drone, pour exercer une surveillance et faciliter la détection de drones destinés à des utilisations malveillantes.
 « Compatible avec de nombreux systèmes de contrôle aérien, ce développement est une voie possible de réponse efficace aux craintes liées à la présence grandissante des drones dans notre ciel  », estiment les porteurs du projet qui viennent de déposer un brevet.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 08:55
Essais de trajectographie d’Exocet AM39 tiré depuis un Rafale dans la grande soufflerie S2MA de l’ONERA à Modane - photo ONERA

Essais de trajectographie d’Exocet AM39 tiré depuis un Rafale dans la grande soufflerie S2MA de l’ONERA à Modane - photo ONERA

 

15/12/201 Par Michel Cabirol  - LaTribune.fr

 

Plus le temps passe, plus la soufflerie S1 de Modane-Avrieux de l'ONERA se rapproche tout doucement mais surement d'une possible catastrophe. Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian prend quant à lui son temps...


Tic-tac, tic-tac, tic-tac... Plus le temps passe, plus la soufflerie S1 de Modane-Avrieux (S1MA) de l'ONERA, dont l'intérêt stratégique est souligné par la direction générale de l'armement (DGA) et tous les avionneurs internationaux, se rapproche tout doucement mais surement d'une possible catastrophe. Et ce ne sera pas la faute de la direction et des syndicats de cet organisme public de recherches civiles et militaires de ne pas avoir alerté les pouvoirs publics d'une telle menace. Mais que fait le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, pour une fois peu réactif et dont le discours semble en décalage avec ses actes.

Peut-être fallait-il attendre l'après élections régionales pour qu'il prenne ce dossier estimé à seulement 20 millions d'euros à bras le corps. Un effondrement de S1 nécessiterait des travaux estimés à 300 millions d'euros, selon la députée de l'Indre, Isabelle Bruneau. Pour autant, selon nos informations, le conseil d'administration, dont la dernière réunion a été annulée le 5 novembre, ne devrait pas non plus aborder cette question jeudi prochain. Le ministre, qui a torpillé au Sénat des amendements venant au secours de la soufflerie S1 de l'ONERA, joue-t-il peut-être la montre pour trouver des financements hors défense pour "cet outil qui n'est pas propre au ministère de la Défense". Un coup de poker qui semble risqué.

 

Un double discours de Jean-Yves le Drian?

"Des mesures urgentes ont été prises par l'ONERA et un plan de rénovation pour les années 2016-2017 est en cours d'élaboration, a expliqué fin novembre au Sénat le ministre. Il entrera dans le cadre du contrat d'objectifs". Sauf que le contrat d'objectifs et de performance (COP) de l'ONERA qu'il doit lui-même écrire - un comble -, ne sera prêt qu'en mars ou en avril et signé qu'à l'automne 2016. Il y a pourtant urgence absolue pour la soufflerie S1 de Modane-Avrieux (S1MA), où apparaissent déjà des fissures inquiétantes.

Le 21 octobre dernier, interrogé par Isabelle Bruneau à l'Assemblée nationale sur les difficultés de la soufflerie S1, Jean-Yves Le Drian avait répondu qu'il était "très sensible au sort de l'ONERA, et notamment aux questions qui touchent à la soufflerie de Modane, dont je suis directement informé". Le 27 octobre, il s'est montré un peu plus précis en expliquant que "le ministère de la défense ne laissera pas tomber l'ONERA".

Mais si le sol s'affaisse de cinq petits millimètres de plus sous la soufflerie, la France perdra un de ces bijoux technologiques, qui fait envie au monde entier. L'ONERA a déjà autofinancé 2 millions d'euros pour des travaux exploratoires et de premier renforcement. Le plan de rénovation élaboré par l'industriel Spie Fondations est fin prêt contrairement à ce que pense le ministre. La décision devait être initialement prise à la fin de l'année pour un début de chantier en mars ou avril. Il ne manque plus que le financement. Mais faute d'argent, l'ONERA ne peut pas payer ces travaux estimés à 20 millions d'euros, qui doivent être lancés le plus tôt possible.

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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 11:50
BaToLUS project, Battle Damage Tolerance for Lightweight Unmanned Aerial Vehicle (UAV) Structures

BaToLUS project, Battle Damage Tolerance for Lightweight Unmanned Aerial Vehicle (UAV) Structures


Brussels - 03 December, 2015 European Defence Agency
 

The BaToLUS project, Battle Damage Tolerance for Lightweight Unmanned Aerial Vehicle (UAV) Structures, brought about a successful development of new rapid prototype modelling capabilities.

 

The BaToLUS project involved major European aeronautical industries, top-rated European research institutes and also small European enterprises. The European Defence Agency (EDA) led cooperation brought together a "critical mass" for an effective scientific dialogue, thus allowing the Nations to benefit from synergies in their respective industrial capabilities.

Compared to more conventional combat aircraft designs, extremely lightweight structures exhibit different distributions of strength and stiffness. Within the BaToLUS project, cost-efficient alternatives to a well-defined baseline configuration have been developed by improved structural design, aiming to offer increased tolerance against battle damage, whilst supporting the original requirements and keeping potential penalties small. 

Thanks to BaToLUS, new rapid prototype modelling capabilities have been developed. Also, a generic design process, which includes “Vulnerability Load Cases", and novel high-fidelity simulation methods have been demonstrated. A large number of structural concepts for vulnerability reductions have been identified, assessed and – for two of them – implemented and tested. Operational evaluation with respect to impacts on cost, weight and capabilities were considered at an overall platform level, together with vulnerability analysis taking into account the demonstrated structural performance and aerodynamic damage characterisation.

The main objectives of the project have been: (i) defining a UAV design and development process for vulnerability reduction to be integrated in the design process, (ii) demonstrating an improvement of the current UAV modelling, simulation and design capabilities, and (iii) providing a guideline on the costs associated with the development of a vulnerability-improved UAV.

The BaToLUS project was managed and funded by Germany, France, Sweden, and the UK in the frame of the European Defence Agency, and carried out by Airbus Defence & Space Germany (project leader), Airbus Group Innovations France, BAE Systems, CEA Gramat, Dynamec Research AB, Fraunhofer-Institut für Kurzzeitdynamik - Ernst-Mach-Institut (EMI), Industrieanlagen-Betriebsgesellschaft mbH (IABG), ONERA – The French Aerospace Lab, and SAAB Aerosystems.

 

More information:

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 08:55
Radar à ondes de surface - PRISME credit ONERA

Radar à ondes de surface - PRISME credit ONERA

 

03.12.2015 – par ONERA

 

Ce jeudi 26 novembre se déroulait, sur le campus de l’École polytechnique à Palaiseau, la 4e édition du Forum DGA Innovation. 10 projets et thèses impliquant l’ONERA, soit 10% des innovations exposées, étaient présentés sur ce lieu d’échange et de rencontre professionnelle des acteurs clés de l’innovation et de la recherche de défense.

 

Petites et moyennes entreprises, établissements de taille intermédiaire, maîtres d’œuvres industriels, autorités de l’état, décideurs institutionnels, laboratoires universitaires et délégations étrangères, soit plus de 850 acteurs, ont ainsi pu découvrir les résultats et récentes innovations de la recherche menée à l’ONERA sur :

- le radar à ondes de surface, moyen pour une surveillance plus discrète et performante des zones maritimes, de 20 à 400 kilomètres des côtes

-  l’optimisation du flux des lasers intenses grâce à une nouvelle méthode d’optique adaptative

-  le contrôle de l’état de santé des matériaux composites par une technique non intrusive, la vibrothermographie

- des composites à bas coût, 10 fois moins cher, et résistant à haute température pour les missiles supersoniques et hypersoniques

- une solution logicielle de navigation sûre et embarcable sur drones pour optimiser leur autonomie

- une base de données de réflectance (proportion de la lumière réfléchie par la surface d’un matériau) des différents types de sol de l’Europe dans le visible et l’infrarouge

- la propagation basse altitude des ondes radar en environnement marin et en présence d’une cible (projet piloté par l’industriel Alyotech)

- La modélisation détaillée et la simulation prédictive des moteurs à propergol solide

- La miniaturisation de systèmes optiques (lentilles, prismes, convertisseurs de polarisation) et leur intégration  sur des détecteurs infrarouge et térahertz.

- La propagation des ondes HF dans l’ionosphère de moyenne altitude (thèse menée à l’IRAP).

 

« Le Forum DGA Innovation est une occasion unique pour l'ONERA de montrer à de nombreux interlocuteurs, dont son ministère de tutelle, l'excellence de sa recherche » a commenté, lors de sa venue, Bruno Sainjon, président-directeur général de l'ONERA.

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 19:55
Forum DGA innovation : Investir dans l’innovation pour faire face aux menaces

 

26/11/2015 DGA

 

La direction générale de l’armement (DGA) a organisé le jeudi 26 novembre sur le campus de l’école polytechnique à Palaiseau (Essonne) le 4e Forum DGA Innovation. Ce forum sera l’occasion de présenter plus de 100 nouveaux projets dont une vingtaine de démonstrations dans des domaines aussi variés que les communications, les matériaux performants, l’énergie ou encore la santé.

 

Portés principalement par des PME, des laboratoires et des étudiants doctorants, ces projets sont tous soutenus par les dispositifs d’appui techniques et financiers mis en place par la DGA. L’un d’entre eux, le dispositif RAPID (régime d’appui aux PME/ETI pour l’innovation duale), a ainsi vu ses crédits augmentés de 25 % sur trois ans pour atteindre 50 millions d’euros en 2015.

 

Ces innovations seront au cœur de nos futurs systèmes de défense. Elles sont le fruit de la politique volontariste en la matière du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui avait lancé, il y a trois ans, le Pacte Défense PME et témoignent de la vision à long terme portée par la DGA.

 

Le Forum DGA Innovation 2015 rassemble 850 acteurs : patrons de PME, représentants des grands maîtres d’œuvres industriels, responsables de laboratoires, acteurs de la recherche académique, doctorants. Il se déroule autour d’un village exposition de 10 stands, de rencontres B2B organisées entre PME innovantes, grands maîtres d’œuvre et investisseurs, et d’ateliers permettant aux innovateurs d’identifier les grandes orientations technologiques et scientifiques de la DGA.

 

Au cours de la séance plénière qui réunira les acteurs clés de l’innovation et de la recherche de Défense, trois doctorants seront mis à l’honneur par le délégué général pour l’armement, Laurent Collet-Billon. Près de 450 thèses, majoritairement dédiées aux sciences de la matière et du vivant, mais aussi aux sciences humaines et sociales, sont à ce jour financées ou cofinancées par la DGA dans le but de soutenir la recherche et l’innovation.

 

Lancer la visite virtuelle

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 13:55
La caméra sur puce infrarouge cryogénique à la fin de la thèse - credits : ONERA

La caméra sur puce infrarouge cryogénique à la fin de la thèse - credits : ONERA

 

 

25.11.2015 - ONERA - Photonique

 

Florence de la Barrière, ex-doctorante de l'Onera, a développé lors de sa thèse une caméra sur puce infrarouge extrêmement compacte, à très grand champ d'observation. Elle vient de recevoir le prix du Triangle de la Physique pour ses travaux.

 

Florence de la Barrière a reçu le 20 novembre 2015  l’un des douze prix du Triangle de la Physique*. La jeune chercheuse, qui a soutenu sa thèse** sur un sujet de photonique en 2012 avait reçu le prix des doctorants 2012 de l’Onera, puis le prix ParisTech  2013.

Les travaux de Florence de la Barrière ont été poursuivis à l'Onera dans le cadre d'un programme financé par la Direction générale de l'armement. Le concept de caméra sur puce a été ainsi adapté à un détecteur infrarouge cryogénique commercialisé par Sofradir pour aboutir à un prototype à un stade pré-industriel.

Réduire le volume des imageurs permettra, à terme, de les embarquer sur des drones pour l'imagerie aéroportée. De plus, l'architecture optique de ce démonstrateur ouvre la voie à de nouvelles générations de caméras infrarouges avec fonctions optiques intégrées, telles que l’imagerie multispectrale ou l’imagerie 3D.

 

* Le Triangle de la Physique est un réseau thématique en sciences physiques. Il rassemble des équipes de recherche du triangle Palaiseau-Orsay-Saclay. 

** Titre de la thèse : Vers l'intégration de fonctions d'imagerie sur le plan focal infrarouge. Application à la conception et à la réalisation d'une caméra sur puce infrarouge cryogénique.

 

Voir aussi :

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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 08:55
Quand la 4G revêt le treillis


23/11/2015 Armée de terre

 

Imaginez que nos combattants communiquent ensemble par smartphone via un réseau 4G militaire crypté. Imaginez qu’ils puissent y connecter leurs armes, véhicules et drones. Imaginez que tout ceci n’est pas un rêve… Auxylium vous propulse dans une nouvelle ère, celle du combattant 100% connecté.

 

Le projet Auxylium, développé par la direction générale de l’armement, vise à alléger le combattant débarqué. Armé d’un smartphone sécurisé par un boitier de chiffrement, le militaire se crée une bulle de sécurité numérique lui permettant de s’affranchir des réseaux de téléphonie mobile classiques. Ainsi autonome avec sa propre 4G aux couleurs kaki, le soldat dispose d’un outil connecté en mesure de l’aider dans la gestion de ses missions sur le terrain. 
En plus de servir de radio tactique, le projet Auxylium a connecté l’armement, les véhicules et les drones à ses smatphones. En temps réel, le chef de section peut visualiser la consommation en munition de ses soldats, le véhicule peut être piloté à distance et fournir des éléments de télémétrie, d’optronique ainsi que ses constantes, les drones, libérés du wifi, gagnent en autonomie et en distance d’observation. Enfin, des applications dérivées pour communiquer lors de catastrophes naturelles sont également envisagées.

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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 11:55
Les Malouins de Tecknisolar jettent un coup de froid avec leur "absorbeur thermique"


.11.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

Un de mes coups de cœur du salon Minipol 2015 va aux ingénieux Malouins de Tecknisolar, la société de Pascal Barguirdjian.

Cette année, Tecknisolar présente un « absorbeur thermique » qui devrait faire un tabac chez les militaires et dans les unités d’intervention. Ce produit est l’aboutissement de deux ans de recherche ; il a été finalisé il y a deux mois.

Réalisé en résines végétales, ce tissu atténue les émissions de chaleur émise par les corps et les moteurs. Il permet d’échapper aux appareils de vision infra-rouge (lunettes et caméras thermiques). La photo ci-dessus montre une l'image prise par une caméra thermique et l'occultation par un carré d''absorbeur de la tête du collaborateur de la société au second plan. Plusieurs vidéos prises lors de tests (certains réalisés par le 13e RDP) attestent des qualités du produit.

Selon Pascal Barguirdjian, cette matière permet de réaliser des treillis et combinaisons pour les militaires et forces spéciales, des couvertures, de la toile pour des tentes, des housses capables de recouvrir un véhicule.

Le recours aux résines végétales a aussi permis à Tecknisolar de produire un tissu qui protège des contaminations bactériologiques et qui pourrait donc devenir indispensable aux personnels soignants opérant dans des zones touchées par des épidémies virulentes.

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 18:55
L’ONERA aux Rendez-vous Carnot 2015

 

17.11.2015 par ONERA

 

L’ONERA tiendra un stand aux Rendez-vous Carnot 2015 qui, pour cette 8ème édition, se dérouleront à Paris à la Cité de la Mode, les 18 et 19 novembre 2015.

Objectif : faire se rencontrer des laboratoires publics et des entreprises ou collectivités territoriales, porteuses de projets recherchant un accompagnement R&D en réponse à leur besoin d’innovation. Un objectif partagé par l’ONERA

Labellisé Institut Carnot depuis 2007, pilote de la nouvelle filière aéronautique AirCar, l’ONERA fera connaître à cette occasion son capital de compétences et technologies, développées pour l’aéronautique et le spatial, aux acteurs industriels de tous secteur et contribuer ainsi à leur développement et compétitivité.
 

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 17:55
Une équipe de douze drones et robots en mission autonome

Architecture décisionnelle multidrone développée dans le projet et intégrée dans chaque véhicule  (AAV = Autonomous Aerial Vehicle, AGV = Autonomous Ground Vehicle). © ONERA

 

06.11.2015 ONERA

 

La sixième et dernière démonstration de l'Étude amont Action* a mis en œuvre 12 drones aériens et terrestres dans un environnement rurbain. Objectif : valider une architecture logicielle distribuée « décisionnelle » pour la coopération de drones évoluant dans une mission commune.

 

La démonstration  a eu lieu les 19 et 20 octobre 2015 sur le village de combat du camp militaire de Caylus (82), en présence de la Direction générale de l'armement (DGA), ainsi que des personnels de l’ONERA et du CNRS/LAAS** acteurs de la démonstration.

 

L'objectif était de mettre en avant la capacité d’une architecture logicielle décisionnelle, embarquée sur une équipe hétérogène de douze véhicules autonomes, à réaliser en s’entraidant une mission « patrouille, localisation, suivi de cible » dans un environnement mixte urbain/campagne.

 

L'équipe de drones était constituée de deux drones aériens Vario Benzin/ReSSAC de l'ONERA, de trois robots terrestres du CNRS/LAAS, de trois robots terrestres Effibot de DGA Techniques terrestres mis en oeuvre par l'ONERA et de quatre véhicules simulés dont un drone aérien de type Ressac, un robot terrestre de type LAAS et deux robots terrestres de type Effibot.

 

Rendez-vous planifié entre les robots Mana (LAAS) et Effibot (DGA) photo ONERA

Rendez-vous planifié entre les robots Mana (LAAS) et Effibot (DGA) photo ONERA

Suivi de la cible par un Vario -Ressac  (drone aérien ONERA) photo ONERA

Suivi de la cible par un Vario -Ressac (drone aérien ONERA) photo ONERA

Cette démonstration a été la plus complexe de la série des six expérimentations terrain du projet Action, qui se sont déroulées de 2012 à 2015 dans des contextes aéroterrestre ou aéromaritime. De nombreux aléas ont été introduits dans cette dernière mission, comme des pannes de véhicules, des retards, des défauts de communication, l’apparition d’une deuxième cible…  Il s’agissait bien de valider l’architecture décisionnelle embarquée qui donne à l'équipe de drones son autonomie pour la réalisation de la mission.

 

Cette démonstration a été un succès, ainsi que le projet dans son ensemble, tous les scénarios joués ayant montré la capacité de l'équipe de drones à réaliser la patrouille de la zone, y compris en présence d'événements perturbateurs. La robustesse de l’architecture multidrone embarquée sur chaque véhicule a été démontrée.

 

 

Le mot de la cheffe de projet, Magali Barbier (ONERA)

 

"Ce projet qui a duré 9 années a permis de faire avancer l'état de la recherche sur la problématique de coopération de drones autonomes hétérogènes. Plus de 30 publications et 5 thèses sont actuellement disponibles sur le site du projet.

L'architecture décisionnelle générique conserve les capacités individuelles d'autonomie de chaque véhicule ; elle planifie et répare les plans en utilisant de l'expertise humaine ; elle prévoit des tâches de rendez-vous entre véhicules pour garantir la synchronisation des actions dans un environnement où les communications ne sont ni continues ni parfaites hormis en ces points ; elle est connectée à un haut niveau sémantique avec un opérateur mission lui permettant d'intervenir pour aider la mission.

Au cours de ces années, le projet a vu avancer les progrès sur les drones : sur les engins eux-mêmes, les batteries, les charges utiles, les processus embarqués, les interfaces logicielles, les moyens de communication, les interfaces homme-machine...

La recherche doit continuer dans les laboratoires sur la thématique de la coopération de drones autonomes. Le projet Action a posé des bases solides notamment sur les fonctions de planification et de supervision, mais de nombreux verrous technologiques doivent encore être étudiés ; on peut citer sans être exhaustif les stratégies de suivi coopératif, la localisation coopérative, la formalisation des communications (quelles informations à qui et quand), le suivi de situation global, une réflexion sur le rôle et la charge de travail des opérateurs mission...

Et si le choix dans le projet Action a été de distribuer totalement l'architecture décisionnelle sur les drones (drones au sens large, air-terre-mer), certaines fonctions peuvent se partager entre l'embarqué et le sol en fonction des contraintes de communication ; des stratégies de maintien de la communication par un réseau de drones sont aussi à l'étude."

 

Notes

Action – coopération de véhicules hétérogènes autonomes

L'objectif de l'étude amont Action est de développer et d'implémenter sur des véhicules hétérogènes autonomes une architecture logicielle multidrone permettant de les faire coopérer pour la réalisation de leur mission. Le projet est centré sur l'amélioration de la fonction localisation des cibles et des véhicules amis sous contraintes de communication. Les travaux de recherche poursuivis par l'équipe projet s'organisent autour du développement des briques de l'architecture décisionnelle multidrone pour la réalisation des fonctions de fusion de données et de décision (planification et supervision de la mission).

 

** LAAS : Laboratoire d'analyse et d'architecture des systèmes (CNRS)

 

En savoir plus

 

Qui dit autonomie dit capacité de décision, dans "Les pépites de l'ONERA"

Le jour où les drones travailleront ensemble (à propos du projet Action)

action.onera.fr, le site web du projet

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 17:20
Artist’s Concept courtesy of DARPA

Artist’s Concept courtesy of DARPA

 

November 9, 2015 by Richard A. Burgess,Managing Editor, Seapower Magazine

 

The unmanned surface vessel designed to track and trail submarines is expected to begin builder’s trials in January or February.

The Anti-Submarine Warfare Continuous Trail Unmanned Vessel (ACTUCV), under development by the Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), also is being eyed for other tasks, Scott Littlefield, program manager of its DARPA’s Tactical Technology Office, said Oct. 27 during the Association of Unmanned Vehicle Systems International conference.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 17:20
Executive Technical Advisor Gill A. Pratt with President Akio Toyoda photo Toyota

Executive Technical Advisor Gill A. Pratt with President Akio Toyoda photo Toyota

 

09 novembre 2015 par  Jacques Marouani - electroniques.biz

 

L'investissement initial d'un milliard de dollars au cours des cinq prochaines années servira à mettre en place les deux sites prévus - l'un près de l'université de Stanford en Californie, l'autre à proximité du Massachusetts Institute of Technology (MIT) - et à les doter en personnel (environ 200 salariés)

 

Le numéro un japonais de l'automobile, Toyota, vient d'annoncer la création aux Etats-Unis d'une société de R&D spécialisée dans l'intelligence artificielle et la robotique, dans laquelle il va investir un milliard de dollars en 5 ans.

 

Cette nouvelle structure, Toyota Research Institute, dont le siège sera situé dans la Silicon Valley, devra aider à combler le fossé entre la recherche fondamentale et le développement de produits, a expliqué Toyota dans un communiqué diffusé à l'ouverture d'une conférence de presse du Pdg Akio Toyoda à Tokyo.

 

Toyota Research Institute, qui doit voir le jour en janvier 2016, sera dirigée par Gill Pratt, un spécialiste de la robotique qui travaillait jusqu'à récemment au sein de l'agence américaine des projets de recherche avancée sur la défense (DARPA).

 

L'investissement initial d'un milliard de dollars au cours des cinq prochaines années servira à mettre en place les deux sites prévus - l'un près de l'université de Stanford en Californie, l'autre à proximité du Massachusetts Institute of Technology (MIT) - et à les doter en personnel (environ 200 salariés).

 

Dans la même optique, Toyota avait dévoilé début septembre un partenariat avec ces deux prestigieuses universités américaines, avec à la clé un investisserment de 50 millions de dollars sur cinq ans également.

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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 17:20
Countermine System (GBU-61) credits: US Navy

Countermine System (GBU-61) credits: US Navy

 

November 2, 2015: Strategy Page

 

The United States has developed a new way to deliver naval mines; by attaching a JDAM glide and satellite navigation kit to naval mines designed to be dropped, like dumb bombs, into shallow water. The JDAM mine can glide 70 kilometers thus avoiding many enemy air defenses. This avoids risking aircraft, which typically have to come down low to drop the air delivered mines. It also means you don’t have to risk your nuclear subs for the delivery of these mines. Subs have long been an effective way to plant mines in enemy waters. The JDAM approach does not eliminate all risk from anti-aircraft systems. China and Russia have modern S-300 systems with ranges of over a hundred miles. But the farther away the attacking aircraft are the less they are at risk. That’s because American aircraft go into combat with EW (electronic warfare aircraft) and EW devices on all aircraft. That provides a lot of protection but it is not 100 percent and the less time you spend in the danger zone the less risk you are exposed to.

 

Meanwhile the United States and its allies have to spend a lot more effort figuring out how to effectively deal with enemy naval mines. The few enemies the West has possess a lot of these mines. Iran has a few thousand naval mines and that is a small arsenal compared to Russia (over 200,000), China (over 100,000) and North Korea (over 50,000). It is generally agreed that all these mines are a serious danger. While often ignored, naval mines are a formidable weapon. But these passive weapons just don't get any respect. The historical record indicates otherwise.

 

Modern naval mines were widely used for the first time over a century ago, during the Russo-Japanese war (1904- 1905). These were contact mines, floating in shallow water and kept in place with an anchor and chain. When the tide was right they would be just below the surface, ready to explode whenever struck by a ship. Some 2,000 of these mines were used to destroy sixteen ships during the Russo-Japanese war. That's one ship lost for every 125 mines used.

 

During World War I (1914-18), modern mine tactics and clearing methods evolved. Thousands of mines were laid to provide defensive barriers against enemy movement in the North Sea. Mines were also used offensively by secretly placing them across known enemy sea routes. More than 1,000 merchant and war ships were lost because of the 230,000 mines used. That's over 200 mines used for every ship lost.

 

During World War II there was a major effort to develop better mine clearing methods to deal with an even larger number of mines. During World War II a total of 2,665 ships were lost or damaged to 100,000 offensive mines. That's one ship for every 37 mines. Some 208,000 mines were used defensively to inhibit enemy movement and tie up his resources.

 

Naval mines achieved several striking successes during World War II. In the Pacific naval mines proved more destructive to the Japanese war effort than the atom bombs. During a 10 week period between April and August 1945, 12,000 mines were delivered to the Japanese coast by American bombers. These destroyed 1,250,000 tons of Japanese shipping (670 ships hit, 431 destroyed). That's 18 mines for each ship hit. The Americans had air superiority, so losses during these 1,500 missions amounted to only 15 planes, most of them accidents. Had these missions been flown against opposition, losses would have been between 30 and 60 aircraft, plus similar losses to their fighter escorts. Either way it was a stunning success for naval mines,

 

A conventional submarine campaign was also waged against Japanese shipping using mines. Comparisons between subs using mines and torpedoes are interesting. A hundred submarines were involved in a campaign that ran for 45 months from December, 1941 to August, 1945. Some 4.8 million tons of enemy shipping was sunk with torpedoes. For every U.S. submarine sailor lost using submarine launched torpedoes, 560 tons of enemy ships were sunk. During the mine campaign 3,500 tons were sunk for each U.S. fatality. On a cost basis the difference was equally stark. Counting the cost of lost mine laying aircraft (B- 29's at $500,000 each) or torpedo armed submarine ($5 million each), we find that each ton of sunk shipping cost six dollars when using mines and fifty-five dollars when using submarines. This data was classified as secret until the 1970s. It indicates that mines might have been more effective than torpedoes, even if the mines were delivered by submarine.

 

The Germans waged a minelaying campaign off the east coast of the United States between 1942 and 1944. Only 317 mines were used, which sank or damaged 11 ships. This was a ratio of 29 mines used for each ship hit. More importantly eight major ports were closed for a total of 40 days. One port, Charleston, South Carolina, was closed for 16 days, tying up not only merchant shipping but the thousands of men, warships, and aircraft dealing with the situation. American submarines also waged a limited mine campaign in the Pacific. For 658 mines used, 54 ships were sunk or damaged (12 mines per ship). No subs were lost. Considerable Japanese resources were tied up dealing with the mines. On the Palau atoll the port was closed by the mines and not reopened until the war ended. Even surface ships were used to lay mines. Three thousand mines were laid by destroyers. Only 12 ships were hit but these were barrier fields, not the ambush type mine fields that a submarine can create by sneaking into an enemy held area.

 

In Korea during the early 1950s, the Soviets provided North Korea with 3,000 mines, many of 1904 vintage. These were used to defend Wonson harbor. It took several weeks for UN forces to clear these, at a loss of a dozen ships hit. Half of these ships were destroyed.

 

During the Vietnam War over 300,000 American naval mines were used, primarily in North Vietnamese rivers. The vast majority were not built as mines but were aerial bombs equipped with magnetic sensors instead of fuzes. These bombs/mines used a small parachute to insure that no damage occurred on landing. In shallow water these makeshift weapons sat on the bottom and performed as well as mines. Haiphong Harbor was actually mined with 11,000 of these "destructors," as the US air force called them, and less than a hundred conventional mines. Haiphong Harbor was shut down completely for months, and it took years to clear out all the American mines. The "destructor" mine design was so successful that it is still in use, using more modern electronics, as the Mk 62 mine. This is one of the mines delivered via JDAM.

 

During the 1991 Gulf War the Iraqis laid over a thousand mines off the Iraqi and Kuwaiti coast. The predominantly American naval forces did not have sufficient mine sweeping resources to deal with this situation and had a helicopter carrier and cruiser hit and damaged while trying to clear the area. This effectively prevented any U.S. amphibious operations, although the Marines were not going to be used for a landing anyway. It took over a month of mine clearing after the fighting ceased to eliminate all the mines. In the meantime, two U.S. warships were damaged by these mines.  In 2003, the Iraqis again tried to use mines, but were hampered by prompt American, British, and Kuwaiti action.

 

In any future war naval mines will again surprise everyone with how effective they are. It is feared that terrorists might get their hands on some bottom mines, but so far, there do not appear to have been any attempts.

 

The only American minesweeper ships are the twelve Avengers. These are 72.3 meter (224 foot) long ships that draw only 4.8 meters (15 feet) of water, enabling them to operate close to shore. The crews are supposed to be trained in navigating such shallow areas. The Avengers are armed with two .50 cal. (12.7mm) machine guns, two 7.62mm machine guns, two 40mm automatic grenade launchers, and have a crew of 84. Most Avengers are stationed in the Persian Gulf, operating out of Bahrain or in the Pacific and based in Sasebo, Japan. The “home port” for the Avengers is San Diego, California.

 

The U.S. Navy needs these minesweepers because replacements (minesweeping helicopters and minesweeping versions of the new LCS ship) have been delayed by technical problems. Meanwhile the U.S. has upgraded the sonars on its Avenger class ships. The new AN/SQQ-32(V)4 mine hunting sonar improves the ability of the sonar to spot mines on sea bottoms cluttered with other stuff (natural or manmade). In many parts of the world shallow coastal waters are used as a dumping ground for junk that won’t float ashore. This has been found to help hide bottom mines. The Avengers have also received new engines. The four original diesel engines in each Avenger have never been very reliable. With their new engines the Avengers can still move at up to 27 kilometers an hour. Normally, however, the Avengers move much more slowly (3-4 kilometers an hour) when searching for mines. The Avengers also received improved hydraulics and new mine destruction systems.

 

The upgrade is part of an attempt to deal with delays in the arrival of the LCS class ships, or at least the ones equipped for mine hunting. So for the last decade the navy has been hustling to refurbish its existing Avengers. The 3,000 ton LCS ships are designed for minesweeping (and a lot of other jobs) but the 1,400 ton Avengers specialize in minesweeping. Built mostly of wood and very little iron, the fourteen Avengers entered the fleet between 1987 and 1994, and twelve are still in service. The upgrades enable the surviving Avengers to remain in service at least until 2016 and probably until the end of the decade.

 

The navy also had a dozen smaller Osprey class coastal mine hunters (900 tons displacement, crew of 51), but these were all given away to foreign navies and are to be replaced by the LCS and new minesweeping helicopters.

 

The navy has also equipped helicopters for mine clearing. But the navy is having a very difficult time maintaining its force of 30 MH-53E helicopters. This aircraft are the only ones that can tow a sled containing naval mine detecting gear. This sort of thing is called AMCM (Airborne Mine Countermeasures) and is considered essential in areas, like the Persian Gulf, where the enemy (Iran) might use a lot of naval mines that would have to be cleared quickly in wartime.

 

The MH-53E is an update of the original 1960s era CH-53 and entered service in the early 1980s. Fifty MH-53Es were built and they have been worked hard ever since. That’s why only 30 are left and few of them are fit to fly at any one time. Originally the navy planned to retire the MH-53Es in 2008, but replacements (lighter sleds that could be pulled by smaller and more modern helicopters) did not work out as expected. So retirement was pushed to 2012, then 2017 and currently the navy hopes to keep some MH-53Es operational into the 2020s.

 

Meanwhile efforts continue to develop lighter equipment for the mine hunting task. Some of these projects have had limited success. The AQS-24A mine-hunting system looks like a torpedo with extra fins and attachment. It is lowered into the water and dragged by the helicopter at speeds of up to 34 kilometers an hour. The AQS-24A contains a high resolution sonar that seeks out mines than lay on the sea bottom, waiting for ships to pass over. The bottom mine then detonates if a ship type it was programmed to attack is detected. The U.S. Navy has been using this mine hunting approach since the 1980s. The original sled system went through several major upgrades and is considered very reliable and effective. The MH-53E sled is still able to carry more equipment and sweep a larger area faster.

 

The U.S. Navy has also developed a complementary system, ALMDS (Airborne Laser Mine Detection System). Designed to operate from the MH-60S helicopter, ALMDS uses a Laser Imaging Detection and Ranging blue-green laser to detect, and identify naval mines near the surface. Unlike the AQS-24A, ALMDS operates from the low flying, and smaller, helicopters. Surface mines are either moored (via a chain to the bottom) or floating (a favorite terrorist tactic), and many float just below the surface. The laser works very quickly, and enables the ALMDS equipped helicopter to quickly check out large areas for surface mines. Terrorists have used naval mines before, of the floating variety. Navies tend to use the more sophisticated, expensive and hard-to-get bottom mines (that lie on the bottom, in shallow water).

 

Many of these American mine detecting and clearing systems have had performance problems and work continues to make them more reliable and effective. American allies have also developed new mine detection and clearing tools and some of the new U.S. equipment uses foreign tech. While new mine designs have become more effective, the basic problem is that the many older mine designs are still very dangerous, especially for the unprepared.

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 17:30
Electronic Weapons: Transparent Armor

 

November 3, 2015: Strategy Page

 

Israel and the United States have developed a new VR (Virtual Reality) feature that enables pilots and armored vehicle crew to look through any part of the aircraft or vehicle to see what is outside. This was first applied to the "look and shoot" helmet displays used by F-35, F-15, F-16, Eurofighter Typhoon and F-18 pilots. F-35s are getting the latest model (the U.S.–Israeli HMDS, Helmet-Mounted Display System) of these smart helmets and that will include the new VR feature. These new helmets can display graphics in real time and the VR feature enables the helmet display to show what is beneath the aircraft (via cameras on the fuselage beneath the cockpit) when the pilot looks down with this VR feature turned on. This can be very useful in combat, ground attack or simply landing. This feature proved particularly effective when operating at night. HMDS is also closely integrated with the very capable F-35 avionics and thus will enable to the F-35 to be the first modern jet without a standard HUD (mounted above the cockpit instruments in front of the pilot).

 

The ground vehicle version takes advantage of the fact that a growing number of vehicles have numerous day/night vision vidcams mounted on the outside. These allow the crew to look at a display and switch between different cameras. That can take time. Even if it’s only a few seconds that can be too long in combat. Thus some or all the people in the vehicle can be equipped with a monocle or goggles that use the VR feature. The monocle is useful if the VR system in the vehicle does not have the data display feature. This is standard in modern pilot helmet visors. This VR capability is believed to be more useful for crews of armored vehicles where there is a lot more going on outside the vehicle that is the case with aircraft.

 

Other features the armored vehicle monocle or tablet will adapt from pilot helmets is the "look and shoot" helmet displays that include information displayed on the visor and sensors in the helmet. This enables the pilot to look at the target (either another aircraft, or something on the ground) and fire a weapon (missile) that will go after the target being looked at. Recent upgrades allow the pilot to also put "head up display" (HUD) information on the helmet visor visual system. This is a big advantage in air combat, where it's always been a problem having to look down at some display or instrument reading, and take your eyes off the surrounding air space. This makes it safer for pilots (especially when flying on the deck, at high speed) and in combat. Another recent enhancement allows each pilot to customize what information is shown on their helmet visor. A tank or IFV (Infantry Fighting Vehicle) crew could use the same tech, especially for the remotely controlled weapons on the turret or even the main gun of a tank.

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 08:50
Xtract®2. Photograph: TSG Associates.

Xtract®2. Photograph: TSG Associates.

 

5 November 2015 Ministry of Defence, Defence Equipment and Support and Philip Dunne MP

 

Stretchers that weigh just 1.5kgs are amongst some of the innovations from Northern Powerhouse companies that have been praised by the MOD.

 

Speaking at the Northern Defence Industries (NDI) annual conference, Defence Minister Philip Dunne highlighted the invaluable and innovative work being carried out by Small and Medium-sized Enterprises (SME’s) across the UK’s Defence industry.

 

As part of his key note speech, the Defence Minister revealed that £1.4 million has been invested this year in 7,500 Xtract®2 stretchers from Yorkshire based TSG associates. Designed by Gulf-war veteran Colin Smart and his company, the stretchers weigh just 1.5kg, compared to the weight of a standard stretcher of around 10kgs, and are capable of carrying three times the weight of an average soldier.

 

Xtract®2 Photo TSG Associates

Xtract®2 Photo TSG Associates

Following his speech to the NDI, Mr Dunne paid a visit to Merseyside-based ship engine specialist James Troop & Co to review progress of a £2million deal to replace the generator sets on seven Royal Navy Mine Hunters.

 

With the generators now in place on all seven ships James Troop will focus on training naval personnel on engine maintenance as well as providing on-going technical and spare parts support.

 

Defence Minister Philip Dunne said:

    We recognise that the UK’s defence contractors, whatever their size, are a vital source of innovation in our supply chain, and in the last year, the MOD has done business with over 5,400 Small and Medium Enterprises, worth over £800 million.

    By harnessing this expertise, whether from a veteran with front line experience or from one of the UK shipping industry’s oldest companies, we are securing highly skilled UK jobs and ensuring our Armed Forces have the very best possible equipment available.

 

The MOD and the Government have recently reiterated our commitment to SMEs. We launched the Defence Growth Partnership (DGP) Innovation Challenge in March this year, while also setting up Supply Chain Champions, giving companies an easier “in” to the defence industry. They have also appointed an SME champion to be a voice for innovative SMEs across the country and are encouraging Prime contractors to open up their supply chains, to help bring innovative design and technology into the defence sector.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 17:56
Une organisation sur mesure pour faire grandir elsA

Simulation elsA d’un avion complet avec les jets des moteurs (elsA calcule aussi les écoulements internes, les écoulements externes autours de configurations mixant parties fixes et parties mobiles, en maillages structurés ou non structurés)

 

30.10.2015 - ONERA -  Aérodynamique numérique

 

L’ONERA a mis en place l'organisation opérationnelle ONERA_elsA, dédiée au développement du logiciel elsA au bénéfice d’Airbus, de Safran et de l’ONERA. Cette nouvelle organisation s’inscrit dans l’accord de coopération tripartite signé en mai dernier.

 

Le logiciel d’aérodynamique elsA a été créé par l’ONERA qui en est le maître d’œuvre. elsA capitalise depuis de nombreuses années les savoir-faire en aérodynamique, analyse numérique et génie logiciel des ingénieurs-chercheurs de l’ONERA, qui l’utilisent pour leurs études et recherches. Il est également déployé chez Airbus et Safran aussi bien pour leurs activités de recherche que dans leurs bureaux d’étude pour la conception.

Airbus, Safran et l’ONERA, ayant constaté  la convergence de leurs visions en termes de besoins, ont confirmé leur intérêt de poursuivre  le développement de cet outil de simulation numérique aérodynamique  avancée.

Aussi ont-ils souhaité concrétiser leur intérêt  par un accord de coopération (signé le 29 mai 2015). Cet accord est conclu pour une durée de trois ans, renouvelable. Il fait l’objet d’un financement partagé des trois partenaires.

Il faut souligner que le logiciel continue à être utilisé par des clients et par des partenaires de recherche, parmi lesquels on trouve des sociétés d’études et de services, des organismes de recherche et des académiques (Cenaero, Cerfacs, DynFluid,  ISAE, LMFA, UPPA…), des  industriels (EDF, MBDA…). L’ouverture à de nouveaux utilisateurs est possible.

Les activités d’ONERA_elsA sont pilotées par un directeur directement rattaché à la Direction technique générale de l’ONERA et sont réalisées principalement par les départements scientifiques concernés. Cette organisation dispose de locaux spécifiques adaptés au travail en plateau en particulier pour les activités de production du logiciel, de déploiement dans les chaînes de simulation et de support et maintenance. Elle permet l’accueil d’ingénieurs pour les activités de recherche et de validation pour les phases de travail en équipe, ainsi que l'accueil des partenaires industriels.

Une telle organisation est une première à l’ONERA.

Pour en savoir plus sur elsA :

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 09:55
Radar passif embarqué à bord d'un aéronef de l'ONERA - photo Armée de l'Air

Radar passif embarqué à bord d'un aéronef de l'ONERA - photo Armée de l'Air

 

28/10/2015 Armée de l'air

 

Vendredi 16 octobre 2015, le premier vol d’un radar passif aéroporté a eu lieu sur la base aérienne 701 de Salon-de-Provence. Ce vol fait suite aux premiers essais prometteurs au sol du système complet, qui se sont déroulés au printemps de la même année.

 

Depuis 2013, l'École de l'air mène des travaux de recherche de détection par radar passif appliquée à la troisième dimension. Ce projet, le premier de cet envergure mené sur le plan national, d’un niveau rarement atteint sur le plan mondial, réunit le centre de recherche de l'armée de l'air (CReA), l'office national d’études et de recherches spatiales (ONERA), et le laboratoire SONDRA - alliance entre l'ONERA et l'école Centrale-Supélec - autour de la thèse du commandant Clément, enseignant le traitement du signal et les télécommunications à l'École de l'air. Ce projet est encadré localement par le Dr Agnès Santori, enseignant-chercheur au CReA.

 

Cette technologie récente offre la capacité de détecter d'éventuelles menaces aériennes à basse altitude et à faible vitesse, tout en restant discret. La principale caractéristique de ce système radar tient au fait qu'il n’agit qu’en récepteur et utilise les émissions électromagnétiques déjà présentes dans l'environnement. Il s'agit en effet d'exploiter les échos créés par des émetteurs civils tels que ceux de la télévision numérique terrestre (TNT).

 

L'avion expérimental utilisé pour ces essais est le motoplaneur Busard de l'ONERA. Ce dernier a embarqué le système complet de réception spécialement développé pour le projet, capable notamment de s'intégrer à la nacelle de l'appareil.

 

D'une durée de 2 heures, ce premier vol s'est déroulé dans la zone de Salon-de-Provence – Orange – Aix-en-Provence afin de profiter des émetteurs de TNT de Marseille Grande Étoile et du Mont Ventoux. Ces essais ont permis de valider la partie électronique du système.

 

Une étape importante du projet vient ainsi d'être franchie. L’intégrité des données a été validée et leur exploitation par l’équipe du projet est en cours afin de poursuivre le développement des traitements adaptés à l'environnement aéroporté.

Radar passif embarqué à bord d'un aéronef de l'ONERA - photo Armée de l'Air

Radar passif embarqué à bord d'un aéronef de l'ONERA - photo Armée de l'Air

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  • Le PGHM et le GAM s’entraînent ensemble au secours en montagne
    Equipement de passage en neige - photo GAM Armée de Terre 07.02.2016 source 27e BIM Le lundi 13 février 2017 se déroulera un entraînement conjoint entre le peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) et le groupement d’aguerrissement montagne (GAM)...
  • ITW SDBR : général Vincent Desportes, Professeur des Universités associé à Sciences Po Paris, Ancien directeur de l’Ecole de Guerre
    23.01.2017 par Alain Establier - SECURITY DEFENSE Business Review N°164 SDBR : Quel regard portez-vous sur la Défense de la France ? Vincent Desportes* : A l'issue de cette mandature, nous voyons un empilement d'actions réactives, à vocations plus politiciennes...
  • Chronique culturelle 9 Janvier
    Hussards du régiment de Bercheny en 1776 09.01.2017 source JFP 9 janvier 1778 : mort du créateur des régiments de Hussards (Luzancy – près de Meaux). Emigré hongrois et excellent capitaine au service de la France, Ladislas Ignace de Bercheny , obtient...
  • Chronique culturelle 04 Jan.
    Insigne général des Troupes de Forteresse de la Ligne Maginot 04.01.2016 source JFP 4 janvier 1894 : signature de l’alliance franco-russe. Préparée par de nombreuses activités bilatérales dans les années précédentes, une convention militaire secrète est...
  • Chronique culturelle 03 Jan.
    Napoléon en Egypte par Jean-Léon Gérome 03.01.2017 source JFP 3 janvier : Sainte Geneviève, patronne de la gendarmerie. Issue de la noblesse gallo-romaine du IVe siècle, elle convainc les habitants de Lutèce de ne pas livrer leur ville à Attila, roi des...
  • Au Levant, contre Daech avec les Forces Spéciales
    photo Thomas Goisque www.thomasgoisque-photo.com Depuis plus de deux ans, les hommes du C.O.S (Commandement des Opérations Spéciales) sont déployés au Levant et mènent, en toute discrétion, des opérations contre l’Etat islamisque.Au nord de l’Irak, ils...
  • Les blessés en Opérations extérieures ne prennent pas de vacances !
    Source CTSA Pendant la période des fêtes de fin d'années, le nombre de donneurs diminue dangereusement. Le site de Clamart du Centre de transfusion sanguine des armées (CTSA) invite fortement les donneurs des communes proches à profiter des vacances de...
  • Interview SDBR de Gaël-Georges Moullec, Historien
    photo SDBR 20.12.2016 par Alain Establier - « SECURITY DEFENSE Business Review » n°162 SDBR: Comment va la Russie aujourd’hui? Gaël-Georges Moullec * : Il n’y a plus d’ascenseur social dans la Russie d’aujourd’hui, ce qui est un problème moins connu,...

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