Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 08:50
Xtract®2. Photograph: TSG Associates.

Xtract®2. Photograph: TSG Associates.

 

5 November 2015 Ministry of Defence, Defence Equipment and Support and Philip Dunne MP

 

Stretchers that weigh just 1.5kgs are amongst some of the innovations from Northern Powerhouse companies that have been praised by the MOD.

 

Speaking at the Northern Defence Industries (NDI) annual conference, Defence Minister Philip Dunne highlighted the invaluable and innovative work being carried out by Small and Medium-sized Enterprises (SME’s) across the UK’s Defence industry.

 

As part of his key note speech, the Defence Minister revealed that £1.4 million has been invested this year in 7,500 Xtract®2 stretchers from Yorkshire based TSG associates. Designed by Gulf-war veteran Colin Smart and his company, the stretchers weigh just 1.5kg, compared to the weight of a standard stretcher of around 10kgs, and are capable of carrying three times the weight of an average soldier.

 

Xtract®2 Photo TSG Associates

Xtract®2 Photo TSG Associates

Following his speech to the NDI, Mr Dunne paid a visit to Merseyside-based ship engine specialist James Troop & Co to review progress of a £2million deal to replace the generator sets on seven Royal Navy Mine Hunters.

 

With the generators now in place on all seven ships James Troop will focus on training naval personnel on engine maintenance as well as providing on-going technical and spare parts support.

 

Defence Minister Philip Dunne said:

    We recognise that the UK’s defence contractors, whatever their size, are a vital source of innovation in our supply chain, and in the last year, the MOD has done business with over 5,400 Small and Medium Enterprises, worth over £800 million.

    By harnessing this expertise, whether from a veteran with front line experience or from one of the UK shipping industry’s oldest companies, we are securing highly skilled UK jobs and ensuring our Armed Forces have the very best possible equipment available.

 

The MOD and the Government have recently reiterated our commitment to SMEs. We launched the Defence Growth Partnership (DGP) Innovation Challenge in March this year, while also setting up Supply Chain Champions, giving companies an easier “in” to the defence industry. They have also appointed an SME champion to be a voice for innovative SMEs across the country and are encouraging Prime contractors to open up their supply chains, to help bring innovative design and technology into the defence sector.

Repost 0
30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 17:56
Une organisation sur mesure pour faire grandir elsA

Simulation elsA d’un avion complet avec les jets des moteurs (elsA calcule aussi les écoulements internes, les écoulements externes autours de configurations mixant parties fixes et parties mobiles, en maillages structurés ou non structurés)

 

30.10.2015 - ONERA -  Aérodynamique numérique

 

L’ONERA a mis en place l'organisation opérationnelle ONERA_elsA, dédiée au développement du logiciel elsA au bénéfice d’Airbus, de Safran et de l’ONERA. Cette nouvelle organisation s’inscrit dans l’accord de coopération tripartite signé en mai dernier.

 

Le logiciel d’aérodynamique elsA a été créé par l’ONERA qui en est le maître d’œuvre. elsA capitalise depuis de nombreuses années les savoir-faire en aérodynamique, analyse numérique et génie logiciel des ingénieurs-chercheurs de l’ONERA, qui l’utilisent pour leurs études et recherches. Il est également déployé chez Airbus et Safran aussi bien pour leurs activités de recherche que dans leurs bureaux d’étude pour la conception.

Airbus, Safran et l’ONERA, ayant constaté  la convergence de leurs visions en termes de besoins, ont confirmé leur intérêt de poursuivre  le développement de cet outil de simulation numérique aérodynamique  avancée.

Aussi ont-ils souhaité concrétiser leur intérêt  par un accord de coopération (signé le 29 mai 2015). Cet accord est conclu pour une durée de trois ans, renouvelable. Il fait l’objet d’un financement partagé des trois partenaires.

Il faut souligner que le logiciel continue à être utilisé par des clients et par des partenaires de recherche, parmi lesquels on trouve des sociétés d’études et de services, des organismes de recherche et des académiques (Cenaero, Cerfacs, DynFluid,  ISAE, LMFA, UPPA…), des  industriels (EDF, MBDA…). L’ouverture à de nouveaux utilisateurs est possible.

Les activités d’ONERA_elsA sont pilotées par un directeur directement rattaché à la Direction technique générale de l’ONERA et sont réalisées principalement par les départements scientifiques concernés. Cette organisation dispose de locaux spécifiques adaptés au travail en plateau en particulier pour les activités de production du logiciel, de déploiement dans les chaînes de simulation et de support et maintenance. Elle permet l’accueil d’ingénieurs pour les activités de recherche et de validation pour les phases de travail en équipe, ainsi que l'accueil des partenaires industriels.

Une telle organisation est une première à l’ONERA.

Pour en savoir plus sur elsA :

Repost 0
28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 09:55
Radar passif embarqué à bord d'un aéronef de l'ONERA - photo Armée de l'Air

Radar passif embarqué à bord d'un aéronef de l'ONERA - photo Armée de l'Air

 

28/10/2015 Armée de l'air

 

Vendredi 16 octobre 2015, le premier vol d’un radar passif aéroporté a eu lieu sur la base aérienne 701 de Salon-de-Provence. Ce vol fait suite aux premiers essais prometteurs au sol du système complet, qui se sont déroulés au printemps de la même année.

 

Depuis 2013, l'École de l'air mène des travaux de recherche de détection par radar passif appliquée à la troisième dimension. Ce projet, le premier de cet envergure mené sur le plan national, d’un niveau rarement atteint sur le plan mondial, réunit le centre de recherche de l'armée de l'air (CReA), l'office national d’études et de recherches spatiales (ONERA), et le laboratoire SONDRA - alliance entre l'ONERA et l'école Centrale-Supélec - autour de la thèse du commandant Clément, enseignant le traitement du signal et les télécommunications à l'École de l'air. Ce projet est encadré localement par le Dr Agnès Santori, enseignant-chercheur au CReA.

 

Cette technologie récente offre la capacité de détecter d'éventuelles menaces aériennes à basse altitude et à faible vitesse, tout en restant discret. La principale caractéristique de ce système radar tient au fait qu'il n’agit qu’en récepteur et utilise les émissions électromagnétiques déjà présentes dans l'environnement. Il s'agit en effet d'exploiter les échos créés par des émetteurs civils tels que ceux de la télévision numérique terrestre (TNT).

 

L'avion expérimental utilisé pour ces essais est le motoplaneur Busard de l'ONERA. Ce dernier a embarqué le système complet de réception spécialement développé pour le projet, capable notamment de s'intégrer à la nacelle de l'appareil.

 

D'une durée de 2 heures, ce premier vol s'est déroulé dans la zone de Salon-de-Provence – Orange – Aix-en-Provence afin de profiter des émetteurs de TNT de Marseille Grande Étoile et du Mont Ventoux. Ces essais ont permis de valider la partie électronique du système.

 

Une étape importante du projet vient ainsi d'être franchie. L’intégrité des données a été validée et leur exploitation par l’équipe du projet est en cours afin de poursuivre le développement des traitements adaptés à l'environnement aéroporté.

Radar passif embarqué à bord d'un aéronef de l'ONERA - photo Armée de l'Air

Radar passif embarqué à bord d'un aéronef de l'ONERA - photo Armée de l'Air

Repost 0
27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 12:56
[INSIDERS] L’armée met les start-up au garde-à-vous…


23.10.2015 frenchweb.fr/insiders

 

Quand l’armée de l’Air s’ouvre aux start-up

 

La base aérienne 105 à Évreux va héberger cinq start-up pour une durée de quatre ans dans une pépinière sur le site, apprend-on sur OuestFrance. La pépinière «Smart’up» et «la base devien[nent] un site pilote, [qui] s’ouvre aux partenaires civils par le biais de l’innovation», précise Renaud Kempf, membre du service innovation et intelligence économique au sein de la CCI Normandie.

Au total, ce sont quinze start-up, des secteurs «de l’information et de la communication», qui ont été sélectionnées à l’occasion de la 9e édition des rencontres régionales de l’innovation. Parmi ces sociétés se trouve InfoProgis: «J’accompagne les entreprises dans leur transformation digitale. Je conçois leur système d’information, la gestion et l’accès dans l’entreprise en toute sécurité» explique Stéphane Roques, le fondateur.

Suite de l'article

Lancement de la pépinière SMART'UP Pour intégrer cet écosystème enthousiasmant en tant que start up ou partenaire, contactez Morgane LE GOFF, Responsable SMART UP, 02 32 38 81 14, morgane.legoff@normandie.cci.fr, www.eure.cci.fr

Repost 0
27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 08:55
photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

 

26/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

La plateforme hospitalière militaire d'Île-de-France poursuit sa montée en puissance dans le cadre du modèle de service SSA 2020. En attestent le transfert récent de compétences et d’équipement à l’hôpital d’instruction des armées (HIA) de Bégin ainsi que la modernisation de son laboratoire P3.

 

Depuis le 14 octobre, le robot du service de chirurgie urologique du Val de Grâce est maintenant opérationnel sur Bégin. Cet équipement de dernière génération permet de réduire le saignement, le risque infectieux, la douleur post-opératoire et la durée d'hospitalisation et de convalescence. Une partie des équipes de ce service a aussi été transférée permettant ainsi un enrichissement de compétences.

 

Le 14 octobre a aussi vu l’inauguration du nouveau laboratoire de confinement P3 du HIA de Bégin. Cet hôpital militaire est le référent en matière de diagnostic et de traitement des maladies infectieuses et tropicales. Régulièrement sollicité dans le cadre des alertes sanitaires, il a pris en charge, en 2014, les deux seuls patients atteints du virus Ebola soignés en France. Ce nouveau laboratoire permettra de renforcer la sécurité du personnel soignant.

 

Ces évolutions illustrent le processus de transformation que conduit le Service de santé des armées (SSA) à l’image de l’ensemble des armées.

 

Pour en savoir plus

 

Repères :

 

SSA 2020

En cohérence avec le projet des armées Cap 2020, la transformation du Service de Santé des Armées permet de garantir la qualité du soutien médical opérationnel des forces engagées en opération et l’utilisation des capacités du Service au profit de la résilience de la Nation. Le projet de service SSA 2020 comporte notamment la réorganisation de la médecine des forces et un nouveau modèle hospitalier. Ce modèle s’articule autour de huit hôpitaux, différenciés selon leur contribution au contrat opérationnel et insérés dans le service public de santé en cohérence avec leurs missions respectives.

 

HIA Bégin

L’hôpital d’instruction des armées Bégin est un hôpital militaire situé dans le Val-de-Marne à Saint Mandé. Sa construction a été décidée en 1855, au moment de la rentrée des troupes de Crimée. Les hôpitaux existants ne permettaient pas d’accueillir tous les blessés et malades. Elle s’est achevée en 1858. L’hôpital actuel a été inauguré en 1970 et a connu depuis 2007 des évolutions d’infrastructure importantes.

Les HIA accueillent le personnel militaire. Ils participent également au service public hospitalier.

 

Laboratoire P3

 

photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

Un laboratoire P3 est un espace confiné dans lequel sont analysés des agents pathogènes de classe 3. Ces agents sont des micro-organismes qui peuvent provoquer une maladie grave chez l’homme. La sécurité pour le personnel y travaillant constitue une priorité. L'accès à ce type de laboratoire est réglementé, réservé au personnel formé et autorisé.

Repost 0
27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 08:55
[Vidéo] Santé : le progrès technologique au service des forces armées

 

22/10/2015 DCSSA – Ministère de la Défense

 

Plus de dextérité, de précision et de contrôle, le système chirurgical Da Vinci est un véritable symbole des progrès technologiques au profit des forces armées. Avec son arrivée à l'hôpital d'instruction des armées (HIA) de Bégin, le 14 octobre 2015, le robot chirurgical rejoint ainsi les 69 établissements de santé (équipés au moins d'un robot Da Vinci) en France.

Autre innovation, la mise en place d'un laboratoire de sécurité biologique de niveau 3. Un espace de confinement pour protéger le personnel et l'environnement de toutes contagions pendant l'analyse des échantillons infectés, comme ce fut le cas pendant l’épidémie d'Ebola.

Repost 0
26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 12:56
Crédits photo: Section PARVI de l'Ecole de l'air

Crédits photo: Section PARVI de l'Ecole de l'air

 

23.10.2015 par ONERA

 

Vendredi 16 octobre après-midi, le premier vol d'un radar passif utilisant des signaux de télévision numérique (la TNT) a eu lieu sur la Base Aérienne 701 de Salon-de-Provence. Cette expérimentation fait suite aux premiers essais prometteurs au sol du système complet et qui se sont déroulés au printemps 2015.

 

Depuis 2013, l'École de l'air et l’ONERA mènent des travaux de recherche de détection par radar passif aéroporté. Ce projet réunit le Centre de recherche de l'armée de l'air (CReA), l'ONERA, et le laboratoire SONDRA* - alliance entre l'ONERA, l'école Centrale-Supélec, l'université nationale de Singapour et le DSO, laboratoire de R&D de la défense de Singapour.

 

Voir sans être vu

 

Cette technologie récente offre la capacité de détecter d'éventuelles menaces aériennes à basse altitude et à faible vitesse, tout en restant discret. La principale caractéristique de ce système radar tient au fait qu'il n’agit qu’en récepteur et utilise les émissions électromagnétiques déjà présentes dans l'environnement. Il s'agit en effet d'exploiter les échos créés par des émetteurs civils tels que ceux de télévision numérique terrestre (TNT).

 

L'avion expérimental utilisé pour ces essais est le motoplaneur BUSARD de l'ONERA. Ce dernier a embarqué le système complet de réception spécialement développé pour le projet, afin notamment de pouvoir s'intégrer dans le POD de l'appareil.

Ce premier vol, d'une durée de 2 heures, s'est déroulé dans la zone Salon-de-Provence – Orange – Aix-en-Provence afin de profiter des émetteurs de TNT de Marseille Grande Etoile et du Mont Ventoux. Ces essais ont permis de valider la partie électronique du système.

 

Une étape importante du projet vient ainsi d'être franchie. L’intégrité des données a été validée et leur exploitation par l’équipe du projet est en cours afin de poursuivre le développement des traitements adaptés à l'environnement aéroporté.

 

(*) Supelec Onera Nus Dso Research Alliance

Crédits photo: Section PARVI de l'Ecole de l'air

Crédits photo: Section PARVI de l'Ecole de l'air

Repost 0
16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 11:55
Plateforme hospitalière Nord : inauguration de matériels de pointe


14/10/2015 Service de santé des armées

 

L’hôpital d’instruction des armées Bégin (Saint-Mandé – 94) a inauguré, ce mercredi, un robot chirurgical Da Vinci® Intuitive Surgical et un laboratoire « P3 ». Cette démarche d’innovation technologique s'inscrit dans le cadre de la restructuration de la plateforme hospitalière militaire Nord.

 

L’hôpital Bégin vient de rejoindre la liste des 69 établissements français équipés d'un robot chirurgical. Il a été transféré cet été du service de chirurgie urologique de l’hôpital du Val-de-Grâce avec une partie des équipes. Ce transfert de compétences techniques et humaines correspond à la montée en puissance de la plateforme militaire hospitalière d'Île-de-France, conformément au modèle « SSA 2020 ». 

Les équipes s’étoffent et s'enrichissent de compétences nouvelles, de possibilités de formations valorisantes et d'évoluer dans un cadre motivant. « Le robot chirurgical permet d'améliorer les conditions techniques d’intervention pour le chirurgien et donc de sécurité pour le patient. Ses avantages sont ceux de la chirurgie mini-invasive : diminution du saignement, du risque infectieux, de la douleur post-opératoire et de la durée d’hospitalisation et de convalescence » explique le médecin en chef Durand, chef du service urologie. Cette technique de pointe permet  d’atteindre la meilleure qualité de soins possible et de formation des jeunes chirurgiens militaires.

Plateforme hospitalière Nord : inauguration de matériels de pointe

Des coopérations inter hospitalières, notamment avec les partenaires de la santé publique, devraient  être développées.

Le nouveau laboratoire de confinement P3 est, quant à lui, un outil nécessaire pour Bégin, hôpital référent pour le diagnostic biologique des agents infectieux émergents et des agents hautement pathogènes. Le médecin en chef Merens du service de maladies infectieuses et tropicales explique : « Ce laboratoire fixe, plus spacieux et ergonomique, équipé d’une boîte à gants en dépression (PSM3) ainsi que de nouveaux automates, permet de renforcer encore la sécurité du personnel soignant. » Il vient remplacer le laboratoire modulaire mis en place en 2007, plusieurs fois sollicité dans le cadre des alertes sanitaires : grippe pandémique en 2009, nouveau coronavirus MERS-CoV depuis 2013 et Ebola depuis 2014, notamment avec la prise en charge des deux seuls patients atteints de maladie à virus Ebola rapatriés en France.

 

Repost 0
16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 07:55
‎Furtivité‬ Forces-spéciales 3/4


15.10.2015 Ministère de la Défense

Dans la perception de notre environnement, ce qui est clair et lumineux semble être en relief, donnant la sensation d’avancer vers nous et donc d’être plus proche. Au contraire, ce qui est sombre, voire noir, parait être en creux, donnant une impression de fuite et donc d’être plus loin. Le camouflage consiste à altérer le remplissage de la silhouette en rendant vide ce qui est plein et en mettant en relief ce qui est creux pour leurrer les mécanismes de perception du cerveau.

 

Reportage photos

Repost 0
15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 11:55
Bâtiment d'ingénierie biomédicale du service de santé des armées

14 oct. 2015 par DCSSA

Le ravitaillement sanitaire remplit trois missions : il soutient les forces engagées en opérations, il ravitaille les hôpitaux et les centres médicaux des forces en métropole et dans les DOM -TOM-COM, il stocke et fabrique des produits de santé pour les besoins des armées et de la communauté nationale.

voir Ravitaillement sanitaire

Repost 0
15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 07:55
Soutien financier IRSEM accessible aux jeunes chercheurs


14/10/2015 par IRSEM

 

Huit types de soutien financier sont accessibles aux jeunes chercheurs :

•    Les mandats d’impulsion de recherches (ouvert)
•    Les allocations post-doctorales de l’IRSEM (ouvert)
•    Le financement de la recherche sur projets (ouvert)
•    L’aide à la mobilité (ouvert)
•    Les bourses de thèses en sciences humaines et sociales - DGA (clôturé)
•    Le financement d’allocations de thèses - Relations Internationales et Stratégie (clôturé)
•    Le prix de la conférence doctorale Sciences-Po / IRSEM (clôturé)
•    Les allocation de thèses en histoire (clôturé)
 

Attention 

De nombreux pays ou zones régionales revêtent un potentiel à risque très élevé. Par souci de sécurité, l’IRSEM ne soutiendra pas de candidatures de thèse dont des terrains d’enquête dans ces pays ou zones sont requis pendant la durée du financement.

 

Suite de l'article

Repost 0
15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 07:55
La base aérienne 136 de Toul est reconvertie en ferme photovoltaïque photo EDF EN.jpg

La base aérienne 136 de Toul est reconvertie en ferme photovoltaïque photo EDF EN.jpg

 

14/10/2015 Economie et technologie

 

Mercredi 14 octobre 2015, la conférence «Climat et Défense : quels enjeux ?» se déroule sur le site de l’École militaire (Paris). Initiée par le ministre de la Défense afin d’aborder les questions climatiques aux prismes des enjeux de Défense, cette première conférence internationale de cette ampleur réunit plus d’une trentaine de délégations internationales, ainsi que plusieurs hauts responsables politiques et militaires français.

 

Engagée depuis de longues années dans une politique de développement durable, l’armée de l’air favorise les projets favorables au respect de l’environnement. Illustration : la reconversion réussie de l’ancienne base aérienne 136 de Toul en ferme photovoltaïque (article paru dans le n°680 d’Air Actualités p.48-51).

 

Une seconde vie au soleil

 

Autrefois gardienne des Jaguar de la 11e escadre de chasse, la base aérienne 136 de Toul abrite désormais l’un des plus grands sites photovoltaïques d’Europe. Récit d’une reconversion réussie.

 

Base aérienne (BA) 136 de Toul-Rosières, Meurthe-et-Moselle, 24 juin 2004. Les aviateurs saluent une dernière fois le drapeau de leur base. La cérémonie clôt 60 années d’activité d’une enceinte ayant hébergé deux appareils de légende, le F-100 Super Sabre et le Jaguar. Le site lorrain tombe alors dans une profonde léthargie. Pendant plusieurs années, la base s’assoupit, avant qu’un puissant rayon de soleil ne vienne la sortir de sa torpeur. Son avenir prend alors la forme d’une centrale photovoltaïque majeure.

À l’origine de la nouvelle vie de la BA 136 se trouve un aviateur, le général (2S) Jean-Marc Dall’Aglio, devenu cadre de l’entreprise EDF Énergies Nouvelles (EDF-EN) en 2009. Le chantier de réhabilitation est colossal : près de 300 édifices sont à l’abandon, la plupart contenant de l’amiante. EDF-EN se charge de dépolluer, désamianter et démanteler les bâtiments : les collectivités locales bénéficiant quant à elles d’importantes rentrées fiscales. «Cette solution a permis de satisfaire toutes les parties engagées, estime Jean-Marc Dall’Aglio. Après le démantèlement final, l’État récupérera un site entièrement revalorisé.»

Le chantier débute en juin 2011. Lors des pics d’activité, près de 850 employés sont mobilisés. Au total, 280 édifices sont déconstruits. Quelques éléments de l’ancienne BA 136 comme les taxiways, l’ancien poste de commandement et des hangarettes ont été conservés, évoquant le passé aéronautique du site.

La mise en service du  «Parc solaire de la BA 136» est prononcée en novembre 2012 pour une durée d’exploitation de plus de 20 ans. Avec une puissance de 115 mégawatts-crête , elle couvre chaque année les besoins énergétiques d’environ 55 000 habitants, tout en respectant l’environnement. En outre, cette reconversion s’inscrit dans une démarche environnementale innovante. Des îlots boisés ont été conservés et sept hectares replantés, afin de créer des corridors biologiques pour la faune sauvage. Au total, 30 % des 522 hectares du site sont protégés de toute activité pour préserver des zones environnementales sensibles. Des colonies de chauves-souris, un élevage ovin et des plantes mellifères ont aujourd’hui élu résidence sur le site.

Fort de ce succès, l’ancienne base aérienne américaine de Dreux-Senonches abrite depuis plusieurs années un parc solaire d’une puissance de 60 mégawatts-crêtes. Une initiative à laquelle Jean-Marc Dall’Aglio a une nouvelle fois été associé. «En tant qu’ancien pilote de chasse, redonner vie à ces anciennes bases aériennes a été une expérience formidable», confie le général.

Repost 0
14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 06:45
EDA installs energy management equipment at EUTM Mali camp

 

Mali - 13 October, 2015 by European Defence Agency
 

The European Defence Agency (EDA) last week successfully installed energy management equipment at camp Koulikoro, the location for the European Union’s Training Mission (EUTM) in Mali. The equipment is part of EDA’s Smart Camp Technical Demonstrator project which analyses the benefits of integrating new technologies into traditional power grids for deployed camps.

 

The elements installed include fixed solar photovoltaic panels on a test building (16KWp), flexible soldier portable solar photovoltaic panels as well as monitoring and metering equipment for water and electricity. The test building is occupied by the Belgium contingent who will provide valuable feedback regarding end-user experience with energy demand management. 
 

Objective of Demonstrator

The demonstrator will be installed initially for a test phase of twelve weeks. The objectives are to:

  1. Test efficiency of various types of photovoltaic panels in specific climatic conditions;
  2. Test the integration of renewables with battery storage in a deployment scenario;
  3. Test demand management technology and its impact, if any, on inhabitants;
  4. Raise awareness of energy efficiency and renewable energy as a military capability;
  5. Encourage energy efficient behaviour among troops;
  6. Collect reliable data for analysis and sharing with other Member States and further work;
  7. Collect data to develop benchmarks for planning support tools for CSDP operations.

 

Further Opportunities for Energy & Environment Management

Following the test phase, further work can be envisaged including an upscaling of the equipment installed to provide more renewable power to the camp, water management technologies, waste management technologies including waste to energy conversion and further efficiency measures. A full report will be presented at the next Energy & Environment working group meeting on 12 and 13 November in Brussels.

 

More information:

Repost 0
13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 16:20
La Défense nationale cherche un pirate pour rentrer dans ses systèmes automobiles

 

par

 

La Défense nationale a lancé un appel d’offres afin que des experts informatiques vérifient la cybersécurité de certains de ses systèmes automobiles.

 

L’appel d’offres note que dans les voitures et les camions actuels, l’informatique est omniprésente.

Ainsi, une voiture fabriquée en 2014 peut contenir jusqu’à 100 ordinateurs (modules de commande électronique [MCE]) qui exécutent 60 millions de lignes de codes et gèrent 145 actionneurs et 75 capteurs. Ces modules de commande peuvent échanger jusqu’à 25 Go de données par heure sur le bus de communications internes du véhicule.

De plus, les véhicules automobiles sont interreliés plus que jamais auparavant au moyen de nombreuses interfaces de communications câblées et sans fil avec des éléments externes.

Ce qui inquiète les Forces armées canadiennes, c’est qu’au cours des trois dernières années, plusieurs pirates informatiques ont réussi à compromettre la cybersécurité de certains véhicules.

Si en général, les cyberattaques visant des technologies de l’information comme les ordinateurs personnels et les serveurs entraînent surtout des dommages immatériels comme la perte, la modification ou le vol d’information ou d’argent, ainsi que la perturbation des activités, le piratage d’un système des véhicule compromet la sécurité des passagers ou d’autres usagers de la route.

Comme les Forces armées canadiennes utilisent un large éventail de véhicules, elles souhaitent donc que des experts étudient la «sécurité des véhicules automobiles et inclure la compréhension des vulnérabilités et l’examen des mesures d’atténuation possibles».

Les travaux seront exécutés à Valcartier, puisqu’un des moyens de récolter les informations est l’utilisation d’un logiciel développé par RDDC Valcartier et que le véhicule (une camionnette) se trouve là-bas.

Repost 0
12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 10:55
photo Ministère de la Défense

photo Ministère de la Défense

 

12.10.2015 par Ministère de la Défense

 

Dans toute forme de combat, surprendre son ennemi est un avantage considérable. Pour réussir cette phase délicate, il est impératif de s’approcher au plus près de son adversaire et de l’observer sans se faire repérer. Sur le terrain, le fantassin doit se fondre dans l’environnement ambiant. Il va devenir indécelable grâce au camouflage, l’art de la dissimulation.

 

Reportage photos

Repost 0
12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 10:50
Drone - UAV (photo Armée de l'Air, Armée de Terre, Onera,Dassault Aviation)

Drone - UAV (photo Armée de l'Air, Armée de Terre, Onera,Dassault Aviation)

 

12 oct. 2015 Ministère de la Défense

 

Over the last decade, it has become an essential asset in military interventions. Now the preferred means of carrying out reconnaissance and observation, the drone is a source of fascination. As France and the UK prepare to work together to develop futuristic drones capable of carrying out strikes on the enemy, the Journal de la Défense takes a closer look at this rapidly evolving military resource.

Repost 0
9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 07:20
Credits US Army

Credits US Army

 

Oct 8, 2015 | by Caroline Rees unmannedsystemstechnology.com

 

US Army Counter-UAV TechnologyThe US Army has announced that it has successfully demonstrated its latest counter-UAV (unmanned aerial vehicle) technology, shooting down two unmanned aircraft as part of their demonstration. Although the research project began with the objective to counter rockets, artillery and mortars, the project scope was expanded to include unmanned aerial threats.

 

“Every country has drones now, whether they are armed or not or what level of performance. This is a huge threat that has been coming up on everybody. It has kind of almost sneaked up on people, and it’s almost more important than the counter-RAM threat,” said Manfredi Luciano, project officer for the Enhanced Area Protection and Survivability, or EAPS, Army Technology Objective. The technology is being developed by the U.S. Army Research, Development and Engineering Center, or ARDEC, at Picatinny Arsenal. Funding for development and testing was provided by the ARDEC Technology Office. The challenge has grown exponentially in the last decade as the world’s inventory of unmanned aircraft systems has grown from approximately 20 system types and 800 aircraft in 1999, to more than 200 system types and approximately 10,000 unmanned aircraft in 2010, according to Nancy Elliott, a spokeswoman with the U.S. Army’s Fires Center of Excellence on Fort Sill, Oklahoma.

 

Read more

Repost 0
8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 16:40
Exercices autour du robot Platform-M.

Exercices autour du robot Platform-M.

 

08.10.2015 par Edouard Pfimlin - La guerre des robots

 

"Les autorités russes viennent d’annoncer très officiellement que l’unité de robots de combat Platform-M a été intégrée pour la toute première fois à un dispositif opérationnel déployé à l’occasion d’une campagne d’exercices militaires", rapporte le site Diploweb, dans un article écrit par Thierry Berthier, Maître de conférences à l’Université de Limoges, qui effectue ses recherches au sein de la Chaire de Cybersécurité & Cyberdéfense Saint-Cyr – Thales.

Ce robot composé d’une plateforme à chenilles téléguidée lourde de 800 kilos et dotée d’une mitrailleuse, de lance-grenades et de missiles anti-char et qui est capable de se déplacer à une vitesse de 12 kilomètres par heure, a été dévoilé au public russe à l'été 2015.

"Cette unité composée exclusivement de robots a participé à l’ensemble des exercices qui ont eu lieu mi-juin 2015 dans la région de Kaliningrad (enclave russe en Europe de l'Ouest) et a donné entière satisfaction," explique Thierry Berthier. "Platform-M est une plate-forme robotisée "télécommandée » de combat dédiée au renseignement, à la détection et à la neutralisation de cibles fixes et mobiles (...) Cette dernière campagne russe a permis de mesurer l’efficacité réelle d’un groupe de combat robotisé engagé aux côtés de forces russes conventionnelles."

 

Suite de l'article

Repost 0
8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 07:55
Décision des systèmes dans l' incertain et en coopération

 

06.10.2015 par ONERA

 

Qui dit autonomie dit capacité de décision

Des essaims de drones de combat, des constellations de satellites, ou bien des ensembles coopérants de drones manoeuvrant dans différents milieux doivent s'acquitter de leurs missions avec un très haut niveau d’autonomie.

Pour cela, ils doivent être dotés d'un ensemble de connexions – un "cerveau", et d'une intelligence artificielle distribuée qui puisse leur permettre d'atteindre leurs objectifs tout en garantissant leur sûreté de fonctionnement.

L'autonomie de tels systèmes engage des capacités de décision devant des informations d'origines multiples qui peuvent être incomplètes ou inexactes. Les travaux développés conduisent ainsi à l’élaboration de modélisation des incertitudes, à l’implémentation d’algorithmes… Le tout sur des systèmes
embarqués capables de mettre en oeuvre leur méthode de décision en temps-réel en coordination avec les autres entités autonomes.

 

L’hétérogénéité donne à l’union plus de force

Dans le projet Action, l'ONERA démontre l'intérêt de la mise en oeuvre d'une équipe de drones hétérogènes autonomes pour optimiser les fonctions de localisation et de navigation globale de cette équipe impliquée dans des missions complexes.

Ces drones autonomes embarquent une architecture générique incluant des fonctions logicielles élaborées : perception de l'environnement, évaluation de situation, décision sur les actions à accomplir et les stratégies à déclencher pour réagir aux nouvelles informations.

Les démonstrations sont réalisées avec des drones aériens (Ressac de l'ONERA), des robots terrestres (avec le Laboratoire d'analyse et d'architecture des systèmes - CNRS), des drones sous-marins ou de surface (DGA).

Repost 0
8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 07:55
Interactions humaines avec des systèmes de plus en plus automatisés

 

06.10.2015 par ONERA

 

Et l’humain dans tout ça ?

Depuis l’avènement des commandes électriques sur les avions de ligne (fin des années 80), la place de l’humain a changé dans les cockpits. Le pilote n’agit plus stricto sensu sur les commandes de vol, il est devenu un véritable superviseur qui gère un système de plus en plus automatisé et complexe, dont il assume néanmoins la responsabilité en liaison avec les autres acteurs de l’espace aérien. La conception des systèmes interactifs est maintenant centrée sur l’utilisateur et les usages. Elle se nourrit du retour d’expérience, thème sur lequel l’ONERA et la NASA travaillent avec des compagnies aériennes. Des évaluations en situation permettent aux chercheurs de développer des algorithmes et des moyens de mesure afin de caractériser des types de comportement, d’analyser les interactions avec le système et de détecter les difficultés rencontrées et les défauts d’attention. Objectifs principaux : améliorer la performance des systèmes mais surtout en augmenter la sécurité… en veillant à ce que l’humain puisse bien jouer son rôle là où il est attendu.

 

Suite de l'article

Repost 0
8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 07:20
A truck is disabled by a Lockheed Martin laser weapon. Photo Lockheed Martin

A truck is disabled by a Lockheed Martin laser weapon. Photo Lockheed Martin

 

Oct 6, 2015 by Richard Tomkins. (UPI)

 

Bothell, Wash - A modular, high-power laser is being built for use from a U.S. Army vehicle by Lockheed Martin.

 

The 60-kilowatt fiber modules system is the first of a new generation of lasers that enters production this month at the company's facility in Washington State.

 

The system's modular laser design will allow the laser's power to be varied across a wide range -- from 60 kW to 120 kW -- depending on the specific mission and threat, Lockheed Martin said.

 

"A robust laser system with minimal operational down-time results from the integration of modular fiber-based lasers," said Iain Mckinnie, business development lead for Laser Sensors and Systems, Lockheed Martin Mission Systems and Training. "With modular lasers, the possibility of a complete system failure due to a single-point disruption is dramatically lessened."

 

Lockheed Martin said its laser combines multiple fiber modules to generate an intense laser beam. The layered approach reduces the chance for mission disruption as a result of a component failure, maintenance or repair time is also reduced.

 

"Laser weapons provide a compliment to traditional kinetic weapons in the battlefield," Lockheed Martin said. "In the future, they will offer reliable protection against threats such as swarms of drones or large numbers of rockets and mortars."

Repost 0
7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 18:57
Des moyens de simulation adaptés pour affronter une complexité croissante

 

06.10.2015 par ONERA

 

Systèmes de défense : de la simulation avant l’action

La simulation « physique », tant numérique  qu’expérimentale, est indispensable pour imaginer et évaluer les concepts et matériels futurs dans un environnement représentatif de situations opérationnelles. L’ONERA capitalise sur une connaissance approfondie de la physique des phénomènes, des technologies et des processus, développée dans les différentes branches métier de l’ONERA : matériaux et structures, physique, mécanique des fluides et énergétique, traitement de l’information et systèmes.

Par ailleurs, les études et recherches sur l’efficacité des moyens de défense face à un adversaire, la défense anti-missile, la surveillance du champ de bataille, ou les systèmes de drones ont besoin d’une simulation complète et réaliste des acteurs et de leur environnement. Ce type de simulation « système » est par nature interdisciplinaire et plus proche des besoins opérationnels des armées.

 

Blade, le “battle lab” de l’ONERA

Blade, le “battle lab” de l’ONERA

Blade, le “battle lab” de l’ONERA

L’ONERA développe l’outil de simulation Blade, qui permet d’évaluer en situation les performances de systèmes, d’architectures, d’organisation et de concepts d’emploi. Blade permet d’intégrer des modèles ONERA concernant des capteurs, des systèmes d’armes, des aéronefs, des satellites… et aussi du traitement de l’information et de la communication. La structure informatique permet le contrôle de la simulation et la visualisation 3D.

Cet outil, complètement maîtrisé, est ouvert et parfaitement interopérable au travers d’un réseau sécurisé : systèmes opérationnels des trois armées, OTAN, laboratoire technico- opérationnel de la DGA, autres battlelabs des industriels. Des applications ont déjà été mises en oeuvre : pénétration de systèmes de défense par des missiles, tenue de situation tactique sur le champ de bataille.

Repost 0
7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 16:56
Des métaux spécialisés performance et fiabilité pour les moteurs aéronautiques

 

06.10.2015 par ONERA

 

Superalliages superstars

Les moteurs d’avion sont constitués de pièces en alliages métalliques. Certaines sont soumises à des températures extrêmes (jusqu’à 1200°C) et peuvent en cas de rupture compromettre le moteur, voire l’avion entier.

Les superalliages, alliages aux propriétés exceptionnelles obtenus par précipitation de composants durcissants, sont très résistants à la chaleur, mais aussi à la corrosion et aux déformations.

Depuis les années 70, l’ONERA, qui a fait breveter de nouvelles compositions, dispose de savoir-faire complets : chimie – conception de l’alliage, mécanique – modélisation de la durée de vie des pièces, métallurgie compréhension de la microstructure.

Ainsi, l’ONERA est le partenaire des motoristes du groupe Safran, soucieux de développer des moteurs aux rendements toujours améliorés.

 

Les superalliages de l’ONERA sont dans l’air

Les superalliages brevetés (ou co-brevetés) par l’ONERA sont utilisés les motoristes Safran Snecma et Turbomeca.

Ainsi les matériaux AM1 et N18 constituent respectivement les aubes et disques de turbines du moteur M88-2 du Rafale. Les aubes des moteurs TP400 (A400M), SaM146 (Sukhoï Superjet 100) et Silvercrest (Citation Longitude et Dassault Falcon 5X) sont en AM1. Les turbines Arrius 2 et Arriel 2 qui propulsent les hélicoptères d’Airbus Helicopters, Agusta, Bell… contiennent les superalliages ONERA MC2 et AM3.

En cours de développement : le N19, dans la lignée du N18, dont l’objectif est la prolongation de la durée de vie en fatigue.

Repost 0
7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 16:55
L'impact de la propagation sur les communications par satellite de nouvelle génération

 

07.10.2015 ONERA

 

Les experts de la bande Ka

 

La bande Ka est à la diffusion de l’internet par satellite ce que la bande FM est à la radio terrestre : une gamme de fréquences radio particulièrement adaptée à son usage. La bande Ka commence à être exploitée en Europe et présente de nombreux avantages, comme un accès haut débit à coût comparable aux offres terrestres, des antennes plus petites… Néanmoins cette bande de fréquences est sensible aux atténuations atmosphériques : pluie, nuages, vapeur d’eau. L’ONERA, suite à des travaux pour la défense dans les années 90, a mis ses compétences au service du CNES, de l’ESA, des industriels et des opérateurs. A partir de mesures de propagation et d’exploitation de données météorologiques, l’ONERA a construit des modèles capables de prédire l’affaiblissement des signaux, et la disponibilité de service. Ces modèles sont utilisés, en Europe et au-delà, comme outils d’aide à la conception des futurs systèmes de communication par satellites.

 

Suite de l’article

Repost 0
7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 16:55
Imageries aéroportées SAR et HYPERSPECTRALE : pour le renseignement et la connaissance


07.10.2015 par ONERA

Ramses-NG, Sysiphe : deux démonstrateurs technologiques pour voir l’invisible au sol.

La technique radar SAR (Synthetic Aperture Radar) de Ramses-NG aéroportée utilise une antenne compacte qui tire parti du déplacement de l’avion pour obtenir une grande résolution d’image, après traitement des données. Pour la Défense, l’ONERA développe ce moyen radar qui permet la cartographie jour/nuit par tous temps, la classification d’objets et de milieux, la réalisation de modèles numériques de terrain, la détection d’objets enterrés ou sous couvert…

Alors que la photographie recueille le rouge, le vert et le bleu, une caméra hyperspectrale acquiert des centaines de « couleurs », y compris dans l’infrarouge, formant un cube d’images très riche sur les détails de la zone observée.

Sysiphe, projet DGA piloté par l’ONERA, est un moyen innovant hyperspectral unique en Europe : il offre une image du sol avec une résolution de 50 cm dans plus de 500 bandes de couleurs, du visible à l’infrarouge lointain, exploitable par exemple pour la détection de cibles même camouflées, la caractérisation d’effluents, la détection de mines, de souterrains…

 

Lima, l’imagerie aéroportée ouverte à tous

Lima est la plateforme de recherche ONERA pour développer l’utilisation civile des nouvelles technologies d’imagerie aéroportée – hautes résolutions spatiale et spectrale, imagerie laser 3D.

L’ONERA propose là à ses partenaires et clients des campagnes aéroportées clé en main, du besoin aux données exploitées.

Un des principaux moyens de Lima est le pod Sethi, un dispositif aéroporté doté de capacités radar SAR et hyperspectrales. Les champs d’application sont nombreux : agriculture, urbanisme, détection et caractérisation de pollutions, feux de forêts, accidents industriels, inondations, surveillance de sites, de frontières, prospection de ressources, météorologie, archéologie…

Repost 0

Présentation

  • : RP Defense
  • RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories